F. Duval-Levesque


psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etre-les-desarrois-de-l-enfant-numerique-jpgLes appareils numériques ont envahi notre quotidien et celui de nos enfants.

Télévision, ordinateurs, tablettes, Smartphones, consoles de jeux façonnent non seulement nos modes de vie mais aussi notre univers psychique, dans lequel la réalité virtuelle (notamment celle des réseaux sociaux et des jeux vidéos) joue un rôle croissant.

Qu’elle s’exprime à l’occasion de consultations pédopsychiatriques ou dans la vie courante, une question hante tous les parents : les dispositifs numériques sont-ils bénéfiques ou maléfiques ?

Augmentent-ils le risque de pathologie psychique ?

Le pédopsychiatre Claude Allard, s’appuyant sur de nombreux cas d’enfants et adolescents, fournit ici des réponses nuancées. Sont notamment exposées les conséquences possibles d’un usage immodéré de ces appareils sur les relations sociales et familiales, sur les comportements et les angoisses des plus jeunes.

Le contexte de l’utilisation du numérique n’est pas non plus à ignorer : si l’exposition de l’enfant à des images et contenus inappropriés à son âge ont indéniablement un impact, celui-ci peut s’avérer plus traumatisant lors de certains événements structurants, comme la séparation des parents.

Quels sont donc les enjeux du numérique, ses dangers potentiels mais aussi ses bénéfices éventuels ?

Comment s’élabore, en lien avec le numérique, l’intersubjectivité de l’enfant ?

Qui est l’auteur ?

Claude Allard est psychiatre des hôpitaux en retraite, spécialiste de l’enfant et de l’adolescent, diplômé en psychopathologie du bébé, psychanalyste, formateur. Il a publié plusieurs ouvrages.

Son site :

http://www.claude-allard.fr

Source: « Les désarrois de l’enfant numérique« , de Claude Allard, éditions Hermann

accompagner-en-justice-lenfant-victimeUn enfant a été maltraité, ou l’a peut-être été.

Certains adultes n’ont rien vu ou auraient préféré ne rien voir.

Mais, le plus souvent, chacun s’émeut, s’active, s’agite, s’énerve parfois, pour bien faire, pour mieux faire, pour trouver sa place et jouer son rôle au plus près de cette jeune victime.

Et, très vite, tout devient compliqué.

L’enfant victime peut chercher, par exemple, à se montrer fidèlement attaché aux modes de relation qu’il a éprouvés et acquis avec ses parents ou avec les autres adultes, voire avec les autres enfants, qui l’ont maltraité.

Violences, rapports de force, provocations, position de victime, auto-dépréciations sont devenus pour lui des normes de communication qu’il va peut-être tenter de reproduire avec ceux qui se proposent de l’aider.

Tout professionnel dont l’idéal est de soigner, de protéger, de réparer peut dès lors craindre d’être inconsciemment ou irrationnellement amené à agir à l’inverse de cet idéal, en particulier en institution éducative ou soignante.

Autant dire qu’accompagner un enfant victime est une mission complexe, et ceci à chacune des phases de cet accompagnement.

Elle suppose tout d’abord de renoncer à l’angélisme d’une éducation ou d’un soin eux mêmes expurgés de toute violence, et ne devrait jamais perdre de vue la personne de l’enfant, derrière son statut de victime.

Drames, catastrophes et violences n’épargnent pas les enfants. Ils les ressentent avec d’autant plus de violence qu’ils n’ont pas les ressources des adultes pour comprendre ce qu’ils subissent.

Trop souvent les adultes censés les rassurer et les protéger font défaut. L’expérience du judiciaire pour l’enfant victime est souvent douloureuse et dans certains cas, désastreuse.

Il apparaît donc essentiel que les acteurs de la protection de l’enfance puissent comprendre les enjeux auxquels l’enfant victime se trouve exposé afin de le soutenir au mieux tout au long des procédures.

C’est de ce constat, relayé par les professionnels de terrain, qu’est venu le projet de ce livre afin de permettre à tout professionnel travaillant auprès d’enfants victimes, d’avoir les repères nécessaires pour les accompagner de façon adaptée et respectueuse.

Sommaire

Présentation des auteurs.

Repères juridiques

La protection de l’enfant par ses parents

Les mesures de protection

L’enfant victime

L’audition de l’enfant victime

Les expertises. L’accompagnement de l’enfant victimes

Les « orphelins »

Des professionnels exposés

Croire en un devenir possible

Bibliographie. Coordonnées et ressources.

Biographie des auteurs
Hélène Romano – Docteur en psychopathologie clinique, psychologue clinicienne et psychothérapeute spécialisée dans le psychotraumatisme. Elle coordonne la Cellule d’urgence médico-psychologique du 94 et la consultation de psycho traumatisme au CHU Henri Mondor à Créteil, dans le service du Pr Marty. Depuis de nombreuses années elle intervient en milieu scolaire suite à des événements traumatiques et plus particulièrement sur des formations sur les pratiques dangereuses.

Publics
Cet ouvrage s’ adresse en première intention aux professionnels de l’enfance : éducateurs spécialisés, assistants-sociaux, médecins, psychologues, enseignants, conseillers-principaux d’ éducation magistrats, avocats, policiers et gendarmes.
Il concerne donc des intervenants de différentes institutions : scolaire, hospitalière, judiciaire et sociale.

 

Source: « Accompagner en justice l’enfant victime« , sous la direction du dr Romano, éditions Dunod

« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté, et en toute jeunesse, le début de la tyrannie. »

Platon

(4ème siècle av. J-C)

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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«  La simplicité

est

la sophistication ultime « 

 

Leonardo da Vinci  (1452–1519)

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Découvrez ce témoignage révélateur:

« Très émotif et nerveux, c’est avec un certain septicisme que j’ai commencé à pratiquer la cohérence cardiaque, me disant que cette « mode  » me passerait certainement vite.

C’était il y a 6 mois.

J’ai joué le jeu, ai téléchargé au début des vidéos de cohérence sur mon portable afin de m’aider à apprivoiser cette technique aux abords simplissimes, mais demandant finalement un certain entrainement.

Les premiers effets ont été timides avec une très légère amélioration de cette nervosité, mais durable pendant 2 à 3 heures environ.

Je me sentais plus détaché, avec l’impression d’avoir plus de temps pour « analyser » une situation, d’être plus posé, mais pas indifférent.

Fort de ce premier « succés », puisque m’offrant une nouvelle maitrise, j’ai continué à pratiquer au début en programmant sur mon portable une séance toutes les 3 heures (un simple bip de rappel) et ai essayé de coller au maximum à ce planning.

Les effets se sont affirmés avec au bout d’un mois environ un meilleur sommeil, une gestuelle beaucoup moins nerveuse, plus posée, même dans ma façon de parler puisque que ma respiration était plus calme et ample.

J’ai aussi observé une meilleure récupération après le sport (enfin un meilleur retour au calme).

J’ai même eu des compliments de mon entourage proche, notamment lié à mon comportement au volant, car je ne m’énerve plus face aux mauvais conducteurs (ceux qui conduisent moins bien que moi…)

Au final je pratique la cohérence cardiaque 2 à 4 fois par jour en fonction de mes possibilités et c’est franchement…

…enfin essayez ! »

 

Qui est l’auteur ?

Le Dr David O’Hare est l’un des meilleurs spécialistes internationaux de la cohérence cardiaque. Il forme des thérapeutes au sein de l’Institut de médecine intégrée fondé par son ami David Servan-Schreiber. Il est l’auteur de Maigrir par la cohérence cardiaque, (Thierry Souccar Editions, 2008) et co-auteur d’Intuitions (Thierry Souccar Editions, 2011).

 

Source: « Cohérence cardiaque 365 : Guide de cohérence cardiaque jour après jour », du Dr David O’Hare, Thierry Souccar Editions

C’est sa dernière addiction…

Naomi Campbell a réussi à se défaire de toutes ses addictions sauf de la cigarette.

Une habitude qu’elle ne veut plus avoir en 2017, et elle tente donc le tout pour le tout.

« J’ai encore un problème avec le tabac, a-t-elle avoué sur le plateau de The View face à Whoppi Goldberg. Je fume moins, mais c’est vraiment dur de s’en débarrasser, donc je vais retourner voir un hypnothérapeute. »

La top a toutes les cartes en main pour réussir. Elle a déjà résolu ses problèmes avec la drogue par le passé, ainsi qu’avec l’alcool.

Afin de la convaincre d’arrêter définitivement le tabac, Whoopi Goldberg a fait part de sa propre expérience.

Aujourd’hui ancienne fumeuse, l’actrice de Sister Act a fait usage de la cigarette pendant 40 ans. Ce qui l’a définitivement convaincue d’arrêter, c’est une vidéo de « deux gamins qui avaient la mucoviscidose ».

« L’un des deux finissait par dire, « tout ce que je veux, c’est respirer comme une personne normale ». Il avait 9 ans, et je me suis dit, « je fume depuis 40 ans, et tout ce que ce gamin veut, c’est pouvoir respirer sans danger ». Ça m’a convaincue… A chaque fois que tu vas fumer, dis-toi que certaines personnes veulent juste pouvoir respirer correctement. »

Naomi Campbell a pris rendez-vous chez l’hypnothérapeute pour arrêter de fumer une bonne fois pour toutes.

 

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La nouvelle bible pour une sexualité épanouie à tous les âges de la vie !

Quelles sont les clés d’une sexualité épanouie ?

Comment améliorer désir et plaisir ?

Est-il normal d’avoir des fantasmes ?

Quelles sont les zones érogènes chez l’homme et la femme ?

Comment fonctionne l’alchimie dans un couple ?

Quand faut-il consulter un sexologue ?

Comment éduquer les jeunes à la sexualité ?

Qu’est-ce que l’identité sexuelle ?

La pornographie devrait-elle être interdite ?

La sexualité revêt de multiples aspects et elle est souvent source d’interrogations. Un collège de sexologues et de gynécologues répond sans tabou à toutes les questions que vous vous posez sur le sexe, en l’abordant à travers ses dimensions anatomique, psychologique et sociale.

Cet ouvrage fourmille de détails pratiques et d’informations inédites.

Il vous aidera à dépasser les difficultés quand elles se posent et à sublimer vos relations sexuelles quand tout va bien.

Qui sont les auteurs ?
– Jacques Lansac, professeur émérite de gynécologie obstétrique au CHU de Tours et ancien président du CNGOF, a dirigé cet ouvrage collectif avec Patrice Lopes.
– Patrice Lopes est professeur de gynécologie au CHU de Nantes et directeur de l’enseignement de la sexologie des CHU de l’Ouest.
– Caroline Bee, éditrice et auteure, a collaboré à cet ouvrage.

Source: « Questions Sexo – Les réponses à toutes vos questions !« , éditions Eyrolles

Un appel à la mobilisation générale des professionnels de santé contre le tabac, responsable de « 220 morts par jour, soit 1,2 million de décès depuis l’an 2000 », a été lancé mardi à l’initiative de l’Alliance contre le tabac, qui les invite a signer « l’Appel des 100.000 » en ligne.

Accessible sur le web (http://appeldes100000.fr), l’appel invite les professionnels à « aborder le sujet du tabac avec chacun de leurs patients, les orienter vers une solution adaptée et les suivre dans leur sevrage ».

Avec « 30% de fumeurs », la France reste « la lanterne rouge des pays européens », note sur son blog Michèle Delaunay, présidente de l’Alliance contre le tabac qui ambitionne de réunir cent mille signatures. Elle donne deux chiffres pour résumer ce fléau: « 78.000 morts/an et 27,5 milliards de dépenses annuelles pour les seuls soins des dégâts sanitaires du tabagisme ».

« Cet appel sera transmis à tous les candidats à l’élection présidentielle », précise-t-elle.

Selon le texte de l’appel, les professionnels de santé signataires demandent aux responsables politiques, élus et futurs élus « d’utiliser la mesure la plus efficace contre le tabagisme », la hausse du prix du tabac pour « atteindre 10 euros » le paquet de cigarettes.

Il est également demandé aux élus de rendre possible les actions de groupe des victimes du tabac et de leur famille contre les cigarettiers, de rompre avec les lobbies du tabac et « de faire respecter réellement la loi Evin et l’interdiction de la vente de tabac aux mineurs ».

Toujours à l’attention des élus, les initiateurs de l’appel leur demandent de se donner pour objectif d’« atteindre dans dix ans moins de 10% de fumeurs en France ».

Une partie des recettes fiscales du tabac devrait alimenter de façon permanente un fonds de prévention pour la réduction du tabagisme, ajoute le texte.

Pour leur part, les professionnels s’engagent à parler avec leurs patients de leur consommation de tabac et les orienter vers leur médecin traitant ou un hypnothérapeute. Les signataires s’engagent en outre à « cibler en priorité » les jeunes, les femmes enceintes, les populations fragiles ou en difficulté.

Un fumeur vit en moyenne 15 ans de moins qu’un non fumeur, souligne l’Appel qui s’inscrit dans l’opération « Moi(s) sans tabac » lancée par le ministère de la Santé pour arrêter de fumer en novembre.

« L’Appel des 100.000 », qui recueillait déjà lundi plus d’un millier de signatures, est soutenu par de nombreuses associations et institutions comme la Ligue contre le cancer, la Croix-Rouge ou la Mutualité française, ainsi que par des sociétés savantes et des réseaux de lutte contre les addictions (ANPAA) et les sept ordres des professions de santé (médecins, sages-femmes, kinés, etc.).

Les maladies auto-immunes sont en pleine augmentation.

En cause : l’obsession individuelle et collective pour l’hygiène, mais aussi certaines pratiques alimentaires.

Explications : les fabricants de détergents nous vendent un univers aseptisé, dont est exclue la moindre bactérie.

Mais cette obsession pour l’hygiène, née au siècle dernier, menace-t-elle notre santé ?

Pendant ce temps, en effet, des rapports alarmants nous alertent sur le nombre croissant de personnes atteintes de maladies auto-immunes et allergiques – leur prévalence a plus que doublé au cours des 20 dernières années.

L’hypothèse hygiéniste a été développée par le chercheur britannique David Strachan pour expliquer l’augmentation du nombre de personnes souffrant de rhume des foins, ce qui était assez rare au début du XIXe siècle.

Selon cette hypothèse, c’est la diminution des infections dans les pays développés qui serait à l’origine d’une augmentation des phénomènes allergiques et d’auto-immunité.

Autrefois, explique Strachan, les maladies allergiques étaient prévenues par des infections contractées dans la petite enfance, transmises par des contacts avec des frères et sœurs plus âgés ou acquises prénatalement par une mère infectée par le contact avec ses enfants plus âgés.

Mais au cours du siècle dernier, le déclin de la taille de la famille, l’amélioration des équipements ménagers et l’amélioration des normes de propreté ont réduit les risques d’infection croisée chez les jeunes familles.

Mais par quels mécanismes l’hygiène excessive prédispose-t-elle à une maladie immunitaire ? La réponse est que nous ne savons pas réellement. Cependant, la découverte d’une famille de lymphocytes T, les « T régulateurs » ou Treg ouvre une piste intéressante.

Les Tregs, gardiens de l’immunité

Les lymphocytes T régulateurs ou Treg sont uniques dans leur capacité à contrôler les réponses immunitaires indésirables, telles que les allergies et les maladies auto-immunes.

Les Treg fixent le seuil à partir duquel le système immunitaire est activé. S’il n’y a pas de Treg, ou s’ils ne sont pas fonctionnels, le système immunitaire est activé en permanence.

Pour faire correctement leur travail, les Treg doivent traiter un large éventail d’informations microbiennes afin de fixer correctement le seuil immunitaire.

Lorsque le seuil est au bon niveau, les infections potentiellement menaçantes sont perçues comme étant au-dessus du seuil et génèrent une réponse immunitaire rapide. En revanche, les substances environnementales sans danger tombent en dessous du seuil et sont donc ignorées.

Lorsque les Treg sont privés de ces sources d’informations microbiennes, le seuil qu’ils fixent est trop bas. Dès lors, le système immunitaire réagit par erreur à des substances totalement inoffensives. Ceux-ci incluent les allergènes, menant aux maladies allergiques telles que le rhume des foins, et les organes propres du corps, menant aux maladies auto-immunes telles que le diabète de type 1.

Tout part de l’intestin

Comme les autres cellules immunitaires, on trouve des Treg dans tout le corps. Le site le plus important est le système digestif où se trouvent jusqu’à 90% de nos cellules immunitaires et 10 à 100 milliards de microbes.

Ces microbes sont établis dans la petite enfance et maintenus tout au long de la vie dans une relation symbiotique stable.

Cela corrobore parfaitement l’hypothèse hygiéniste : un épisode infectieux au début de la vie (la colonisation de l’intestin par la flore intestinale) peut produire un effet majeur sur le système immunitaire.

L’interaction entre la flore intestinale n’est pas encore totalement élucidée, mais les chercheurs pensent qu’une flore équilibrée est indispensable à la régénération des Treg. Puisque les Treg modulent le seuil immunitaire en temps réel, des perturbations épisodiques de leur activité ont le potentiel de provoquer des réactions allergiques ou auto-immunes nuisibles.

Source: lanutrition.fr

 

Sachez dénouer les liens toxiques.

Les ouvrages qui s’attaquent au décryptage des mécanismes d’emprise – affective ou psychologique – sont relativement récents.

Mais par les temps qui courent, tout travail accompli qui va dans le sens d’une résolution de cette problématique doit être souligné et encouragé.

Car les phénomènes que recouvre ce type de relation à autrui, marquée par la dialectique domination/soumission, conduisent fréquemment à ce que l’on désigne en psychopathologie sous l’appellation de « meurtre psychique ».

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etre-emprise-affective-dependanceAlors oui, l’emprise affective peut prendre diverses formes, et se retrouver dans chaque type de relation : professionnelle, familiale, amicale, amoureuse…

Tout attachement peut receler un besoin, parfois inconscient, de dominer l’autre, ou de s’y soumettre.

Si chaque lien est potentiellement une prison, pour autrui et soi-même, comment, alors, prendre conscience de l’emprise et nous en affranchir ?

Parfois, nous rejouons sans le savoir des scénarios de notre passé, dans certaines circonstances, avec un type de personne particulier.

Nous pouvons aussi avoir une fausse idée de nous-mêmes ou de nos capacités, ce qui nous pousse à rester dans les chemins que d’autres balisent à notre place.

Dépendre de l’avis des autres pour se construire, ou contrôler son environnement, peut sembler confortable, mais renoncer à son libre-arbitre et à son propre point de vue engendre de grandes souffrances.

Si nous faisions le pari du courage, de l’inconnu ?

Si nous apprenions à nous faire confiance et à moins attendre des autres ?

Pour celles et ceux, évoqués dans la nouvelle édition de ce livre, qui ont pris le temps d’emprunter cette voie, sortir de l’emprise a été source de joie, de vie et de liberté.

Voici le sommaire:

  • Comment se manifeste l’emprise ?
    • Les fondations de nos impasses
    • Au nom de l’amour : quand famille rime avec prison
    • L’existence verrouillée Quand le modèle du couple parental se répète
  • Comment naissent et grandissent les emprises
    • La capture : mettre la main sur l’autre
    • La reddition : se laisser séduire et convaincre
    • La maîtrise : maintenir son emprise
    • L’emprise entretenue, de part et d’autre
    • « C’est plus fort que moi » : rester dans l’emprise
  • Comment sortir d’une relation d’emprise ?
    • Accepter la réalité telle qu’elle est
    • Ne plus se sacrifier et ne plus se laisser faire
    • Trouver le courage d’accepter l’inconnu

 

Qui sont les deux auteurs ?

Saverio Tomasella est psychanalyste, docteur en sciences humaines, fondateur du Centre d’Études et de Recherches en Psychanalyse. Il a obtenu le prix Nicolas Abraham et Maria Torok 2012 pour son livre Renaître après un traumatisme, paru aux éditions Eyrolles.

Barbara Ann Hubert est psychanalyste, membre de l’Association Européenne Nicolas Abraham et Maria Torok.

 

Source: « L’emprise affective. Sortir de sa prison« , de S. Tomasella et B.A. Hubert, éditions Eyrolles

Voulez-vous un nouveau livre efficace, passionnant, au goût du jour, d’un auteur qui allie théorie et concret, pour démarrer la nouvelle année ?

Joël Licciardi nous invite à repenser la définition de la réussite.

Pour lui, elle dépend des valeurs que nous intériorisons au fil de nos expériences afin de donner et transmettre le meilleur de nous-mêmes.

7 points fondamentaux structurent cette vision claire :

• Comment maîtriser la prise de parole, en petit comité ou en public.
• Comment établir clairement une stratégie pour atteindre ses objectifs, ses rêves, ses désirs.
• Comment développer sa mémoire, outil puissant pour réactiver nos capacités intellectuelles.
• Comment modifier notre schéma mental pour augmenter sa confiance en soi, ne pas s’auto-éliminer et sortir de sa zone de confort.
• Comment utiliser la visualisation, l’autosuggestion et la méditation pour tenir le stress à distance. Ou au contraire, savoir l’utiliser comme un carburant.
• Comment renforcer son influence dans des relations humaines vraies.
• Comment renforcer notre enthousiasme, notre attitude positive pour susciter l’adhésion, pour mieux enflammer notre vie .

programmez-votre-reussite-les-7-points-fondamentaux-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etrUn livre complet et concis pour percevoir ses forces et améliorer ses points faibles, mais plus encore… Ce livre nous invite à une réflexion, sur soi, sur sa vie afin que celle-ci soit la plus proche possible des aspirations profondes qui animent tout un chacun

Un ouvrage indispensable qui démontre que réussir sa vie, c’est en être responsable, c’est retrouver confiance en soi, en ses ressources, et pouvoir le dire.

 

Qui est l’auteur ?

Joël Licciardi a fait de sa passion – la formation – son métier : plus de 15 000 personnes ont suivi ses sessions et ont programmé leur réussite.

Installé à Marseille, il a été le seul Français sélectionné pour les championnats de la mémoire à Pékin, en 2015.

Après des études de sciences politiques et une expérience professionnelle dans la fonction publique (ministère de la Défense), diplômé du cycle préparatoire de l’ENA, formateur à HEC, executive MBA, Joël Licciardi écrit enfin les clefs de son succès.

 

Source: « Programmez votre réussite: les 7 points fondamentaux« , de Joël Licciardi, éditions Le Souffle d’Or

serenite-vieillir-est-un-art-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etreLes 10 clés pour vieillir en toute sérénité !

« Sérénité, l’art de vieillir », le dernier ouvrage du philosophe allemand Wilhelm Schmid, spécialisé dans « l’art de vivre ».

En une centaine de pages, l’auteur vous propose ses conseils (dix étapes) pour aborder le 3ème âge de la meilleure manière qui soit…

Cultiver le goût des plaisirs et du bonheur, s’en remettre à des habitudes qui facilitent l’existence, accepter parfois de vivre avec la souffrance et préparer sa fin, entretenir les liens étroits de l’amour et de l’amitié, atteindre la sérénité et la gaieté par le retour sur soi…

À l’ère du coaching et de l’accompagnement thérapeutique, ce petit livre de 96 pages (11,90 euros) au ton élégant et simple se propose d’aider chacun à s’engager d’un bon pied sur la voie de la vieillesse et à envisager ce temps, cette troisième mi-temps positivement, avec sagesse et humour.

Bref, il faut garder de ce best-seller le meilleur justement, à savoir cette idée que vieillir s’apprend, qu’avancer dans l’âge, ce n’est pas renoncer à certaines choses, c’est accepter ce qui relève de notre sort et ce sur quoi nous n’avons pas la main.

Qui est l’auteur ?

Wilhelm Schmid vit à Berlin et enseigne la philosophie à l’université d’Erfurt. C’est un spécialiste de la pensée antique et de Sénèque. Il est l’auteur d’une douzaine d’anti-manuels de philosophie pragmatique traduits dans une dizaine de langues. Le Bonheur (Éditions Autrement), court opus devenu un succès international, fut son premier livre traduit en français.

Source: « Sérénité, vieillir est un art« , de Wilhelm Schmid, éditions Piranha

Tu es la personne

qui aura le plus d’impact sur ta vie,

donc tu as intérêt à t’en occuper !”

transfert-et-contre-transfert-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etreTransfert : projection d’émotions, de sentiments, de pulsions, d’attitudes et de comportements déplacés sur la personne du psychanalyste, et à l’intérieur du contexte ou de la situation thérapeutique.
Contre-transfert : accueil du transfert du patient, notamment à partir des sentiments et des émotions qu’il génère chez le psychothérapeute. Il est aussi ce que le psychanalyste éprouve et imagine dans son monde intérieur en réaction au transfert.

Dans une psychanalyse analytique, le patient rejoue les scènes de différents scénarios se référant à des blessures et des souffrances passées. Ce phénomène est important à reconnaître et à identifier afin de pouvoir mener graduellement le patient vers le mieux-être.

Ce livre vous propose de vous familiariser avec la dynamique et les enjeux du transfert/contre-transfert afin de construire un espace thérapeutique adéquat et réparateur.

Ces enjeux, nous devons d’abord les reconnaître, les identifier.

C’est en les nommant, et parfois en les dénonçant, que le patient, accompagné par le thérapeute, pourra en explorer les principales implications. En relation, avec les domaines émotionnel, affectif, pulsionnel, cognitif etc… du patient.

Une fois que cette exploration devient active et manifeste, les raisons qui motivaient ces enjeux et les fonctions qu’ils occupaient en viennent à perdre leur raison d’être. nous pouvons alors voir se creuser une brèche chez le patient, qui se dirige graduellement vers le mieux-être.

Il présente de façon claire et vivante ces concepts tout en offrant des outils de qualité pour les comprendre et les gérer.

Une très bonne lecture que je conseille à tous ceux qui s’intéressent et s’interrogent sur la relation patient-thérapeute !

 

Qui est l’auteur ?

Serge Tracy est psychologue, auteur, animateur et conférencier. Il s’intéresse particulièrement aux différents enjeux impliqués dans la construction de l’espace thérapeutique.

L’auteur a d’abord orienté son étude vers le cadre de travail en psychanalyse et en psychothérapie analytique .

Il nous livre ici plusieurs considérations relatives aux interrelations entre le transfert & le contre-transfert.

 

Source: « Transfert et contre-transfert« , de Serge Tracy, éditions jouvence

C’est l’histoire d’un enfant qui va au cirque.

Il passe à côté d’un éléphant, très gros qui est attaché à un piquet, tout petit.

L’enfant se dit qu’il y a un truc parce qu’il suffit à l’éléphant de lever la patte pour s’échapper. L’éléphant tourne autour du piquet.

L’enfant demande à un adulte pourquoi l’éléphant ne s’en va pas. L’adulte lui répond que l’éléphant doit être heureux ici. Non. L’éléphant est triste et tourne en rond.

L’enfant a la croyance que les adultes ont réponse à tout : il demande à un autre adulte.

Pour l’autre adulte, l’éléphant est bien car on lui donne à manger.

Mais l’enfant n’est pas satisfait et il sent qu’il y a une autre raison. Un éléphant a besoin de liberté, d’espace ; il pourrait trouver de la nourriture ailleurs. L’enfant a l’intuition qu’il y a une autre réponse quelque part.

Un jour, il rencontre un homme ou une femme, je ne sais pas. Cet homme ou cette femme écoute les questions de l’enfant, non pas en restant debout, mais en s’asseyant à côté de l’enfant. Il est au même niveau que l’enfant. Il l’écoute sans donner de conseils, sans intervenir.

Une fois qu’il l’a entendu, il lui dit :

« – Est-ce que tu crois que cet éléphant a toujours été un gros éléphant ?
– Non, il a été comme moi, comme mon petit frère, comme ma petite sœur, il a été tout petit.
– Tu vois, cet éléphant, on ne l’a pas attrapé hier. Il était tout petit quand on l’a attaché à ce piquet qui était gros pour lui.

Toute la nuit, il a voulu tirer sur le piquet avec sa patte. Le lendemain, il a tourné autour du piquet pour s’échapper, mais il était retenu. Il a essayé de déterrer ce piquet, il a essayé de casser la chaîne, mais rien n’y fit. Il a essayé pendant un jour, deux jours, une semaine. De temps en temps, il se décourageait, mais il essayait encore et encore, mais rien n’y fit.

Il a commencé à déprimer; de temps à autres, il essayait, mais il déprimait de plus en plus longuement.

Il a commencé à ne plus y croire et puis, un jour, il a cessé d’y croire. Il n’a plus jamais essayé. »

Le baclofène a été mis sur le devant de la scène en 2008, lors de la publication du livre-témoignage d’Olivier Ameisen.

Le cardiologue y expliquait comment un médicament prescrit pour son action myorelaxante, pris à haute dose, lui avait permis de décrocher de l’alcool. Depuis, des dizaines de milliers de patients alcoolo-dépendants se sont vu prescrire du baclofène. Mais l’efficacité réelle du médicament divise toujours les scientifiques. Et les effets secondaires sont très importants.

L’étude néerlandaise, relayée par Sciences et Avenir, risque une fois de plus de relancer le débat.

Menée sur 151 patients, répartis en trois groupes, ces travaux, publiés dans la revue médicale European Neuropsychopharmacology, ont évalué l’efficacité du baclofène contre placebo.

Et les résultats montrent qu’à faible ou haute dose, le baclofène ne fait pas mieux qu’un placebo. Le taux de rechute après 16 semaines de traitement était similaire dans les trois groupes.

Des conclusions qui contredisent un essai mené en Allemagne et publié en août 2015. Les chercheurs ont une explication à cela : les patients allemands n’avaient reçu que du baclofène ou un placebo, alors que dans leurs travaux, les trois groupes de patients ont bénéficié d’un suivi psychosocial. Pour Reinout Wiers, psychologue à l’université d’Amsterdam, qui a dirigé cette étude, le baclofène ne ferait donc pas mieux qu’un « traitement psychosocial ». Et selon lui, il serait donc prématuré de prescrire ce médicament « à grande échelle » aux patients alcoolo-dépendant, « comme c’est actuellement le cas en France », souligne ce spécialiste des addictions.

Sous l’impulsion d’Olivier Ameisen, d’associations de patients et d’addictologues, des médecins français ont accepté de prescrire le baclofène « hors AMM » pendant plusieurs années. En 2014, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a décidé de fixer un cadre légal, et une recommandation temporaire d’utilisation (RTU) a été délivrée au baclofène. Dans le même temps, deux essais cliniques ont été lancés pour évaluer les effets de la molécule sur l’alcoolo-dépendance.

Les premiers résultats des études Bacloville et Alpadir ont été publiés en septembre 2016. Les auteurs ont souligné une efficacité sur la réduction de la consommation, obtenue pour près de 6 patients sur 10 après un an sous médicament dans l’essai Bacloville.

Mais seuls 11,9 % des sevrés sous baclofène ne consomment plus d’alcool, alors qu’ils sont 10,5 % dans le groupe placebo. Une différence trop restreinte, ont fait valoir certains spécialistes, pour que le baclofène soit considéré comme efficace dans le sevrage.

Point de vue qui sera sans doute renforcé par les résultats néerlandais, et qui pourrait bien compromettre la délivrance d’une autorisation de mise sur le marché du baclofène pour le traitement de l’alcoolo-dépendance. Or, la RTU prendra fin en 2017.

 

Source: pourquoidocteur.fr/Articles/Vu-dans-la-presse/18694-Alcoolisme-une-etude-met-en-cause-l-efficacite-du-Baclofene

 

Avis d’une association :

Asso Baclofène
« Dans le contexte de l’alcoolisme qui est complexe et varié, et du baclofène, qui demande un certain « savoir-faire » dans son utilisation, les études cliniques trouvent facilement leur limites. Cette étude, réalisée sur des patients sevrés cherchait à montrer l’efficacité du baclofène pour le maintien de l’abstinence. Voilà déjà une limitation, car le baclofène s’utilise avant tout pour réduire puis supprimer le craving (envie irrépressible), Il n’est pas une simple aide pour tenir l’abstinence. Il s’adresse donc le plus souvent à des gens qui se lancent dans un traitement sans forcément être focalisé sur une consommation zéro. Cela change beaucoup l’état d’esprit du patient comme celui du soignant. De plus cette étude limitait les doses de baclofène à 30 et à 150mg/j, qui sont des doses faibles lorsque l’on sait que la dose efficace moyenne est de 180mg/j (autres études positives, prescription habituelle des médecins, statistiques internes de l’Association Baclofène ). Dans ces conditions, ces résultats négatifs ne sont pas surprenant. Cette étude a cependant montré une diminution significative du craving, de l’anxiété et de la dépression pour ceux qui étaient sous baclofène par rapport à ceux sous placebo. L’étude française BACLOVILLE présentée début Septembre, et qui va bientôt être publiée était, elle, beaucoup plus longue (1 an), en ambulatoire. La dose administrée pouvait aller jusqu’à 300mg/j, avec un protocole respectant le savoir faire acquis depuis 10 ans de prescription en France. Mené sur des patients non sevrés, avec comme objectif principal un retour à une consommation à faible risque selon les critères OMS. Bref elle a été faite dans des conditions beaucoup plus proches de la réalité efficace du traitement. L’étude est positive, elle montre que 57% des patients sous baclofène y parviennent contre 36% de ceux sous placebo. Non le baclofène n’est pas miraculeux en lui-même, il l’est pour les patients enfin soignés avec succès. Oui il a des effets secondaires transitoires, et une efficacité à long termes. C’est d’ailleurs son efficacité qui parfois entraine un « effet indésirable » majeur chez les patients: ouvrir les yeux sur le monde et sur sa vie. Pour certains il faut un gros travail et du suivi psycho-social, pour d’autres au moins du temps et de la patience, et une partie d’entre eux reprennent leur vie tout simplement. »

Les scientifiques estiment «prématuré» le fait de prescrire ce médicament à grande échelle aux patients alcooliques, «comme c’est actuellement le cas en France»

Utilisé contre la dépendance à l’alcool, le baclofène à haute dose ne serait pas plus efficace que d’autres méthodes pour aider les patients à décrocher.

Telle est la conclusion formulée par des chercheurs de l’université d’Amsterdam (Pays Bas), qui ont observé des taux de rechute comparables chez des patients ayant été traités différemment.

Leur étude a été publiée ce mercredi dans la revue European Neuropsychopharmacology.

151 patients alcooliques bénéficiant par ailleurs d’un suivi psychosocial ont participé à l’étude. Parmi eux 31 ont reçu du baclofène à faible dose (30 mg par jour), 58 ont eu le même médicament à haute dose (jusqu’à 150 mg par jour), et 62, un placebo.

Bilan : au bout de 16 semaines, le taux de rechute était d’« environ 25 % » dans chacun des groupes. « En août 2015, une petite étude allemande à répartition aléatoire avait montré que le baclofène à haute dose montrait de bons résultats, mais le groupe de contrôle n’avait reçu aucun traitement. Nos patients, y compris le groupe placebo, ont eux tous reçu un suivi psychosocial », rappelle Reinout Wiers, psychologue spécialiste des addictions et superviseur de l’étude.

Et le spécialiste d’ajouter : « au total, ces études montrent que le baclofène semble aussi efficace qu’un traitement psychosocial mais qu’il n’apporte pas d’efficacité supplémentaire ». Fort de ces conclusions, le scientifique estime « prématuré » le fait de prescrire ce médicament à grande échelle aux patients alcooliques, « comme c’est actuellement le cas en France ».

Pour rappel, entre 2007 et 2013, quelque 200.000 patients français se sont vus prescrire du baclofène pour traiter leur alcoolisme. Fin août, 7.024 patients étaient déclarés à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Mais l’Assurance maladie estime à environ 100.000 le nombre de patients qui seraient traités avec le baclofène.

 

 

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À formation équivalente, quels sont les ressorts, les circonstances ou les talents personnels qui permettent à certains managers de sortir du lot et de devenir des leaders hors pair ?

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Comment gèrent-ils leur carrière et leurs réseaux ?

Les femmes sont-elles « des hommes comme les autres » ?

Un livre indispensable pour prendre son destin professionnel en main.

Qui est l’auteur ?

Frédéric Marquette (diplômé de l’École centrale de Paris et titulaire d’un MBA de l’Insead) est directeur associé chez EIM (Excellence In Management), après avoir été membre de son comité exécutif international et Associé gérant du bureau français.

EIM est une firme internationale spécialisée dans le conseil en solutions managériales et la délégation de dirigeants (management de transition, recrutement accéléré, audits opérationnels et conduite du changement).

Frédéric Marquette est également l’auteur de Cent jours pour réussir (éditions Alisio), dans lequel il donne les clés pour réussir une prise de fonction.

Source: « Pourquoi eux ? Les secrets d’une ascension« , de Frédéric Marquette, éditions Alisio

 » Dans vingt ans

vous serez plus déçus par les choses que vous n’avez pas faites

que par celles que vous avez faites.

Alors sortez des sentiers battus.

Mettez les voiles.

Explorez. Rêvez. Découvrez  »


Mark Twain

Un court métrage, réalisé par Nicolas Doretti à partir d’un recueil de lettres d’hommes violents publié par l’ONG péruvienne Vida Mujer est en ligne depuis quelques jours.

A voir.

La jeune femme est couchée, on sent d’emblée que quelque chose ne va pas. On ne la voit que d’un côté, elle se lève, prend sa douche, rassemble des affaires.

En voix off, l’homme qui l’aime parle d’elle avec de jolis mots confesse quelques erreurs, avoir été idiot, évoque comme elle est belle, et combien il est touché par sa grâce, même quand elle dit des choses absolument sans intérêt.

On se doute bien qu’il y a un truc qui cloche, la voix de l’homme (celle du comédien-doubleur de Sean Penn, Emmanuel Karsen) sonne assez faux-cul, sur le ton de «allez c’est pas si grave, sois raisonnable et je t’aime tellement».

Un grand classique chez les hommes violents, qui aiment et qui cognent.

«Les histoires d’amour de ces couples dysfonctionnels» ont posé question à Nicolas Doretti, designer et réalisateur qui dit à Libération aimer «travailler sur des projets personnels» : «Cet été, une amie m’avait montré un article parlant de l’initiative de publier des lettres d’amour de maris violents par l’ONG péruvienne Vida Mujer.»

A la lecture de ces lettres, de maris ou compagnons violents, le réalisateur dit n’avoir pas envisagé «qu’on n’était pas un salaud à chaque seconde : ce n’était pas marqué sur le visage de quelqu’un qu’il pouvait être violent». Il a donc eu l’idée de ce court métrage épistolaire, Impardonnable, tourné avec deux amies à Lyon cet été, et dit avoir écrit la lettre «en [s]’inspirant de ce qu'[il a] pu apprécier chez [ses] petites amies» : «Ce que j’aurais aimé leur dire, et je l’ai tourné comme si l’homme devait se faire pardonner quelque chose.»

Rappelons qu’en France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon.

Alors la veille du 25 novembre et de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, dire l’impardonnable est indispensable.

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