F. Duval-Levesque


Sacha Guitry disait :

« vous me jugez sur mes réponses ?

Si vous croyez que je ne vous juge pas sur vos questions ! »

L’épuisement professionnel, ou « burn-out », est un trouble psychique provoqué par un stress chronique dans le cadre du travail.

Il se développe progressivement chez certaines personnes exposées à des conditions de travail frustrantes et démotivantes.

Face à la fatigue, au sentiment d’échec et aux difficultés de concentration, l’employé tend à travailler toujours plus pour tenter de retrouver satisfaction et confiance.

Si les conditions de travail restent difficiles, un cercle vicieux s’installe jusqu’à l’épuisement émotionnel durable, le burn-out.

 

 

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La crise est-elle seule responsable de l’explosion de cette pathologie ?

«Avec les 35 heures, on a augmenté la productivité des gens, au lieu d’embaucher», dénonce Bernard Morat, médecin du travail en Indre-et-Loire, à l’origine de l’appel, interrogé par le quotidien régional La Nouvelle République.

La peur du chômage aggrave la situation.

«Avant, face à une situation tendue, les gens changeaient de travail. Maintenant, ils ont l’impression de ne plus pouvoir», ajoute le docteur Gilles Levery. «Combien de ces ‘burn-out’ se terminent par un acte suicidaire ? Combien par un accident de voiture inexplicable ? Combien par une maladie générale ou des troubles musculo-tendineux ?», interrogent les auteurs de l’appel.

Rejoignant le mouvement initié par Technologia fin janvier, dont une pétition a recueilli plus de 8500 signatures, ils réclament la reconnaissance du «burn-out» comme maladie professionnelle par la Sécurité sociale, afin d’en faciliter la prise en charge. Aujourd’hui, les salariés victimes de «burn-out» ont pour seul recours de devoir justifier d’un taux d’incapacité provisoire de 25 %, au moment des faits, en passant par le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP). Une procédure bien compliquée, selon les professionnels, pour qui la reconnaissance serait une «mesure de justice à l’égard des salariés touchés».

Elle permettrait par ailleurs, selon les experts de Technologia, d’améliorer la prévention dans les entreprises. «Les politiques de qualité de vie au travail sont en effet encore trop aujourd’hui des bonnes intentions imaginées a posteriori plutôt qu’un processus pensé et planifié a priori Quitte à, pour motiver les dirigeants, créer un système de sanctions financières vis-à-vis des entreprises qui déploreraient le plus de cas de «burn-out».

Source : lefigaro.fr/emploi

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Dimanche soir.

Suzanne, 40 ans, a mal au coeur.

Tout ce qu’elle a acheté vendredi soir (dans trois ou quatre épiceries différentes pour ne pas éveiller les soupçons) y a passé : crème glacée, tartes au sucre, chocolats, biscuits, brioches.

Maintenant, c’est la panique : il faut effacer toute trace de cette orgie de bouffe. Toutes ces calories ne doivent pas se transformer en kilos, surtout pas !

Suzanne, qui déteste vomir, a une autre façon de se rattraper : tous les lundis, elle reprend sa diète ultra restrictive et ses entraînements quasi militaires, de sorte qu’elle parvient à maintenir ses 52 kg.

De l’extérieur, rien n’y paraît. C’est le plus important, n’est-ce pas ?

Qui pourrait dire que cette petite femme attachante, une professionnelle projetant l’image de la réussite, vit enfermée dans l’enfer de la boulimie ? Surtout pas ses proches.

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret.

Vous, peut-être ?

 

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« Tu ne peux changer le vent,

mais tu peux orienter les voiles !»

Un groupe de médecins du travail de Touraine a lancé un appel au gouvernement, afin que cette forme d’épuisement soit reconnue comme maladie professionnelle.

L'explosion des cas de «burn-out» inquiète les coachsQuelque 3,2 millions de travailleurs, soit plus de 12% de la population active française, serait sous la menace d’un «burn-out».

Un constat dressé récemment par Technologia, un cabinet spécialisé dans l’évaluation et la prévention des risques liés à l’activité professionnelle, et qui inquiète au plus haut point les médecins du travail.

Une centaine d’entre eux, travaillant en Touraine, viennent de lancer un appel au gouvernement, qui a recueilli 336 signatures. «Nous enregistrons l’augmentation constante de ces cas d’effondrements soudains de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance», peut-on lire dans leur plaidoyer.

Les conséquences de cette pathologie ont un fort impact économique.

«Beaucoup de ces salariés sont traités contre l’anxiété, la dépression, les troubles du sommeil. Ils rencontrent de gros problèmes pour leur retour dans le monde professionnel; nombreux sont ceux qui ne veulent plus réintégrer leur entreprise», avertissent ces médecins.

Le risque serait particulièrement élevé chez les agriculteurs (24 %), devant les artisans, commerçants et chefs d’entreprise (20 %) et les cadres (19 %). D’après une évaluation de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), reprise par Technologia, «l’estimation du coût social du stress professionnel est de 2 à 3 milliards d’euros, soit 10 à 20 % des dépenses de la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale».

 

Source : lefigaro.fr/emploi, Institut national de recherche et de sécurité (INRS)

 

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Aujourd’hui, les pratiques de groupe sont solidement implantées dans le champ de la psychothérapie.

Elles se sont révélées particulièrement riches et efficaces.

Pour Carl Rogers, le groupe thérapeutique est l’invention sociale qui a eu l’expansion la plus rapide du siècle. Elle est sans doute la plus puissante et la plus féconde.

La thérapie groupale s’est nourrie de différents apports (psychologie sociale, psychodrame, psychanalyse, Gestalt-théorie…). Elle a su les utiliser et les intégrer pour fonder une pratique profondément originale.

« J’ose croire qu’après avoir lu le présent ouvrage, le lecteur sera convaincu que, dans un climat de liberté et d’aide, les membres d’un groupe deviennent plus spontanés, plus souples, plus proches de leur vécu, plus ouverts à leur propre expérience et qu’ils aboutissent à des échanges interpersonnels plus profonds. Et c’est bien là le type d’être humain que l’on trouve à l’issue d’un groupe de rencontre ». Ainsi s’exprimait Carl R. Rogers en 1970, lors de la parution de son premier livre. Cette citation pourrait s’appliquer au nouveau livre d’Edmond Marc et Christine Bonnal « Le Groupe Thérapeutique, une approche intégrative« , aux éditions Dunod.

Le groupe thérapeutiqueLa multiplicité des dispositifs groupaux proposés dans les institutions de soin, tant pour les patients adultes, les adolescents ou les enfants que pour les professionnels, nous engage à nous pencher sur ce qui fonde le pouvoir thérapeutique de ces groupes.

  1. Que provoque l’expérience groupale chez tout sujet qui y prend part ?
  2. Comment cette expérience lui permet-elle une élaboration psychique ?
  3. Quels sont les processus qui sous-tendent les effets thérapeutiques observés ?

Trop souvent, la thérapie groupale n’a été présentée que du point de vue, forcément réducteur, d’une seule école. La spécificité de ce nouvel ouvrage est de proposer une synthèse actuelle qui aborde le groupe thérapeutique dans une orientation intégrative.

Quel est le contenu de cet ouvrage ?

– Les fondements (historiques, méthodologiques et pratiques) de la thérapie groupale

– Les processus qu’elle met en œuvre au service du changement

– Les axes de travail spécifiques qu’?offre la situation groupale

– Les moteurs du changement qu’elle permet aux trois niveaux personnel, interpersonnel et social

– Enfin, les effets les plus souvent constatés chez les patients.

Tous ces aspects sont illustrés par de nombreux exemples cliniques qui rendent l’ouvrage particulièrement vivant. Ils sont éclairés aussi par un choix de textes de référence. Et beaucoup de sagesse et d’humilité dans ces écrits.

A qui s’adresse ce nouveau livre ?

Il s’adresse aux praticiens de la psychothérapie, aux étudiants, et à toute personne soucieuse de s’informer sur cette démarche particulière.

Qui sont les deux auteurs ?

Edmond Marc est docteur d’État en psychologie, professeur émérite des universités.

Dans le champ de ses recherches sur la psychothérapie, il a publié notamment « Le guide pratique des psychothérapies » (Retz), « Le changement en psychothérapie » (Dunod), « Psychologie de l’identité » (Dunod), « Pratiquer la psychothérapie » (Dunod) avec A. Delourme, et « L’École de Palo Alto » (Retz) avec D. Picard. Il est formateur et superviseur.

Christine Bonnal est psychanalyste et psychosomaticienne. Elle est membre praticien de la Société Française de Psychanalyse Intégrative (SFPI), et de la Société de Psychosomatique intégrative (SPI). Elle enseigne à la Nouvelle Faculté Libre (NFL) quin forme des psychanalystes intégratifs.

Source: « Le groupe thérapeutique, Approche intégrative« d’Edmond Marc et Christine Bonnal, édition Dunod

L‘Ennéagramme a pour base l’idée que tout être humain dispose de trois formes d’intelligence : le centre instinctif, le centre émotionnel et le centre mental.

  1. Le centre instinctif assure notre survie physique et psychologique dans le présent. Pour ce faire, il compare le présent aux situations passées semblables et choisit d’agir ou non, de changer ou non. C’est le centre de notre énergie vitale, de nos actes spontanés, de notre coordination physique, de notre créativité dans l’action.
  2. Le centre émotionnel s’intéresse à nos désirs et à nos besoins et à ceux des autres. Il se préoccupe de nos relations aux autres. A l’instar de nos émotions, il vit profondément dans l’instant.
  3. Le centre mental est le lieu du raisonnement, des choix, des décisions, des plans et des projets. Il raisonne par analyse et synthèse à partir d’informations se voulant objectives. Il est orienté vers le futur.

(le mot centre est utilisé pour bien marquer que chacun de ces trois modes de fonctionnement a un rôle particulier et des objectifs propres)

 

Source : enneagramme.com

 

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Dans les discussions, toujours les mêmes préjugés : « ce n’est pas pour moi, je suis trop nerveux », « je ne suis pas assez souple », voir « c’est un truc de nana ».

Et l’on s’aperçoit que le yoga n’est pas si facile que cela.

Pour y remédier, un jeune Brésilien, Heberson Oliveira, a décidé de développer un yoga pour tous. Baptisé « Vibhava Yoga » (qui signifie « évolution » en sanskrit), cette nouvelle approche est le fruit de l’observation du monde occidentale et inspirée des plus anciens types du Yoga.

Très complet, ce yoga occidental comprend un grand nombre d’exercices qui permettent une pratique variée, adaptable, forte et dynamique. Tout en respectant le rythme de chacun. C’est une pratique harmonieuse qui vous apprend à mieux respirer, à vous relaxer, à vous concentrer, à travailler vos muscles et vos articulations.

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Et l’on découvre qu’en pratiquant ce yoga quelques minutes par jour, cela devient un reflexe. On finit par penser, automatiquement : « Je me dois me faire du bien. »

Professeur de Yoga certifié, Heberson Oliveira pratique sa passion, son art, depuis maintenant plus de 10 ans. Après une formation a l’université internationale du Yoga de Lisbonne, des voyages et l’observation du monde qui l’entoure, il propose donc sa vision personnelle du Yoga dans son nouveau DVD « YÔGA, SADHANA ».

A Paris, Heberson enseigne dans les clubs de sport renommés tels que L’Usine et Le Klay. Ses cours sont également treès appréciés au sein des entreprises comme Bouygues, Natixis Banque ou Kenzo Parfum.

Quel est le contenu de son nouveau DVD « YÔGA, SADHANA ?

Il comprend des exercices gestuels, respiratoires, corporels, ainsi qu’une phase de décontraction et de méditation. Vous découvrez ainsi comment assouplir et tonifier votre corps physique et gérer le stress de votre vie. Un Sadhàna se déroule en 6 parties pour une pratique, en toute autonomie, continue ou par thème : technique gestuelle, exercices respiratoires, technique de purification du corps, exercices corporels, technique de relaxation, concentration et méditation.

Les séquences proposées sont des enchaînements fluides, en musique, qui renforcent et assouplissent, efficacement, l’ensemble du corps. Cet entrainement, aux effets rapides, aide à lâcher prise, à se concentrer et à gagner en tonus musculaire. Cette méthode complète donnent des résultats visibles rapidement.

Une façon agréable d’appréhender le quotidien avec plus de légèreté et d’apaisement pour le corps et l’esprit. Bref, un Yoga ajustable au quotidien, pour un travail évolutif et complet du corps et de l’esprit.

Disponible sur son site : byheberson.fr

 

 

Albert Camus disait

« L’automne est un deuxième printemps,

où chaque feuille est une fleur »

 

Et vous, que pensez-vous de cette saison ?

L‘hyperphagie boulimique, qui consiste à manger en quantité déraisonnable et hors de contrôle de façon assez fréquente, est le trouble alimentaire le plus fréquent.

Il dépasse l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs en psychiatrie de l’Université Harvard.

Selon l’auteur principal de cette recherche, le Dr. James I. Hudson, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire. Cela mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Ce trouble est fortement lié à l’obésité. Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

Selon cette recherche, pour laquelle 9 000 participants ont été interrogés, 20% des femmes et 10 % des hommes font de l’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété, qui se produisent au moins trois fois par mois.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 5% des femmes et 2,5% des hommes et la boulimie se retrouve chez 10% des femmes et 5% des hommes.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Si la personne ne suit pas une psychothérapie comportementale et cognitive, les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie. Et à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie. Avec les graves complications sur la santé que cela représente.

J’ai constaté que ces trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie coïncident toujours avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

 

Source: Journal Biological Psychiatry, February 2007.

NB : L’hyperphagie boulimique (parfois appelée alimentation compulsive) est un trouble des conduites alimentaires considéré comme requiérant davantage d’études avant une éventuelle inclusion dans le manuel diagnostique des troubles mentaux (le DSM-IV). La boulimie et l’anorexie sont les seuls troubles alimentaires formellement reconnus.

 

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C‘est la question qui hante douze soldats américains, rentrés d’Irak ou d’Afghanistan, dans ce nouveau documentaire (visible en salles ou en dvd).

Le réalisateur Laurent Bécue-Renard saisit avec acuité les traces indélibiles de la guerre.

Il ne porte aucun jugement sur les causes du conflit et se veut un témoin humaniste. Deux mots l’a guidé : discrétion et respect. Il le dit lui-même, « ce projet demande une telle implication qu’il ne peut se faire sans aimer ceux qu’on filme ».

Il a suivi ces douze vétérans pendant cinq ans…

Un an pendant leur séjour dans un centre de thérapie de groupe, puis quatre ans dans leur famille. Des hommes brisés, incapables de contrôler la peur, la colère et la culpabilité qui les rongent. Douze revenants, ce que les psychopraticiens appellent les syndromes de stress post-traumatique.

Un tiers des soldats en souffriraient !

Caméra et micro s’installent dans le quotidien de ces hommes et livrent, sans voix off ni interview, dans un montage épuré qui va crescendo dans l’intensité émotionnelle, des témoignages rares et puissants : la matière brute de leur syndrome. Douze hommes en colère, physiquement indemnes, mais psychologiquement en miettes. « Je n’arrive pas à me faire à celui que je suis devenu », lâche un tatoué derrière ses lunettes noires. « J’avais l’impression que le trou était devenu si profond que j’étais devenu le trou », s’effondre un autre. Cette onde de choc de la violence s’est souvent répercutée en écho sur eux-mêmes et leurs proches. Elle agit sur eux comme une blessure fantôme qui les hante, tout autant que la honte de ce qu’ils ont fait, vu ou vécu.

La solidarité, l’amitié et l’amour ne suffisent pas toujours à guérir les plaies du psychisme. Et la bienveillance de l’entourage ne saurait empêcher certains de chercher la libération dans le suicide… Il est de notre responsabilité à tous : rester sourd aux cris de ces soldats cassés, c’est accepter de vivre à côté de grenades dégoupillés.

Ce documentaire de Laurent Bécue-Renard leur a permis de jouer un rôle non négligeable dans leur processus de guérison. Ces soldats ont fini par percevoir ce projet comme une lueur d’espoir supplémentaire.

Consciemment ou non, ils ont senti qu’en partageant la brutalité de leur expérience au-delà du groupe de thérapie, ils pouvaient lui donner une portée plus large et sensibiliser le monde des civils aux tourments qui sont le lot de tous les soldats, d’aujourd’hui comme hier, même des années après la fin des combats.

Oui, ce film, qui est une mosaïque de tragédies individuelles, devient un vrai récit d’espoir. Il offre un recul bienvenu par rapport à notre vie confortable et sécurisée.

A voir.

 

Source : « Of Men and War », un film de Laurent Bécue-Renard, édition Alice Films

 

Saviez-vous qu’il y a toute une « science » – l’économie du bonheur – qui regarde si nos comportements vis-à-vis de l’argent, de la consommation et du travail sont bons pour notre bonheur ?

Crésus était immensément riche.

Était-il seulement heureux ?

Argent, travail, consommation… faisons-nous ce qu’il faut pour être heureux ? Comment est notre bien-être émotionnel ? Notre satisfaction de la vie ? Notre bien-être psychologique ?

Chaque individu a sa propre représentation du bonheur, laquelle peut être une des trois dimensions ci-dessus (ou un mélange de plusieurs d’entre elles).

Heureux comme CrésusCe nouvel ouvrage de Mickaël Mangot, très complet, parle de l’influence des comportements et situations économiques sur le bonheur des gens.

Il y a 30 leçons réparties en trois grandes parties (l’argent-la consommation-le travail), lesquelles sont à chaque fois agrémentées de citations ou de références à des romans ou des films et conclues par des ouvertures pratiques.

Cette construction du livre le rend très facile d’accès !

La fin du livre est à mon sens son principal point fort : l’auteur récapitule toutes les leçons en décortiquant les quelques mécanismes psychologiques qui interviennent systématiquement. Il répertorie aussi les types de leviers pour améliorer son bonheur. Il termine de manière étonnante par une conclusion en forme de pirouette sur l’intérêt et les dangers de l’économie pour le bonheur.

Oui, c’est au final un livre important, qui pousse le lecteur à questionner ses comportements de tous les jours (gage de sérieux, la bibliographie comporte plusieurs centaines de références).

Alors que le climat économique invite plus à la déprime qu’au bonheur, il est peut-être temps de prendre des leçons d’un genre nouveau…

 

Qui est l’auteur ?

Docteur en économie, Mickaël Mangot travaille comme consultant international en économie comportementale et économie du bonheur. Il enseigne à l’ESSEC à Paris et Singapour.

 

Source : « Heureux comme Crésus », de Mickaël Mangot, aux éditions Eyrolles

Les adultes qui souffrent de TOC sont conscients que leurs obsessions sont anormales et disproportionnées mais ils n’arrivent pas à les contrôler.

Face à ces obsessions, et pour limiter l’angoisse, ils mettent en place un rituel et ont des comportements compulsifs. Ces comportements se traduisent par des actes concrets mais peuvent aussi être intérieurs (ruminations). Les rituels ont pour but de prévenir le danger et de diminuer l’anxiété.

Les personnes atteintes de TOC ne peuvent pas se passer de ces comportements répétés bien qu’ils les trouvent là encore absurdes. L’évitement, qui consiste à tout faire pour ne pas se retrouver dans certaines situations connues pour déclencher des obsessions et des rituels, fait également partie des caractéristiques des TOC.

Les TOC ne correspondent pas à une simple manie.

Ce sont des actes répétés à l’extrême.

La vie quotidienne des personnes atteintes est bouleversée.

Les symptômes leur prennent en général plus d’une heure par jour.

Environ 2,5%2 de la population souffriraient de troubles obsessionnels compulsifs.

Toutefois, seulement 37 % des personnes atteintes de TOC verraient un médecin3. La honte qu’elles ressentent vis-à-vis de leurs symptômes les empêcherait de consulter. Pourtant, un psychopraticien leur permettrait de reprendre confiance en eux, diminuer fortement les angoisses et donc les TOC, voir de les supprimer.

 

Sources : passeportsante.net, 2) Regier, D. A (1988). Onemonth prevalence of mental disorders in the United States. Based on five Epidemiologic Catchment Area sites. Archives of General Psychiatry, 45, 977-986. 3) Mayerovitch, J. I :(2003). Treatment Seeking for obsessive-compulsive disorder: role of obsessive-compulsive disorder symptoms and comorbid psychiatric diagnoses. Comprehensive Psychiatry, 44, 162-168

 

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« Le sexe sur le Net est comme l’héroïne,

il s’empare de ces personnes

et il ne les lâche plus »

 __________
Max Schwartz, médecin dans le Missouri

Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) font partie des troubles anxieux.

Ils se caractérisent à la fois par des obsessions, qui sont des pensées envahissantes qui génèrent peurs et angoisses, et des compulsions, comme une envie irrépressible de réaliser des gestes répétitifs ou des actes mentaux comme compter ou réciter intérieurement une phrase.

Les obsessions concernent souvent des thèmes comme :

  • La peur de la contamination (55%)
  • Les pensées agressives (50%)
  • Le besoin de symétrie et d’exactitude (36%)
  • Les peurs somatiques (34%)
  • Les représentations sexuelles (32%)

Les compulsions les plus fréquentes sont :

  • La vérification (80%)
  • Les rituels de lavage (46%)
  • Les rituels de comptage (46%)1.

Sources : passeportsante.net, 1 Rasmussen, S. A., & Tsuang, M. T. (1986). Clinical characteristics and family history in DSM-III obsessive-compulsive disorder (American Journal of Psychiatry, 143, 317-322)

 

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Quel est le meilleur investissement au monde…

celui qui apporte les plus grands bénéfices sans être risqué ?

Pour y répondre, il y a quelques années, je m’étais intéressé à de nombreuses personnes ayant bien réussi leur vie. Toutes les personnes que j’ai rencontrées personnellement, ou découvertes au travers de lectures, toutes, sans exception, investissent dans la même chose :

Elles investissent en elle-même !

Elles apprennent en permanence, se forment et, bien sûr, testent et appliquent ce qu’elles apprennent.

Voilà donc le meilleur investissement au monde !

La question que j’ai à vous poser maintenant est simple :

Et vous, comment allez-vous investir en vous-même ?

Si le rôle de l’excès de poids dans certains cancers est indiscutable, il est en revanche plus difficile de l’expliquer, notamment parce que le surpoids est souvent accompagné d’autres facteurs de risques comportementaux ou environnementaux. Par ailleurs, ajoute Catherine Hill, «on ne sait pas si c’est le poids maximum atteint qui joue, ou le temps passé en étant obèse

Les spécialistes soupçonnent en particulier trois mécanismes :

  1. un excès d’hormones sécrétées par les tissus adipeux
  2. des problèmes d’inflammation chronique
  3. et des facteurs mécaniques favorisés par le surpoids (par exemple, le reflux gastro-œsophagien qui serait impliqué dans l’apparition d’un cancer de l’estomac).

Par ailleurs, l’obésité semble aggraver le pronostic, avec un retard de diagnostic et des traitements pas toujours adapté au poids du patient, les nouveaux médicaments étant testés sur des personnes de corpulence normale.

Reste que si l’obésité est un facteur de risque important de cancer, il augmente surtout la mortalité cardio-vasculaire, rappelle Benjamin Cairns (Université d’Oxford) dans un commentaire publié par le Lancet Oncology au côté de l’étude du Circ.

Quant aux facteurs favorisant le cancer, le tabac, suivi par l’alcool, tiennent encore largement la corde : chaque année en France, le tabac serait responsable de, 30 % des décès par cancer. Soit 44 000 morts.

Source: sante.lefigaro.fr

 

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Les pays riches sont les plus affectés, et les femmes davantage que les hommes.

Un demi-million de nouveaux cancers diagnostiqués chaque année dans le monde seraient dus au surpoids ou à l’obésité. Telle est la conclusion d’une étude publiée dans la revue «Lancet Oncology» par des chercheurs du Centre international de recherche sur le cancer (Circ), à Lyon.

Menés par Melina Arnold, sous la direction de Isabelle Soerjomataram, ils ont estimé le nombre de nouveaux cancers dus au surpoids ou à l’obésité. L’étude a mis en parallèle la répartition des indices de masse corporelle dans la population mondiale en 2002 avec des estimations de l’incidence et la mortalité de 27 cancers dix ans après, en 2012. L’équipe a aussi calculé la proportion de cancers qui auraient pu être évités si la population avait maintenu son poids de 1982.

L’écart de dix ans entre les deux registres étudiés est nécessaire pour évaluer le risque de développer une maladie comme le cancer. «Le risque est souvent décalé dans le temps, et être trop gros aujourd’hui n’augmente pas le risque de se voir diagnostiquer un cancer aujourd’hui», explique Catherine Hill, épidémiologiste à l’Institut Gustave-Roussy.

Selon l’étude, 3,6 % des nouveaux cas de cancers chez les plus de 30 ans seraient imputables à l’excès de poids, avec une incidence beaucoup plus importante dans les pays riches que dans les pays pauvres: 64 % des cancers liés au surpoids, selon les auteurs, sont ainsi diagnostiqués en Amérique du Nord et en Europe. Les femmes sont par ailleurs davantage concernées que les hommes, en particulier dans les pays riches où 8 % des nouveaux cancers seraient chez elles dus au surpoids, contre «seulement» 3 % chez ces messieurs. «Cela s’explique assez simplement, précise Catherine Hill, parce que les localisations tumorales dans lesquelles le surpoids joue un rôle concernent davantage les femmes.»

Les cancers favorisés par le surpoids sont les tumeurs de l’œsophage, colorectales, du rein, du pancréas, de la vésicule biliaire (chez les femmes), ainsi que les cancers du sein postménopause, du corps de l’utérus et des ovaires.

Le surpoids est défini à partir de l’indice de masse corporelle (IMC), soit le poids en kilogrammes divisé par la taille (en mètre) au carré. Si l’IMC est égal ou supérieur à 25 on est en surpoids, à partir de 30 on est obèse. Ainsi, un adulte de 1,75 m sera considéré en surpoids s’il pèse plus de 77 kg, et obèse à partir de 92 kg.

Dans le monde, l’obésité a doublé depuis 1980 et concernerait aujourd’hui un peu plus de femmes (300 millions) que d’hommes (200 millions).

Quant au surpoids, il concernerait 1,4 milliards d’adultes de plus de 20 ans, soit 35 % d’entre eux !

 

Source: sante.lefigaro.fr

 

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