F. Duval-Levesque


L’évolution est très inégale selon les personnes présentant ce trouble.

La boulimie nerveuse peut disparaître (après 5 ans d’évolution pour la moitié des personnes), se maintenir à bas bruit, ou évoluer vers un handicap relationnel, professionnel ou scolaire.

Il n’existe pas de médicaments guérissant de la boulimie. Ce n’est pas une maladie psychiatrique.

boulimiques anorexiquesSans aide extérieure, les rechutes sont toujours possibles et la maladie peut évoluer vers une anorexie mentale, un état dépressif ou une consommation de toxiques.

Les cas les plus graves peuvent mener au décès par malaise cardiaque ou par suicide (les examens complémentaires doivent rechercher en priorité une baisse du potassium sanguin qui peut être la source de malaises graves d’origine cardiaque).

Après un premier avis auprès du médecin généraliste, il est important qu’un suivi avec un psychopraticien puisse commencer le plus tôt possible afin de prévenir les évolutions défavorables de la maladie sur le long terme, en proposant une psychothérapie. Afin de parler de sa boulimie en toute confiance, en dehors de son entourage, à qui elle cache le plus souvent ses symptômes, parfois pendant des années.

La consultation aux urgences n’est utile que lors de la survenue de malaises sur le plan physique.

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consequences menopause

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Une étude remet en cause une vieille croyance qui attribue à la ménopause une baisse de la qualité de la sexualité .

L’apparition de difficultés sexuelles au moment de la ménopause n’est pas due… à la ménopause.

Les spécialistes français de l’équipe Inserm-Ined «Genre, santé sexuelle et reproductive» l’affirment, chiffres à l’appui, dans un article à paraître du Journal of Sexual Medicine : «Les modifications biologiques et hormonales, qui caractérisent la ménopause, n’affectent pas négativement la vie sexuelle des femmes d’âge moyen qui sont au début de la ménopause

Il s’agirait donc d’une fausse croyance. Une croyance limitante, comme nous disons en PNL.

menopausePourtant les anecdotes ne manquent pas de femmes ayant vécu la ménopause comme un tournant catastrophique dans leur vie sexuelle. Il est vrai que les témoignages rapportant au contraire une transition heureuse sont tout aussi nombreux. Puisque pour démêler le vrai du faux, rien ne vaut des statistiques solides : le Dr Virginie Ringa et ses collègues ont eu l’idée de reprendre les données concernant les femmes âgées de 45 à 55 ans dans la dernière grande étude sur la sexualité des Français réalisée en 2006.

Concernant les pratiques sexuelles relationnelles au cours de l’année écoulée, aucune différence n’apparaissait entre les femmes ménopausées et les autres, qu’il s’agisse de la pénétration vaginale (95 %), anale (12 %), de la fellation (65 %) ou du cunnilingus (71 %).

Les auteurs identifiaient seulement deux différences: «La masturbation était rapportée moins souvent (13 %) par les femmes ménopausées que par les autres (23 %) ; les rapports sexuels sans pénétration étaient significativement plus fréquents dans le groupe des femmes ménopausées qui ne prenaient pas de traitement hormonal (34 %) qu’en l’absence de ménopause (28 %).»

Au-delà de ces deux situations, qui s’expliquaient aisément par d’autres paramètres que le statut hormonal, il n’y avait aucune différence relative aux difficultés sexuelles rencontrées par ces femmes ou leurs partenaires : 60 % en avaient eu au cours de l’année écoulée, essentiellement des troubles du désir ou de l’excitation. La satisfaction sexuelle était également similaire.

Pour les chercheurs, «il est très important d’informer les femmes qui vont entrer dans le début de la ménopause, ainsi que leurs partenaires et les professionnels de santé, que toute difficulté sexuelle signalée est plus probablement due à une anticipation ou des représentations négatives qu’à des effets biologiques ou hormonaux». C’est fait.

Références: http://sante.lefigaro.fr, divers

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On parle souvent des hommes, mais très peu des femmes.

En effet, l’hypersexualité féminine est bien réelle. De plus en plus de femmes osent briser le tabou de cette sexualité compulsive.

L’hypersexualité est généralement décrite par un excès de sexe, mais pas seulement. L’hypersexualité, c’est ce besoin constant de vouloir plaire, de se sentir aimée, surtout physiquement.

Nymphomanie, F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychotherapie,  coach, formateur, addiction, dependance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Pour les femmes, c’est parfois appelée nymphomanie (composé de « nymphe », une divinité féminine de la mythologie gréco-romaine souvent représentée sous les traits de jeunes filles nues, et du mot grec μανια (« mania ») signifiant folie).

Le concept d’hypersexualité remplace, au début du XXIe siècle, l’ancien concept de nymphomanie. Avant, cela était associé un trouble psychologique caractérisé par une obsession vis-à-vis du sexe entraînant une libido considérée comme trop active.

La limite à partir de laquelle on parle d’hypersexualité est sujette à débat.

Il est très difficile de définir un niveau « normal » de pulsions sexuelles. Certains se contentent d’un rapport sexuel épisodique, d’autres en ressentent le besoin quotidiennement, voire plus.

Références: wikipedia, mon expérience professionnelle

 

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Pas besoin d’aller mal pour aller mieux !

Thérapie du bien-portant, le coaching aide à franchir avec aisance un cap difficile : divorce, licenciement, réorientation, retraite…

Chacun peut rencontrer, à un moment de sa vie, des difficultés liées à un changement, attendu ou non : une promotion, un licenciement, un divorce, un départ à la retraite, une mutation, un déménagement pour raison professionnelle…

Et, malgré cet événement déstabilisant, on reste psychologiquement en bonne santé.

A la différence d’une thérapie, le coaching ne répond pas à une souffrance psychologique, mais au besoin de comprendre, d’appréhender une situation nouvelle et de rétablir un équilibre.

coaching, F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychotherapie,  coach, formateur, addiction, dependance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Le coach, habile mélange entre entraîneur et mentor, ne va donc pas s’intéresser à l’histoire passée mais aider à mieux analyser le présent afin de préparer le futur et mettre tous les atouts de votre côté.

Le coaching est souvent proposé par l’entreprise, à l’un de ses collaborateurs pour l’aider à aborder de nouvelles responsabilités.

Mais il est possible aussi d’entreprendre une démarche de ce type à titre personnel.

  • Vous voulez atteindre de nouveaux objectifs dans votre vie ?
  • Vous n’êtes pas satisfait dans une situation au travail ou dans votre vie personnelle ?
  • Vous sentez que vous pourriez mieux exploiter votre potentiel et votre expérience ?
  • Vous vous sentez un peu perdu dans un aspect de votre vie et voudriez clarifier cela ?
  • Vous avez constaté que vous vous empêchez régulièrement de réaliser vos souhaits dans un ou plusieurs aspects de votre vie ?
  • Vous vous adressez régulièrement à vous même de façon négative ?
  • Vous sentez que votre niveau de stress n’est plus gérable ?
  • Vous voulez changer de vieilles habitudes ? Etc… etc…

Le coach vous aidera à clarifier votre situation, à définir des objectifs motivants pour réaliser vos souhaits et à prendre des actions pour atteindre ces buts.

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Eckhart-Tolle

« Quel que soit ce que le moment présent contient,
acceptez-le comme si vous l’aviez choisi. »

– Eckart Tolle

Et si un dessin vous aidait à y voir plus clair ?

Désirs, envies, ambitions mais aussi indécisions, doutes, inquiétudes… ce grand livre, que je vous recommande, vous aidera à donner vie à vos projets et à savoir ce que vous voulez vraiment !

En 70 exercices, les auteurs vous proposent une méthode simple et accessible à tous pour vous exprimer, et représenter sous forme visuelle vos idées, vos pensées, vos émotions, vos rêves…

N’ayez crainte, nul besoin d’être un artiste pour vous approprier ces techniques. Xavier Delengaigne, et sa complice Salma Otmani, vous fournissent une boîte à outils complète avec une palette de modèles graphiques que vous pourrez aisément utiliser : petits dessins, pictos, croquis, textes, objets, etc.

N’hésitez plus, prenez votre vie en main et transformez-la, en mieux. C’est comme du coaching, où vous êtes accompagné pas à pas !

Visualiser sa vie en quelques coups de crayonCompagnon indispensable pour mieux vous connaître, utilisez cet ouvrage au quotidien pour :

– définir vos valeurs et vos motivations

– cerner vos objectifs et les réaliser

– prendre les bonnes décisions.

Si vous êtes le seul à savoir ce que vous souhaiter faire de votre vie (ou pas), les exercices proposés vous guideront sur la démarche et les bonnes questions à vous poser dans les différents domaines abordés et ce, dès les premières pages.

L’une des grandes forces de la représentation visuelle (ou pensée visuelle) dans ce domaine et de pouvoir garder une trace tout de suite exploitable des informations et de leurs connexions lorsqu’on éprouve le besoin d’en ajouter, supprimer ou déplacer aujourd’hui, demain ou dans 6 mois.

Le livre vous propose d’aborder le sujet sous 3 angles :

le passé : ce qu’on a pu faire « hier » conditionne aussi ce qu’on souhaitera faire « demain » : ce qui m’a plu, déplu, ce que je suis capable ou incapable de faire, etc…
le présent : passer du rêve à la définition d’objectifs
l’avenir : comment passer du rêve à la réalité.

Bien entendu, les exemples traités dans ce livre ne sont pas liés à des événements de vie sans réel intérêt pour soi (faire ses courses, payer ses factures,…) : on n’est plus dans le domaine du rêve.

Par contre, changer radicalement de parcours professionnel fait partie des sujets tout à fait exploitables à partir de cet ouvrage. C’est d’ailleurs le sujet qui est proposé en fil rouge.

Avec près d’une dizaine d’ouvrages consacrés à la « pensée visuelle » en général et au Mind-Mapping en particulier, Xavier Delengaigne a su partager son savoir-faire dans ces domaines. Aujourd’hui, il revient avec « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon » (Editions Eyrolles) dont les illustrations, signées Salma Otmani, sont aussi simples (« quelques coups de crayon ») qu’efficaces car pleines de sens.

Pour conclure, ce livre mérite très franchement votre attention (en prime, les deux derniers chapitres vous permettront de vous décomplexer par rapport au dessin…).

Source: « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon », de Xavier Delengaigne et Salma Otmani, Editions Eyrolles

quesada

« Je ne souffre pas car je suis conscient de ce que je suis.

C’est le perfectionniste qui s’ignore qui en souffre.

Mais mon plus grand objectif, à l’avenir, avec l’expérience,

c’est d’être moins dépendant de mon travail »

Gonzalo Quesada, coach du Stade Français (rugby)

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« Rien ne sert de tirer sur un brin d’herbe

pour le faire grandir »

 
Citation zen

On demanda un jour à un sage, comment il faisait pour être heureux.

Il répondit : « Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »

Les gens l’interrompirent en lui disant : « Nous faisons de même, mais que fais-tu de plus ?»

« Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »

Les gens lui dirent encore une fois : « C’est ce que nous faisons aussi ! »

« Non, leur répondit-il. Quand vous êtes assis, vous vous levez déjà. Quand vous vous levez, vous courez déjà. Quand vous courez, vous êtes déjà au but ! »

gouttes

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D2X - Ile MauriceOn est plus fatigué qu’avant de partir…

Généralement, durant les congés, on a pu décompresser et recharger les batteries. Sauf si on a été harcelé d’e-mails par son patron tous les deux jours, entamé de gros travaux dans sa maison ou reçu ses enfants et ses amis durant tout l’été.

Pourtant, on ressent les premiers jours de rentrée une fatigue.

Cette fatigue est naturelle : elle est due au changement de rythme.

Elle n’enlève rien au bénéfice à long terme et à la récupération en profondeur de la période de congés.

Le fait de se dire constamment « je suis fatigué » risque en revanche d’être plus négatif que la fatigue en elle-même…

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L’autre n’est pas perçu comme une individu, mais juste comme un objet d’assouvissement de ces angoisses.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnose, PNL, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depressionLe dépendant est incapable d’entendre l’autre, de le voir tel qu’il est… donc, il s’en sert. Il choisit exclusivement des partenaires qui sont en état de faiblesse. C’est totalement narcissique

Si vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, c’est le moment où jamais d’aller voir un thérapeute.

Il vous apprendra à modifier votre comportement, mettre à jour les causes dans votre passé :

– une insécurité pendant votre enfance ?

– Un parent démissionnaire ?

– Une première fois qui s’est mal passée ?

– Une rupture particulièrement difficile… etc ?

à différer vos attentes, mieux gérer votre frustration, et simplement, à vous aimer un peu plus.

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dependance-affective, F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression1C’est un comportement où l’amour et le sexe sont utilisés, non pas pour répondre à des besoins normaux et vitaux, mais surtout pour diminuer une souffrance ressentie.

Il ou elle utilise l’amour et le sexe comme une drogue pour se sentir mieux. C’est un symptôme de difficulté lié à la relation qu’on a avec l’autre mais aussi avec soi.

La véritable dépendance affective, quand elle atteint un stade ultime, s’avère être totalement destructrice. Aussi bien pour la victime que pour le dépendant.

Le dépendant n’a plus d’orgueil ni d’estime de lui-même. L’autre devient indispensable, pour ne plus sentir la douleur, et cela amène à quémander de l’amour à n’importe qui.

La peur d’être seul, la mauvaise estime de soi, les interprétations déformées et un égo surdimensionné sont susceptibles de mener à cette dépendance de l’autre.

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F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychothérapie,  coach, formateur, addiction, dependance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple

La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

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egocentrique,F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depressionL‘égocentrisme est le phénomène selon lequel les gens ont de la difficulté :

– à se détacher de leur propre perspective,

– et à concevoir que la perspective des autres puisse être différente.

 

Aurement dit, l’égocentrique se caractérise par une tendance à ramener tout à soi.

Attention ! A ne pas confondre avec le narcissisme et l’égoïsme…

 

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  1. S‘il essaie de tromper sa petite amie actuelle avec vous, passez votre chemin. S’il la trompe maintenant, il vous trompera de même si vous restez ensemble. Soyez juste ami et point barre. Soyez gentille et refusez.
  2. Si vous pensez qu’il peut avoir recours à la violence contre vous, alors un jour il le fera, courrez et ne vous retournez pas.
  3. N’essayez pas de reconquérir votre ex s’il est marié, cela va seulement vous blesser davantage.
  4. Si vos amis vous disent qu’il était abusif, même si vous ne le pensez pas, croyez-les sur paroles et n’essayez pas de le récupérer quoi qu’il arrive !
  5. Si vous commencez à récupérer votre ex, assurez-vous d’avoir bien compris ce qui s’est mal passé la première fois et travaillez à résoudre ce problème avec un psychopraticien. Ou vous allez vous retrouver à la case départ.

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  1. Rabaissez vos attentes et n’espérez pas trop. Il y a de forte chance qu’il ne voudra pas reprendre la relation.
  2. Sortir avec des gens de manière irrégulière peut vous attirer des problèmes.
  3. Ne jamais oublier la raison pour laquelle vous avez rompu en premier lieu.
  4. Ne laissez jamais un homme profiter de vous.
  5. N’essayez jamais de récupérer un homme qui a rompu avec vous pour une autre femme. A moins que vous vouliez toujours de lui et que vous savez qu’il a fait une erreur. Sinon, il a déjà eu sa chance avec vous.

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La peur de rougir en public (éreutophobie ou érythrophobie) est une forme de phobie sociale.

Les personnes qui en souffrent rougissent facilement, ce qui les gêne dans leurs rapports sociaux parce qu’elles ont peur que leur rougissement soit remarqué et interprété faussement.

Essayer de contrôler le rougissement ne mène souvent qu’à l’accentuer davantage.

Les personnes éreutophobes ont souvent tendance à éviter les situations à risque, c’est-à-dire la plupart des situations sociales, et peuvent finir par avoir une vie sociale très restreinte.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression, ereutophobieLa psychothérapie cognitive behaviorale (aussi appelée cognitivo-comportementale) peut aider à réduire, voire supprimer cette phobie.

Elle consiste à aider la personne à apprendre à vivre avec le problème et à accepter graduellement ses rougissements. Il s’agit d’apprendre à être moins perturbé et coupé de ses moyens par le rougissement, à être capable d’en parler et même d’en rire. Les progrès dans ce sens ont fréquemment pour conséquence une diminution des rougissements, en fréquence et en intensité.

Il est souvent très utile de réviser ses idées sur le rougissement. Les gens qui ont ce problème ont souvent des idées plus négatives que la réalité par rapport aux perceptions de leurs interlocuteurs. Comme l’importance de paraître parfait, etc..

Apprendre à exprimer à l’interlocuteur l’émotion qui est à l’origine du rougissement aide à se sentir moins mal à l’aise (« votre compliment me touche », « ce que vous me dites me fâche un peu », etc…).

Pour les cas les plus extrêmes, une intervention chirurgicale peut être pratiquée, la sympathectomie thoracique. Elle consiste à sectionner le nerf sympathique. Attention toutefois aux effets indésirables et aux risques.

NB: certaines personnes sont physiologiquement prédisposées à rougir très facilement.

Sources: psychomedia.qc.ca, divers

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déni, refus

J’entend souvent dire :

  • « Je bois comme tout le monde » → Banalisation

  • « Jamais le matin ou, seulement, le week-end » → Banalisation

  • « Je m’arrête quand je veux » → Banalisation

  • « Je ne bois pas d’alcool fort, seulement de la bière »→ Banalisation

  • « Personne ne me comprend » → Isolement

  • « C’est à cause de ma femme, de mon boulot,… » → Projection

  • « Ma femme exagère beaucoup » → Banalisation

  • « J’ai perdu mon permis pour excès de vitesse, pas pour l’alcool » → Projection

Quelles sont vos excuses ?

Cette chronique parle du déni face à l’alcool. Elle concerne aussi bien toute forme d’addiction : la nourriture, le jeux, le sexe, l’argent etc…

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