liberté


Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.

Elle ne les reconnaît pas.

Elle leur dit:

– Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim, s’il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger.
– Est-ce que les enfants de la maison sont là ? demandent-ils.
– Non, ils sont sortis leur répond-elle.
– Alors nous ne pouvons pas entrer.

En fin d’après-midi, lorsque les enfants reviennent de l’école, la femme leur raconte son aventure avec les trois hommes.

Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer ! disent-ils à leur mère. La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.

– Nous n’entrons jamais ensemble dans une maison, répondent-ils.

Un des vieillards explique:

– Son nom est Richesse, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l’autre, lui c’est Succès, et moi je suis Amour.

Il ajoute alors:

– Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d’entre nous vous voulez dans votre maison.

La femme retourne à la maison et rapporte à sa famille ce qui avait été dit.

– Comme c’est étrange ! s’exclament les enfants. Puisque c’est le cas, nous allons inviter Richesse

La mère n’était pas d’accord.

– Pourquoi n’inviterions-nous pas Succès ? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires…

La plus petite, Jeanne, qui suçait encore son pouce, s’exprime à son tour: – Veux mamours, veux mamours…. ‘

Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine et la mère sort inviter Amour à entrer…

Amour se lève et commence à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. Etonnée, la femme demande à Richesse et Succès:

– J’ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi ?

Les vieillards lui répondent ensemble :

– Si vous aviez invité Richesse ou Succès, les deux autres d’entre nous seraient restés dehors. Mais vous avez invité Amour et partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l’Amour, il y a aussi de la Richesse et du Succès.

______

« Où il y a de la douleur, je te souhaite la paix,
Où il y a le doute en toi, je te souhaite une confiance renouvelée
Où il y a la fatigue ou l’épuisement, je te souhaite la compréhension, la patience et la force…
Où il y a la crainte, je te souhaite l’amour et le courage. »


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Les troubles anxieux sont un groupe de problèmes psychologiques plus fréquemment rencontrés chez la femme que chez l’homme.

Les symptômes sont notamment une anxiété excessive, un sentiment de peur, d‘inquiétude et des comportements d’évitement et de compulsivité.

Les troubles anxieux comprennent plusieurs autres troubles : les crises de panique, la névrose obsessionnelle compulsive, la phobie sociale, le trouble d’anxiété généralisée, la phobie spécifique (phobie simple), le syndrome de stress post-traumatique (peur à la suite d’un événement traumatisant).

Quels sont vos symptômes ?

Les manifestations physiologiques habituelles des troubles anxieux incluent des palpitations cardiaques, une pression sanguine élevée, des tremblements, des douleurs thoraciques, la sensation d’être étouffé, des sueurs abondantes, des nausées, des étourdissements, des engourdissements ou des picotements et des bouffées de chaleur ou des frissons.

Qui en est atteint ?

Environ 12 % des Français sont atteints de troubles anxieux.
Les femmes ont deux fois plus de risque d’être atteintes que les hommes.

On retrouve les taux d’hospitalisation les plus élevés pour les troubles anxieux chez la population des 65 ans et plus.

Quelles sont les causes ?

Les troubles anxieux ne sont pas causés par un seul facteur, mais bien par un certain nombre de facteurs de risque pouvant contribuer à leur développement.

  • Facteurs environnementaux : toute situation difficile – comme la pauvreté, le fait d’être séparé de sa famille de façon précoce, un conflit familial, des parents trop critiques et l’absence d’un réseau de soutien adéquat – peut mener à l’anxiété chronique.
  • Traits de personnalité : les individus ayant une faible estime d’eux-mêmes et une faible capacité d’adaptation sont plus susceptibles de développer un trouble anxieux.
  • Chimie du cerveau : un déséquilibre chimique des molécules de communication ou des hormones de stress (cortisol) dans le cerveau peut contribuer au développement d’un trouble anxieux.
  • Génétique : des facteurs génétiques peuvent jouer un rôle dans le développement des troubles d’anxiété. Un de ces facteurs de risque pourrait être une vulnérabilité biologique au stress.
  • Traumatisme : des troubles d’anxiété peuvent se développer à la suite d’un événement traumatisant ou de sévices subis durant l’enfance.

Comment prévenir et soigner mon anxiété ?

Les individus aux prises avec des troubles anxieux répondent très bien au traitement et peuvent continuer à suivre le cours normal de leur vie. Ils fonctionnent bien à la maison et au travail.

La plupart des troubles anxieux sont traités par une thérapie cognitive du comportement (modification des comportements inadéquats), une médication ou encore une combinaison des deux.

Différentes variétés de médicaments peuvent être utilisées lors du traitement des troubles d’anxiété, dont des anxiolytiques, des antidépresseurs et des agents bêtabloquants, avec parfois des effets secondaires importants. Mais la seule psychothérapies qui a fait ses preuves est la psychothérapie cognitivo-comportementale (Rapport de l’INSERM –  » Psychothérapie, trois approches évaluées « ).

Pour véritablement réussir à gagner le combat contre l’anxiété, trois aspects doivent être modifiés :

  • Les tendances – l’évitement devant la confrontation : la plupart des traitements incitent à faire face aux situations posant problème plutôt qu’à les éviter.
  • Modifier le centre d’attention : les individus apprennent à porter de moins en moins attention à leurs réactions intérieures et à se convaincre que leurs réactions sont normales et ne posent aucun danger.
  • Modifier la perception de perte de contrôle : les individus apprennent qu’il n’existe pas de réel danger se devant d’être maîtrisé et qu’ils sont en contrôle de la situation.

Sources : passeportsante.net, ministère de la Santé, rapport de l’INSERM – « Psychothérapie, trois approches évaluée

.

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La contre-attaque (ou l’art de devenir un nouveau soi)

Pendant les semaines ou vous vous remettez d’une rupture, votre inconscient remonte une immense pente et votre corps se gorge d’une énergie sans précédent et trop peu utilisée.

rupture12Contre toute attente, ce moment fait parti des rares dans une vie ou vous avez la capacité de lancer de gros projets et d’atteindre des rêves auxquels vous osez à peine rêver. Le moment de changer pour devenir une nouvelle personne.

En acceptant de contre-attaquer, vous entrez dans un cercle vertueux extrêmement favorable, que je vais tâcher de décrire ici :

1- Vous vous lancez dans un projet personnel qui vous tient à cœur, quelque chose que vous avez toujours rêvé de faire ou qui au moment de votre rupture vous apparait comme une évidence.

Peu importe l’ampleur du projet, qu’il puisse vous occuper une semaine ou un an, lancez-vous. Si vous êtes à court d’idées sur cette partie, ou que votre rupture vous a complètement désorienté, n’hésitez pas à faire le point sur votre vie (en mettant de coté la composante « vie amoureuse » qui ne ferait que vous rappeler votre rupture) afin d’avoir une visibilité accrue sur les directions à prendre.
2- Utiliser l’énergie conférée par la rupture que vous êtes en train de surmonter pour avancer dans votre projet. Motivez-vous en repensant à ce dont vous êtes en train de sortir, et à ce que ce projet apportera à votre vie. Imaginez la personne que vous deviendrez en menant à bien ce projet et tâchez de ressentir le bonheur de cette nouvelle personne.

Evitez en revanche de vous motiver en vous disant que c’est un bon moyen de retrouver l’être aimé, vous prendriez un risque de retourner en arrière. Concentrez-vous sur vous et sur l’image épanouie qui émanera de vous alors que ce projet avancera.
3- Continuez à oublier votre séparation en vous dévouant à votre projet. Vous allez consacrer du temps à atteindre ce que vous voulez atteindre, du temps pendant lequel votre déception sera loin de vous. Vous pouvez même choisir de vous plonger votre projet chaque fois qu’une pointe d’amertume fait surface, cela vous aidera à limiter l’occurrence de vos pensées négatives. Deux remarques à ce sujet :

  • Utilisez un carnet de route dans lequel vous suivrez votre la progression de votre projet (listes de tâches, notes diverses) et l’évolution de vos émotions. Ce carnet peut prendre la forme que vous désirez, l’important c’est qu’il vous suive et vous permette de voir clairement à quelle vitesse vous avancez.
  • Associez de la musique à votre « guérison » et aux projets que vous avez lancés. En ancrant toutes cette énergie positive à des morceaux bien choisis, vous pourrez rapidement sortir de tout les passages à vide qui sont monnaie courante quelques mois après une rupture amoureuse difficile.

4- Vos progrès, tant sur le plan sentimental que dans votre nouveau projet devraient alors continuer à booster votre énergie vous donnant la capacité de lancer d’autres projets, ou d’aller encore plus loin dans celui que vous avez entrepris.

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C’est le moment idéal pour se lancer dans la rédaction d’une bucket-list (si vous ne l’avez jamais fait) et dessiner plus clairement les contours de votre nouveau « moi » tel que vous l’envisagez. L’important est de continuer à déployer toute l’énergie que dégage votre retour post séparation amoureuse.

Pour beaucoup d’entre vous, qui lisez cet article peu de temps après une rupture, il reste une question essentielle en suspens. Une mauvaise question, mais que vous ne pouvez pas vous empêcher de vous poser, et je vous comprends. Comment tout cela va-t-il bien pouvoir faire revenir la personne que j’aime tant ? J’ai deux bonnes nouvelles à vous annoncer :

  • La première, c’est que s’il existe une moindre chance que cette personne revienne vers vous, elle reviendra à un moment durant votre processus de contre-attaque. Durant ces quelques mois, vous jouissez en effet d’une aura terriblement attractive, largement suffisante pour faire revenir quelqu’un ayant encore une once de sentiments pour vous. Si votre ancien partenaire ne revient pas dans une situation comme celle-ci, il/elle ne reviendra pas. Ce processus a donc l’avantage de vous donner la certitude que vous avez fait tout ce qui était en votre pouvoir.
  • La deuxième, c’est qu’au milieu de votre contre-attaque, vous ne vous soucierez beaucoup moins du retour de cette personne. Vous aurez relativisé alors que cela vous paraissait impossible quelques mois plus tôt, juste après votre séparation. Vous aurez pris beaucoup de recul sur votre rupture et sur l’importance de celle-ci sur votre vie.

N’attendez donc plus pour vous lancer…

Source : worldemotions.net

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Partie 2 : L’esquive (ou l’art de se préparer à devenir une personne nouvelle)

Il existe une série de choses à réaliser pour accepter de devenir une nouvelle personne et sortir du cercle néfaste de la rupture. Toutes ont un même objectif en commun : passer à autre chose. C’est souvent ce que l’on vous conseille après une rupture, mais ce « passer à autre chose » semble irréalisable si on ne l’explicite pas.

Une remarque pour tout ceux qui prônent ne pas vouloir passer à autre chose parce qu’il/elle est la personne de votre vie et que vous ne devez en aucun cas la louper. Méditez sur cette question pendant quelques minutes :

Si vous êtes réellement faits l’un pour l’autre, dans quelle situation pensez-vous que votre (ex) partenaire a le plus de chance de le réaliser ?

  • Lorsque vous lui courez après en lui disant qu’elle est la personne de votre vie et que vous avez changé (l’impulsion vient de vous)
  • Lorsqu’elle vous retrouve changé et qu’elle réalise a quel point elle tient à vous (l’impulsion vient de l’autre)

Revenons-en à la notion d’esquive avec les cinq facteurs les plus importants pour se préparer à rebondir :

  1. Reconnaitre que l’autre ne veut plus de vous : c’est un pas essentiel, accepter que l’autre ne reviendra pas simplement parce que vous le lui demandez. La rupture traduit de manière évidente le désir de l’autre de ne plus être à vos cotés. Ses élans de gentillesse ou d’attention ont bien plus à voir avec de l’empathie qu’avec du désir, bien que vous puissiez être tenté de croire le contraire. N’attendez plus quelque sentiment que ce soit de l’autre dés lors qu’il a clairement décidé de rompre avec vous et faîte vous mal une bonne fois pour toute en le disant à haute voix : il/elle ne veut plus de moi.dv1642024
  2. Accepter qu’il (elle) n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie : La perte d’un être est souvent l’instant de vérité ou l’on réalise à quel point celui-ci nous était cher. Il est donc assez commun après une rupture amoureuse de tenir un discours centré sur « c’était la femme/l’homme de ma vie ». Pourquoi se faire encore plus mal en ressassant ce genre d’arguments ? J’ai l’habitude de dire que je ne connaitrais la femme de ma vie qu’a l’aube de ma mort, quand je serais sur de ne pas en rencontrer d’autres. Vous sortez d’une rupture, vous souffrez, ne vous infligez pas plus de douleurs. Acceptez qu’il ou elle n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie.
  3. Lui pardonner son départ : la nature humaine renvoi un sentiment de rancœur (voir de haine) envers ceux qui nous font souffrir. Chaque agissement de votre ex-partenaire devient une bonne raison de lui en vouloir. Cependant, vous dépensez des quantités affolantes d’énergie à le/la haïr. Pire, vous passez votre temps à analyser son comportement, ses agissements, à chercher une raison de lui en vouloir. En d’autres termes, vous pensez à lui/elle. Evitez de vous torturer et de finir gorgé de haine à l’égard de la personne qui vous a tant apporté. Pardonnez-lui son départ, oubliez votre rancœur.
  4. Vous pardonner vos erreurs : le moyen le plus simple de vivre une rupture est de se morfondre en cherchant ce qu’on a pu faire de mal pour en arriver la. Apprendre de ses erreurs est une chose, se blâmer de tous les maux du monde en est une autre. Prenez conscience des deux ou trois choses que vous ne referez pas à l’avenir, mais ne vous reprochez pas de les avoir fait dans le passé. Cela ne changera rien à la situation si ce n’est que vous vous sentirez encore plus mal que vous ne l’êtes. Vous êtes humain, pardonnez-vous votre erreur.
  5. Rupture3Progressivement réapprendre à vivre pour vous même : C’est l’étape transitoire vers un nouveau « vous ». La séparation amoureuse donne généralement l’envie de ne rien faire, de rester chez soi à attendre que le temps passe. Une fois les quatre étapes précédentes validées, il devient nécessaire de reprendre des activités extérieures pour réactiver votre volonté et votre ouverture au bonheur. Reprenez le sport (et sécrétez un maximum d’endorphines), sortez avec vos amis, adonnez-vous à une passion laissée de coté durant votre vie de couple. Evidemment, vous n’en avez pas envie.

Néanmoins, rappelez vous ces quelques mots d’un imminent philosophe américain dénommé William James : « L’action semble dériver des émotions, mais les deux concepts sont en réalité liés. En régulant vos actions, qui découlent directement de votre volonté, vous avez la capacité de réguler vos émotions ». Autrement dit, en agissant comme une personne heureuse et épanouie, vous finirez par vous sentir heureux et épanoui. L’effet n’est évidemment pas immédiat, mais vous retrouverez progressivement cet entrain qui vous caractérisait quelques mois ou années plus tôt.

Quelques semaines/mois après avoir engagé l’étape 5, vous devriez commencer à atteindre un état d’euphorie sensationnel, et pour cause, vous revenez de loin.

Or c’est à cet instant que se joue toute il n’est pas question de profiter joyeusement de cette euphorie sans réfléchir, il faut utiliser cette énergie pour grandir et lancer de nouveaux grands projets dans votre vie, ce que j’appelle devenir un nouveau soi.

C’est l’objet de la troisième partie que vous découvrirez demain !

Références : worldemotions.net, mon expérience de psychopraticien

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Rupture amoureuse et manière de la surmonter du mieux possible.

Comparons l’art de gérer une rupture amoureuse à une l’un des principes fondamentaux des arts martiaux : utiliser la puissance de l’adversaire en sa faveur.

Nous allons donc ensemble analyser quels mouvements peuvent permettre à votre esprit de limiter les effets néfastes de la rupture amoureuse (l’esquive) puis s’intéresser à la façon de tirer partie de l’énergie positive que peux vous apporter cette rupture (la contre-attaque)

Les ruptures amoureuses figurent parmi les plus grands moteurs de développement personnel.

Au delà de leur difficulté (et ce quel que soit le sens de la rupture), se sont de véritables catalyseurs à votre évolution, à condition de savoir les utiliser comme il se doit.

Première partie : Le schéma traditionnel de l’après rupture et ses méfaits

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil. Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

Rupture

Or pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire, dés lors ? C’est tout l’objet des deux prochaines suites, à lire demain et après-demain !

Source : worldemotions.net

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« Que m’évoque le plaidoyer de M. Flavigny publié le 8 février sur Le Monde.fr ? L’image d’une psychanalyse rétrograde stigmatisant comme pathologiques les revendications citoyennes d’un dialogue sur la pertinence des lois françaises au regard du droit international, des acquis des sciences sociales ; et surtout des voix et des droits de toutes les personnes concernées (parents de naissance, personnes adoptées et parents adoptifs).

Alors, « intérêt de l’enfant » ou intérêt (mal compris) des « psys » ? Ressurgit l’image d’une psychanalyse aliénante qui impute systématiquement au patient un sentiment de culpabilité que le thérapeute se chargerait d’absoudre. On y apprend ainsi que si l’accouchement sous X a constitué une « fracture », il suffit d’aider l’enfant à « tourner la page » (de son sentiment de culpabilité), pour que la fracture se révèle utile à son « épanouissement ». Cela défie toute clinique du traumatisme. Enfin s’affirme l’image inquiétante d’une psychanalyse qui, dans le débat politique, prétend à l’expertise en écartant les voix qui s’expriment, pour parler en place de ceux qui se taisent.

De quelle expertise s’agirait-il ? Celle d’une psychanalyse occupée à nier ses fondements, interprétant désormais le silence comme un signe de bonne santé et la parole comme un signe d’égarement ? « Qui ne dit mot consent », dit l’adage populaire. Mais doit-on confondre résignation et santé ? L’expertise d’une psychanalyse aliénante qui donnerait à croire que l’identité du sujet se soutient du seul désir de ses parents – lequel n’entrave jamais la construction du sujet ?

D’une psychanalyse qui tiendrait pour négligeable au regard de la parenté la mise au monde les enfants, niant la dette de vie de tout un chacun ? L’expertise antisociale d’une psychanalyse qui voudrait faire reposer l’adoption plénière sur l’accouchement sous X (sa « clé ») : on ne saurait donc plus adopter plénièrement des enfants d’abord reconnus par leurs parents de naissance – pour leur malheur ? L’expertise d’une psychanalyse obscurantiste et rétrograde qui semble ignorer le vrai ressort des conventions internationales – pour mieux en contester la pertinence ? Pourtant ces conventions ne visent nullement à réduire la parenté au génétique, mais à prévenir les trafics d’enfants favorisés par la réduction au silence des parents de naissance, et à organiser le transfert de droits qui fonde humainement l’adoption plénière (ce que la loi française peine à reconnaître).

Que cette image de la psychanalyse trouve la caution de la psychiatrie serait d’autant plus alarmant. Heureusement, la psychiatrie sait montrer un autre visage, et la psychanalyse a aussi un visage plus respectueux de la parole et du droit des gens.

Oui, la psychanalyse, comme tous les champs du savoir, est traversée par des idéologies, qui n’existeraient pas sans ceux qui pensent pouvoir y trouver leur bonheur. Le vrai et le juste peinent à se faire entendre : car ils supposent au moins de peser les arguments de toutes les parties. M. Flavigny reprend les siens à des auteurs que nous connaissons depuis quarante ans. Ils n’ouvrent aucune perspective nouvelle et s’appuient sur une déformation grossière des arguments des tenants d’une plus grande transparence des processus d’adoption au regard des désirs et des droits de chacun.

Nulle part l’adoption ne peut se réduire à des « protocoles ». Rien dans l’attention portée à l’éthique de ce processus n’indique un culte quelconque du « génétique ».

En fait l’idéologie raciale la plus meurtrière de tous les temps a fondé sa conception de l’adoption (plénière parce que substitutive) sur le déni de la maternité des mères d’origine et leur silence organisé : ce fut la pratique des Lebensborn. L’actualité, en Espagne, nous rappelle à ses conséquences.

Ces Lebensborn furent probablement aussi à l’origine de familles heureuses, mais sans aucun doute de familles silencieuses : ce silence n’ôte rien à l’indignité de ce « protocole », ce n’en est qu’un infâme résultat ! Qu’on se le dise : rien ne favorise davantage l’idolâtrie du tout-génétique que l’occultation des parents de naissance.

Pour conclure en deux mots :

– Parler de l’unité psycho-somatique dans la construction de l’identité de l’enfant demande de dépasser l’opposition grossière entre filiation génétique et filiation symbolique.

– Assurer à chacun le pouvoir d’agir dans la dignité : c’est ce que doit garantir tout protocole qui autorise l’adoption, c’est-à-dire un processus, appuyé sur des actes juridiques, qui engage tout le reste de la vie psychique et sociale de toutes les personnes concernées. »


Corinne Daubigny est aussi l’auteur de l’ouvrage Les Origines en héritage (Paris, Syros, 1994).

Corinne Daubigny, psychanalyste

Source : lemonde.fr du 22/02/2011

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Qu’est-ce qu’avoir un but dans votre existence ?

C’est connaître une direction de vie.

C’est quelque chose qui la construit et l’ordonne. Quelque chose qui motive votre rapport aux autres et au monde qui vous entoure.

objectif, décision, pouvoir, vie, maître

Alors, prêt pour un petit test ? Libre à vous de l’approfondir ensuite, voir même d’en faire part à vos amis.

1 – Trouvez 10 à 20 qualités personnelles que vous jugez positives, comme par exemple votre sens de l’humour, votre détermination, votre amour de la famille…

2 – Choisissez les 4 ou 5 qualités qui vous tiennent le plus à coeur

3 – Sur la base des 4 ou 5 qualités du point 2, énumérez maximum 20 façons dont vous pouvez exprimer ces qualités. Exemple : écrire, parler, faire des excursions avec les enfants…

4 – Sélectionnez parmi les activités citées au point 3 vos 4 ou 5 activités préférées

5 – Expliquez brièvement votre conception du monde idéal (25 mots maximum)

Combinez tous ces éléments en une phrase complète comme suit :

« Le but de ma vie est de mettre en valeur mon/ma … (qualités préférées du point 2) en … (activités préférées du point 4) de manière à ce que … (votre conception du monde idéal). »

Vous voulez des exemples ? Cela serait trop facile !

Cher lecteur, c’est de votre destiné qu’il s’agit, n’est-ce pas ?

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«Ce n’est pas d’une nouvelle loi dont nous avons besoin mais (..) d’expliquer et d’appliquer la loi actuelle, de mieux former les médecins et les soignants, de développer les structures de soins palliatifs

Le conseil national de l’Ordre des Médecins a réagi négativement à la proposition de loi légalisant l’assistance médicale pour mourir, qui sera en discussion mardi 25 janvier au Sénat.

Si elle était adoptée, cette proposition du sénateur Godefroy nuirait tant à la protection des «personnes les plus vulnérables, malades ou handicapées», qu’à «la confiance des malades dans les soignants» lesquels, rappelle l’Ordre «n’ont pas vocation à donner la mort.»

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« Un psychologue/psychiatre vous aide à porter vos valises,
un psychopraticien (anciennement psychothérapeute) formé à la PNL et à l’hypnose éricksonienne, vous aide à les poser »
.


L’acte juste

« On ne détruit pas les ténèbres
en luttant contre elles, mais en
allumant la lumière.

On ne détruit pas le mal en
luttant contre lui mais en faisant
le bien.

On ne détruit pas la haine ou
la peur en s’acharnant contre
elles mais en laissant monter la
tendresse et l’amour.

C’est en allant vers l’Est qu’on
s’éloigne de l’Ouest.

C’est en allant vers plus de vie
qu’on dépasse la mort.

C’est en allant vers ce qui dure
qu’on est libre de ce qui ne
dure pas »

Placide GABOURY

 

 

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Hé oui !


Le travail que vous faites en plus

pour votre employeur n’est pas une affaire de

sacrifice désintéressé

ou

de don de soi…


Alors, ne vous laissez plus faire

et

faites respecter vos droits !

Hypnosis, often misunderstood an almost always controversial, is increasingly being employed in mainstream medicine.

Numerous scientific studies have emerged in recent years showing that the hypnotized mind can exert a real andpowerful effect on the body.

The new findings are leading major hospitals to try hypnosis to help relieve pain andspeed recovery in a variety of illnesses.

At the University of North Carolina, hypnosis is transforming thetreatment of irritable bowel syndrome, and often-intractable gastro-intestinal disorder, by helping patients to usetheir mind to quiet an unruly gut. Doctors at the University of Washington’s regional burn center in Seattle regularly use it to help patients alleviate excruciating pain. Several hospitals affiliated with Harvard Medical School are employing hypnosis to speed up post surgical recovery time.

In one of the most persuasive studies yet, a Harvard researcher reports that hypnosis quickened the typical healing time of bone fractures by several weeks. « Hypnosis may sound like magic, but we are now producing evidence showing it can be significantly therapeutic, » says David Spiegel, a Stanford University psychologist, « We know it works but we don’t exactly know how, thoughthere is some science beginning to figure that out, too. »

Hypnosis can’t help everyone, many practitioners say, and some physicians reject it entirely. Even those who are convinced of its effect say some people are more hypnotizable than others, perhaps based on an individual’swillingness to suspend logic or to simply be open to the potential effectiveness of the process.

These days, legitimate hypnosis is often performed by psychiatrists an psychologists though people in othermedical specialties are becoming licensed in it, too. It can involve just one session, but often it takes several – or listening to a tape in which a therapist guides an individual into a trance-like state.

Whatever the form it isincreasingly being used to help women give birth without drugs, for muting dental pain, treating phobias andsevere anxieties, for helping people lose weight, stop smoking or even perform better in athletics or academictests. Many health-insurance plans, even some HMOs, now will pay for hypnosis when part of an accepted medical treatment.

Until the last decade, many traditional science journals regularly declined to publish hypnosis studies, and research funding was scarce. That’s changing. Dr. Spiegel, for instance, is co-author of a widely reference drandomized trial involving 241 patients at several prestigious medical centers. Published several years ago in the Lancet, a respected medical journal, it found that patients hypnotized before surgery required less pain medication, sustained fewer complications an left the hospital faster than a similar group not given hypnosis.

« Using new imaging and brain wave measuring tools, Helen Crawford, and experimental psychologist at Virginia Polytechnic Institute in Blacksburg, Va., Has shown that hypnosis alters brain function, activating specific regions that control a person’s ability and it can be quantified,  » Dr. Crawford says.

Still, proponents say they typically spend a great deal of time dispelling commonly held myths and answering skeptics. Hypnosis they say, can not make people do or say something against their will. Credible hypnotists don’twave a watch in front of their clients, as portrayed in many old movies. People who enter into a so-called hypnotic trance are not, generally, put to sleep. On the contrary, practitioners say, they refocus their concentration to gain greater control.

« Even so, the field continues to be hurt by quacks« , says Marc Oster, president of the American Society of Clinical Hypnosis. His group, along with the Society for Clinical and Experimental Hypnosis, publishes research studies, conducts educational seminars for health providers and certifies those who complete course work and meet otherstandards.

Dr. Oster suggests that people interested in hypnosis see a health provider licensed in a medical discipline, who is also certified by one of he hypnosis societies – someone who « uses hypnosis as an adjunct » to a principal medical practice. Everyday Trances Researchers say that most people unwillingly enter into hypnosis like trances on their own in everyday life. Whenreading a riveting novel or watching a film or TV, many people are experiencing a trance-like state when they are so focused they become only vaguely aware of nearby noise, conversation or activity. « In a dream, whensomeone imagines falling off a cliff and is startled awake by the sensation of falling, they are triggering the samemental machinery that in hypnosis allows the mind to influence the body », says Dabney Ewin, a psychiatrist at Tulane University Medical School.

Katie Miley used self-hypnosis taught to her by a Chicago area psychologist to help her give birth « without being so anxious and without pain medication. » For weeks preceding the delivery Dr. Miley herself a psychologist, usedtapes provided by the therapist to practiced slipping into a hypnotic state. During the birth, and as suggested by the therapist, she muted the pain by imagining the contractions « as a warm blanket enveloping me » she says. « It was weird, » she says. « I was aware of everyone in the room and I was interacting, but mentally my focus was elsewhere. And I just allowed the process to unfold. »

Some of the clearest clinically measured results come form using hypnosis to mute severe and chronic pain – as the University of Washington’s regional burn-treatment center in Seattle is doing with burn patients. Patients sent there must undergo frequent therapy to sterilize their damaged skin, and get new grafts. They must be awake andalert during the treatment, and even the most powerful narcotic rarely diminish the intense pain.

David Patterson, a psychologist at the center, induces a hypnotic trance with a typical and relatively quick technique. Patients are told to close their eyes, breath deeply, and imagine they are floating. Through a variety of verbal suggestion, Dr. Patterson then helps the patient imagine themselves elsewhere, away from the treatment. « The pain is still there, of course, but patients simply don’t experience it as before,  » he says.

While relieving physical pain is one of the more common uses of hypnotism, it is also the hardest to explain. Dr.Patterson and others report that hypnosis doesn’t appear to act on the body’s natural pain-killing chemicals, the way drugs do. Instead, scientists believe, through hypnosis a person can be trained to focus away from the pain, not on it as most people usually do. Many athletes often unconsciously use such a technique to play through severe pain, concentrating their attention on the game or tasks ahead, instead of on their injury.

Recently, Dr. Patterson added another tool to transport hypnotized patients to a « safer emotional environment. » He and his colleagues created a virtual reality film; patients placed in a helmet during therapy watch a three dimensional depiction of a snow-covered set of mountains and canyons. By interaction with the film, patients canfeel they are suspended over a cool and calming world. Michael « Mac » MacAneny, one of the first burn patients touse the 3-D film, says he is certain that « it saved my life. » Early last year, Mr. MacAneny sustained deep burns over 58% of his body when building a bonfire for his sons in his backyard. A gas tank he was using suddenly exploded, enveloping him in flames. Before Dr. Patterson began treating him, the 39-year Mr. MacAneny says he dreaded his daily therapy, « freaking out » whenever the nurse scame to get him. Hypnotized and inside the 3-D virtual world, « I knew what was going on, but I just didn’t payattention to it, » he says.

Hypnosis, is some form or another, has been used for more than 200 years. It began gaining credibility as a medical tool in the early decades of the last century as psychiatry and psychoanalysis began to show how the unconscious mind often rules daily life. Its usefulness was cemented when combat physicians reported using it during World War II for the wounded. By 1958, as more doctors described their experiences in the war, the American Medical Association certified the technique as a legitimate treatment tool. Nevertheless, few doctors employed it.

But in 1996, a National Institutes of Health panel ruled hypnosis as an effective intervention for alleviation pain from cancer and other chronic conditions. These days, as many people accept that stress can exacerbate illness, the potential curative power of hypnosis is becoming more acceptable, too. Healing the BodyCarol Ginandes, a Harvard psychologist at McLean Hospital in Boston, is trying to prove that « through hypnosis,the mind can have a potent effect not only on mental well-being but also on the acceleration of bodily healingitself. »

She has co-written a study showing ankle fractures among patients receiving a hypnotic protocol healed weeks faster than usual and another study showing wound-healing benefits for hypnotized breast -cancer surgery patients. Though these studies were preliminary, Dr. Ginandes believes that hypnosis enabled her subject tostimulate the body’s own healing mechanism to work more efficiently. Elvira Lang, director of interventional radiology at Beth Israel Deaconess Medical Center in Boston, has made similar findings. She recently reported that hypnotized patients who must remain awake during certain vascularand kidney procedures fared measurably better than similar patients who didn’t undergo hypnosis.

Still, says Dr.Lang, until very recently, « I didn’t dare use the ‘H’ word around here. »

Source : multiples, dont The Wall Street Journal

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Emerging research suggests structured and concentrated teaching can improve literacy and comprehension in challenged school-aged children.

Experts call for teachers and parents to be vigilant in detecting difficulties with language comprehension, reading and spelling in children and young people with autism, Asperger’s syndrome and ADHD.

“It is important that pupils are offered the support to which they are entitled,” says Jakob Asberg in a new thesis at the University of Gothenburg.

“Pupils with these neuropsychiatric disorders are often reported as having problems with spoken and written activities. However, relatively little research has been carried out within the field.

“Considering how important such skills are for coping independently in school and in working life and society in general, it is of great importance that we become better informed about these issues,” Åsberg, who is publicly defending his thesis in psychology, said.

Among other things, the findings in the five studies that comprise the thesis demonstrate that pupils with autism or Asperger’s syndrome often have problems with comprehension, in particular with continuous texts such as stories.

However, it was common that these children and young people were able to read individual words correctly and with a satisfactory flow, even though there was significant variation within the group in this respect.

“In one study we worked in conjunction with school staff and tested whether it was possible for a group of pupils with autism or Asperger’s syndrome to improve in understanding the content of stories through structured and concentrated teaching.

“We based it on the idea that teaching such as this should make it clear to the pupils what reading and listening with understanding actually involves. It was encouraging that the pupils’ test results improved after four weeks teaching.

“There does therefore appear to be potential for positive change, even though the results in this sub-study should still be regarded as provisional,” says Åsberg.

Another study focused specifically on girls with autism or ADHD. It emerged in this study that girls with ADHD frequently have more general problems when it comes to dexterity in writing.

“Both reading and spelling words and reading comprehension seem to be difficult for a lot of children with ADHD.

“It is important that teachers, parents and other professionals are vigilant regarding the occurrence of such difficulties and that the pupils are offered the support to which they are entitled”, says Åsberg.

Sources: University of Gothenburg, psychcentral.com (By Rick Nauert PHD Senior News Editor
Reviewed by John M. Grohol, Psy.D. on November 13, 2009)

De nombreuses personnes ont, dans leur entourage familial, professionnel ou amical quelqu’un connaissant un problème avec l’alcool.

Qui n’éprouve pas de difficultés pour lui dire de « faire quelque chose » ?

L’alcoolique lui-même, alors qu’il a cessé de boire, peut être confronté à un retournement de situation. Car son conjoint, un parent, un enfant peut aussi être concerné par cette addiction.

 

L’association AREA (Association de Recherche Clinique et d’Entraide en Alcoologie et Addictologie) leur donne la parole à l’occasion de la « matinée des AREAS », le 16 décembre prochain, à la Maison des Associations, Espace Niel, 85 rue St Roch, 31400 Toulouse, de 8h30 à 12h30, à côté de mon cabinet toulousain.

 

Cette rencontre se déroulera principalement autour de deux moments clés: l’intervention d’Antoinette Fouilleul-Mialon sur le thème « Les proches de l’alcoolique » et une tribune intitulée « Je t’aime,  moi non plus » animée par Claude Maillet, Rosane Pader et Genevièvre Quintin, le Dr Henri Gomez et le Pr Henri Sztulman.

 

L’AREA 31 est une assoiation essentiellement composée de patients rétablis. Elle est une auxilliaire de soin pour l’accompagnement des personnes en difficulté avec l’alcool, mais aussi lors de la prise de contact. Elle participe à des actions d’information, de formation et de prévention, et coordonne également diverses activités de terrain.

 

AREA 31, José Lucas, 06 12 73 28 26

« L’impiété & la foi courent tout deux sur le chemin de Dieu »

Rûmî

 

(mystique musulman persan du 13ème siècle, qui a profondément influencé le soufisme)

Loto-Québec a lancé vendredi son site de jeu en ligne qui sera disponible à partir du 1er décembre. Il comportera, indique la société d’État, des garde-fous pour limiter les mises et le temps de jeu.

Loto-Québec, a assuré en conférence de presse Alain Cousineau, président de la société d’État, doit prendre sa place dans un marché présentement occupé par quelque 2000 illégaux car «le jeu parallèle est d’autant plus dangereux qu’il n’existe actuellement aucune façon d’assurer un environnement de jeu responsable et sécuritaire sur Internet».

Mais quels sont donc ces garde-fous qui caractérisent l’environnement responsable et sécuritaire proposé ?

– Avant de pouvoir jouer sur ce site de Loto-Québec, il faudra s’inscrire. L’âge et l’identité des joueurs seraient soumis « à une vérification rigoureuse » afin d’éviter l’inscription de mineurs.

– Il sera interdit de détenir plus d’un compte.

– Un dépôt hebdomadaire du joueur déterminera le montant maximum auquel il a accès chaque semaine. Ce dépôt hebdomadaire ne pourra excéder 9999 $. Ce qui signifie qu’un joueur pourrait théoriquement perdre quelque 40 000 $ par mois. Mais «il [le joueur] serait formidablement malchanceux effectivement [mais] il est responsabilisé, majeur et vacciné. Il a l’information nécessaire pour prendre les décisions qui doivent être les siennes.»

– Le joueur pourra imposer des limites sur les montants qu’il mise sur une base quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle. Il pourra aussi limiter son temps de jeu, s’interdire de jouer durant certaines périodes ou s’auto-exclure. Une diminution d’argent ou de temps consacré au jeu sera effective immédiatement et toute augmentation sera soumise à un délai variant selon la nature et la durée de l’augmentation réclamée.

Des négociations sont en cours, a indiqué M. Cousineau, pour le développement d’un logiciel qui pourra détecter, après six mois de présence d’un joueur, un risque dans son comportement de joueur. Il s’agit toutefois d’un projet fort coûteux, a-t-il précisé, dont le développement prendra encore un certain temps.

Plusieurs organismes de lutte contre la dépendance au jeu et les directions de santé publique québécoises s’étaient opposés à cette initiative de jeu en ligne et avaient réclamé un moratoire.
Sources : PsychoMédia.qc.ca, Le Devoir

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On ne peut aimer que si l’on est prêt.

On ne peut aimer que si l’on est disposé à le faire.

On ne peut aimer que si l’on sait s’aimer soi-même.

 

L’amour vient du coeur et le coeur est en soi.

Pour la première fois, un film invite soignants et grand public à découvrir la réalité des soins palliatifs.

Le documentaire de Frédéric Chaudier, qui sort sur les écrans mercredi 3 novembre, a été tourné à la Maison médicale Jeanne Garnier de Paris. Ce film d’une heure et demi brise le tabou de la fin de vie. Un véritable plaidoyer pour les soins palliatifs. A voir !

Une heure et demie de tournage sur les soins palliatifs ?

L’intention relevait a priori de la mission impossible. Pour le cinéaste d’abord, tant le sujet paraît de prime abord bien peu cinégénique. Pour le spectateur ensuite, le thème étant de ceux sur lesquels d’ordinaire on détourne pudiquement les yeux. Admettons d’ailleurs que le premier quart d’heure du film de Frédéric Chaudier conduira certains à lorgner sur le cadran de leur montre. Inquiétude de courte durée. Car -c’est le principal mérite de ce documentaire- le spectateur se sent très vite comme absorbé par cet univers pourtant si déroutant. Comme si la sollicitude qui émane de la pellicule pouvait être contagieuse.

« Les yeux ouverts », qui sort en salle le 3 novembre raconte le quotidien d’un service hospitalier pas ordinaire : la Maison médicale Jeanne Garnier, un établissement de référence en soins palliatifs. Dans le XVème arrondissement de Paris, ses équipes -200 salariés, une centaine de bénévoles- prennent en charge quelque 850 patients chaque année. Pendant 14 mois, Frédéric Chaudier y a donc tourné, en adoptant le tempo singulier de cet établissement pas comme les autres. « J’ai toujours été bien accueilli par ces personnes. Il y a eu un travail préparatoire où j’ai fait acte de présence en parlant aux patients sans les filmer (…) Je n’ai jamais imposé la caméra. Si je sentais qu’il y avait une tension négative qui paralysait la personne, je ne filmais pas. La fois suivante, quand elle avait compris que je n’étais pas là pour piller son image, elle acceptait encore plus volontiers que je la filme. »

En un peu plus d’un an de tournage, au fil de ses visites, le réalisateur confesse qu’il est à son tour devenu acteur. Une observation active et de plus en plus impliquée qui bien entendu a imprégné le documentaire : « Les improvisations proviennent du fait que certaines rencontres ont été plus déroutantes, parfois plus fortes que d’autres. Mon rôle de réalisateur se confondait avec celui d’un accompagnant, et il me fallait faire beaucoup d’efforts pour revenir à quelque chose de structuré ! »

Ce documentaire n’occulte ni les angoisses, ni la souffrance, des malades, du personnel et des familles. Mais le ton reste très pudique, souvent émouvant, et même parfois drôle.

Car il s’en passe des choses dans un service de soins palliatifs ! Plus sans doute que dans n’importe quelle autre unité médicale. A travers l’histoire de Claude, ou de la mère de Dino, on finit par comprendre que les gens qui arrivent à Jeanne Garnier n’y viennent pas d’abord pour mourir, mais pour y vivre leurs derniers instants. « Les yeux ouverts » filme des vies, au ralenti peut-être, mais avant tout des vies, avec leurs souffrances bien sûr, mais aussi leurs hauts et leurs bas, avec un passé, un présent, et curieusement aussi des projets pour la suite : un voyage à La Rochelle, la visite d’un proche, une sortie dans le jardin ou une séance de peinture…

Un retour sur son histoire personnelle

Comme les «acteurs» de son film, Frédéric Chaudier n’est lui non plus pas arrivé à Jeanne Garnier par hasard. Le réalisateur y est revenu sur les traces de son père décédé dans ce service en 2003, après 10 mois de séjour : « Je voulais essayer de comprendre ce qui m’avait été transmis. J’ai senti le besoin d’y retourner pour mieux creuser cette période particulière de l’existence que l’on a toujours tendance à vouloir fuir, parce que, il ne faut pas se le cacher, il y a des moments pénibles et difficiles à traverser.» Le cinéaste raconte que son père et lui-même venaient d’une position «très pro euthanasie». Pourtant, il se souvient que, finalement, pendant le séjour à Jeanne Garnier, la question ne s’est jamais posée : « S’il m’avait demandé à mourir, on se serait amputé de deux années d’une incroyable richesse.»

Son film est de ce point de vue un véritable plaidoyer pour la démarche palliative, même s’il ne fait pas l’impasse sur la souffrance, et s’il aborde la question de la demande de mort médicalement assistée. L’application de la loi Léonetti est aussi évoquée. Ainsi de ce patient en fin de vie, par ailleurs diabétique, qui réclame et obtient qu’on lui supprime l’insuline qui le maintient en vie. Dans l’un et l’autre cas, le documentaire fait part des doutes et des interrogations des soignants.

Le film suit aussi Daniel D’Hérouville le médecin chef, Rosa Lortie, l’aide-soignante, Marie-Claude Brisard, la kiné et bien d’autres encore… Leur patience, leur dévouement, leur écoute et pour tout dire leur présence bienveillante impressionne. A l’évidence, leur témoignage ne peut pas laisser indifférent. Ce sera une vraie découverte pour le grand public auquel le film s’adresse en priorité. On est si loin de l’anonymat et de la technicité de l’univers hospitalier… L’humanité de ces soignants crève l’écran, et est à même de convaincre les plus réticents que, face à la fin de vie, la diffusion des soins palliatifs doit devenir une priorité.

Au total, ce film aborde un thème généralement tabou. Mais pas seulement. Au-delà de la fin de vie, le documentaire amène à réfléchir aussi sur le sens de la vie en général, de chacune de nos vies. Frédéric Chaudier alterne les séquences tournées à Jeanne Garnier avec des extraits d’animation, qui apportent une respiration au film, et avec des scènes accélérées de la « vraie » vie, qui font s’interroger le spectateur sur nos existences trépidantes. «Le fait de montrer ce lieu est une manière de se rapprocher, de se réconcilier avec cette certitude qu’est notre finitude; de réapprendre à vivre avec notre statut de mortel,» souligne Frédéric Chaudier. A cause de cela aussi on ressortira des « Yeux ouverts » pas tout à fait comme avant.

Film de Frédéric Chaudier, réalisé avec le concours de la Région Ile-de-France, de l’INPES et du ministère de la Santé. Sortie nationale le 3 novembre. 93 minutes.

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