liberté


L’amitié entre ex est-elle possible ?

Peut-être, mais pas tout de suite.

Il est bon de s’interroger :

rester-amis-ex-limites« Quelles sont les raisons qui me poussent à garder un tel lien avec votre ex ? »

« Où est-ce que j’en suis quand je pense à lui/elle ? »

« Comment est-ce que je me sens ? »

Ce sont de bonnes questions pour vous connecter à vos émotions et les évaluer.

Pour devenir amis, il faut du temps, avoir fait le deuil de l’histoire, et aucune ambiguïté.

En quoi consiste la méditation de pleine conscience ?

La méditation pleine conscience, c’est apprendre aux participants à se rendre présents à ce moment intemporel qu’on appelle l’instant présent, à prendre la vie pour ce qu’elle est, à mettre de la présence dans des actes automatiques.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC.Le développement de cette présence peut se travailler au travers d’exercices méditatifs spécifiques, mais également par une vigilance entraînée dans le quotidien de la vie.

Par exemple, il va s’agir plutôt d’insuffler sur le temps que nous passons ensemble, des pistes pour entreprendre le voyage de la vie quotidienne sous un autre regard.

La pleine conscience peut s’entraîner dans des pratiques spécifiques : apprendre à ressentir son souffle, son corps, se rendre présent aux sons, rentrer dans l’instant présent au lieu de partir sans arrêt dans la pensée, sentir ses émotions, ses sentiments.

C’est retrouver la joie simple de notre sensorialité.

La présence dépend du relâchement de la respiration, il y a donc dans la pleine conscience une attention très vigilante sur la respiration.

Cette confiance accordée au corps va réduire automatiquement une grande partie du stress et de la fatigue qui vient du discours incessant et répétitif du mental.

Ainsi les patients deviennent des acteurs participatifs à leur santé et non plus à leur maladie.

 

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murs-avaient-des-oreilles-now-ils-ont-la-parole

« Qu’y a t-il de plus brillant que l’or ?

Qu’y a t-il de plus brillant que le soleil ?

La Parole Echangée »

 

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Goethe, romancier, dramaturge, poète, théoricien de l’art et homme d’État allemand (1749-1832)

D‘une Confiance en Soi basse ou ordinaire à une bonne et saine Estime de Soi…

Comment sortir des confusions entre Confiance en Soi et Estime de Soi, d’identifier la cause et de créer les changements dans votre vie ?

Découvrez les outils vous permettant de développer une bonne estime de soi, avec des processus puissants développés par une psychothérapie :

  1. en faisant des ponts avec votre propre expérience, vous apprendrez à faire des distinctions fines entre Confiance en soi (capacités) et Estime de soi (identité)
  2. quels sont les éléments de votre histoire qui affectent vos jugements sur vos capacités
  3. comment pouvez-vous rendre conscientes vos croyances, et transformer vos jugements qui sont dommageables pour l’Estime de soi
  4. comment éviter de retomber dans vos schémas et générer de nouvelles croyances et une nouvelle perception de vous-même, réaliste et positive.

Confiance et estime de soi, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coach, ToulouseMais surtout, vous apprendrez à relire votre réalité intérieure et extérieure, et à identifier vos jugements à la base du manque de confiance en soi.

La psychothérapie vous permet de travailler avec des outils originaux et puissants sur les changements que vous souhaitez, afin de progressez vers une conscience de soi bienveillante.

Pourquoi ? Pour développer, augmenter, maintenir une relation positive avec vous-même, tout au long de votre vie.

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

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« Le vocabulaire ne sera jamais vieux,

c’est l’écriture qui date »

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William Forsythe (chorégraphe)

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Après New-York et Toronto, 

un Yogathon géant et musical aura lieu

pour la première fois 

sur les plages du Prado à Marseille.

Le 21 Juin prochain !

Information et inscription sur :
www.artofliving.org/fr-fr/yogathon-marseille

Seul cela va plus vite, à 2 nous allons plus loin

liberté« Le liberté,

c’est toujours la liberté de celui

qui pense autrement »

 

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Rosa Luxembourg (1871-1919)

reve

« La sagesse, c’est d’avoir des rêves

suffisamment grands

pour ne pas les perdre de vue

lorsqu’on les poursuit »

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Oscar Wilde

A l’occasion de la journée mondiale contre la sclérose en plaques, rencontre avec Anita Fatis, une championne de natation plusieurs fois médaillée.

Déterminée et résolument optimiste, elle a fait de sa vie un combat et du sport une thérapie.

La sclérose en plaques, maladie auto-immune qui atteint le système nerveux central, touche quelque 80 000 personnes en France, en particulier les jeunes femmes.

On estime en effet que la SEP survient entre 25 et 35 ans et que les femmes sont deux à trois fois plus touchées que les hommes. Aussi, l’annonce du diagnostic touche le plus souvent des jeunes femmes dans la fleur de l’âge : elles sont investies professionnellement, elles commencent à fonder une famille…

Bref, du jour au lendemain, c’est leur quotidien et les projets de toute une vie qui se voient bouleversés. Mais ce destin cruel, beaucoup d’entre elles le prennent à bras le corps et choisissent d’en faire une raison de vivre. C’est en tout cas ainsi qu’Anita Fatis, maman énergique de trois enfants, voit les choses : sa sclérose en plaques lui a donné envie de se battre pour réaliser un rêve de jeune fille…

Tout commence il y a 22 ans.

Anita, alors âgée de 28 ans, ressent des symptômes inhabituels : « Un bras qui ne fonctionnait pas, etc… Moi et mes proches avons toute suite compris que quelque chose n’allait pas », décrit-t-elle. Pourtant, autour d’elle, c’est l’incompréhension, y compris du côté des médecins, qui minimisent et qui évoquent alors des troubles psychosomatiques. « On me prenait carrément pour une folle ! », se souvient-t-elle.

Il faut dire qu’à cette période, la sclérose en plaques était encore mal connue, on en parlait beaucoup moins. Et les forums de patients sur Internet n’existait pas. Difficile dans ces conditions de s’informer.

Sclérose en plaques  grâce au sport, j'ai stabilisé ma maladie, et j'ai réalisé un rêveCe n’est donc qu’au bout de six mois d’errance et d’angoisse qu’Anita est diagnostiquée à la suite d’une IRM. Mais contrairement à ce que l’on pourrait imaginer dans ces cas-là, le diagnostic ne tombe pas comme un couperet. Au contraire, la jeune femme reçoit alors la nouvelle de manière positive : « enfin je pouvais mettre un nom sur ces symptômes et prouver qu’ils étaient bien réels. J’étais tellement contente ! »

A la suite de cette première poussée, la jeune femme commence alors un long traitement à base de cortisone et suit une rééducation. Anita retrouve une vie à peu près normale. En apparence en tout cas. Car même si elle semble aller mieux, elle souffre physiquement à cause des douleurs liées à sa maladie. Elle est aussi très fatiguée et a parfois des problèmes d’élocution, ainsi que des trous de mémoire. En 2000, Anita doit affronter une deuxième poussée, qui provoque de forts engourdissements au niveau de ses jambes, d’autant plus difficiles à supporter que dans son cas, les traitements qu’on lui propose ne sont pas efficaces.

 » Oui c’était difficile, mais la vie est ainsi, c’est un combat ! « 

Pour les proches qui la côtoient, c’est parfois l’incompréhension. Il faut savoir en effet que la sclérose en plaques est une maladie, qui le plus souvent, ne se voit pas physiquement. De plus, l’état des malades peut énormément varier d’un jour à l’autre.

Pour comprendre, il faut revenir au processus à l’origine de la sclérose en plaque, qui lui est identique dans tous les cas : la gaine qui se trouve autour des nerfs du système nerveux central (le cerveau et la moelle épinière), la myéline, se trouve détruite par endroits lors de « crises ». Comme si des câbles électriques étaient endomagés en quelque sorte. Ainsi, l’influx nerveux est moins bien transmis, entraînant toutes sortes de troubles selon le nerf touché. Après ces crises, la myéline peut se reformer, en tout ou partie, et les symptômes ainsi s’estomper voire disparaître, jusqu’à la prochaine crise. D’où le caractère imprévisible et capricieux de la maladie.

« Petit à petit, je me suis éloignée de certaines personnes… Mais à côté de cela, j’ai soudé encore davantage les liens que j’avais avec ma famille et les personnes chères ! » C’est d’ailleurs sur eux seuls qu’Anita peut compter pour lui remonter le moral. « Entre temps les forums de patients sont arrivés, mais ce n’était pas pour moi, raconte-t-elle. Je n’avais pas envie de cotoyer des gens dépressifs alors que j’étais moi même devenue dépressive. J’étais au fond du trou mais au fond de moi, j’avais trop envie de m’en sortir ! »

Et la clé pour Anita, c’est le sport.

« Finalement, c’est un aspect positif de la maladie : celui de m’avoir permis de pratiquer du sport de haut niveau et d’accomplir un rêve !«  Ce rêve, c’était celui de la petite fille sportive qu’elle a toujours été  : « plus jeune, j’avais atteint le niveau national en athlétisme ! J’ai toujours aimé la compétition. Alors les Jeux Olympiques… Oui, c’était un rêve ! »

A l’origine, c’est son mari qui a l’idée d’inscrire Anita à la piscine municipale de Thionville (Moselle) où ils vivent. « A cette période, mon état s’était aggravé, j’étais déprimée et j’avais tellement de mal à marcher que j’étais désormais en fauteuil roulant. Mais nager sans les jambes, c’est possible ! » La nageuse commence alors à s’entraîner, une heure par jour, puis de plus en plus souvent.

Très vite, elle perçoit les effets bénéfiques sur son corps et fait d’énormes progrès.

Un an après avoir commencé la natation, Anita se sent mieux. Moralement bien sûr, mais aussi physiquement, alors même que les médicaments n’avaient jusqu’alors pas été très efficaces dans son cas. « Mon médecin m’a encouragée car il voyait que j’allais mieux. Et non seulement, mon état s’est stabilisé mais en plus, la maladie a régressé. Evidemment, cela m’a poussé à continuer et à en faire encore plus ! ». Les effets du sport dans la prise en charge de la sclérose en plaques sont en effet reconnus, même si cela n’a pas toujours été le cas. Il y a quelques années, le sport était même déconseillé. Aujourd’hui, les médecins conseillent au contraire des rééducations intensives.

En outre, comme on ne peut savoir comment évolue la maladie, il est très important de continuer à rester actif, mais aussi à privilégier une vie sociale et familiale et à faire des projets, malgré la SEP. Ainsi, la grossesse n’est plus contre-indiquée. Là aussi, les choses ont évolué. « Lorsque je me suis trouvée enceinte de mon 3e enfant en 1991, mon diagnostic avait déjà été posé. A l’époque les médecins m’ont clairement conseillé de me faire avorter ! Pour mon mari et moi, c’était hors de question. On a donc décidé d’affronter ensemble et on a bien fait. Oui, la grossesse a été difficile en particulier à cause de la fatigue, mais au final, quel bonheur ! Cela s’est bien passé, je n’ai même pas eu de poussée ! »

En route pour les JO ! En 2008, arrivent les qualifications pour les jeux Handisport de Pékin. « C’était évidemment trop tôt pour moi et inimaginable d’y participer. En revanche, j’ai pu y assister et cela m’a donné envie ! Pour moi, c’était une évidence. Je me suis dit : les prochains, j’y serai ! » Pari tenu, Anita redouble d’efforts et décroche une qualification pour les JO de Londres, où elle prend la 4e place du 200 m nage libre et la 5e place du 100 m nage libre. Une victoire qu’elle obtient non sans sacrifices. « J’en ai bavé !, avoue-t-elle. Aujourd’hui encore, la nageuse s’impose un rythme intensif, matin et soir, de 20 à 25 heures par semaine. « Ma vie, c’est manger – nager – dormir ! » Mais cela en vaut la peine : « quand je nage, cela me provoque une telle montée d’adrénaline… et de colère aussi lorsque je ne suis pas contente de moi ! Alors, même si certains diront qu’il faut en payer le prix, je fonce ! ».

Après avoir notamment décroché deux titres de championne d’Europe cette année, Anita prépare actuellement les championnats du monde à Glasgow. Et vise les prochains Jeux Olympiques, l’année prochaine à Rio…

Preuve que le sport peut non seulement stabiliser la maladie, mais aussi être un moteur pour gagner le plus beau des combats, celui de la vie !

Source : sante.journaldesfemmes.com

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« Au début de mon burn out, j’en voulais énormément aux gens de mon travail.

J’étais en colère contre eux, j’avais de la rancœur. J’avais l’impression de sacrifier ma santé mais aussi ma carrière à cause d’eux. Je taxais l’attitude de certains cadres d’immobilisme.

Pour palier à cette inertie, je déployais encore plus d’énergie pour proposer de nouvelles idées. Je m’épuisais à la tâche et je me rajoutais du stress parce que leur attitude me mettait hors de moi.

Mais, dès les premiers échanges avec mon coach, j’ai pris conscience que c’était moi la responsable. Ce n’est pas eux qui me forçaient à m’investir plus. C’est moi qui ne voulais pas voir la réalité telle qu’elle était.

J’avais une idée tellement précise de ce que devait être la situation « idéale » que je me suis enfermée dans ce schéma de pensées sans prendre en considération la réalité et mes limites.

À me voiler la face, je ne pouvais plus voir les choses objectivement, ni m’écouter.

Dès que j’ai pris conscience de cela, je dois vous dire que ça m’a fait mal. C’est toujours plus facile de s’en prendre aux autres plutôt que de faire un travail d’introspection et de se remettre en question. »

 

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Même 15 minutes d’activité physique par jour ont des effets positifs sur l’espérance de vie des plus de 65 ans.

Une étude française, présentée vendredi dernier lors d’un congrès européen de cardiologie (Europrevent) montre que faire du sport prolonge la vie. Selon les résultats de David Hupin, médecin au CHU de Saint-Étienne, faire 2h30 de sport par semaine permettrait aux seniors de réduire leur mortalité de 30 %.

Pour parvenir à ces résultats, le Dr Hupin et son équipe ont suivi plus de 1000 sujets de 65 ans pendant 13 ans. Selon leurs conclusions, plus le temps hebdomadaire passé à faire du sport est long, plus l’individu prolonge son espérance de vie. Ainsi, les seniors français faisant plus de sport ou autant que la recommandation de l’étude (2h30 par semaine) auraient 57% de risque de mortalité de moins que les autres.

C’est au moment de la retraite que les personnes peuvent être tentées d’arrêter toute activité physique. Une situation que les autorités sanitaires veulent éviter : d’après les conclusions de l’étude, même pour les individus n’ayant jamais été très sportifs, commencer ou recommencer une activité sportive peut réduire les risques de mortalité de deux tiers par rapport à leur précédente situation sédentaire.

seniors + sportUn gain d’espérance de vie considérable quand on observe un taux de mortalité de 38,3% par an chez les plus de 65 ans, d’après les chiffres donnés par le gouvernement en 2013.

Même à faible dose !

Pourtant, même si les campagnes de sensibilisation sont récurrentes, 60% des plus de 65 ans n’arrivent pas à faire les 30 minutes de sport recommandés par jour, estime David Hupin.

«Il ne faut pas que les seniors se découragent, l’activité physique ce n’est pas que le sport. C’est aussi se déplacer en vélo, faire du jardinage et du bricolage», explique le chercheur au Figaro. «Faire un peu d’activité physique, c’est toujours mieux que rien», insiste le Dr David Hupin. En effet d’après l’étude, les seniors français faisant un équivalent d’au moins 1h15 de marche rapide par semaine ont 51% de risque de décès de moins que ceux faisant le minimum d’efforts (moins de 20 minutes de marche rapide par semaine).

Pour lutter contre cette baisse de dynamique sportive après la retraite, «il est important que les généralistes diffusent l’idée qu’une activité physique, même faible, permet une plus grande espérance de vie», conclut le Dr Hupin.

Source : sante.lefigaro.fr

Que serait une société sans confiance, sans personne sur qui compter ?

On confie sa santé au médecin, on confie ses enfants à l’école, son argent à la banque. On confie un secret à un ami…

La confiance prend de multiples visages.

confianceA l’école, la confiance en soi est un adjuvant pour entreprendre et réussir. Elle peut être un frein quand elle vient à manquer. Dans un couple, la confiance est l’un des socles d’une relation fondée désormais sur la reconnaissance et le soutien mutuel. La confiance est un ciment des relations sociales : dans l’entreprise, elle est l’un des rouages de la coopération. Dans l’économie, elle est un facteur de structuration des marchés.

Elle est enfin une condition pour qu’une démocratie fonctionne : on se rend compte que quand elle vient à manquer et que la méfiance généralisée s’installe, la société est malade.

Si la confiance est présente à tous les étages, c’est parce qu’une société ne saurait s’en passer.
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Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

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« Au pire, la psychothérapie est un échec.

Au minimum, je peux faire une expérience enrichissante,
et peut-être même  vivre un succès très gratifiant.

Je n’ai donc rien à perdre ! »

 

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« La boulimie masque mes capacités et restreint ma liberté.
Je suis incapable de savoir ce que je deviendrais sans elle,
mais je peux parier que cela sera nettement mieux ! « 

« Sans la boulimie, je vais pouvoir m’épanouir.
Je trouverai bien le moyen  de faire quelque chose
de tout ce temps et de toute cette énergie
que je vais regagner. »

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Sous l’excuse des bonnes résolutions et d’une forme à toute épreuve, les Toulousains séduisent dans les salles de sport. Entre vélo elliptique ou tapis, les œillades sont aussi au rendez-vous. Le lieu idéal pour se voir sous toutes les coutures.

Séduire en se cultivant ? Voilà un concept qui fonctionne toujours. Au détour d’une salle d’exposition, les Toulousains plutôt quadras aiment engager la conversation. Les jeunes préfèrent faire connaissance au concert ou au détour d’un festival.

À Toulouse, ville festive par excellence, les bars sont bien sûr propices aux rencontres. Ephémères ou pas. On peut se dire beaucoup de choses le temps d’un verre. De L’Envol, les pieds dans le sable au Cosmos en passant par le Télégramme ou le Grand Zinc, la séduction assure.

Outils de rencontre par excellence, Internet et les réseaux sociaux sont évidemment de plus en plus prisés par les célibataires qui voient là une solution aisée de rentrer en contact. Seul bémol : le virtuel et la réalité ne font pas toujours bon ménage.

Un peu comme les bords de Garonne, les parcs et jardins attirent les célibataires toulousains. Notamment les mamans en solo avec bébé qui , au détour d’une allée, peuvent tomber nez à nez avec le nouveau futur papa de leur progéniture. Qui sait ?

La séduction au bureau est comme un vieux refrain : éternelle. Il est vrai qu’on y passe beaucoup de temps et qu’on a tout loisir de se connaître, de s’apprécier et plus si affinités.

Conseil du psy  : éviter de parler boulot au premier rendez-vous.

Source : ladepeche.fr

La « CAMI Sport et Cancer » est la Fédération Nationale référente en France concernant l’activité physique et sportive en cancérologie.

Elle prend en charge tous les patients – quels que soient la pathologie cancéreuse, le moment du parcours de soin et les effets secondaires des traitements.

A travers des cours de pratique physique et sportive spécifiquement conçus et encadrés, elle forme et informe tous les publics sur les bienfaits de la pratique physique et sportive en cancérologie et en hématologie.

Elle propose une méthode pédagogique unique : Le Médiété®, dont le but est la réappropriation du corps, l’amélioration de la qualité de vie, la diminution de la fatigue et du risque de récidive.

Camif sport et cancerLa CAMI Sport et Cancer s’appuie sur un réseau d’éducateurs sportifs professionnels, titulaires du diplôme universitaire « Sport et Cancer » de l’Université Paris 13, et sur une Commission Scientifique d’experts renommés.

En 2014,  elle a accompagné près de 1200 personnes dans 60 centres d’accueil sur le territoire en ville et à l’hôpital, répartis dans 21 départements.

Elle poursuit son développement pour permettre à davantage de personnes touchées par le cancer ou la leucémie d’avoir accès à des cours de pratiques sportives sûrs, efficaces et réguliers.

Les partenaires santé : APHM CHU Hôpital La Timone (Marseille), CHU Avicenne (Bobigny), CHU de Grenoble (La Tronche), GHI Le Raincy (Montfermeil), GHU Pitié Salpêtrière (Paris), Hôpital Privé des Peupliers (Paris), Hôpital Saint-Joseph (Paris),  Hôpital Saint-Louis (Paris), Polyclinique Bordeaux Nord Aquitaine, Hôpital St Vincent de Paul (Lille), Hôpital Privé de l’Estuaire (Le Havre), Institut Gustave Roussy (Villejuif).

Pour toute question ou tout renseignement sur la pratique sportive en cancérologie, sur les cours proposés par la CAMI Sport et Cancer ou sur la formation universitaire, écrivez à : info@sportetcancer.com

Vous pouvez également les joindre au 06 3423 0439.

 

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Activité apparu à partir des années 30, et tout droit venu de Finlande !

La marche nordique, aussi appelée  » nordic walking « , était pratiquée par les skieurs de ski de fond pour parfaire leurs techniques et permettre de pouvoir se préparer et s’entraîner l’été, sans la présence de la neige.

C’est à partir de 1997 et grâce à une société finlandaise, que fut créer les premiers bâtons spécifiques pour cette discipline.

Marche nordique 2, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLa sauvakavely (marche nordique en finlandais) connait depuis un énorme succès partout dans le monde.

La marche nordique tonifie les muscles du corps, renforce les chaînes musculaires et articulaires, et affine la silhouette.

Le mouvement complet de la marche nordique permet un entraînement général de toutes les chaînes musculaires du corps.

Contrairement à la marche et au jogging (qui n’exploitent que les membres inférieurs), l’utilisation des bâtons favorise le développement musculaire des parties supérieures du corps.

Les abdominaux, les bras, les pectoraux, les épaules et le cou se trouvent  donc sollicités au même titre que fessiers et cuisses.

La marche nordique est une pratique très complète qui sollicite 80% des chaînes musculaires et permet de dépenser deux ou trois plus de calories que la marche.

A savoir:  La marche nordique est  préconiser par la médecine et rembourser par la sécurité social en Allemagne, ainsi que dans les pays scandinaves.

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