liberté


« Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle la maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation,
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts,
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle le respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’amour-propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça la simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis le présent, là où la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois… Cela s’appelle la plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.
Cela s’appelle le savoir-vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naisse les étoiles. »

Charlie Chaplin, son discours lors de ses 70 ans

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » Lamartine.

Qui n’a jamais vécu un chagrin d’amour ?

Du jour au lendemain, tout s’écroule…

On n’imagine pas survivre sans l’autre, l’horizon s’obscurcit, la vie n’a plus de saveur…

La rupture amoureuse est l’une des expériences les plus éprouvantes traversées dans une vie.

Quelles sont les périodes critiques de la vie de couple qui rendent plus vulnérable à une séparation ? Comment repérer les signes avant-coureurs ? Comment faire face à la douleur, la surmonter pour être capable à nouveau d’aimer ?

A travers des exemples et des témoignages, les auteurs  Marcel Bernier et Marie-Hélène Simard explorent chaque étape de la rupture. Depuis les premiers signes de discorde jusqu’à la fin du deuil, en passant par la gestion de la crise.

Ils donnent des conseils pour traverser l’épreuve, tourner la page et redevenir libre de s’engager ou pas.

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil.

Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

La Rupture AmoureuseOr pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire ? Lire ce livre des éditions Eyrolles fort intéressant !

L’amour,  l’affectif sont les domaines les plus fragiles à gérer.

Ils font resurgir, d’un passé parfois lointain des blessures d’abandon, les désirs enfouis, les peurs les plus profondes jaillissent soudainement provoquant des réactions inattendues.

  1. Le refus : « Il va revenir »
  2. La colère : « Tu n’es qu’un sale con, pauvre minable »
  3. Le harcèlement : « Il y a de la lumière chez lui… »
  4. Le reniement : « De toute façon, ce type était nul »
  5. Le marchandage : « Si je perds 2 kilos, il reviendra »
  6. Le faux revival : « C’est génial d’être seule. Je fais ce que je veux. Toute seule »
  7. La nostalgie : « On passait de bons moments, quand même… »
  8. La compréhension : « Qu’est-ce qui s’est passé au juste ? »
  9. La liberté : « Aaah ! C’est bon de vivre ! »

Il est possible que nos chagrins d’amour peuvent masquer notre anxiété et l’adoucir lorsqu’elle devient invalidante.

Ils sont alors l’arbre qui cache la forêt et nous protègent d’inquiétudes profondément métaphysiques.

« Pour l’être humain, rien n’est plus dur à supporter que la question du monde. La mort – que l’on nomme la finitude – et la difficulté d’être deux – que l’on nomme l’incomplétude – nous terrorisent. »

Et il en va de même pour l’état de la planète, la guerre ou la maladie.

Dans ce cadre-là, les difficultés amoureuses peuvent nous apaiser et nous aider à nous sentir vivants.

L’important est ensuite de les régler, n’est-ce pas ?

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

En un peu plus de 10 ans de temps, Internet a considérablement changé nos vies et cela se ressent chaque jour de notre quotidien.

Internet a pris une place tellement énorme, qu’il serait impossible pour beaucoup d’entre nous de s’en passer!

C’est pourquoi une étude a été faite par Le Boston Consulting Group auprès de 20 000 américains pour savoir jusqu’où ils étaient prêts à aller pour pouvoir surfer en toute quiétude.

Et les résultats impressionnent (ou inquiètent)…

Ainsi, 73 % des Américains préfèrent encore laisser tomber l’alcool que de vivre sans Internet durant une année … Plus cocasse : 69 % arrêteraient de boire du café, 77 % mettraient de côté leurs plaques de chocolat pourvu qu’ils aient encore Internet…

Certains déclarent même préférer se passer de douche pendant un an plutôt que de perdre leur connexion.

Plus étonnant encore, il y a quelques mois une autre étude a révélé que nous préférerions Facebook aux plaisirs sous la couette.

Il est certain que les réseaux sociaux ont envahi notre quotidien mais de là à nous priver des plaisirs de la vie ? Internet est devenu plus qu’une occupation, qu’un passe-temps, qu’un outil de travail.

Surfer est-il donc une excuse valable pour ne plus sortir de chez soi ?

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

La PNL est une nouvelle approche du fonctionnement de l’homme, fruit du brassage d’idées et de la confrontation de chercheurs passionnés venant de disciplines variées.

Elle propose une synthèse originale, débouchant sur une utilisation immédiate des connaissances de la psychologie et des neurosciences, de l’anthropologie et de l’intelligence artificielle et du management.

Elle s’intéresse à « comment ça marche quand ça marche » plutôt qu’à expliquer « pourquoi ça ne marche pas ».

Elle permet de décoder l’expérience de personnes qui sont particulièrement douées dans un domaine spécifique (négociation, communication, éducation, sport, santé, thérapie…).

Ou qui, placées dans des situations difficiles, ont découvert des moyens inhabituels et efficaces de s’en sortir (transformer des réponses phobiques ou traumatiques, se débarrasser de comportements indésirables comme l’insomnie, la boulimie, d’émotions parasites comme la jalousie, l’anxiété, le manque de confiance en soi).

Lorsque nous avons décodé tous les comment d’un comportement ou d’une stratégie d’excellence, identifié les composantes du « talent » de quelqu’un, qu’il s’agisse d’une manière d’être ou d’une compétence particulière, la PNL nous permet d’acquérir cette capacité pour nous-mêmes ou de l’enseigner à d’autres.

À qui s’adresse la PNL?

À tous les professionnels de la relation d’aide soucieux de voir leurs clients faire des progrès plus rapides, plus faciles et plus prédictibles.

À tous les communicateurs professionnels : managers, chefs du personnel, cadres, vendeurs, etc…

À tous les enseignants et parents soucieux de se donner les outils nécessaires à une communication pédagogique de qualité.

À tous les humains soucieux du développement et de l’harmonisation de leurs ressources intérieures et extérieures.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Modéliser l’excellence :

Décoder comment spécifiquement font d’autres personnes pour être performantes dans un domaine : sport, entreprise, pédagogie, thérapie.

Se former efficacement :

Apprendre à utiliser les compétences décodées parmi les experts, artistes ou artisans d’un domaine qui vous intéresse.

Avoir accès à vos ressources personnelles lorsque cela importe le plus : avant une réunion ou une présentation importante, lorsqu’un événement imprévu vous déstabilise.

Développer une réelle qualité de relation avec vos amis, collègues clients.

Communiquer dans le respect mutuel :

Développer vos qualités de communicateur et obtenir de meilleurs résultats, professionnellement et personnellement.

Résoudre les conflits entre les personnes, vos contradictions internes ou celles des autres.

Se changer en mieux :

Faire évoluer vos systèmes de valeurs, vos systèmes de croyances, votre concept de soi lors de transitions de vie, de changements majeurs dans votre environnement (affectif, socio-professionnel, etc).

Aider d’autres personnes à modifier leurs comportements, leurs stratégies de pensée, leurs croyances et les émotions qui en résultent, afin de faciliter leur développement personnel et professionnel.

Aider des entreprises, organisations et systèmes sociaux à développer des outils concrets pour gérer le changement et les défis du futur.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Ces dernières années, on entend de plus en plus parler des « accros au sexe ».

Des célébrités telles que Tiger Woods, Michael Douglas et même DSK on déclaré souffrir de cette addiction.

Et vous, souffrez-vous aussi d’une addiction au sexe ?

Décryptage…

Addiction au sexe : qu’est-ce que c’est ?

Les personnes souffrant d’addiction au sexe pourraient être comparées à celles qui souffrent d’une addiction au jeu, à la nourriture ou à l’alcool. Il résulte presque toujours de ce trouble un isolement de plus en plus important.

Les hommes qui sont accros au sexe ont par ailleurs tendance à déformer les situations : chaque comportement prend une dimension sexuelle, à tort.

L’addiction au sexe est une pathologie honteuse que l’on cache aux autres.

Peu à peu, le « malade » se retrouve à vivre deux vies : une vie normale et une vie où tout tourne autour du sexe. Peu à peu, cette dernière prend le pas sur l’autre.

1 – Accro au sexe : les symptômes

L’addiction au sexe peut s’exprimer sous des formes diverses. La plupart du temps, il est impossible pour la personne malade de résister à ses pulsions.

Quelques signes doivent également vous alerter.

Vous constatez des changements d’humeur en fonction de votre activité sexuelle, que vous négligez vos activités sociales au profit du sexe et que, dans vos expériences sexuelles, vous recherchez toujours plus de richesse et de variété ?

Si vous ressentez l’un de ces symptômes, il est peut-être temps de consulter un thérapeute en psychothérapie.

2 – Sex addict : peut-on guérir ?

Guérir d’une addiction au sexe, c’est possible.

La star Michael Douglas en est d’ailleurs la preuve vivante.

Pour parvenir à ce résultat, la première étape est de reconnaître son addiction.

Puis vient l’étape du pardon, à toutes les personnes qui ont souffert de cette situation.

Enfin, une psychothérapie deva être commencée, qui aidera le patient à mieux canaliser ses peurs et ses angoisses. A repositionner le sexe de manière juste dans sa vie.

 

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« On nous apprend à vivre quand la vie est passée. »

Montaigne (1533-1592)

Souci du détail, obsession du zéro défaut, besoin de tout contrôler sans déléguer…

Les perfectionnistes partagent cette soif de « bien faire ».

Seulement voilà, cette qualité fort louable peut tourner au handicap dès lors que l’on confond le résultat à atteindre et l’idéal.

De ce fait, les individus perfectionnistes, travailleurs acharnés, peuvent être plus souvent que les autres frappés de burnout, le syndrome d’épuisement professionnel.

Celui-ci se manifeste par différents symptômes : irritabilité, fatigue chronique, migraines persistantes, lombalgies, hypertension, troubles cardio-vasculaires…

Comment gérer cette soif d’absolu sans sombrer dans l’usure psychique et physique ?

Se prémunir du piège de l’addiction

Pour résister à cette tension frénétique du toujours plus, toujours mieux, il faut commencer par déléguer.

Ce qui suppose de faire confiance à ses collaborateurs et à admettre que l’on ne peut tout assumer soi-même.

Par ailleurs, il convient d’admettre que la récupération est un moment acceptable et même indispensable dans la vie professionnelle. Alors, pas de culpabilité ! Même les grands sportifs s’accordent des pauses !

Autre moyen de prendre un peu de recul : préserver des activités extra-professionnelles. Un peu de sport, des loisirs, des amis, une vie de famille : trouver le bon dosage est la loi de l’équilibre.

Enfin, ne négligez pas votre sommeil et sachez équilibrer vos menus : c’est indispensable pour se maintenir en forme et résister à la charge mentale.

Se fixer des délais

La particularité du perfectionniste est d’être constamment insatisfait de son travail. Pétri par les remords, les regrets, l’indécision et le doute, le perfectionniste consciencieux et anxieux se mine. Il n’avance plus ou n’entreprend plus rien de peur de se tromper.

Il s’ensuit une série d’effets pervers qui peuvent conduire à l’épuisement : incapacité à tenir les délais, tyrannie envers ses collaborateurs, dépréciation de soi, dépression…

Avant d’en arriver là, essayez cette astuce simple : fixez-vous des auto-délais ou demandez à votre manager ou à vos clients des dates butoirs. Ainsi, serez-vous moins tenté de vous laisser déborder.

Adopter une philosophie de vie

Avant que le perfectionnisme excessif tourne à l’obsession, dites-vous enfin que le mieux est l’ennemi du bien et qu’à l’impossible nul n’est tenu.

Sur le plan psychologique, efforcez-vous d’admettre vos failles.

Au besoin, l’écoute bienveillante d’un psy pourra vous aidera à mieux comprendre l’origine de votre quête de la perfection.

Références: Marie-José Gava, etre-bien-au-travail.fr

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« La plupart de nous vivons dans notre tête,

ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures.

Le toucher d’une main bienveillante nous ramène dans le monde présent

et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité. »

La place des grands parents évolue avec le temps.

Longtemps ils ont partagé le quotidien de leurs petits enfants en vivant sous le même toit, notamment en milieu rural.

Ce temps-là est révolu et grands-parents et petits enfants sont souvent éloignés les uns des autres.

Ils se retrouvent à l’occasion de vacances ou de fêtes familiales.

Sans compter que, même si l’âge de la maternité a nettement reculé depuis une trentaine d’années retardant par conséquent l’âge de devenir grands-parents, certains d’entre eux ont encore une activité professionnelle et ne sont pas très disponibles.

Et pourtant et pourtant, ce lien est un lien précieux pour tous, petits-enfants et grands-parents.

Il faut le ménager !

Les grands-parents inscrivent en effet leurs petits-enfants dans une histoire familiale, des coutumes, une culture, tout un passé, qui éclairent leur présent et les renforcent, les arriment, alors même qu’ils sont souvent bousculés dans leur cercle familial intime.

Ils sont les témoins de l’enfance de leurs parents et ils aiment leur faire évoquer les anecdotes qui ont émaillé leur jeunesse.

C’est très rassurant pour un petit garçon de savoir que son père a eu ses faiblesses, ses peurs, qu’il n’est pas le bloc de perfection qu’il imagine et auquel il peine à se confronter. C’est joyeux de rire des bêtises qu’il a pu faire et réjouissant d’entendre le récit des succès qui l’ont rendu fier.

Et puis les grands-parents, quand ils s’occupent de leurs petits enfants, ont le recul nécessaire pour relativiser des situations qui peuvent énerver les parents.

Ainsi un bon nombre d’enfants détestent travailler avec leurs parents et acceptent de le faire, sans drame, avec des grands parents jugés plus patients ou plus indulgents. Il faut dire que les projections ne sont pas les mêmes, qu’il y a moins de résonnance. Et l’on voit souvent des grands parents qui ont été des parents impatients ou peu disponibles, déployer des trésors de patience avec leurs petits-enfants…

Il ne s’agit pas bien sûr pour eux de se substituer aux parents et il est indispensable pour l’harmonie familiale qu’ils respectent la manière dont leurs enfants investissent leur fonction parentale. Les critiques ont toutes les chances d’être traduites comme une incapacité à devenir des adultes autonomes, responsables et capables à leur tour de transmettre. Quant au discours à l’intention des petits-enfants il doit être clair : « Chez nous, cela se passe comme ça, chez vos parents c’est eux qui décident ».

Phénomène de société, vérifiable dans le quotidien de nos consultations, un très grand nombre d’enfants vivent des ruptures familiales.

Leurs parents se séparent, leurs repères bougent, leur sécurité intérieure vacille. Dans ces moments de grande turbulence, les grands-parents sont un socle solide sur lequel prendre appui.  L’oreille attentive, bienveillante et neutre d’un grand père, d’une grand-mère, sera un soutien essentiel.

Avec eux le chagrin ou la colère pourront s’exprimer sans risquer de blesser l’un ou l’autre parent. Le réconfort obtenu permettra de supporter les tensions inévitables. Mais pour cela ils doivent s’efforcer de rester en dehors d’un conflit qui les atteint, certes, mais ne les concerne pas directement.

En retour, les grands parents ont aussi beaucoup à recevoir de leurs petits-enfants.

A côté de la tendresse qu’ils leur témoignent, qui est un formidable cadeau, ils les projettent dans l’avenir, les font évoluer encore et toujours, les font réfléchir sur des comportements qui ne leurs sont pas familiers, les remettent en question. Par eux ils ont accès à une culture qu’ils ignorent, qui peut leur paraître étrangère, mais qui de toutes les façons les interpelle et permet un partage d’opinions riche pour tous.

Alors, grands-parents, cultivez ce lien précieux,  préservez le comme un trésor, et quelles que soient vos activités, essayez de dégager un peu de temps régulièrement pour tisser avec vos petits-enfants ces liens tendres et complices qui ne peuvent se construire autrement !.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Mathieu Lehanneur face à l’obscur…

Quel temps fera-t-il demain ? Une question des plus banales. Mais qui peut prendre parfois dans la vie de tragiques résonances, notamment pour ceux qui ne savent s’ils auront un lendemain. C’est autour de cette idée que s’est construit le projet du designer Mathieu Lehanneur pour l’unité de soins palliatifs du groupe hospitalier Diaconesses

Du design à l’aube de la mort ? Cela peut a priori sembler bien futile… Mais ce n’est pas l’avis du professeur Gilbert Desfosses, qui dirige ce département réputé parmi les meilleurs de France dans l’accompagnement de la fin de vie. « Nous avions besoin de davantage de rêverie, d’intériorité, de méditation, pour nous, pour les patients et pour leurs proches« , explique-t-il. D’où cette idée de faire intervenir un artiste dans l’unité de soins.

Au début, le projet est flou. Puis il s’affine au fur et à mesure des discussions avec Jérôme Poggi, dont la structure associative Objet de production propose de telles interventions d’artistes au coeur de la société, sous l’égide de la Fondation de France et de son initiative des Nouveaux commanditaires.

« Quand j’ai demandé au directeur du service comment il pouvait justifier de dépenser de l’argent pour une oeuvre plutôt que pour un nouveau scanner, raconte Jérôme Poggi, il m’a expliqué que ce service très militant avait besoin d’un symbole, notamment parce que ce système de soins est très peu développé en France. Ils avaient en un premier temps fait appel à des décoratrices. Mais si l’environnement était devenu plus joli, leur demande allait au-delà. » Le directeur d’Objet de production propose alors le nom de Mathieu Lehanneur, artiste qui s’est déjà fait remarquer pour son intérêt pour les notions de soins et de santé.

« Ce n’est pas une cible marketing »

« Cette proposition était très émouvante pour moi, car on sait bien que les hôpitaux français ont à peine l’argent pour changer une ampoule, confie le designer sous le ciel de son atelier parisien du Sentier. Ce service des Diaconesses Croix Saint-Simon est à la pointe en ce qui concerne la gestion de la douleur et les troubles psychologiques. Il propose des initiatives assez belles, comme l’intervention de maquilleuses. Tout ce qui leur manquait, c’était un supplément d’âme. Et moi je crois dur comme fer à ce que le design peut offrir. Si je fais ce métier, c’est pour arriver à ce type de commandes. »

Dès sa première visite aux Diaconesses, aucune hésitation. « J’ai assisté à la réunion de transmission où ils passent en revue les patients, et j’ai été très troublé : la durée moyenne du séjour est de onze jours, mais ces soignants ont une connaissance infinie des mourants. C’est Le roi se meurt, toutes les défenses tombent, il y a une montée de spiritualité mélangée à de la peur, donc des relations très intimes et intenses se nouent. » Lui-même a-t-il rencontré des patients ? « Ah non ! J’avais trop peur, plaisante-t-il. Surtout, je n’en aurais rien fait : ces gens n’ont rien en commun, chaque angoisse est particulière, ce n’est pas une cible marketing. »

Temps de la réflexion, difficulté à lever les fonds : après une quinzaine de visites, le projet mûrit, et l’évidence s’impose. « Demain est un autre jour » consiste à installer, dans chacune des quinze chambres de malade, un cercle lumineux qui est à la fois écran et sculpture murale.

Grâce à un logiciel qui récupère les données météo sur une multitude de sites, sa peau en nid -d’abeille laisse transparaître le temps qu’il fera le jour suivant. « Souvent, la famille et les visiteurs ne savent pas comment se positionner face au malade. Ces objets sont comme un cheval de Troie qui leur permet de trouver leur place en parlant de la météo, mais aussi de l’angoisse du lendemain, en revenant dans la vie normale, raconte le designer, qui a toujours refusé d’abandonner sa légèreté et son humour au cours des rencontres. Et puis, face à un ciel en mouvement, le patient peut se dire qu’il a encore ce petit pouvoir de savoir de quoi demain est fait, une espèce de force de vie. » A lui de choisir le lieu dont il verra les cieux : Paris, son village de naissance ou la ville où habitent ses enfants…

«  »Combien de temps ? » Cette question est omniprésente dans le service, et de fait, presque invisible. L’oeuvre est une belle façon d’aborder cet enjeu par un détour conceptuel, mais aussi poétique et sensible », analyse le professeur Desfosses. Ce dernier a souvent confié à Mathieu Lehanneur qu’ici, « l’enfer, c’est souvent la famille, qui parfois enterre trop vite le patient, est dans la maladresse, avec la peur d’évoquer le lendemain« .

Essentiellement financé par la Fondation de France, mais aussi les fondations Hermès et Daniel & Nina Carasso, le projet sera inauguré le jeudi 13 décembre.

Comment les patients vont-ils réagir ?

« Certains par l’indifférence, c’est sûr, ou d’autres shootés aux médicaments hallucinogènes verront peut-être des ciels fuchsia. Mais une jeune femme venue voir son père m’a déjà dit que, très touchée par la qualité du service, elle avait aussi beaucoup aimé l’énergie de vie de notre projet. Quant à moi, je suis sûr que le design peut avoir une force thérapeutique. Il n’enlève pas la douleur, mais il peut remettre dans la vie . »


Mathieu Lehanneur expose ses créations au Musée du Grand-Hornu, Hornu (Belgique). Du 9 décembre au 31 mars 2013. Du mardi au dimanche de 10 heures à 18 heures, De 4 € à 6 €. Grand-hornu.eu

Références: lemonde, Emmanuelle Lequeux

Quelques semaines avant qu’en 1727 la mort emporte le grand Isaac Newton (1642-1727), évoquant sa vie dans une lettre à un ami, il écrivait :

« Je ne sais pas ce qu’il en semble au monde, mais, quant à moi,

il me semble que je n’ai été qu’un garçon jouant sur la plage

et me divertissant de temps à autre en découvrant un galet mieux poli ou un coquillage plus beau que d’ordinaire,

alors que le grand océan de la vérité s’étendait devant moi,

dans la totalité de son mystère. »

Isaac Newton (1642-1727) est un physicien, philosophe, astronome, et mathématicien anglais, considéré comme l’un des plus grands scientifiques de tous les temps. Newton a formulé des lois sur la gravitation universelle et sur les corps en mouvement. Ces lois fondamentales expliquent de quelle façon les objets se déplacent sur terre comme dans les airs. Il a fondé l’optique moderne, étudié le comportement de la lumière, et a construit le premier télescope à miroirs.

Un accident sur dix est provoqué par l’usage du téléphone au volant.

« Le fait de vouloir toujours être connecté vient avant tout révéler une fragilité, une incapacité à être seul« .

On emporte donc son portable, « doudou sans fil », partout, y compris dans la voiture.

Ce besoin d’hyperconnexion n’a d’ailleurs pas échappé aux constructeurs automobiles. Les tableaux de bord des nouveaux modèles sont tactiles, à la manière d’un smartphone ou d’un jeu vidéo.

Pour vous sevrez de votre smartphone/blackberry/tablette, essayez :

  1. ne plus avoir un smartphone mais revenir au bon vieux téléphone portable,
  2. se fixer des règles, comme par exemple ne plus allumer son téléphone à la maison,
  3. ne plus se connecter à Skype en permanence ou emmener son PC portable en vacances,
  4. laisser de côté montre, smartphone etc lorsque l’on pratique des loisirs,
  5. faire une coupure (ex: soirée sans internet) au moins une fois par semaine.

Inspirez…

débranchez !

.

 

Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Selon Elisabeth Kübler-Ross (1969), après un diagnostic de maladie terminale, on observe « cinq phases du mourir » (Five Stages of Grief).

Kübler-Ross a initialement appliqué ces étapes à toute forme de perte catastrophique (emploi, revenu, liberté).

Cela comprend également la mort d’un être cher, le divorce, la toxicomanie, ou l’infertilité.

  1. Déni« Ce n’est pas possible, ils ont dû se tromper. »
  2. Colère« Pourquoi moi et pas un autre ? Ce n’est pas juste ! »
  3. Marchandage« Laissez-moi vivre pour voir mes enfants diplômés. », « Je ferai ce que vous voudrez, faites-moi vivre quelques années de plus. »
  4. Dépression« Je suis si triste, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit ? », « Je vais mourir… Et alors ? »
  5. Acceptation« Maintenant, je suis prêt, j’attends mon dernier souffle avec sérénité. »

Le modèle Kübler-Ross est également utilisé pour gérer le deuil de la perte d’un emploi : après l’acceptation, la personne doit procéder aux réajustements nécessaires pour prendre le chemin de la performance, jusqu’à atteindre son but d’un nouvel emploi conforme à ses attentes.

Kübler-Ross a également fait valoir que ces étapes ne sont pas nécessairement dans l’ordre indiqué ci-dessus.

Toutes les étapes ne sont pas non plus vécues par tous les patients, mais chaque victime en vivra toujours au moins deux.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Des peurs d’enfance…

Elle est une manifestation de la peur (de soi et de l’autre) qui résulte inévitablement – tout comme l’agressivité d’ailleurs – du fait de ne pas bien se connaître, de ne pas bien discerner son centre ni ses limites, et donc de ne pas se sentir en sécurité à l’intime de soi.

J’observe que, pour beaucoup, ce climat de peur s’installe dès l’enfance, du fait de cette autre vieille et tragique habitude qui consiste à vivre les rapports humains comme des rapports de force (domination / soumission / compétition).

Celle-ci résulte elle-même de l’habitude qui a longtemps prévalu d’éduquer nos enfants – malgré nos plus belles intentions – dans un climat où l’amour est vécu comme conditionnel.

Rappelons nous : nous avons (presque) tous entendu des phrases comme

« Tu serais gentil de ranger ta chambre ; tu serais gentil de travailler un peu plus à l’école ; tu serais gentil de venir déjeuner chez ta grand-mère, etc. » Cela, nous l’avons entendu avec nos oreilles.

Mais ce que nous avons inconsciemment encodé à l’intime de nous-mêmes, dans notre propre disque dur – et qui risque de nous télécommander notre vie durant – est d’un tout autre ordre.

Dans notre inconscient, la phrase est devenue : « Je t’aime si tu ranges ta chambre, je t’aime si tu performes à l’école, je t’aime si tu fais plaisir… »

Il en résulte, pour nombre de gens, un profond et inévitable sentiment d’insécurité affective, ancré dans la croyance : « Si je ne fais pas tout bien, si je dis non, on ne m’aimera pas, donc je tente désespérément de tout bien faire et de dire oui à tout. »

Si cette croyance n’est pas détruite par une psychothérapie,

elle peut compromettre la capacité à vivre

des relations authentiques et saines avec soi et les autres.

Car elle empêche autant l’estime et l’expression justes de soi que l’écoute et l’accueil de l’autre.

Elle rend impossible la traversée lucide et constructive des conflits et peut finalement anesthésier complètement la capacité d’abandon dans la confiance, la créativité et même l’élan de vie.

Et je m’aperçois aussi que ces fragilités affectives peuvent entraîner le développement d’une addiction sévère à partir de l’adolescence : TCA pour les femmes et dépendance sexuelle pour les hommes.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

La Mivilude vue de l’extérieur

Différentes perceptions de la Miviludes

Georges Fenech, président de la Miviludes ou Mission Interministérielle  de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, a reçu le 6 avril 2011,  Mgr Konstantin Bendas, vice-président de l’union russe des chrétiens évangéliques pour lui présenter le « modèle français » de lutte contre les « sectes ».

Voici deux perceptions  bien différentes de cette rencontre avec Geoges Fenec, d’une part le point de vue officiel de la Mivilude  diffusé par sa lettre bimestielle de la Miviludes, numéro 10 de septembre 2011, et d’autre part le point de vue de Mgr Konstantin Bendas publié par les Service de presse ROSKHVE 18 Juin 2012 et traduit par le CICNS (Centre d’Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités).
A la lecture de ces deux interprétations si différentes d’un même événement, il est facile de démontrer que chacun possède sa carte du monde.

Secte-PNL-infoLe point de vue de la Miviludes« L’entretien qui s’est déroulé dans des conditions très cordiales a permis de préciser les approches russe et française de la question. Mgr Bendas a exprimé le souhait d’inviter le président de la Miviludes en Russie, notamment pour expliquer à la Douma l’organisation, les missions et le fonctionnement de la Miviludes, ainsi que le dispositif législatif français en la matière. M. Fenech a répondu qu’il accepterait volontiers une invitation à se rendre à Moscou.»

Le point de vue de Mgr Konstantin Bendas (Extraits) : « La rencontre avec le président de la MIVILUDES m’a laissé des sentiments plus qu’ambigüs.

En plus de moi et M. Fenech, son premier adjoint, le représentant du Ministère des Affaires Etrangères, qui avait organisé ma visite, ainsi que la traductrice mise à notre disposition étaient présents à cette réunion.

Je dois préciser que tout mon voyage en France était consacré à un échange d’expériences dans le domaine des relations interconfessionnelles et aux rapports entre l’État et la religion. En France, comme en Russie, différentes forces essaient de plus en plus souvent d’utiliser la religion afin de provoquer des sentiments d’hostilité, de créer une tension dans la société et, dans certains cas, pour justifier des crimes. En divers endroits de notre planète, des guerres et des conflits sont mis en place, provoqués ou justifiés sur la base de la religion. »…

« J’ai d’abord été stupéfié par le niveau de paranoïa et de protection du cabinet de M. Fenech.

Le bâtiment de la MIVILUDES n’affichait aucune plaque indicative mais était muni d’un nombre impressionnant de caméras de surveillance.

Nous avons été accueillis par des officiers de la gendarmerie équipés de gilets pare-balles et d’armes automatiques.

Partout, à l’intérieur du bâtiment, des caméras de surveillance étaient installées, y compris dans le petit ascenseur, et un gendarme nous a escortés jusqu’au bureau du président.

Le bureau de M. Fenech est meublé d’une façon très coûteuse, même en comparaison des bureaux des autres hauts fonctionnaires que j’ai rencontrés, par exemple du ministre de l’Éducation Nationale, du responsable d’un des départements du Ministère de la Défense, ou du Ministre de l’Intérieur.

Nulle part, je n’ai vu de meubles et de décorations si coûteux et luxueux.

Aucun des fonctionnaires de l’État de France que j’ai rencontrés ne se permet de porter des costumes et des montres en or aussi chers….. » Lire la suite

 

Référence: http://pnl-info.typepad.com/pnlweblog/2012/10/la-mivilude-vue-de-lext%C3%A9rieur.html#

 

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Ecoutez cette histoire qui vous fera sourire ou grincer des dents :

« Je me rappelle l’époque bénie ou, chaque matin, ma banque créditait mon compte de 86400 €, avec pour seule contrainte de les dépenser dans la journée.

Il n’y avait pas de report possible.

Chaque matin, elle mettait 86400 € sur mon compte, sachant que cela pouvait arrêter sans préavis, à tout moment !

Et vous, qu’auriez-vous fait de ces 86400 € ?

Imaginez que cette banque existe et qu’elle s’appelle tout simplement… la Vie !

La vie vous crédite chaque jour de 86400 secondes que nous dépensons dans la journée sans report possible sur le lendemain.

Et cela peut s’arrêter du jour au lendemain ! »

Combien de fois avez-vous fait machine arrière après avoir voulu changer quelque chose dans votre vie, infléchir votre chemin ou en dessiner un nouveau ?

Combien de fois n’avez-vous pas écouté vos aspirations profondes, vous êtes-vous laissé influencer, ou tout simplement avez-vous cédé à la facilité et suivi une voie qui n’était pas la vôtre ?

L’ambition de cet ouvrage est de montrer qu’à tout âge il est possible de prendre un autre chemin, de franchir vos barrières intérieures et de choisir la vie que vous voulez.

A l’aide de faciles exercices, de récits de cas vécus et de nombreuses pistes de réflexion, l’auteur, Gilles Noblet, vous accompagne dans votre quête. Il vous aide à mettre en adéquation vos projets de vie professionnels et personnels.

Il vous fournit également des conseils pratiques et des outils concrets pour passer à l’action.

Un extrait du sommaire :

  • Devenir ce que j’ai choisi d’être
  • Creuser le même sillon ou sortir des sentiers battus ?
  • Sur le fleuve du temps
  • Les quatre saisons de la vie
  • Le sentier de l’excellence

Vous avez du mal à vous en sortir dans votre vie quotidienne professionnelle ?

Cet ouvrage vous aidera à découvrir vos aspirations profondes et à développer vos talents.

Vous y trouverez les moyens de vous faire confiance, c’est-à-dire de vous écouter vous-même sans vous mentir.

Vous aussi,

partez à la découverte de votre singularité

et construisez dès maintenant votre légende personnelle !

Référence: « Et si je choisissais ma vie ! », de Gilles  Noblet, édition Eyrolles

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Page précédentePage suivante »