mal-être


Désirs, besoins, limites je n’arrive pas à les identifier !

Je dois apprendre à les repérer
Je dois développer mon assertivité.

Il faut que j’apprenne à me positionner
Ceci risque de me demander quelques semaines voire même des années.

Car de par mon éducation je ne suis pas habitué
Parler à propos de l’autre ça c’est inné
Mais parler à partir de moi, de ce que je pense, ressens,
de ce que je vis il va falloir y travailler.

De jour en jour je vais m’exercer
De petits pas vers de grandes enjambées
Il va falloir montrer au monde que j’ai envie d’exister.

J’étais parfois fatigué, débordé et frustré
Je disais que les autres me dérangeaient.

Mais maintenant il va falloir que je prenne mes responsabilités
Les autres ne doivent plus à ma place décider.

Certaines choses m’agacent alors il faut que j’apprenne à les nommer
Sans honte et sans culpabilité
Et ceci avec beaucoup d’assertivité.

Il est important d’apprendre à me respecter
Pour cela je dois me dire que j’ai le droit de m’exprimer.

Oser est un des piliers de l’assertivité
Prendre ma place dans ce monde parfois bousculé.

Sans nécessité de se comparer
Savoir nommer ça vous l’apprendrez.

Faites déjà le premier pas celui de vous dire que vous existez

Et qu’au monde vous allez le prouver.

 

de Sylvie Grivel

L’étude permet également d’établir un profil des joueurs excessifs.

Il en ressort que 75,5% sont des hommes dont la moyenne d’âge est de 41 ans.

« Près de la moitié (47,0 % des joueurs excessifs) dépensent plus de 1 500 euros par an contre 7,1 % pour l’ensemble des joueurs actifs. Les joueurs excessifs se distinguent également par leur précarité financière et leur faible niveau d’études : 57,8 % déclarent un revenu mensuel inférieur à 1 100 euros (contre 34,7 % chez les joueurs actifs) ; et plus d’un joueur excessif sur trois ne possède aucun diplôme (36,3%) ».

Les résultats de l’enquête révèlent également un lien fort entre l’addiction au jeux d’argent et la dépendance à l’alcool ou au tabac.

« Ainsi, chez les joueurs excessifs : 26,3 % ont un risque de dépendance à l’alcool (contre 3,2 % en population générale). La part de fumeurs quotidiens est de 64,2 % parmi les joueurs excessifs, alors qu’elle est de 29,7 % en population générale. »

Avec 1,3% de joueurs dits problématiques, la situation de la France est-elle inquiétante ?

Pas outre mesure.

La France fait même partie des bons élèves en matière de dépendance aux jeux d’argent. « L’hexagone se classe à un niveau relativement bas par rapport aux autres pays ayant mené ce type d’enquête. Il se place loin derrière les Etats-Unis ou l’Australie (autour de 5 %) mais également en retrait par rapport à l’Italie, le Canada, la Belgique et la Grande Bretagne plutôt aux alentours de 2 % », conclut le communiqué de presse.

 

Source : enquête de prévalence sur les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en France par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

 

 

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Près de 600.000 joueurs en France, soit 1,3% de la population majeure, présentent un profil « problématique ».

Ces résultats résultent de la première enquête de prévalence sur les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en France, réalisée en 2010 par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

200.000 joueurs excessifs en France :

Il ressort donc de cette étude que « 0,9% des individus (400.000 personnes) présentent un risque modéré » (joueur qui pourrait se trouver en difficulté par rapport à sa conduite de jeu) et que « 0,4 % (200.000 personnes) sont des joueurs excessifs » (joueur en grande difficulté par rapport à sa conduite de jeu).

Au total, 1,3% de la population française de plus de 18 ans sont des joueurs dits problématiques.

8% des joueurs actifs jouent au poker :

Avec seulement 8% des joueurs actifs (ayant joué au moins 52 fois ou ayant misé au moins 500€ au cours des 12 derniers mois) le pratiquant, le poker est loin d’être le jeu d’argent le plus populaire en France.

Les jeux de tirage et de grattage, pratiqués respectivement par 75% et 62,2% des joueurs actifs, sont indéboulonnables. Le PMU arrive lui en troisième position avec 23,2% de parieurs actifs.

 

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Un joueur, accroc au poker, poursuit l’Etat français en justice et réclame 100.000€ de dommages et intérêts, car la procédure visant à l’interdire de jeux durant l’été 2010 a échoué. Une première juridique dans l’hexagone.

Erreur dans la procédure d’interdiction de jeux :

Le joueur de 37 ans originaire de Reims, dont le nom n’a pas été communiqué, avait fait la démarche en 2010 d’une interdiction volontaire de jeux au près du ministère de l’intérieur. L’accès aux casinos, cercles de jeux, et aux sites de jeux en ligne lui était donc normalement interdit. Problème, Emmanuel Ludot, l’avocat du plaignant, explique lundi à l’AFP que son client a été enregistré sous une mauvaise adresse ce qui ne l’empêchait pas de jouer en ligne.

Le joueur de poker réclame 100.000€ à l’Etat :

Le ministère, qui a depuis reconnu son erreur, due à une confusion purement technique rapporte RTL, a néanmoins refusé de commenter l’affaire, la procédure judiciaire étant actuellement en cours.

Estimant que cette faute a renforcé sa névrose et son addiction, le joueur réclame 100.000€ de dommages et intérêts à l’Etat.

Actuellement, 36.000 personnes sont interdites de jeux dans l’hexagone.

 

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Est-ce que vous vous connaissez ?

« Suis-je conscient de mes forces, mes faiblesses, mes capacités, mes compétences ?

Est-ce que j’arrive à identifier mes peurs qui m’empêchent de rentrer en relation avec les autres ?

Est-ce que je sais identifier mes désirs, mes besoins, mes limites ? »

Chaque personne aborde les événements, les relations en lien avec son histoire, et donc chacun doit faire face à ses propres limitations.

Ce nouveau livre de Sylvie Grivel, « Etre soi dans ses relations« , nous donne ainsi la possibilité de comprendre ce que l’on ressent, d’y donner un sens. C’est une véritable joie de se révéler à soi même.

On met enfin des mots sur des relations vécues presque quotidiennement. On se retrouve facilement dans les exemples cités. Les solutions suggérées sont claires et apportent de vrais changements dans nos comportements si on les adopte.

L’assertivité est un mode relationnel qui permet de développer des relations constructives dans le respect de soi et des autres.

L’assertivité est un mode relationnel qui permet de développer des relations constructives dans le respect de soi et des autres.En suivant la méthodologie proposée dans cet ouvrage, développez un comportement assertif afin d’instaurer des relations authentiques et un climat de travail constructif.

Affirmer ses limites, défendre ses droits, exprimer son avis et ses besoins, faire face à l’agressivité, la passivité, la manipulation… Tous les jours nous sommes en relation et devons nous positionner face aux autres.

Etre soi dans ses relationsAinsi, à l’aide de conseils et d’exercices précis, dépassez les blocages qui vous empêchent d’être vous-même et apprenez à exprimer ce que vous pensez et ressentez tout en respectant les autres.

En près de 180 pages, Sylvie Grivel entend aider les lecteurs à s’autoformer pour tenter de combattre ces symptômes en conciliant productivité et bien-être. Pour ce faire, elle définit l’assertivité puis explique comment la développer et l’exprimer au travail ainsi que dans toutes autres organisation sociales.

À lire impérativement par toute personne désireuse d’être meilleure envers soi et envers les autres !

Voici le sommaire de ce nouveau livre de coaching :

  • Un ouvrage pragmatique construit autour de 5 étapes :
    exprimer une critique, oser dire non, formuler des demandes claires, savoir dire oui, féliciter et encourager
  • Un livre d’autoformation qui fournit tous les outils pour s’entraîner au quotidien
  • Une approche pédagogique avec des cas, des grilles d’autodiagnostic, des exercices
  • Introduction – Les relations au coeur de la dynamique de l’entreprise
  • Les conditions nécessaires à l’assertivité
    • Les postulats au développement des relations assertives dans les organisations
    • Les principes fondamentaux de l’assertivité
  • Un pas vers l’assertivité
    • Apprendre à reconnaître trois types de comportements et savoir y répondre
    • Les freins à l’assertivité
  • Etre assertif c’est…
    • Exprimer des critiques constructives
    • Oser poser ses limites : savoir dire non
    • Formuler des demandes
    • Savoir dire oui
    • Les signes de reconnaissances : savoir féliciter, encourager, remercier

 

Qui est l’auteur ?

Sylvie Grivel est formatrice en communication et coach certifié. Formée à différentes approches : la PNL, l’élément humain de Schutz, l’analyse transactionnelle. Elle intervient dans le monde de l’entreprise, de la fonction publique, de la politique et de l’insertion sociale et professionnelle.

 

Source : « Etre soi dans ses relations« , de Sylvie Grivel, éditions Eyrolles

 « Admis au second groupe d’épreuves »

Ceux qui pensaient être bacheliers lors des résultats du 4 juillet sont déçus quand ils découvrent leur nom suivi de cette mention.

Ceux qui pensaient être éliminés au premier tour sont ravis.

« Le rattrapage est véritablement une seconde chance et il faut l’aborder dans cet état d’esprit, précise Corinne Barre, professeur de sciences économiques et sociales au lycée Chérioux à Vitry-sur-Seine. Dans mon lycée, 30 % des élèves vont au rattrapage en série ES. La très grande majorité sont bacheliers à l’issue de ces deux oraux. Même si c’est une semaine après les autres, ils ont le titre !», rappelle l’enseignante.

« Nous sommes conscients que les élèves qui nous arrivent à l’oral ne sont pas les premiers de la classe. Tous les enseignants qui font passer les oraux sont dans cet état d’esprit » ajoute Yann Tholozan, enseignant de mathématiques au lycée Vauvenargues, à Aix-en-Provence. Ce qui ne signifie pas qu’on y va les mains dans les poches.

Voici huit conseils de professeurs pour mettre toutes les chances de votre côté :

  • Récupérer ses notes et les analyser

C’est la première étape, une fois votre admission au rattrapage connue. Il faut se rendre dans son centre d’examen (noté sur la convocation) afin d’y récupérer vos notes. Puis quitter rapidement son lycée pour éviter de se laisser démoraliser par ses copains qui eux ont eu le bac au premier tour et ont envie de le fêter.  Le temps de celui qui va au rattrapage est compté… la fête, ce sera après le second tour. Vous aurez tout l’été pour ça. Mais avant, soyez méthodique.

  • Penser sa stratégie

Le principe du rattrapage est simple. Il permet d’annuler deux notes obtenues à l’écrit du baccalauréat en les remplaçant par deux notes obtenues à des oraux que le candidat repasse. Deux oraux qu’il choisit. Comme le relève Yann Tholozan, « il faut en général opter pour les disciplines à fort coefficient dans lesquelles on a eu les notes les plus faibles… A condition quand même de se sentir de composer à l’oral dans les deux disciplines et d’être capable de faire mieux qu’à l’écrit ».

L’enseignant conseille de faire ses calculs en mettant des notes fictives – mais possibles – et en appliquant les coefficients, pour voir quelle matière permet de passer le cap des 10 sur 20 et donc d’avoir le bac.

  • Discuter avec ses enseignants

Avec vos simulations, allez voir vos enseignants dans votre établissement. Ils sont à votre disposition ou sont joignables pour vous aider à faire le bon choix. Ils vous connaissent, savent si vous pourrez assurer à l’oral dans leur discipline et si vous pouvez escompter mieux que votre note d’écrit.

A Chérioux, en banlieue parisienne, Corinne Barre attend ses élèves avec leur feuille de notes. « En bac ES, ceux qui passent au second tour ont très souvent raté l’histoire-géographie et les sciences économiques. C’est très souvent le duo qu’ils choisissent… certains prennent les langues vivantes ou les mathématiques. Pour les langues, ça marche pour ceux qui sont meilleurs à l’oral qu’à l’écrit. Pour les mathématiques, il faut se sentir de faire un oral dans cette discipline», ajoute l’enseignante.

Hugo Billard, qui enseigne au lycée de Sain-Cyr-l’Ecole (Yvelines), estime que l’histoire-géo au rattrapage, ce n’est pas pour tout le monde.  « Je ne conseille de choisir cette discipline qu’aux candidats qui ont eu en dessous de 7 sur 20. Lorsqu’on a eu 9 ou 10, cela ne sert à rien, car il est difficile d’y avoir un 15 ou 16 », précise l’enseignant.

  • S’inscrire auprès de son centre d’examen

Une fois le choix des deux disciplines arrêté, il faut s’inscrire dans son centre d’examen. C’est lui qui établit les dates des oraux avec les jurys.

  • Travailler d’arrache-pied

Une fois les disciplines choisies, il faut se mettre en travail. Le compte à rebours est lancé ! « Je donne tous les ans le même conseil à mes élèves. Que ceux qui ont eu le baccalauréat d’emblée aident leurs camarades. Je les incite à leur donner leurs fiches de révisions. Et s’il manque un cours à un élève admis au second tour, je lui photocopie le mien. Il faut qu’il connaisse bien les grandes notions du programme. On n’attendra pas de lui un approfondissement sur un auteur, mais une bonne présentation des notions au programme et la preuve qu’il a travaillé », rappelle Mme Barre.

En mathématiques, même chose. « Je donne en général à mes élèves des QCM qui permettent de réviser le programme de l’année. L’élève va avoir 4 ou 5 questions lors de son oral, qui vont lui permettre d’aborder une bonne partie du programme. Il faut qu’il montre qu’il a travaillé, qu’il sait de quoi on lui parle. Même s’il n’a pas le temps de tout faire, il faut qu’il prouve qu’il sait comment s’y prendre, qu’il a de la méthode », ajoute M. Tholozan.

  • Ne jamais oublier qu’un examinateur est un enseignant !

M. Tholozan et Mme Barre donnent tous les deux le même conseil : « Ne pas dire à son examinateur qu’on n’a pas étudié ce chapitre en classe » ou « que le prof était nul ». « Ce genre de réflexion indispose plutôt l’examinateur», rappelle Corinne Barre. Il ne faut jamais oublier que celui qui fait passer l’oral est un enseignant qui connaît par cœur les tactiques des lycéens…

Il ne faut pas oublier non plus qu’il faut structurer sa prestation orale. « En histoire-géographie, c’est très vrai. Il faut absolument produire un exposé structuré. Sur votre feuille de préparation, vous devez avoir dégagé une problématique et établi un plan en trois parties avec trois sous-parties. Il peut manquer des choses, ce n’est pas très grave, mais vous devez montrer vos capacités à organiser logiquement un travail, rappelle Hugo Billard, du lycée de Sain-Cyr-l’Ecole. Cet oral est une occasion de montrer votre intelligence. En établissant un croquis ou une carte, vous prouvez que vous êtes capable de schématiser des relations entre plusieurs événements… et vous marquez forcément des points. »

  • Se mettre dans la tête que son examinateur est un allié

« Un enseignant qui fait passer les oraux est plutôt enclin à la bienveillance. Je vais mettre une mauvaise note à l’élève qui ne connaît pas les notions ou les cours… Mais je peux aussi mettre un 18 sur 20 », rappelle Corinne Barre.

« On sait, en faisant passer les oraux, qu’on n’aura pas affaire aux meilleurs élèves. On ne s’attend donc pas à des merveilles. En mathématiques, on va essentiellement poser des questions de cours. Et si l’élève sèche sur un point, on va l’interroger sur d’autres sujets pour lui permettre de se rattraper », ajoute Yann Tholozan.

Les deux enseignants ont déjà vu des élèves transformer un 3 ou 4 obtenu à l’écrit en un 18 sur 20 à l’oral. D’ailleurs, certains enseignants demandent aux élèves combien de points il leur manque. Cette question montre assez bien l’esprit d’une épreuve qui ne s’appelle pas « rattrapage » pour rien !

  • Gérer son temps

La durée de l’épreuve varie en fonction de la matière. En général elle dure quarante minutes : vingt minutes de préparation et 20 minutes de passage. En histoire et géographie, vous aurez deux sujets, l’un en « majeure », l’autre en « mineure », comme lors de l’écrit. « Il faut toujours commencer par préparer sa mineure. Trop d’élèves se laissent prendre par le temps, passent 20 minutes sur la majeure et arrivent devant l’examinateur sans avoir du tout réfléchi à la mineure. C’est une erreur tactique qui coûte cher. Il faut passer cinq minutes sur la mineure qui vaut un quart des points », précise Hugo Billard.

  • Ne pas oublier…

Sa carte d’identité et son relevé de notes. Ce sont des pièces obligatoires.

Mais il est autre chose à ne pas oublier : la politesse. « Soyez poli ! », rappelle Hugo Billard. « Le baccalauréat est un sésame pour l’enseignement supérieur. Pour franchir cette étape, vous devez montrer que vous êtes capable de vous plier aux codes de notre société. La politesse en fait partie. Que vous le vouliez ou non, vous serez aussi évalué sur votre courtoisie. Il n’y a pas de points spécifiques au barème pour cela, mais l’examinateur y est sensible », souligne l’enseignant.

 

Sources: mon expérience de coach pour étudiants, lemonde.fr

 

 

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Environ 250.000 Français(e)s sont boulimiques.

Dans trois cas sur quatre, la maladie concerne une femme

Cette psychothérapie cognitive et comportementale (TCC) est pratiquée soit par un psychopraticien, soit par une diététicienne formée à cette approche.

Son but : modifier durablement le comportement alimentaire et l’attitude face à la nourriture, par l’apprentissage de nouveaux fonctionnements psychologiques et même physique : certaines boulimiques ne savent même plus se mettre à table, ou tenir un couvert !

Comment ça se passe ?

La thérapie cognitive et comportementale se fait individuellement. Elle intervient à travers 3 types d’action.

Elle informe : expliquer les conséquences sur la santé de la boulimie, parler de la balance énergétique, préciser le rôle des nutriments…

Elle restructure le comportement alimentaire : réintroduire les aliments que la cliente s’interdit, les repas qu’elle ne fait plus, fixer des horaires, une durée, un rythme des bouchées et des déglutitions.

Enfin, elle prend en compte les composantes psychologiques à l’origine de la maladie.

On dévoile les causes, recherchant les pourquoi et autres intentions positives, mettant à jour la création d’une ou des parties dissociés à un certain moment de l’enfance de la cliente. On travaille sur son identité, ses croyances dans le présent, le genre de personne qu’elle est, ce qu’elle s’autorise ou pas, ce qu’elle mérite ou pas, qui est-elle vraiment, etc… Elle apprend à gérer les émotions qu’ellerefuse de voir ou qui la submergent etc…

Combien de temps ?

Dans le cas de la boulimie, vouloir guérir ne suffit pas.

Il faut de la régularité et de la persévérance dans les séances, des buts, de la mise en pratique. On aborde un point par séance, en travaillement activement dans le passé, le présent ou le futur. Selon le profil des clientes, la guérison peut prendre une quarantaine de séance, en moyenne.

Encore ne faut-il pas abandonner en cours de psychothérapie.

Combien ça coûte ?

Les prix varient selon l’expérience et les formations du psychopraticien. Les consultations tournent autour de 50 à 70€, voir plus et certaines mutuelles peuvent même inclure les séances dans leurs forfaits.

A qui s’adresser ?

Votre médecin et votre pharmacien pourront vous indiquer des psychopraticiens qualifiés.

Vous pouvez aussi vous renseigner par le bouche à oreille, internet, les forums, les syndicats professionnels, et ensuite vous faire votre propre opinion.

 

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Les femmes et les pauvres se sentent bien plus souvent discriminées.

Qu’il s’agisse de domaines ayant connu ou non des améliorations depuis 2004, cette seconde enquête VICAN conduit à des conclusions semblables : les inégalités sociales, mais aussi le sexe ont un très fort impact sur la vie deux ans après un cancer.

Ainsi, on retrouve-t-on ces différences en ce qui concerne les discriminations.

En 2012, 8,5 % des patients ont déclaré avoir déjà été l’objet « d’attitudes de rejet ou de discrimination liées directement à leur maladie », soit un niveau comparable à celui observé en 2004.

Chez les femmes, cependant, cette proportion est beaucoup plus élevée, puisque 13 % des femmes indiquent avoir déjà subi des discriminations du fait de leur cancer, contre 3,5 % des hommes.

En outre, « la fréquence des discriminations atteint 25 % parmi les personnes qui déclarent que leur ménage connaît des difficultés financières (contre 4 % parmi celles qui se disent « à l’aise ») ».

Sexualité : les médecins abordent peu le sujet… surtout avec les femmes

Enfin, parmi les autres enseignements marquants de cette très vaste enquête, on retiendra que les questions liées à la sexualité et aux projets parentaux après un cancer demeurent encore trop rarement abordées par les équipes soignantes.

Alors que 53 % des patients indiquent que leur cancer a eu un impact négatif sur leur libido (ici la différence entre hommes et femmes est inversée puisque 40 % des hommes ressentent davantage d’insatisfaction contre 24 % des femmes…), le sujet n’a été abordé en consultation qu’avec 60 % des hommes et 40 % des femmes.

Par ailleurs, cette question n’a été évoquée spontanément par les praticiens qu’avec 18 % des hommes … et 4 % des femmes !

Enfin, l’INCA regrette de ne pas constater de progrès en ce qui concerne les actions mises en œuvre en vue de la préservation de la fertilité.

 

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Après un cancer, quel qu’en soit le type, la libido diminue : plus de la moitié des personnes interrogées pour l’enquête l’affirme, et pour 20 % d’entre elles, elle disparaît même.

Les raisons : les traitements par chimiothérapie et la consommation d’anxiolytiques.

D’après l’étude, « ce sont les hommes qui rapportent plus souvent une baisse du nombre de rapports sexuels et qui s’en montrent plus insatisfaits ». Pourtant, le sujet est peu abordé avec l’équipe soignante : seuls 18 % des hommes en ont parlé et 4 % des femmes.

Selon les auteurs, « la sexualité étant partie intégrante d’une meilleure qualité de vie, […] il apparaît indispensable de renforcer la communication autour de ces questions afin que les personnes puissent mieux appréhender l’après-cancer ».

A cause des rayons ou de la chimiothérapie, la fertilité baisse aussi. Plus de 35% des hommes et 30% des femmes de moins de 45 ans touchés par la maladie déclaraient qu’ils avaient un projet d’enfant avant leur diagnostic, mais, d’après le rapport, la congélation des spermatozoïdes et des ovules est sous-utilisée en France.

Si près de deux tiers des patients affirment qu’on leur a proposé de conserver leurs gamètes avant le début du traitement, au final la conservation n’a été réalisée que chez 15,8 % des hommes et 2,2% des femmes.

 

Sources : « La vie deux ans après un diagnostic de cancer, de l’annonce à l’après-cancer », enquête de l’Institut national du cancer (Inca) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), E-cancer.fr, 10 juin 2014. « Après la maladie, des années sous le signe du cancer », Eric Favereau, Libération, 10 juin 2014. « Deux ans après un cancer, la fatigue est le symptôme le plus fréquent », Brigitte Bègue, Viva.presse.fr, 10 juin 2014. « Cancer : la préservation de la fertilité négligée en France », Mélanie Gomez, Pourquoidocteur.fr, 10 juin 2014.

 

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Fatigue, douleurs, problèmes de libido : certains symptômes persistent même deux ans après un cancer, et cela de façon inégale selon le sexe et la catégorie socioprofessionnelle des patients.

C’est le constat qui ressort de l’enquête « La vie deux ans après un diagnostic de cancer », publiée le mardi 10 juin par l’Institut national du cancer (Inca) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Près de 70 % des personnes atteintes d’un cancer du poumon ou de la thyroïde se sentent encore épuisées deux ans après le diagnostic de leur maladie. D’après l’étude « La vie deux ans après un diagnostic de cancer », la fatigue est « le symptôme le plus fréquemment ressenti ». Elle varie toutefois selon le type de cancer et le sexe du malade : 60 % des femmes ayant eu un cancer du sein se sentent encore très fatiguées, contre 30 % des hommes atteints du cancer de la prostate.

Selon le rapport, la fatigue « diminue avec l’âge, ainsi qu’avec des revenus plus élevés », autant chez les femmes que chez les hommes.

Deux patients sur trois se plaignent de douleurs, ressenties au cours des quinze derniers jours, sur une ou plusieurs parties du corps. Ce sont pour la plupart des femmes, des moins de 50 ans, ainsi que des malades en situation précaire.

Autre constat : « Ces douleurs […] sont plus fréquentes chez les personnes atteintes d’un cancer du sein ou du poumon. » L’usage de médicaments reste toutefois modéré : seul 60 % des malades affirment en prendre pour se soulager.

 

Sources : « La vie deux ans après un diagnostic de cancer, de l’annonce à l’après-cancer », enquête de l’Institut national du cancer (Inca) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), E-cancer.fr, 10 juin 2014. « Après la maladie, des années sous le signe du cancer », Eric Favereau, Libération, 10 juin 2014. « Deux ans après un cancer, la fatigue est le symptôme le plus fréquent », Brigitte Bègue, Viva.presse.fr, 10 juin 2014. « Cancer : la préservation de la fertilité négligée en France », Mélanie Gomez, Pourquoidocteur.fr, 10 juin 2014.

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D’après une étude de l’Institut national du cancer, les malades du Cancer rencontrent souvent des difficultés dans leur quotidien, même plusieurs années après la découverte de la maladie.

Selon l’étude de l‘Institut national du Cancer, la vie personnelle, familiale et professionnelle des patients sont bouleversées par les douleurs, la fatigue et les diverses formes de discriminations.

Les individus atteints d’un cancer sont confrontés quotidiennement à des épreuves difficiles, à la fois sur le plan matériel et psychique. L’institut précise qu’outre les effets secondaires causés par la maladie, ils doivent toujours penser au risque de rechute, mais aussi au redressement et recommencement de leur vie.

Les méthodes de soins de cette maladie ont largement évolué grâce aux progrès thérapeutiques, mais pour certains cancers comme ceux du pancréas et du poumon, la rémission totale reste difficile.

Selon les rapports de l’INCa, plus de 3 millions de patiens en France ont aujourd’hui survécu après un cancer. Suite à un cancer, la vie d’un patient est agitée par un quotidien douloureux et fatiguant, qui touche à peu près 30% des malades.

Le cancer affecte également la situation professionnelle d’une personne. D’après les rapports, seulement six patients sur dix avaient encore un emploi après leur diagnostic. Ce problème touche surtout les plus âgés, les moins diplômés, les plus jeunes et les ouvriers.

Le cancer accentue aussi les inégalités et bouleverse la sexualité des patients. D’après les études de l’INCa, les couples touchés par la maladie sont relativement stables, mais la majorité a des difficultés sexuelles. La relation tient le coup, mais pas la libido : environ 53 % des malades déclarent une perte de désir.

 

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«On constate un divorce surprenant entre l’activité managériale et le travail opérationnel», explique Matthieu Detchessahar, professeur en sciences de gestion à l’Institut d’administration des entreprises de Nantes.

Un divorce qui n’est pas sans conséquence sur la santé des employés.

Dans la trentaine d’entreprises où le Pr Detchessahar est intervenu, de la banque à l’industrie en passant par l’hôpital, il note l’émergence d’une «équation du mal-être», surprenante mais commune aux différentes structures.

En effet, pour lui, «les équipes ne souffrent pas d’un excès de management, elles souffrent d’une absence de management de proximité» !

Car lorsque les managers sont «aspirés par des forces centrifuges en dehors de la sphère du travail opérationnel, ajoute-t-il, ils ne sont plus aux côtés de leurs équipes pour les aider à répondre aux injections paradoxales du travail».

Or, une enquête menée par les Prs Isabelle Hansez et Pierre Firket, de la Clinique du stress et du travail de Liège, sur 1 089 personnes consultant pour un épuisement professionnel montre que, pour 63 % d’entre elles, la première cause de souffrance au travail vient du «manque de soutien de la hiérarchie», loin devant le «manque de reconnaissance».

 

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Il est vrai que l’on oublie souvent la formidable charge de travail à laquelle les chefs d’entreprise font face.

Dans l’enquête de l’université de Liège, 37% déclaraient travailler plus de 60 heures par semaine et 42% plus de 10 heures par jour.

Seulement trois sur dix s’autorisaient un jour de repos par semaine.

Aux niveaux intermédiaires, les managers se trouvent tiraillés entre les exigences nouvelles de leur fonction.

Une grande partie de leur temps étant occupée par des activités de reporting vers leur hiérarchie, et la participation à des groupes de projets divers mobilisant l’entreprise.

Le tout, au détriment de la proximité avec leur équipe.

 

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Le bilan de santé des managers n’est pas rassurant.

Dans une étude menée sur près de 300 cadres de santé de cinq hôpitaux de l’est de la France, dont quatre CHU, «un tiers des cadres présentaient un état dépressif», remarque le Dr Nathalie Nourry, médecin du travail et enseignante à l’université de Strasbourg.

Les dirigeants d’entreprise souffrent tout autant, selon une étude réalisée en Belgique francophone en 2012 par l’équipe d’Isabelle Hansez, professeur de psychologie du travail à l’université de Liège, et le Pr Philippe Mairiaux, de la faculté de médecine de Liège.

«La principale cause de stress est la charge de travail (46%), suivie par les charges administratives (43%), les problèmes de trésorerie et d’impayés (36% et 35%) et la gestion du personnel (34%)», expliquait l’étude.

 

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Éloignés de la réalité du terrain par le poids grandissant des procédures, les patrons souffrent et font souffrir leurs équipes.

Ils souffrent, car ils sont pris entre le marteau et l’enclume, entre les exigences de productivité et les contraintes opérationnelles que rencontrent leurs équipes sur le terrain.

«Ils», ce sont les managers, ou plus exactement les encadrants, selon la terminologie utilisée par les spécialistes de la santé au travail réunis à Lille pour le 33e Congrès national de santé au travail (du 3 au 6 juin).

«Mais attention, la pression et le stress sont inhérents au travail, précise le Pr Paul Frimat, professeur de médecine du travail à la faculté de médecine de Lille. Ce sont les conditions pour les supporter qui ont changé, notamment la disparition du collectif qui permettait de les amortir

Ainsi, l’individualisme rendrait le travail moins supportable.

S’y ajoutent l’insécurité et la peur de ne pas être à la hauteur.

Car atteindre une position de manager n’est plus, comme c’était le cas autrefois, synonyme de stabilité. Les cadres travaillent désormais avec l’angoisse, décrite par le sociologue Alain Erhenberg dès les années 1990, de ne pas être suffisamment performants.

 

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  • Quelle alimentation, quelles boissons ?

Selon l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), les aliments gras, « difficiles à digérer », perturbent le sommeil. Mieux vaut donc privilégier des produits sains et légers, à savoir des légumes secs, du riz complet, du poisson…

Il est également recommandé de réduire sa consommation d’excitants, comme le café et les cigarettes. Mais attention à « ne pas se sevrer pour autant, ce qui produirait l’effet inverse à celui recherché », explique Mme Royant-Parola. Quant à l’alcool, réputé pour ses vertus « assommantes », il provoque aussi « des éveils au cours de la nuit », souligne l’Institut national du sommeil et de la vigilance.

  • Le sport, bonne ou mauvaise idée ?

S’oxygéner « facilite l’entrée dans le sommeil », affirme Hubert Montagner. Le chronobiologiste recommande une activité sportive « ludique », en « plein air » de préférence. Le but n’est pas « de s’épuiser, mais de se défouler ». Autrement dit, mieux vaut « faire dix fois le tour de son pâté de maisons en marche rapide » qu’une course de vitesse.

Si, selon Mme Royant-Parola, rien n’exclut la pratique d’un sport « exigeant», comme le squash ou le tennis, il est préférable de s’y adonner le matin plutôt que le soir. « A partir d’une certaine heure, le corps doit être au repos», explique-t-elle.

A partir de 20 heures, mieux vaut privilégier la sophrologie ou la méditation, deux techniques qui reposent essentiellement sur des exercices de respiration. Elles permettent d’évacuer le stress, de chasser les idées noires et, par conséquent, de réduire les troubles du sommeil.

Autres conseils utiles :

  • Faire une sieste d’une quinzaine de minutes après le déjeuner. « Cela détend et n’influe pas sur le sommeil de nuit », explique Mme Royant-Parola.
  • Préparer la veille pour le lendemain sa tenue vestimentaire et son sac, y mettre sa carte d’identité, sa convocation, une montre, un stylo, un en-cas…« afin de ne pas ressasser pendant la nuit l’ensemble des choses à ne pas oublier ».
  • Eviter l’isolement, s’entourer de ses parents, voisins ou amis, afin de « créer autour de soi un climat affectif apaisant », conseille M. Montagner.
  • Arrêter de réviser au moins une heure avant d’aller dormir. Se détendre, lire un roman ou regarder un film. Et au moindre signe de fatigue, se mettre au lit.

Si, malgré tous ces conseils, vous n’avez pas fermé l’œil de la nuit, « rien n’est joué pour autant », rassure Mme Royant-Parola. Afin de diminuer la sensation de fatigue, elle recommande « d’aérer son cerveau, en faisant une partie du chemin vers le centre d’examen à pied et en s’exposant à la lumière ».

Selon M. Montagner, il faut surtout éviter les réveils brutaux, laisser à son corps le temps « de refaire surface». Quant à M. Huerre, il rappelle que, « le stress de l’examen aidant, le candidat ne s’endormira de toute façon pas sur sa copie ».

 

Sources : campus.lemonde.fr, INSV, La Prépa sans stress

 

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  • Comment éviter une insomnie la veille du bac ?

Le compte à rebours est lancé.

Dans quelques heures, 481 532 candidats plancheront sur l’épreuve de philosophie du baccalauréat. La pression monte, le rythme cardiaque s’accélère, et le sommeil… ne vient pas. Ce sommeil si précieux qui permet de « récupérer physiquement et physiologiquement, d’évacuer les angoisses, de réguler la vie affective et sociale, de mémoriser et consolider les apprentissages des jours précédents », rappelle le chronobiologiste Hubert Montagner. Autant de conditions qui favorisent la réussite d’un examen.

  • Quelle est la recette miracle pour dormir ?

« Il n’en n’existe pas », tranche le pédopsychiatre Patrice Huerre, co-auteur avec son fils de La Prépa sans stress. Chacun a ses méthodes. « L’important, c’est de s’interroger sur sa propre expérience », estime-t-il. Vers quelle heure ai-je tendance à m’assoupir ? Quelles activités m’aident à trouver le sommeil ? Qu’est-ce qui me stimule, ou à l’inverse, m’apaise ? « Si le jeune se pose ces questions, il trouvera par lui-même un remède contre l’insomnie. »

Un avis partagé par le docteur et spécialiste du sommeil Sylvie Royant-Parola : « Il faut rester fidèle à ses habitudes, ne pas faire de la veille du bac un jour différent des autres ». Il est par exemple inutile de se mettre au lit à 20 heures si vous êtes un « couche tard ». Sans cautionner les excès, elle rappelle que « casser son rythme naturel, se désynchroniser en essayant de dormir beaucoup plus que de coutume » est contre-productif.

Pour bien dormir, il faut d’abord s’écouter. Les trois experts donnent néanmoins quelques conseils qui facilitent l’entrée dans le sommeil.

  • Homéopathie ou somnifère ?

Eviter les somnifères ou les anxiolytiques, « surtout si vous n’en avez jamais pris auparavant », alerte M. Huerre. Certains jeunes les tolèrent, d’autres pas. Parmi les effets secondaires, les troubles de la mémoire, la nausée, la fièvre et parfois même un réveil difficile. « Si vous ignorez comment vous réagissez à ce type de produit, ce n’est pas la peine de le découvrir la veille du bac », met-il en garde.

De son côté, Mme Royant-Parola les recommande seulement « à petite dose » et en dernier recours, « pour ceux qui frôlent la crise de nerfs ». « Mieux vaut ça que ne pas fermer l’œil de la nuit », estime-t-elle.

Hubert Montagner, lui, conseille du doliprane ou de l’aspirine, qui « assoupissent et apaisent » et ont le mérite d’être complètement « inoffensifs ». Les paracétamols font baisser la température du corps. Or, « moins on a chaud, mieux on dort », résume Mme Royant-Parola.

C’est pourquoi prendre une douche froide ou aérer sa chambre avant d’aller se coucher peut s’avérer utile. Quant aux produits homéopathiques, « ils rassurent plus qu’ils n’agissent », estime Mme Royant-Parola. Mais comme l’insomnie est avant tout psychologique…

 

Sources : campus.lemonde.fr, INSV, La Prépa sans stress

 

 

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Facteurs psychologiques

De plus en plus de preuves démontrent que nos sentiments et notre bien-être psychologique ont une influence importante sur notre santé physique.

Par conséquent, il n’est pas étonnant d’apprendre que ces facteurs ont aussi un effet sur le dos.

Malgré la variation des populations étudiées et des méthodes utilisées, en général, les recherches ont montré que les facteurs psychologiques, tels que le stress, l’anxiété, les sentiments négatifs et l’humeur sombre, accroissent tous la probabilité de développer un mal de dos aigu (subit) ou chroniques (plus long).

Ces facteurs psychologiques semblent particulièrement importants pour déterminer si une crise aiguë est susceptible de devenir un problème de dos chronique.

Un examen des études qui ont approfondi cette question a constaté, que par exemple les gens en situation de détresse ou de dépression, avaient plus de risques de développer un mal de dos chronique que les autres. A ce jour, les raisons sont encore incomprises.

Les symptômes de la douleur chronique et de la dépression partagent les mêmes racines biochimiques. Les neurotransmetteurs : la sérotonine et la norépinephrine par exemple, ne jouent pas seulement un rôle dans les troubles de l’humeur tels que la dépression, ils sont également importants dans la production de la sensation de douleur.

Par chance, la dynamique peut aussi être renversée grâce à la thérapie cognitivo-comportementale.

En modifiant les comportements et les schémas de pensée qui peuvent aggraver et empirer la situation, il est souvent possible de soulager la lombalgie et d’empêcher qu’elle ne devienne un problème de longue durée.

Autres facteurs

La façon dont vous vivez peut vous rendre plus susceptible au mal de dos.

Les recherches ont montré que les fumeurs courent un risque accru de mal de dos. La récurrence du mal de dos de type « entorse et contracture » est fortement liée au manque de l’entretien de la forme physique.

Le niveau d’éducation et la situation professionnelle d’un individu paraissent être associés à un mal de dos, selon de nombreuses études.

Les gens insatisfaits dans leur travail parce qu’ils manquent d’intérêt ou ont une faible rémunération, ont tendance à développer davantage de maux de dos que le reste de la population. Les raisons exactes ne sont pas clairement connues, mais ces résultats soulignent l’importance des facteurs psychologiques et sociaux.

 

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De la même manière que nous faisons du sport ou que nous nous appliquons à nous nourrir sainement pour préserver notre santé et notre vitalité, le soutien psychologique est une façon complémentaire de prendre soin de soi et de favoriser son épanouissement personnel.

Il s’adresse à tous, enfant, adolescent, adulte qui souhaitent acquérir des outils et une démarche plus libre et plus positive pour s’épanouir dans sa vie personnelle, sociale et professionnelle.

C’est une véritable méthode de « gestion du stress », à appliquer à son quotidien pour faire de votre stress un allié face à des situations problématiques ou difficiles pour vous. Les champs d’applications sont nombreux :

  • Pour les femmes enceintes qui souhaitent : vivre  sereinement leur grossesse, créer le lien avec leur bébé, bien vivre leur accouchement, apprendre à gérer la douleur, préparer l’accueil de leur bébé dans leur foyer, se préparer à leur nouvelle vie.
  • Pour les étudiants et tous les élèves qui ont besoin de : préparer leurs examens et concours, apaiser leur trac et leur émotivité, gérer leur anxiété, potentialiser leur concentration et investir leur réussite.
  •  Pour celles et ceux qui veulent arrêter de fumer ou perdre du poids : être accompagné efficacement pour lâcher prise et mieux gérer ses comportements de dépendance.
  • Pour celles et ceux qui ont par exemple des troubles du sommeil : apprendre à se détendre pour mieux gérer ses insomnies et son stress.
  • Pour les personnes qui ont besoin de faire face à la douleur : acquérir des méthodes apaisantes face à des maladies douloureuses pour une vie plus agréable et moins rythmée par la maladie.

Les techniques apprises peuvent être ensuite réutilisées en toutes circonstances et en fonction de vos besoins, chez soi ou dans son environnement professionnel.

Chacun trouve et s’approprie les outils qui lui correspondent et qui lui conviennent.

Le soutien psychologique vous apprend ainsi à avoir du recul par rapport aux personnes, aux sujets, aux évènements.

Vous profitez mieux du « bon stress », améliorez votre confiance en vous et renforcez vos capacités d’adaptation.

 

A la veille des élections du 25 mai, les professeurs de cinq grandes universités francophones et néerlandophones (UGent, UA, KU Leuven, UCL, ULg) tirent la sonnette d’alarme.

Dans un mémorandum qu’ils viennent d’adresser aux responsables politiques, ces spécialistes se déclarent très inquiets de la situation actuelle de la santé et du bien-être au travail, un aspect majeur de notre modèle social. C’est la même chose en France.

Ils pointent en particulier un certain nombre de faiblesses de ce système :

– dispersion des compétences et des responsabilités, réparties entre les Communautés (agréation des services en charge de la surveillance de la santé, sans disposer du pouvoir d’impulser des politiques de santé publique) et l’Etat fédéral (cadre normatif). Au niveau fédéral, les compétences sont réparties entre par un Ministre et un secrétaire d’Etat, ce qui ne favorise pas la cohérence,

– un système focalisé sur le respect du prescrit légal, et qui ignore une partie importante de la population au travail. Les analyses de risques sont principalement axées sur la sécurité, et ne prennent en compte que des facteurs de risque connus. Trop peu d’attention est accordée à la détection de facteurs de risque nouveaux ou inconnus. La dimension prévention est trop peu prise en compte dans la surveillance médicale,

– des structures fragmentées et sans coordination : le dialogue entre les différents acteurs est insuffisant, ce qui entraîne l’absence d’une politique intégrée,

– les fusions et la commercialisation du secteur des Services externes de Prévention et Protection au Travail (SEPPT), processus qui n’a été ni accompagné ni contrôlé par les autorités compétentes.

Un nouvel arrêté royal, communiqué la semaine dernière par la Ministre De Coninck, visant la modernisation de la mission des services de prévention externes, fournit déjà quelques améliorations intéressantes, y compris pour le financement des prestations. Toutefois, estiment les auteurs du mémorandum, de nombreux autres aspects doivent être corrigés. Les signataires proposent quelques pistes pour redynamiser les structures de Santé et Bien-Etre au Travail en Belgique ainsi que leur fonctionnement en mettant l’accent sur :

– l’employabilité durable : Il ne s’agit plus seulement de « compenser » une perte de revenu ou un handicap lorsqu’il se produit. Il faut oser parier sur la promotion de conditions de travail saines pour tous les travailleurs,

– une approche scientifique des questions de Santé et Bien-Etre au Travail : les ressources doivent être dégagées pour établir, au niveau interuniversitaire, un « Centre d’Expertise en Santé et Bien-Etre au Travail » qui aurait pour mission d’une part de soutenir les politiques à mener, et d’autre part d’optimaliser, sur des bases scientifiques, les pratiques,

– l’élargissement de la couverture à tous les travailleurs : si l’on accepte de penser les questions de santé au travail comme une composante de la Santé publique, il faut élargir le champ des préoccupations à d’autres catégories de travailleurs telles que les indépendants, les chômeurs car ils sont confrontés aux mêmes problèmes,

– l’implication de toutes les parties prenantes dans une approche globale de la santé au travail comprise comme une composante majeure de la santé publique en général : la transmission aisée entre les différents acteurs (médecins du travail, médecins traitants et les médecins-conseils) des données médicales individuelles et des informations relatives aux conditions de travail doit être organisée.

 

Sources: UCL – Université Catholique de Louvain-la-Neuve, BE Belgique numéro 81 (11/06/2014), Ambassade de France en Belgique

 

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