liberté


Désormais illégaux, les bizutages sévissent toujours en France sous d’autres noms.

Pour éviter de traîner les casseroles toute l’année, voici cinq conseils avisés.

Si le bizutage est illégal en France, les weekends d’intégration ou autres «rites initiatiques» censés souder les étudiants ont pris la relève.

Le programme reste le même : sous prétexte de s’affirmer ou «devenir quelqu’un» pour les autres, humiliations, mises à l’épreuve, challenges et domination, le tout bien arrosé, restent le lot commun.

Beaucoup n’osent pas refuser de participer de peur d’être rejeté. Piégés, les anecdotes du bizutage les plus corsées suivent les étudiants toute l’année comme un conte personnel . Pour ne pas devenir la légende honteuse de votre amphi, suivez ces 5 conseils.

• La phase d’anticipation

Vous n’avez pas su refuser l’offre de vos nouveaux petits camarades, qui vous ont lancé un «on se retrouve à la journée bizu !» si naturellement. Vous êtes faibles, comme tout le monde. Habillez-vous avec des vêtements que vous êtes prêts à ne jamais revoir. Enregistrez un code d’entrée sur votre portable, si vous voulez éviter tout conflit diplomatique avec votre famille ou moitié à cause d’un texto que vous n’auriez même pas écrit vous-même.

Préparez votre armada pour ne pas aggraver la gueule de bois du lendemain. Faîtes le stock d’aspirine et de bouteilles d’eau. Buvez-en en quantité avant de vous échouer sur votre lit. Si vous avez prévu de faire des excès, avalez une cuillère à soupe d’huile avant que la fête ne commence. Votre foie vous en remerciera.

• Fuyez les flashs

Ne laissez aucune preuve matérielle de votre participation à une telle débauche. Cela pourrait être gênant une fois ministre. Aussi ne devenez pas ami sur Facebook avec tous ceux que vous croiserez, au risque de se retrouver des photos de vous enroulé tel un nem dans du cellophane sur votre mur.

• La stratégie de la couleuvre dans la jungle

Durant cette soirée ou après-midi d’intégration, les étudiants si civilisés deviennent des animaux avec un QI de poule, capables du pire. Dans cette jungle, adoptez la stratégie de la couleuvre. Fondue dans le paysage, mais qui feinte à chaque instant. Au moment de choisir qui finira la tête dans la cuvette d’immondices, filez discrètement aux toilettes ou prétextez une otite foudroyante. Et si vous ne souhaitez pas qu’on vous casse le nez en vous entartant, passez-vous la crème chantilly vous-même sur la figure avant que votre tour n’arrive. Si jamais vous êtes pris en cible, surjouez la douleur et l’humiliation pour qu’on vous laisse tranquille. A moins que vos détracteurs n’aient aucune pitié…

• Ne jouez ni le bouffon ni le bourreau

Si le but premier du bizutage est de passer pour quelqu’un de «cool» en se prenant de la farine dans les sous-vêtements, ne soyez pas si stupide. Avant tout, le bizutage est un processus de classement et de domination des étudiants .Inutile donc de montrer vos fesses à tout le monde pour gagner le respect quand on vous demandait juste d’ôter vos chaussures. Vous deviendrez juste le dindon de service. Inutile également de rentrer dans le rôle de celui qui vénère les dominants et humilie volontiers les autres. Ils se souviendront du jour où vous leur avez fait sniffer du ketchup une fois contrôleur des impôts.

• Savoir dire non

Résistez aux jeux absurdes. Décliner le bandeau sur les yeux et boules Quiès, qui peuvent vous expédier à 50km en voiture du lieu de la fête, largué dans la pampa. Dire non vous fera perdre le respect des imbéciles et gagner celui des autres. Pour les plus lourdingues, rappelez leur gentiment qu’ils risquent six mois de prison et 7500 euros d’amende. Evidemment, vous avez consultés vos droits avant de vous rendre à la fête.

 

Sources: etudiant.lefigaro.fr, Comité national contre le bizutage (CNCB)

 

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« La liberté ne peut être que toute la liberté

un morceau de liberté n’est pas la liberté »

 

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Max Stirner, philosophe allemand (1806-1856)

Voici 5 façons très efficaces pour installer, développer et entretenir votre confiance en vous :

1/ Pratiquer en toute circonstance l’auto-persuasion positive

…et notamment dans les moments de doute. Au tennis, par exemple, décidez d’une croyance positive sur le service ou le retour de service. Puis répétez-vous à longueur de temps comme un leitmotiv : “ Mon service est mon point fort “ ou “ Mon retour est mon point fort. “ Cet a priori positif va influencer votre manière de vous entraîner ainsi que votre façon d’aborder vos coups en match.

2/ Bien se préparer physiquement, techniquement et tactiquement

Un joueur bien préparé accumule des trésors de confiance. Il sait qu’en match il pourra compter sur lui-même, se faire confiance.

3/ Ancrer les expériences de réussite

Chaque coup réussi à l’entraînement doit être mémorisé. C’est peut-être le premier maillon de la chaîne de la confiance. Chaque point gagné en compétition, chaque victoire, et notamment dans des conditions difficiles, doivent être également enregistrés mentalement.

Pour cela, quatre possibilités :

1- Ponctuer chaque réussite significative d’un mot prononcé à voix haute ou intérieurement
( par exemple “ Allez.” )
2- Marquer chaque réussite significative par un geste (par exemple serrer le poing ou sauter en l’air à la manière du “ scissor kick “ de Korda)
3- Prendre mentalement une “ photo souvenir “ de l’expérience de réussite.
4- Prendre l’habitude, après chaque match, de marquer sur un carnet spécial (le carnet de confiance) toutes les réussites significatives du match pour mieux les fixer dans sa mémoire.

Dans les moments de doute, inévitables pour un joueur de compétition, ces mots, ces gestes, ces images mentales ainsi que la simple relecture du carnet de confiance permettent de réactiver très rapidement l’état interne de confiance.

4/ Reconnaître les signaux indicateurs du doute et réagir

Les voyants rouges du doute sont :
– un dialogue interne ou des paroles négatives ( du type : « je suis nul » )
– une attitude corporelle négative : tête basse, yeux vers le bas, épaules tombantes, raquette pendante, respiration courte, démarche traînante
– des images mentales persistantes de coups ratés, de matchs perdus.

Dès que l’un de ces voyants rouges s’allume, il importe de prendre conscience de l’état interne de doute, de faire la part des choses et d’évacuer le négatif tout en se reconnectant sur le positif.

Comment ? Il suffit d’activer les ancrages de confiance du 2/.

-> De la même manière, après une défaite ou après une victoire peu glorieuse, souvent porteuses de doute, prendre l’habitude de noter très objectivement le plus tôt possible sur une feuille volante ce qui n’a pas marché. Puis en tirer les enseignements positifs afin d’éviter de commettre à nouveau les mêmes erreurs. Marquer sur le carnet de confiance les nouveaux comportements positifs à mettre en place pour le futur. Puis jeter à la corbeille la feuille volante. C’est une excellente façon de positiver les erreurs tout en évacuant le doute. Terminer en relisant la liste des réussites précédentes inscrites sur le carnet pour se reconnecter à fond sur le positif.

5/ Faire comme si

Si j’étais en confiance, comment je me sentirais ?

Comment je me tiendrais ?

Comment je marcherais ?

Il s’agit là de reproduire la physiologie exacte de la confiance en adoptant la posture corporelle (port de tête, regard assuré et droit devant, épaules dégagées, buste droit), les gestes (démarche décidée et mouvements sûrs), le rythme et l’amplitude respiratoire, enfin le tonus musculaire caractéristiques de la confiance. Il faut, tel un comédien, entrer littéralement dans la peau du personnage que l’on veut être : un joueur de tennis en pleine confiance.

Il est toujours surprenant de constater la rapidité et l’efficacité en match de la technique du “faire comme si“.

 

Alors, cher lecteur,

quand allez-vous adopter ces conseils

de sportifs de haut-niveau

dans votre vie ?

 

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La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux. Voici le troisième :

3/ Par une croyance positive fondamentale

Il s’agit d’une confiance en soi inconditionnelle et intrinsèque. Elle n’a pas besoin de preuves externes pour s’installer. C’est une confiance aveugle, quels que soient les résultats.

Le joueur garde en permanence une foi en lui indestructible. Il croit dur comme fer en son potentiel. Cette croyance positive fondamentale est une auto-programmation à la réussite. Elle oriente jour après jour ses décisions, sa façon de s’entraîner, son comportement en match. Le joueur agit en permanence dans le sens de ce qu’il croit.

« La championne qui incarne le plus cette croynace positive fondamentale est sans aucun doute Vénus Williams. Elle a la conviction profonde d’être la future n° 1 mondiale. Elle l’a dit et répété depuis sa première apparition sur le circuit WTA. Elle continue à le dire et à le répéter en toute circonstance à qui veut l’entendre et en tout premier lieu à elle-même.

Elle croit fondamentalement en elle, en son talent et en son potentiel et ses résultats semblent lui donner de plus en plus raison.

Finaliste de l’US Open en septembre dernier, elle commence à inquiéter sérieusement Martina Hingis. Depuis le début de l’année 1998, elle compte à son actif 2 victoires sur l’actuelle n° 1 mondiale et vient de remporter le tournoi de Key Biscayne après celui d’Oklahoma City. Elle fait désormais partie du top ten mondial. Ses résultats tendent à s’aligner sur sa croyance de départ. Chez elle, contrairement aux exemples précédents, la confiance ne découle pas de la réussite. C’est même exactement l’inverse. »

CROYANCE +++ => CONFIANCE => REUSSITE

 

La suite dans mon article de demain 🙂

 

 

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La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux. Voici le deuxième :

2/ Par un processus de déclic

Il peut intervenir après une expérience forte de réussite où l’intensité émotionnelle est telle qu’elle imprime immédiatement en profondeur dans le cerveau du joueur un super état interne de confiance. Dès lors, chaque match sera abordé avec un a priori hyper positif.

« Patrick Rafter a connu ce déclic en 1997 lors d’un match de Coupe Davis au mois de fèvrier contre Pioline où, mené deux sets à rien, il avait fini par s’imposer et donner à son pays un point décisif. Il pointait alors à la 63e place mondiale. Le bilan de sa saison 1997 ? Une demi-finale à Roland Garros, une victoire à l’US Open et le meilleur classement de sa carrière début 1998 : n°2 mondial. »

REUSSITE +++ => CONFIANCE

A l’inverse, le déclic peut avoir lieu après une expérience négative de forte intensité déclenchant une réaction d’orgueil, pour peu que le joueur ait en lui un potentiel de jeu suffisant.

 » Nicolas Escudé, 406e joueur mondial fin 1996, déclarait en 1997 avoir pris conscience de ses possibilités en voyant les exploits de garçons qu’il battait à 16 ans comme Kuerten, Rios ou Costa. Après l’Open d’Australie, son entraîneur, Tarik Benhabiles, raconte comment s’est produit le déclic de son élève :

“Il avait tout en main pour réussir, il ne lui manquait juste qu’un déclic qui a eu lieu il y a quasiment un an lors d’un satellite à Montrouge. Ce jour-là, il venait de perdre contre Olivier Malcor ( alors à -30 ). Il était effondré, au fond du trou et, au sortir du court, nous avons passé quatre heures et demie à nous entraîner à fond. Dans sa tête, il venait de rompre avec la défaite. »

Entre le Nicolas Escudé du tournoi satellite de Montrouge qui perdait à -30 en fèvrier 1997 et le Nicolas Escudé 1/2 finaliste de l’Open d’Australie, un an à peine a passé. Son jeu, techniquement parlant, n’a pas pu évoluer au point d’expliquer un tel revirement. La différence de performance se situe ailleurs, à l’intérieur-même du joueur. Le français a pris confiance en lui. La comparaison entre ses piètres résultats jusqu’en début d’année 1997 (dont le point d’orgue fut cette défaite à Montrouge) et les résultats brillants de joueurs qu’il battait à 16 ans a eu l’effet d’un coup de fouet sur sa confiance. Il a décidé tout à coup de croire en lui.  »

REUSSITE INITIALE + DEFAITE – – – => CONFIANCE

 

La suite dans mon article de demain 🙂

 

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La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux :

1/ Par un processus d’accumulation

Il s’agit d’une réaction en chaîne qui a besoin pour se mettre en route de s’appuyer sur des expériences de réussite. C’est la succession de ces réussites, d’abord à l’entraînement, puis en match, qui amène à prendre confiance en soi.

Le joueur sait qu’il peut compter sur ses coups, sur son physique. Il sait qu’il peut gagner des points, des matchs, des tournois. La confiance par accumulation se nourrit de réussites. Elle a besoin de preuves tangibles pour se développer.

 » En fin d’année, André Agassi, à la recherche de sa confiance perdue, est allé recharger ses batteries en gagnant des matchs dans de modestes tournois Challengers.

Une finale au tournoi de Las Vegas début novembre et une victoire quelques jours plus tard à Burbank en Californie ont réamorcé chez lui la pompe du succès.

Ses résultats en ce début de saison 1998 en disent long sur sa confiance actuelle : une place en 1/8e de finale à l’Open d’Australie, une victoire au tournoi de Scottsdale, une deuxième victoire au tournoi de San José contre Sampras, un quart de finale à Indian Wells et une finale à Key Biscayne. »

ACCUMULATION DE REUSSITES => CONFIANCE

La suite dans mon article de demain 🙂

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L’effet de la confiance sur le jeu d’un joueur de tennis est tout simplement stupéfiant.

Son absence peut transformer le n° 1 mondial en joueur ordinaire.

Sa présence peut amener un joueur à la dérive à réaliser des exploits à peine imaginables. Cela relève de l’alchimie.

La confiance apparaît comme un véritable catalyseur capable de transformer le plomb en or, de renverser soudainement le cours du jeu d’une manière absolument incroyable.

Qu’est-ce donc que la confiance ?

C’est tout simplement un état interne particulier permettant d’utiliser au maximum son potentiel, voire même de le dépasser.

La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux :

 

La suite dans mon article de demain 🙂

 

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Voici un exercice simple pour améliorer grandement votre moral. Et développer une façon plus positive de voir votre vie (issu des travaux sur la psychologie positive de Martin Seligman) :

1 – Remarquer les moments positifs

S’habituer à remarquer les moments positifs et agréables de vos journées n’est pas une recette miracle pour nager dans un bonheur béat, version bisounours sous LSD. C’est simplement un moyen de restaurer un équilibre entre moments pénibles et moments agréables dans la perception de votre vie. Donc de ne pas se concentrer uniquement sur les événements négatifs, qui peuvent se croire les bienvenus dans votre quotidien…

C’est un moyen d’améliorer votre humeur et de devenir plus optimiste, plus ouvert à la possibilité de passer des instants chouettes, enthousiasmants ou tout simplement positifs. A leur accorder autant d’importance que les événements désagréables.

C’est aussi un moyen d’engranger des vitamines mentales en goûtant consciemment (même après) le plaisir ressenti à différents moments de la journée. Ces plaisirs grands et petits, ces jolies choses que vous vivez, qui jalonnent nos journées et dont nous ne faisons pas attention.

2 – Mini-coaching: le bilan positif de la journée

Juste avant de vous endormir, faites la liste de tous les moments agréables de votre journée : ce qui vous a plu, ce qui vous a fait rire, ce que vous avez trouvé beau, agréable, positif, enthousiamant etc…

Bref, tout ce qui vous a fait plaisir, vous a apporté joie et satisfaction.

Prenez soin de laisser de côté les détails ou événements négatifs qui pourraient tenter de s’immiscer insidieusement dans votre bilan positif de la journée.

3 – A bout d’une semaine, que remarquez-vous? Au bout d’un mois?

Ne me croyez pas sur parole. Faites-le, et découvrez les résultats !

 

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Sous l’effet du groupe ou de l’alcool, on arrive à une perte des limites et une dilution de la responsabilité.

Les pulsions ressortent.

Les plus pervers deviennent les leaders.

On se rapproche alors des mécanismes de lynchage.

Ce qui dérange dans le bizutage, c’est de voir des jeunes filles et des jeunes hommes bien intégrés se comporter comme des voyous.

Ces pulsions asociales sont pourtant présentes en chacun d’entre nous.

Le bizutage les révèlent.

 

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« La vie n’est pas ce que l’on a vécu,

mais ce dont on se sou­vient

et com­ment on s’en sou­vient »

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Gabriel Garcia Marquez, écrivain colombien (1927-2014)

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Quelques règles à suivre, que vous soyez une célébrité ou non :

  1. – n’envoyez aucun sexto, ni aucune photo nue par Internet ou par réseau mobile
  2. – considérez que tous les mails et messages privés que vous envoyez pourront être un jour retournés contre vous
  3. – quand vous êtes en public, vous êtes VRAIMENT en public
  4. – ce n’est pas en réglant les paramètres de protection de la vie privée sur Facebook que vous empêcherez la diffusion à un plus large public de ce que vous postez
  5. – et commencez par désactiver iCloud sur votre iPhone ou alors assumez…

Bref, dès que vous êtes connecté, agissez comme si vous étiez en permanence sous les caméras de Secret Story !

Surtout : échappez-vous de temps en temps,

un week-end, une semaine, un mois, dans le désert,

dans un monastère, dans votre vieille maison de campagne,

sans connexion, sans mobile, sans rien publier du tout.

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Vous verrez, ça fait du bien.

Dans ce nouveau monde, ou virtuel et réel s’entremêlent jusqu’à se confondre, nous allons avoir de plus en plus besoin de ces déconnexions.

Ne serait-ce que pour se retrouver soi-même.

Notre société est confrontée et doit faire face aux addictions et aux répercussions de celles-ci sur la vie des familles et sur notre société en général.

Deux thérapeutes, qui travaillent dans ce domaine depuis trente ans, vont partager avec le public leur riche expérience dans le traitement de ces problèmes.

Richard Beauverd, médecin addictologue, nous parlera des addictions et de leur traitement selon le modèle de Minnesota. Ce traitement, hautement efficace, rend l’espoir à de nombreuses personnes affectées par ce problème.

Daniela Danis, psychologue et auteur du livre « Au cœur de la codépendance », abordera la problématique de la codépendance qui affecte l’entourage des malades dépendants et les stratégies pour faire face aux situations auxquelles sont confrontées de nombreuses familles.

Si vous vous sentez concernés par les addictions et par la codépendance, ces présentations peuvent apporter des réponses à vos questions.

20h, le mercredi 8 octobre 2014
Salle des fêtes

74140 Messery

 

Source: rosolac.com

Un homme, perdu dans le désert, était presque mort de soif.

Mais il arriva près d’une petite maison, une cabane sans fenêtres, sans toit, délabrée par le temps. L’homme y trouva un peu d’ombre, au pied d’un mur aux briques défoncées.

Regardant alentour, il vit une citerne d’eau, vieille et à moitié enfoncée dans le sable.

Il s’arracha à l’ombre bienfaitrice et commença à puiser sans relâche. Rien n’arriva. Désemparé, l’homme s’affaissa à côté de la citerne et remarqua la présence d’une bouteille. Il la prit, l’essuya, la remua : elle était remplie d’eau !

Mais sur le dessous de la bouteille, il y avait une inscription : « vous devez d’abord relancer la citerne avec toute l’eau de cette bouteille, mon ami. PS : soyez aimable de remplir à nouveau la bouteille avant de partir ».

L’homme, toujours assoiffé, se trouvait face à un dilemme : s’il buvait l’eau de la bouteille pour survivre, il ne pourrait relancer la citerne grâce à laquelle, peut être, il aurait obtenu beaucoup plus d’eau fraîche. Mais si jamais il ne parvenait pas à relancer la citerne… il aurait tout perdu ! Que faire ?

Gâcher l’eau de la bouteille et perdre la vie ?

Ou bien faire confiance à ce que le précédent voyageur avait écrit sur la bouteille ?

L’homme poussa un soupir, vida la bouteille dans la citerne et se mit à tourner la manivelle. Rien ne sortait. Il continua de plus belle…

A la fin, un mince filet d’eau coula.

Puis un écoulement plus conséquent arriva, et finalement un jet puissant en sortit. La citerne donnait de l’eau fraîche etcristalline en abondance.

L’homme remplit la bouteille et but jusqu’àplus soif. Il la remplit de nouveau pour le prochain voyageur, et prit un petit papier dans sa poche usée, sur lequel il écrivit : « Crois-moi, cela fonctionne ! Tu dois d’abord verser le contenu de cette bouteille dans la citerne pour en obtenir de l’eau fraîche en retour. »

 

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Le bizutage est une manière, pour un groupe d’anciens, de prendre le pouvoir sur un groupe de nouveaux.

Dans les établissements d’enseignement, il repose sur la soumission que les étudiants déjà intégrés souhaitent imposer aux « petits nouveaux ».

La méthode est connue: on leur crie dessus, on leur dit de baisser la tête, on les embarque dans des autobus sans leur donner la destination, on leur confisque leur portable… C’est la phase d’intimidation.

Une fois que le jeune bizuté a accepté d’entrer dans ce jeu de pouvoir, il lui devient très difficile de refuser de se plier à tous les délires des bizuteurs. Sachant que l’alcool, qui altère le jugement, est souvent une des composantes du bizutage.

C’est pourquoi la loi est très claire: il peut y avoir bizutage même si le jeune a accepté de se plier à la volonté des bizuteurs.

Ecoutez ce que vous dit l’auteur, Jean-Claude Kaufmann, à propos de la seconde édition de son livre :

« La trame conjugale n’était pas mon premier livre, mais ce fut celui qui me fit connaître.

Immédiatement, il fit parler, beaucoup.

Mon analyse du couple par le linge faisait rire.

Plus grave, une fraction minoritaire du mouvement féministe, tenante d’une analyse en termes de guerre des sexes, vit en moi un ennemi de la cause des femmes.

D’abord parce que j’étais un homme, tout simplement. Ensuite et surtout, parce qu’en analysant les processus qui reproduisent durablement l’inégalité (c’est ce qui est au centre de ce livre), j’insiste sur la mémoire historique qui pousse les femmes à agir malgré elles.

Certains lecteurs pressés pourraient y voir une preuve de la différence de nature entre hommes et femmes (différence irrémédiable, pouvant alimenter les critiques contre la « théorie du genre »).

Or c’est de tout le contraire qu’il s’agit.

La trame conjugaleLa marche vers l’égalité dépend moins à mon avis d’une guerre des femmes contre les hommes que d’un combat intérieur des uns et des autres contre la part d’eux-mêmes qui résiste.

Les hommes doivent se faire violence pour prendre en charge davantage ces tâches ménagères qui ne les motivent guère. Et les femmes doivent se faire violence également, pour accepter que la vaisselle ou le repassage ne soient pas faits comme elles rêveraient qu’ils le soient. »

Le partage des taches ménagères est une des pierres d’achoppement de l’égalité des sexes. Voilà un thème précis, concret, relevant du quotidien, mais qui renvoie à des questions beaucoup plus vastes relatives aux conceptions du propre et du sale, de l’ordre et du désordre.

En ce qui concerne l’entretien du linge par exemple, la plupart des hommes se montrent assez nuls : ils oublient de le ranger, ils mélangent le blanc et les couleurs dans la machine…

Jean-Claude Kaufmann s’est attaché à montrer que les petits rituels ménagers servent à sédimenter le couple et à conforter l’identité de chacun : si par exemple l’entretien du linge reste le pré carré de beaucoup de femmes, c’est qu’elles y trouveraient plaisir et satisfaction.

Mais l’institution de ces routines témoigne aussi de toutes sortes de négociations, pouvant aller jusqu’à l’individualisation totale. Dans certains cas, c’est « chacun pour sa pomme » : Jean repasse sa chemise pour aller travailler et Léon est fier d’entretenir lui-même ses habits de cycliste.

A chaque fois, les livres de Kaufmann mettent en évidence, à travers les routines du quotidien, les tendances qui travaillent les familles contemporaines : autonomisation de ses membres, mais réassurance pour chacun dans le processus de construction de son identité, et en particulier sexuée.

L’intégration conjugale est devenue un processus lent et complexe.
De ce point de vue, le linge se révèle donc être un instrument d’analyse aussi surprenant qu’efficace. La découverte des petits secrets du propre et du rangé provoque à la fois le rire et la réflexion, sur des questions habituellement passées sous silence.
A lire !

 

 

Source: « La trame conjugale, ANALYSE DU COUPLE PAR SON LINGE », de Jean-Claude Kaufmann, édition Armand Colin

Sociologue au CNRS, Jean-Claude Kaufmann, est l’auteur de nombreux livres sur le couple et la vie quotidienne.

Comment préparer au mieux le retour au travail d’un collaborateur
après de longs mois d’absence, suite à un burn-out ?

Comment aborder le sujet avec lui, son manager, son équipe ?

Que mettre en place pour réussir la réintégration et
contenir les risques d’une rechute redoutée par tous ?

 

Autant de réponses à trouver et mettre en place, afin que chacun se sente bien dans son espace de travail.

 

 

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« Le cancer, ainsi que les pathologies chroniques et dégénératives,

sont des maladies de l’environnement,

affirme le Dr Lallement

et, à ce titre, peuvent être très largement évitées ! »

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Avis aux biens-portants ou aux malades !

Cet ouvrage s’adresse autant aux personnes en bonne santé qu’à celles qui voudraient le redevenir.

Après Les Clés de l’alimentation santé, son best-seller paru en 2012, le Dr Michel Lallement nous propose aujourd’hui un nouveau livre plus exhaustif, dans lequel il fait le tour des facteurs les plus influents sur notre santé :

  1. L’alimentation, avec une mise en évidence des conséquences de nos choix nutritionnels
  2. L’environnement, dont l’impact sur notre santé n’est plus à démontrer
  3. Le mental et les émotions, déterminants pour conserver ou recouvrer la santé.

les-3-cles-de-la-sante-dr-michel-lallementDéveloppant chacun de ces trois grands axes, le Dr Lallement nous donne les clés pour mieux comprendre comment tous ces facteurs déterminent notre état de santé. Surtout, il nous montre comment chacun d’entre nous peut intervenir pour qu’ils nous soient toujours les plus favorables possibles.

Cette nouvelle méthode se propose d’apprendre aux personnes atteintes de cancer à vivre leur maladie et les traitements d’une manière plus constructive. Tout en augmentant l’efficacité de ces derniers par une meilleure gestion du stress et des émotions.

Car une stabilisation de la douleur émotionnelle permet à son tour la stimulation des défenses naturelles de l’organisme, c’est-à-dire du système immunitaire.

Nos sentiments et nos émotions sont un moteur puissant pour le bon fonctionnement de notre système immunitaire et d’autres systèmes de guérison de notre corps.

Nous fonctionnons comme un tout constitué du corps, de l’esprit et de l’âme. Ces trois aspects doivent être considérés globalement en rapport avec la guérison, tout en respectant les besoins et les caractéristiques de la personne malade, et en tenant compte de son environnement familial, social et culturel.

L’harmonie, c’est-à-dire l’équilibre entre les aspects corporel, psychique et spirituel de l’être, revêt une importance centrale pour notre santé. Il en va de même concernant l’équilibre entre l’individu, ses relations affectives et sociales, sa culture, le monde et l’univers.

Nous possédons des tendances et aptitudes congénitales (génétiques, instinctuelles) qui nous aident à acquérir progressivement santé et harmonie, aussi bien sur plan corporel, mental, émotionnel que spirituel.

Suivre les conseils du Dr Lallement permet à la personne malade d’interpréter elle-même sa réalité, de redécouvrir ses possibilités.

Il s’agit de reprendre en main sa manière de vivre,

pour mettre en oeuvre les meilleures stratégies de santé

et donc de guérison.

 

Rapide biographie de l’auteur

Le Dr Michel Lallement, chirurgien en cancérologie, constatant la flambée de cancers de plus en plus agressifs et de multiples maladies chroniques, a cherché à comprendre les causes de ces phénomènes. Avec « Les 3 clés de la santé », il complète aujourd’hui son ouvrage « Les Clés de l’alimentation santé » en vous donnant des informations et des outils complémentaires, ceux qui permettent de mettre toutes les chances de votre côté pour être en bonne santé… et le rester. Celles et ceux qui veulent suivre le travail du Dr Lallement peuvent aussi le retrouver sur  « docteur-michel-lallement.com »

 

Source: « Les 3 clés de la santé », Dr Lallement, édition Mosaïque-Santé

« La plus grande gloire

n’est pas de ne jamais tomber.

 

Mais de se relever à chaque chute »

 
_______
Confucius (551 à 479 av. J.-C.)

« Il n’y a qu’une seule chose

qui puisse rendre un rêve impossible,

c’est la peur d’échouer »

____
Paulo Coehlo, romancier

 

 
Etudiants, organisez votre travail avec le kanban personnel Trello | Revolution in Education | Scoop.it

Comment organiser son travail lorsqu’on est étudiant ? Essayez le kanban personnel sur le logiciel en ligne Trello ! Tout devient plus simple lorsque vous visualiser votre travail et que vous lim…

Un outil d’organisation du travail pour les étudiants : le kanban personnel avec Trello !

A lire ici.

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