« Il n’y a qu’une seule chose
qui puisse rendre un rêve impossible,
c’est la peur d’échouer »
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Paulo Coehlo, romancier
31 août 2014
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Paulo Coehlo, romancier
30 août 2014
Bien qu’il demeure toujours une tension réelle entre les idéaux d’une société et les comportements individuels qui leur résistent, l’obsession de la minceur conditionne la majorité des comportements alimentaires.
Ils sont jalonnés par les régimes à répétition, par une pratique de l’exercice physique et le contrôle du nombre de calories avalées.
Cependant, littéralement « idéal », la minceur n’est le plus souvent qu’un fantasme porté par des individus qui, bien qu’enviant les corps minces des publicités, n’iraient pas jusqu’à modifier radicalement leurs habitudes alimentaires par un régime trop contraignant.
Le rêve d’un corps mince atteint de plus en plus de monde, mais son influence n’est, heureusement, pas assez forte pour contrôler jusqu’à la moindre envie.
Alors que l’obésité, pendant inverse d’un rapport névrosé à l’alimentation, touche aujourd’hui 20 % de la population mondiale (source : « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition »), le phénomène du culte de la minceur, aussi appelé « dys-morpho-pondéro-phobie », fait de l’injonction à la minceur un véritable management du corps. Rien ne doit dépasser ou déborder. Le corps, bien dressé, doit savoir se tenir tout seul avec le strict minimum.
Néanmoins, il est utile de constater que c’est précisément dans une société d’abondance que le modèle esthétique prôné est celui du manque et de la privation… Paradoxe.
Sources: scienceshumaines.com, « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition », expérience de psychopraticien spécialisé en addiction alimentaire
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29 août 2014
Nul n’y échappe.
Le souci de la minceur semble n’épargner personne.
Et il fait endurer à notre corps une véritable éthique de la restriction.
Des couvertures de magazines féminins aux affiches publicitaires en passant par les recommandations diététiques diffusées à la télévision, l’incitation au régime et à la restriction alimentaire contribue chaque jour davantage à asseoir le culte de la minceur comme l’idéal esthétique de la société contemporaine.
La beauté se confond désormais avec l’image d’un corps svelte, longiligne, dépourvu d’adiposité, dissociant de plus en plus norme sociale et norme médicale.
En effet, les représentations sociales du corps, principalement féminin, se sont désolidarisées des critères médicaux. A tel point qu’il est courant aujourd’hui de ne se référer qu’à l’échelle sociale, tout en étant conscient qu’elles ne correspondent pas.
En témoigne une étude menée auprès de 140 étudiantes de Sciences Po âgées de 18 à 25 ans, consistant à soumettre à ces jeunes filles la photo d’un mannequin anorexique. Elle montrait que plus de 39 % d’entre elles ne la trouvaient pas maigre, 18 % avouant même le souhait de lui ressembler.
L’échelle de mesure médicale, appelée indice de masse corporelle (IMC), n’a dès lors plus aucune influence sur la représentation de leur propre corps.
Cette dernière semble même souffrir d’un décalage qualitatif qui fait passer la maigreur au sens médical pour de la minceur, la minceur médicale pour la normalité pour enfin arriver, le serpent se mordant la queue, à la constatation paradoxale que l’intervalle « normal » dans l’échelle IMC signifie socialement que le corps est déjà trop gros.
Sources: scienceshumaines.com, mon expérience de psychopraticien spécialisé en addiction alimentaire
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28 août 2014
Vous vous demandez si cette baisse d’envies sexuelles vient de vous ou de son travail ?
Il est fort peu probable qu’elle vienne de vous, mais il est possible qu’elle vienne de votre relation.
Si votre mari éprouve du ressentiment envers vous, pour une raison ou une autre, cela peut bloquer sa libido. S’il vous en veut de ne pas l’avoir soutenu pour changer de travail, ou pour une raison d’ordre personnel ou familial…
Le ressentiment, quand il est important, occupe souvent un espace important dans le mental, empêchant l’éclosion du désir.
Dans ce cas, la solution, c’est de lui demander s’il vous en veut pour quelque chose.
Et si oui, de « crever l’abcès ». D’avancer ensemble pour évacuer ces tensions.
Et c’est souvent extrêmement efficace pour retrouver le désir.
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27 août 2014
1 – La diminution de la libido peut être un des signes assez précoce de dépression.
Avez-vous constaté que votre mari était triste, souffrait de troubles du sommeil, tenait des propos négatifs, et manquait d’énergie ?
Si oui, il se peut qu’il soit dépressif. Pour quelles raisons peut-il déprimer ? A cause d’une période de chômage antérieure très difficile ? Ou de son nouveau poste qui ne lui conviendrait pas ? Ou pour une toute autre raison extérieure ?
Si vous pensez que cette piste est la bonne, encouragez-le à consulter un médecin, éventuellement un psychopraticien, qui l’aidera d’une manière ou d’une autre, par une thérapie de soutien, des médicaments, ou encore en lui conseillant la pratique de la méditation, celle du sport…
2 – La deuxième cause du manque de désir est la fatigue, qui produit les mêmes effets qu’une dépression sur le désir sexuel.
En effet, pendant les six premiers mois à un nouveau poste, on peut se sentir épuisé. L’adaptation à un nouvel environnement, à de nouvelles personnes, de nouvelles procédures, et peut-être surtout un nouveau tissu relationnel à décoder.
Tout cela absorbe une quantité énorme d’énergie, qui peut ensuite manquer à la vie personnelle et en particulier sexuelle.
L’anxiété peut jouer son rôle dans cette baisse de désir.
Car si votre mari se trouve en situation d’anxiété chronique, cela produit un épuisement. Pire encore, l’anxiété constante empêche le ressenti d’autres émotions comme le désir, le plaisir, la joie, et parfois même la peine. Dans la compétition émotionnelle qui se joue en nous, la plus forte l’emporte et c’est parfois l’anxiété.
Peut-être que son nouvel emploi produit cet effet sur votre conjoint ?
3 – Certains médicaments jouent eux aussi un rôle d’inhibiteurs du désir sexuel.
Les antihypertenseurs, les médicaments prescrits pour des problèmes de prostate, et bien d’autres traitements sont dans ce cas.
Notez aussi que certaines maladies peuvent également atteindre le désir sexuel… Votre mari pourrait bénéficier d’un bilan de santé.
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25 août 2014
Un rapport s’inquiète notamment des incivilités des passagers et du nombre de déclarations d’accidents du travail.
L’Inspection du Travail a appelé la direction d’Air France d’Orly à prendre «des mesures immédiates d’urgence» face aux risques psycho-sociaux encourus par les salariés en raison de conditions de travail dégradées, dans une lettre en date du 9 juillet transmise à l’AFP.
«En attendant les rapports d’expertise vous avez l’obligation de prendre des mesures immédiates d’urgence face à la gravité de la situation», indique l’Inspectrice du Travail, après avoir visité l’escale et participé à une réunion du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
Ces mesures visent à protéger les salariés «face au risque psychosocial vis-à-vis des incivilités des passagers et entre les salariés eux-mêmes qui n’en peuvent plus», précise-t-elle.
L’inspectrice évoque une «inflation du nombre de déclarations d’accidents du travail» signalés à la direction par les médecins du travail alors que les représentants du personnel ont été amenés à déposer, le 27 juin, une alerte pour «danger grave et imminent».
D’ores et déjà, une expertise a été demandée par ces représentants «afin de faire un diagnostic et de proposer des mesures correctrices», se félicite-t-elle. L’inspection du travail souligne également «l’insuffisance» de certaines mesures déjà prises par la direction comme la mise en place d’un service de vigile dans les halls d’embarquement, trop réduit, et un appel imprécis à des renforts.
Les représentants du personnel se plaignent tout particulièrement du nouvel outil informatique mis en place par la direction qui «ne permettrait pas d’enregistrer en temps voulu les passagers», ni de «sortir les étiquettes bagages correctement». Ce logiciel serait entièrement en anglais, ce qui est illégal, et «occasionnerait un stress supplémentaire pour les utilisateurs», selon l’inspectrice.
Pour le secrétaire général de FO Air France, Jean-Claude Filippi, face à cette désorganisation, «les clients s’énervent» ce qui génère des incivilités entre et envers les agents de la compagnie.
«Déjà, le personnel ne s’y retrouve plus» après le plan Tranform 2015 «et on nous annonce un nouveau plan», s’inquiète-t-il. La direction vient, en effet, d’annoncer un futur plan de compétitivité, «Perform 2020», qui doit démarrer en janvier 2015. «On a demandé une pause, le temps de se réorganiser», assure le délégué FO, pour lequel il faut aussi évaluer les conséquences sociales du nouveau projet.
Dans un communiqué, la CGT Air France alerte également la direction «sur la situation générale des conditions de travail, de la sécurité et santé des personnels (…) et la sécurité des vols».
Elle s’inquiète d’événements graves survenus le 4 juillet à l’aéroport d’Orly au cours desquels «des passagers ont agressé verbalement et physiquement des personnels» et de nombreux incidents dans les escales de province avec notamment «l’automatisation à outrance» qui provoque la colère des passagers.
Sources: AFP, liberation.fr
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23 août 2014
Le secret ?
Des vacances bienfaisantes !
– Couper le téléphone et l’ordinateur ? Peut-être pas trop longtemps, car ne pas garder le contact avec le travail peut aussi augmenter le stress ! Allumer votre portable quelques minutes en fin d’après-midi vous rassurera…
– En profiter pour voir les amis, la famille… en tout cas ceux que vous avez réellement envie de voir.
– Faire du sport ? Oui, mais pas trop ! On ne rattrape pas en quelques semaines ce que l’on n’a pas fait toute l’année, sous peine de se mettre en danger.
– Bouger, marcher, nager. Manger lentement, et pas à la va-vite un sandwich comme au travail. Dormir suffisamment et penser à faire de courtes siestes bienfaisantes.
– Lire. Écouter de la musique…
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20 août 2014
L‘addiction sexuelle aurait beaucoup de points communs avec la toxicomanie, selon une nouvelle étude scientifique britannique.
Il existe un grand nombre de similitudes entre la toxicomanie et l’addiction sexuelle selon les résultats d’une étude publiée dans la revue spécialisée PlosOne.
Ces deux pathologies provoquent chez les malades le même rapport au désir, et modifient l’activité cérébrale de la même façon.
Les chercheurs du Département de Psychiatrie de l’Université de Cambridge ont réalisé une étude avec 19 hommes diagnostiqués comme sex-addict et 19 volontaires « sains ». Ils ont constaté que la pornographie produit les mêmes effets sur le cerveau des personnes dépendantes au sexe que la drogue sur les individus toxicomanes.
Quelles sont les formes de l’addiction sexuelle ?
De la masturbation excessive, à la séduction compulsive en passant par la forte consommation de sexe sur internet. « Cette addiction », explique le médecin Catherine Solano « est le reflet d’un manque intérieur profond et elle est très compliquée à soigner, comme peut l’être la boulimie. » Les psychothérapies cognitivo-comportementales semblent être les seuls moyens de guérison.
Pour l’étude, les témoins accros à la sexualité ont déclaré regarder de la pornographie depuis un très jeune âge, en grande quantité et avoir des difficultés à contrôler leurs pulsions et envies comme un toxicomane avec sa drogue.
Les chercheurs ont étudié par imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) le cerveau des deux groupes alors qu’ils visionnaient des vidéos soit à connotation sexuelle, soit des vidéos de sport pour comprendre les mécanismes cérébraux qui se mettaient en place.
Un désir incontrôlé, mais y-a-t’il du plaisir ?
Les scientifiques ont constaté que comme les toxicomanes avec leur drogue, les accros à la sexualité activaient devant des images pornographique les 3 mêmes zones du cerveau : le striatum ventral (zone impliquée dans la récompense et la motivation), le cortex cingulaire antérieur dorsal (qui s’active lors de l’anticipation de la récompense et de l’état de manque), et l’amygdale (qui gère le traitement des événements et des émotions).
Si les sex-addict ont éprouvé plus de désir que le groupe témoin devant les images pornographiques, ils ont éprouvé moins de satisfactions.
« Cette étude révèle que l’addiction au sexe déclenche dans le cerveau les mêmes mécanismes que la toxicomanie. Mais d’autres recherches sont nécessaires pour déterminer exactement le fonctionnement de la dépendance au sexe » explique Valerie Voon co-auteur de l’étude.
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Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
18 août 2014
Difficile d’imaginer Cameron Diaz autrement qu’en blonde sexy.
Et pourtant, l’actrice avoue avoir été complexée à l’adolescence en raison d’une vilaine acné.
« Je n’osais même pas sortir de chez moi, raconte-t-elle dans son livre, « The Body Book ». Aucun fond de teint ne pouvait les cacher. J’étais si malheureuse. »
15 août 2014
Ne pas manger assez à table, c’est le meilleur moyen pour déclencher des fringales entre les repas. Mais on ne doit pas non plus sortir « lourde » de table, attention ! Si on a tendance à avoir un bon coup de fourchette, on adopte les shiratakis, des vermicelles à base de konjac, qui apportent environ 8 calories aux 100 g. De quoi apaiser son appétit sans compromettre sa ligne.
Tisanes de piloselle, de queues de cerise ou d’orthosiphon… Ces plantes drainantes aident à éliminer l’eau en trop dans les tissus, et ça se voit !
Version sticks à emporter partout avec soi, on opte pour une formule associant cétones de framboises, queues de cerise, hibiscus, guarana, pissenlit et artichaut.
Version gélules, on mise sur un cocktail de buchu, busserole, genévrier.
Consacrer quelques minutes à ses jambes chaque jour, ce n’est pas énorme mais ça peut rapporter gros, si c’est fait régulièrement. A base d’huiles de coton, de son de riz et de sésame, et d’huiles essentielles de pamplemousse, criste marine, cèdre, géranium, citron et genévrier, certaines huiles de massage favorisent le drainage et aide à effacer la peau d’orange.
Manger salé, c’est la clé pour faire de la rétention d’eau et se sentir boudinée des pieds à la tête (ou presque). On sale au minimum ce qui doit l’être (eau de cuisson des pâtes ou du riz par exemple) et on oublie la salière le reste du temps.
On évite aussi les charcuteries, fromages, chips, olives, gâteaux apéritifs, conserves, aliments industriels, sauce soja, pain, moutarde… qui sont très riches en sel caché.
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11 août 2014
En 2010, 5 % des personnes âgées de 40 à 59 ans déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières semaines précédant l’enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP).
Leurs indicateurs de santé sont plus dégradés au moment de l’enquête que les autres personnes du même âge, et elles sont plus isolées sur le plan social ou relationnel. Elles sont trois fois plus nombreuses à déclarer une santé altérée et plus de la moitié n’ont pas eu une activité sociale régulière.
Les personnes déclarant des idées suicidaires sont également deux fois plus nombreuses à fumer quotidiennement ou à avoir une consommation d’alcool à risque chronique. En outre, elles occupent moins souvent des emplois et lorsqu’elles travaillent, elles sont davantage exposées aux risques psychosociaux.
Ce mal-être actuel s’inscrit dans des carrières spécifiques. En effet, les personnes déclarant des idées suicidaires passent plus de temps hors de l’emploi. Elles sont aussi moins satisfaites de leur parcours professionnel et ont des sentiments exacerbés sur la place du travail dans leur vie.
Les écarts de santé, d’emploi et de conditions de travail entre les personnes déclarant les idées suicidaires et les autres sont généralement plus importants que ceux observés entre hommes et femmes.
Source: Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
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9 août 2014
Orlando Bloom était dyslexique;
L’acteur de Pirates des caraïbes souffrait de dyslexie lorsqu’il était enfant.
Malgré son handicap d’apprentissage, Orlando Bloom n’a jamais baissé les bras.
« Ma mère me disait souvent : si tu lis cinquante livres, je t’achète une moto. Cela m’a poussé à lire énormément et à travailler ma dyslexie. Mais hélas, je n’en ai jamais lu cinquante… Et je n’ai donc jamais eu ma moto ! confiait l’acteur dans le NY Daily News en 2010.
J’ai plus de mal à étudier mes scénarios et à mémoriser mes répliques que la plupart des autres comédiens« .
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7 août 2014
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Alfred de Musset (1810-1857)
4 août 2014
L’amour, vous y croyez plus que jamais !
Mais vous vous en méfiez. Parce que vous en savez trop sur ses pièges ?
Ou pas assez sur son mode d’emploi ?
Pas facile de relier ensemble, et durablement, les pièces du kit “amour, couple, sexe”.
Alors, sachez inventer votre amour…
Notre fameuse « moitié » existe-t-elle vraiment ?
Peut-on « gérer son image » dans la rencontre ?
L’amour peut-il durer toujours ?
Doit-on tout comprendre de l’autre ?
Et répondre à ses attentes ?
Peut-on éviter l’ennui, l’indifférence ou l’hostilité ? L’infidélité est-elle inévitable ?
L’amour est une aventure. Il surgit quand on oublie les méthodes infaillibles, les schémas classiques et les bons conseils, quand l’inconscient est de la partie.
Ce nouveau livre de l’auteur à succès Sophie Cadalen nous révèle comment opère cet inconscient en amour, nous poussant parfois à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.
Il nous aide à entrevoir ce qui à notre insu nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux… Il nous invite surtout à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes.
En nous ouvrant à une rencontre vraie avec l’autre, nous pourrons inventer et réinventer, au jour le jour, la relation qui nous convient.
Source: « Aimer sans mode d’emploi : suivre les chemins de son désir« , de Sophie Cadalen, éditions Eyrolles
3 août 2014
Ça ne se voit pas sur les photos people.
Et pourtant : Kim Kardashian souffre de psoriasis (une maladie de peau chronique qui se manifeste par des plaques rouges et sèches recouvertes de squames sur tout le corps).
Un problème qui l’avait d’ailleurs paniqué en 2011, quelques semaines avant son mariage éclair avec Kris Humphries.
Elle avait alors expliqué sur son blog l’avoir camouflé à l’aide d’un fond de teint en spray !
2 août 2014
Plus que les mémoires d’Anselm Grün, maître spirituel reconnu, « Oser la vie et la liberté« est une leçon de vie universelle, livrée dans un langage simple et accessible.
« Ce que mon père m’a transmis, c’est le courage d’oser la vie et la liberté »
Anselm Grün, moine bénédictin devenu un maître spirituel pour beaucoup, livre les expériences marquantes de son enfance et de sa jeunesse, le rôle primordial qu’a joué la foi pour lui.
Il évoque sa vie monastique, son rapport au succès, son activité de formateur et de conférencier, ainsi que sa vision d’une spiritualité authentique.
Alliant récits intimes et enseignements tirés de cette expérience, le récit du moine devenu auteur de best-sellers fait ressortir le sens de la vie.
S’il sait enseigner l’art de vivre, de trouver le bonheur et l’harmonie, c’est qu’il a construit un parcours ancré dans toutes les dimensions de l’existence humaine. Ses enseignements et sa curiosité ne se cantonnent pas au seul domaine spirituel et constituent une inspiration pour tous ceux qui cherchent à vivre mieux.
Pour la première fois, après un nombre important d’ouvrages qui ont rencontré des milliers de lecteurs dans le monde, Anselm Grün se livre d’une façon plus personnelle et tire de sa pratique des leçons de vie universelles.
Qui est cet auteur, Anselm Grün ?
Anselm Grün, moine bénédictin à l’abbaye de Münsterschwarzach, près de Wurtzbourg, est né en 1945. Docteur en théologie, il anime des séminaires et des retraites. Accompagnateur de personnes parfois en détresse, il sait s’adresser au public en recherche. Auteur spirituel majeur de notre époque, il a publié de nombreux livres qui connaissent un immense succès.
Source: « Oser la vie et la liberté », Anselm Grün, Coll. « En toute liberté », Le Passeur éditeur
28 juillet 2014
Bonne question, en cette période du « tout psy » !
Meilleure encore, lorsque c’est un psy qui la pose lui-même, n’est-ce pas ?
Et pas de n’importe quelle orientation : de celle qui gagne du terrain, qui envahit les écrans de télé et les rayons de librairie – la thérapie cognitivo-comportementale – et qui pourrait profiter de cet engouement pour oublier d’être critique…
Oui, l’individu moderne souffre de son ego, et il existe différentes psychothérapies et leur efficacité est prouvée.
Mais attention : il ne faut pas se contempler longtemps dans le miroir de la psychothérapie. Psychothérapie, oui, mais pas trop longue, et pour y réapprendre à agir, à créer.
25 juillet 2014
Derrière ses traits impeccables, l’actrice Charlize Theron cache une vraie angoisse.
En 2009, elle confiait dans une interview qu’elle était extrêmement vigilante à l’emplacement des choses.
« J’ai un réel problème, c’est une vraie maladie et des millions de gens en souffrent, ce sont des troubles obsessionnels compulsifs.
J’en ai un peu. Je ne supporte pas le désordre. J’ai un problème lorsque les placards sont mal rangés, ou quand les gens rangent les affaires n’importe comment et claquent la porte. Ça ne va pas. »
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24 juillet 2014
L‘animateur est un vrai hypocondriaque.
La preuve : deux stéthoscopes sont installés en permanence sur son bureau.
« Au moindre bobo ou coup de fatigue, je consulte. Je me fais examiner régulièrement par un cardiologue, un pneumologue, un neurologue, un oto-rhino, un diététicien et un ostéopathe... », confiait-il à Paris Match en 2012.
Alors qu’il fêtait ses 70 ans.
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15 juillet 2014
Jim Carrey est l’un des comiques américains les plus drôles de sa génération.
Mais dans la vie, l’acteur souffre de troubles maniaco-dépressifs, aussi appelés bipolarité.
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