mal-être


Kévin Guibers, un coach sportif, met en garde :

« À trop en faire, on s’autoconsume. Outre les claquages, les fractures de fatigue, les tendinites… le sport à outrance accélère le processus de vieillissement cellulaire. »

À force de puiser dans les réserves musculaires et graisseuses, la peau se détend, elle s’oxyde, le visage se creuse et on a l’air fatiguée.

Si on ajoute à cela le fait que les « camées » du sport ont tendance à se contenter d’une pomme comme repas

De la bigorexie à l’anorexie, n’y aurait-il qu’un pas  ?

dependance-du-sport-et-bigorexie, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionWonder Woman

« La bigorexique est une puritaine rigoureuse et combattante, constate Vincent Grégoire. Les disciplines qui la séduisent sont à tendance martiale. Ça tombe bien : la mode est au boot camp, au Mud Day (un parcours du combattant dans la boue), à l’Ashtanga yoga, le plus violent… »

À la recherche d’un corps sec et musclé comme les superhéroïnes de cinéma, on se met dans la peau de Wonder Woman ou de Xena la guerrière.

Et comme on ne peut pas lutter longtemps seule, on va se mesurer aux autres. Le marathon de Paris, La Parisienne…, toutes ces courses sont de plus en plus prisées et les inscriptions débordent.

Priorité absolue

« La bigorexique organise sa vie sociale autour du sport. C’est la priorité absolue et ça prend du temps. En vacances, le choix de l’hôtel dépend de la salle de gym ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre, les amis doivent courir, les dîners sont rares car il faut être prête le lendemain à 7 heures pour un jogging, au bureau, entre deux rendez-vous, on fait des pompes, l’animal de compagnie est le chien car on doit le sortir régulièrement, observe Vincent Grégoire.

Des sacrifices qui laissent peu de place à un épanouissement amoureux… »

Source: madame.lefigaro.fr

Courir, faire des pompes, soulever des haltères…

Si la tendance est aux exercices très physiques, cela peut tourner à une nouvelle addiction.

Son nom ? La Bigorexie.

De la bigorexie…

Bigorexie, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionLa ou le bigorexique consomme du sport jusqu’à l’indigestion !

Soit plus de dix heures d’activité sportive par semaine.

À la recherche de plus en plus d’endorphines (hormones du plaisir), éternelle insatisfaite courant après des objectifs draconiens, la bigorexique rythme sa vie autour de ses séances de sport.

… à l’anorexie

« La bigorexique a le sentiment que les institutions s’effondrent et qu’elle va devoir se prendre en charge seule, estime Vincent Grégoire, directeur de création à l’agence Nelly Rodi. Son corps devient sa richesse.Il doit être performant et mince. C’est une machine à entretenir et l’unité de mesure devient le jean. »

On fonce dans la perte de poids en quête d’une taille 38, puis 36… puis 34.

« L’idée n’est plus de bien vieillir mais de vieillir jeune », ajoute le tendanceur.

Un leurre ? Kévin Guibers, coach sportif, met en garde : « À trop en faire, on s’autoconsume. Outre les claquages, les fractures de fatigue, les tendinites… le sport à outrance accélère le processus de vieillissement cellulaire. »

Ces risques sont l’ensemble des troubles qui risquent de porter atteinte à l’intégrité physique ou mentale des salariés : stress, harcèlement, épuisement professionnel, violences etc.

risques-psychosociaux, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionLes principales sources de tension pouvant générer des risques psychosociaux sont nombreuses et variées. Principalement, on y retrouve :

  • des facteurs liés au contenu de la tâche ou du travail à effectuer
  • des facteurs liés à l’organisation du travail
  • des facteurs liés à l’anxiété de performance
  • des facteurs liés au management
  • des facteurs  liés aux relations entre collègues, hiérarchiques ou clients de l’entreprise
  • des facteurs liés à l’environnement professionnel, physique et technique
  • des facteurs liés à l’environnement socio-économique de l’entreprise.

Faites des propositions concrètes de mesures à prendre, pour les éviter :

Ce document établira également une liste de mesures concrètes que l’entreprise prendra pour couvrir ces risques potentiels.

Par exemple :

  • l’élaboration d’un plan de formation de secouristes du travail dans l’entreprise
  • L’adaptation des espaces de travail afin de prendre en compte les risques liés au déplacement d’engins de manutention dans les allées de l’usine
  • L’aménagement des horaires de travail
  • Etc…

Ce plan sera établi en lien avec les différents acteurs de l’entreprise : CHSCT, salariés, médecine du travail, managers et encadrants, syndicats, etc.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Notez que le burnout ne constitue pas un diagnostic reconnu en santé mentale.

Les personnes qui en souffrent reçoivent généralement un diagnostic de trouble de l’adaptation ou de dépression (majeure).

Burnout, burn out,  f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionComment arrive le burn out ?

Le burnout, ou épuisement professionnel, est un syndrome psychologique qui survient dans un contexte où une personne est exposée à un environnement de travail stressant. Elle fait face à de grandes exigences, avec des ressources insuffisantes pour y répondre.

Si vous allez voir un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute), il vous aidera à aller mieux, et verra avec vous :

  • L’aspect préventif : apprendre à écouter les réactions de son corps pour détecter les signes du stress.
  • L’aspect curatif : apprendre à retrouver ses moyens, prendre du recul et lâcher prise avant la rupture.
  • L’aspect confiance en soi : redécouvrir et développer la confiance en soi pour un travail à long terme.

Près de trente millions de français utilisent Internet.

Pas toujours pour le meilleur : le contenu de nombreux sites s’avère toxique (sites pornographiques, racistes ou sectaires, jeux violents). Et cet outil de tous les possibles possède un potentiel addictif reconnu.

Au point qu’un nouveau mot a fait son apparition dans le langage presque courant : celui de cyberdépendance.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psyAvec ses descriptions (de certains jeux vidéos mondialement pratiqués tels que World of Warcraft ou Everquest, par exemple) et ses définitions de nombreux termes et sigles du monde du Web tels que MMORPG (Massively Multiplayer Online Role Playing Game) ou IRC (Internet Relay Chat), ces univers virtuels dépassent le simple champ de l’addiction.

Devenue un vrai problème de société, la cyberdépendance concerne les jeunes comme les adultes.

Au travers des jeux, des chats (conversations, en anglais), ou du « cybersexe ».

Comment la définir, que cache-t-elle, comment la soigner ?

Autant de questions essentielles, que chaque psychopraticien spécialisé dans les dépendances essaye de répondre professionnellement.

Le regard lucide et déculpabilisant que les thérapeutes portent sur cette « toxicomanie sans drogue » peut aider les prisonniers du net, qui veulent s’en sortir.

Et leur entourage…

L’arrivée d’un enfant est un grand moment de bonheur, mais certaines femmes vivent plus difficilement leur grossesse et leur accouchement.

L’hypnose peut les aider à se préparer et à reprendre confiance en elles.

Pour les femmes qui ont ­besoin d’aide afin de mieux assurer leur rôle de mère et pour les problèmes de stérilité, l’hypnose est un outil d’une remarquable efficacité. « Elle est aussi utile en cas de césarienne mal vécue. En une ou deux séances, on peut vraiment aider les femmes à retrouver du confort dans leur corps et dans leur tête », ajoute Yves Halfon.

Depuis quelques années, ce psychologue clinicien forme à l’hypnose sages-femmes et infirmières au CHU de Rouen. D’autres hôpitaux s’y mettent aussi, comme à Toulouse, Colmar ou encore Strasbourg.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est efficace !

vie-nouvelle, besoin_d_aide-f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionChez celles qui ont des difficultés à avoir un enfant, l’hypnose peut ­aider à augmenter les chances de succès d’une PMA (procréation médicalement assistée).

« Quand on les interroge, on se rend compte qu’elles veulent un bébé, mais que, dans leur esprit, la grossesse s’arrête aux dates des fausses couches. Elles n’arrivent pas à se projeter jusqu’au moment où elles ont un enfant dans les bras », explique Yves Halfon.

La suggestion hypnotique dédramatise et calme.

Les spécialistes supposent que le stress et la peur accumulés compli­quent l’implantation de l’embryon, car l’utérus est contracté.

Or, les suggestions hypnotiques peuvent aider ces femmes à sortir de cette spirale de l’échec.

« Avec l’hypnose, on leur apprend à détendre leur utérus en utilisant des images comme une terre qu’on prépare, qu’on travaille pour recevoir des graines, explique Yves Halfon. On va les aider également à se projeter dans le futur, à s’imaginer assise, l’enfant dans un couffin et elle en train de téléphoner à une amie pour lui raconter son accouchement. Puis on remonte le temps, vers l’accouchement, la grossesse… Généralement, le fait de détendre l’utérus pendant les implantations et de pouvoir se projeter dans l’avenir permet d’obtenir d’excellents résultats. »

Avec l’hypnose, l’accouchement sera plus facile et plus serein.

En salle de travail, l’hypnose peut être utilisée comme un anxiolytique, sans les effets secondaires.

Les futures mères n’ont alors plus peur d’avoir mal. Elles n’éprouvent plus de manière exacerbée les sensations au moment de la pose de la péridurale ou pendant la césarienne.

Résultat : l’accouchement se passe plus sereinement.

Une étude menée à la maternité des Cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles (Belgique) a montré que le fait d’inclure quatre séances d’hypnothérapie dans la préparation à la naissance apportait de nombreux bénéfices.

Les femmes ont plus confiance en elles et vivent mieux les imprévus de l’accouchement (césarienne, péridurale…), les pères sont plus impliqués en salle de naissance et, à la maternité, le travail est plus rapide et la période qui suit l’accouchement, plus sereine.

« J’ai pu rester très calme et respirer tranquillement grâce à cette préparation. C’est le papa qui a spontanément suggéré des évasions dans les sentiers des Vosges, ça m’a beaucoup aidée. Je me suis sentie a priori capable de gérer cet événement en suivant mes intuitions », se souvient une jeune mère qui a participé à cette étude.

Mais parfois, c’est après l’arrivée de bébé que les difficultés commencent.

Certaines n’arrivent pas à s’attacher à leur nourrisson, car leurs propres parents ont été défaillants, voire maltraitants.

Là encore l’hypnose est une bonne aide. « On va leur proposer un “reparentage”, c’est-à-dire rechercher dans leur passé des figures réconfortantes comme leur grand-mère, une institutrice ou même un animal domestique. Le modèle qu’on veut leur donner, c’est celui de la tendresse. Elles vont pouvoir s’y référer pour mieux s’occuper de leur bébé. Les blessures sont toujours là, certes, mais c’est d’une efficacité extraordinaire, » se réjouit Yves Halfon.

Sources: topsante.com, Cliniques universitaires Saint-Luc, mon expérience d’hypnothérapeute

Les jeunes sont nettement plus stressés, déprimés et en manque de sommeil que les seniors, selon un sondage publié jeudi 28 novembre, qui évalue à seulement un quart la part des Français « vraiment en bonne santé ».

D’après ce « baromètre de la santé des Français » réalisé pour le groupe d’assurance Axa par TNS Sofres auprès d’un échantillon représentatif de 1 004 personnes, 9 Français sur 10 se déclarent « en bonne santé ».

Stress-Management, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psyMais si l’on considère les données recueillies via Internet au sujet des personnes sondées, il n’apparaît que seulement 24 % sont « vraiment en bonne santé », avec des résultats positifs dans cinq critères retenus : présence ou non d’une maladie grave ou chronique, dépression, surpoids ou obésité, qualité de sommeil et stress.

Les plus jeunes seraient les plus « stressés » : 53 % des moins de 25 ans et 52 % des 25 à 34 ans déclarent « subir un stress élevé ». A l’inverse, les plus de 65 ans ne sont que 24 % à se dire stressés.

La dépression – évaluée d’après une échelle internationale sur une série de questions – toucherait plus particulièrement les 25-34 ans avec 31 % d’entre eux touchés, 28 % pour les moins de 25 ans, alors que les 65 ans et plus ne seraient que 13 % à en souffrir.

Enfin, pour le sommeil, les plus mauvais dormeurs semblent là aussi se situer parmi les 25 à 34 ans avec une proportion de 41 % à avoir une mauvaise qualité de sommeil contre 17 % seulement pour les plus de 65 ans.

D’après les données fournies par les personnes sondées, 20 % des Français sont en surpoids léger, 12 % en surpoids important et 16 % sont obèses, tandis que 37 % ont une consommation d’alcool jugée « à risque » et 13 % sont dépendants à l’alcool.

Sources: Axa par TNS Sofres, lemonde.fr

 

Qu’est-ce que la faible estime de soi ?

Comment se développe-t-elle ?

Qu’est-ce qui la maintient ? Comment vérifier vos prévisions anxieuses ?

Comment combattre l’auto-critique ? Comment s’accepter ? Que faire pour changer les règles ?

Voici un guide indispensable pour s’aider soi-même, à l’aide des techniques comportementales et cognitives.

Véritable guide d’accompagnement, ce nouveau livre « Surmontez la faible estime de soi«  vous aidera à comprendre d’où vient la faible estime de vous et ce qui l’a maintenue dans votre vie. Il vous permettra de sortir du cercle vicieux de l’image négative que vous avez de vous-même, en vous apprenant l’art de l’acceptation de soi et des manières d’orienter votre vie dans le sens que vous souhaitez.

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, estime de soiOui, la faible estime de soi n’est pas une fatalité.

Elle est la conséquence d’expériences particulières (d’ailleurs pas forcément celles que vous croyez), et non d’un défaut à l’intérieur de  soi.

Mais à partir du moment où l’on comprend d’où elle vient et à quel point elle s’impose comme un obstacle dans votre vie, alors les choses peuvent commencer à changer.

De très nombreuses personnes souffrent d’une faible estime de soi, ce qui est à l’origine de grandes difficultés dans leur vie quotidienne.

Vous, peut-être ?

Cet ouvrage original s’appuie donc sur l’étude de cas pour développer une démarche progressive inspirée des thérapies comportementales et cognitives : auto-évaluation, programme en plusieurs étapes, renforcement, consolidation jour après jour etc.

Le lecteur est invité très rapidement à constater l’impact positif d’une revalorisation de l’estime de soi sur tous les plans : social, émotionnel, affectif…

Des exemples variés, des questionnaires, des exercices, des synthèses, des figures pour mieux comprendre illustrent cet ouvrage à la lecture très facile, best seller depuis 1999, qui n’avait pas fait encore l’objet d’une traduction.

Pour résumer :

  1. – Apprenez à connaître vos mécanismes psychologiques et neurobiologiques
  2. – Jouez un rôle actif dans la résolution de votre problème
  3. – Changez votre façon de penser et d’agir au quotidien.

Qui est l’auteur ?

Melanie Fennell est docteur en psychologie et psychologue clinicienne. Elle fait partie des pionniers de la thérapie cognitive de la dépréssion au Royaume-Uni. Elle travaille avec Mark Williams dans le département de psychiatrie de l’Université d’Oxford.

Vous aussi, tirez profit de ce nouveau livre « Surmontez la faible estime de soi« , de Melanie Fennell, aux éditions Dunod.

Vendredi dernier, la ministre de la Famille a créé la surprise et l’émotion en avouant à la France entière et à son gouvernement qu’elle se battait contre un cancer depuis plusieurs mois.

Alors que cette maladie aux multiples facettes concernera 1 homme sur 2 et une femme sur 3 au cours de sa vie en France, il n’en reste pas moins tabou.

Et Dominique Bertinotti n’est pas la première personnalité politique à avoir préféré cacher son état.

Alors qu’elle faisait front derrière Christiane Taubira lors du fameux débat sur la loi pour le mariage pour tous qui dura 162h, Dominique Bertinotti, ministre déléguée chargée de la famille, souffrait d’un cancer du sein. Et ça, personne ne le savait. Ni sa ministre de tutelle, Marisol Touraine, ni le Premier ministre. Seul le Président de la République avait été informé en mars, alors qu’elle venait de subir sa première séance de chimiothérapie.

Pendant 10 mois, elle a suivi, dans le plus grand secret, son traitement, mais n’a jamais cessé de travailler.

« Je n’avais rien, aucun signe. Et puis à un moment, sans transition, vous devenez un malade. Vous entrez bien portante, vous ressortez dans un autre monde. Ça vous tombe dessus et ça ne s’arrête plus, les examens, l’IRM, les sueurs froides, les résultats qui font peur. Vous prenez tout sur la tête, » confie-t-elle dans un entretien exclusif au Monde.

« Serais-je restée silencieuse si je n’avais pas été une femme politique ? Je ne sais pas. Personne ne peut dire comment on va entrer dans la maladie. Instinctivement, je ne voulais pas mettre le cancer au centre. Je voulais bien être une ministre malade, pas une malade ministre. C’est un tel ébranlement de vous-même… Je ne me sentais pas assez forte pour gérer en plus le regard des autres. »

courage de Dominique BertinottiD’où la peur, dès sa première intervention après les traitements qui ont causé la chute de ses cheveux. « On vous a répété que la perruque était très bien faite mais vous êtes sûre qu’elle va tomber », se souvient-elle.

Finalement, malgré quelques inquiétudes de la part des politiques les plus proches, personne ne se sera douter de son état, jusqu’à aujourd’hui.

Désormais déclarée guérie, elle prend la parole, non pas pour enlever un poids sur sa conscience ou être transparente, mais « pour aider à faire évoluer le regard de la société sur cette maladie dont le nom est terriblement anxiogène, dit-elle. Pour montrer qu’on peut avoir un cancer et continuer une vie au travail. Pour que les employeurs comprennent que la mise en congé longue maladie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Pour qu’il y ait moins de peur, plus de compréhension. »

La maladie ne rend pas incapable, Dominique Bertinotti l’a bien prouvé, avec force et courage. Et elle n’est pas la seule.

Mitterrand, Pompidou… Ceux qui ont aussi préféré se taire…

Avouer une maladie, en politique, n’est visiblement pas chose facile.

Si on se souvient du retour, sous un tonnerre d’applaudissements unanimes, du député PS Patrick Roy, alors atteint d’un cancer du pancréas, ou bien même de Jean-Luc Romero, conseiller régional PS d’Ile-de-France, qui avait révélé sa séropositivité en 2002, d’autres membres du gouvernement avaient préféré se taire, jusqu’au bout.

Ce fut notamment le cas de François Mitterrand, qui parvint à cacher son cancer de la prostate pendant 11 ans, ​à grand renfort de subterfuges. Il demandait notamment à son médecin de falsifier ses bulletins de santé rendus publics.

Et cette pratique de transparence avait elle-même été instaurée après le silence du Président Georges Pompidou, atteint de 1969 à 1974 de la maladie de Waldenström, une forme rare de leucémie, qui lui fut fatale deux ans avant la fin de son mandat. Prétextant des grippes et des rechutes, il cache son état jusqu’au bout. Il faudra attendre les confessions de sa veuve, en 1982 afin de nommer sa maladie.

Est-ce par simple pudeur qu’ils ont préféré garder pour eux leur état de santé ?

Ou est-ce, comme Dominique Bertinotti, le regard des autres, de toute la France dans leur cas, qui a motivé leur décision ?

Pourquoi, en France, ce type de « coming out » est-il si peu fréquent ?

« Le seul fait que tout le monde s’en émeuve prouve que le tabou est encore là, explique la sociologue Marie Menoret dans Le Parisien. Les lignes bougent très lentement. Avant, le dire ou pas était l’affaire du médecin. Maintenant, c’est l’affaire du malade… Mais il est encore très seul face à une société qui a la trouille. Même si une personne sur deux guérit du cancer, les gens entendent une personne sur deux en meurt. »

Sources: leparisien.fr, aufeminin.com/news-societe

Non, refuser un verre n’est pas ringard !

C’est en substance le message délivré par l’INPES dans le cadre d’une nouvelle campagne de sensibilisation lancée récemment.

L’occasion de rappeler que si la consommation continue de diminuer en France, le nombre d’ivresses déclarées et d’hospitalisations dues à l’alcool est en hausse.

Sans compter les… 49 000 décès annuels liés à cette consommation.

ivresseUn nombre 13 fois plus élevé que celui de la mortalité sur la voie publique !

S’appuyant sur les derniers résultats du Baromètre Santé INPES, la nouvelle campagne cible prioritairement les 30-50 ans. L’objectif n’est « plus simplement d’alerter ou d’informer mais de donner à chacun l’envie et les clés de pouvoir réagir (…) Il s’agit de valoriser un comportement responsable, celui de ceux qui refusent le verre de trop. » C’est pourquoi, à l’aube des fêtes de fin d’année, ses responsables insistent : « Dire non à l’alcool devient simple, possible et naturel, sans pour autant passer pour un rabat-joie. »

Les Français comptent parmi les plus gros consommateurs d’alcool au monde. Passé 30 ans, la consommation quotidienne va en augmentant. Elle concerne 6% des 35-44 ans, 10% des 45-54 ans pour atteindre 35% chez les 75-85 ans.

Par ailleurs,  « on observe depuis 2000, un rapprochement des comportements d’alcoolisation entre la femme et l’homme », indique l’INPES. « C’est d’autant plus marqué dans les catégories sociales les plus favorisées ».

Et chez les jeunes ? Si le collège ne paraît pas être une période spécifique pour découvrir l’alcool, elle est celle où l’abus augmente fortement. Ainsi, toutes classes confondues, environ un collégien sur six affirme  avoir déjà vécu une ivresse.

En 2010, selon les données de vente, il a été consommé en moyenne 12 litres de boissons alcoolisées par habitant. Un chiffre divisé par deux depuis les années 1960. Une bonne nouvelle toute relative…

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter le site Alcool info service. Vous pouvez aussi  joindre ce service au 0 980 980 930 (appel non surtaxé), tous les jours de 8h à 2h.

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Voici 5 caractéristiques non verbales permettant d’identifier les manipulateurs :

  1. Ils ont souvent le regard fuyant
  2. Ils regardent ailleurs lorsque vous leur parlez
  3. Le volume de leur voix est soit trop fort, soit trop faible
  4. Ils ont des attitudes corporelles différentes de celles des autres
  5. Ils ne laissent pas paraître leurs émotions.

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Un salarié qui n’est plus motivé perd l’envie et l’énergie pour travailler.

Comment surmonter la fatigue ou la lassitude ?

Voici quelques conseils :

La cause d’une baisse de motivation peut être une fatigue passagère. Cela peut venir d’une lassitude. C’est-à-dire qu’on fait toujours la même chose et que finalement notre intelligence n’est pas assez nourrie par ce que nous faisons.

Mais ça peut aussi provenir du fait qu’on ne sait plus pourquoi on travaille.

La démotivation se produit souvent dans les entreprises où les gestionnaires ont remplacé les managers : ils se contentent de dire aux salariés ce qu’il faut faire, comment et à quel coût, sans donner de direction et de sens au travail, alors que le leader donne le pourquoi et explique où on va.

Le conseil ? Recharger ses batteries en trouvant quelque chose qui permette de donner du sens à son travail.

Se créer une dynamique de projet, par soi-même si son manager ne le fait pas.

Sans cela, à quoi bon se lever le matin ?

Les manipulateurs sont difficiles à démasquer.

Voici donc les caractéristiques qui permettent de débusquer les manipulateurs relationnels. Pour qualifier un individu de manipulateur, il faut qu’il agisse selon au moins 14 des critères de cette liste :

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  1. il culpabilise les autres
  2. il reporte sa responsabilité
  3. il ne communique pas clairement
  4. il répond de façon floue
  5. il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments, selon les personnes ou les situations
  6.  il invoque la raison pour modéliser ses demandes
  7. il vous fait croire que vous devez être parfaits
  8. il met en doute vos qualités, vos compétences, votre personnalité
  9. il fait passer ses demandes par des intermédiaires
  10.  il sème la zizanie ou crée la suspicion
  11.  il se place en victime
  12.  il ignore les demandes
  13.  il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses propres besoins
  14.  il menace de façon déguisée ou utilise le chantage ouvert
  15.  il change de sujet au cours d’une conversation
  16. il évite les entretiens, les réunions ou s’en échappe
  17. il mise sur l’ignorance pour faire croire à sa supériorité
  18. il ment
  19. il prêche le faux pour savoir le vrai, déforme et interprète
  20. il est égocentrique
  21. il se montre jaloux
  22. il ne supporte pas la critique ni les évidences
  23. il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres
  24. il fait ses demandes au dernier moment
  25. il fait le contraire de ce qu’il dit
  26. il utilise la flatterie
  27. il produit un état de malaise ou un sentiment de non liberté
  28. il atteint ses propres buts aux dépens des autres
  29. il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas faites de notre plein gré
  30. il est constamment l’objet de discussions entre les gens qui le fréquentent.

Un manipulateur n’est pas une personne comme tout le monde.

Elle ne peut pas exister sans les autres, parce qu’elle s’est construite autour de ce système de défense (manipuler ou attaquer), qui est la plupart du temps inconscient.

C’est en dévalorisant, en culpabilisant les autres qu’il se valorise et se déresponsabilise, se donnant ainsi l’illusion qu’il est supérieur aux autres.

Comment devient-on une personne manipulatrice ?

Il s’agit bien souvent d’un système de défense mis en place durant l’enfance,   que la personne utilise comme un moyen de survie.

Il s’agit d’un mode de défense analogue à celui du paranoïaque.

Seuls 20 % des manipulateurs sont conscients de leur état, et jouissent du pouvoir qu’ils exercent sur les autres. Dans la plupart des cas, il ne s’agit pas de manipulation consciente.

Quelques caractéristiques non verbales permettant d’identifier les manipulateurs :

  • Ils ont souvent le regard fuyant
  • Ils regardent ailleurs lorsque vous leur parlez
  • Le volume de leur voix est soit trop fort, soit trop faible
  • Ils ont des attitudes corporelles différentes de celles des autres
  • Ils ne laissent pas souvent paraître leurs émotions.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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La boulimie, comme l’anorexie, est un trouble du comportement alimentaire (TCA) qui touche essentiellement les femmes.

Mais les hommes aussi, voyez la couverture du livre que je mets dans ma chronique.

Si celles qui souffrent d’anorexie tentent de construire leur force dans le rejet de la nourriture, les boulimiques, au contraire, compensent leurs souffrances et le vide en elles par les aliments.

Contrairement à une idée reçue très répandue, les boulimiques ne sont pas grosses.

Dans 6 à 7 cas sur 10, ce sont des femmes de poids normal. Mais la perception qu’elles ont de leur propre corps est altérée : elles se voient grosses, parfois même obèses. Les boulimiques calculent les calories, sont obsédées par leur balance : la peur de grossir est un des facteurs essentiel de leur trouble.

Une fois “remplies”, elles ne trouvent pourtant plus que ces moyens pour se le libérer : vomir, prendre des laxatifs, l’excès de sport, le jeûne.

Un cercle infernal dont il est très difficile de sortir sans l’aide d’un psychopraticien.

 

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Votre employeur ne reconnaît pas vos talents, et ça vous donne envie d’aller voir ailleurs.

Avant de sauter le pas, prenez le temps de la réflexion.

Voici les conseils du spécialiste du recrutement Robert Half.

Voici donc les cinq critères déterminants pour faire le point. Et engager une réflexion constructive…

1. On cherche un emploi ailleurs si… on est en profond désaccord avec son manager.

C’est la première raison de départ d’une entreprise en France. Les salariés décident le plus souvent de quitter leur boîte à cause d’un manque de confiance ou de reconnaissance de leur supérieur. Ils estiment que ce dernier ne les félicite pas assez ou alors qu’il tire la couverture à lui.

Dans ces cas là, le mieux est de solliciter un rendez-vous avec ledit supérieur pour lui exposer les faits. Surtout, il ne faut pas virer au sentimentalisme en faisant part de ses ressentis. On laisse ainsi l’opportunité à son manager de s’expliquer. S’il fait la sourde oreille ou qu’il ne comprend pas du tout ces remarques, il faut alors demander à s’entretenir avec son n+2, car dans ce cas, les choses ne dépendent plus du salarié.

Si la situation n’évolue toujours pas positivement, il faut certainement y voir un moyen détourné de la direction pour faire comprendre à l’employé qu’il n’est pas indispensable voire, un moyen détourné de lui demander de partir.

Attention, demandez-vous toujours si vous ne sur-réagissez par à un rappel à l’ordre justifié.

2. On cherche ailleurs si… on n’a pas été augmenté depuis des années, alors qu’on dépasse ses objectifs.

La crise ne permet pas toujours aux entreprises de récompenser leurs salariés comme elles le voudraient. C’est pourquoi avant de prendre la décision irréversible de partir pour cette raison, il faut bien se demander si on a bénéficié d’une reconnaissance quelle qu’elle soit. A-t-on reçu une prime, un bonus, une voiture de fonction plus haut de gamme que prévu, des jours de vacances supplémentaires, des jours de travail en home office qui étaient réclamés? Tout ces plus sont à prendre en compte. Et bien sûr, il faut bien vérifier qu’on a dépassé ses objectifs.

Attention, la situation économique ne permet peut-être pas réellement à votre employeur de vous octroyer une augmentation de salaire. S’il vous propose une prime et/ou des avantages, c’est un signe de bonne volonté.démission, licenciement, prudhommes,

3. On cherche ailleurs si… on vous refuse toute évolution de carrière.

Dans ce cas aussi, il faut regarder avec objectivité ce que fait votre employeur pour vous. S’il est volontariste. Une fois que vous avez émis le souhait d’évoluer, votre employeur vous a-t-il proposé un plan d’amélioration pour avoir le futur poste ? Cela passe par des résultats à obtenir, une feuille de route avec ce qu’il faut faire pour y parvenir, des formations adéquates.

Bien entendu, il faut rester raisonnable et que la demande soit en phase avec ses aptitudes. On ne va pas devenir directeur administratif et financier si on est aide comptable.

Attention, si on vous promet une évolution de carrière dès que la situation économique le permettra, cela mérite réflexion. Car il faut bien avoir en tête qu’en période de crise, les entreprises ont tendance à garder leurs meilleures recrues et à faire en sorte qu’elles se sentent bien. Cela coûte moins cher de les faire progresser dans la société que de recruter quelqu’un en externe.

4. On cherche ailleurs si… le déséquilibre vie professionnelle/vie personnelle est tellement important qu’il a des conséquences durables sur votre santé et votre vie sociale.

Il y a toujours des moments de rush qui nécessitent de donner un coup de collier tard le soir ou de se plonger dans ses dossiers un week-end de temps à autres. Mais la situation devient moins normale si les réunions commencent systématiquement à 18 heures ; que les déplacements sont organisés la veille pour le lendemain avec une nuit à l’extérieur. Vous demande-t-on de rendre un dossier le lundi matin alors qu’on vous donne les éléments le vendredi à 14 heures? Est-ce que vos supérieurs respectent les temps de repos, de vacances et les arrêts maladie, en ne vous inondant pas de coups de téléphone et de mails urgents?

Attention, si un surcroît de travail circonscrit dans le temps est annoncé et que votre société met en place les moyens pour le gérer et prévoit des compensations, mieux vaut temporiser.

5. On cherche ailleurs si… son entreprise ou son manager n’est pas éthique.

C’est le cas si l’employeur ne traite pas de la même manière les salariés jeunes, les femmes enceintes ou les salariés issus de la diversité. Ou encore, si le manager privilégie son intérêt personnel à celui de ses collaborateurs ou de ses clients.

La situation est d’autant plus problématique que vous ne souhaitez pas être associé à ces pratiques douteuses.

Pour finir : le saviez-vous ?

8 dirigeants d’entreprises sur 10 s’inquiètent de la perte de leurs meilleurs éléments (selon une étude de Robert Half). Avant d’engager toute démarche, un salarié, « chassé » par la concurrence, se doit donc de mesurer le pour et le contre, en toute objectivité.

Sources : cabinet de recrutement Robert Half, challenges.fr/emploi

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La frontière entre management et harcèlement moral est si fine, qu’il est courant de se tromper.

harcelement-moral-addictions-sexe-boulimie-harcelement, entreprise, manager, alcool-depression-mal-etre-rupture-divorce-deces-f-duval-levesque-psychopraticien-certific3a9-pnl-hypnose-sophrologie-emdr-aConfondre l’exercice de l’autorité dans l’entreprise qu’est le management, et l’abus de pouvoir que représente le harcèlement est facile.

Pour chacune de vos réponses, vérifiez s’il s’agit de l’un ou de l’autre grâce au corrigé qui suit. Vous serez peut-être surpris…

1. Je fais une réunion d’informations une fois par semaine avec mon équipe.

2. J’insiste lorsque je ne suis pas compris ou entendu : je rappelle les objectifs et les délais.

3. J’écarte ce collaborateur qui a trop d’ascendant sur le reste de l’équipe.

4. Celle-ci m’a répondu avec une certaine brutalité, je lui ai demandé si elle parlait de la même façon chez elle.

5. Je n’accorderai pas les vacances promises à celui-ci car il n’a pas réussi ses objectifs.

6. Je n’ai pas trouvé le dossier : j’ai appelé plusieurs fois mon collaborateur sur son lieu de vacances et je lui ai dit que je regrettais qu’il ne mette pas plus d’ordre dans ses affaires.

7. Il n’a pas rempli sa mission, je vais lui en parler pour le remettre “sur les rails”.

8. Je demande à mes collaborateurs un retour régulier sur des informations.

9. Je demande à mes collaborateurs de respecter les horaires.

10. J’ai fixé des procédures dans le service que tous doivent respecter.

11. J’ai coutume de rentrer dans les bureaux de mes collaborateurs sans frapper.

12. Ça tombe bien ! Celui-ci ne m’a pas remis son rapport. Je ne vais pas lui réclamer. Je vais attendre encore : la faute sera d’autant plus indiscutable !

Réponses qui relèvent du management :

1. partager l’information avec ses collaborateurs ; 2. affirmer son autorité de manager ; 7. recadrer le travail d’un collaborateur si c’est nécessaire ; 8. demander des informations, contrôler ; 9. rappel du règlement intérieur ; 10. organiser le travail.

Réponses qui relèvent du harcèlement :

3. diviser pour régner, manipuler ; 4. allusion déplacée à la vie privée ; 5. chantage à la limite de la légalité en ce qui concerne le droit aux congés payés des collaborateurs ; 6. harcèlement dans une période de la vie privée du collaborateur ; 11. absence de bonnes manières, brutalité comportementale, non-respect du travail ; 12. recherche artificielle de la faute.

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Le code du travail définit le harcèlement moral ainsi :

“Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique et mentale ou de compromettre son avenir professionnel.”

La frontière entre management et harcèlement moral est si fine qu’il est courant de confondre l’exercice de l’autorité dans l’entreprise qu’est le management, et l’abus de pouvoir que représente le harcèlement.

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F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie, dependance, depression, mal-etre, soutien psy

  • Vous arrive-t-il de faire de l’exercice de façon trop intense pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vos habitudes alimentaires perturbent sérieusement votre vie ?
  • Est-ce que la nourriture domine votre vie ?
  • Y a-t-il des moments où la seule chose à laquelle vous pensez est la nourriture ?
  • Êtes-vous incapable de vous arrêter de manger quand vous le désirez ?
  • Quand vous êtes anxieuse, avez-vous tendance à manger plus ?
  • Avez-vous la sensation de ne plus avoir de contrôle sur la quantité de nourriture que vous ingérez ?
  • Est-ce que la nourriture ne constitue-t-elle pas une solution facile pour vous procurer du plaisir dans la vie ?
  • Êtes-vous incapable de laisser de la nourriture sur votre assiette à la fin d’un repas ?
  • Est-ce que c’est la sensation de faim qui détermine la quantité de nourriture que vous ingérez ?
  • Seriez-vous capable de tout pour pouvoir satisfaire vos envies alimentaires ?
  • Considérez-vous vos habitudes alimentaires comme anormales ?
  • Est-ce que lorsque vous devez faire face à des émotions fortes, les comportements ci-dessus ont tendance à se répéter et à s’intensifier ?

Ce sont les symptômes de la boulimie.

(Vous pouvez remplacer le mot « nourriture » par « sexe »,  » jeu »,  « alcool », autres addictions)

 

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  • Les Alcoolique Anonymes. Les Alcoolique Anonymes sont à votre écoute 24 heures/24 et 7 jours/7 au 0820 32 68 83. Vous pourrez aller assister au 53e anniversaire d’Alcooliques Anonymes au Grand Palais à Lille,les 9 et 10 novembre 2013. Adresse : 1, Boulevard des Cités Unies, 59800 Lille.
  • CERTA. Le Centre d’Enseignement, de Recherche et de Traitement des Addictions est situé au sein de l’hôpital Paul Brousse à Villejuif (94). Il est situé dans le bâtiment Galilée Accès en métro : ligne 7, station Paul Vaillant-Couturier (suivre fléchage Hôpital Paul Brousse).
  • L’Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie. Le domaine d’action de l’ANPAA, association loi de 1901, couvre aujourd’hui l’ensemble des addictions : usage, usage détourné et mésusage d’alcool, tabac, drogues illicites et médicaments psychotropes, pratiques de jeu excessif et autres addictions sans produit.
  • Informations sur l’alcoolisme sur le site de l’Inserm. Pour consulter un texte intégral sur les effets de l’alcool sur la santé.
  • Alcoolinfoservice. Ce site met à votre disposition un outil simple et rapide pour évaluer votre consommation d’alcool et savoir si vos habitudes représentent un risque pour votre santé.
  • pornodependance.com. Ce site indispensable s’adresse d’abord à ce qui prennent ampleur du carnage de la pornographie, et qui ont besoin qu’on les aide à arrêter. Mais il s’adresse aussi aux curieux de découvir ce fléau qu’est l’addiction à la pornographie, ou pornodépendance. Site gratuit d’information et d’entraide.

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