mal-être


Votre ex redoute certainement la confrontation et les situations conflictuelles.

De plus, rompre avec quelqu’un c’est aussi se donner le rôle du « méchant ».

Ne croyez pas que votre ex se moque de cela, et qu’il/elle ne vous donne que des excuses vaseuses par manque de respect à votre égard.

C’est plus par manque de courage.

echec-relation-amoureuseVoilà sa logique « Pourquoi dire la vérité et faire du mal, alors que je peux limiter la casse et passer pour quelqu’un qui veut le bonheur des autres ? ».

Si l’intention est louable, on préférerait cependant qu’il/elle pense plus à l’autre partie (vous) qu’à sa propre image. Quoique.

De cette logique découle des comportements de « contrôle de la rupture amoureuse » comme :

– l’évitement (le fait de ne pas donner de raison du tout)

– la diversion (mettre la rupture sur le compte d’une simple dispute ou d’un élément qui à vos yeux paraît mineur)

– l’identification au rôle de héros/d’héroïne (vous faire croire que la rupture amoureuse vous sera bénéfique, et qu’il/elle fait cela dans votre intérêt).

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Après vous avoir fait découvrir les dix motifs de rupture les plus fréquents pour les femmes, pourquoi ne pas s’intéresser aux hommes ?

Le moins que l’on puisse dire c’est que certains motifs invoqués par les hommes sont surprenants !

Les résultats de ce top 10 proviennent d’une étude britannique menée par un site de rencontres.

loveruptureLisez donc le top 10 des excuses de rupture des hommes :

1. Pas prêt pour une relation (15%) : un grand classique pour les hommes que d’invoquer le fait de ne pas être prêt à s’engager sur du long terme dans une relation sérieuse. Cela a au moins le mérite d’être clair et de permettre à chacun d’avancer dans sa vie personnelle. Evidemment, c’est un peu dur à avaler après plusieurs années de relation.
2. Marre de passer au second plan (10%) : qu’on se le dise, les hommes sont de petits êtres sensibles qui n’aiment pas passer au second plan et ont besoin de toute votre attention.
3. Mauvaise hygiène (10%) : accros à la propreté les hommes ? Il semblerait bien. Une excuse tout de même très étonnante pour certains.
4. Trop de disputes (10%) : comme pour les femmes, les disputes trop fréquentes sont une source de rupture pour les hommes qui ne tiennent pas à passer le plus clair de leur temps à devoir se justifier ou négocier pour un oui ou pour un non. L’homme aime son calme.
5. Manque de libido (10%) : si les hommes aiment mentir au sujet de leurs conquêtes, ils sont nombreux à penser à la rupture si le sexe n’est pas assez fréquent au sein du couple. Mesdames, attention à votre libido !
6. Manque de ponctualité (9%) : ce n’est pas un mythe, les femmes sont souvent en retard et les hommes détestent ça. Tant et si bien que cela en devient une excuse parfaite (qui a dit idéale et facile ?) pour rompre avec sa belle.
7. Aimer une autre femme (9%) : visiblement en aimer une autre n’est pas le motif qui arrive en premier pour quitter quelqu’un. Si on s’étonne un peu de ce classement, on félicite évidemment les 9% d’hommes honnêtes.
8. Embrasse mal (8%) : goujats dans l’âme, les hommes veulent une compagne reine du baiser et puis c’est tout. Les autres peuvent visiblement passer leur tour.
9. Pas d’avenir ensemble (8%) : aux grands mots les grands remèdes avec une excuse imparable contre laquelle il est évidemment difficile de lutter. Monsieur ne se voit pas avec vous dans le combo labrador + maison. Il faudra donc se faire une raison, et le plus tôt sera sans doute le mieux.
10. Trop poilue (8%) : aussi saugrenue que l’excuse de la mauvaise hygiène, voilà l’excuse des poils. L’épilation a donc de beaux jours devant elle, du moins si l’on veut la paix dans les ménages.

Conclusion identique à celle de mon article d’hier,

juste remplacer Messieurs par Mesdames !

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le-top-10-des-causes-de-rupture-les-plus-frequentesTop 10 des motifs de rupture pour les femmes :

1. Plus d’amour (39.7%) : éternelles romantiques, les femmes accordent beaucoup d’importance à leurs sentiments, et contre cela il est difficile de lutter.
2. Tromperie (36.6%) : pour rester en couple avec l’élue de votre cœur, le mieux est d’éviter d’aller en voir une autre. Cela semble évident, mais le répéter ne fait sans doute pas de mal.
3. Mensonge et manque de confiance (29.3%) : ne jamais mentir à une femme car elle ne l’oubliera (malheureusement) jamais.
4. Disputes permanentes (29.1%) : on évite les sujets qui fâchent et donc les disputes qui vont avec.
5. Plus assez de romantisme (21,1%) : comme quoi, un bouquet de temps en temps est un bon investissement pour l’avenir.
6. L’envie de sortir et s’amuser en solo (21,1%) : difficile de remédier à ce problème à moins de laisser madame s’amuser toute seule de temps à autres.
7. Manque d’ambitions (20.6 %) : le travail ne vous intéresse pas plus que cela ? Le mieux est apparemment d’éviter de trop le dire à votre chérie. Le mythe de l’homme d’affaires sexy fonctionne encore à plein régime.
8. La distance (20.2 %) : loin des yeux… loin du cœur !
9. Mauvaise entente avec les proches (18.9 %) : voilà ce qu’il se passe quand on ne parvient pas à se faire apprécier de sa belle-mère ou de la meilleure copine un peu trop envahissante.
10. Le sexe (15.7 %) : uniquement quand il est mauvais évidemment.

 

Messieurs,

maintenant que vous connaissez les principaux motifs de rupture pour les femmes,

il ne reste plus qu’à les éviter !

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Le poids ne se décrète pas.

Cependant, entre laxisme, résignation, laisser-aller et terro­risme antigros – antigras – il y a un pas.

Il n’y a que ceux qui n’ont pas besoin de perdre du poids qui trouvent que c’est facile… pour les autres.

Perdre du poids pourrait pourtant paraître aisé car une restriction calo­rique bien conduite entraîne toujours une perte de poids… consécutive.

Pourquoi alors est-ce difficile ?

PoidsParce qu’il faut s’inscrire dans la durée. Et parce qu’on ne peut s’inscrire dans la durée que si l’on a analysé les déterminants de la prise de poids.

Ceux-ci sont de trois ordres :

  1. les facteurs prédisposants (génétiques et épigénétiques, tel le petit poids de naissance, prédisposant à l’obésité abdominale…), non modifiables pour l’instant
  2. les facteurs favorisants, en particulier les apports alimentaires régulièrement supérieurs aux dépenses, et donc à l’activité physique, mais aussi les rythmes de vie et de travail, le déficit de sommeil, le stress social (se sentir exploité, non reconnu) ; le tout sous-tendu par des facteurs socio-économiques, la pression publicitaire, les phénomènes de compensation alimentaire d’origine psychologique, éducative ou cultu­relle
  3. enfin les facteurs déclenchants : les moments physiologiques de la vie (puberté, grossesse, ménopause), mais aussi les événements douloureux (séparation, deuil, rupture, IVG, agression sexuelle…).

C’est dire que notre société n’est pas obésogène pour rien…

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Quelles sont les trois grandes raisons qui vous font devenir accros aux MMORPG ?
D’abord, le processus d’identification et d’attachement à leur personnage (ou avatar), qu’ils créent à l’image de ce qu’ils voudraient être et qui ne progresse pas tant en fonction de l’habileté qu’en fonction du temps passé à jouer.

Ensuite, le principe de « monde persistant», qui implique que le jeu est sans fin et continue de se dérouler en l’absence du joueur, occupant son esprit même quand il ne joue pas.

Et enfin, la pression des pairs, puisqu’il est nécessaire de se regrouper pour combattre les personnages du jeu, et que si un participant manque le rendez-vous en ligne, les autres ne peuvent rien faire.

cyberdépendanceCertains sont-ils plus vulnérables que les autres ?

On peut distinguer trois types de joueurs addicts.

Ceux qui ont de réels troubles psychiques, pour qui le jeu est un étayage, une canalisation du délire. Ils sont minoritaires.

Il y a aussi ceux qui traversent une crise d’adolescence, qu’ils tentent de contenir à travers le jeu. Pour eux, la psychothérapie ne dure généralement que quelques mois.

Et enfin, il y a les adolescents volontiers introvertis, intimidés par la relation aux autres, ayant souvent des difficultés familiales liées aux parents (séparation, maladie, parent unique). Pour eux, le jeu est une réelle échappatoire à la réalité de la relation, mais aussi de leur corps. Il leur permet aussi d’exprimer des pulsions agressives réprimées dans le monde réel. On rencontre souvent des jeunes garçons timorés qui sont de grands chefs très respectés dans le monde du jeu.

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Qui sont les cyberdépendants ?

Tout dépend du type d’addiction.

Au premier rang de ces addictions, et de loin, on trouve les MMORPG (jeu de rôle en ligne massivement multijoueur), qui concernent clairement les adolescents, à 98% des garçons.

Mais il y a aussi la dépendance aux sites pornographiques, très présente, qui touche plutôt une population âgée de 30 à 40 ans.

cyberdépendanceQuant aux jeux d’argent et de hasard, comme le poker, très tendance, toutes les classes d’âge y sont accros.

Quels sont les risques?

Physiologiquement, ils sont faibles. On a beaucoup parlé de l’épilepsie, mais elle concerne des personnes qui y sont déjà exposées. Et les écrans ont été modifiés, ils présentent moins de danger.

Le véritable danger, c’est l’isolement, la perte de contact avec les gens «IRL» (in real life). Il existe un phénomène «bulle» assez semblable à celui qu’on rencontre avec le cannabis pour les adolescents.

 

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« J’ai peur, je suis courageux,

l’ambivalence effrayante et inévitable…

Mauvaises-habitudes-376x218

… qui fait de vous un être humain ! »

Avec 600.000 personnes à risques, l’addiction aux jeux d’argent est inquiétant.

La France compterait près de 30 millions de joueurs habituels ou occasionnels, qui vont de ceux misant plusieurs centaines d’euros par semaine sur des paris sportifs ou hippiques en ligne à d’autres achetant une ou deux fois dans l’année un ticket d’Euro Millions à 2 euros.

Mais le gouvernement souhaite, lui, se pencher sur le phénomène de l’addiction aux jeux d’argent.

Valérie Fourneyron, ministre des Sports, et Bernard Cazeneuve, ministre du Budget, se sont rendus le 18 juin à l’hôpital Marmottan à Paris. Ces deux ministres entendent « exercer une vigilance particulière »,  sur cette addiction qui reste encore mal cernée en France. Leur but, « mobiliser pour promouvoir une pratique responsable qui protège les joueurs ».

Sur le sujet, une seule étude existe en France.

Elle a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (Ofdt) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). Elle avait révélé en 2011 que 600.000 Français  (400.000 à risque modéré et 200.000 joueurs excessifs) étaient touchés par l’addiction aux jeux d’argent et de hasard (1,3% de la population).

besoin_d_aide, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreMais ce chiffre pourrait être aujourd’hui supérieur, car l’enquête avait été réalisée avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne en juin 2010.

Des propositions ont été faites pour tenter de faire la police dans ce monde sans règle, situation qui favorise les dérives.

L’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) publiait ainsi le vendredi 26 avril un rapport contenant trente-trois propositions afin d’enrayer le phénomène de l’addiction au jeu.

Parmi ses recommandations, l’Arjel proposait une limitation du volume de la publicité des opérateurs de jeux au moment des retransmissions sportives en la cantonnant à un spot publicitaire par opérateur.

Le gendarme des jeux en ligne préconisait également de tendre la main aux joueurs qui voudraient décrocher, et donc de faciliter l’inscription sur le fichier des interdits de jeux du ministère de l’Intérieur. Par ailleurs, elle recommandait aux pouvoirs publics d’interdire toute relance de la part d’un opérateur vers le joueur qui vient de clôturer son compte ou qui arrête momentanément de jouer.

Enfin, l’Arjel souhaitait que les sociétés de jeux en ligne créent des critères d’alerte pour détecter les joueurs « à comportement atypique », comme ceux qui misent des sommes importantes.

Car ces joueurs excessifs sont souvent totalement déconnectés de la réalité comme le prouve la dernière étude du Centre de neurosciences cognitives. Pour ces chercheurs, il s’agit de patients souffrant d’un biais d’optimisme qui modifierait leurs décisions dans des situations impliquant des paris finianciers risqués. Autrement dit, ces derniers auraient tendance à surestimer leur change de gagner.

Même si la crise économique a freiné les Français dans les dépenses aux jeux d’argent en 2012, le total des sommes misées a quasiment doublé en dix ans, passant de 47,5 à 89 millions d’euros par jour.

Sources: pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Arjel

 

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L‘arrivée des jeux en ligne en France a multiplié par cinq le nombre de joueurs à risque, selon les enquêtes menées par les observatoires de référence.

Les joueurs de jeux d’argent et de hasard sur Internet sont plus à risque de jeu pathologique que les adeptes des jeux traditionnels (selon deux études menées par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Observatoire des jeux (ODJ), publiées dans la revue Tendances).

Deux ans après la loi du 12 mai 2010, établissant une ouverture à la concurrence du marché des jeux en ligne dans les domaines des paris sportifs, des paris hippiques et du poker, les chercheurs estiment que 3,7 % de la population française jouent en ligne.

imagesLa proportion de joueurs à risque d’addiction est de 17 % en ligne comparativement à 2,8 % mesuré avec le même outil en 2010, avant l’ouverture des jeux en ligne.

La grande majorité des joueurs traditionnels jouent occasionnellement à des types de jeux induisant moins de risques d’addiction, tels que les jeux de loterie, précise l’OFDT.

Le jeu problématique en ligne semble plus fréquent avec les machines à sous et les jeux traditionnels de casino. Le poker se situe en troisième position. Les jeux de grattage et de tirage sont les moins liés au jeu problématique.

Les joueurs problématiques en ligne sont en plus grande proportion des hommes (57 %) et l’âge médian (50% sont plus jeunes et 50% sont plus vieux) lors de la première expérience en ligne est de 33 ans. Les joueurs de poker sont toutefois plus jeunes.

Le jeu pathologique figure, dans le DSM-IV (1) parmi les troubles du contrôle des impulsions et dans le DSM-5, dans le chapitre des troubles reliés à une substance et troubles addictifs. Ce changement reflète les études qui montrent que le jeu active le système cérébral dit de récompense, ce qui produit des effets similaires aux drogues.

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Chacun est différent.

L’objectif de poids ne se décide pas, il est doit être naturel : « ce que je peux réussir à changer dans mes habitudes, maintenant et… durablement ».

Pour cela il faut retrouver des repères dans votre comportement alimentaire, apprendre à reconnaître la faim, se sentir rassasié.

Sans oublier votre satiété:  s’arrêter de manger quand on est rassasié, manger parce que l’on a faim et non pas parce que l’on s’ennuie, ou parce que l’on est énervé…

balance, poids, régimeChez de nombreuses personnes en surpoids ou obèses ayant suivi de nombreux régimes, le tableau de bord des sensations alimentaires est brouillé.

La frustration puis la culpabilité se ressentent. Les aliments interdits sont convoités, les aliments autorisés sont surconsommés puis détestés.

C’est le tableau de la restriction cognitive; un cercle vicieux s’installe !

La reprise de poids a encore d’autres origines.

-> La première est la réduction de la masse maigre (muscles) avec les régimes, d’où l’importance de l’activité physique.

-> La seconde est liée au fait que, au-delà d’un certain stade, l’obésité devient aussi une maladie du tissu adipeux qui résiste à l’amaigrissement car il est devenu inflammatoire.

Enfin, voici quelques conseils utiles pour réduire le risque de reprise de poids : maintenir un apport suffisant en fibres, en protéines, en produits ­laitiers, consulter un psychopraticien, 1/2 heure de marche rapide par jour, etc…, mais aussi rire, la bonne humeur !

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«C‘était une âme trop ardente

pour se contenter du réel de la vie»

Citation de Stendhal (1783-1842) sur Mina de Vanghel

Pour certains, le cannabis est une drogue dure qu’il faut arrêter de banaliser, de légitimer.

Pour d’autres, ça n’est qu’une drogue récréative qu’il faut arrêter de diaboliser.

« Loin d’être aussi inoffensif comme on peut l’entendre, le cannabis favorise fortement l’émergence de la schizophrénie chez des personnalités fragiles et plus particulièrement les hallucinations verbales. Cela est connu depuis 1845″, précise le professeur Franck.

Fumer du cannabis ne rend pas nécessairement schizophrène mais peut faire basculer les personnes à risques (facteurs biologiques, environnementaux, personnalités fragiles) dans la maladie.

Ainsi, il est très important d’éloigner le plus possible les jeunes du cannabis et de bien insister sur ses effets délétères.

Inutile de dramatiser, mais il ne faut surtout pas banaliser cette drogue, au contraire.

Il est nécessaire de bien faire comprendre, d’une manière pédagogique, que le cannabis est une vraie drogue, avec des risques réels de dépendance et des risques graves pour la santé.

« Il est très important selon moi de bien insister sur l’effet délétère du cannabis sur les jeunes, il ne faut pas prendre cela à la légère », insiste le Pr Franck.

Complément d’informations là : drogues-dependance.fr/cannabis.html

 

Voici une saine habitude, à mettre en place après une erreur, une défaite, un échec.

Posez-vous ces 9 questions et répondez avec franchise :

  1. Que retenir de cet échec ?
  2. Que s’est-il passé ?
  3. Que se cache t-il derrière cet échec ?
  4. Qu’est-ce que j’ai appris ?
  5. Qu’aurais-je dû faire de différent ?
  6. Que dois je améliorer pour faire mieux ?
  7. Qu’est-ce qui a bien marché et que je peux reproduire ?
  8. Que vais-je faire à présent : continuer, abandonner, persévérer ?
  9. A quoi saurai-je que je suis sur la bonne voie ?

 

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L‘alcool reste un facteur de risque majeur pour la santé en France.

C’est ce qui ressort d’une série de rapports publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire, mardi 7 mai. Les différents volets du BEH, réalisés sur des échantillons disparates, détaillent les pratiques de consommation d’alcool par les Français, des collégiens aux seniors en passant par les femmes enceintes.

Pour la première fois, une enquête montre la continuité de la consommation d’alcool du collège au lycée. Fondés sur deux enquêtes scolaires internationales, les résultats sont clairs : « Les premières consommations régulières comme les premières ivresses se développent fortement pendant les ‘années collège’ pour s’intensifier tout au long du lycée. »

En classe de 6e, 59 % des élèves déclarent avoir déjà bu de l’alcool au moins une fois. Un taux qui s’élève à 83 % en 3e, jusqu’à culminer à 93 % en terminale. Le rythme d’absorption progresse également : 3 % des élèves de 4e en consomment au moins dix fois par mois, contre 27 % en terminale.

Le secondaire devient le lieu des premiers excès.

Environ un collégien sur six et trois lycéens sur cinq reconnaissent avoir été ivres. Le cidre, plébiscité par les collégiens, est rapidement remplacé par la bière et l’alcool fort au lycée.

« SOUS-DÉCLARATION »

Scrutée dans un autre article du BEH, la consommation des 18-25 ans révèle un accroissement des consommations « excessives » depuis 2005, date de la dernière enquête. « La consommation quotidienne ne concerne que 2,6 % » des jeunes, souligne ce rapport. A l’inverse, ils connaissent des pics d’alcoolisation de plus en plus fréquents. Trois sur dix déclarent être ivres au moins une fois par mois. Les étudiants sont les premiers concernés : ils avouent être ivres deux fois plus souvent qu’en 2005.

Chez les jeunes femmes, la consommation d’alcool a plus que doublé depuis 2005. « Les comportements des jeunes hommes et femmes ont tendance à se rapprocher », ajoutent les rédacteurs. 17,6 % des femmes concèdent au moins une ivresse par mois.

Les habitudes des femmes enceintes font également l’objet d’une étude de l’Inserm. Les données proviennent de l’enquête nationale périnatale réalisée en 2010. D’après leurs déclarations, 23 % d’entre elles ont consommé de l’alcool pendant leur grossesse. 7 % disent boire au moins deux verres par jour, ignorant les risques encourus par le fœtus.

« Il y a une large sous-déclaration, beaucoup n’assument pas leur consommation d’alcool. Ces chiffres masquent également de fortes disparités régionales », s’inquiète Marie-Josèphe Saurel-Cubizolles, épidémiologiste et l’une des auteurs du rapport. Une étude similaire réalisée au CHU de Nantes en 2008 révélait que 63 % des femmes enceintes de la région déclaraient boire de l’alcool.

49 000 VICTIMES PAR AN EN 2009

Si le rapport ne met « pas en évidence d’excès de risque de prématurité en lien avec cette consommation », il dresse un portrait sociologique de ces femmes qui conjuguent grossesse et alcool : elles ont suivi de longues études – la plupart ont un niveau supérieur à bac + 3 –, ont un emploi, des revenus élevés, sont souvent conjointes de cadre et déjà mères. En somme, ce sont les femmes du niveau social le plus favorisé. « C’est plutôt une consommation mondaine« , résume Mme Saurel-Cubizolles.

Mais au-delà de ces cas, Catherine Hill, une des auteurs d’un rapport sur la mortalité liée à l’alcool, tient à rappeler l’effet nocif d’une consommation même modérée.

« En attirant systématiquement l’attention sur les plus jeunes, les ivrognes ou les femmes enceintes, les lobbies de l’alcool font un travail très efficace. Ils laissent à penser qu’il existe des consommations à risques, et d’autres sans risques. »

Au total, l’alcool aurait fait quelque 49 000 victimes en 2009, selon le BEH. C’est beaucoup plus que les 28 000 décès évoqués par une précédente enquête.

Pourquoi un tel écart ?

« Nous avons multiplié la consommation déclarée par 2,4 pour l’ajuster à la consommation estimée par les ventes », explique Catherine Hill. 36 500 hommes et 12 500 femmes auraient donc succombé soit à des maladies « entièrement attribuables à l’alcool », comme la cirrhose du foie, soit à des pathologies, qui lui sont « partiellement attribuables ».

Références: Shahzad Abdul, lemonde.fr, Bulletin épidémiologique hebdomadaire, Inserm

 

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Le moral des Français a fortement chuté en mai, ces derniers se montrant fortement pessimistes quant à leur niveau de vie présent et futur selon l’INSEE.

Le moral des Français a chuté en mai, tombant à son plus bas niveau historique, en raison d’une montée des inquiétudes sur leur niveau de vie à venir, a annoncé mardi 28 mai l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Une hausse du chômage est attendue

En mai, l’opinion des ménages sur leur situation financière passée chute brutalement (-10 points) et celle sur leur situation financière future se dégrade aussi mais dans une moindre mesure (-3 points). Leur opinion sur l’opportunité de faire des achats importants est également en recul (-3 points). « Ces trois soldes sont largement en dessous de leur moyenne de longue période », note l’Insee.

Les ménages sont également plus nombreux en mai à anticiper une augmentation du chômage, comme l’anticipent d’ailleurs les prévisions de l’Unedic pour 2013 et 2014.

L’opportunité d’épargner est quasi stable

Parallèlement, pour les ménages l’opportunité d’épargner est quasi stable en mai par rapport à avril (-1 point, à 30). Ce solde se situe toutefois largement au-dessus de sa moyenne de longue période (18). Leur opinion sur leur capacité d’épargne actuelle est également presque inchangée à 14 (15 en avril, 8 en moyenne de longue période).

 

Références: INSEE, AFP

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Blocage hépatique :

le rôle du foie est de purifier les cellules et d’aider à la digestion. On ne peut pas vivre sans foie. Le jeûne et les pilules à base de acetominophe (analgésiques vendus sans ordonnance) augmentent le risque d’insuffisance et de blocage hépatique. La perte du cycle menstruel, la déshydratation (les femmes risquent une trop grande concentration de fer dans le sang) et une insuffisance cardiaque chronique peuvent mener à l’insuffisance et au blocage hépatique.

Pouls irrégulier ou ralenti, arythmies, angines de poitrine, attaques cardiaques :

Il y a de nombreux facteurs associés avec les comportements de troubles alimentaires qui peuvent mener à des alertes ou à des attaques cardiaques. Un arrêt cardiaque soudain peut mener à des dommages irréversibles au cœur… ou à une mort instantanée. Des déséquilibre des électrolytes (spécialement la carence en potassium), la déshydratation, la malnutrition, la tension basse, l’hypotension orthostatique extrême, le pouls anormalement lent, les déséquilibres des électrolytes, des déséquilibres hormonaux : tous posent de sérieux problèmes au cœur. La tension trop haute, l’accumulation de graisse autour du cœur, un haut taux de cholestérol, le manque d’exercice dû au manque de mobilité, le diabète et les déséquilibres hormonaux peuvent aussi être de grands facteurs de risque pour le cœur.

Infertilité, problèmes durant la grossesse :

Causée par la perte du cycle menstruel et les déséquilibres hormonaux. La malnutrition et les carences en vitamines peuvent aussi mettre en danger la possibilité de mener une grossesse à terme, et participent aussi à l’augmentation des risques de mettre au monde un enfant malformé. Grossesse à haut risque, fausse couche, enfant mort-né et enfants nés avec des maladies chroniques, mineures ou sévères (tous ces risques sont dus à la déshydratation, et les carences en vitamines et hormonales).

Dépression :

Humeur changeante et dépression peuvent être causés par des facteurs physiologiques comme le déséquilibre des électrolytes, des carences en vitamines et hormonales, la malnutrition et la déshydratation. Vivre avec les comportements de TCA peut mener à la dépression. Elle peut aussi ramener la victime dans les cycle du TCA (ou peut avoir été initialement le problèmes qui a causé le TCA). Stress au sein de la famille, le travail ou le relations peuvent tous en être les causes. Il y a aussi un pourcentage de personnes nées avec une prédisposition à la dépression, basée sur une histoire familiale. Peut mener au suicide.

Température corporelle basse – causée par la perte de la couche isolante de graisse et par la basse tension.

Crampes, ballonnements, constipation, diarrhée, incontinence – activité intestinale augmentée ou diminuée.

Difficultés digestives :

Une carence en enzymes digestives mène le corps à devenir incapable de digérer et d’absorber les nutriments. Ceci peut mener à des problèmes de mauvaise absorption, de malnutrition et de déséquilibre des électrolytes.

Faiblesse et Fatigue :

Causées par des habitudes alimentaires anarchiques, des déséquilibres des électrolytes, des carences en vitamines et en minéraux, la dépression, la malnutrition, des problèmes cardiaques

Convulsions :

Le risque accru de convulsion chez les anorexiques et les boulimiques est lié à la déshydratation. Il est aussi possible que des lésions cérébrales causées par une malnutrition de long terme et un manque d’oxygénation du cerveau puissent jouer un rôle.

 

 

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Ces comportements excessifs, dans un sens comme dans l’autre, qui sont liés à une grande détresse morale, ne sont pas sans conséquence sur la dentition.

L’anorexie et la boulimie sont des maladies dont les conséquences sont parfois si dramatiques qu’elles peuvent cacher des complications plus secondaires telles que les pathologies buccodentaires.

Les carences alimentaires des uns et les excès des autres facilitent les attaques acides et la formation des caries. Un constat qui doit inciter ces personnes à se faire suivre très régulièrement par leur dentiste.

Chez les boulimiques, la consommation de quantités importantes de nourritures, les grignotages incessants tout au long de la journée ou encore l’excès de sucre induisent une usure précoce de la dentition et favorisent l’apparition des caries.

Chez les anorexiques au contraire, l’insuffisance alimentaire peut être à l’origine de carences.

Un apport insuffisant en calcium par exemple, peut entraîner une déminéralisation des dents et faciliter d’autant les attaques acides des bactéries et donc les caries.

Poussée à l’extrême, une carence en vitamine C peut être à l’origine d’un scorbut. On a ainsi vu ressurgir des cas de cette maladie alors qu’elle avait disparu depuis longtemps de nos pays occidentaux. Elle provoque entre autre, des troubles de l’ossification (et donc de la dentition) et une altération des gencives.

Par ailleurs, les vomissements fréquents que subissent les anorexiques ou que se font subir les boulimiques, laissent une acidité dans la bouche, qui là encore facilitent les attaques bactériennes. Chez les boulimiques l’alternance entre diète et excès alimentaire est également néfaste à une bonne hygiène buccodentaire.

En fin de compte, les anorexiques comme les boulimiques sont donc des sujets chez qui le risque buccodentaire est plus élevé.

Ces personnes, qui doivent impérativement bénéficier d’un accompagnement par des psychopraticiens et des nutritionnistes, ont également tout intérêt à être suivies de facon régulière par leur dentiste…

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Aujourd’hui, ce sont en majorité des jeunes femmes qui souffrent de troubles de l’alimentation au Royaume-Uni (et dans le monde)… Mais les hommes sont, eux aussi, de plus en plus obsédés par la maigreur.

Si l’on en croit le Daily Mail, un cinquième du 1,6 million de Britanniques qui souffrent de troubles alimentaires sont des hommes et la « manorexie » – l’anorexie au masculin – prend de l’ampleur : les hospitalisations d’hommes souffrant d’anorexie ou de boulimie ont augmenté de 16 % en un an.

Selon le magazine GQ, l’image de l’homme modèle a récemment changé.

Comme pour les femmes, les défilés de mode y sont pour quelque chose : « Dans la grande marche vers l’égalité des genres, un pas a été franchi, même si ç’aurait été plus encourageant de choisir l’alternative – faire défiler des nanas bien portantes, un peu musclées, éventuellement barbues », note GQ.

Le Newstatesman et le New York Times pointent du doigt le couturier Heidi Slimane (Dior, Yves Saint Laurent), qui aurait une préférence pour les mannequins maigres.

Pour Mary George, de l’association Beat citée par le Daily Mail, il est certain que le nombre d’hommes qui souffrent de troubles alimentaires augmente mais le fait que ces maladies soient étiquetées comme étant « féminines » empêche certains de se manifester et donc de se faire soigner, par honte.

Source photo: défilé Saint Laurent automne 2013 (Style.com)

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En faisant l’apologie de la maigreur et du « régime à vie » dans le Daily Mail, la Britannique Samantha Brick a suscité la colère des internautes, indignés par son discours. Alors que de nombreux Britanniques souffrent de troubles alimentaires et que ces maladies ne concernent plus uniquement les femmes.

Samantha Brick n’en est pas à son coup d’essai. Celle que les Britanniques « adorent détester » depuis qu’elle a signé un article très sérieux en 2012 intitulé « Il y a des désavantages à être aussi jolie », a récemment remis le couvert en touchant cette fois à un sujet brûlant (lire la note de blog du Financial Times) au Royaume-Uni : celui du poids des femmes.

Plus de 1 600 personnes ont réagi à son article dans lequel elle raconte son expérience de femme mince et belle, la plupart alarmées par le message dangereux véhiculé par cette femme dont l’obsession pour une silhouette parfaite à des conséquences sur sa santé.

« Je me suis évanouie une fois à cause de la faim – un problème mineur éclipsé par le fait que j’avais beaucoup de succès avec les hommes », écrit-elle.

Et de poursuivre : « A la fac, j’ai inventé le régime Polo [bonbons anglais à la menthe]. Je mangeais un paquet de bonbons au petit-déjeuner et un autre au déjeuner (…) », raconte la journaliste indépendante avant de préciser que même si ce régime était efficace, elle a dû l’arrêter à cause des dégâts sur sa dentition.

Les internautes lui reprochent également le jugement qu’elle porte sur les femmes qui ne partagent pas son point de vue ou, tout simplement, qui ne sont pas maigres.

« J’ai 40 ans et je fais un régime depuis 30 ans. La logique est simple et irréfutable : toute femme qui se respecte veut être mince, et pour être mince il faut être au régime toute sa vie », explique la journaliste indépendante pour qui être grosse représente « le plus significatif des échec » pour une femme.

« J’ai été contente de voir Pâques se terminer cette année, alors qu’il m’a semblé que [les fêtes] ont été détourné[es] par des masses de goinfres qui [les] considèrent comme une excuse pour se gaver de chocolat gratuitement », note-t-elle avant d’ajouter : « Pas un seul morceau n’a effleuré mes lèvres. Le chocolat, les gâteaux, les bonbons et autres ‘aliments’ riches en calories et en graisses sont bannis de chez moi. »

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