liberté


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L’estime de vous joue un rôle essentiel dans votre vie.

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De l’enfance à l’âge adulte, elle vous motive, elle vous donne envie de relever des défis personnels et professionnels, de rencontrer de nouvelles personnes, de vous ouvrir aux autres et au monde.

En commençant par vous aimer, vous pouvez vivre en paix avec vous-même, mettre un mouchoir sur vos démons intérieurs. Sans douter de vous ou avoir peur du regard de l’autre.

Ce rôle essentiel, pour notre développement personnel comme pour la vie en collectivité, a été mis en avant par des psychologues et des philosophes dès la fin du 19e siècle. Dans la seconde moitié du 20e siècle, les psychosociologues ont affiné la connaissance de cette composante essentielle de la personnalité.

Depuis, les recherches n’en finissent plus de dénouer les fils qui tissent une bonne estime de soi de la plus tendre enfance, avec les premiers liens d’attachement, jusqu’à l’âge avancé ; au travail, à l’école, en famille, à travers les loisirs…

Elles montrent aussi qu’un excès ou un déficit d’estime de soi peut conduire à des troubles psychologiques comme le narcissisme ou la dépression, voire le trouble bipolaire.

On ne naît pas avec une estime de soi déterminée : celle-ci se cultive, se développe et s’entretient continuellement grâce à l’amour et au soutien que l’entourage peut apporter.

C’est un équilibre fragile entre l’image que l’on a de soi et le regard que renvoient les autres.

Une tension constante qui peut être remise en question à chaque épreuve de la vie.

Elle n’en demeure pas moins un besoin fondamental pour l’épanouissement de chacune et de chacun.

Et vous,

à quel niveau se situe

votre estime de vous ?

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Dans une carrière, l’heure du bilan sonne régulièrement, en particulier en début d’année.

Au bout de quelques temps sur un même poste on a tendance à ronronner, à ne plus vouloir sortir de sa zone de confort.

Il faut pourtant se remettre en question régulièrement et se poser la question : dois-je quitter mon job maintenant et chercher autre chose, ailleurs ? Pour le savoir il existe certains signaux qui ne trompent pas.

En voici 7 autres qui devraient vous convaincre.

1. Votre carrière est au point mort

Si vous n’avez pas eu de promotion ou d’augmentation depuis 3 ans, il est temps de se poser des questions.

Ce statu quo va-t-il durer, êtes-vous seul(e) à stagner dans l’organisation et si oui, les raisons sont-elles liées à votre performance ou à celle de votre entreprise ? Si la faute revient à votre employeur, alors il est temps de le quitter.

2. Votre travail n’est pas reconnu à sa juste valeur

Si vous n’avez aucun feedback de votre manager, aucune reconnaissance sur le travail accompli, c’est sans doute le signe que votre hiérarchie ne s’intéresse plus à vous. Qu’elle pense que vous avez atteint votre seuil d’incompétence ou, plus simplement, qu’elle n’a pas envie d’investir pour vous voir progresser. Dans ce cas, il est temps d’aller voir ailleurs, et de consulter les offres d’emploi.

3. Vous n’apprenez plus rien

Parmi les sources évidentes de motivation au travail, le sentiment de fin de journée compte énormément. Quand vous rentrez chez vous le soir, avez-vous appris quelque chose grâce à votre travail ? Sur vous, sur les autres, sur votre coeur de métier ? Avez-vous, de quelque manière que ce soit, progressé un peu ?

Si la réponse est non, vous devriez peut-être reprendre une formation, ou changer d’air, voir si l’herbe est plus verte devant une autre entreprise.

4. Le turn-over s’accélère

Vous n’êtes pas seul dans une entreprise. Ce qui se passe autour de vous doit aussi vous mettre la puce à l’oreille. Il y a toujours du turn over dans toutes les sociétés, ce n’est pas forcément alarmant.

Mais ce qui peut l’être c’est quand il s’accélère de façon évidente. Si des employés-clés, des pivots quittent le navire, vous devez vous demander (ou leur poser directement la question) de ce qui les pousse vers la sortie.

5. Une restructuration se profile

« L’occasion fait le larron », l’expression est valable dans le monde du travail. Mais c’est vrai que si votre entreprise fusionne, se réorganise, change de direction ou de style de management, vous avez le droit vous dire que c’est le moment de partir. La fin d’un cycle est toujours plus propice à un départ. Une page se tourne, vous avez envie d’écrire une autre histoire, d’ajouter une ligne à votre CV.

Et si les restructurations se multiplient dans votre entreprise depuis quelques années, le doute n’est plus permis. Par ici la sortie : démission ou rupture conventionnelle, à vous de voir.

6. Les chasseurs de têtes s’intéressent à vous

Les recruteurs aiment les gens en poste, de la même manière que les banques ne prêtent qu’aux riches. Si votre profil intéresse les cabinets de chasse ou de recrutement, que vous êtes régulièrement contacté, il ne faut pas hésiter.

Entretenir une relation sur la durée avec un chasseur de têtes permet d’être à l’affût des meilleures opportunités. Soyez prêts à les saisir dès qu’elles se présenteront.

7. Vous sentez que c’est le bon moment

Parfois l’intuition, vaut plus que tous les signaux faibles. Si vous ressentez que vous avez envie de poursuivre votre carrière ailleurs, il faut oser franchir le pas.

Partir quand on est au sommet peut s’avérer un choix judicieux. Comme les sportifs de haut niveau qui décident de s’en aller après avoir décroché un trophée, quitter une entreprise suite à un succès permet de laisser (et de garder) le meilleur des souvenirs.

 

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Travail : pourquoi tant de démissions ?

Poser sa démission…

…un rêve caressé par de nombreux salariés, en quête de plus de sens, d’autres façons de travailler ou d’être managés.

Et qui devient de plus en plus réalité pour nombre d’entre eux.

Certaines entreprises sont ainsi confrontées à des vagues de départs et des secteurs peinent considérablement à recruter.

Il a quitté un CDI sans avoir un autre emploi derrière.

Il y a deux mois, Mickaël, 33 ans, a « claqué sa dém ». Fini Paris, direction Annecy et la montagne, pour ce chef de projet amoureux des grands espaces. « J’aimais mon travail, mon équipe, il y avait une bonne ambiance. Mais je n’étais pas dans mon élément. La ville m’étouffait, je trouvais l’atmosphère anxiogène. J’ai voulu obtenir plus de télétravail, mais la politique du groupe était 2 jours par semaine, pas plus. » Mickaël tente une dernière fois de négocier et face à son manager « qui ne pouvait faire autrement qu’appliquer les directives », pose sa démission dans la foulée. « Je serais resté si j’avais pu obtenir plus de télétravail et m’installer à la montagne. Si j’ai démissionné, sans rien derrière, c’était pour me forcer à avancer, déclencher l’action et ne pas rester dans cette bulle pesante pour moi encore longtemps à me dire ‘je le ferai demain’. »

Sa démission posée, il ressent un immense soulagement. « Ca m’a confirmé que c’était le bon choix ».

Mickaël n’est pas le seul à avoir posé sa démission récemment. Depuis le début de la pandémie, de nombreux salariés ont quitté leur emploi. En France, le nombre de démissions de personnes en CDI a bondi de 10,4% en juin 2021 et de 19,4% en juillet 2021 par rapport à juin et juillet 2019. Soit 302 000 départs en deux mois. Le nombre de ruptures conventionnelles a lui aussi progressé de 15,4% et 6,1% sur la même période, pour atteindre 85 000 départs, d’après les chiffres de la Dares (ministère du Travail).

Si le raz-de-marée du Big Quit, ou la Grande Démission, qui frappe les Etats-Unis, où 38 millions de personnes ont quitté leur travail en 2021, ne semble pas submerger la France, une vague de départs est néanmoins bien à l’œuvre, symbole d’un monde du travail en véritable mutation.

Covid : démissions en pagaille

La crise sanitaire que nous traversons a joué un rôle de révélateur pour de nombreux salariés. Confiné, puis soumis à de nombreuses restrictions, face à la maladie, à l’incertitude, chacun s’est interrogé, remis en question :

  • Qu’est-ce que j’ai envie de faire de ma vie ?
  • Qu’est-ce qui est essentiel pour moi ?
  • Quelle place est-ce que je donne à mon travail ?

Le télétravail y est pour beaucoup mais chez les salariés qui n’en ont pas, on voit aussi de nouvelles attentes envers leur travail. Si celles-ci ne sont anticipées ou comblées, cela engendre des frustrations, des déceptions et l’envie de quitter son job.

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Démissionner, Louise y pensait depuis un moment déjà.

Senior manager depuis deux ans dans un grand cabinet de conseil, elle vient de trouver un poste de directrice de pôle dans une entreprise de taille intermédiaire (ETI) dans le secteur de l’agroalimentaire. Ses aspirations ? Plus de sens et travailler moins, profiter davantage de la vie. « On a tous réfléchi avec le Covid. J’ai réalisé à quel point j’étais peu considérée dans mon travail, sans reconnaissance, sans le salaire qui allait avec les efforts que je fournissais, sans le droit de déconnecter, de couper : je travaillais le soir, le week-end, et même pendant mes vacances. Sauf qu’aujourd’hui, je ne le supporte plus, et surtout, je n’ai plus à le supporter ».

Le retour à la croissance qui se dessine va de pair avec un marché de l’emploi, qui, dans de nombreux secteurs, redevient plus dynamique. « Pendant deux ans, on a eu une épée de Damoclès au-dessus de la tête, avec la peur de finir au chômage si on ‘ne travaillait pas bien’. Dans ma boîte, il y a eu de nombreuses charrettes. Quinze personnes de mon pôle – sur 40 – ont ainsi été poussées dehors. Aujourd’hui, ce principe de faire stresser les gens qui ont intérêt à être de bons soldats et à dire oui à tout n’existe plus. »

La pression s’est même inversée. Dans l’ancien service de Louise, ils sont 5 – sur 15 – à avoir posé leur démission dans les six derniers mois. « C’est une vraie fuite des talents, ce sont les bons éléments qui partent. »

Santé psychologique : non négociable !

Quête de sens, souhait d’être utile, envie de flexibilité et de liberté

Les aspirations des démissionnaires ne sont pas nouvelles.

Ce qui a changé, c’est qu’elles sont devenues non négociables.

Avant, il y avait beaucoup de doutes (par exemple, ‘vais-je pouvoir négocier un 4/5e ?’), de résignation, mais désormais, les gens osent vraiment, ils sont plus droits dans leurs bottes. Ils ont expérimenté, le télétravail notamment, et savent que ça marche, qu’ils sont plus productifs.

Alors pourquoi repartir sur quelque chose qui ne leur convient pas ?

Et ils ont raison : ils ont le droit d’aller vers ce qui est bon pour eux ! C’est à cette condition que le travail, c’est la santé.

Camille a démissionné à peine un an après avoir commencé un poste dans la communication.

« Au début, tout était merveilleux, les missions, le management bienveillant. Puis la bienveillance s’est essoufflée, la routine a pris le dessus, c’était tous les jours le même train-train, le climat n’était ni à l’optimisme ni aux projets. J’ai commencé à étouffer et à venir en traînant des pieds. Puis, une nouvelle chef est arrivée. Un management à l’ancienne, aucune souplesse, une grande rigidité, aucune chaleur humaine ou intention de nous connaître, elle n’avait pas confiance en nous, nous fliquait. On ne pouvait pas faire entendre nos idées, suggestions, nos choix. En quelques mois, je me suis mise à en souffrir ». La jeune femme cherche alors activement un autre travail et pose sa démission, triste, mais soulagée.

Quitter son job pour préserver sa santé mentale : un héritage de la crise.

La santé psychologique devient plus que jamais une motivation qui détermine les choix professionnels. Dans les baromètres réalisés pendant la crise, 2/3 des gens disaient ne plus vouloir travailler dans des environnements qui pouvaient menacer leur équilibre psychologique. Ce qui a changé aussi, c’est que nous n’attendons plus d’être affecté par un stress intense ou un burn-out : on anticipe et on fait ses choix professionnels en conséquence.

Ce qui peut expliquer que certains secteurs peinent actuellement à recruter, comme la restauration, le médicosocial, la grande distribution ou encore le conseil et l’audit, des secteurs exigeants, durs, où l’équilibre de vie peut être un enjeu .

Nouvelles et justes valeurs à satisfaire

Pour Charlotte, les confinements ont été le déclic pour partir de Paris.

« J’ai compris que je pouvais faire ma vie ailleurs. Je voyais aussi beaucoup de personnes quitter la capitale, avec un ras-le-bol des horaires impossibles et du trop de pression. J’avais besoin de reconnecter avec d’autres valeurs ». Elle décide de placer sa vie personnelle en priorité sur sa vie professionnelle. Démission posée, direction Bordeaux pour cette account manager. « Je ne pensais pas retrouver du travail si vite. J’ai eu le choix entre deux boîtes et je n’ai pas choisi d’aller dans celle qui me payait le mieux, mais dans celle où j’ai senti le plus de cohérence et de « vibes » humaines avec les équipes. J’attends d’une entreprise qu’elle soit humaine, flexible, motivante, ce que je ne trouvais plus dans mon ancien poste. »

Les collaborateurs seraient-ils devenus plus exigeants ?

Oui. Nous assistons à l’émergence de « collaboracteurs », qui font des choix éclairés au regard de la raison d’être et de l’éthique des entreprises, de la façon dont elles traitent les salariés, du management et des conditions de travail. Loin de l’idée reçue selon laquelle les salariés, notamment les nouvelles générations, seraient des enfants gâtés, qui ne voudraient plus bosser.

Cette crise montre bien que personne n’est gâté, on peut tous être exposés à des risques psychosociaux. Les jeunes générations sont réputées se démotiver vite, démissionner vite. En témoignent le nombre croissant de démissions de jeunes diplômés après un an de vie professionnelle.

Mais les jeunes – et les moins jeunes d’ailleurs – veulent toujours bosser, mais ils veulent faire des choses qui leur plaisent vraiment. Ils ne veulent plus d’un job sans sens ou qu’on leur donne des conduites sans liberté d’action.

Entreprises : s’adapter ou…

Face à ces attentes nouvelles des salariés, les entreprises vont devoir s’adapter, se transformer.

Sans quoi elles auront des difficultés à recruter, connaîtront l’absentéisme, le turn over, des arrêts de travail. Le psychologue du travail rappelle aussi que la crise n’est pas finie, et que 2/3 des salariés conditionnent leur engagement avec la façon dont ils ont été traités pendant cette dernière : c’est donnant-donnant.

Ces exigences, de sens, de déconnexion, d’équilibre des vies, d’un management positif et sain, on les retrouve désormais dès les entretiens d’embauche, notamment chez les plus jeunes. Mickaël, par exemple, pose directement ses conditions : 50% de télétravail au moins.

Ce que lui, Camille, Louise et Charlotte ne veulent plus revivre ? Le manque de confiance, de dialogue, d’ouverture d’esprit sur les conditions de travail, de bienveillance aussi.

Pour Louise, « les entreprises trop ancrées dans les schémas traditionnels, qui n’ont pas compris que les mentalités ont changé, ne pourront pas survivre. Ailleurs, il y a mieux ».

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« Ma plus grande force en tant que consultant

est d’être ignorant

et de poser quelques questions. »

Peter Drucker

« Pardonner,

c’est délivrer un prisonnier.

Et découvrir que le prisonnier,

c’était vous »

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Oscar Wilde

« L’homme, trop orgueilleux,

se figure qu’il est le maître de ses mouvements,

de ses paroles, de ses idées, de lui-même.

C’est peut-être à nous-mêmes

que nous commandons le plus difficilement.

Il y a une foule de choses qui s’exécutent en nous

sans notre volonté. »

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Janet Pierre
Un cas de possession et l’exorcisme moderne,
Bulletin de l’université de Lyon, VIE (1894)

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Boire un espresso italien

est un rituel social et culturel

considéré dans la péninsule comme un trésor national

digne d’entrer dans le patrimoine immatériel de l’Unesco.

Les Italiens se délectent d’une trentaine de millions d’espressos par jour, de Venise jusqu’à la Sicile, dans des tasses de porcelaine ou de petits verres, avec ou sans nuage de lait.

Pour eux, ce n’est pas seulement un plaisir solitaire, c’est aussi un moment de convivialité. «L’espresso est une excuse pour dire à un ami que vous tenez à lui»

«On en boit tous les jours, à n’importe quelle heure. C’est un moment de partage, un moment magique», s’enthousiasme-t-il.

Un espresso digne de ce nom fait environ 25 millilitres et son «arôme doit être intense et riche de notes fleuries, fruitées, de chocolat et de pain grillé», selon l’Institut de l’espresso italien, fondé en 1998 pour inscrire dans le marbre les règles encadrant sa confection. «En bouche, l’espresso doit être corsé et velouté, avec une juste dose d’amertume», est-il spécifié, sans oublier en surface «une crème (…) de couleur noisette tendant sur le noir, caractérisée par des reflets couleur fauve».

C’est Angelo Moriondo, un Turinois, qui a breveté en 1884 la première machine à espresso, mais c’est un Milanais, Desiderio Pavoni, qui fut à l’origine de leur production de masse.

L’espresso est rapidement devenu très populaire du nord au sud du pays, avec de légères nuances en fonction des régions : plus ou moins allongé, plus ou moins corsé, accompagné d’un verre d’eau gazeuse…

Le deuil est une expérience que chacun d’entre nous fait.

  • Il y a les grands deuils qui sont des tremblements de terre dans nos vies : perte d’un être cher, accident ou maladie durablement invalidante
  • Il y a les petits deuils : perte d’un objet important, déménagement
  • Il y a les transitions de vie : l’adolescence, la retraite

Nous sommes sans cesse appelés à dire au revoir à ce qui fut, pour laisser la place à ce qui cherche à venir … avenir.

Dans le deuil, de manière générale, quelque chose doit mourir en nous pour nous permettre de naître à quelque chose de nouveau.

Quels sont les étapes du deuil ?

De quelles ressources avez-vous besoin pour traverser ?

Comment l’hypnose peut-elle vous aider à accéder à ces mêmes ressources ?

Comment un psy peut vous aider à faire le chemin jusqu’au bout, jusqu’à l’étape ultime du chemin de deuil, l’acceptation et le réinvestissement de votre vie ?

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« Chaque fois que l’être humain fait une nouvelle expérience,

il apprend toujours plus.

Il ne peut pas apprendre moins »

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Richard Buckminster Fuller

(né le 12 juillet 1895 à Milton, et mort le 1ᵉʳ juillet 1983 à Los Angeles, est un architecte, designer, inventeur, écrivain et futuriste américain)

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« L’esprit est un réservoir incroyablement vaste

dont la plupart des gens ne réalisent pas encore le potentiel. 

La transe est une période de liberté permettant la découverte,

l’exploration intérieure et la réalisation de nos potentiels. »

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Milton Erickson – Traité pratique de l’hypnose.

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« J‘étais un accro aux jeux vidéo.

Je m’en suis sorti.

Il m’est arrivé de passer de 14h de l’après-midi à 7h00 du matin devant mon ordinateur à jouer.

Qu’ai-je gagné ?

Du plaisir, des « amis », une identité.

Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Rien.

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Mon temps, celui qui m’est accordé pour vivre.

Quelques bouts de ma vie, si précieuse. Un an de terminale, car je préférais me réfugier comme une grosse truie dans ce laisser-aller au lieu d’affronter le bac qui m’attendait. La femme qui m’aimait. Car elle vivait dans le monde. Moi assis devant un écran comme si je passais ma vie enfermé aux toilettes. L’occasion de passer du temps avec les gens que j’aime et ma famille.

Depuis, j’ai arrêté les jeux vidéo.

Ce que j’ai gagné ? La vie.

Il me reste encore de nombreuses années devant moi pour découvrir le monde, vivre des expériences intenses, rencontrer des gens formidables. L’Amour… Le jour où j’ai rencontré la femme qui me rend heureux aujourd’hui, et que je rend heureuse, je me demandais si j’allais sortir, ou bien laisser ma fainéantise gagner, et passer l’après-midi seul dans ma chambre, dans le noir, dans un monde qui n’existe pas. Je suis sorti, et je l’ai rencontrée.

Bientôt, l’envie de jouer était revenue. J’ai compris que l’amour et les jeux vidéos ne peuvent cohabiter. Les jeux vidéos sont les plus forts.

J’ai donc choisi, car au moins l’amour est réel.

La force, la volonté nécessaire pour vivre dans la réalité.

De l’énergie, celle que je mettais à vivre dans un monde qui n’existe pas.

La santé, je me suis découvert une passion pour le vélo. Un beau corps. Fini le gros derrière posé sur une chaise.

J’ai retrouvé la communication avec les gens que j’aime. J’ai appris le japonais. Et puisque j’ai besoin d’aller me perdre dans d’autres mondes, je pars trois mois au Japon cet été. La réalité est plus difficile. Moins exaltante à priori. Mais quoi que l’on fasse, on fait partie de la réalité et quoi que l’on construise dans le virtuel, l’argent que l’on gagne est voué à disparaître, à l’échec.

Il y trop de choses à faire dans la réalité pour se rabattre sur le virtuel.

Il y juste un choix à faire : celui de la volonté, en se faisant aider si nécessaire.

Dois-je faire le choix de laisser s’écrouler ma vie et tout ce que j’ai construit ?

Plonger dans la solitude, la fainéantise ?

Ou bien dois-je faire le choix d’être un homme, un vrai, un dur, qui affronte les obstacles avec force, et qui arrive enfin à ses objectifs ?

Qui savoure la réalité ornée de tout ce qu’il a construit ?

Un homme heureux qui est là pour lui-même, pour sa femme, pour sa famille ?

Un homme qui pourra parler des voyages qu’il a fait au lieu des jeux auxquels il aura joué ?

Il y a tout ce qu’il faut dans le monde réel pour être heureux. J’ai su extraire par moi-même ces éléments.

Comme dans un jeu de rôle, j’ai un corps et des aptitudes. J’ai donc transformé ma vie en un jeu de rôle. Et aujourd’hui, ce n’est pas un bouton « power off » ou un « game over » qui pourra effacer tout cela.

Tout ce que j’ai construit,est là, et définitivement là.« 

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Les vivants

ferment les yeux des morts.

Les morts ouvrent les yeux des vivants

Ascent_of_the_Blessed

Ils nous ouvrent une fenêtre sur l’au-delà.

Nous obligeant à nous élever au-dessus des distractions terrestres, pour scruter les ténèbres qu’ils nous illuminent.

En fait, ils nous apprennent à vivre.

Ils sont vivants en nous qui les avons aimés. C’est un bel endroit pour continuer à vivre.

Les êtres avec qui nous étions en fusion ne continuent-ils pas de nous tenir la main ?

Qu’en pensez-vous ?

Le stress des concours, Hanna F. l’a vécu, elle aussi.

Cette jeune femme de 22 ans, d’origine allemande, s’est lancée dans l’étude de sa langue maternelle, «un peu par défaut», concède-t-elle.

Sa mère, elle-même professeure d’allemand, l’encourage dans cette voie. «Pour ma famille, mon niveau d’études importait plus que ce que j’étudiais

Installée à Toulouse, elle vit plutôt bien le premier confinement. À la rentrée 2020, Hanna se dirige vers un master MEEF, dédié aux métiers de l’enseignement. Mais cette perspective ne la réjouit pas. Depuis le début de ses études, elle doute. «Je suis allée voir plusieurs conseillers d’orientation. À la fin, je me disais toujours que c’est ça qu’il fallait que je fasse. Je m’auto-persuadais que j’étais dans la bonne voie

Le deuxième confinement la ramène de plus belle à ses doutes et sa santé mentale se dégrade complètement.

Hanna perd alors du poids, fait des insomnies, de l’urticaire… Privée de sortie, seul son master occupe son quotidien. «Avant, la vie étudiante était synonyme, pour moi, de liberté. Je sortais beaucoup. Mais là, je n’avais plus que les cours. Je me levais cours, je dormais cours. J’ai réalisé que ces études ne me convenaient plus du tout

De retour en cours, sous anxiolytique, Hanna confie à ses professeurs qu’elle veut arrêter ses études. «Ils m’ont dit de poursuivre, pensant que je me mettais simplement trop de pression. Tout le monde pensait que j’irais mieux une fois que j’aurais eu le concours.»

Elle se force alors à continuer et obtient le CAPES en juin dernier, faisant la fierté de son entourage. «Là encore, j’ai essayé de m’auto-persuader en me disant que si tout le monde était heureux, je devais l’être aussi.» Elle passe l’été «dans le déni» de la rentrée.

Mais en préparant ses fournitures, dans un magasin, elle craque. «J’ai fait une crise d’angoisse devant des stylos. J’ai commencé à pleurer, à hyperventiler, à trembler Le lendemain, veille de rentrée scolaire, elle démissionne de l’Éducation nationale. Un branle-bas de combat, car au niveau de l’administration, personne ne comprend sa décision. «On a encore essayé de me persuader de poursuivre», déplore Hanna.

Mais cette fois, elle tranche : il n’est plus question d’être professeure.

Pendant les confinements, elle a mené une introspection pour savoir ce qui la faisait tenir dans ses études. Le confinement a donné du temps dans une société où tout va vite, où on ne va pas dans le sens de l’intériorité. Il a donné le temps aux gens, face à eux-mêmes, de penser les choses. C’est essentiel pour savoir ce qu’on veut.

«L’histoire, la culture, les langues me plaisent vraiment. J’ai donc voulu retranscrire cela dans un autre métier.» Deux semaines après sa démission, elle trouve un emploi dans sa ville natale, Carcassonne, et devient réceptionniste dans un hôtel cinq étoiles. «On a une clientèle étrangère très importante. Je parle allemand, français, anglais et italien au quotidien.»

Hanna trouve ce poste «hyper enrichissant». «Née ici, je suis contente de pouvoir transmettre mes racines

Et surtout, elle va mieux.

«J’ai l’impression de me réaliser dans ce que je fais, de grandir, d’apprendre encore plus de choses. Je suis contente d’aller travailler, même si ce sont des horaires ingrats.»

Elle dit s’assumer davantage sur le plan personnel. «Je me sens plus légitime dans ce que je fais et je ne suis plus torturée par un doute constant. J’avance, la tête haute», conclut-elle.

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« Bonjour, nous vous soutenons. Toute la famille est avec vous. Respect, tenez bon. »
Karine A., Bolbec.

« Merci pour tout ce que vous faites pour nous tous ! Bon courage ! Nous sommes de tout cœur avec vous et nous pensons à vous. En espérant que cette période très difficile fasse bouger les choses pour l’avenir dans le domaine médical et que l’on reconnaisse toujours le travail que vous faites à longueur d’année à sa juste valeur ! Et encore merci ! »
Joël C., Biville-la-Baignarde.

« Bonjour à tous le personnel soignant, aux personnes qui s’occupent du nettoyage, des patients, de toutes les personnes qui travaillent au CHU. Vous êtes des personnes extrêmement courageuses et ce toute l’année, tous les jours. J’ai été plusieurs fois hospitalisée à Rouen ou Bois-Guillaume et j’ai essayé de vous remercier à mon humble niveau, car j’ai toujours été bien traitée et accueillie alors que vous êtes toujours à bricoler pour vous en sortir du mieux possible, avec peu de moyens et des patients pas toujours patients, justement. Alors encore merci mille fois, d’être encore là pour tous alors que certains sous-estiment encore votre investissement. Je vous souhaite le meilleur et pense à vous très fort dans mes prières, étant croyante ! Vous étiez et vous êtes encore plus des héros modernes qui méritent le plus grand des respect ! Force à vous ! »
Maryam E., Rouen.

• « Mille mercis ne suffiraient pas.
Espérer que la vie l’emportera…
Remercier tous ces nouveaux soldats,
Courageux à l’infini pour nous sortir de là.
Infinie est notre reconnaissance, nous n’oublierons pas…
M
E
R
C
I »
Julien L., Le Havre.

• « Merci pour tout ce que vous faites actuellement pour sauver des vies malgré les peurs que vous devez ressentir. Même en restant confinée chez moi pour éviter d’augmenter ce désastre, je me sens impuissante face à ce que vous traversez dans vos hôpitaux. Alors je rassemble toute mon énergie pour vous donner la force et la protection nécessaire, et en espérant que le Premier ministre saura enfin reconnaître l’utilité du service publique et arrêter ces coupes budgétaires qui affaiblissent notre pays dans les coups durs comme celui-ci. Je pense très fort aux personnels soignants, eux qui sont au front. Toute ma reconnaissance. Bien à vous toutes et à vous tous. »
Martine T., Rouen.

• « Bonsoir, il y a quelques années vous m’avez sauvé la vie. Je sais votre dévouement, votre empathie mais aussi votre volonté de ne pas vous en laisser conter. Je n’oublie pas non plus votre mouvement de grève commencé depuis plusieurs mois, des manifs brutalement réprimées avec force matraque et gaz. »
Jacques D., Rouen.

• « Il y a quelque années j’ai dû accoucher seule, et vous m’avez donné la main ; rien que ça, ça m’a fait tellement de bien, de savoir que quelqu’un nous tient la main. Vous savez aussi bien tenir une main et vous battre contre l’invisible. Merci. »
Gulcan E., Saint-Ouen-de-Thouberville.

• « Je vous applaudis aujourd’hui et serai dans la rue avec vous demain si ça ne change pas. Un admirateur de vos dévouements… »
Gilles Bacquet, La Vaupalière.

• « Mille mercis pour tout ce que vous faites pour nous ; votre courage, votre dévotion sont inestimables. Je reste très admirative de votre profession, et tout ce que vous apportez aux malades. Et pour tout ça, merci ! 🙏😍 »
Elisabeth P., Le Havre.

• « Bravo à vous. Restez fort. Le tunnel a toujours un fin. On sait que vous êtes des super-héros malgré le peu de moyens que vous avez pour nous soigner. Nous on reste chez nous, sauf certains qui sont dans l’obligation de travailler comme mon conjoint, mais chaque soir nous sommes là à vous applaudir à 20 heures avec notre petite Rose de 3 ans, qui a une particularité rénale et pour qui vous êtes des héros depuis toujours. Merci, merci, merci. »
Madison S., Le Grand-Quevilly.

• « Perdu parmi les milliers de messages que vous recevrez, mon « merci » sera bien petit… Pourtant je tenais à vous l’exprimer à vous les héros masqués. Vous qui malgré le chaos, la peur, l’incertitude tenez Le Cap et restez debout. Vous qui donnez de votre temps et peut-être votre santé au service de ceux qui souffrent. Vous aidez, vous secourez, vous accompagnez, vous pleurez peut-être… sans doute. Vous voyez le véritable fléau qui s’abat sur l’humanité. Vous vivez le pire côté, vous voyez la solitude, la peur et la mort. Nous, de notre confinement ne pouvons l’imaginer. Nous applaudissons, nous soutenons… que faire… attendre et restez chez nous. Bravo et merci . »
Marina L., Lintot.

• « Bonjour, vous m’avez soignée, guérie, sauvée et je vous considère comme ma seconde famille. Je voulais vous dire tout simplement que je vous aime et je pense à vous. »
Nathalie Malbec, Rouen.

• « Un très grand bravo à eux qui se frottent tous les jours au vrius pour nous sauver la vie. Un très grand message d’amour, ainsi qu’à nos pompiers, nos policiers, nos caissières, nos postiers, nos éboueurs, etc. N’oubliez personne. »
François M., Le Havre.

• « Il a fallu cette crise du Covid-19 pour que vous soyez reconnus et entendus. Comme d’autres vous œuvrez pour le bien-être de tous sans rien attendre en retour. A la différence près que vous êtes en première ligne. Pour cela, vous forcez notre respect et notre admiration. Je, nous vous adressons une simple parole d’humain parce que vous en êtes les dignes représentant : merci ! »
Pierre M., Saint-Romain-de-Colbosc.

• « Moi-même soignante a domicile, je sais que la situation actuelle n’est pas facile. Mais nous avons choisi ce métier, nous l’aimons, alors fonçons. Tous ensemble on va se battre contre ce virus. Soyez fort et restez positifs au maximum et surtout soudés. Bravo à nous tous ! »
Stéphanie F., Sauchay.

F. Duval-Levesque,psychopraticien,hypnose,coach,mal-être,anxiété,angoisse,addiction,traumatisme,peur,tabac,phobie,souffrance,stress,burnout,PNL,téléséance,téléconsultation,avis,témoignage, cétogène, ketoComme l’honnêteté pousse à reconnaître que la raclette du week-end dernier ne sera – fort heureusement – pas la dernière, voici quelques astuces pour savourer en total respect de votre foie et de vos intestins.

Une petite promenade avant le repas vous permettra de faire le plein de bile (insdispensable à une bonne digestion).

Prévenons immédiatement un tollé général : pas question ici de dénaturer le mets en troquant le fromage pour du tofu soyeux.

On commence par respecter l’apport en gras et en protéines en privilégiant la viande des Grisons, le jambon, le fromage de bonne qualité etc., et le moins traité possible. Afin de conserver son système digestif intact, on ajoute ensuite des légumes dans son assiette.

Et l’on remplace le pommes de terre par du broccoli, du navet, mai oui ! Beaucoup plus facile à digérer.

Boire une heure avant le repas, et une heure après le repas, afin de ne pas enlever et diminuer les sucs digestifs.

Le dessert ?

Pourquoi ?

Pour faire le plein de sucre qui vous mettra à plat les heures suivantes ?

N’oubliez pas : « le gras, c’est la Vie ! »

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Dîners, pots, goûters… ceux qui annulent tout avant les fêtes !

Par crainte de devoir s’isoler pendant les réveillons, surtout celui de fin d’année, pas question d’accepter les invitations de décembre.

Petit tour des décommandeurs en série. Des exemples à suivre ?

Un peu comme on évite le steak tartare et la tarte tatin la veille d’une prise de sang ou comme le cycliste Julian Alaphilippe fit l’impasse sur les Jeux olympiques de Tokyo, cet été, pour être certain d’être au top aux Championnats du monde (qu’il a remportés), certaines personnes annulent en ce moment des dîners, des pots, des goûters en expliquant qu’une grande fête familiale ou un voyage à l’étranger les attend.

Ils ne veulent pas prendre le risque d’être cas contact, voire de contracter le Covid-19, pour un truc aussi insignifiant qu’un moment avec leurs amis. Non seulement c’est désagréable à entendre, mais, en plus, ils font leur devoir sanitaire et ont raison, ce qui empêche les personnes snobées de se plaindre.

Dans son avis du 13 décembre, le conseil scientifique a ainsi indiqué que, pour « la population, y compris vaccinée, volontaire à participer à l’effort de contenir l’épidémie et de protéger le système de santé, le comportement le plus adéquat consiste à renoncer le plus possible, et ce au moins jusqu’aux fêtes de fin d’année, à participer, sans port permanent du masque, aux rassemblements collectifs, fêtes, réceptions, déjeuners, dîners ou soirées ».

Reste à passer les coups de fil et à envoyer les e-mails pour prévenir qu’on ne viendra pas parce qu’on se réserve pour les fêtes de fin d’année avec des gens auxquels on tient…

A quoi vous le reconnaissez

Ils prennent des gants, exposent leur situation pour qu’on arrive à la même conclusion qu’eux. Ils soulignent ne pas le faire de gaieté de cœur, pour qu’on les plaigne de nous planter. Ils développent des alibis en plus de ceux dont ils ont besoin. Quand ils se décommandent, ils font la liste des autres soirées et activités auxquelles ils ont renoncé pour dépersonnaliser leur décision. Avant d’annuler leurs soirées, ils vérifient les taux de contamination des départements d’origine des autres invités des fêtes de fin d’année. Ils essaient de se souvenir de ce qu’ils s’autorisaient ou non l’année dernière à la même époque.

Comment ils parlent

« Plutôt pas la semaine prochaine. » « Voyons-nous en janvier, on aura du temps. » « Comme ils ont des enfants de moins de 12 ans, on préfère éviter ­d’aller dîner chez eux. » « On doit se faire tester trois fois pour aller en Angleterre et on vient de comprendre qu’il y avait quand même un risque que le test soit positif. » « Prenons un café dehors. » « Il s’envole pour aller voir ses grands-parents à l’étranger samedi, donc il ne pourra pas être là mercredi. » « J’irai, mais je garderai mon masque. » « On est obligé, ce sont des billets non remboursables. » « Nous pensons qu’il serait sage de… »

Leurs grandes vérités

Le conseil scientifique conseille de limiter le nombre de participants aux fêtes, mais il ne nous a pas dit comment décommander les surnuméraires.

Leurs questions existentielles

Et si on y allait en demandant à tout le monde de se faire tester, ça choquerait ? Quelle amitié mérite que je prenne le risque de passer mes vacances en isolement ? Mais, si le variant Omicron se répand trop vite et que les fêtes de fin d’année tombent à l’eau, est-ce que j’aurai annulé mon dîner pour rien ?

Leur Graal

Que les personnes qui les invitent soient cas contacts et déprogramment les premiers.

La faute de goût

Etre la personne annulée.

 

 

 

 

« Vous travaillez chaque jour plus fort et impulsivement qu’il ne vous est utile pour vivre.

Car pour vous il est encore plus nécessaire de ne pas avoir le loisir de vous arrêter et de penser.

La hâte est universelle, parce que chacun de nous est dans la fuite de lui-même. »

 

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Friedrich Nietzsche

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