liberté


Environ 250.000 Français(e)s sont boulimiques.

Dans trois cas sur quatre, la maladie concerne une femme

Cette psychothérapie cognitive et comportementale (TCC) est pratiquée soit par un psychopraticien, soit par une diététicienne formée à cette approche.

Son but : modifier durablement le comportement alimentaire et l’attitude face à la nourriture, par l’apprentissage de nouveaux fonctionnements psychologiques et même physique : certaines boulimiques ne savent même plus se mettre à table, ou tenir un couvert !

Comment ça se passe ?

La thérapie cognitive et comportementale se fait individuellement. Elle intervient à travers 3 types d’action.

Elle informe : expliquer les conséquences sur la santé de la boulimie, parler de la balance énergétique, préciser le rôle des nutriments…

Elle restructure le comportement alimentaire : réintroduire les aliments que la cliente s’interdit, les repas qu’elle ne fait plus, fixer des horaires, une durée, un rythme des bouchées et des déglutitions.

Enfin, elle prend en compte les composantes psychologiques à l’origine de la maladie.

On dévoile les causes, recherchant les pourquoi et autres intentions positives, mettant à jour la création d’une ou des parties dissociés à un certain moment de l’enfance de la cliente. On travaille sur son identité, ses croyances dans le présent, le genre de personne qu’elle est, ce qu’elle s’autorise ou pas, ce qu’elle mérite ou pas, qui est-elle vraiment, etc… Elle apprend à gérer les émotions qu’ellerefuse de voir ou qui la submergent etc…

Combien de temps ?

Dans le cas de la boulimie, vouloir guérir ne suffit pas.

Il faut de la régularité et de la persévérance dans les séances, des buts, de la mise en pratique. On aborde un point par séance, en travaillement activement dans le passé, le présent ou le futur. Selon le profil des clientes, la guérison peut prendre une quarantaine de séance, en moyenne.

Encore ne faut-il pas abandonner en cours de psychothérapie.

Combien ça coûte ?

Les prix varient selon l’expérience et les formations du psychopraticien. Les consultations tournent autour de 50 à 70€, voir plus et certaines mutuelles peuvent même inclure les séances dans leurs forfaits.

A qui s’adresser ?

Votre médecin et votre pharmacien pourront vous indiquer des psychopraticiens qualifiés.

Vous pouvez aussi vous renseigner par le bouche à oreille, internet, les forums, les syndicats professionnels, et ensuite vous faire votre propre opinion.

 

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Après un cancer, quel qu’en soit le type, la libido diminue : plus de la moitié des personnes interrogées pour l’enquête l’affirme, et pour 20 % d’entre elles, elle disparaît même.

Les raisons : les traitements par chimiothérapie et la consommation d’anxiolytiques.

D’après l’étude, « ce sont les hommes qui rapportent plus souvent une baisse du nombre de rapports sexuels et qui s’en montrent plus insatisfaits ». Pourtant, le sujet est peu abordé avec l’équipe soignante : seuls 18 % des hommes en ont parlé et 4 % des femmes.

Selon les auteurs, « la sexualité étant partie intégrante d’une meilleure qualité de vie, […] il apparaît indispensable de renforcer la communication autour de ces questions afin que les personnes puissent mieux appréhender l’après-cancer ».

A cause des rayons ou de la chimiothérapie, la fertilité baisse aussi. Plus de 35% des hommes et 30% des femmes de moins de 45 ans touchés par la maladie déclaraient qu’ils avaient un projet d’enfant avant leur diagnostic, mais, d’après le rapport, la congélation des spermatozoïdes et des ovules est sous-utilisée en France.

Si près de deux tiers des patients affirment qu’on leur a proposé de conserver leurs gamètes avant le début du traitement, au final la conservation n’a été réalisée que chez 15,8 % des hommes et 2,2% des femmes.

 

Sources : « La vie deux ans après un diagnostic de cancer, de l’annonce à l’après-cancer », enquête de l’Institut national du cancer (Inca) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), E-cancer.fr, 10 juin 2014. « Après la maladie, des années sous le signe du cancer », Eric Favereau, Libération, 10 juin 2014. « Deux ans après un cancer, la fatigue est le symptôme le plus fréquent », Brigitte Bègue, Viva.presse.fr, 10 juin 2014. « Cancer : la préservation de la fertilité négligée en France », Mélanie Gomez, Pourquoidocteur.fr, 10 juin 2014.

 

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L‘hypnose comme anesthésie :

en chirurgie, l’hypnose est de plus en plus utilisée par le corps médical et choisie par les patients.

Moins de douleurs, de médicaments, d’hospitalisation…

Les avantages de cette technique sont nombreux.

A l’occasion du 5e congrès international Hypnose et Douleur (du 1er au 3 mai 2014 à La Rochelle), décryptage de cette technique avec la journaliste Pascale Santi et le médecin Jean Becchio.

Voyez la vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/x1s21r2_l-hypnose-comme-anesthesie

« Pensez à quelque chose qui vous plaît, une odeur, respirez calmement. »

Dans un des blocs opératoires de l’hôpital Saint-Joseph, à Paris, ce mardi 14 janvier au matin, le docteur Marc Galy, anesthésiste, parle doucement à Hocine Ayyati, âgé de 78 ans, qui doit subir l’opération d’une artère carotide. De façon répétitive, il lui suggère de respirer, de ne rien faire, d’être là.

« On peut s’imaginer quelque part, à une terrasse de café, ou ailleurs, dans un aéroport, tout est possible, on va regarder les gens passer », suggère le médecin, qui commence l’anesthésie locale et continue de parler au patient.

Pendant ce temps, l’équipe médicale se prépare.

Le docteur Galy répète plusieurs fois la même chose, c’est l’hypnose par confusion.

M. Ayyati semble détendu.

« Le patient est totalement conscient. Il est entré en hypnose, dans un état de conscience modifié », nous explique le docteur Galy.

Trente minutes plus tard, le chirurgien Samy Anidjar arrive. Tout au long de l’intervention, le docteur Galy surveille les constantes, ne quitte pas son patient.

« Ça tire un peu… », dit celui-ci au milieu de l’opération. De l’autre côté du drap bleu, le cou est incisé sur une dizaine de centimètres, l’équipe enlève les plaques d’athérome obstruant l’artère. Opération délicate.

Front contre front, l’anesthésiste susurre doucement à l’oreille de M. Ayyati lorsque celui-ci pose une question, et le patient répond lorsqu’il est sollicité.

 

 

 

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« L‘homme est comme un marcheur qui,

à travers les déserts de la vie,

a soif d’une eau vive, jaillissante et fraîche,

capable de désaltérer en profondeur

son désir intime

de lumière, d’amour, de beauté et de paix« 

 

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Pape François, discours en mai 2013

Un jour, j’ai traversé la Garonne, du côté de Moissac.

Au loin, un passeur manœuvrait son bateau d’une berge à l’autre, avec une grande assurance.

Je lui ai demandé, après avoir atteint la rive opposée, si l’on pouvait apprendre à naviguer comme lui.

– Oui, m’ a-t-il dit. Un bon passeur y parvient tout de suite, même s’il n’avait jamais été sur un bateau de sa vie.

Je lui ai demandé de plus amples explications, mais il n’a rien voulu ajouter.

– Comment cela ? insistais-je.

Il me répondit :

– Le bon passeur y parvient tout de suite, parce qu’il oublie l’eau.

A chaque fois que vous faites vos courses, vous êtes confrontés au jargon incompréhensible des listes d’ingrédients.

Voici donc la liste des ingrédients toxiques

à éviter absolument

quand vous faites vos courses :

 

Voici la liste des ingrédients

« N‘écoutez pas les experts ! », le britannique James Dyson, inventeur des aspirateurs du même nom.

« Oui, car les experts savent à l’avance pourquoi une idée est saugrenue.

Et c’est là le problème. Comme ils le savent à l’avance, ils n’explorent pas cette voie. Or on innove vraiment quand on reste naïf, innocent, et qu’on ose tester des idées saugrenues.

Ce sont d’elles que viennent les vraies innovations. »

  • Quelle alimentation, quelles boissons ?

Selon l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), les aliments gras, « difficiles à digérer », perturbent le sommeil. Mieux vaut donc privilégier des produits sains et légers, à savoir des légumes secs, du riz complet, du poisson…

Il est également recommandé de réduire sa consommation d’excitants, comme le café et les cigarettes. Mais attention à « ne pas se sevrer pour autant, ce qui produirait l’effet inverse à celui recherché », explique Mme Royant-Parola. Quant à l’alcool, réputé pour ses vertus « assommantes », il provoque aussi « des éveils au cours de la nuit », souligne l’Institut national du sommeil et de la vigilance.

  • Le sport, bonne ou mauvaise idée ?

S’oxygéner « facilite l’entrée dans le sommeil », affirme Hubert Montagner. Le chronobiologiste recommande une activité sportive « ludique », en « plein air » de préférence. Le but n’est pas « de s’épuiser, mais de se défouler ». Autrement dit, mieux vaut « faire dix fois le tour de son pâté de maisons en marche rapide » qu’une course de vitesse.

Si, selon Mme Royant-Parola, rien n’exclut la pratique d’un sport « exigeant», comme le squash ou le tennis, il est préférable de s’y adonner le matin plutôt que le soir. « A partir d’une certaine heure, le corps doit être au repos», explique-t-elle.

A partir de 20 heures, mieux vaut privilégier la sophrologie ou la méditation, deux techniques qui reposent essentiellement sur des exercices de respiration. Elles permettent d’évacuer le stress, de chasser les idées noires et, par conséquent, de réduire les troubles du sommeil.

Autres conseils utiles :

  • Faire une sieste d’une quinzaine de minutes après le déjeuner. « Cela détend et n’influe pas sur le sommeil de nuit », explique Mme Royant-Parola.
  • Préparer la veille pour le lendemain sa tenue vestimentaire et son sac, y mettre sa carte d’identité, sa convocation, une montre, un stylo, un en-cas…« afin de ne pas ressasser pendant la nuit l’ensemble des choses à ne pas oublier ».
  • Eviter l’isolement, s’entourer de ses parents, voisins ou amis, afin de « créer autour de soi un climat affectif apaisant », conseille M. Montagner.
  • Arrêter de réviser au moins une heure avant d’aller dormir. Se détendre, lire un roman ou regarder un film. Et au moindre signe de fatigue, se mettre au lit.

Si, malgré tous ces conseils, vous n’avez pas fermé l’œil de la nuit, « rien n’est joué pour autant », rassure Mme Royant-Parola. Afin de diminuer la sensation de fatigue, elle recommande « d’aérer son cerveau, en faisant une partie du chemin vers le centre d’examen à pied et en s’exposant à la lumière ».

Selon M. Montagner, il faut surtout éviter les réveils brutaux, laisser à son corps le temps « de refaire surface». Quant à M. Huerre, il rappelle que, « le stress de l’examen aidant, le candidat ne s’endormira de toute façon pas sur sa copie ».

 

Sources : campus.lemonde.fr, INSV, La Prépa sans stress

 

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  • Comment éviter une insomnie la veille du bac ?

Le compte à rebours est lancé.

Dans quelques heures, 481 532 candidats plancheront sur l’épreuve de philosophie du baccalauréat. La pression monte, le rythme cardiaque s’accélère, et le sommeil… ne vient pas. Ce sommeil si précieux qui permet de « récupérer physiquement et physiologiquement, d’évacuer les angoisses, de réguler la vie affective et sociale, de mémoriser et consolider les apprentissages des jours précédents », rappelle le chronobiologiste Hubert Montagner. Autant de conditions qui favorisent la réussite d’un examen.

  • Quelle est la recette miracle pour dormir ?

« Il n’en n’existe pas », tranche le pédopsychiatre Patrice Huerre, co-auteur avec son fils de La Prépa sans stress. Chacun a ses méthodes. « L’important, c’est de s’interroger sur sa propre expérience », estime-t-il. Vers quelle heure ai-je tendance à m’assoupir ? Quelles activités m’aident à trouver le sommeil ? Qu’est-ce qui me stimule, ou à l’inverse, m’apaise ? « Si le jeune se pose ces questions, il trouvera par lui-même un remède contre l’insomnie. »

Un avis partagé par le docteur et spécialiste du sommeil Sylvie Royant-Parola : « Il faut rester fidèle à ses habitudes, ne pas faire de la veille du bac un jour différent des autres ». Il est par exemple inutile de se mettre au lit à 20 heures si vous êtes un « couche tard ». Sans cautionner les excès, elle rappelle que « casser son rythme naturel, se désynchroniser en essayant de dormir beaucoup plus que de coutume » est contre-productif.

Pour bien dormir, il faut d’abord s’écouter. Les trois experts donnent néanmoins quelques conseils qui facilitent l’entrée dans le sommeil.

  • Homéopathie ou somnifère ?

Eviter les somnifères ou les anxiolytiques, « surtout si vous n’en avez jamais pris auparavant », alerte M. Huerre. Certains jeunes les tolèrent, d’autres pas. Parmi les effets secondaires, les troubles de la mémoire, la nausée, la fièvre et parfois même un réveil difficile. « Si vous ignorez comment vous réagissez à ce type de produit, ce n’est pas la peine de le découvrir la veille du bac », met-il en garde.

De son côté, Mme Royant-Parola les recommande seulement « à petite dose » et en dernier recours, « pour ceux qui frôlent la crise de nerfs ». « Mieux vaut ça que ne pas fermer l’œil de la nuit », estime-t-elle.

Hubert Montagner, lui, conseille du doliprane ou de l’aspirine, qui « assoupissent et apaisent » et ont le mérite d’être complètement « inoffensifs ». Les paracétamols font baisser la température du corps. Or, « moins on a chaud, mieux on dort », résume Mme Royant-Parola.

C’est pourquoi prendre une douche froide ou aérer sa chambre avant d’aller se coucher peut s’avérer utile. Quant aux produits homéopathiques, « ils rassurent plus qu’ils n’agissent », estime Mme Royant-Parola. Mais comme l’insomnie est avant tout psychologique…

 

Sources : campus.lemonde.fr, INSV, La Prépa sans stress

 

 

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De la même manière que nous faisons du sport ou que nous nous appliquons à nous nourrir sainement pour préserver notre santé et notre vitalité, le soutien psychologique est une façon complémentaire de prendre soin de soi et de favoriser son épanouissement personnel.

Il s’adresse à tous, enfant, adolescent, adulte qui souhaitent acquérir des outils et une démarche plus libre et plus positive pour s’épanouir dans sa vie personnelle, sociale et professionnelle.

C’est une véritable méthode de « gestion du stress », à appliquer à son quotidien pour faire de votre stress un allié face à des situations problématiques ou difficiles pour vous. Les champs d’applications sont nombreux :

  • Pour les femmes enceintes qui souhaitent : vivre  sereinement leur grossesse, créer le lien avec leur bébé, bien vivre leur accouchement, apprendre à gérer la douleur, préparer l’accueil de leur bébé dans leur foyer, se préparer à leur nouvelle vie.
  • Pour les étudiants et tous les élèves qui ont besoin de : préparer leurs examens et concours, apaiser leur trac et leur émotivité, gérer leur anxiété, potentialiser leur concentration et investir leur réussite.
  •  Pour celles et ceux qui veulent arrêter de fumer ou perdre du poids : être accompagné efficacement pour lâcher prise et mieux gérer ses comportements de dépendance.
  • Pour celles et ceux qui ont par exemple des troubles du sommeil : apprendre à se détendre pour mieux gérer ses insomnies et son stress.
  • Pour les personnes qui ont besoin de faire face à la douleur : acquérir des méthodes apaisantes face à des maladies douloureuses pour une vie plus agréable et moins rythmée par la maladie.

Les techniques apprises peuvent être ensuite réutilisées en toutes circonstances et en fonction de vos besoins, chez soi ou dans son environnement professionnel.

Chacun trouve et s’approprie les outils qui lui correspondent et qui lui conviennent.

Le soutien psychologique vous apprend ainsi à avoir du recul par rapport aux personnes, aux sujets, aux évènements.

Vous profitez mieux du « bon stress », améliorez votre confiance en vous et renforcez vos capacités d’adaptation.

 

Le stress exagéré et continu est extrêmement dangereux, même pour la santé physique.

Mais il est aussi extrêmement dommageable pour notre estime de soi : le stress entraîne des blocages, qui à leur tour produisent des échecs !

C’est une vérité bien connue par les comédiens : un bon trac avant le spectacle aide à être meilleur sur scène. Il y en aurait même qui feraient consciemment monter l’excitation avant de monter sur les planches pour être plus performant.

Comment faire du stress votre alliéC’est peut-être cette idée qui a inspiré Alison Wood Brooks de la Harvard Business School. Dans une série d’expériences sur la gestion du stress, elle a confronté des étudiants à plusieurs épreuves susceptibles de générer une certaine anxiété. Ils devaient produire un discours en public, chanter une chanson devant des inconnus ou résoudre un problème mathématique.

Les étudiants étaient répartis en deux groupes. Dans le premier, ils répétaient mentalement la phrase « je suis calme » avant de se lancer. Dans l’autre groupe, ils devaient se dire « je suis excité ».

Résultat : ceux qui essayent de se calmer ont de moins bons résultats que les « excités ».

Ces derniers chantent plus justes et sont plus convaincants et tenaces dans leur discours.

Comment expliquer cela ?

Selon l’auteur, il est plus aisé de se dire que l’on est excité lorsque l’on est angoissé, car les deux sensations sont proches.

Car passer de l’anxiété à un état de sérénité demande beaucoup plus d’efforts.

Par ailleurs, notre état émotionnel supposé a une influence sur l’évaluation de la situation dans laquelle on se trouve. Si j’ai l’impression d’être excité, j’ai plus de chances de considérer l’épreuve comme une opportunité ou un challenge. Alors que si je me dis « il faut que tu te calmes », je risque d’être davantage méfiant et de me demander ce qui se passera si j’échoue.

Donc plutôt que de lutter contre le stress ou de le nier, la bonne solution serait d’en faire un allié, de l’accepter tout simplement comme un mal nécessaire pour être au top au bon moment.

Cette énergie supplémentaire est la bienvenue, elle nous aide à être performant, à aller au bout de notre tâche.

 

 

L‘amour fou,

c’est celui qui vous dépossède de vous-même.

Tout en vous faisant croire que lui seul peut vous combler.

Parce que nous sommes des êtres humains et parce que nous voulons éviter :

  • La peur de faire souffrir
  • La peur de l’abandon
  • La peur d’être remplacé
  • La peur de la solitude
  • La peur de perdre son confort
  • La peur de l’échec
  • ou pour éviter cela aux enfants (une fausse bonne raison de rester…)

Et pour vous, qu’elle est votre peur principale ?

 

 

« A chacun sa juste réponse », explique le psychologue Gérard Poussin, qui publie Rompre ces liens qui nous étouffent .

Le moment de rompre renvoie chacun à ses attachements passés. C’est pourquoi personne ne peut savoir “pour l’autre”.

En revanche, on peut se faire aider, en demandant à un proche de bien vouloir être un “écoutant”.

Voici un conseil de bon sens. On demande à l’autre : “J’ai un problème. Surtout, ne me donne pas ton avis. Ecoute mes arguments : d’un côté, les raisons pour lesquelles je veux partir ; de l’autre, celles qui me poussent à rester.”

C’est en s’entendant raconter son histoire que, généralement, on trouve la réponse.

Ce procédé n’a rien à voir avec le monologue intérieur. Lorsque l’on est en relation avec un autre être humain, un allié, quelque chose en nous se met au clair. C’est toute la différence entre se souvenir d’un rêve et le raconter. Le mettre en mots lui donne tout son sens. Cela, le psychopraticien le sait bien : l’inconscient n’accepte de se découvrir que dans la relation à l’autre.

Et si l’on doute toujours ou on est indécis, allez vous faire aider par un psychopraticien de votre ville.

 

 

 

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Des Français bloqués dans les aéroports à cause de leur carte d’identité…

Les cartes d’identité déjà éditées sont désormais utilisables quinze ans au lieu de dix, depuis une  réforme intervenue ce 1er janvier 2014.

Mais leur nouvelle validité n’étant pas inscrite sur le document, de nombreux aéroports les refusent.

L’extension de validité de dix à quinze ans pour les cartes d’identité peut mettre certains voyageurs dans l’embarras quand elle n’est pas reconnue à l’aéroport, a prévenu jeudi une association européenne de défense des consommateurs qui enregistre de nombreuses plaintes.

Le Centre européen de consommation (CEC-ZEV), une association basée à Kehl (Allemagne) près de Strasbourg, a indiqué dans un communiqué recevoir «de plus en plus de réclamations de Français refusés» au moment de l’embarquement dans les aéroports à l’étranger.

Les cartes concernées sont celles délivrées avant une réforme intervenue le 1er janvier 2014, qui proroge de dix à quinze ans la validité des cartes existantes. Quand les titulaires veulent faire renouveler une carte vieille de dix ans, de nombreuses mairies refusent en arguant qu’elles sont en réalité valables encore cinq ans de plus.

«Cette réforme se transforme (…) en véritable cauchemar pour les voyageurs», note l’association. Car aux yeux de nombreux aéroports étrangers, «seule la date figurant au dos de la carte d’identité fait foi».

Selon le CEC, le problème risque de perdurer «encore plusieurs années. Tous les Français dont la carte d’identité arrivera à échéance avant 2024 étant concernés». Le CEC évoque une «situation ubuesque qui restreint la liberté de circulation des Français au sein de l’Union européenne et dans tous les pays qui acceptent la carte d’identité comme document de voyage».

L’association a annoncé avoir saisi le Défenseur des droits et le ministère de l’Intérieur pour évoquer «les incohérences de cette réforme et le préjudice qu’elle cause aux consommateurs», demandant aux autorités françaises de présenter des solutions.

 

NB : Il n’y a pas que dans les aéroports que cela va poser problème.

Faites-vous contrôler à l’étranger, et expliquez au policier du coin que la date d’expiration portée sur votre carte d’identité n’est pas la bonne. Que la validité est prolongée de cinq ans.

Je suis certain qu’il va se faire un plaisir de vous croire, mais pas avant de vous avoir embarqué au commissariat pour vérifier…

 

Sources: AFP, libération.fr

J'arrête d'avoir peur !

Cet ouvrage profond, ludique et positif, vous surprendra.

Grâce à lui, vous en saurez bien davantage sur vous, sur votre puissance et sur la vie elle-même.

Angoisse, phobie, stress, peur de l’autre… En explorant votre système intérieur, vous pourrez déjouer les pièges de nombreuses peurs souterraines.

La peur est universelle et se présente sous différentes formes. Excessive, elle peut vous limiter dans votre accomplissement. Les peurs souterraines sont légion. Elles se cachent derrière l’angoisse,l’anxiété, la phobie et le stress. En restant dans l’ombre, elles paralysent une grande partie de l’élan vital et créatif.

La peur questionne les fondements de votre personnalité : « Qui a peur en moi ? »
Fondamentalement, elles interrogent :

Quelle place occupent-elles dans mon monde intérieur ?
Quelles sont leurs fonctions ?
Quels messages me délivrent-elles ?
Quelle relation cultiver avec moi-même et avec les autres pour arrêter d’avoir peur ?

A ma connaissance, c’est le seul livre qui traite des peurs sous l’angle de l’enfant intérieur.

Après sa lecture, vous allez pouvoir vous ouvrir à votre enfant blessé, l’écouter, l’apaiser et lui donner tout ce dont il avait besoin pour peu à peu transcender ses peurs. D’enfant, il deviendra adulte mature et responsable.

Riches de leur expérience de psychopraticiens, Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont vous proposent un programme personnel en 21 jours pour transformer votre peur en alliée, avec :

  • le décryptage de plus de quatre-vingt peurs
  • Une démarche novatrice éprouvée
  • Des exemples et métaphores riches dans lesquels vous allez vous reconnaître
  • Des pratiques simples et efficaces pour vous accompagner
  • Des illustrations et schémas pour mieux comprendre et assimiler les idées fortes.

Au final, c’est un très beau livre sur les peurs qui peut apporter beaucoup au  lecteur.

Je vous le recommande vivement.

Les auteurs : Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont sont psycho-praticiens d’inspiration jungienne, spécialistes reconnus de l’enfant intérieur, dans la lignée des travaux d’Alice Miller et de John Bradshaw et créateurs de la Méthode « Coeur d’enfant » depuis 1990. Ils sont également formateurs, conférenciers et déjà auteurs au Seuil et chez Albin Michel.  

Source: « J’arrête d’avoir peur !« , de Marie-Fance et Emmanuel Ballet de Coquereaumont, éditions Eyrolles

Issu du coaching de dirigeants d’entreprise, lui-même inspiré par le coaching sportif, le coaching scolaire se focalise sur la gestion du stress, la motivation, l’épanouissement, la confiance en soi et l’orientation.

Contrairement aux cours particuliers, il ne prétend pas faire progresser un jeune dans ses résultats scolaires mais l’amener à construire sa personnalité et à «trouver sa voie».

Pour cela, les coachs utilisent des outils issus de la psychologie comportementale. La plupart sont ainsi formés à la programmation neuro-linguistique (PNL), l’analyse transactionnelle et systémique.

Pour les parents, il est plus rassurant de recourir à un coach qu’à un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute) : consulter un psy peut faire prendre le risque, selon eux, de basculer vers l’univers paramédical ou celui de la pathologie.

Le coach a une connotation peut-être un peu plus positive… Cela fait moins peur, et peut remettre moins de choses en cause.

 

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Recherche intérieure, spiritualité, quête de sens…

Des managers et des dirigeants ont transformé leur approche des affaires unidimensionnelle en approche plus humaine, associant performance économique et impact social. Comment ? Avec la méditation et l’engagement humain.

La méditation est une pratique de sagesse simple et profonde. Et elle est adoptée par un nombre croissant de décideurs.

Comment ils méditent, sans risquer de la transformer en un outil d’efficacité ou un simple remède anti-stress ?

Comment comprendre que nous ne choisissons pas la manière dont la méditation va nous changer, mais qu’il faut être à l’écoute de la manière dont elle oeuvre en nous ?

Ces décideurs qui méditent et s'engagent, Un pont entre sagesse et businessL’auteur, Sébastien Henry, nous livre ses réponses, dans cette plongée dans la vie professionnelle des décideurs en entreprise, en politique en dans l’enseignement supérieur.

C’est pourquoi son nouveau livre « Ces décideurs qui méditent et s’engagent » décrit clairement les avantages de cette technique, « un pont entre sagesse et business », et en explique les raisons neuroscientifiques.

Ce livre, enrichi par des entretiens avec 60 décideurs à travers le monde, donne des indications sur ce qui peut être retiré de la méditation et le parcours qui attend les décideurs. Sans être un guide d’initiation à cette pratique, il propose de nombreux exercices.

Bien plus qu’une technique de gestion du stress, la méditation leur permet de développer un leadership inspirant, qui associe sérénité, créativité, présence, connaissance de soi accrue, compréhension plus fine des collaborateurs et prise de décision plus juste et plus rapide. La méditation propose aussi un cheminement invitant à redéfinir son rôle en tant que décideur et la place de son égo.

Elle peut notamment devenir la source d’un engagement à inventer de nouvelles formes de business qui répondent aux défis sociaux et environnementaux actuels.

Pratique, bourré de cas réel vécus, terre à terre, inspirant, on trouve dans cet ouvrage des clés pour commencer ou poursuivre une pratique laïque fondée sur des siècles de recherche spirituelle.

Et devenir un meilleur décideur.

Voici un extrait du sommaire :

Préfaces de Matthieu Ricard et Thierry Marx.

Introduction
Plus qu’un effet de mode, un pont entre sagesse et business qui prend forme ?
Une pratique simple et profonde, abordable de façon laïque
Quand les décideurs rencontrent la méditation: entre enthousiasme et frustration
De la pratique régulière au leadership inspirant
Un transformation intérieure qui invite à repenser son rôle de décideur
Des carrières qui traduisent un engagement et font évoluer le monde de l’entreprise
Vers un seuil critique de décideurs conscients et engagés qui répondent aux défis du monde
Conclusion

L’auteur, Sébastien Henry est chef d’entreprise et coach de dirigeants et formateur en management. Il est l’auteur de « Emotional intelligence and leadership in Asia » chez Wiley et de « Quand les décideurs s’inspirent des moines » chez Dunod. Il parle 6 langues, dont le chinois et le japonais.

Pour aller plus loin sur ce passionnant sujet :

http://business.lesechos.fr/directions-generales/0203593658644-la-meditation-dans-l-entreprise-sagesse-creativite-bien-etre-au-travail-101091.php
« Quand les décideurs s’inspirent des moines, 9 principes pour donner du sens à votre action », de Sébastien Henry, aux éditions Dunod aussi.
« Connectez-vous à vous-même. Une nouvelle voie vers le succès, le bonheur », de Chade-Meng Tan, édition Belfond

 

Source: « Ces décideurs qui méditent et s’engagent, Un pont entre sagesse et business« , de Sébastien Henry, Collection Stratégies et Management, édition Dunod

 

« L’eau remplit un creux, puis le suivant.

C’est ainsi qu’elle avance.

L’homme accomplit une étape, puis la suivante.

C’est ainsi qu’il progresse. »

 

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Meng Zi, penseur chinois III av JC

Les introvertis l’ont échappé belle.

Moins une, et ils devenaient fous, collectivement, en 1978, quand les psychiatres américains chargés de réformer le DSM, le «Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux», ont pensé que l’introversion avait sa place parmi les troubles de la personnalité.

La commission est alors présidée par Robert Spitzer, psychiatre parmi les plus influents du XXe siècle.

Entouré de quinze praticiens dévoués, il est chargé de réformer le DSM-II paru en 1968, qui lui-même a succédé au DSM-I de 1952.

Cet aréopage va entrer dans l’histoire de la psychiatrie pour avoir privilégié une approche biochimique de la maladie mentale et favorisé l’avènement de la neuropsychiatrie et du psychotrope pour tous.

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