F. Duval-Levesque


Les addictions sexuelles se caractérisent par :

  • une incapacité à établir une relation sexuelle saine et gratifiante avec le ou la partenaire
  • par l’apparition, au cours de l’acte sexuel, d’un état mental, émotionnel et comportemental similaire à celui décrit par les toxicomanes
  • par la négligence de son entourage au seul profit du comportement sexuel
  • par des conduites de dissimulation avec l’entourage et l’utilisation préférentielle du déni pour soi

Le comportement addictif est donc vécu comme ayant seul une réalité,  pendant que tout le reste parait vide ou faux. Vous reconnaissez-vous dans ces quatre caractéristiques ?

 

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Vous ne passez pas une journée sans téléphoner à ceux que vous aimez ?

Vous avez constamment peur de perdre vos amis ou votre amoureux ?

Vous n’osez jamais exprimez vos besoins ou votre désaccord, de peur de déplaire ?

Vous vous adaptez, tout le temps, aux autres et vous répondez toujours à leurs attentes ?

Si vous vous trouvez dans ce cas, vous êtes certainement dépendant affectif.

Lorsque nous aimons, nous prenons toujours un risque : celui de souffrir, d’être déçu, de nous tromper, de perdre l’autre. L’amour fait mal, certes, mais souffrir constamment d’aimer est le symptôme d’une dépendance.

On parle habituellement de « dépendance affective » lorsqu’une personne dont les besoins affectifs sont urgents et intenses, répète constamment un scénario non satisfaisant qui la conduit à une impasse.

Trois questions à vous poser, pour aller plus loin :

  1. Quels sont les moyens que vous prenez pour répondre à votre besoin d’être aimé ?
  2. De quelle façon faites-vous voir ce besoin aux autres ?
  3. Quels sont les résultats que vous obtenez habituellement ?

 

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L‘association entre boulimie et traumatismes physiques et/ou affectifs est très fréquente.

Elle l’est nettement plus qu’avec l’anorexie.

L’on peut imaginer de nombreuses raisons expliquant ce lien.

Il s’agit probablement des conséquences complexes de ces traumatismes sur l’image qu’une personne a de son corps et de sa fonction.

Il s’agit certainement aussi d’un facteur de fragilité générale, qui rend la jeune femme plus vulnérable à l’égard des troubles psychologiques. Et plus particulièrement des maladies affectant son organisme et son corps.

 

Source : « Disordered eating among adolescents : associations with sexual physical abuse and other familial/psychosocial factors », D.Neumark-Sztainer & coll, publié dans « International Journal of Eating Disorders » de november 2000

 

«Chaque année, plus de 216.000 femmes sont victimes de violences commises par leur partenaire» alerte le gouvernement, qui a présenté le bilan de son plan d’action.

Les violences faites aux femmes sont-elles plus nombreuses, ou mieux signalées?

Le numéro d’urgence 3919 a vu ses appels bondir de près de 28 % en un an. Soit 60.534 appels reçus entre le 1er janvier et le 31 octobre 2014 (contre 47.380 appels en 2013), selon le gouvernement qui a présenté jeudi matin son bilan sur le plan d’action contre les violences faites aux femmes.

«Nous avons une augmentation importante d’appels depuis le début de l’année car la plateforme est désormais ouverte 7 jours sur 7 avec des horaires élargis, explique Françoise Brié, la vice-présidente de la Fédération Nationale Solidarité Femmes qui gère la plate-forme téléphonique. C’est aussi le résultat de toutes les campagnes de communication et d’une union politique sur ce sujet depuis plusieurs années. Les femmes savent maintenant qu’elles peuvent être écoutées, que cette écoute est anonyme et qu’elles ont des solutions pour s’en sortir. Il y a trente ans, les femmes étaient complètement démunies, culpabilisées, enfermées dans le silence.

Aujourd’hui, le tabou de cette violence est en partie tombé même si nous rencontrons dans nos structures encore beaucoup de femmes qui disent avoir eu honte de parler».

INF319bf2ce-70cf-11e4-8b5a-134ccaaaf9f6-767.99x531.08Seulement 10% des victimes de viol ou tentative de viol déposent plainte

Le phénomène de ces violences reste massif, souligne la Fédération Nationale Solidarité Femmes. Et la période de crise que traverse le pays n’y serait peut-être pas étrangère, selon Françoise Brié. «Nous sommes dans une période économique compliquée et cela peut également être un facteur aggravant de ces violences», estime cette dernière.

«Chaque année, plus de 216.000 femmes sont victimes de violences commises par leur partenaire. 86.000 femmes rapportent avoir été victimes de viol ou de tentative de viol, et seules 10 % d’entre elles déposent plainte, alertent également la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, et la secrétaire d’État aux Droits des femmes, Pascale Boistard. Ces chiffres soulignent l’ampleur de ces violences inacceptables qui ont de très lourdes conséquences sanitaires, psychologiques, économiques et sociales».

Une étude réactualisée évalue d’ailleurs à 3,6 milliard d’euros le coût économique des violences au sein du couple et leur incidence sur les enfants. Ce calcul prend notamment en compte les aides sociales, les soins de santé, les pertes de production, les frais de police et justice.

Enfin, alors que 600 solutions d’hébergement d’urgence nouvelles ont été créés depuis 2013, le renforcement de l’accès au logement autonome des femmes victimes de violences est une des priorité du gouvernement pour l’année 2015 avec la formation des professionnels pour le repérage et la prise en charge des victimes de violences.

En soulignant l’importance des violences faites aux femmes, n’oublions pas que les hommes, aussi, sont victimes de violences dans leur couple (cf ma chronique du 12/02/2015).

 

Sources : lefigaro.fr, Fédération Nationale Solidarité Femmes, theguardian.com, telegraph.co.uk

 

Amendement à la loi sur le harcèlement.

Jusqu’en décembre 2013, le code pénal reconnaissait trois formes de harcèlement : le harcèlement sexuel, le harcèlement moral et le harcèlement au sein du couple.

Depuis l’amendement N° CL179 adopté par l’Assemblée nationale le 16 décembre 2013, le harcèlement scolaire a été pris en compte.

Source : assemblee-nationale.fr/14/amendements/1380/CION_LOIS/CL179.asp

 

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• Nora Fraisse a créé l’association Marion Fraisse, La Main tendue, pour plus d’information : https://www.facebook.com/pages/Association-Marion-La-main-tendue/497244357082981
À paraître fin janvier : Nora Fraisse, Marion, 13 ans pour toujours (Calmann-Lévy).
• Le Défi d’Émeline contre le harcèlement scolaire : https://fr-fr.facebook.com/Ledefidemeline
• Jonathan Destin, Condamné à me tuer (XO et J’ai lu).
• Jacky Pamart, Arrêt demandé (Publibook)
• Noémya Grohan, De la rage dans mon cartable (Hachette).
• Jean-Pierre Belon et Bertrand Gardette, Harcèlement et brimades entre élèves – La Face cachée de la violence scolaire (Fabert).

• Amendement à la loi sur le harcèlement. Jusqu’en décembre 2013, le code pénal reconnaissait trois formes de harcèlement : le harcèlement sexuel, le harcèlement moral et le harcèlement au sein du couple. Depuis l’amendement N° CL179 adopté par l’Assemblée nationale le 16 décembre 2013, le harcèlement scolaire a été pris en compte.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/1380/CION_LOIS/CL179.asp
• Pour toutes informations sur les démarches judiciaires, les peines encourues et la responsabilité des adultes en cas de harcèlement scolaire : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F31985.xhtml

 

 

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Avec le cyberharcèlement, le malaise va plus vite, la socialisation du harcèlement est immédiate, et le harcèlement ne se produit plus dans le seul lieu de l’école.

Mais il ne s’agit pas simplement de dire : «C’est la faute des réseaux sociaux.» Les violences passent surtout par des échanges directs entre les élèves : portable, e-mail…

Les agresseurs du cyberharcèlement sont finalement les mêmes que ceux des violences les plus classiques, même si les filles en sont davantage actrices que les garçon, qui sont plus souvent auteurs et victimes du harcèlement classique.

Comment réagir en tant que parent?

« C’est important d’être conscient que cela peut arriver à des enfants très jeunes, dès la fin de l’école primaire », note Pascale Garreau. « Le premier réflexe, quand on découvre la situation, c’est de dire à l’enfant qu’on peut arrêter ça et agir très vite. »

Voici des mesures rapides :

  • garder les traces des insultes / menaces reçues par l’enfant
  • changer son numéro de téléphone
  • modifier ses mots de passe
  • suspendre son compte Facebook (en lui expliquant qu’il sera possible de le réactiver quand le problème sera réglé)
  • signaler les messages incriminés à la plateforme sur laquelle ils ont été postés
  • contacter les parents du (ou des) enfant(s) coupable(s) de harcèlement
  • avertir l’établissement scolaire si des faits ont eu lieu à l’école
  • si toutes ces mesures ne suffisent pas, aller porter plainte à la police en dernier recours.

« Il est vraiment important d’agir avant toute chose, insiste Pascale Garreau. C’est seulement dans un deuxième temps, quand les choses se tassent, qu’il faut faire un travail éducatif. Dans bien des cas, l’adolescent a eu peur de parler car il a, en partie, donné le bâton pour se faire battre. »

Lien utile pour vous aider : agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/quest-ce-que-le-harcelement/le-cyberharcelement/

Sources : Éric Debarbieux (spécialiste de la violence à l’école et auteur de nombreuses études sur le sujet), lexpansion.lexpress.fr, Pascale Garreau (responsable d’Internet sans crainte, un programme de sensibilisation destiné aux jeunes)

 

 

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Le harcèlement scolaire est un phénomène longtemps nié en France, où la première campagne nationale de sensibilisation n’a vu le jour qu’en 2011 !

Alors que certains pays anglo-saxons et scandinaves le combattent depuis près de vingt ou trente ans.

Un phénomène méconnu ou banalisé dans notre pays.

Pourtant 10 % des élèves s’en disent officiellement victimes. Soit 1 200 000 enfants et adolescents.

1 200 000 enfants et adolescents !

Ce chiffre exorbitant atteste irréfutablement que le harcèlement à l’école n’est pas un fait-divers, mais bien un fléau social qu’il faut combattre efficacement au plus vite.

1 200 000 enfants et adolescents !

Un chiffre glaçant, derrière lequel se cache peut-être votre fille, votre fils, votre sœur, votre petit-fils ou votre élève.

Qui sait ?

Seuls 50 % des collégiens harcelés en parlent à un adulte.

Dans ce film choral, six jeunes ont accepté d’être les figures de proue de son combat pour la reconnaissance de ce fléau.

Ils s’appellent Emeline, Agathe, Lucas, Jacky, Charlène etJonathan. Ils ont entre 15 et 23 ans. Les plus jeunes sont accompagnés par leurs parents, mais il y a aussi Nora, Virginie etRaphaël. Deux mères et un père dont l’enfant a perdu la vie à cause du harcèlement scolaire.

Pour éveiller les consciences, interpeller la société tout entière et proposer des solutions, la tête haute, le regard droit, ils ont décidé de raconter la cruelle réalité de ce fléau et ses conséquences.

 

Ce soir à 22h50, sur France 2.

C‘est d’abord une petite violence qui s’y développe :

  • violence verbale (insultes, surnoms dégradants)
  • physique (bagarres, gestes agressifs)
  • symbolique (mise à l’écart)
  • d’appropriation (vol, racket).

On s’est également rendu compte que cette violence, qui se répète, se cumule sur un nombre d’élèves assez restreint.

C’est cette violence de répétition que l’on appelle harcèlement.

Ce n’est pas forcément la répétition d’un seul fait, mais l’association d’un très grand nombre de violences envers un élève.

Source : Éric Debarbieux (spécialiste de la violence à l’école et auteur de nombreuses études sur le sujet)

 

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Harcèlement scolaire selon les classes

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Plus on cherche l’approbation des autres,

plus on s’éloigne de soi »

 

___
Will Smith, dans le film « A la recherche du bonheur »

Je cherche, parmi d’autres pistes, comment un conflit exprime quelque chose de positif, ou d’utile aux deux personnes que j’ai en face de moi.

Par exemple, les disputes permettent à chacun :

  • d’offrir un temps de réflexion sur soi
  • de garder quelques distances, sans plus avoir besoin de dire que l’on éprouve un besoin de solitude
  • ou encore de retrouver une distance plus confortable, après un moment de proximité intense ou fusionnelle.

Et vous, comment pourriez-vous utiliser mon approche dans votre couple ?

La psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances (anorexie-boulimie, mais aussi alcool, tabac, sexe, jeux, etc).

La dépendance psychologique, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle… n’est pas un problème de volonté, il y a un déclencheur inconscient.

Il met en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.

Voici le contenu de quelques séances en TCC :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition d’un objectif thérapeutique : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité, la honte, une estime de soi très basse
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger ou le refus de s’alimenter
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance, etc, etc…

 

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L‘essentiel consiste en une guerre de l’homme contre lui-même : il faut qu’il se pousse à faire plus de choses.

Mais aussi dans une guerre de la femme contre elle-même : si elle veut vraiment avancer dans le sens du partage, elle va devoir accepter que les choses puissent être faites autrement.

Ou alors elle fait les choses à sa manière, et accepte par conséquent une certaine inégalité.

L’important, c’est qu’elle soit en accord avec elle-même.

 

Source : Jean-Claude Kaufmann, son livre « La trame conjugale, analyse du couple par son linge ». Pour lire ma chronique s’y rapportant, cliquez ici.

Etes-vous cyberdépendant ?

Le débat fait rage autour de la très controversée « cyberdépendance ».

Nombre de cliniciens et psychopraticiens spécialisés, à l’instar des membres de l’Observatoire 
des mondes numériques en sciences humaines (1), préfèrent parler d’« usages problématiques » 
d’Internet et des jeux vidéo, arguant que le terme « cyberaddiction » n’est reconnu dans aucune classification internationale des troubles psychiatriques.

Un récent rapport (2), auquel a contribué le psychiatre Serge Tisseron, affirme pourtant que « les neurosciences apportent des indications sur les modalités selon lesquelles les écrans pourraient anormalement solliciter le « circuit de la récompense » du cerveau (la recherche du plaisir) notamment dans le cas de pratique excessive de jeux vidéo et/ou des réseaux sociaux  ».

En d’autres termes, l’usage de ces jeux aurait des effets similaires à ceux de drogues comme la cocaïne : celle-ci empêche 
la recapture de dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans la motivation et le plaisir ; cette libération artificielle de dopamine dans le système nerveux engendre une sensation d’euphorie, que l’utilisateur n’aura de cesse de vouloir retrouver.

De quoi avaliser 
la thèse d’une « addiction aux écrans ». Et vous, qu’en pensez-vous ?

Les auteurs 
du rapport estiment toutefois que les conséquences néfastes de l’usage des écrans (repli sur soi, troubles 
de l’humeur et du sommeil) sont souvent réversibles, 
et préconisent une « régulation » de l’utilisation de 
ces supports durant l’enfance et l’adolescence.

Si cela n’a pas été fait à cette période (sous la supervision de parents), une psychothérapie courte donnera des explications et permettra de retrouver une utilisation normale des écrans qui nous entourent, dans la vie quotidienne.

 

(1) Parmi ses membres, on compte notamment Yann Leroux et 
Thomas Gaon, auteurs de contributions sur le site web http://www.omnsh.org. 
Voir l’entretien de Thomas Gaon, « L ‘addiction à Internet n’a pas 
de sens en soi », Sciences Humaines, mensuel n°231, novembre 2011.
(2) Jean-François Bach, Olivier Houdé, Pierre Léna, Serge Tisseron, « L’enfant et les écrans », avis de l’Académie des Sciences, 17 janvier 2013.

 

Sources : le-cercle-psy.scienceshumaines.com, omnsh.org, mon expérience de psychopraticien

 

 

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«Généralement, la plupart des séquelles guérissent très bien une fois que les gens surmontent leur problème. Les impacts les plus lourds sont sans doute psychologiques», souligne le Dr Steiger.

La honte et la culpabilité sont le lot quotidien des personnes boulimiques.

Peu à peu, elles coupent les liens, s’isolent de plus en plus, cachant leur souffrance, s’enfonçant de plus en plus dans un malheur qui touche leur estime de soi, déjà fort abîmée.

1er témoignage :

«Mes journées, raconte une cliente, étaient conditionnées par la bouffe et les purges. En me pesant le matin, je déterminais si j’allais manger et quoi, à quelle heure j’allais pouvoir m’empiffrer et avoir assez de temps pour prendre un laxatif. Une journée sur deux, je ne me sentais pas bien.

À la longue, ces comportements ont fini par m’isoler. J’ai peu d’amis. Plusieurs ont fini par m’oublier parce que je n’étais jamais disponible, surtout pour aller au resto ! Aujourd’hui, grâce au soutien que j’ai reçu, je me risque un peu plus. Je vais boire un café, par exemple. Mais je ne sais pas encore comment cela se passe dans la tête de mes amies, qui n’ont pas de trouble alimentaire, quand elles vont au resto. Je n’en ai aucune idée.»

2ème témoignage :

«Je n’étais plus capable d’arrêter, se souvient pour sa part une autre jeune femme. Je pleurais après m’être gavée, mais l’obsession était plus forte que moi. Je voulais boucher le vide qui m’habitait, geler mon manque d’amour avec le sucre. Je me sentais incapable de vivre de l’intimité avec un homme. J’avais tellement honte. Ma vie n’avait plus de sens.»

Est-ce que vous vous reconnaissez, dans ces deux témoignages ?

Sources : coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

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Vous pourriez tenir, entre vos mains, l’ouvrage fondateur de la PNL.

La PNL, qu’est-ce que c’est ? C’est une approche visant la compréhension, l’optimisation et la transmission des stratégies d’excellence dans tous les domaines de l’activité humaine : leadership, commerce, éducation, sport de haut niveau, management, développement personnel.

Son objet est l’étude des changements réussis.

Au départ destiné aux psychologues, aux thérapeutes et aux médecins, il a élargi son audience à tous les agents de changement : dirigeants, managers, consultants, formateurs, coachs, personnes en quête de bien-être et de réussite…

Nourri par une époque riche en innovations technologiques et humaines, La Structure de la Magie, est un ouvrage audacieux, pédagogique et visionnaire.

En 1975, Bandler et Grinder publient ce premier livre, qui porte comme sous titre : « Un livre à propos de langage et thérapie », à la maison d’édition de V. Satir : Science and Behavior Book, de Palo-Alto.

Ils y présentent leur application des concepts de la grammaire transformationnelle de Chomsky, en particulier les concepts d’omission, distorsion, et généralisation, à l’analyse du langage dans un contexte de thérapie.

La structure de la magieSe basant sur les théories chomskiennes pré-existantes, à savoir que la structure de l’expérience intérieure profonde d’une personne se retrouve dans la structure du langage qu’elle utilise, et que, suivant la phrase célèbre de Korzybki « la carte n’est pas le territoire », Bandler et Grinder posent l’hypothèse que des changements volontairement provoqués par le thérapeute dans la structure du langage de son client (sa carte) doivent entraîner des changements dans la structure de son expérience (le territoire) .

« Quand les gens viennent vers nous en thérapie, exprimant de la souffrance et de l’insatisfaction, les limitations dont ils font l’expérience sont typiquement dans leur représentation du monde, et non dans le monde lui-même. (…) En utilisant cette grammaire appropriée pour la thérapie, nous, les thérapeutes, pouvons assister nos clients à élargir les portions de leurs représentations qui les appauvrissent et les limitent. »

Dans ce premier livre, « La structure de la magie », leur identité est très clairement énoncée : ils se présentent comme des thérapeutes et des chercheurs, mais dont la recherche s’inscrit d’emblée à plusieurs niveaux.

C’est d’abord une recherche théorique visant à modéliser linguistiquement les compétences langagières de psychothérapeutes observés en séances, essentiellement Perls et Satir. C’est ensuite, comme première application pratique, la mise en forme d’un nouvel outil-questionnaire destiné aux thérapeutes, quelle que soit leur approche préalable, pour qu’ils l’ajoutent à leurs techniques de diagnostic et d’intervention. Ils appellent l’ensemble « méta-modèle ».

C’est enfin, au niveau le plus large, le début d’un modèle théorique de la communication et du changement, basé sur l’analyse de la structure des systèmes de représentations, repérée dans le langage verbal d’abord, puis très vite le non-verbal.

Voici ce qu’en disent les deux auteurs :

 » En adaptant les concepts et mécanismes du modèle transformationnel à propos du langage en tant que système humain de représentation aux buts de la thérapie, nous avons développé un Méta-modèle formel pour la thérapie. Le Méta-modèle est formel parce que :

– il est explicite. C’est-à-dire qu’il décrit le processus thérapeutique étape par étape, garantissant que le Méta-modèle est apprenable. Le résultat en est une stratégie explicite pour la thérapie.
– Il est indépendant du contenu, travaillant avec la forme du processus, et de cette manière, est universellement applicable. » 

On peut remarquer que ce premier livre s’adresse directement aux professionnels de la thérapie : « Ce livre est conçu pour vous donner une gamme d’outils qui vont vous aider à devenir un thérapeute plus efficace. » Ils précisent même: « ces outils sont compatibles avec  chacune des  formes de psychothérapie dont nous puissions avoir connaissance. »

Plongez avec ce livre, enfin disponible en français, au coeur de l’approche qui révèle comment devenir un magicien de l’excellence et du changement !

 

Sources : « La structure de la magie« , de Richard Bndler et John Grinder, éditions InterEditions, Malika Belkassan « Métaphore n°50 de décembre 2007 »

Une trentaine de députés français de la majorité demandent la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle (tribune publiée dimanche 7 décembre par le « Journal du dimanche »).

Comment savoir si vous souffrez de burn-out, cet épuisement professionnel à la fois physique et mental ?

Voici trois pistes pour évaluer votre atteinte psychologique au travail :

  1. le sentiment d’épuisement émotionnel : l’épuisement professionnel est typiquement lié au rapport avec un travail vécu comme difficile, fatiguant, stressant
  2. le sentiment de dépersonnalisation ou de perte d’empathie : qui se caractérise par une baisse de considération positive à l’égard des autres (les clients, les patients, les collègues, etc)
  3.  le sentiment d’accomplissement personnel au travail : il s’agit d’un sentiment « soupape de sécurité » qui assurerait un équilibre en cas d’épuisement professionnel et de dépersonnalisation. Il assure votre épanouissement au travail et un regard positif sur vos réalisations professionnelles.

J’espère que ma chronique d’aujourd’hui pourra vous aider à éviter le point de non-retour. N’hésitez pas à chercher d’autres articles sur le burn-out avec le moteur de recherche de mon blog (dans la colonne de droite, sur la page d’accueil).

 

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Vous sentez-vous, en permanence, stressé ?

Avez-vous du mal à être attentif et à vous concentrer ?

Etes-vous surmené et ne trouvez-vous plus le sommeil ?

La qualité et la rentabilité de votre travail sont-ils à la baisse ?

Oui ?

Pour toutes ces questions ?

Vous vivez certainement un stress chronique, qui dépasse largement les seuils acceptables. Il vous brûle de l’intérieur.

 

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Le burn-out est différent du stress ou de la dépression.

Il se caractérise par de nombreux symptômes, qui ne lui sont pas forcément propres. C’est pourquoi il n’est pas facile de le diagnostiquer, surtout au début.

Il s’agirait d’un phénomène d’époque, amplifié par les changements dans le monde du travail, la globalisation, les moyens de communications modernes où tout le monde est joignable tout le temps et partout, parfois avec la désintégration de la structure familiale et des évolutions démographiques.

Cela veut aussi dire que cet épuisement professionnel est un phénomène mal compris.

Qui n’a tout simplement pas encore trouvé sa place dans les manuels de diagnostics.

 

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