liberté


Jalousie, quand tu nous tiens…

Du fait des recompositions familiales, les occasions d’être jaloux sont fréquentes.

Quand il a des enfants d’une première union, le ou la conjoint(e) reste en contact avec son ex. La jalousie peut prendre comme support ce(tte) dernier(e), mais aussi sa progéniture.

Plus fort que soi, le sentiment de jalousie, poussé à l’extrême dans le couple, est incontrôlable. Elle dépasse celui qu’elle étreint.

Preuve d’amour, la jalousie ?

« Plutôt une conséquence naturelle du sentiment amoureux, explique le psychanalyste et thérapeute du couple et de la famille Serge Hefez, auteur de Scènes de ménage (Fayard, 2010). La relation amoureuse est chargée de passion, de peur d’abandon, d’inquiétude et de la toute-puissance de l’autre. » Elle prend ses racines dans notre enfance. « La jalousie dans le couple se nourrit de deux sentiments, la peur que l’autre ne prenne l’objet d’amour – c’est la triangulation oedipienne qui se joue à trois – et la jalousie fraternelle proche de l’envie, celle qui se joue entre le rival et le jaloux », souligne le psychiatre. Le ou la rivale(e) est fantasmé(e). Il ou elle est plus beau ou belle que soi, plus intelligent(e).

« Dans tout amour, il y a une part héritée de l’enfance qui veut de façon impérieuse posséder celui que l’on aime pour soi tout seul. Si cette part est tempérée au fur et à mesure que l’on mûrit, que notre identité d’homme ou de femme s’affirme avec bonheur, elle s’exprime en mode mineur. Elle peut être la source de souffrances face à une infidélité, mais c’est une jalousie somme toute normale », argumente Marcianne Blévis, psychanalyste et auteure de La Jalousie : délices et tourments (Seuil, 2006).

« JUSQU’À EN DEVENIR DINGUE »

Un appel à témoignages, lancé sur Lemonde.fr, révèle des situations où l’on peut éprouver ce sentiment. « Je suis jalouse, avoue Audrey. Pas par nature, mais après une trahison. » Son compagnon l’a, en effet, trompée. « Une fois que la confiance est perdue, difficile de ne pas être méfiante, raconte-t-elle. Il ment, s’inscrit sur des sites de rencontres. Je suis devenue paranoïaque, et visiblement cela le pousse à persévérer. »

Mais, à l’inverse, d’autres manifestations paraissent excessives, sinon pathologiques.

Jean-François, 60 ans, est amoureux mais a mis fin à sa relation. Il raconte : « Nous discutions avec mon ex-amie quand tout à coup l’ambiance s’est gelée. Je lui pose alors des questions pour essayer de savoir de quoi il s’agit, mutisme de son côté. Au bout de quelques minutes, elle me dit : « la photo, là dans ton livre ». En fait, c’était un marque-page avec la photo de l’auteur. »

Une autre fois, il va voir ses enfants en Espagne, leur mère se trouve être là-bas en même temps que lui. « Cela m’a valu une semaine de froid, elle m’accusait d’avoir provoqué cette rencontre pour avoir une relation avec elle », explique-t-il. Tout peut alimenter les disputes. Théo, 28 ans, est jaloux du passé de ses compagnes : « Savoir que mes copines ont passé des nuits avec des inconnus avant de me connaître suffit à me faire haïr jusqu’à la ville où cela s’est passé. Au point de m’imaginer ces épisodes d’innombrables fois jusqu’à en devenir dingue. »

« La jalousie est un désir de fusion, et le jaloux est une personne qui n’a pas été suffisamment rassurée par sa mère et qui n’a pas pu se séparer de son objet d’attachement », postule Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanalyste, auteure de Abus de faiblesse et autres manipulations (JC Lattès, 300 p., 18 euros). La jalousie délirante est du registre de la paranoïa. C’est une psychose interprétative. »

Le jaloux pathologique est dans le déni. Il interprète la réalité de façon discordante. Pourquoi mets-tu ta belle chemise aujourd’hui ? Pourquoi te maquilles-tu ? « La jalousie consiste à vouloir garder pour soi seul l’objet aimé. S’il m’aime, il ne doit penser qu’à moi, c’est une possessivité absolue », poursuit-elle. On est même jaloux de ses pensées. On coupe l’être aimé de ses copains, de sa famille.

Par ses comportements, la personne jalouse se rend antipathique. « Elle se saborde elle-même, elle fait souffrir et elle souffre », continue Mme Hirigoyen.

« LES JALOUX PATHOLOGIQUES »

Marcianne Blévis raconte qu’elle avait un patient qui chronométrait le temps que son épouse mettait pour aller au travail.

« La jalousie excessive désigne un état plus ou moins intense, mais qui est une angoisse torturante concernant un ou une rival(e) plus ou moins imaginaire, véritable double du jaloux ou de la jalouse mais un double plus ou moins persécutant », ajoute-t-elle. Le rival a des pouvoirs mystérieux et maléfiques. « Ce qui prévaut alors, c’est l’excitation insatiable de ce désir d’emprise. Une véritable drogue, me disait une patiente, poursuit-elle. Ce genre de jalousie que rien n’apaise montre bien qu’il s’agit d’une sorte d’ivresse qui a pour fin de s’épargner la peine d’être soi pour préférer empêcher l’autre de l’être. » La liberté de l’autre est source d’angoisse incontrôlable.

« Les jaloux pathologiques ont une estime d’eux-mêmes défaillante », explique Serge Hefez. N’ayant pas confiance en soi, ils n’ont pas confiance en l’autre. « Ils ont du mal à trouver leur juste place en se situant par rapport aux autres », poursuit-il. La vie est faite d’adaptations permanentes, mais le jaloux, parce qu’il ne sait pas se situer par lui-même, adopte une « identité rigidifiée », remarque Marcianne Blévis.

De telle sorte qu’à la retraite ou au chômage, certaines personnes développent face à leur conjoint une jalousie excessive parce que, soudain, ayant perdu leur identité professionnelle, ils ont perdu tout point d’appui.

Peut-on guérir de cette souffrance que constitue une jalousie excessive ?

« Ce sentiment ne se soigne pas, mais on peut apprendre à le contrôler », conclut Marie-France Hirigoyen.

 

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Éviter de prendre du poids pendant les vacances !

Les vacances ne sont souvent pas le meilleur temps pour essayer de perdre du poids.

Elles peuvent toutefois ne pas être un temps pour en prendre.

Voici quelques moyens efficaces à avoir en tête pour y parvenir sans se priver:

1. Planifier des activités physiques

Les vacances peuvent facilement être l’occasion d’être plus actifs tout en se détendant: marches pour visiter de nouveaux lieux, randonnées pédestres, vélo, kayak, natation, …

2. Être préparé(e)

Prévoir des lunchs sains et satisfaisants (sandwichs nutritifs, crudités, fruits de saison, …) permet d’avoir un choix autre que la junk food sur la route. Prendre un bon déjeuner et garder un horaire de repas régulier rendent moins susceptibles d’être tenté(e) par les collations hautement caloriques entre les repas.

3. Éviter les surplus de calories dus aux restaurants

Au restaurant, éviter les mets frits et crémeux. Préférer les viandes et les poissons grillés. Prendre de l’eau plutôt que des boissons gazeuses. Les calories ainsi facilement sauvées compensent pour les gâteries accordées aux autres occasions.

Limiter le recours aux restaurants en louant une maison ou une chambre équipée d’une cuisine afin de préparer ses propres repas et lunchs pour la journée. Ou encore, demander un réfrigérateur pour la chambre d’hôtel afin de garder des yogourts, du fromage, des légumes…

Avoir dans ses bagages des aliments non périssables tels que noix, céréales, fruits secs, portions de fruits en conserve peut dépanner en toute occasion.

4. Se permettre des gâteries avec modération

Ne pas se priver mais se permettre les gâteries et l’alcool avec modération (ex. un cornet de crème glacée plutôt qu’un sunday, partager le dessert, …)

5. Surveiller les portions

La grandeur des portions est importante pour le contrôle du poids. Profiter de tous les aliments aimés en petite portion. Si une soirée se passe autour de la table, enlever les plats après le repas.

Références: PsychoMédia.qc.ca, WebMD

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Stop !

Ralentissez…

 

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Après un documentaire télévisé révélant les conditions abominables des traitements, et malgré la condamnation de deux psychiatres chefs de service dans l’établissement, les abus psychiatriques continuent à Sainte-Anne.

Une mère se bat depuis plusieurs mois pour sauver son fils interné à l’hôpital Sainte-Anne où il reçoit de nombreux électrochocs. Elle a été interdite de visite, et ne peut plus revoir son fils.

Avec le soutien de la CCDH, cette femme dénonce les conditions d’internement et les dangers des traitements psychiatriques. Elle continuera son combat jusqu’à ce qu’elle puisse retrouver son fils.

En février 2012, son fils a été interné à l’hôpital psychiatrique Sainte-Anne. Depuis, il reçoit 3 séances d’électrochocs par semaine ! (plus communément appelé sismothérapie)

Plusieurs membres de sa famille se sont opposés à ce traitement barbare et destructeur. Suite à cette contestation légitime, le psychiatre du service a interdit la maman de visite. Ce docteur au pouvoir démesuré a ainsi pu retirer à une mère son droit le plus fondamental et naturel : être en contact avec son enfant.

Depuis quelques années, l’hôpital Sainte-Anne est dans le collimateur, et a été rappelé à l’ordre par les autorités concernant ses graves fautes. Pourtant la situation ne change pas et les abus continuent.

En 2010, Arte avait diffusé un documentaire sur l’hôpital Sainte-Anne. Celui-ci avait entraîné un scandale tant il montrait les traitements inadmissibles des patients.

Les membres de la Commission Départementale des Hospitalisations Psychiatriques de Paris avaient officiellement fait part, à l’unanimité, de leur réprobation à l’égard des graves manquements des pôles psychiatriques en question.

Suite au reportage, ils ont dénoncé dans un communiqué de presse : le non respect de la dignité des patients, le manque de discrétion, l’emploi des tutoiements et de propos inadmissibles, le non respect du secret médical, le manquement au code de déontologie médicale et au code de la santé publique, les recours fréquents à des mesures de contention et de médications, des traitements utilisés comme punitions dans l’hôpital Sainte-Anne.

C’est en janvier 2012, suite à cette affaire, que la chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des médecins d’Ile-de-France  a condamné deux psychiatres, Gérard Masse et François Petitjean, chefs de service à l’hôpital Sainte-Anne pour manquements au code de déontologie médicale.

Malheureusement, ces mesures ne sont pas suffisantes.

La maman et son fils restent victimes d’abus psychiatriques, et sont privés de leurs droits.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme est une association qui se bat depuis plus de 35 ans en France pour dénoncer les violations des Droits de l’Homme commises en psychiatrie.

L’association soutient le combat de cette famille et ensemble, elles continueront à dénoncer cette situation dramatique pour sauver cet homme de l’hôpital psychiatrique.

Pour plus d’informations, visitez le site internet de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), www.ccdh.fr, ou contactez-nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr

Ça y est, c’est pour bientôt : les vacances rien que vous et lui, en amoureux.

Loin de tout, du travail, des amis, du quotidien.

Ça faisait longtemps que ça ne vous était pas arrivé !

Du coup, vous appréhendez un peu et vous vous posez mille questions : est-ce que c’est le meilleur moment pour se parler ? Va-t-on se supporter ? On ne risque pas de s’ennuyer ?

Pour vous aider à profiter à fond de ces moments à deux, nous vous avons concocté un petit manuel des vacances amoureuses au top.

Retrouvez 7 règles d’or, élaborées avec deux coaches, Jane Turner, de la société le Dôjô, et Jacqueline Oucief, de Coaching Agorama, et Christel Petitcollin*, psychothérapeute.

1) ON DÉFINIT SES ATTENTES !

Savoir ce que l’on veut

L’enjeu : S’assurer qu’on part tous les deux dans le même état d’esprit, et ainsi éviter les malentendus, déceptions et autres frustrations, d’un côté comme de l’autre. “Il s’agit de vérifier qu’on est sur la même longueur d’onde pour, une fois sur place, faire attention aux attentes de l’un et l’autre”, explique la psychothérapeute Christelle Petitcollin.

Comment on s’y prend ? On parle des vacances avant le départ, et pas seulement du programme ! L’un après l’autre, on explique ce qu’on attend de cette escapade en amoureux. Part-on pour s’amuser, pour découvrir d’autres contrées, ou pour passer du temps ensemble et se rapprocher ? On essaye d’en discuter calmement, sans se prendre la tête…

Le truc en plus : On crée les conditions idéales pour ce dialogue en organisant un dîner, un pique-nique ou un apéro en terrasse. Plus le contexte est agréable, plus la discussion sera facile et constructive.

2) ON ORGANISE… MAIS PAS TROP !

Planifier à l’avance

L’enjeu : Profiter des vacances pour partager des activités tous les deux au lieu de ne rien faire. En plus, une fois sur place, on évite ainsi les discussions interminables (et souvent stériles) pour définir le programme de la journée.

Comment on s’y prend ? Le secret étant de trouver un juste équilibre entre trop de préparation et pas assez. On définit donc les grandes lignes des vacances : randonnée, plongée, balade à vélo, bronzette, visites culturelles… mais on se laisse suffisamment de souplesse pour se permettre de changer d’avis en fonction du temps ou de ses envies du moment. Et on n’oublie pas que souvent, les activités impromptues font les meilleurs souvenirs !

Le piège à éviter : Par peur de se retrouver seuls sans avoir rien à se dire, certains couples ont tendance à surcharger leurs vacances…Le risque étant de revenir épuisés sans avoir profité de cet espace d’entretien de couple” prévient la psychothérapeute Christel Petitcollin. Il ne faut pas avoir peur de s’ennuyer. Les passages à vide font aussi partie des vacances !”.

3) ON DÉCROCHE !

Apprendre à déconnecter

L’enjeu : Se rendre 100% disponible pour Biquet, physiquement et psychologiquement. “Le syndrome “loin du bureau” est l’une des causes principales de dispute en vacances“, explique Jane Turner, coach de couple.

Comment on s’y prend ? Tout bêtement, on laisse à la maison Blackberry et ordinateur portable. La terre ne va pas s’arrêter de tourner parce qu’on est en vacances.
Coupez le cordon ombilical, conseille Jane Turner, soyez dans une logique d’abandon et de découverte, complètement disponible pour votre homme, sinon ça deviendra très vite agaçant…”

Le truc en plus : Si être en contact avec votre bureau est vraiment indispensable, la love coach conseille de définir un laps de temps précis, limité et fixé à l’avance où vous pourrez alors vous consacrer entièrement à votre boulot.

4) ON SE PARLE !

Eviter les sujets sensibles

L’enjeu : Entretenir une relation harmonieuse et paisible pendant les vacances, veiller à ce que chacun soit satisfait et éviter ainsi les rancoeurs et les non-dits. Surtout quand on sait que 81% des couples* se disputent en vacances !

Comment on s’y prend ? Pour la love coach Jacqueline Oucief, la communication est essentielle et fondamentale ! Parlez de vos envies, formulez des demandes claires et simples. Jane Turner précise : ”Adressez des questions à votre amoureux afin d’être en symbiose parfaite : ‘Est-ce que ça te plaît ? De quoi as-tu envie ? Où veux-tu aller et que veux-tu faire ?’”

Le piège à éviter :“La tentation est grande de se dire qu’on a enfin du temps en tête-à-tête, dans un beau cadre, qu’on est détendu et que c’est l’occasion idéale pour mettre à plat tous les problèmes de l’année et s’expliquer !” remarque Jane Turner. Ce n’est ni le moment ni l’endroit : vous allez gâcher vos vacances ! Christel Collin prévient : “Ce genre de conversations risque de déborder complètement, d’empiéter sur vos loisirs et devenir le sujet unique et permanent de discussion. Vous rentrerez chez vous fatigués et énervés, avec une seule pensée en tête : ‘Plus jamais!’” *Sondage Trivago

5) ON RESTE POSITIF !

Voir la vie en rose en toute circonstance

L’enjeu : Eviter les conflits et les dérapages. Car paradoxalement, les vacances sont facteur de stress : changement de lieu, d’habitudes alimentaires et de sommeil, voyage et activités fatigantes… “Sortir des sentiers battus et changer d’environnement exacerbe les peurs et peut rendre agressif“, analyse Jane Turner.

Comment on s’y prend ? La coach conseille : ”On met l’accent sur les qualités et on évite les critiques”. Et l’on s’unit dans l’adversité. ”Transformez ce qui vous arrive en expérience, prenez les choses du bon coté et relativisez” préconise notre love coach. Votre correspondance a 4 heures de retard ? C’est l’occasion de découvrir cette charmante petite ville. Biquet a oublié de glisser votre bikini dans le sac de plage ? Tant mieux, vous allez pouvoir vous offrir un nouveau maillot sans culpabiliser ! Vos petits désagréments de vacances se transformeront vite en anecdotes croustillantes et en souvenirs amusants.

Le piège à éviter : Se blâmer ou accabler son chéri des erreurs de parcours ou du moindre incident qui survient. “Ce n’est pas le moment de s’enterrer sous une pluie de reproches, de ‘c’est de ta faute’“, recommande Jane Turner.

6) ON RESPIRE !

Prendre du temps pour soi

L’enjeu :  S’octroyer une petite bouffée d’air frais pour éviter ce que Jane Turner appelle le “choc du quotidien” : pendant l’année, on a des rythmes différents, on est assez autonome. Tout à coup, on se retrouve sans arrêt en ensemble et l’on peut vite avoir l’impression d’étouffer.

Comment on s’y prend ? On se déscotche ! Christel Petitcollin recommande de se ménager des espaces personnels. On prend du temps seul, et on se réserve quelques activités chacun de son côté : bouquiner, nager, faire une petite virée shopping, aller à la séance d’aquagym… En prime, cela permet à chacun de s’adonner à son loisir préféré sans contraindre l’autre. Finis les sacrifices !

Le piège à éviter : Respirer un peu trop, et ne plus rien partager ! Les vacances, c’est quand même l’occasion de passer du temps ensemble donc on se fixe des limites : pas plus de deux activités en solo par semaine.

7) ON SE SÉDUIT !

Entretenir la séduction

L’enjeu : Profiter d’être zen et relax pour raviver la flamme. On se séduit mutuellement et on booste sa vie sexuelle. Jacqueline Oucief, love coach, explique : “Le couple peut enfin partager des grands moments d’intimité, particulièrement vrai pour les couples avec des enfants ; il est indispensable qu’il en jouisse au maximum”.

Comment on s’y prend ? On s’occupe de son amoureux, on cherche à lui plaire et on fait attention à lui. Jacqueline Oucief explique : “L’homme a besoin de sentir le désir de l’autre. Soyez dans la séduction, jouez avec ses fantasmes”. Comme on est belle et bronzée, on ressort toutes ces petites robes sexy, ces jolis bustiers et ces tops décolletés qu’on n’ose pas porter pendant l’année. En vacances, on peut tout se permettre !
On instaure donc des petits rituels amoureux, et chaque soir avant d’aller dîner, on se fait beaux, c’est bon pour le désir !

Le piège à éviter : Le rendre jaloux. Vous êtes sexy, et il n’est pas le seul à le penser. On évite donc de traîner trop près du maître-nageur caliente. Surtout quand on sait que la jalousie représente le premier sujet de dispute en vacances*.  Mais la réciproque est valable pour Monsieur !

*Sondage Trivago

Références : auféminin.com, creationsdekarine.blogspot.fr, divers

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« Veille à avoir un objectif, un but, dans la vie.

Ne te satisfais jamais de dériver dans la vie comme un bateau sans gouvernail, balayé par chaque brise de changement; car sans un objectif défini, tu n’iras nulle part.

Tu dois savoir où tu vas et ce que tu fais.

Bien trop d’âmes sont prêtes à se laisser dériver et, de fait, n’accomplissent rien de très constructif. Trouve la paix, et la certitude intérieures et, sans fatigue ni tension, suis le chemin qui est le tien. Fais ce que tu sais devoir faire parce que cela t’a été révélé de l’intérieur, non de l’extérieur.

Sache toujours d’une certitude intérieure que ce que tu fais est juste; tu peux alors avancer d’un pas sûr et balayer tous les obstacles avec une force et une conviction réelle.

Sache que je suis ta boussole, je suis ton guide, et que je te guiderai à ton but, peu importe sa difficulté apparente. »

Eileen Caddy, « La petite voix »

L‘heure des vacances sur le littoral approche avec son lot de fantaisies et de fantasmes. Figaro Nautisme a demandé à des sexologues s’il était possible de s’adonner à tous les plaisirs dans l’eau.

«Sea, Sex and Sun. Toi petite, Tu es de la dynamite».

Tout le monde connait la chanson de Serge Gainsbourg mais plus rares sont ceux qui ont essayé l’amour océanique.

Selon les experts interrogés par Figaro Nautisme, cette pratique ne présente absolument aucun risque. Il faut néanmoins prendre certaines précautions car l’environnement peut gâcher le moment de plaisir.

Il faut en effet savoir que la lubrification est réduite par l’eau salée et il faut donc prévoir, dans l’idéal, des préservatifs adaptés. Entre la friction, le sel et le sable, la peau intime des femmes peut également s’irriter et être désagréable pendant quelques jours, en plus de certaines infections génitales touchant les amoureux les plus malchanceux.

Le Dr Philippe Brenot, psychiatre et thérapeute de couple, rappelle qu’il faut également faire attention lorsque l’on fait l’amour sans avoir pied: ceux qui décideront de sauter du bateau pour une expérience sexuelle en pleine mer devront prendre garde de ne pas se laisser déstabiliser ou emporter par le courant.

Ils devront également faire attention à la topologie des lieux pour ne pas risquer une rencontre douloureuse avec des animaux aquatiques ou avec des bouts de corail.

Enfin, il faut rappeler que la discrétion doit être de mise: s’adonner au plaisir maritime dans un lieu public peut coûter cher selon l’article 222-32 du Code Pénal. Se faire prendre en flagrant délit entraîne une amende allant jusqu’à 15.000 euros.

Excitation de la transgression !
Hormis ces précautions, les experts affirment unanimement que le plus important est de se laisser aller au plaisir que la sensualité de l’eau et de la plage peuvent offrir.

Un plaisir d’ailleurs reconnu depuis la nuit des temps: la mythologie grecque raconte qu’Aphrodite, déesse de l’amour et des plaisirs, est née de l’écume de la mer, fécondée par le sexe du dieu Ouranos.

Il est également connu que la vie sexuelle des dauphins est la plus épanouie du royaume animal: l’extrême sensibilité de leur épiderme fait de leurs caresses un moment d’extase total.

Pour Philippe Brenot*, la pratique du sexe en milieu marin est intéressante dans sa dimension érotique car elle traduit la libération du corps.

A la sensualité aquatique des corps entrainés par le mouvement des vagues s’ajoute l’excitation de la transgression, plaisir sexuel qui n’est véritablement né que dans les années 70. «La société s’interdisait de faire l’amour dans l’eau avant 68, explique-t-il. Avec le mouvement de libération sexuelle dans les années 70, il y a eu pour certains un élan de retour à la nature, dont la nudité et le sexe font partie. La plage et la mer étaient des lieux qui alimentaient le mythe du naturel».

Faire l’amour sous l’eau avec des bouteilles !
A cette époque, le sexe était un tabou et faire l’amour dans la mer était un acte d’extraordinaire provocation, rudement sanctionné par la société.

Aujourd’hui, la pratique est moins courante mais l’idée de transgression continue néanmoins à enflammer les corps: «C’est le rapport entretenu avec les autres et la loi qui donne lieu à l’excitation, explique Philippe Brenot. La particularité de la mer, c’est le mouvement continu des vagues qui accompagne le coup de rein des hommes et rend l’acte plus sensuel».

L’eau protège de l’exhibitionnisme, des regards extérieurs: il est plus difficile de distinguer un couple qui s’embrasse tendrement d’un couple qui a des relations sexuelles aquatiques.

Et pour les amateurs des profondeurs, pas de contre-indication non plus: des plongeurs, souhaitant garder l’anonymat, ont raconté au Figaro Nautisme avoir fait l’expérience d’un rapport à 5 mètres de profondeur, avec des bouteilles, en Méditerranée et que l’expérience fût inoubliable.

Et vous, Cher Lecteur, vous essayez quand ?

*Philippe Brenot est également auteur de « Les femmes, le sexe et l’amour, 3000 femmes témoignent », Editions Les Arènes.

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Le  » sex friend « , appelé aussi  » fuck friend « , semble être devenu en quelques années le partenaire sexuel idéal.

Est-ce vraiment un amour sans contrainte ?

Amis et Amants sans engagement ?
Le deal parais plaire, surtout aux femmes. Le sex friend serait-il en train de devenir tendance chez les couples ?

Très présente dans les médias, mais aussi au cinéma, ce style de relation a pris de l’ampleur avec la libération sexuelle et l’émergence des moyens de contraceptions.

Les sex friends, c’est comme le chocolat. Certains prennent un plaisir fou à le déguster. D’autres regrettent d’en avoir trop abusé.

Petit tour d’horizon des avantages et des inconvénients d’un copain de couette !

Les avantages :

On se sent libre. Tout parait possible. C’est une relation avec laquelle l’autre n’a pas peur d’être jugé. Pas besoin de séduire, de jouer un personnage. On est simplement soi-même, sans complexes.

On a confiance en soi. Souvent, une femme choisit un sex friend après une déception amoureuse. Le sex friend sert donc de parfaite transition après une relation compliquée. Cela permet de reprendre confiance en soi, de garder sa libido en éveil et puis, on sait bien que faire l’amour rend les femmes plus belles.

On mêle l’amitié et le sexe. A priori, deux éléments indispensables à notre équilibre. Quoi de plus pratique que le concept de « l’ami amant » : toujours présent quand rien ne va, et toujours partant pour s’envoyer en l’air.

On ne subit pas la belle famille. Pas de déjeuners dominicaux avec la famille, pas de leçon à recevoir de la belle-mère, la relation avec un sex friend se fait à deux, un point c’est tout, un argument qui vaut son pesant d’or !

On peut s’amuser sexuellement. Avec un sex friend, on est beaucoup plus imaginatif que dans une relation normale. Rendez-vous improvisés dans des lieux insolites, relation secrète, tout est bon pour pimenter notre vie sexuelle.

Les inconvénients :

On peut perdre une réelle amitié. C’est bien connu, le sexe change tout !

Passé un certain cap, il arrive que l’un des deux cherche à aller plus loin. Si l’autre ne le souhaite pas, il risque d’y avoir une distance entre les deux amants , et ce sera très difficile de retrouver la complicité du début.

On ne construit pas.

Le sex friend par définition est en CDD, du coup l’on met de côté l’envie de construire, d’avancer ensemble. Ce n’est qu’une relation fantasmée. Dans la réalité, c’est impossible à tenir.

C’est dangereux car l’on risque de tomber amoureux. Si l’un des deux éprouve des sentiments, il risque de souffrir. Les « sex friends » devront alors mettre un terme à leur histoire.

Derrière le choix d’un sex friend, il y a souvent la peur de l’engagement, des échecs amoureux à répétition, le désir de liberté.

Comment décrire une relation entre « sex friends » ?

Ce sont amis qui ont des rapports sexuels, sans sentiments amoureux et sans rien attendre l’un de l’autre. Deux personnes qui la plupart du temps ont souffert d’une relation passée et qui ne veulent pas revivre ses souffrances.

On choisit donc un sex friend pour ne plus souffrir ?

Le sex friend répond davantage au besoin de se protéger, même si ceux qui choisissent un sex friend semblent mettre en avant la recherche de leur plaisir avant tout. En réalité, c’est fréquemment un choix dicté par la solitude et la peur de souffrir.

Est-ce que ce sont les hommes ou les femmes qui sont les plus adeptes du « sex friend » ?

Les femmes paraissent de plus en plus nombreuses à rechercher ce style de relation. De nombreuses femmes divorcées me racontent qu’elles cherchent une relation simple, sans réelle attache et c’est la raison pour laquelle elles ont choisi un sex friend. Surtout les femmes qui ont des postes à haute responsabilité, des enfants et qui n’ont pas le temps de faire des rencontres. Il faut savoir qu’il n’y pas d’âge pour avoir un sex friend. C’est d’ailleurs généralement un style de relation choisi par des femmes mûres.

Est-ce qu’il y a des règles à suivre pour réussir une relation entre « sex friends » ?

Il faut que la relation soit de courte durée. Ensuite, il faut que les deux personnes soient sur un pied d’égalité, qu’elles aient les mêmes attentes. Il faut que la relation reste équilibrée et que chacun y trouve son compte. Dès que l’un des deux commence à ressentir des sentiments amoureux, il faut en parler. Il est indispensable dans ce genre de relation de toujours rester sincère et de ne pas jouer un jeu.

Justement, que se passe-t-il lorsque l’un des deux tombe amoureux ?

Si tous les deux ressentent la même chose, l’histoire peut prendre une autre dimension et se transformer en une relation amoureuse. Si seulement l’un des deux ressent des sentiments, il vaut mieux tout arrêter , avant de gâcher leur amitié. Malheureusement, il est rare de sauvegarder une amitié après être tombée amoureuse de son ami.

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C‘est ainsi que comme dans les contes, les fées (ou les parents), en se penchant sur notre berceau ou au cours de notre enfance ont pu prononcer des bénédictions ou au contraire des malédictions.

Et elles peuvent expliquer un certain nombre de conduites d’échec.

Il faudrait aussi pouvoir étudier la psychogénéalogie de chaque personne en situation d’échec pour se rendre compte que parfois il s’agit d’une répétition de l’histoire familiale, sorte de fidélité à des ancêtres, ou de loyauté vis à vis d’eux.

Il est possible aussi de tenter de régler des comptes familiaux et d’échouer précisément parce que papa ou maman a réussi. Certains enfants ont également entendu de manière inconsciente « l’interdit » de « dépasser » le parent dans la réussite professionnelle, sociale ou familiale.

Paradoxalement aussi certains enfants échouent parce qu’ils sentent peser sur leurs épaules le poids des attentes de leurs parents et que les « missions de réparation » sont lourdes à porter. Le philosophe Alain écrivait que les enfants partaient à l’école plus chargés du poids des espérances de leurs parents que du poids de leur cartable.

Une fois de plus l’enjeu est l’amour. Rien n’est plus important pour l’enfant que de se savoir aimé.

La confusion évidente dans le langage et dans les messages parentaux entre reconnaissance conditionnelle et reconnaissance inconditionnelle laisse croire à l’enfant que s’il échoue il risque de ne plus être aimé ou peut – être moins aimé.

Par conséquent l’enfant a peur de l’échec. Il se sent paralysé et il n’entreprend pas. « Qui ne risque rien n’a rien » nous dit le proverbe et voilà comment beaucoup de personnes se retrouvent dans des situations d’échec.

La personne avec laquelle le lien se tisse le plus tôt est la mère et cette dernière va jouer un rôle fondamental par rapport à la confiance que ses enfants vont développer ou non dans la vie.

Mais les pères ont leur mot à dire !

Beaucoup de mères – et de pères – n’ont pas eu le mode d’emploi d’une relation en santé avec leurs enfants et toutes ne sont pas naturellement des mamans ou des papas capables de donner de la tendresse et des bisous…

Si beaucoup, pour ne pas dire tous, ont de l’amour pour leur enfant, nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à le distiller harmonieusement dans la relation, de façon à ce que l’enfant se sente aimé.

Quand un enfant ne se sent pas aimé, il ne peut pas concevoir que sa mère ou son père ne sache pas aimer.

Le message qui s’inscrit en lui, au plus profond de son inconscient est qu’il n’est pas digne d’être aimé ; c’est qu’il n’a pas de valeur.

Par conséquent puisqu’il n’a pas de valeur il ne PEUT pas réussir et inconsciemment il s’arrange pour saboter toutes ses chances.

Quand la réussite se présente quand même et qu’un poste important est proposé ou que le partenaire « idéal » surgit ou tout autre événement vécu comme « c’est trop beau pour être vrai », inconsciemment, comme un enfant qui n’aurait jamais eu un beau jouet, la personne va « casser » tout de suite ce qui lui semble trop beau pour elle.

C’est une façon de ne pas trop s’attacher, de ne pas trop y croire, de peur d’être trop déçu(e), de trop souffrir si cette réussite ne devait pas durer.

Beaucoup échouent par peur de l’échec.

Il faut aussi ne pas perdre de vue que toute situation inconfortable présente également des bénéfices secondaires.

Ainsi une personne habituée à l’échec peut également être connue et reconnue pour ce que certains appelleront « pas de chance ». La peur de ne plus être reconnue donc de ne plus exister va pousser la personne à « s’engluer » dans cette situation.

Il va de soi que plus la situation d’échec s’est inscrite tôt dans la vie d’une personne et plus le nombre d’échecs augmente plus le message d’échec se renforce et alimente l’effet Pygmalion dans le sens contraire, donnant à ceux qui le vivent un sentiment de fatalité et d’impuissance.

Concluons sur une note d’espoir. Il est bien différent d’être porteur d’une plaie ouverte et d’avoir sur le corps les nombreuses cicatrices des blessures guéries. Nous ne pouvons pas changer notre passé mais nous avons la capacité de changer notre interprétation du passé, même quand celui-ci a été occulté. Grâce à une recherche psychothérapeutique avec les thérapies comportementales et cognitives, émotionnelles, de valeurs et de croyances, sans oublier d’identité.

En guérissant de nos blessures les plus anciennes nous pouvons réapprendre ou apprendre à nous aimer, à retrouver de l’estime pour nous, à acquérir davantage de confiance et nous autoriser à réussir notre vie. Enfin !

De même que Pygmalion a donné vie à sa statue Galathée en croyant cette vie possible, nous pouvons devenir les auteurs de notre propre existence en nous libérant des chaînes du passé, en sortant des messages qui nous ont définis, conditionnés, et en retrouvant notre capacité à créer. Ce faisant nous assumons notre responsabilité et augmentons notre maturité affective.

Pour retrouver la liberté de gérer sa propre vie il est important de connaître ce que l’on appelle  l’effet Pygmalion, c’est à dire le phénomène qui consiste en ce qu’une croyance provoque la réalisation d’un événement, précisément et uniquement parce que cette croyance existe. C’est ce que l’on appelle également la réalisation automatique des prophéties.

L’être humain est un être d’amour et de reconnaissance.

Il est conçu, il se construit, il grandit dans ce besoin d’exister, c’est à dire de recevoir des signes de reconnaissance lié à l’autre. Cette dernière peut être conditionnelle, liée au faire, ou inconditionnelle liée à l’être.

Références: psycho-ressources.com/noele-barbot.html, Mélanie Klein, expérience professionnelle, Donald Woods Winicott, divers

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Vos histoires d’amour n’ont toujours été qu’échecs cuisants ?

Il arrive parfois que par malchance, plusieurs relations se suivent et se ressemblent mais lorsque cela devient récurrent, il est nécessaire de trouver la source du problème.

Pour cela, je vous donne quatre conseils :

1 – Savoir repérer les indices dès le départ

En règle générale, les relations « à risques » se repèrent assez facilement dès la rencontre.

Un ex omniprésent, une rupture toute récente ou un nouveau partenaire très possessif.

Lorsque les indices sont flagrants, il faut fuir. Même si la personne en question vous plaît beaucoup. Vous vous remettrez plus facilement d’une rupture lors d’un début de relation que lorsque les sentiments seront nés.

Ce n’est pas facile certes mais pour votre propre bien-être, il faut parfois savoir renoncer à une aventure qui aux premiers abords vous fait envie.

2 – Eviter les relations qui vous semblent familières

Vous avez l’impression de reproduire le même schéma que votre dernière relation amoureuse ? Fuyez !

Inconsciemment, nous avons peur de la nouveauté et c’est justement pour cette raison que nous nous sentons rassurés lorsque nous rencontrons des personnes qui nous semblent familières. Et ce même lorsqu’elles nous rappellent, sans s’en rendre compte, un échec amoureux.

Alors si vous avez la sensation de reconnaître l’un de vos ex en votre nouveau partenaire, empressez-vous de mettre un terme à ce début de relation.

3 – Se rendre compte du besoin de répétition

Pour pouvoir sortir de la spirale des échecs amoureux, vous devez avant tout accepter de vous rendre compte que vous êtes attirés par ce schéma répétitif.

Même si cela peut paraître invraisemblable, on s’attache aussi parfois aux situations qui nous rendent malheureux. En se complaignant dans notre position de victime et en se contentant de se dire que l’on n’est pas fait pour l’amour. Tout en espérant le rencontrer un jour tout de même…

Pour s’en sortir, il faut avant tout tirer des leçons des échecs passés et se donner du temps pour se remettre en question.

Si vos relations se sont toujours soldées par un échec, ce n’était peut-être pas tout le temps à cause de vos partenaires, n’est-ce pas ? Alors recherchez le pourquoi en commençant une psychothérapie.

4 – Changer de comportement

Tentez une approche différente lors de vos rencontres amoureuses.

Avant de vous décrire et de livrer tous vos désirs à votre potentiel nouveau partenaire, faites-le parler et observez.

Si vous lui énoncez vos attentes en premier, il se montrera systématiquement tel que vous voulez le voir. Il fera en sorte de correspondre totalement à ce que vous attendez et ses goûts seront semblables aux vôtres.

Tandis qu’en le laissant dans le doute, il n’aura pas d’autre choix que de prendre les devants et de se montrer tel qu’il est réellement.

Adoptez cette méthode pour les points qui vous semblent primordiaux dans la vie de couple. S’il les énonce de lui-même vous saurez ainsi que c’est sincère.

 

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Les jeunes rencontrent de plus en plus tôt l’alcool, le tabac et le cannabis.

Alors que les jeunes Français de moins de 16 ans viennent d’être sacrés « champions du pétard », les spécialistes s’inquiètent sur l’explosion des addictions de toute sorte. Entre répression et prévention, il n’y a pas une réponse unique.

Il y a l’alcool, le tabac, la drogue.

Mais il y a aussi la nourriture, le jeu, l’argent, le sexe et internet.

Les addictions comportementales concernent des millions de gens en France et ne cessent d’augmenter. « C’est la plus grande question de santé publique », prévient Jean-Pierre Couteron, le président de la fédération Addiction qui tient congrès jusqu’à demain à Toulouse. Pour se pencher sur une crise sanitaire qui ne dit pas son nom.

« Nous sommes dans une société addictogène qui valorise, la rapidité, l’intensité, le plaisir, la nécessité d’être à la hauteur. Le problème ce n’est pas le produit lui-même. Le problème existe souvent avant même qu’on rencontre le produit », souligne-t-il.

Et côté drogue, les indicateurs sont alarmants pour les nouvelles générations.

L’enquête européenne Espad, qui est réalisée tous les cinq ans, vient de sacrer les jeunes Français « champions du pétard » et de l’alcool. Avec ce constat : 24 % des adolescents âgés de 15 et 16 ans consomment du cannabis au moins une fois par mois. « Le discours parental du ne te drogue pas est en contradiction avec la pression du discours social ambiant, note Jean-Pierre Couteron. Les âges d’entrée dans la dépendance sont de plus en plus précoces. Or un ado déscolarisé, qui perd trois à quatre mois à cause du cannabis, met parfois des années à rattraper le temps perdu »

Comment endiguer un phénomène qui se conjugue rapidement avec la précarité psychologique et sociale ?

« Il ne faut pas une réponse unique, avertit Jean-Pierre Couteron, mais une politique cohérente. Avec la seule répression, on voit bien qu’on n’y arrive pas. Il faut changer notre façon de travailler. Il faut être capable d’intervenir plus tôt, partout sur les lieux où l’on consomme. Nous ne devons plus être là pour interdire, mais pour faire comprendre aux jeunes ce qu’ils risquent et qu’ils ne sont pas seuls ».

Alors quid du débat sur la dépénalisation du cannabis relancé par Cécile Duflot, la nouvelle ministre de l’Égalité, des territoires et du Logement ? « Ce n’est pas parce qu’on légalisera le cannabis qu’on réglera la question, insiste le président de la fédération Addiction. On arrêtera simplement d’arrêter des gens pour rien. Ce qui est sûr, c’est qu’on ne peut pas faire que punir ».

D’autant que l’offre s’adapte en permanence.

Dans le monde de la nuit, de nouveaux produits chimiques mis au point par des labos sauvages et achetés sur internet jouent avec des molécules pas encore interdites. Tout va très vite. Au nom d’un plaisir toujours éphémère.


« Ces libertés qui nous échappent »

L’alcool, c’est 70 000 morts par an.

Le tabac 30 000.

Voilà pour les chiffres des addictions qui peuvent se comptabiliser concrètement en terme de maladie ou d’accidents.

Mais il y a des addictions moins visibles dont le coût sanitaire et social est aussi important (internet, jeux d’argent, en ligne, sexe, nourriture…). Jusqu’à demain, au centre des congrès Pierre Baudis, médecins, psychologues, chercheurs, universitaires, infirmiers, travailleurs sociaux, et représentants des institutions, font le point de leurs pratiques et échangent sur leurs connaissances sur le thème « addictions et précarités, ces libertés qui nous échappent ». Le directeur général de la santé, Jean-Yves Grall sera là en plein débat sur la dépénalisation du cannabis… relancé un peu vite par Cécile Duflot.

 

Références: Gilles-R. Souillés, ladepeche.fr, Espad

 

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« Que les parents ne transmettent pas leur propre stress »

Il faut que les parents apportent leur présence rassurante, qu’ils veillent à ce que les révisions se fassent dans un climat serein, avec un rythme de vie le plus régulier possible.

Ce n’est pas le moment de se lancer dans des conflits majeurs sur le comportement, le rangement, le travail, etc.

Même s’il y a de fortes probabilités que l’adolescent se montre plus désagréable que d’ordinaire dans la période précédant l’examen. Il sera bien temps d’aborder ces questions après le bac.

Des petits gestes, des clins d’oeil tels que lui acheter ses céréales préférées, sont des marques de soutien affectif.

Face à un ado stressé, il faut lui faire comprendre que ce n’est pas là que se joue son destin, qu’il y a d’autres voies pour ceux qui échoueraient.

A l’inverse, face à un jeune excessivement détendu, on ne peut pas empêcher les parents de s’inquiéter.

Mais qu’ils n’entraînent pas leur enfant dans leur angoisse ! Les adolescents estiment que les adultes s’inquiètent excessivement pour eux.

 

« Les gellules ‘spécial examen’ relèvent du gadget »

Les jours précédant les épreuves, je recommande d’éviter les repas trop lourds, trop gras, qui ralentissent le travail digestif et gênent la concentration.

A l’inverse, il faut faire le plein de vitamines et d’antioxydants en introduisant à chaque repas des fruits et des légumes, mettre de la couleur dans les assiettes !

Ne pas négliger non plus les protéines, midi et soir – viande, poisson, produits laitiers – afin d’éviter le grignotage.

Les gélules « spécial examen » vendues en pharmacies ou supermarchés, relèvent du gadget. Elles ne s’adressent qu’aux personnes souffrant de carences, ce qui n’est pas le cas des jeunes Français.

 

« Penser à ce qu’on fera après »

Pour les parents, il s’agit de mettre leur enfant en confiance, afin que le climat familial contrebalance celui, souvent plus stressant, de l’environnement scolaire.

Ils doivent encourager leur ado à travailler un peu mais de manière continue plutôt que de miser sur des séances de bachotage de dernière minute.

Pour le candidat, réfléchir à ce qu’il fera après le bac constitue un bon stimulant pour décrocher son diplôme.

C’est motivant pour lui de se projeter dans un avenir proche où il suivra une voie correspondant peut-être davantage à ses passions.

 

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Votre mariage vire à La Guerre des Rose.

Votre conjoint vous mène une vie d’enfer, mais il faut vous armer de courage tant que la séparation n’est pas prononcée.

Dans ce contexte explosif, il ne vous est pas facile de garder votre sang-froid et votre concentration pour travailler.

Alors, comment vous y prendre pour ne pas planter votre vie professionnelle ?

 

1 – Soignez votre apparence
Pas question d’arriver au bureau avec une barbe naissante ou le chignon en bataille, vêtu(e) d’une chemise ou d’un corsage défraîchis. C’est lorsque vous avez envie de vous laisser aller que vous devez redoubler de vigilance. Faites du pressing et du centre de bronzage de votre quartier des alliés. Un costume ou un tailleur impeccables et une mine hâlée vous regonfleront le moral. Souriez, vous êtes en représentation.

2 – Ne faites aucune confidence
L’entreprise n’est pas un bureau des pleurs. Même si vous en crevez d’envie, ne faites aucune confidence à vos collaborateurs ou à vos confrères. La moindre faiblesse pourra être exploitée plus tard contre vous. Bien sûr, on aura remarqué que vous avez fondu dans vos pantalons. Alors, si l’on vous dit « que se passe-t-il ? », répondez « je divorce », sans plus de commentaires. Dans cette période, il vous faut jouer le rôle de quelqu’un pour qui tout va bien, comme si vous étiez le comédien d’une pièce de théâtre. Ça fait deux jobs en un dans la même journée, mais ça marche !

3 – Faites-vous accompagner
Vous êtes dépressif et vous ne dormez plus ? A ce rythme-là, vous risquez de perdre votre job. Faites-vous accompagner par un psychothérapeute en TCC, qui saura vous remettre rapidement d’aplomb.

4 – Rapprochez-vous de vos ami(e)s
Ne passez pas vos soirées à ressasser vos problèmes. Voyez vos très bons amis, ceux qui vous écoutent et ne vous jugent pas, ceux qui vous aiment tel(le) que vous êtes. Même dans les moments de désespoir, tâchez de garder votre humour, tentez un mot d’esprit. Franchement, la vie vaut-elle la peine d’être prise au sérieux ?

 

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« […] Lorsque nous nous concen­trons sur un ob­jet ma­té­riel, où qu’il se trouve, le seul fait d’y prê­ter at­ten­tion peut nous ame­ner à nous en­fon­cer in­vo­lon­tai­re­ment dans son his­toire.

Les néo­phytes doivent ap­prendre à glis­ser au ras de la ma­tière s’ils veulent qu’elle reste au ni­veau pré­cis du mo­ment.

Tran­pa­rence des choses, à tra­vers les­quelles brille le passé !
Il est par­ti­cu­liè­re­ment dif­fi­cile de ne pas cre­ver la sur­face des ob­jets don­nés par la na­ture ou fa­bri­qués par l’homme, ob­jets inertes par es­sence, mais que la vie, in­sou­ciante, use beau­coup.

Les néo­phytes s’en­foncent en fre­don­nant joyeu­se­ment et bien­tôt se dé­lectent avec ra­vis­se­ment pué­ril de l’his­toire de cette pierre-ci, de cette bruyère-là.

Je m ’ex­plique : un mince ver­nis de réa­lité im­mé­diate re­couvre la ma­tière, na­tu­relle ou fa­bri­quée, et qui­conque dé­sire de­meu­rer dans le pré­sent, avec le pré­sent, sur le pré­sent, doit prendre garde de n’en pas bri­ser la ten­sion su­per­fi­cielle.

Au­tre­ment, le fai­seur de mi­racles in­ex­pé­ri­menté cesse de mar­cher sur les eaux pour des­cendre de­bout parmi les pois­sons éba­his.[…] »

Ex­trait de La trans­pa­rence des choses de Vla­di­mir Na­bo­kov

Qu’avez-vous à y gagner ?

Votre Vie !


Après 20 minutes :

– votre tension artérielle redevient normale

– votre pouls redevient normal

– la température de vos pieds et de vos mains redevient normale

 

Après 8 heures :

– la quantité de nicotine et de monoxyde de carbone dans votre sang diminue de moitié

– l’oxygénation de vos cellules redevient normale

 

Après 24 heures :

– le monoxyde de carbone est complètement éliminé de votre organisme

– vos poumons commencent à rejeter les résidus de fumée

– votre risque de crise cardiaque diminue

 

Après 48 heures :

– la nicotine est complètement éliminée de votre organisme

– vos terminaisons nerveuses commencent à se régénérer

– votre odorat et votre goût s’améliorent

 

Après 72 heures :

– vos bronches se relâchent, votre respiration s’améliore

– votre capacité pulmonaire s’accroît

– votre énergie augmente

 

Entre 2 semaines et 3 mois :

– votre circulation sanguine s’améliore

– la marche devient plus facile

– le fonctionnement de vos poumons peut s’améliorer jusqu’à 30%

 

Entre 1 et 9 mois :

– votre toux, votre congestion nasale, votre fatigue et votre essoufflement diminuent

– votre voix devient plus claire

– les cils vibratoires de vos poumons se régénèrent et la capacité de votre organisme d’éliminer le mucus, de purifier vos poumons et de combattre l’infection s’accroît

– votre corps reprend de l’énergie

 

Après 1 an :

– votre risque de maladie cardiovasculaire est réduit de moitié

– le risque, pour la femme, de contacter un cancer du col de l’utérus redevient comparable à celui d’une femme n’ayant jamais fumé

 

Après 5 ans :

– votre risque de cancer de la bouche, de la gorge, et de l’œsophage diminue de moitié, tout comme le taux de mortalité lié au cancer du poumon.

– votre risque d’accident vasculaire cérébral diminue et devient comparable à celui d’un non fumeur

 

Après 10 ans :

– votre risque de mortalité liée au cancer du poumon est comparable à celui d’un non fumeur

– vos cellules précancéreuses sont remplacées par des cellules saines

– votre risque de cancer de la bouche, de la gorge, de l’œsophage, de la vessie et du pancréas diminue

 

Après 15 ans :

– votre risque d’accident coronarien est semblable à celui d’un non fumeur

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A quoi cela ressemble-t-il d’être le partenaire d’un dépendant sexuel?

Les avis sont partagés. Le sentiment de solitude, ainsi que l’impression que l’autre ne peut pas s’ouvrir et montrer sa véritable nature, sont toujours ressentis. Il y a aussi la confusion venant de l’impuissance que l’on ressent devant l’insatisfaction de l’autre en dépit de tous nos efforts. On peut aussi ressentir de la colère à cause des nombreux besoins qui ne sont pas comblés en tant que personne.

Est-ce que les partenaires de dépendants sexuels peuvent se faire aider, même s’ils sont seuls à recevoir de l’aide?

Oui, même si la dépendance est niée. Les sentiments de colère, de perte, de solitude et autres vont au fil des ans affecter le partenaire d’un dépendant sexuel. Il faut affronter ces sentiments et les traiter, que l’on reste en couple ou non. La dépendance ne dépend en effet pas du partenaire, car elle a souvent commencé avant même que le couple ne se forme. Cette dépendance aurait grandi et fait du mal à tout autre partenaire.

Peut-on en guérir?

Oui, on peut guérir de la dépendance sexuelle.

Cela demande du temps et des efforts, une quarantaine de séances en moyenne, mais avec de l’aide et du soutien d’un thérapeute formé en addictions, le dépendant sexuel peut être guéri dans les aspects émotionnels, relationnels, sexuels, financiers.

Peut-on se procurer des études sur les dépendances sexuelles?

Des recherches et des études ont été faites. Leur liste est mise à jour chaque semaine par les centres de conseil: “Heart to Heart Counselling”, ainsi que des procédés pratiques de guérison tels que “101 Practical Exercises for sexual addiction recovery ” (101 exercices pratiques pour se libérer de la dépendance sexuelle) ou des groupes de discussions tels que “Twelve Step” (Douze étapes).

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes. Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  “She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction” (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

Y a-t-il moyen d’éviter cela à nos enfants?

Oui ! Même si de nombreux patients racontent que leurs pères étaient des dépendants sexuels (pornographie, relations extra conjugales, prostituées, etc.), ils disent aussi avoir reçu de mauvaises ou peu d’informations sexuelles pour compenser. Si vous comprenez l’anglais, la vidéo “Good Enough to Wait” est la première vidéo de cette sorte qui aident les enfants à comprendre le lien entre les pensée et le sexe, les effets pervers de la pornographie, comment avoir des relations sexuelles satisfaisantes à long terme, etc. C’est la meilleure combinaison d’étude sexuelle et de principes spirituels qui offre aux jeunes des informations à la fois bonnes et actuelles.

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Maintenant je ne cherche plus à plaire à tout prix.

Erreur commise trop longtemps, de trop nombreuses fois.

J’ai enfin compris qu’il était plus important de se plaire à soi, de plaire pour ce que l’on est et non calquer sur soi les attentes et les désirs supposés de l’autre. (Pas trop tôt me direz vous à 30 ans révolus !)

Il est impossible d’être aimée pour un mensonge, pour une personne que nous ne sommes pas au fond de nous. On ment à l’être désiré et l’on se renie en même temps en jouant un rôle.

Ce personnage incarné risque d’autre part de nous blesser doublement. Nous blesser en réalisant que ce n’est pas notre véritable “moi” que l’autre apprécie et nous blesser par usure, car cela demande une énergie considérable de se pousser sans cesse à coller aux attentes de l’autre, à contre courant de nos réelles aspirations… Sans oublier qu’au fil du temps nous risquons de…

LA suite en cliquant ici !

 

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Après le harcèlement sexuel, le harcèlement moral suspendu à une QPC

Le tribunal correctionnel d’Epinal a accepté de transmettre, jeudi 10 mai, une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative au harcèlement moral, qui suspend l’ensemble des procédures en France, a-t-on appris auprès de l’avocat qui l’a soumise.

Me Stéphane Giuranna estime que la notion de « harcèlement moral » est aussi floue que celle de « harcèlement sexuel », dont la loi a été censurée le 4 mai par le Conseil constitutionnel.

« Le tribunal a estimé que le motif d’inconstitutionnalité soulevé était sérieux et a transmis la requête à la Cour de cassation », s’est réjoui Me Giuranna, avocat d’un prévenu qui devait comparaître devant la juridiction correctionnelle jeudi après-midi.

Chef d’entreprise, il était poursuivi par plusieurs de ses salariés.

UN PROBLÈME DE PRÉCISION DE LA LOI

Selon l’avocat, les raisons qui ont conduit les Sages à censurer la loi sur le harcèlement sexuel doivent produire les mêmes effets sur celle relative au harcèlement moral.

« Le Conseil constitutionnel a estimé que la définition de ‘harcèlement’ n’était pas bien définie. Il en va exactement de même pour le harcèlement moral, puisque les deux infractions sont issues de la même loi, du 17 janvier 2002 », a expliqué l’avocat.

« Le fait de ‘harceler autrui’, c’est flou. La notion d »agissement répétés’, on ne sait pas ce que ça veut dire : il y a un problème de précision de la loi, puisqu’on ne sait pas quels agissement peuvent tomber sous le coup de la loi », a-t-il poursuivi.

Le Conseil constitutionnel a décidé le 4 mai de l’abrogation immédiate de la loi sur le harcèlement sexuel, dont il a jugé la formulation trop floue.

En raison de cette décision, toutes les procédures en cours pour harcèlement sexuel sont annulées.

La Cour de cassation a désormais trois mois pour se prononcer sur la QPC, avant une éventuelle transmission au Conseil constitutionnel.

Durant ce délai, toutes les procédures en cours pour harcèlement moral sont suspendues.

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