mal-être


Dans l’addition sexuelle, on ne parvient pas à maitriser son comportement sexuel addictif.
Et une personne boulimique alimentaire pourrait tout à fait se retrouver dans ce que j’écris ci-dessous.

Le comportement sexuel addictif se révèle bien trop attractif pour lui résister, même avec les meilleures résolutions.

D’une part, on rationnalise le comportement et, d’autre part, on lui trouve des justifications qui balaient les réticences initiales.

Tant que l’on a l’impression de « décider » de céder à son addiction, on reste dans le déni de sa maladie.

Voici à quoi se résume votre vie :

– on se trouve confronté aux lourdes conséquences familiales, professionnelles, amicales, financières, physiques et sociales induites pas le comportement sexuel addictif. Tout ce qui entrave la réalisation du cycle addictif passe au second plan,

– on prend des résolutions pour réduire son comportement addictif et l’on fait des efforts en ce sens,

– on est incapable de réduire son comportement addictif en dépit de ses sévères conséquences,

– on continue de s’engager dans des comportements à risque ou auto-destructeurs,

– on utilise abondamment son imagination et ses fantasmes pour tenter de contenir la tension sexuelle que l’on ressent,

– on a besoin d’augmenter la quantité et la variété de ses expériences sexuelles pour entretenir le niveau d’excitation que l’on recherche,

– on éprouve de violents changements d’humeur en fonction de l’activité sexuelle,

– on passe beaucoup de temps pour préparer et avoir une activité sexuelle,

– on néglige d’importantes activités sociales ou de loisirs en raison des comportements sexuels,

Est-ce que vous vous retrouvez dans ma description ? Oui ?

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Les plumes dans le vent…

Un jour, un homme se mit à critiquer et se plaindre du sage du village.

Bien plus tard, lorsqu’il commença à mieux connaître le sage, il prit conscience de son erreur et se rendit auprès de lui pour lui demander pardon, affirmant être prêt à tout faire pour s’amender.

Plumes dans le ventLe sage n’exigea de sa part qu’une chose :

« Prend ton oreiller, sors dans ton jardin, déchire-le et laisse le vent disperser les plumes. » 

Ne cherchant pas à comprendre, bien que l’idée lui semblait étrange, l’homme s’exécuta puis revint auprès du sage.

« Suis-je pardonné à présent? », lui demanda-t-il.
« Pas encore. J’aimerais que tu ailles maintenant ramasser  toutes les plumes », lui répondit le sage.
« Mais c’est impossible ! Le vent les a toutes dispersées ! », rétorqua l’homme en panique.

« Eh bien, il est aussi difficile de réparer les torts que tu as causés par tes paroles que de récupérer les plumes.

Tes paroles ont, elles aussi fait leur chemin…»

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

L’addict au sexe développe progressivement une relation ambigüe avec le sexe, qui est source de souffrance.

Au centre de l’addiction sexuelle se trouve un système de croyance particulier (échelle interne qui nous permet d’interpréter la réalité à travers notre système de valeur, de présupposés, de convictions, d’avis, de jugements). Le système de croyance est ce qui permet de prendre des décisions, de résoudre des problèmes, d’établir des priorités, d’interpréter les actions d’autrui, de donner du sens à ce que nous vivons.

Il n’est donc pas étonnant que le comportement de l’addict au sexe semble aberrant pour celui qui a un système de croyance différent. Il est cependant parfaitement logique en soi. L’enjeu d’une psychothérapie à mon cabinet est d’ailleurs double :

  • faire prendre conscience à l’addict des points faibles de son système de croyance
  • lui donner des stratégies pour lui permettre d’en éviter les pièges.

Le système de croyance de l’addict sexuel s’appuie souvent sur un déni de l’addiction. Vous, peut-être ?

L’addict peut rationnaliser son comportement de telle façon qu’il se convainc de maitriser la situation (« ce que l’autre ne sait pas ne le blesse pas », « je suis plus détendu pour les autres après », « je ne serais pas comme ça si ma/mon partenaire était plus réceptive/réceptif », « ça ne fait de mal à personne », « c’est ma nature », etc…).

Pris « la main dans le sac », l’addict peut apparaître vraiment sincère dans son intention de changer (il l’est), mais ces intentions se heurtent à la réalité de son addiction, s’il ne commence pas une psychothérapie cognitivo-comportementale (TCC).

L’addict est très critique vis-à-vis de son entourage qu’il juge indirectement responsable de son comportement. Il peut d’ailleurs l’en blâmer et flirter avec la paranoïa. Il n’envisage pas facilement sa responsabilité. Tout ceci explique que l’addict se replie dans un monde bien à lui et peu accessible aux autres.

L’addict entre dans le cycle de l’addiction en 4 phases :

  • obsession. Les pensées de l’addict sexuel sont focalisées sur la satisfaction de ses « besoins » sexuels. Il consacre la plus grande partie de son temps à la préparation et à la réalisation d’activités sexuelles. Ses relations professionnelles et sociales sont imprégnées de sexualité et même des comportements non équivoques de proches sont réinterprétés comme empreint d’érotisme
  • ritualisation. L’addict sexuel développe des comportements routiniers sous la forme d’actes ritualisés conduisant au comportement sexuel. Les rituels renforcent et entretiennent l’excitation
  • comportement sexuel compulsif. C’est la répétition incontrôlable du comportement sexuel addictif
  • désespoir. Il se traduit par un sentiment d’impuissance par rapport à son comportement addictif.

Paradoxalement, c’est souvent en s’engageant à nouveau dans un cycle addictif que l’addict sexuel atténue la souffrance liée à la quatrième phase. L’addiction est donc auto-entretenue.

De plus, le fait que l’addict prenne parfois de solides résolutions, lorsqu’il se trouve en phase 4, pour ne plus céder à son cycle addictif, le conforte dans son sentiment d’impuissance en cas de rechute. S’élabore alors la conviction (fausse, je le précise bien) d’être une personne faible et indigne de confiance qui entretient la honte et le repli sur soi.

L’addiction (que cela soit avec le sexe, la nourriture, le jeu, l’alcool etc…) est une maladie.

Elle se soigne.

Elle se guérit.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 Le concept d’addiction sexuelle est apparue à la fin des années 1970 lorsque l’on s’est aperçu que les mécanismes en jeu étaient les mêmes  que ceux retrouvés dans d’autres types d’addiction : alcool, jeu, nourriture (boulimie alimentaire)…

Le nombre de personnes souffrant d’addiction sexuelle est inconnu, celle-ci étant généralement cachée et vécue dans la honte.

imagesReconnaître qu’il s’agit d’une maladie aide souvent à prendre conscience que l’on a besoin d’aide et qu’une prise en charge est possible.

L’addiction sexuelle conduit à avoir une vie centrée sur celle-ci, en parallèle de la vie « normale ».

Cette vie parallèle devient envahissante et de plus en plus importante.

Elle peut amener à s’éloigner de ses amis, de son travail et de sa famille. Elle induit également une distorsion de la réalité, tous les comportements étant interprétés dans un sens sexuel.

L’addiction sexuelle est souvent associée avec d’autres comportements addictifs.

Elle touche aussi bien les hommes que les femmes.

Internet a facilité l’accès au sexe online et l’addiction au cybersex fait partie des nouvelles addictions.

La dépression, c’est quoi ?

La dépression est une véritable maladie qui se caractérise notamment par une grande tristesse, un sentiment de désespoir, une perte de motivation et l’’impression de ne pas avoir de valeur en tant qu’’individu.

Elle survient généralement sous forme de périodes dépressives qui peuvent durer de 2 semaines à plusieurs années, voire toute la vie. Selon l’intensité des symptômes, la dépression sera qualifiée de légère, modérée ou grave.Dans les cas les plus graves, la dépression peut conduire au suicide.

La dépression affecte l’humeur, les pensé}es et le comportement, mais aussi les fonctions organiques. Ce qui explique qu’’une personne qui souffre de dépression soit entre autres plus vulnérable aux rhumes et aux autres infections, son système immunitaire étant affaibli.

 F.Duval-Levesque, thérapeute, coach, conférencier, formateur, écrivain, boulimie, hyperphagie, orthorexie, TCA, dépression, anxiétéQui est concerné ? Vous, peut-être ?

Les personnes ayant des antécédents familiaux ou personnels de dépression.

Les personnes qui prennent certains médicaments, comme des psychostimulants, des stéroïdes, des corticostéroïdes, des anabolisants, des anticonvulsivants ou la pilule anticonceptionnelle. En effet, les progestatifs contenus dans la pilule anticonceptionnelle peuvent nuire à l’’humeur.

D’’un point de vue sociologique, les groupes suivants sont plus touchés par la dépression :

Les femmes. Environ 2 fois plus de femmes que d’’hommes souffriront au moins une fois de dépression au cours de leur vie, même si certaines études marginales ont parfois trouvé une fréquence équivalente chez les deux sexes. Les femmes ont plus tendance à consulter que les hommes lorsqu’elles ont des symptômes de dépression, ce qui pourrait expliquer en partie que la maladie soit plus souvent diagnostiquée chez elles. Aussi, on avance au moins deux hypothèses pour expliquer le phénomène : le système hormonal des femmes, plus susceptible d’influencer la chimie du cerveau (ainsi, la ménopause peut être associée à un début de dépression) des problèmes de pauvreté et de violence conjugale plus fréquents.

Les jeunes. La première dépression survient souvent à la fin de l’adolescence ou au début de l’’âge adulte. Le suicide est la 2ème cause de décès chez les jeunes, après les accidents de la route.

Les personnes âgées. De 15 % à 20 % des personnes âgées vivent des périodes dépressives. Elles passent souvent inaperçues. Parmi les causes possibles : la solitude, la mort du conjoint ou d’’amis, des facteurs physiologiques liés au vieillissement, comme une baisse importante de sérotonine ainsi que d’autres changements métaboliques, la sous-alimentation, qui peut causer des carences nutritionnelles contribuant à la dépression (surtout en acide folique et en vitamine B12).

Les homosexuels. Plusieurs données, dont une importante étude de cohorte en Nouvelle-Zélande, indiquent que les gais, les lesbiennes et les bisexuels sont plus à risque de problèmes de santé mentale, et plus particulièrement de dépression, de troubles anxieux et de comportement suicidaire.

Les personnes souffrant d’’une maladie chronique. Le fait d’avoir des douleurs chroniques (migraine ou mal de dos, par exemple) ou une maladie invalidante (diabète, AVC…) augmente fortement le risque de dépression, surtout chez les jeunes.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Avec la crise, les consultations pour dépression se multiplient :

Selon une étude commandée par le ministère de la santé, les généralistes sont amenés à prescrire trop souvent des médicamens, là où des psychothérapies seraient plus efficaces !

82% des médecins interrogés lors de cette enquête évoquent des patients souffrant d’anxiété et 67% de dépression.

L’enjeu est important :au cours des cinq dernières années, huit médecins sur dix ont été confrontés à une tetative de suicide de leurs patients et près de la moitié à un suicide.

Comment se sent une personne en dépression ?

Une humeur triste, se sentir malheureux et démoralisé. Une réduction marquée du plaisir et de l’intérêt pour presque toutes les activités.

Un sentiment de dévalorisation et de culpabilité excessive. Des pensées morbides ou des idées suicidaires. Un changement marqué de l’appétit ou du poids (perte ou gain).

Des problèmes de sommeil (insomnie ou excès de sommeil). Une attitude agressive inhabituelle ou une grande irritabilité.

Une sensibilité émotionnelle excessive (un rien provoque des larmes). Une fatigue importante ou une perte d’énergie. Des problèmes de concentration et de prise de décision.

Une agitation ou au contraire l’’impression de penser et d’agir « au ralenti ». Une baisse de la libido. Des maux de tête, des douleurs au ventre ou au dos.

 

Références: ministère de la santé, Le Nouvel Observateur

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Psychiquement, une jeune fille/femme boulimique paraît bien équilibrée, bien dans sa peau. Vous peut-être ?

  • En réalité, elle joue un rôle et derrière cette apparence, elle est très peu sûre d’elle. Elle n’aime pas son corps, son aspect. Elle ressent une peur terrible de ne pas être aimée et agit en conséquence. Essayant de se faire apprécier, de plaire, au détriment de ses propres aspirations.
  • On pourrait dire qu’elle ne sait pas qui elle est. Cette personne vit sous le regard des autres et n’arrive pas à se construire par rapport à elle-même, étant constamment dans un jugement très défavorable, qu’elle porte sur elle-même (ou qu’elle imagine de la part de son entourage).
  • Elle a peur de se montrer telle qu’elle est. Imaginant que personne ne serait capable de l’apprécier comme elle est.
  • Elle cherche donc à maîtriser sa vie en contrôlant son poids qui devient une véritable obsession.

Et les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg.

La restriction entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Faites-vous partie de ces personnes obsédées par une «alimentation saine ou bio» ?

Elles réfléchissent des heures durant à la composition de leur prochain repas. Elles passent aussi beaucoup de temps à dénicher les ingrédients parfaits pour leur santé. Ces personnes se sentent obligés de planifier leurs repas plusieurs jours à l’avance. Elles ne peuvent plus manger au restaurant, fuient les repas de famille etc… Il leur arrive même de prendre un «kit de secours» dès qu’elles sortent.

Pourquoi toutes ces contraintes ?

Par crainte des graisses, des produits chimiques ou de tout ce que leur fait redouter leur phobie, elles ne mangent pas des aliments tout prêts ou qu’elles jugent immangeables.

Désireux de soigner une maladie particulière ou allant trop loin dans la recherche d’aliments sains, les orthorexiques inventent leurs propres règles alimentaires.

Ils passent donc de plus en plus de temps à se plier aux exigences qu’ils ont eux-mêmes choisies. anorexie, boulimie, orthorexie, régimeSe nourrir tourne alors au cauchemar dans leur vie quotidienne. Le respect de leur régime est si contraignant que ces individus peuvent s’isoler de leur entourage.

Ils peuvent se sentir supérieurs à ceux qui ne montrent pas la même volonté de fer.

«Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abri», remarque le Dr Steve Bratman, le premier à avoir décrit l’orthorexie, en 1997.

A l’inverse, si l’orthorexique craque pour un aliment «interdit», il se sent coupable et souillé. Il peut aussi se sentir obligé de s’auto-punir en durcissant sans cesse ses règles alimentaires ou en pratiquant l’abstinence.

Cette attitude est comparable à celle des anorexiques ou des boulimiques.

A la différence près que ceux-ci se braquent sur les quantités, alors que les orthorexiques ne sont obsédés que par la qualité.

Si les contraintes dépassent le plaisir de manger et la convivialité des repas, il y a problème, on a perdu ses repères…

Alors comment trouver le juste équilibre entre une alimentation saine et l’obsession de manger sain ?

La modération est essentielle, comme pour toute bonne hygiène de vie.

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Le stress est universel.

Tout le monde a connu, connaît et connaîtra le stress.

Pourtant, certains le subissent. Vous, peut-être.

Alors que d’autres s’adaptent sereinement. Pourquoi cette injustice ?

En fonction de votre profil, ce nouveau livre de Patrick Colignon et Jean-Louis Prata vous aidera à mieux comprendre comment vous fonctionner face à ce mal qui avance masqué. Il vous fournit des moyens innovants pour mieux le gérer.

A l’aide d’outils pratiques fondés sur les sciences cognitives et comportementales, vous pourrez ainsi identifier les situations qui sont pour vous potentiellement stressantes. Et adopter la bonne attitude pour les aborder avec calme et sérénité.

Votre profil face au stress. Comment les neurosciences font du stress votre allié. En bonus un questionnaire d'auto-évaluationVoici ce que vous apprendrez :

Quel sont les trois stress ?

Quel est le vôtre ?

Ce qui se passe dans votre tête ?

Qu’elles sont vos situations gâchettes ?

Les solutions pour retrouver un état calme et serein

Le stress est un mécanisme puissant et rapide. Il s’exprime en lutte, fuite ou inhibition (immobilisme).

En état de lutte, inutile de culpabiliser si vous tenez des propos qui dépassent votre pensée ou que vous êtes cassant, orgueilleux, susceptible… Cela compense votre émotion primitive de faiblesse, devant un ennemi évalué plus fort que vous.

En état de fuite, inutile aussi de culpabiliser d’être mal là où vous êtes, ou d’avoir envie de partir, d’être anxieux, d’avoir le trac : c’est une réaction instinctive. L’accepter (chez soi comme chez les autres) est la première condition pour gérer votre stress.

En état d’inhibition, inutile de culpabiliser si vous ressentez du découragement ou de l’autodévalorisation. Ce n’est ni volontaire, ni contrôlable : ne rien désirer, déprimer, c’est la façon animale de s’immobiliser.

Ce nouveau livre vous permettra aussi de diminuer votre stress et de vous en protéger. De nombreux dessins explicatifs rend la lecture plus facile.

Référence: « Votre profil face au stress (comment les neurosciences font du stress votre allié) », de P.Collignon et JL Prata, éditions Eyrolles

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

La boulimie est un des troubles des conduites alimentaires, qui se caractérise par un rapport pathologique à la nourriture se manifestant par des ingestions excessives d’aliments, de façon répétitive et durable.

Afin de compenser l’excès de calories ingérées, ou afin de se soulager de sentiments tels que colère, dégoût, pression scolaire, etc. la personne boulimique a recours à un ou plusieurs des actes suivants :

  • Provocation du vomissement
  • Utilisation inappropriée de laxatifs et/ou de diurétiques
  • Exercice physique excessif
  • Imposition de restrictions alimentaires de type anorexiques afin de « rééquilibrer la balance ».

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples et sont issues d’une combinaison de facteurs émotionnels , comportementaux, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même patiente peut souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme. Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives.

De 30 à 60% des personnes qui souffrent de troubles alimentaires souffrent d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors un symptôme.

Les personnes touchées utilisent souvent la nourriture et le contrôle sur la nourriture afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

Pour certaines, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles et d’avoir l’impression de maîtriser sa vie.

Finalement, ces comportements vont nuire à la santé physique et psychique.

Il est temps de suivre une psychothérapie afin d’en guérir, même si votre boulimie est devenue chronique avec les années.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Revue de l’année 2012 en santé mentale:

Voici une sélection d’actualités en psychologie et en santé mentale qui ont retenu l’attention sur Psychomédia en 2012.

Quelques tendances constatées en 2012 promettent de s’accentuer en 2013:

  • la psychologie et la psychothérapie cognitives connaissent un développement important avec des modèles du fonctionnement humain qui se raffinent
  • la psychanalyse connaît un recul de crédibilité et de popularité (en raison de son manque de scientificité et d’efficacité) qui ne pourra aller qu’en croissant
  • la psychiatrie, qui fera l’actualité en 2013 avec la parution du DSM-5, fait l’objet de plusieurs critiques contre la médicalisation à outrance des problèmes psychologiques et mentaux; plusieurs voix s’élèvent également contre son monopole sur le diagnostic, le traitement et les expertises légales
  • l’industrie pharmaceutiques est de plus en plus critiquée pour le manque d’efficacité de certains médicaments largement consommés, son manque de transparence et ses méthodes de marketing
  • les consommateurs de services en santé ont de plus en plus, grâce aux réseaux sociaux et à Internet en général, l’opportunité de s’informer et de questionner pour prendre part aux décisions et faire des choix plus éclairés; mais ils font face à un défi de taille, celui d’identifier la désinformation, omniprésente, en utilisant notamment comme critère les conflits d’intérêts.

Nous souhaitons que les informations que vous trouvez vous sont utiles et contribuent à votre bien-être.

Janvier

Facebook donne l’impression d’être moins heureux que les autres
Psychologie positive: efficacité pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les antipsychotiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Des psychopathes responsables des crises financières?
Développement d’une autre classification des troubles psychiatriques que le DSM

Février

4 questions pour distinguer le déficit cognitif léger de la perte de mémoire normale
Les riches sont plus susceptibles de mentir, tricher et prendre des bonbons aux enfants
Trois mesures efficaces pour réduire le stress au travail que les entreprises peuvent adopter
La psychanalyse fait aussi des victimes chez les enfants dys (dyslexie, dyscalculie, dysphasie…)
Rencontres en ligne: ne pas tarder à se rencontrer en personne, conseillent des chercheurs
Psychanalyse: la HAS l’exclut des bonnes pratiques pour le traitement de l’autisme

Mars

La dépression liée aux fast-food et pâtisseries commerciales, confirme une nouvelle étude
Une bonne capacité de « mémoire de travail » aide à penser à plusieurs choses à la fois
Diagnostics psychiatriques du DSM-5: conflits d’intérêts chez 2/3 des experts
Un médicament contre l’hypertension (bêta-bloquant) influence les émotions et diminue les attitudes racistes
ATTENTION: risque plus élevé de diagnostic d’hyperactivité (TDAH) chez les plus jeunes de classes

Avril

Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Les symptômes psychotiques tels qu’entendre des voix sont relativement fréquents
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
La marche serait efficace contre les symptômes de dépression
Nouvelle psychothérapie cognitive pour le trouble obsessionnel-compulsif

Mai

Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
Perte de poids et santé: 2 changements d’habitudes qui ont le plus grand effet domino
Les types de gras et non la quantité totale liés à la mémoire et aux capacités mentales
La pratique de la méditation influencerait la façon de penser lorsqu’au repos
Les aliments gras entraîneraient un cercle vicieux d’euphorie et de dépression

Juin

Les facteurs psychologiques de l’effet anti-stress d’une marche en forêt
Homosexualité: les étapes du coming out (modèle d’identité de Cass)
La méditation entraîne des changements cérébraux liés au contrôle de soi et à l’humeur
Le surdiagnostic représente un sérieux problème pour plusieurs maladies

Juillet

Les 3 stratégies les plus efficaces pour maigrir selon une nouvelle étude
Traitement du vertige de position: vidéos YouTube efficaces
L’éclairage de nuit pourrait favoriser la dépression
La douleur chronique prédite par une activité cérébrale liée aux émotions

Août

La lumière bleue des tablettes numériques nuit au sommeil
Les antidépresseurs risqués au volant en début de traitement
Le cannabis à l’adolescence affecterait durablement le quotient intellectuel

Septembre

La désinformation: pourquoi elle fonctionne et comment la contrer
Des chercheurs identifient six styles émotionnels
Les comportements liés à un meilleur contrôle du poids à la ménopause
Deux modes de pensée utilisés dans le jugement et la prise de décision
Les personnes en dépression ont plus de difficulté à distinguer les différentes émotions négatives

Octobre

Rythmes biologiques: un meilleur moment pour chaque chose dans la journée
Qu’est-ce que la thérapie de résolution de problèmes?
La compassion pour soi-même liée à une relation de couple plus heureuse
Phobies: exprimer son émotion est plus efficace que de tenter de la modifier
Six stratégies de maintien du poids rentables à pratiquer avant d’en perdre
Compléments et produits naturels peuvent être dangereux avec certains médicaments

Novembre

Voici la liste de 89 médicaments dangereux avec le pamplemousse
L’empathie inhiberait la pensée analytique et vice-versa
Les problèmes de mémoire sont souvent dus à des médicaments
Dépression saisonnière: l’affect dépressif n’apparaît qu’après plusieurs autres symptômes

Décembre

Les habiletés de « pleine conscience » aideraient à surmonter la procrastination
Les diagnostics psychiatriques du DSM-5 définitivement adoptés: quels changements?
Un complément alimentaire pourrait être efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs
La thérapie cognitivo-comportementale efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

L‘intimidation à l’école modifie l’expression d’un gène et la réaction future au stress.

L’intimidation à l’école change la structure entourant un gène impliqué dans la régulation de l’humeur, ce qui rendrait les victimes plus vulnérables aux problèmes de santé mentale en vieillissant, selon une étude québécoise publiée dans la revue Psychological Medicine.

L’étude, menée par Isabelle Ouellet-Morin de l’Université de Montréal, visait à mieux connaître les mécanismes qui expliquent comment les expériences difficiles, telle qu’une expérience de victimisation à l’enfance, dérèglent la réponse aux situations stressantes.

Ces expériences modifient à la fois la réponse au stress et le fonctionnement de gènes impliqués dans la régulation de l’humeur.

Une étude précédente de la chercheuse, réalisée à l’Institut de Psychiatrie de Londres (Grande Bretagne), avait montré que les enfants victimes d’intimidation sécrétaient moins de cortisol, une hormone du stress, mais présentaient davantage de problèmes d’interactions sociales et de comportements agressifs.

La présente étude indique que cette diminution de cortisol, qui survient vers l’âge de 12 ans, est précédée, deux ans plus tôt, de la modification de la structure entourant un gène (SERT) qui régule la sérotonine, un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’humeur et la dépression.

L’étude a été menée avec 28 paires de jumeaux identiques. L’un des jumeaux avait été victime d’intimidation à l’école alors que l’autre ne l’avait pas été. Puisque ce sont de jumeaux identiques vivant dans les mêmes conditions, la modification de la structure chimique entourant ce gène ne peut s’expliquer par le bagage génétique ou l’environnement familial.

Les résultats suggèrent que les expériences de victimisation sont à l’origine de ces modifications, explique la chercheuse.

Il serait maintenant intéressant d’évaluer la possibilité de renverser ces effets psychologiques, notamment par des interventions offertes dans les écoles et un soutien offert aux victimes, ou par une psychothérapie cognitivo-comportementale, estime-t-elle.

Voyez également:

Références: psychomédia.qc.ca, Psychological Medicine, Institut de Psychiatrie de Londres

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Le principe de l’addiction,

c’est de diminuer l’inconfort émotionnel

en adoptant des conduites d’évitement

qui apportent

des sensations intenses« 

Une des façons de se protéger du stress, c’est de manger ou de consommer du sexe/pornographie de manière compulsive.

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Quelles sont causes de l’addiction sexuelle ?

La pratique sexuelle est recherchée pour le plaisir qu’elle apporte sur le moment.

Le plaisir ? Surtout la détente, l’apaisement des tensions intérieures.

C’est efficace quelques instants, puis apparaissent très rapidement le dégoût et la culpabilité, associés à un malaise important. Ce malaise a tendance à inciter à avoir à nouveau recours à la pratique addictive. Et le cercle est bouclé.

On peut ainsi affirmer que les addicts sexuels sont pris au piège dans une dynamique qu’ils ne parviennent plus à contrôler. Ces personnes ont trouvé une solution inadaptée (la pratique sexuelle) pour calmer leurs tensions intérieures.

L’addiction sexuelle, pourquoi ?

Pourquoi une tension intérieure, et quelle sorte de tension intérieure peut bien amener à des conduites sexuelles tournant à l’addiction ?

Les personnes addicts sexuelles éprouvent un vide intérieur à combler.

Elles ont pu ne pas se sentir aimées dans leur enfance, et en souffrir si fort qu’elles tentent de combler leur douleur par la sexualité.

Malheureusement, seul un renforcement de leur estime de soi et de la qualité de leurs relations avec les autres pourrait combler ce vide.

Les comportements sexuels de dépendance calment un moment leur souffrance, mais ne l’empêchent pas de revenir.

Comment soigner une addiction sexuelle ?

Le premier point et le plus difficile est le désir de la personne dépendante de changer.

Et c’est difficile pour elle car son comportement lui permet de tenir ses angoisses à distance. Sans ce comportement, elle sent un malaise terrible. Aussi, affronter sa dépendance demande-t-il un courage important.

La solution se trouve dans un travail de psychothérapie pour regonfler l’estime de soi, apprendre à s’aimer, à entrer en relation profonde avec l’autre. Sur le plan comportemental, à désapprendre à compter sur le comportement addictif pour résoudre les tensions intérieures, etc… Et travailler sur les valeurs, les croyances de la personne en souffrance également.

Dans cette optique, il existe des groupes de soutien pour dépendants sexuels anonymes (dasa). Le mieux est encore de suivre une psychothérapie avec un psychopraticien certifié (nouvelle appellation de psychothérapeute).

Références: mon expérience professionnelle, dasafrance.free.fr

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

L‘addiction sexuelle est une dépendance à un comportement.

Classiquement, un comportement sexuel habituellement acceptable est ici poussé à son extrême en intensité ou en fréquence. Il peut s’agir :

  • d’une dépendance sexuelle solitaire : masturbation compulsive avec ou sans support,
  • d’une dépendance sexuelle vécue dans la virtualité : dépendance à la pornographie sur Internet, à des lignes de téléphones roses,
  • d’une dépendance à des relations sexuelles avec partenaire (avec parfois un nombre difficile à imaginer de partenaires réels).

Les dépendances sexuelles paraphiliques sont plus rares.

Il s’agit de comportements sexuels autrefois qualifiés de déviants avec un objet de désir inhabituel : fétichisme, exhibitionnisme, voyeurisme… Ces comportements ne sont pas toujours de l’ordre de l’addiction. Ils le deviennent quand ce comportement devient envahissant et incontrôlable pour le sujet. Il ne parvient plus à s’empêcher de réaliser une de ces pratiques.

Les conséquences de l’addiction sexuelle

Lorsque l’addiction envahit l’esprit, la vie et l’emploi du temps, elle peut devenir très grave par ses conséquences.

  • Rétrécissement du périmètre de vie, centré uniquement sur l’addiction
  • Isolement, perte des rapports sociaux et familiaux, à cause du temps consacré à l’addiction
  • Perte d’argent allant jusqu’à l’interdiction bancaire à cause des dépenses sur Internet dans la pornographie, les téléphones roses, ou les prostituées
  • Rupture de couple lorsque l’autre se sent totalement délaissé (des nuits passées sur Internet à surfer sur les sites X ou les sites de rencontres)
  • Infections sexuellement transmissibles
  • Perte d’emploi
  • Dépression pouvant parfois amener au suicide, etc…

La suite demain… !

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Dépression saisonnière: l’affect dépressif n’apparaît qu’après plusieurs autres symptômes.

Les symptômes de la dépression saisonnière (aussi appelée trouble affectif saisonnier) ont tendance à faire leur apparition dans un ordre typique, indique Charles Raison, professeur de psychiatrie à l’University d’Arizona, dans un article publié sur CNN.

Environ 15% de la population (américaine) vivent difficilement le changement de rythme des saisons. Et environ 5% (2% dans le sud et 10% dans le nord des États-Unis) sont si affectés chaque hiver qu’ils rencontrent les critères diagnostiques de la dépression saisonnière.

Les symptômes commencent généralement à l’automne lorsque les jours raccourcissent.

depression-saisonnierePour la plupart, se sentir déprimés n’est pas ce qui survient en premier.

Ils auraient d’abord tendance à devenir fatigués, à dormir plus et à manger plus (en particulier des glucides tels que desserts sucrés, pâtisserie, pain, pâtes…) et, à en conséquence, à prendre du poids.

Les personnes atteintes ont une difficulté croissante à se lever le matin et à rester intéressées aux choses de leur quotidien. Leurs capacités de mémoire et de concentration diminuent.

Ce n’est que lorsque l’hiver est réellement installé que la tristesse, le désespoir et d’autres symptômes émotionnels classiques de la dépression s’installent.

Les symptômes se ressentent par :

  • un état de fatigue chronique
  • de la somnolence durant le jour
  • un besoin exagéré de sommeil
  • une irritabilité, de la tristesse
  • une perte d’intérêt pour quoi que ce soit
  • des troubles de concentration
  • une augmentation de l’appétit (surtout le sucré) et parfois une prise de poids…

Ensuite, à mesure que les jours rallongent et que le printemps approche, les symptômes commencent à disparaître dans l’ordre inverse, la tristesse et le désespoir disparaissant en premier, puis le sommeil et l’appétit se normalisant plus tard.

Plusieurs ont une humeur normale du printemps à l’automne et d’autres deviennent euphoriques au printemps, ce qui est appelé hypomanie. Dans ce dernier cas, certains chercheurs considèrent la dépression saisonnière comme étant une variante du trouble bipolaire.

On recommande aussi de résister à la tentation de se lever plus tard en hiver car la lumière du matin, même par jour gris, est importante pour ajuster les rythmes circadiens et s’endormir plus tôt tout en ayant un sommeil plus profond.

Par ailleurs, indique-t-il, la dépression saisonnière serait une maladie de jeunes. Pour plusieurs, elle s’atténuerait ou disparaîtrait dans la quarantaine ou la cinquantaine.

Références: sychomédia.qc.ca, CNN

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Le Ho’oponopono permet de (re)trouver  la Paix Intérieure, plus de légèreté dans sa vie. La vôtre, peut-être ?

Il permet aussi de garder le cap et de rester centré, de retrouver sa véritable identité et de développer l’humour !

Toute personne qui choisit de pratiquer cette « thérapie » va développer la tolérance, l’humilité, le pardon.

N’est-ce pas un antidote puissant contreles pensées négatives (peurs, doutes, rancunes, erreurs, sentiment de culpabilité, offenses, blocages…) ?

Traditionnellement, Ho’Oponopono est une pratique ancestrale hawaïenne de résolution de conflit au sein d’une famille.

A la lecture de « 50 exercices d’Ho’Oponopono » de V. Stanislas Martin, je découvre également que le mot Ho’oponopono signifie « corriger ce qui est erroné ». En soi, bien sûr. Nettoyer son passé, ses croyances, pour faire la paix en soi et autour de soi.Il s’agit d’un processus collectif de responsabilité, de repentir, de pardon et de transformation.

Rénové par Morrnah Simeona, guérisseuse et chamane hawaïenne, c’est aujourd’hui un processus individuel de développement personnel et spirituel qui affirme que nous sommes créateur de nos vies. Il prône la responsabilité totale car le monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur…

9782212554526Ce petit carnet de 50 exercices, très simple à mettre en oeuvre, a pour but de nous accompagner dans la compréhension et la maîtrise des différentes étapes de la pratique en conscience, de l’application efficace d’Ho’Oponopono aux différentes situations que l’on peut rencontrer dans notre vie.

Il faut donc commencer par modifier et rectifier ce qui doit l’être à l’intérieur de soi. Ce processus permettant d’y parvenir se compose en quatre étapes très simple :

  1. « Désolé »
  2. « Pardon »
  3. « Merci »
  4. « Je t’aime »

« Désolé » consiste à prendre la reponsabilité totale de tout ce qui se passe dans notre vie et notre environnement et à manifester le regret sincère d’avoir contribué à créer un problème.

Avec « Pardon », il s’agit de demander à notre Divinité intérieure de nous pardonner nos erreurs ; mais aussi à nous en remettre à Elle pour panser nos blessures, elles-mêmes cause du problème.

« Merci » exprime notre gratitude envers l’univers pour ses bienfaits, envers notre Divinité intérieure source de guérison, mais aussi envers l’expression de ce problème qui manifeste la résurgence d’une blessure appelant la guérison.

Enfin, avec « Je t’aime » nous exprimons l’amour que nous portons à cette blessure, à nous-même, à l’autre et à notre Divinité intérieure.

Extraits du sommaire :

  1. Responsabilité – Quelques chapitres comme « Trouvez le vrai centre », « Prenez un grand risque »
  1. Acceptation. Exemple: adoptez le « mantra-oui », « Cela aussi passera »
  1. Pardon. Exemple: prenez le risque de pardonner , n’attendez plus d’excuses
  1. Gratitude. Exemple: fixez-vous des objectifs
  1. Amour. Exemple: l’anxiété, c’est terminé !
  1. Pratiquer l’Ho’Oponopono. Exemple: traditionnel, en solo ou en groupe

Quelques recherches ont été faites afin de déterminer les effets de la pratique. Celle de J. Matthew de la Walden University (Minnesota) (en) en 2008 conclut dans le sens d’une réduction significative de la rancœur dans le groupe étudié : Ho’oponopono: Assessing the effects of a traditional Hawaiian forgiveness technique on unforgiveness

Bref, ce livre plaisant à lire donne un outil nouveau, vous fait vivre une expérience enrichissante.

Ce qui est le but de toute vraie pratique de développement personnel, n’est-ce pas ?

A propos de l’auteur :

Virgile Stanislas Martin est hypnothérapeute, formateur et enseignant en PNL. Il est le créateur de la thérapie brève Transpersonnelle et préside la Société française d’hypnose conversationnelle et thérapeutique.

Référence: « 50 exercices d’Ho’oponopono », de V. Stanislas Martin, édition Eyrolles, wikipedia.fr

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Comment Francine Shapiro a-t-elle découvert cette technique ?

L’histoire de l’EMDR débute en 1987 aux Etats-Unis, par une belle journée de printemps.

emdr-revolution-Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreAlors que Francine Shapiro se promène dans un parc, préoccupée et soucieuse, elle réalise que les pensées désagréables qui la perturbent deviennent moins bouleversantes. Elle remarque que ses yeux effectuent spontanément des mouvements rapides de va-et-vient lorsqu’elles lui viennent à l’esprit.

Sa spécificité de chercheuse la conduit à vérifier son intuition auprès de volontaires puis de vétérans de la guerre du Vietnam.

Les résultats positifs se confirmant, elle poursuit ses recherches et réalise une thèse de doctorat.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Il n’y a pas de facteurs de risque, en dehors de la présence d’une anorexie mentale. Souvent, un il y a la présence d’un parent autoritaire, voire castrateur (ennéatype 8 par exemple).

Le développement de la maladie se fait toujours selon les spécificités de chacun.

Le plus souvent, de manière dissimulée au point que la présentation peut être extrêmement différente d’une personne à l’autre.

L’entourage familiale immédiat peut méconnaître les troubles (le poids est le plus souvent normal et les crises cachées). La consultation  en psychothérapie peut survenir lors d’une difficulté liée à une répercussion de la maladie acceptée comme telle après quelques années d’évolution.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Les crises boulimiques sont associées à des répercussions organiques et des troubles du comportement, en particulier des stratégies de maintien du poids et une impulsivité.

La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois phases :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise se traduisant par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, avec une sensation de faim qui peut être présente

– l’accès boulimique survient brusquement et le plus souvent est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte et elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées pouvant aboutir à des vomissements provoqués dans un but de soulagement.

Les conséquences organiques peuvent être une perturbation des règles, et les complications des vomissements répétés : des désordres de la biochimie sanguine (perte de potassium et de l’acidité), une déshydratation, un reflux gastro-œsophagien, une fragilité des dents, des fausses routes, des infections, une hypertrophie des glandes parotidiennes.

On observe également des troubles du comportement de contrôle du poids, liés à la peur de grossir : une crainte des pesées et une angoisse devant le miroir, des vomissements provoqués, une tendance à suivre un régime entre les crises, une activité sportive intense, voire la consommation de médicaments laxatifs, diurétiques, ou anorexigènes.

Des gestes impulsifs peuvent parfois se rencontrer comme une tendance à la kleptomanie ou des achats inconsidérés. Très souvent, d’autres addictions sont présentes.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Page précédentePage suivante »