liberté


 

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Logiciel Louvois : une association de militaires veut attaquer l’État

Des familles de soldats attendent du ministère de la Défense réparation du préjudice moral et financier créé par le logiciel de solde.

La mort de Louvois, le logiciel de solde fou, n’enterrera pas la colère de ses «victimes», qui, dès à présent, entendent obtenir réparation.

Cette colère a même été galvanisée par les déclarations du mi­nistre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui, face à la chaîne complexe des responsabilités dans ce qu’il a reconnu être un «désastre», a choisi de ne pas chercher de boucs émissaires, «pour ne pas décapiter tout le monde».

De quoi faire bondir les associations qui défendent les droits des militaires, premières à avoir tiré la sonnette d’alarme sur les dysfonctionnements de Louvois, en octobre 2011.

«On ne peut pas opposer ce genre d’argument aux familles qui se retrouvent aujourd’hui dans des situations dramatiques, s’indigne Nicolas Bara, ancien de la Marine nationale, président de l’association Militaires et Citoyens.

Des hommes et des femmes ont dû vendre leur maison, vider l’épargne des enfants pour continuer à honorer le loyer, revendre leurs parts de retraite pour payer les dettes de cantine des enfants. Une épouse de militaire a même vendu son alliance la semaine dernière pour honorer son crédit mensuel !»

C’est donc en leur nom que son association «exige des responsables» et que «des têtes tombent».

C’est pourquoi Militaires et Citoyens s’apprête à assigner le ministère devant le tribunal administratif de Versailles, où elle demandera réparation pour le préjudice moral et financier.

Les avocats planchent activement sur le dossier et l’évaluation chiffrée du préjudice. «Chercher les responsabilités, ce n’est pas créer des polémiques, comme vous le dites, non, monsieur le ministre, c’est faire la justice ! assène Nicolas Bara. Il ne suffit pas de s’excuser, cela ne coûte pas très cher, ou de rembourser les moins-perçus des militaires pour effacer l’ardoise, la facture de l’inconséquence est trop lourde.»

Cette action en justice a plus une portée symbolique que de chances d’aboutir. Le Code de la défense interdisant la représentation syndicale, toute requête collective émanant des armées n’a pas de légitimité juridique à défendre les intérêts de la communauté. La plainte devrait donc être jugée irrecevable.

«Quoi qu’il arrive, on ne lâchera rien, on en fait une affaire personnelle», prévient ce militaire qui a passé vingt ans dans les sous-marins nucléaires.

«Tous responsables mais pas coupables, c’est la France éternelle», commente, plus fataliste, Jacques Bessy, colonel de gendarmerie en retraite, président de l’Association de défense des droits de militaires (Adefdromil).

Pour lui, chaque famille de militaires doit établir son propre préjudice et intenter une procédure individuelle, «seule manière d’être peut-être indemnisée».

S’il estime qu’il faut «laisser Louvois au passé» pour «se tourner enfin vers autre chose», il espère toutefois que des leçons seront tirées de ce «fiasco». Notamment en procédant à la révision de la concertation sociale au sein des armées et, surtout, à la réforme statutaire du militaire, qui ne peut pas défendre ses intérêts et ses droits dans un cadre collectif.

Pas plus pour les erreurs de Louvois que pour des délits plus graves. «Les militaires sont la seule catégorie socioprofessionnelle en France à ne pas être protégée contre le harcèlement moral ou sexuel !» déplore Jacques Bessy.

Source: lefigaro.fr/actualite-france

« Un jeune Indien se promenait seul dans la forêt.

Il trouva un œuf d’aigle. Croyant qu’il s’agissait d’un œuf de poule de prairie, il le déposa dans un nid de poule de prairie.

L’oisillon vint au monde entouré de poules.

Il se mit à marcher comme une poule, caqueter comme une poule, picorer comme une poule.

aigleUn beau jour de printemps, le jeune oiseau vit une chose magnifique, c’était un immense oiseau qui s’élevait en planant dans les airs, avec une grande élégance.

« Qu’est-ce-que cet oiseau ? », demanda le petit aigle élevé parmi les poules de prairie. « C’est un aigle, l’oiseau le plus beau de tous les oiseaux ! »

Le petit aigle songea au privilège que ce devait être de pouvoir ainsi voler avec tant de grâce.

Mais comme il savait qu’il ne pourrait jamais être un aigle, le jeune oiseau oublia rapidement son rêve.

Il vécut toute sa vie et mourut croyant qu’il était une poule de prairie. »

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Depuis deux ans, la e-cigarette a su s’imposer chez les fumeurs et a bien fait reculer le tabagisme en France.

Un à deux millions de personnes se seraient ainsi converties au « vapotage », selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), qui publie son bilan annuel 2013, repris par ‘Les Echos’. Il a mené une enquête ciblée justement sur la cigarette électronique, pour tenter de mesurer son impact.

« Fin 2013, 18% des personnes interrogées déclarent avoir utilisé au moins une fois une cigarette électronique. C’est 2,5 fois plus qu’en mars 2012, où le taux d’expérimentation en France atteignait 7% (identique à celui de l’ensemble des pays de l’Union européenne interrogés) », écrivent les auteurs de cette étude.

Les hommes sont plus nombreux que les femmes à avoir testé (22% contre 15 %), et les jeunes sont aussi plus séduits par le produit, avec un taux de 31% chez les 15-24 ans contre 20% chez les 35-44 ans et 9% chez les 55-64 ans.

Au final, entre 1,1 et 1,9 million de personnes utiliseraient donc quotidiennement la cigarette électronique en France.

Une très large majorité (67%) sont des fumeurs de tabac, « qui s’en servent majoritairement pour arrêter ou réduire leur consommation quotidienne, et donc potentiellement les risques sanitaires associés au tabagisme », détaille l’observatoire.

« Si 9% des expérimentateurs de la cigarette électronique déclarent n’avoir jamais ou presque fumé de tabac, tous les vapoteurs réguliers sont ou ont été fumeurs : la cigarette électronique semble ainsi constituer,  du moins pour le moment, plutôt une solution de sortie du tabagisme qu’une ‘porte d’entrée' », nous apprend aussi cette étude.

Cet engouement, auquel s’ajoute la hausse du prix du paquet (7 euros désormais pour la marque la plus populaire) pèse sur la consommation de tabac, avec des ventes de cigarettes en recul de 7,6% l’an dernier. Le tabac à rouler, dont les ventes ont progressé de 2,6%, voit cette croissance s’essouffler.

A noter cependant que si la « e-cigarette » permet de réduire sa consommation, seul 1% des fumeurs déclare avoir totalement arrêté le tabac grâce à elle.

Pourtant les objectifs sont bien là : « 51% des enquêtés qui déclarent utiliser simultanément du tabac et la cigarette électronique affirment spontanément que leur objectif principal et ultime est d’arrêter toute consommation de ces deux produits », selon cette enquête.

 

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couple, seniors

« On tombe toujours amoureux des aspects les plus parfaits de la personnalité de l’autre.

C’est normal, non ?

N’importe qui peut aimer ce qu’il y a de plus merveilleux chez l’autre.

Mais ce n’est pas malin.

Le truc vraiment malin, c’est de se poser cette question : acceptes-tu ses défauts? »

Extrait de Mes Alliances, d’Elizabeth Gilbert

Il s’agit d’une blessure qui peut devenir une cicatrice ouverte invisible.

Près d’un millier de soldats sont victimes de ce syndrome, reconnu depuis 1992 comme une blessure de guerre.

Cauchemars, tremblements irrépressibles ou encore repli sur soi constituent les principaux symptômes du syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Certains militaires vont jusqu’à la désertion ou la tentative de suicide pour mettre fin à cette blessure invisible.

Lionel Caillet, médecin chef du service psychiatrie de l’hôpital militaire de Brest, le définit ainsi : «Le sujet a été confronté, par surprise, à la mort d’une personne connue ou inconnue ou à la menace vitale pour lui-même.»

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, stress post traumatiqueEt d’ajouter : «C’est différent du stress aigu qui apparaît les premiers jours. On parle de SSPT lorsque les symptômes apparaissent ou persistent plus d’un mois après l’événement. Cela se manifeste par une reviviscence de l’événement, avec à chaque fois la même charge émotionnelle qu’au moment du drame.»

Confrontés plus que d’autres groupes professionnels à la mort imprévisible, les militaires s’intéressent depuis longtemps à cette question.

En 1995, le médecin militaire Louis Croq met en place, à la demande du secrétaire d’État Xavier Emmanuelli, les cellules d’urgence médico-psychologiques (CUMP), qui prennent en charge les victimes d’attentats, d’accidents ou de catastrophes naturelles. Depuis l’électrochoc d’Uzbin, en Afghanistan (en août 2008, dix soldats trouvent la mort et quarante sont, plus tard, victimes d’un effondrement psychique), l’armée de terre a élaboré un plan d’action pour ses hommes. Objectifs : informer, prévenir, soigner et accompagner.

Ainsi, depuis 2010, les opex (opérations extérieures) comportent un volet dédié au soutien psychologique : «Chaque section comprend un référent psychologique. Le bataillon dispose d’un officier “environnement humain” et, enfin, à l’échelle du théâtre d’opération, un psychologue est présent. Ces trois niveaux d’information permettent de mieux conseiller le commandement opérationnel», décrit Christian Thiébault, actuel commandant en second des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan et à l’origine du sas de décompression de Paphos, à Chypre.

Dans un hôtel de bord de mer séjournent pendant deux jours les soldats qui reviennent de six mois d’Afghanistan.

Au programme : techniques d’optimisation du potentiel qui s’apparente à la sophrologie, sensibilisation au SSPT et possibilité de s’entretenir avec un psychologue. Car de l’avis des médecins militaires, l’une des plus grandes difficultés reste le dépistage de ce syndrome : «Le côté non visible de cette blessure permet à la victime de la cacher et à son entourage de ne pas s’en apercevoir», prévient Lionel Caillet.

D’où la création, il y a un an, d’Écoute Défense, une permanence téléphonique garantissant l’anonymat et assurée par des psychologues 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Sur les 330 appels reçus, 77% correspondent à une première prise en charge et 54% à un état de stress post-traumatique (ESPT). Et aussi incroyable que cela puisse paraître, 5% des appels proviennent d’anciens militaires ayant participé aux guerres d’Indochine ou d’Algérie.

C’est dire l’importance de la violence et de la durée des traumatismes et cela souligne tout l’intérêt de la sensibilisation et de l’accompagnement.

Une fois identifié, le SSPT fait l’objet d’une prise en charge thérapeutique : le plus souvent, il s’agit d’une psychothérapie associée ou pas à un traitement médicamenteux à base d’anxiolytiques et/ou d’antidépresseurs. En novembre dernier, l’armée de terre s’est engagée à rembourser les consultations chez des médecins civils. «Beaucoup de soldats hésitent encore à en parler au médecin militaire de crainte de ne pas être autorisés à repartir en opération», note le général Christian Thiébault.

En diversifiant l’accès aux soins, l’état-major essaie de lever les obstacles psychologiques, notamment la honte, à une prise en charge. Ce plan d’action reçoit un bon accueil: quelque 935militaires sont actuellement suivis par le service de santé des armées pour un SSPT contre 550 fin 2012.

Sources : sante.lefigaro.fr, « L’enfer du retour : Témoignages et vérités sur le stress post-traumatique » de Nina Chapelle, éditions JC Gawsewitch éditeur

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« Même dans la solitude,

ne dis ni ne fais rien de blâmable.

Apprends à te respecter

beaucoup plus devant ta propre conscience

que devant autrui »

Démocrite (460 av. J.-C – 370 av. J.-C)

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Radio trottoir des erreurs quotidiennes :

  • On me dit que j’ai des crises de spasmophilie -> Ce terme est aujourd’hui désuet. Il est remplacé par le terme « attaque de panique ». On le trouve pourtant en tête de chapitre sur divers sites populaires ; c’est une bonne façon de juger de leur mauvaise qualité
  • On me dit que j’ai des crises de tétanie – > Même remarque que précédemment
  • Il faut me donner des tranquillisants, car j’ai trop peur que ça recommence -> Les tranquillisants sont déconseillés, et parfois inutiles. Par contre cela peut vous rassurer d’avoir toujours un comprimé dans la poche. Le seul fait de savoir que vous avez ce recours évitera la gravité des crises et vous n’aurez pas besoin de le prendre. C’est une forme de thérapie comportementale
  • Ce qui me fait le plus peur, c’est que je ne comprends pas ce qui déclenche mes crises -> Très souvent, il est impossible de trouver un facteur déclenchant. Les crises ne sont pas plus graves ni plus fréquentes pour autant
  • J’ai vraiment très peur d’en mourir -> La peur de mourir est effectivement parfois forte et très traumatisante, mais rassurez-vous, aucune attaque de panique n’a jamais tué quelqu’un.

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L‘espace d’éducation et de progrès :

  • Certaines personnes font une seule crise dans leur vie. D’autres ont des crises espacées de plusieurs années. D’autres ont des crises très fréquentes, constituant alors le handicap très invalidant du « trouble panique ».
  • Parfois, la peur d’avoir une nouvelle crise est un facteur d’anxiété qui peut favoriser l’installation d’un trouble panique. Dépression et alcoolisme sont des complications fréquentes du trouble panique. La toxicomanie médicamenteuse aux benzodiazépines (tranquillisants) est une complication classique.
  • Il ne faut pas prendre de tranquillisant dès le début de l’attaque. Neuf fois sur dix, des paroles et une présence rassurantes suffisent à faire passer la crise.
  • On peut éventuellement prescrire une benzodiazépine après une demi-heure en cas de crise très intense. Le grand danger des benzodiazépines est le risque d’accoutumance.
  • Le meilleur traitement pour éviter les récidives et pour traiter le trouble panique consiste en des séances de thérapie comportementale et cognitives avec un psychopraticien.
  • Chez certaines personnes, en cas de trouble panique sévère ou persistant, les antidépresseurs de la classe des ISRS, peuvent venir renforcer l’efficacité des thérapies comportementales.

La suite demain… !


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Pour des stars comme Tiger Woods, se faire admettre dans une clinique pour une addiction au sexe semble être devenu normal, après avoir été accusé d’infidélité.

Mais, se demande le Guardian, s’agit-il vraiment d’un terme médical, ou n’est-ce rien de plus qu’une excuse bien commode ?

Le docteur Patrick Carnes a écrit une demi-douzaine de livres sur le sujet. Il tient une clinique dans le Mississippi où le sportif le mieux payé au monde est en train de suivre un programme de six semaines (à 40.000 dollars) dans une tentative de sauver son mariage.

porno dependant, F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychotherapie,  coach, formateur, addiction, dependance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Au menu : le célibat pendant toute la durée du programme, des consultations psychiatriques, de la thérapie comportementale, de la «prévention de la rechute» et un «jour de la révélation» au cours duquel Woods devra raconter à sa femme Elin toutes ses aventures extraconjugales.

Selon le docteur Carnes, 3% à 6% de la population américaine serait atteinte d’addiction au sexe.

Sur son site Internet, il propose deux tests: «Suis-je un accro au sexe?» et «Êtes-vous le partenaire d’un accro au sexe?».

Une citation sur la page d’accueil résume l’esprit de la thérapie : «Se faire des promesses à soi-même ne marche pas. Dire la vérité marche. La guérison commence avec la réalisation de cette réalité ultime.»

Je suis bien d’accord. Une psychothérapie vers la guérison ne peut débuter que si la personne n’est plus dans le déni de sa dépendance au sexe ou aux images porno.

Mais il ne s’agit pas d’un phénomène purement américain.

En France, le service d’addictologie de l’hôpital Paul-Brousse à Paris propose également des traitements pour addiction au sexe.

A Toulouse, c’est à mon cabinet que je reçois :

  • plutôt des hommes (pour le porno ou le recours aux prostituées)
  • les femmes viennent aussi pour des comportements de séduction (habitudes liés à la fréquentation des réseaux sociaux pour trouver des partenaires).

Tous veulent se débarrasser d’une souffrance.

Mais ce type de prise en charge est très récent en France.

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« Il n’y a pas de plus gros mensonge que de penser que l’amour est facile.
Réussir son couple, c’est du travail, du travail et encore du travail. »

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Et ce travail commence sur soi.

Chacun doit d’abord se demander comment il participe activement à la crise présente, car il n’y a jamais un bourreau et une victime lors d’une crise conjugale, mais deux acteurs.

Pour opérer ce retour sur soi, devenir clair sur ses attentes, il faut parfois en passer par une séparation, comme par exemple dormir chacun dans un lit différent, sous un même toit…

Voici un exercice simple pour améliorer grandement votre moral. Et développer une façon plus positive de voir votre vie (issu des travaux sur la psychologie positive de Martin Seligman) :

1 – Remarquer les moments positifs

S’habituer à remarquer les moments positifs et agréables de vos journées n’est pas une recette miracle pour nager dans un bonheur béat, version bisounours sous LSD.

C’est simplement un moyen de restaurer un équilibre entre moments pénibles et moments agréables dans la perception de votre vie. Donc de ne pas se concentrer uniquement sur les événements négatifs, qui peuvent se croire les bienvenus dans votre quotidien…

faites votre bilan positif de cette journéeC’est un moyen d’améliorer votre humeur et de devenir plus optimiste, plus ouvert à la possibilité de passer des instants chouettes, enthousiasmants ou tout simplement positifs. A leur accorder autant d’importance que les événements désagréables.

C’est aussi un moyen d’engranger des vitamines mentales en goûtant consciemment (même après) le plaisir ressenti à différents moments de la journée. Ces plaisirs grands et petits, ces jolies choses que vous vivez, qui jalonnent nos journées et dont nous ne faisons pas attention.

2 – Mini-coaching: le bilan positif de la journée

Juste avant de vous endormir, faites la liste de tous les moments agréables de votre journée : ce qui vous a plu, ce qui vous a fait rire, ce que vous avez trouvé beau, agréable, positif, enthousiamant etc…

Bref, tout ce qui vous a fait plaisir, vous a apporté joie et satisfaction.

Prenez soin de laisser de côté les détails ou événements négatifs qui pourraient tenter de s’immiscer insidieusement dans votre bilan positif de la journée.

3 – A bout d’une semaine, que remarquez-vous? Au bout d’un mois?

Ne me croyez pas sur parole. Faites-le, et découvrez les résultats !

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L‘hypnose est un état modifié de conscience que nous expérimentons quotidiennement.

Par exemple lorsque nous regardons dans le vide ou lorsque nous oublions notre route en conduisant.

Elle est le chemin direct vers l’inconscient.

L’hypnose éricksonnienne permet d’explorer nos ressources et d’optimiser nos apprentissages.

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle 2Elle offre la possibilité d’une harmonie intérieure des structures conscientes au plus profond de nos structures inconscientes. Grâce à cette technique nous sollicitons directement les richesses de cette partie de nous-même qui détient notre savoir et notre sagesse.

En ce sens, elle constitue un outil privilégié de développement personnel.

L’hypnose éricksonnienne est une forme de communication qui utilise un langage flou pour agir dans le plus grand respect et la totale liberté de l’individu.

Qu’est-ce que l’inconscient ?

L’inconscient est tout simplement la source à partir de laquelle nous opérons et qui n’est pas dans notre champ de conscience.

Il est également notre niveau le plus archaïque où demeure notre instinct de survie. Nous y trouvons notre énergie vitale, celle qui nous permet de réaliser de grandes choses, de fabriquer nos ressources, d’être créatifs… Il est le moteur de notre vie.

Il est capable de traiter et d’assimiler un plus grand nombre d’informations que le conscient, souvent bloqué par nos inhibitions. Il réagit également plus rapidement que lui en influençant nos comportements.

Lui rendre visite permet d’aligner nos pensées et de cheminer vers une plus grande cohérence de soi en toute harmonie.

 

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Comment est née l’idée du « Le livre noir de la psychanalyse«  ?

Le projet d’un livre dénonçant les abus de la psychanalyse flottait dans l’air, depuis un certain temps.

Las de l’hégémonie et du mépris de leurs confrères, des psys non freudiens en caressaient l’idée.

Des historiens, informés des affabulations du célèbre docteur viennois, reconstituaient peu à peu le puzzle de la vérité.

Ils s’étonnaient de voir la légende encore enseignée au lycée et à l’Université.

Des malades victimes de la psychanalyse, notamment les familles d’enfants autistes, commençaient à émerger du bain de culpabilité dans lequel la psychanalyse version Bettelheim les avait plongés.

Il a suffi d’une étincelle pour que ces forces se rencontrent et que le feu s’embrase.

Certains journalistes ont cru déceler, dans ce Livre noir, le cheval de Troie des comportementalistes ; ils essaieront même de me faire avouer quelque tractation secrète à l’origine de l’entreprise. Je serais le chaînon manquant entre un rapport INSERM sur «l’évaluation des Psychothérapies» qui avait mis en émoi les freudiens et l’«amendement Accoyer» visant à réglementer le statut des psychothérapeutes… Pour eux, tout cela était une entreprise coordonnée.

La vérité est plus simple.

Juste un café entre amis, au soleil.

Une conversation à la terrasse d’un café à Paris rue de Linné près du Jardin des plantes, un jour ensoleillé du mois de juin 2004.

Ce jour-là, Didier Pieux, psychologue cognitiviste, Laurent Beccaria, directeur des éditions des Arènes et moi-même, débattions à bâtons rompus. Didier, qui s’occupait dans les années 1970 de jeunes délinquants, racontait ses efforts pour retricoter ce que la psychanalyse détricotait, à contre-courant du reste du monde.

– Comment ça se passe à l’étranger ? a demandé Laurent.
– La déconversion est complète. La psychanalyse est enseignée en fac de lettres, c’est tout. Elle a disparu du paysage, a répondu Didier.
– Tu veux dire que la psychanalyse est devenue une exception française ?
– Française et argentine.
J’enchéris : «Même aux États-Unis, la patrie de Woody Allen, le dogme freudien n’est plus enseigné en psycho ni en psychiatrie. La moyenne d’âge des psychanalystes frise les soixante-deux ans

Laurent Beccaria est tombé des nues en prenant conscience de l’incroyable décalage entre le statut de la psychanalyse en France et à l’étranger.

La discussion a duré.

Le livre noir de la psychanalyse - Collectif sous la direction de Catherine MeyerEt c’est là, entre deux expressos, que Le Livre noir a pris forme. Avec une idée simple : rassembler des contributions du monde entier pour une mise en question frontale de la psychanalyse. C’était le début de nos aventures. Et de nos ennuis…

En France, la psychanalyse reste malheureusemen trop présente. C’est l’un des rares pays où elle est encore enseignée comme science médicale, et non comme une simple page de l’histoire des idées.

Avant ce livre, plusieurs autres avaient été édités à l’étranger sur les mensonges cliniques de Freud.

Il n’est ni le plus virulent, ni le plus complet à l’encontre de la mythologie freudienne. Mais saluons tout de même les auteurs d’avoir osé braver la puissance du lobby psychanalytique en France.

«Le Livre noir de la psychanalyse proposait un débat sain, utile. Les adversaires ont décidé qu’il n’aurait pas lieu.» Michel Onfray

Lors de sa parution en 2005, « Le Livre noir de la psychanalyse » a suscité une polémique sans précédent : levée de boucliers médiatiques, avalanche de tribunes et de protestations.

Malgré le tir de barrage des gardiens du temple freudien, ce livre est heureusement devenu un best-seller en France et à l’étranger.

Car les questions qu’il soulève sont rudes et ne se réfutent pas d’un trait de plume :

Freud a-t-il menti sur ses résultats ?

La psychanalyse guérit-elle ?

Pourquoi continue-t-elle de culpabiliser tant de mères, notamment celles des enfants autistes ?

Faut-il éduquer les enfants comme si le complexe d’Oedipe était une vérité établie ?

Nos rêves et nos actes ont-ils tous un sens caché ?

Pourquoi une telle hégémonie de la psychanalyse en France, alors que son recul est spectaculaire à l’étranger ?

Ouvrage international et très argumenté, « Le livre noir de la psychanalyse  »    s’est imposé comme la référence de la critique du freudisme.

Cette nouvelle édition abrégée comporte les ajouts suivants :

– le récit de la genèse du Livre noir et de sa sortie mouvementée
– des révélations sur la double vie de Freud
– l’analyse de la diabolisation comme mécanisme de défense des psychanalystes
– l’évolution du statut de psychothérapeute et de leur formation 
– le revirement à 180 degrés des psychanalystes sur l’autorité parentale.

Faut-il pour autant jeter toute la clinique psychanalytique avec l’eau du bain ?

Peut-être pas, car si l’hystérie a disparu de l’étude et de la classification des maladies, une approche clinique analytique simple peut parfois aider en cas de symptôme somatomorphe (symptôme qui, prenant la forme d’un symptôme du corps, n’est pourtant pas associé à une lésion pouvant en rendre compte : le « corps parle »).

C’est un travail passionnant à lire, parfaitement documenté et référencé; quarante auteurs ont été réunis sous la direction de Catherine Meyer. Parmi eux, et représentant pas moins de dix nationalités, des historiens, des philosophes, des psychologues, des médecins, des chercheurs, et même des patients.

Auteurs principaux : sous la direction de Catherine Meyer, ancienne élève de L’Ecole normale supérieure.
Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe, historien de la psychanalyse et professeur à l’Université de Washington.
Jean Cottraux, psychiatre honoraire des Hôpitaux, et chargé de cours à l’Université Lyon 1.
Didier Pleux, docteur en psychologie, directeur de l’Institut français de thérapie cognitive.
Jacques Van Rillaer, professeur émérite de psychologie de l’Université de Louvain-la-Neuve, Belgique.

-> Vous avez tout à fait le droit de ne pas être d’accord.

Mais faites-vous votre propre opinion en lisant

« Le livre noir de la psychanalyse » – Collectif sous la direction de Catherine Meyer, édition les arènes

  1. Etes-vous incapable d’arrêter de voir une personne donnée, si vous savez que voir cette personne est mauvaise pour vous ?
  2. Avez-vous le sentiment que vous voulez que personne ne soit au courant de vos activités sexuelles ou amoureuses ? Avez-vous l’impression d’avoir besoin de cacher ces activités aux autres (amis, famille, collègues etc…) ?
  3. Etes-vous complètement euphorique ou complètement déprimé après un acte sexuel ou une rencontre amoureuse ?
  4. Avez-vous eu des activités sexuelles à des moments déplacés, dans des endroits déplacés et/ou avec des personnes inappropriées ?
  5. Vous faites-vous des promesses ou vous donnez-vous des règles au sujet de votre comportement sexuel ou amoureux, que vous n’arrivez pas à tenir ?
  6. Avez-vous eu ou avez vous des relations sexuelles avec quelqu’un avec qui vous ne souhait(i)ez pas en avoir ?
  7. Pensez-vous qu’une activité sexuelle ou une relation peut rendre la vie supportable ?
  8. Avez-vous déjà eu le sentiment d’urgence que vous deviez absolument faire une activité sexuelle ?
  9. Pensez-vous qu’une personne peut vous  » doper  » ?
  10. Tenez-vous une liste, écrite ou non, du nombre de partenaires que vous avez eus ?

 

 

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Harcèlement, humiliations, vexations…

Tels sont les premiers mots qui viennent à l’esprit quand on parle de management toxique.

Pourtant, il ne se limite pas au harcèlement.

Un management devient toxique lorsqu’il place une personne dans l’incapacité de réaliser ses tâches et ses missions ou qu’il la soumet à une pression émotionnelle supplémentaire.

En prenant appui sur les récentes découvertes en psychologie et en neurosciences, cet ouvrage élargit le spectre du management toxique à d’autres process moins spectaculaires, mais tout aussi nocifs et sources de stress.

Conçu comme un parcours de selfcoaching, cet ouvrage propose de comprendre comment se mettent en place les comportements toxiques et de passer à l’action pour ne plus en être la cible.

A l’aide de grilles de lecture et mises en situations, vous pourrez :

  1. Diagnostiquer la source organisationnelle, relationnelle ou individuelle du management toxique
  2. Déculpabiliser et prendre du recul
  3. Développer une stratégie d’action pour supprimer la cause ou réduire l’effet du management toxique
  4. Agir avec pragmatisme et professionnalisme pour faire évoluer votre situation.
Harcèlement, intolérances, missions impossibles… Oui, comment s’en sortir ?

« Votre supérieur vous rend la vie infernale ? Il faut oser le recadrer pour vous affranchir de ses excès », préconise Patrick Collignon, expert des neurosciences, et auteur du nouveau livre « Le management toxique », aux éditions Eyrolles.

Faites le test suivant :

Question 1 : Si vous deviez résumer votre environnement de travail, quelle phrase utiliseriez-vous ?
¥ Quel manque d’organisation ! Un vrai bordel !
§ A quelques frictions près, ça ne se passe pas trop mal.
♦ C’est des malades ! Compétents, parfois géniaux, mais il faut pouvoir les suivre !
& On ménage le chef et ses susceptibilités. Il peut imploser à chaque instant.
C’est la jungle !

Question 2 : quelles sont vos pensées par rapport à votre manager ?
& Au début, tout allait bien, mais depuis x temps, il m’en veut, sans que je sache pourquoi.
¥ Qu’est ce qui va encore me tomber sur la tête ?
♦ Il n’arrête pas de me critiquer. Tout ce que je fais est nul.
Il m’intimide ou me met la pression gratuitement.
§ Depuis le début, il ne supporte pas qui je suis/ce que je représente.

Question 3 : A votre avis, votre manager est :
Tyrannique.
& Immature, un éternel insatisfait qui fait périodiquement une crise.
♦ Inépuisable, insensible à la souffrance et à l’échec.
§ Peu ouvert, pas sympathique, stupide… bref, l’opposé de vous.
¥ Un relais des échelons supérieurs, qui applique les consignes.Question 4 : votre manager vous reproche…
§ Un trait qui lui déplait de votre caractère.
¥ Votre immobilisme ou votre démotivation.
& Votre manque d’implication, comme si vous n’en faisiez jamais assez.
Tout et rien. Quoi que vous fassiez, il trouve quelques chose à redire pour vous rabaisser.
♦ Votre manque d’engagement, d’initiative… ce n’est jamais assez bien comparé à lui.

Question 5 : par rapport à une charge normale de travail, votre manager :
Dit qu’il travaille énormément. Mais on se demande ce qu’il fait vraiment…
♦ Travaille énormément. Il est inépuisable. Un bourreau de travail.
¥ Assure sa part de travail et conserve beaucoup de pouvoir décisionnel sur le travail des autres.
§ Assure sa part de travail.
& A l’impression d’en faire jamais assez là où il en fait trop, et vice versa. Au final, il s’épuise pour rien, souvent.

Question 6 : les consignes de votre manager sont :
§ Claires.
¥ Relativement claires sur vos responsabilités, peu sur votre pouvoir réel d’action.
Pas vraiment claires, ce qui vous est souvent reproché après coup (j’avais pourtant demandé que…).
&Claires mais mal calibrées : il en attend trop par rapport à la tâche réelle.
♦ Claires et très élevées en termes de quantité et de qualité.

Le Management toxique, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle 1Question 7 : quelle est l’influence de votre manager sur l’ambiance de travail ?
♦ Il place la barre tellement haut que la plupart des gens sont complexés et se sentent incompétents.
Il participe activement ou passivement à la création d’un climat d’insécurité permanente, de peur diffuse. On ne sait pas sur qui « ca » tombera …
& Ca dépend de son humeur. Parfois enthousiaste, parfois anxieux, parfois déçu, parfois en train de ruminer.
§ Neutre. Mais il y les choses qu’il ne supporte pas.
¥ Neutre, mais il organise mal le travail, ce qui est très démotivant.

Question 8 : parmi ses collaborateurs, dont vous faites partie, votre manager a-t-il des préférences ?
♦ Oui, il s’entoure de ceux qui fonctionnent comme lui et est assez peu accessible pour les autres.
§ Non, pas plus que quelqu’un d’autre. Mais il y a ceux qu’il ne supporte pas.
¥ Non pas plus que quelqu’un d’autre.
Oui. Il a ses préférés qui ont tendance à lui lécher les bottes, et ses têtes de Turcs, qui ont en tendance à en avoir peur.
& Oui, souvent les nouveaux venus. Mais, généralement, ça ne dure qu’un temps…

Question 9 : quand cela ne se passe pas comme il veut, mon manager…
A tendance à me mettre une pression d’enfer pour avoir ce qu’il veut, quitte à faire des crises de colère et m’insulter.
§ Stresse/et ou me reproche un aspect précis de ma personnalité.
¥ Me parle surtout de mes responsabilités mais refuse de me céder le pouvoir d’action indispensable.
& Stresse et a tendance à être douloureusement déçu et à me le reprocher par la suite.
♦ Stresse et a tendance à me planter là et ne plus rien me demander.

Question 10 : qu’est-ce qui vous démotives, vous démoralise ou vous déprime le plus ?
& Les allusions pleines de reproche de mon manager qui a, envers moi, une agressivité incompréhensive.
Les manières irrespectueuses de mon manager qui se croit tout permis et me traite comme un chien.
¥ Etre limité dans mes mouvements alors que je devrais être plus autonome.
♦ Quoi que je fasse, ce n’est jamais assez bien. On me laisse penser que je suis incompétent, ce qui est inexact.
§ La disqualification systématique par mon manager, à qui je ne plais pas.

Découvrez les resultats :

Vous avez une majorité de ¥
Vous vivez un management toxique de type « missions impossible »
Il existe une marge considérable entre ce que votre manager attend de vous et les moyens que l’on vous donne pour atteindre vos objectifs. Ce qui vous fait dire de votre manager quelque chose comme : « il profite de sa position pour exercer son pouvoir, puis il se décharge des conséquences de ses décisions. Quand ça dérape, après, c’est pour ma pomme ! C’est injuste. » Vous avez l’impression de ne pas avoir sa confiance. D’être là pour essuyer les plâtres et subir les conséquences des décisions prises par d’autres moins bien placés que vous pour réaliser le travail attendu, voire moins compétents sur cette tâche spécifique. Parfois, la toxicité peut se limiter à une tâche. Parfois, tout un service est atteint. […]Votre mission : rétablir l’équilibre entre les attentes et les moyens
Votre atout : votre démarche rendra l’organisation plus fluide et performante (à votre niveau)
Votre difficulté particulière : vous serez peut-être confronté à de la résistance au changement de la part de votre manager, qui n’est que le relais de l’organisation et souffre peut être du même mal que vous.Vous avez une majorité de §
Vous vivez un management toxique de type « antipathie »
Il y a quelque chose en vous qui réveille les intolérances de votre manager. Vous avez le sentiment qu’il vous a dans le nez. Vous l’énervez sans savoir très bien pourquoi. Rien de personnel (ni de professionnel), sauf qu’en votre présence, il montre des symptômes d’énervement, d’agitation ou d’abattement, ce qui peut induire chez vous des réactions de stress. Vous vous dites des choses comme : « il ne m’aime pas, ça tombe bien : moi non plus ! », « quel imbécile ! », « pour qui il se prend à me juger comme ça ! » […] Cette forme de toxicité s’adresse aux personnes dont le comportement réveille les intolérances du manager. Ces dernières peuvent se focaliser sur une personne qui est la seule à présenter une valeur, un trait de caractère ou de comportement ou être dirigées vers un groupe de personnes qui partagent, sans nécessairement se connaître, une valeur, un trait de caractère ou un comportement commun. Les seules personnes à être épargnées sont celles qui en ne le confrontant pas à ses intolérances, pensent comme lui.Votre mission : lutter contre les intolérances de votre manager (et les vôtres) et modifier sa perception de vous (et votre perception de lui).
Votre atout : votre démarche favorisera l’ambiance de travail et pourrait déboucher sur une relation plus ouverte avec votre manager.
Votre difficulté particulière : vous serez confronté à sa manière de voir les choses (pleine de certitudes !) e devrez faire évoluer la vôtre.Vous avez une majorité de
Vous vivez un management toxique de type » 4×4 »
Votre manager est très efficace dans ce qu’il fait mais a un gros défaut : il pense que tout le monde fonctionne ou doit fonctionner comme lui. Très exigeant, il est intolérant pour ceux qui n’arrivent pas à respecter son rythme de travail, son investissement ou sa forme d’excellence. Particulièrement critique c’est le champion des retours complexant et il a tendance à laisser de côté ceux en qui il ne se reconnait pas et à avancer sans eux. C’est pourquoi vous vous surprenez à penser des choses telles que : « ce que je fais n’est jamais assez bien », « il me prend pour un nul, un incompétent », « mon patron n’arrête pas de me filer des complexes » […] La toxicité de ce type de management touche la plupart des collaborateurs. Les seuls à y échapper sont ceux qui ressemblent effectivement au manager (ceux qui font semblant ne tiennent pas et se grillent sur la distance).

Votre mission : modifier sa perception de vous et réintégrer les rangs des personnes sur qui il peut compter.
Votre atout : votre démarche lui permettra de prendre du recul sur son fonctionnement et rendra l’équipe plus soudée et performante (à commencer par vous).
Votre difficulté particulière : lui faire passer le message (avec humilité, objectivité et enthousiasme).

Vous avez une majorité de &
Vous vivez un management de type « hyper »
Qu’il soit hyper-méticuleux, hyper-sociable, hyper-sympa ou hyper-compétitif, votre manager est surtout « hyper » instable et très ambivalent. Il est très susceptible sur certains points et il faut le prendre avec des pincettes lorsqu’on les aborde avec lui. Pourtant, au début, tout allait (trop) bien, puis, un jour, la situation s’est détériorée comme par un tour de magie. Il a l’air déçu par vous, sans que vous puissiez savoir comment ni pourquoi, et il vous le fait payer par des remarques caustiques. Cela explique votre incompréhension : « du jour au lendemain, ma position a changé. C’est dur d’avoir été mis sur un piédestal puis d’en descendre d’un coup » ; « mais qu’est-ce que j’ai bien pu faire pour que ça change à ce point ? », « et le pire, c’est que je ne sais toujours pas ce qu’il me reproche »… le comportement de votre manager semble irrationnel : parfois enthousiaste, parfois anxieux, parfois amer…. Quant à vous, vous avez l’impression d’être pris en otage par quelque chose qui vous échappe complètement… [….] Tout le monde est une cible potentielle de ce côté « hyper » et souvent, on trouve dans l’équipe d’autres personnes jugées décevantes. Les nouveaux arrivants sont toutefois une cible de choix. Ils arrivent vierges d’expériences et focalisent les attentes frustrées du manager. Mais ça ne dure qu’un temps…

Votre mission : apprendre à gérer cet état d’hyper pour ne plus avoir de souci avec lui
Votre atout : votre démarche vous permettra de consacrer du temps et de l’énergie à d’autres sujets plus utiles…
Votre difficulté particulière : freiner l’un ou l’autre pan de votre personnalité pour éviter de retomber dans le piège de l’hyper et s’armer de patience et de ténacité.

Vous avez une majorité de
Vous vivez un management toxique de type « despote »
Votre manager est un tyran qui règne sans partage sur son fief : votre service. Tout le monde a peur de lui. Misant tout sur le pouvoir, il déstabilise, intimide, influence, terrorise aussi, parfois. Rien de ce que vous faites n’est jamais bon. Rien n’est jamais clair. C’est toujours votre faute. Tout le monde se méfie. Il divise pour régner et s’entoure de quelques lieutenants souvent plus royalistes que le roi, qui portent sa voix. L’ambiance dans votre service est détestable. En coulisse, vous pensez des choses comme : « Quel sale c… ! », « Il ne supporte pas qu’on lui dise « non » », « c’est comme il veut, quand il veut !, « il s’en prend toujours aux plus faibles que lui » […] Tout le monde est une cible potentielle de ce type de toxicité. Les plus faibles, dont la capacité de défense est moindre ou qui ne correspondent pas à la norme, sont les plus exposés. Toutefois, même quand on n’est pas une cible directe, on est généralement stressé par l’anxiété diffuse de devenir soi-même la cible de la toxicité.

Votre mission : réduire son pouvoir de nuisance en vous dégageant de cette peur, cette culpabilité
Votre atout : cette fois, vous ne disposez pas vraiment d’atout, car votre manager jouit fréquemment d’une très bonne réputation dans l’organisation et il fera tout pour empêcher que la situation, avantageuse pour lui, change.
Votre difficulté particulière : donner moins de prise aux manœuvres d’intimidation en travaillant sur votre propre position instinctive.

(test ci-dessus provenant de l’ouvrage « Le Management Toxique », Patrick Collignon et Chantal Vander Vorst, Editions Eyrolles)
Sources: « Le Management Toxique« , Patrick Collignon et Chantal Vander Vorst, Editions Eyrolles, management-toxique.com

D’autres chroniques sur le management toxiques dans ce blog (utilisez le moteur de recherche dans la colonne de droite de la page d’accueil du blog)

Hier, c’était la journée mondiale contre le cancer. L’occasion de faire le point sur notre hygiène de vie et de prendre enfin quelques bonnes résolutions pour notre santé.

6. La viande rouge avec modération

Dernièrement, le Conseil supérieur de la Santé (CSS) a recommandé de ne consommer de la viande rouge fraîche ou sous forme de hachis préparés qu’occasionnellement et d’éviter autant que possible les charcuteries à base de viande rouge.

Selon ses conclusions, l’incidence du cancer colorectal pourrait en effet diminuer de 10 à 20% si ces recommandations étaient appliquées.

Toutefois, la consommation modérée de viande rouge reste une source précieuse de protéines. Pour diminuer les risques cancérigènes, il est conseillé d’utiliser des épices et des herbes aromatiques telles que l’ail et le romarin lors de la cuisson
et du rôtissage de la viande rouge. Ces derniers contiennent naturellement des antioxydants.

7. Le café, l’allié inattendu

Plusieurs études l’ont confirmé ces dernières années, le café aurait des vertus anti-cancer.

En 2011, l’Association pour la recherche sur le cancer américaine avait annoncé que consommer trois tasses par jour réduisait notamment le risque de cancer de la peau. Quelques mois plus tard, une autre étude américaine montrait, elle, que le café non décaféiné avait un effet protecteur pour notre gorge.

Quant aux Suédois, ils ont annoncé qu’en cas de cancer du sein, les patientes traitées par le tamoxifène pourraient réduire leur risque de récidive en buvant du café. Dernièrement, on apprenait que le café avec également des vertus protectrices contre le cancer de l’utérus. Mais comme toujours tout est une question de modération !

8. Pas de pesticides dans mon assiette!

Pour prévenir l’apparition de cancer, évitez les expositions aux produits toxiques tels que les pesticides ou insecticides par exemple. Ils sont des perturbateurs endocriniens et sont donc reliés au développement de certaines maladies comme le cancer du sein.

Optez régulièrement pour une alimentation biologique si vous lepouvez. N’oubliez surtout pas de laver correctement vos fruits et légumes avant de les consommer.

9. Bronzez intelligemment!

Le nombre de cancer de la peau connaît un accroissement alarmant chez les moins de 40 ans depuis les dernières décennies. S’il est évidemment conseillé de bien se protéger avant de se mettre au soleil, c’est surtout les cabines de bronzage qui sont pointées du doigt dans ce fléau.

Selon les experts, cette explosion des cancers de la peau chez les jeunes adultes s’expliquerait par un usage accru des salons de bronzage surtout chez les femmes. Les cabines à UV seraient responsables à elles seules de près de 800 morts par an en Europe. Tout comme l’exposition au soleil, les cabines à UV sont aujourd’hui classées comme « cancérogènes certains pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ).

Alors cet été, bronzons intelligemment!

10. Evitez le stress

Selon une étude, un salarié sur deux seraient stressés au travail.

Pourtant on sait aussi que le stress reste un facteur non négligeable de nombreuses pathologies. Il augmente notamment le risque d’infarctus, de diabète, d’insomnie, d’allergies, de dépression… des facteurs aggravants du cancer.

Même si jusqu’à ce jour, aucun lien direct n’a encore été établi entre stress et cancer, il ouvre cependant un climat favorable à l’apparition de cette maladie.

Face à ce constat, plusieurs méthodes s’offrent à nous : faire des séances de yoga, sophrologie ou de relaxation, faire l’amour, bien dormir, prendre du temps pour soi…

Et si on commençait déjà par sourire à la vie ? La bonne humeur, la pensée positive et la joie de vivre reste, eux, votre meilleur allié contre la maladie !

 

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Aujourd’hui, c’est la journée mondiale contre le cancer.

L’occasion de faire le point sur notre hygiène de vie et de prendre enfin quelques bonnes résolutions pour notre santé.

Ce 4 février célèbre comme chaque année la Journée mondiale contre le cancer.

Son but est de réunir les forces du monde entier afin de lutter contre cette maladie.

Chaque année, près de 8 millions de personnes meurent du cancer mais bon nombre de ces décès pourraient être évités avec une meilleure aide publique et un meilleur financement des programmes de prévention, de dépistage et de traitement.

Mais la prévention anti-cancer passe aussi par une bonne hygiène de vie. Alors voici quelques réflexes à adopter dans votre vie afin de rester en bonne santé!

1. Adieu la cigarette

L’ennemi No 1 de la lutte contre le cancer est bien évidemment le tabac. Si au départ, on le rendait principalement responsable du cancer du poumon, on sait aujourd’hui que les pathologies liées au tabagisme et au tabagisme passif sont bien plus nombreuses.

Presque tous les organes du corps sont attaqués par ce poison !

Fumer contribue aussi au cancer du foie, de la gorge, de la vessie mais aussi au diabète et bien d’autres maladies. Alors si en 2014, vous la teniez enfin cette résolution d’arrêter de fumer ?

2. Tous au sport modéré

C’est bien connu:  » Bouger, c’est la santé « .

La sédentarité est une des principales causes de l’augmentation du nombre de cancers au cours de ces 20 dernières années. Si le sport permet directement de prévenir certains cancers comme celui du côlon ou du sein, son meilleur rôle reste surtout d’améliorer notre qualité de vie.

Pratiquer une activité physique régulière permet de mieux lutter contre l’anxiété, la dépression, la fatigue et le surpoids, des facteurs favorisant l’apparition du cancer.

Bonne nouvelle, 30 minutes par jour suffisent déjà pour avoir des effets bénéfiques sur notre santé. Et pas besoin de s’inscrire en salle. Troquez l’ascenseur contre les escaliers, marchez au lieu de prendre la voiture pour des petits trajets, passez l’aspirateur, faite un tour à vélo avec les enfants, allez promener le chien un peu plus longtemps,…

3. Misez sur les bons aliments

Il n’y a plus de doute là-dessus, avoir une alimentation saine est un atout majeur pour notre santé.

De nombreux aliments sont d’ailleurs réputés pour leur vertus préventives contre le cancer. C’est notamment le cas des poissons gras riches en Oméga 3, (saumon, thon, maquereau) qui, en plus de prévenir les maladies cardio-vasculaires, permettraient de baisser de 14% le risque de cancer du sein. La camomille et la carotte seraient également des aliments à privilégier pour éviter ce cancer.

L’ail, l’artichaut, les épinards, la tomate ou encore le curcuma ont eux un rôle protecteur contre le cancer du côlon, ainsi que le brocoli qui permet également de prévenir le cancer de la prostate.

Oranges, pamplemousses, abricots, poivrons, carottes : tous ces fruits et légumes à la peau jaune ou orangée ont en commun d’être riches en caroténoïdes et en polyphénols. Or, selon une étude, cette particularité aurait un effet positif sur la santé des femmes: elle réduirait de plus de moitié le risque de souffrir d’un cancer de la vessie.

Les fruits rouges (mûres, fraises, framboises) sont eux riches en antioxydants et permettent de prévenir certains cancers de la bouche, du pharynx et de l’œsophage.

Le champion toute catégorie reste surtout le thé vert. Particulièrement riche en antioxydants, il est un puissant protecteur contre le développement des tumeurs cancérigènes.

4. L’alcool, avec modération

Si le tabac est l’ennemi juré de la prévention anti-cancer, l’alcool est tout aussi responsable de cette épidémie. Une étude récente a démontré que boire deux verres d’alcool par jour était suffisant pour augmenter le risque de développer un cancer.

Classé comme substance cancérigène par l’OMS depuis 1988, l’alcool est souvent considéré comme responsable de cancers de la bouche, de la gorge et du foie. C’est essentiellement vrai chez les hommes.

Chez les femmes, en revanche, la consommation d’alcool, même modérée, est liée à une augmentation du nombre de cancers du sein.

5. Limitez le sel

D’après une étude américaine, une alimentation trop riche en sel renforce l’action de la bactérie Helicobacter pylori, présente chez la moitié de la population mondiale.

Si cette bactérie reste à l’état dormant chez de nombreuses personnes, elle serait directement impliquée dans la formation de cancers et dans des maladies gastriques graves tels des ulcères, des infections gastriques ou encore, des gastrites chroniques.

L’Organisation mondiale de la santé recommande une consommation maximale de 5 g de sel par jour.

L’effet néfaste du sel sur la santé passe en particulier par l’augmentation de la pression artérielle qu’entraîne une consommation excessive. Alors n’ayez plus la main trop légère sur la salière mais évitez aussi les préparations industrielles bien souvent très – trop – chargée en sel.

(la suite demain !)

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mort, enneagramme, douleur, cancer, leçon, sagesse

« Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et égocentriques…
Pardonne-leur quand même.

Si tu es aimable, on peut t’accuser d’avoir des motivations égoïstes inavouées…
Sois aimable quand même.

Si tu réussis, tu te feras quelques faux amis et quelques véritables ennemis…
Réussis quand même.

Si tu es honnête et franc, certains pourront vouloir te duper…
Sois honnête et franc quand même.

Ce que tu as mis des années à construire, certains pourraient le détruire en une nuit…
Construis quand même.

Si tu trouves la sérénité et le bonheur, certains pourront être jaloux…
Sois heureux quand même.

Le bien que tu fais aujourd’hui sera souvent oublié demain…
Fais le bien quand même.

Tu peux donner au monde le meilleur de toi même, ce ne sera jamais assez…
Donne au monde le meilleur de toi quand même.

Vois, en dernière analyse, que tout cela est une histoire entre toi et Dieu,
que cela n’a jamais été entre toi et eux… de toute façon. »

Mère Téresa (1910-1997, religieuse catholique)

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