F. Duval-Levesque


Éloignés de la réalité du terrain par le poids grandissant des procédures, les patrons souffrent et font souffrir leurs équipes.

Ils souffrent, car ils sont pris entre le marteau et l’enclume, entre les exigences de productivité et les contraintes opérationnelles que rencontrent leurs équipes sur le terrain.

«Ils», ce sont les managers, ou plus exactement les encadrants, selon la terminologie utilisée par les spécialistes de la santé au travail réunis à Lille pour le 33e Congrès national de santé au travail (du 3 au 6 juin).

«Mais attention, la pression et le stress sont inhérents au travail, précise le Pr Paul Frimat, professeur de médecine du travail à la faculté de médecine de Lille. Ce sont les conditions pour les supporter qui ont changé, notamment la disparition du collectif qui permettait de les amortir

Ainsi, l’individualisme rendrait le travail moins supportable.

S’y ajoutent l’insécurité et la peur de ne pas être à la hauteur.

Car atteindre une position de manager n’est plus, comme c’était le cas autrefois, synonyme de stabilité. Les cadres travaillent désormais avec l’angoisse, décrite par le sociologue Alain Erhenberg dès les années 1990, de ne pas être suffisamment performants.

 

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« L‘homme est comme un marcheur qui,

à travers les déserts de la vie,

a soif d’une eau vive, jaillissante et fraîche,

capable de désaltérer en profondeur

son désir intime

de lumière, d’amour, de beauté et de paix« 

 

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Pape François, discours en mai 2013

Un jour, j’ai traversé la Garonne, du côté de Moissac.

Au loin, un passeur manœuvrait son bateau d’une berge à l’autre, avec une grande assurance.

Je lui ai demandé, après avoir atteint la rive opposée, si l’on pouvait apprendre à naviguer comme lui.

– Oui, m’ a-t-il dit. Un bon passeur y parvient tout de suite, même s’il n’avait jamais été sur un bateau de sa vie.

Je lui ai demandé de plus amples explications, mais il n’a rien voulu ajouter.

– Comment cela ? insistais-je.

Il me répondit :

Le bon passeur y parvient tout de suite, parce qu’il oublie l’eau.

« N‘écoutez pas les experts ! », le britannique James Dyson, inventeur des aspirateurs du même nom.

« Oui, car les experts savent à l’avance pourquoi une idée est saugrenue.

Et c’est là le problème. Comme ils le savent à l’avance, ils n’explorent pas cette voie. Or on innove vraiment quand on reste naïf, innocent, et qu’on ose tester des idées saugrenues.

Ce sont d’elles que viennent les vraies innovations. »

  • Quelle alimentation, quelles boissons ?

Selon l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), les aliments gras, « difficiles à digérer », perturbent le sommeil. Mieux vaut donc privilégier des produits sains et légers, à savoir des légumes secs, du riz complet, du poisson…

Il est également recommandé de réduire sa consommation d’excitants, comme le café et les cigarettes. Mais attention à « ne pas se sevrer pour autant, ce qui produirait l’effet inverse à celui recherché », explique Mme Royant-Parola. Quant à l’alcool, réputé pour ses vertus « assommantes », il provoque aussi « des éveils au cours de la nuit », souligne l’Institut national du sommeil et de la vigilance.

  • Le sport, bonne ou mauvaise idée ?

S’oxygéner « facilite l’entrée dans le sommeil », affirme Hubert Montagner. Le chronobiologiste recommande une activité sportive « ludique », en « plein air » de préférence. Le but n’est pas « de s’épuiser, mais de se défouler ». Autrement dit, mieux vaut « faire dix fois le tour de son pâté de maisons en marche rapide » qu’une course de vitesse.

Si, selon Mme Royant-Parola, rien n’exclut la pratique d’un sport « exigeant», comme le squash ou le tennis, il est préférable de s’y adonner le matin plutôt que le soir. « A partir d’une certaine heure, le corps doit être au repos», explique-t-elle.

A partir de 20 heures, mieux vaut privilégier la sophrologie ou la méditation, deux techniques qui reposent essentiellement sur des exercices de respiration. Elles permettent d’évacuer le stress, de chasser les idées noires et, par conséquent, de réduire les troubles du sommeil.

Autres conseils utiles :

  • Faire une sieste d’une quinzaine de minutes après le déjeuner. « Cela détend et n’influe pas sur le sommeil de nuit », explique Mme Royant-Parola.
  • Préparer la veille pour le lendemain sa tenue vestimentaire et son sac, y mettre sa carte d’identité, sa convocation, une montre, un stylo, un en-cas…« afin de ne pas ressasser pendant la nuit l’ensemble des choses à ne pas oublier ».
  • Eviter l’isolement, s’entourer de ses parents, voisins ou amis, afin de « créer autour de soi un climat affectif apaisant », conseille M. Montagner.
  • Arrêter de réviser au moins une heure avant d’aller dormir. Se détendre, lire un roman ou regarder un film. Et au moindre signe de fatigue, se mettre au lit.

Si, malgré tous ces conseils, vous n’avez pas fermé l’œil de la nuit, « rien n’est joué pour autant », rassure Mme Royant-Parola. Afin de diminuer la sensation de fatigue, elle recommande « d’aérer son cerveau, en faisant une partie du chemin vers le centre d’examen à pied et en s’exposant à la lumière ».

Selon M. Montagner, il faut surtout éviter les réveils brutaux, laisser à son corps le temps « de refaire surface». Quant à M. Huerre, il rappelle que, « le stress de l’examen aidant, le candidat ne s’endormira de toute façon pas sur sa copie ».

 

Sources : campus.lemonde.fr, INSV, La Prépa sans stress

 

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  • Comment éviter une insomnie la veille du bac ?

Le compte à rebours est lancé.

Dans quelques heures, 481 532 candidats plancheront sur l’épreuve de philosophie du baccalauréat. La pression monte, le rythme cardiaque s’accélère, et le sommeil… ne vient pas. Ce sommeil si précieux qui permet de « récupérer physiquement et physiologiquement, d’évacuer les angoisses, de réguler la vie affective et sociale, de mémoriser et consolider les apprentissages des jours précédents », rappelle le chronobiologiste Hubert Montagner. Autant de conditions qui favorisent la réussite d’un examen.

  • Quelle est la recette miracle pour dormir ?

« Il n’en n’existe pas », tranche le pédopsychiatre Patrice Huerre, co-auteur avec son fils de La Prépa sans stress. Chacun a ses méthodes. « L’important, c’est de s’interroger sur sa propre expérience », estime-t-il. Vers quelle heure ai-je tendance à m’assoupir ? Quelles activités m’aident à trouver le sommeil ? Qu’est-ce qui me stimule, ou à l’inverse, m’apaise ? « Si le jeune se pose ces questions, il trouvera par lui-même un remède contre l’insomnie. »

Un avis partagé par le docteur et spécialiste du sommeil Sylvie Royant-Parola : « Il faut rester fidèle à ses habitudes, ne pas faire de la veille du bac un jour différent des autres ». Il est par exemple inutile de se mettre au lit à 20 heures si vous êtes un « couche tard ». Sans cautionner les excès, elle rappelle que « casser son rythme naturel, se désynchroniser en essayant de dormir beaucoup plus que de coutume » est contre-productif.

Pour bien dormir, il faut d’abord s’écouter. Les trois experts donnent néanmoins quelques conseils qui facilitent l’entrée dans le sommeil.

  • Homéopathie ou somnifère ?

Eviter les somnifères ou les anxiolytiques, « surtout si vous n’en avez jamais pris auparavant », alerte M. Huerre. Certains jeunes les tolèrent, d’autres pas. Parmi les effets secondaires, les troubles de la mémoire, la nausée, la fièvre et parfois même un réveil difficile. « Si vous ignorez comment vous réagissez à ce type de produit, ce n’est pas la peine de le découvrir la veille du bac », met-il en garde.

De son côté, Mme Royant-Parola les recommande seulement « à petite dose » et en dernier recours, « pour ceux qui frôlent la crise de nerfs ». « Mieux vaut ça que ne pas fermer l’œil de la nuit », estime-t-elle.

Hubert Montagner, lui, conseille du doliprane ou de l’aspirine, qui « assoupissent et apaisent » et ont le mérite d’être complètement « inoffensifs ». Les paracétamols font baisser la température du corps. Or, « moins on a chaud, mieux on dort », résume Mme Royant-Parola.

C’est pourquoi prendre une douche froide ou aérer sa chambre avant d’aller se coucher peut s’avérer utile. Quant aux produits homéopathiques, « ils rassurent plus qu’ils n’agissent », estime Mme Royant-Parola. Mais comme l’insomnie est avant tout psychologique…

 

Sources : campus.lemonde.fr, INSV, La Prépa sans stress

 

 

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Facteurs psychologiques

De plus en plus de preuves démontrent que nos sentiments et notre bien-être psychologique ont une influence importante sur notre santé physique.

Par conséquent, il n’est pas étonnant d’apprendre que ces facteurs ont aussi un effet sur le dos.

Malgré la variation des populations étudiées et des méthodes utilisées, en général, les recherches ont montré que les facteurs psychologiques, tels que le stress, l’anxiété, les sentiments négatifs et l’humeur sombre, accroissent tous la probabilité de développer un mal de dos aigu (subit) ou chroniques (plus long).

Ces facteurs psychologiques semblent particulièrement importants pour déterminer si une crise aiguë est susceptible de devenir un problème de dos chronique.

Un examen des études qui ont approfondi cette question a constaté, que par exemple les gens en situation de détresse ou de dépression, avaient plus de risques de développer un mal de dos chronique que les autres. A ce jour, les raisons sont encore incomprises.

Les symptômes de la douleur chronique et de la dépression partagent les mêmes racines biochimiques. Les neurotransmetteurs : la sérotonine et la norépinephrine par exemple, ne jouent pas seulement un rôle dans les troubles de l’humeur tels que la dépression, ils sont également importants dans la production de la sensation de douleur.

Par chance, la dynamique peut aussi être renversée grâce à la thérapie cognitivo-comportementale.

En modifiant les comportements et les schémas de pensée qui peuvent aggraver et empirer la situation, il est souvent possible de soulager la lombalgie et d’empêcher qu’elle ne devienne un problème de longue durée.

Autres facteurs

La façon dont vous vivez peut vous rendre plus susceptible au mal de dos.

Les recherches ont montré que les fumeurs courent un risque accru de mal de dos. La récurrence du mal de dos de type « entorse et contracture » est fortement liée au manque de l’entretien de la forme physique.

Le niveau d’éducation et la situation professionnelle d’un individu paraissent être associés à un mal de dos, selon de nombreuses études.

Les gens insatisfaits dans leur travail parce qu’ils manquent d’intérêt ou ont une faible rémunération, ont tendance à développer davantage de maux de dos que le reste de la population. Les raisons exactes ne sont pas clairement connues, mais ces résultats soulignent l’importance des facteurs psychologiques et sociaux.

 

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Antécédents familiaux

L’hérédité semble jouer un rôle dans certains types de douleurs du dos.

Les anomalies discales semblent être plus courantes dans certaines familles que dans d’autres ; une différence héréditaire dans la composition chimique des disques peut les rendre plus prompts à se fragmenter ou à former une hernie, états potentiellement déclencheurs de douleurs du dos. La spondylarthrite ankylosante, tout comme le spondylolisthésis, semblent être de famille.

Travail et loisirs

Certains emplois et activités soumettent votre dos à de fortes contraintes.

Les véhicules à moteur sont notoirement mauvais pour le dos, notamment parce qu’ils impliquent de longues périodes en position assise et une exposition aux vibrations. La position assise, nécessaire dans les emplois de bureau – de la frappe à la programmation informatique – peut aussi avoir des conséquences néfastes sur votre dos, quelque soit votre âge.

Plusieurs autres activités liées aux emplois occupés augmentent la probabilité de futurs problèmes de dos :

·         soulever ou faire des mouvements requérant de la force tels que tirer ou pousser

·         se pencher souvent ou faire fréquemment pivoter le dos

·         efforts physiques intenses

·         garder la même position pendant de longues périodes

·         faire des mouvements répétitifs

·         être exposé de manière prolongée aux vibrations.

Caractéristiques physiques et posture

Votre constitution, poids et taille semblent être peu en rapport avec la probabilité de développer un mal de dos, même si le surpoids augmente les risques de retour des symptômes. Même une différence modérée dans la longueur des jambes (jusqu’à 2 cm) n’a pas d’effet néfaste prouvé sur le bas du dos.

Et malgré le « Tiens-toi droit(e) » que vous disait votre mère, les experts s’accordent désormais sur le fait que, dans la plupart des cas, la posture seule (bonne ou mauvaise) ne vous y prédisposera pas et ne vous en protègera pas non plus.

Se tenir le dos voûté ou s’avachir ne semble pas avoir beaucoup d’effets sur la santé élémentaire de votre colonne vertébrale. Mais avant de vous asseoir sur votre chaise, notez qu’une mauvaise posture peut exacerber une douleur du dos déjà existante. Améliorer votre mécanique corporelle peut soulager vos symptômes et en prévenir la récurrence.

 

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De la même manière que nous faisons du sport ou que nous nous appliquons à nous nourrir sainement pour préserver notre santé et notre vitalité, le soutien psychologique est une façon complémentaire de prendre soin de soi et de favoriser son épanouissement personnel.

Il s’adresse à tous, enfant, adolescent, adulte qui souhaitent acquérir des outils et une démarche plus libre et plus positive pour s’épanouir dans sa vie personnelle, sociale et professionnelle.

C’est une véritable méthode de « gestion du stress », à appliquer à son quotidien pour faire de votre stress un allié face à des situations problématiques ou difficiles pour vous. Les champs d’applications sont nombreux :

  • Pour les femmes enceintes qui souhaitent : vivre  sereinement leur grossesse, créer le lien avec leur bébé, bien vivre leur accouchement, apprendre à gérer la douleur, préparer l’accueil de leur bébé dans leur foyer, se préparer à leur nouvelle vie.
  • Pour les étudiants et tous les élèves qui ont besoin de : préparer leurs examens et concours, apaiser leur trac et leur émotivité, gérer leur anxiété, potentialiser leur concentration et investir leur réussite.
  •  Pour celles et ceux qui veulent arrêter de fumer ou perdre du poids : être accompagné efficacement pour lâcher prise et mieux gérer ses comportements de dépendance.
  • Pour celles et ceux qui ont par exemple des troubles du sommeil : apprendre à se détendre pour mieux gérer ses insomnies et son stress.
  • Pour les personnes qui ont besoin de faire face à la douleur : acquérir des méthodes apaisantes face à des maladies douloureuses pour une vie plus agréable et moins rythmée par la maladie.

Les techniques apprises peuvent être ensuite réutilisées en toutes circonstances et en fonction de vos besoins, chez soi ou dans son environnement professionnel.

Chacun trouve et s’approprie les outils qui lui correspondent et qui lui conviennent.

Le soutien psychologique vous apprend ainsi à avoir du recul par rapport aux personnes, aux sujets, aux évènements.

Vous profitez mieux du « bon stress », améliorez votre confiance en vous et renforcez vos capacités d’adaptation.

 

A la veille des élections du 25 mai, les professeurs de cinq grandes universités francophones et néerlandophones (UGent, UA, KU Leuven, UCL, ULg) tirent la sonnette d’alarme.

Dans un mémorandum qu’ils viennent d’adresser aux responsables politiques, ces spécialistes se déclarent très inquiets de la situation actuelle de la santé et du bien-être au travail, un aspect majeur de notre modèle social. C’est la même chose en France.

Ils pointent en particulier un certain nombre de faiblesses de ce système :

– dispersion des compétences et des responsabilités, réparties entre les Communautés (agréation des services en charge de la surveillance de la santé, sans disposer du pouvoir d’impulser des politiques de santé publique) et l’Etat fédéral (cadre normatif). Au niveau fédéral, les compétences sont réparties entre par un Ministre et un secrétaire d’Etat, ce qui ne favorise pas la cohérence,

– un système focalisé sur le respect du prescrit légal, et qui ignore une partie importante de la population au travail. Les analyses de risques sont principalement axées sur la sécurité, et ne prennent en compte que des facteurs de risque connus. Trop peu d’attention est accordée à la détection de facteurs de risque nouveaux ou inconnus. La dimension prévention est trop peu prise en compte dans la surveillance médicale,

– des structures fragmentées et sans coordination : le dialogue entre les différents acteurs est insuffisant, ce qui entraîne l’absence d’une politique intégrée,

– les fusions et la commercialisation du secteur des Services externes de Prévention et Protection au Travail (SEPPT), processus qui n’a été ni accompagné ni contrôlé par les autorités compétentes.

Un nouvel arrêté royal, communiqué la semaine dernière par la Ministre De Coninck, visant la modernisation de la mission des services de prévention externes, fournit déjà quelques améliorations intéressantes, y compris pour le financement des prestations. Toutefois, estiment les auteurs du mémorandum, de nombreux autres aspects doivent être corrigés. Les signataires proposent quelques pistes pour redynamiser les structures de Santé et Bien-Etre au Travail en Belgique ainsi que leur fonctionnement en mettant l’accent sur :

– l’employabilité durable : Il ne s’agit plus seulement de « compenser » une perte de revenu ou un handicap lorsqu’il se produit. Il faut oser parier sur la promotion de conditions de travail saines pour tous les travailleurs,

– une approche scientifique des questions de Santé et Bien-Etre au Travail : les ressources doivent être dégagées pour établir, au niveau interuniversitaire, un « Centre d’Expertise en Santé et Bien-Etre au Travail » qui aurait pour mission d’une part de soutenir les politiques à mener, et d’autre part d’optimaliser, sur des bases scientifiques, les pratiques,

– l’élargissement de la couverture à tous les travailleurs : si l’on accepte de penser les questions de santé au travail comme une composante de la Santé publique, il faut élargir le champ des préoccupations à d’autres catégories de travailleurs telles que les indépendants, les chômeurs car ils sont confrontés aux mêmes problèmes,

– l’implication de toutes les parties prenantes dans une approche globale de la santé au travail comprise comme une composante majeure de la santé publique en général : la transmission aisée entre les différents acteurs (médecins du travail, médecins traitants et les médecins-conseils) des données médicales individuelles et des informations relatives aux conditions de travail doit être organisée.

 

Sources: UCL – Université Catholique de Louvain-la-Neuve, BE Belgique numéro 81 (11/06/2014), Ambassade de France en Belgique

 

Le stress exagéré et continu est extrêmement dangereux, même pour la santé physique.

Mais il est aussi extrêmement dommageable pour notre estime de soi : le stress entraîne des blocages, qui à leur tour produisent des échecs !

C’est une vérité bien connue par les comédiens : un bon trac avant le spectacle aide à être meilleur sur scène. Il y en aurait même qui feraient consciemment monter l’excitation avant de monter sur les planches pour être plus performant.

Comment faire du stress votre alliéC’est peut-être cette idée qui a inspiré Alison Wood Brooks de la Harvard Business School. Dans une série d’expériences sur la gestion du stress, elle a confronté des étudiants à plusieurs épreuves susceptibles de générer une certaine anxiété. Ils devaient produire un discours en public, chanter une chanson devant des inconnus ou résoudre un problème mathématique.

Les étudiants étaient répartis en deux groupes. Dans le premier, ils répétaient mentalement la phrase « je suis calme » avant de se lancer. Dans l’autre groupe, ils devaient se dire « je suis excité ».

Résultat : ceux qui essayent de se calmer ont de moins bons résultats que les « excités ».

Ces derniers chantent plus justes et sont plus convaincants et tenaces dans leur discours.

Comment expliquer cela ?

Selon l’auteur, il est plus aisé de se dire que l’on est excité lorsque l’on est angoissé, car les deux sensations sont proches.

Car passer de l’anxiété à un état de sérénité demande beaucoup plus d’efforts.

Par ailleurs, notre état émotionnel supposé a une influence sur l’évaluation de la situation dans laquelle on se trouve. Si j’ai l’impression d’être excité, j’ai plus de chances de considérer l’épreuve comme une opportunité ou un challenge. Alors que si je me dis « il faut que tu te calmes », je risque d’être davantage méfiant et de me demander ce qui se passera si j’échoue.

Donc plutôt que de lutter contre le stress ou de le nier, la bonne solution serait d’en faire un allié, de l’accepter tout simplement comme un mal nécessaire pour être au top au bon moment.

Cette énergie supplémentaire est la bienvenue, elle nous aide à être performant, à aller au bout de notre tâche.

 

 

L‘amour fou,

c’est celui qui vous dépossède de vous-même.

Tout en vous faisant croire que lui seul peut vous combler.

Parce que nous sommes des êtres humains et parce que nous voulons éviter :

  • La peur de faire souffrir
  • La peur de l’abandon
  • La peur d’être remplacé
  • La peur de la solitude
  • La peur de perdre son confort
  • La peur de l’échec
  • ou pour éviter cela aux enfants (une fausse bonne raison de rester…)

Et pour vous, qu’elle est votre peur principale ?

 

 

« A chacun sa juste réponse », explique le psychologue Gérard Poussin, qui publie Rompre ces liens qui nous étouffent .

Le moment de rompre renvoie chacun à ses attachements passés. C’est pourquoi personne ne peut savoir “pour l’autre”.

En revanche, on peut se faire aider, en demandant à un proche de bien vouloir être un “écoutant”.

Voici un conseil de bon sens. On demande à l’autre : “J’ai un problème. Surtout, ne me donne pas ton avis. Ecoute mes arguments : d’un côté, les raisons pour lesquelles je veux partir ; de l’autre, celles qui me poussent à rester.”

C’est en s’entendant raconter son histoire que, généralement, on trouve la réponse.

Ce procédé n’a rien à voir avec le monologue intérieur. Lorsque l’on est en relation avec un autre être humain, un allié, quelque chose en nous se met au clair. C’est toute la différence entre se souvenir d’un rêve et le raconter. Le mettre en mots lui donne tout son sens. Cela, le psychopraticien le sait bien : l’inconscient n’accepte de se découvrir que dans la relation à l’autre.

Et si l’on doute toujours ou on est indécis, allez vous faire aider par un psychopraticien de votre ville.

 

 

 

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J'arrête d'avoir peur !

Cet ouvrage profond, ludique et positif, vous surprendra.

Grâce à lui, vous en saurez bien davantage sur vous, sur votre puissance et sur la vie elle-même.

Angoisse, phobie, stress, peur de l’autre… En explorant votre système intérieur, vous pourrez déjouer les pièges de nombreuses peurs souterraines.

La peur est universelle et se présente sous différentes formes. Excessive, elle peut vous limiter dans votre accomplissement. Les peurs souterraines sont légion. Elles se cachent derrière l’angoisse,l’anxiété, la phobie et le stress. En restant dans l’ombre, elles paralysent une grande partie de l’élan vital et créatif.

La peur questionne les fondements de votre personnalité : « Qui a peur en moi ? »
Fondamentalement, elles interrogent :

Quelle place occupent-elles dans mon monde intérieur ?
Quelles sont leurs fonctions ?
Quels messages me délivrent-elles ?
Quelle relation cultiver avec moi-même et avec les autres pour arrêter d’avoir peur ?

A ma connaissance, c’est le seul livre qui traite des peurs sous l’angle de l’enfant intérieur.

Après sa lecture, vous allez pouvoir vous ouvrir à votre enfant blessé, l’écouter, l’apaiser et lui donner tout ce dont il avait besoin pour peu à peu transcender ses peurs. D’enfant, il deviendra adulte mature et responsable.

Riches de leur expérience de psychopraticiens, Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont vous proposent un programme personnel en 21 jours pour transformer votre peur en alliée, avec :

  • le décryptage de plus de quatre-vingt peurs
  • Une démarche novatrice éprouvée
  • Des exemples et métaphores riches dans lesquels vous allez vous reconnaître
  • Des pratiques simples et efficaces pour vous accompagner
  • Des illustrations et schémas pour mieux comprendre et assimiler les idées fortes.

Au final, c’est un très beau livre sur les peurs qui peut apporter beaucoup au  lecteur.

Je vous le recommande vivement.

Les auteurs : Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont sont psycho-praticiens d’inspiration jungienne, spécialistes reconnus de l’enfant intérieur, dans la lignée des travaux d’Alice Miller et de John Bradshaw et créateurs de la Méthode « Coeur d’enfant » depuis 1990. Ils sont également formateurs, conférenciers et déjà auteurs au Seuil et chez Albin Michel.  

Source: « J’arrête d’avoir peur !« , de Marie-Fance et Emmanuel Ballet de Coquereaumont, éditions Eyrolles

Issu du coaching de dirigeants d’entreprise, lui-même inspiré par le coaching sportif, le coaching scolaire se focalise sur la gestion du stress, la motivation, l’épanouissement, la confiance en soi et l’orientation.

Contrairement aux cours particuliers, il ne prétend pas faire progresser un jeune dans ses résultats scolaires mais l’amener à construire sa personnalité et à «trouver sa voie».

Pour cela, les coachs utilisent des outils issus de la psychologie comportementale. La plupart sont ainsi formés à la programmation neuro-linguistique (PNL), l’analyse transactionnelle et systémique.

Pour les parents, il est plus rassurant de recourir à un coach qu’à un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute) : consulter un psy peut faire prendre le risque, selon eux, de basculer vers l’univers paramédical ou celui de la pathologie.

Le coach a une connotation peut-être un peu plus positive… Cela fait moins peur, et peut remettre moins de choses en cause.

 

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En Angleterre, une campagne de sensibilisation rappelle que 40% des victimes de violences conjugales sont des hommes.

Et en France ?

Maltraitée par son conjoint en pleine rue, une femme peut sans doute compter sur la solidarité des passants indignés. Mais quand les rôles s’inversent, et que l’homme se retrouve victime, il s’attire au mieux de l’indifférence, au pire, des moqueries. C’est le triste constat d’une expérience menée récemment par l’association anglaise « Mankind Initiative », qui soutient les hommes victimes de violences conjugales.

Dans une vidéo diffusée sur le web cette semaine, et qui compte déjà plus de 6 millions de visionnages, un couple se dispute dans un parc londonien, filmé par trois caméras cachées.

Dans la première partie de la vidéo, l’homme qui commence à brusquer sa compagne est rapidement pris à partie par des témoins de la scène qui s’interposent dans la dispute.

Dans la deuxième partie, la même scène est rejouée, mais cette fois c’est la femme qui va maltraiter son compagnon en public. Malgré la violence de l’altercation, les seules réactions des témoins sont des sourires gênés ou moqueurs. « 40% des victimes de violences conjugales sont des hommes », rappelle alors l’association, en se basant sur des sources de l’Office national de statistiques anglais.

« ManKind Initiative » offre une plateforme de soutien pour briser le tabou autour des victimes masculines de violences conjugales. Ils affirment recevoir plus de 1.500 appels par an, concernant différents types d’abus incluant des violences physiques ou verbales, psychologiques ou sexuelles.

La campagne a beaucoup fait réagir le web et les internautes qui ont massivement  partagé la vidéo sur les réseaux sociaux, autour du hashtag #ViolenceIsViolence. En France, l’association SOS Hommes battus recense 110.000 victimes masculines chaque année.

En 2013, 121 femmes et 25 hommes sont morts sous les coups de leur conjoint.

A propos d’une nouvelle étude australienne sur la dépression des mères, après un accouchement :

«Je ne suis pas surpris par ces résultats et je suis d’accord avec les auteurs qui concluent en appelant à une plus grande attention à la santé maternelle ainsi qu’à une intervention précoce auprès des mères vulnérables ou victimes de violences», précise le Pr Aasheim, qui avait dirigé entre 1999 et 2008 une grande étude portant sur près de 20 000 femmes dont c’était la première grossesse.

«Nous avions également observé une augmentation de la détresse psychologique après la naissance et jusqu’à dix-huit mois, ajoute-t-il. Nous nous étions focalisés sur l’âge et avions trouvé un risque accru pour les mères les plus âgées qui avaient déjà eu des dépressions plus jeunes

Dans tous les cas, être mère pour la première fois est toujours plus délicat. «Il s’agit de l’entrée dans la parentalité, c’est un événement qui bouleverse psychiquement, qui change la place dans la société, remarque le Pr Gerardin. C’est un moment important dans la vie d’un couple.»

Selon l’étude australienne, près d’une femme sur trois présenterait au moins une fois une dépression au cours des quatre années de l’étude. Et parfois même avant. Le Pr Gerardin regrette que l’étude n’ait pas pris en compte la grossesse elle-même : «C’est vrai que la dépression du post-partum est fréquente, estimée entre 10 % et 15 % lors de la première année, mais elle encore plus fréquente pendant la grossesse, et touche 15 % à 20 % des mères.»

Plus généralement, la sensibilisation du public et des professionnels de santé à l’existence de la dépression maternelle ne peut qu’être bénéfique.

«Dès la grossesse, on peut évoquer cette éventualité avec les parents, et leur expliquer que nombreuses sont les mamans qui y sont confrontées, souligne le Pr Gerardin. Plus une femme qui se sent triste peut en parler tôt à un proche et bénéficier d’une prise en charge adaptée, et plus ses chances de ne pas s’enfoncer dans la dépression sont importantes.

Ce n’est pas en faisant l’autruche que la dépression va disparaître.»

 

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Une étude recommande de prolonger le suivi psychologique des jeunes mères.

On connaît bien le baby blues, cet état transitoire de tristesse et de fluctuation de l’humeur qui peut survenir dans les jours suivant l’accouchement.

Le risque de dépression du post-partum (après la naissance) est un peu moins diagnostiqué car il est plus tardif et survient plutôt autour de la dixième semaine qui suit l’accouchement, ou vers le neuvième mois.

La tristesse est cependant plus profonde et plus tenace.

Une nouvelle étude australienne indique que le risque de présenter des symptômes dépressifs est peut-être plus prolongé qu’on ne le pensait puisqu’il demeure à un niveau élevé… quatre ans après l’accouchement !

«Le risque est même supérieur à n’importe quel moment lors des douze premiers mois», affirme le Dr Hannah Woolhouse, psychologue au Murdoch Childrens Research Institute de Victoria (Australie), principal auteur de l’article publié dans le journal international de gynécologie obstétrique (BJOG).

 

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Recherche intérieure, spiritualité, quête de sens…

Des managers et des dirigeants ont transformé leur approche des affaires unidimensionnelle en approche plus humaine, associant performance économique et impact social. Comment ? Avec la méditation et l’engagement humain.

La méditation est une pratique de sagesse simple et profonde. Et elle est adoptée par un nombre croissant de décideurs.

Comment ils méditent, sans risquer de la transformer en un outil d’efficacité ou un simple remède anti-stress ?

Comment comprendre que nous ne choisissons pas la manière dont la méditation va nous changer, mais qu’il faut être à l’écoute de la manière dont elle oeuvre en nous ?

Ces décideurs qui méditent et s'engagent, Un pont entre sagesse et businessL’auteur, Sébastien Henry, nous livre ses réponses, dans cette plongée dans la vie professionnelle des décideurs en entreprise, en politique en dans l’enseignement supérieur.

C’est pourquoi son nouveau livre « Ces décideurs qui méditent et s’engagent » décrit clairement les avantages de cette technique, « un pont entre sagesse et business », et en explique les raisons neuroscientifiques.

Ce livre, enrichi par des entretiens avec 60 décideurs à travers le monde, donne des indications sur ce qui peut être retiré de la méditation et le parcours qui attend les décideurs. Sans être un guide d’initiation à cette pratique, il propose de nombreux exercices.

Bien plus qu’une technique de gestion du stress, la méditation leur permet de développer un leadership inspirant, qui associe sérénité, créativité, présence, connaissance de soi accrue, compréhension plus fine des collaborateurs et prise de décision plus juste et plus rapide. La méditation propose aussi un cheminement invitant à redéfinir son rôle en tant que décideur et la place de son égo.

Elle peut notamment devenir la source d’un engagement à inventer de nouvelles formes de business qui répondent aux défis sociaux et environnementaux actuels.

Pratique, bourré de cas réel vécus, terre à terre, inspirant, on trouve dans cet ouvrage des clés pour commencer ou poursuivre une pratique laïque fondée sur des siècles de recherche spirituelle.

Et devenir un meilleur décideur.

Voici un extrait du sommaire :

Préfaces de Matthieu Ricard et Thierry Marx.

Introduction
Plus qu’un effet de mode, un pont entre sagesse et business qui prend forme ?
Une pratique simple et profonde, abordable de façon laïque
Quand les décideurs rencontrent la méditation: entre enthousiasme et frustration
De la pratique régulière au leadership inspirant
Un transformation intérieure qui invite à repenser son rôle de décideur
Des carrières qui traduisent un engagement et font évoluer le monde de l’entreprise
Vers un seuil critique de décideurs conscients et engagés qui répondent aux défis du monde
Conclusion

L’auteur, Sébastien Henry est chef d’entreprise et coach de dirigeants et formateur en management. Il est l’auteur de « Emotional intelligence and leadership in Asia » chez Wiley et de « Quand les décideurs s’inspirent des moines » chez Dunod. Il parle 6 langues, dont le chinois et le japonais.

Pour aller plus loin sur ce passionnant sujet :

http://business.lesechos.fr/directions-generales/0203593658644-la-meditation-dans-l-entreprise-sagesse-creativite-bien-etre-au-travail-101091.php
« Quand les décideurs s’inspirent des moines, 9 principes pour donner du sens à votre action », de Sébastien Henry, aux éditions Dunod aussi.
« Connectez-vous à vous-même. Une nouvelle voie vers le succès, le bonheur », de Chade-Meng Tan, édition Belfond

 

Source: « Ces décideurs qui méditent et s’engagent, Un pont entre sagesse et business« , de Sébastien Henry, Collection Stratégies et Management, édition Dunod

 

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