F. Duval-Levesque


By, Nina Teicholz

The EAT-Lancet Report published last week, with headlines globally, stated that to save both planetary and human health, the world’s population needed to cut back dramatically on red meat and other animal products. The prescription is very close to a vegan diet.

News Flash (updated Feb 4th and Feb 7th)

Questions were raised as to whether the EAT-Lancet report underwent external peer review. According to Rosemary Stanton, a well-known nutritionist and supporter of the report (though not an author), the EAT-Lancet authors (who are dubbed “Commissioners”) themselves did their own peer review.. Rosemary Stanton also acknowledged that some of the references are incorrect (see tweet by Kurt Lass, below). Watch this space as we try to resolve the important question about peer review. (This paragraph updated for accuracy and further details on 2/5/19)

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EATLancet references wrong.png

The Lancet responds:

The Lancet responded in a tweet that the paper did undergo independent, external peer review. Thank you, Lancet, case closed.

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Report Based on Fundamentally Weak Science

This report is disturbing on a number of fronts. Most importantly, its diet lacks the backing of any rigorous science. Indeed, it does not cite a single clinical trial to support the idea that a vegan/vegetarian diet promotes good health or fights disease. Instead EAT-Lancet relies entirely on a type of science that is weak and demonstrably unreliable, called epidemiology. This kind of science has been shown to be accurate, when tested in rigorous clinical trials, only 0-20% of the time.[1][2] One wouldn’t bet on a football team with such poor odds, so why bet on the public health this way?

Even the most recent U.S. Dietary Guidelines Advisory Committee, which clearly favored a vegetarian diet and recommended it to the entire U.S. public, found, in their review of the scientific evidence, that the power of this diet to fight any nutrition-related disease was “limited”— the lowest rank given for available data.

In the same vein, there is no rigorous (clinical trial) data on humans to show that red meat causes any kind of disease. This data can been seen in a 2-pager that The Nutrition Coalition published last week, in tandem with the EAT-Lancet report.

A One-sided Commission and No Disclosure of Potential Conflicts of Interest

The EAT-Lancet commission was portrayed as the product of 37 scientists from around the world. However, in reality, the authors represented a very narrow range of opinions: 31 out of the 37 (>80%) had established published records as being in favor of vegetarian/vegan or anti-meat diets !

This include…

 

La suite ici.

Voici le premier livre en français qui présente ce que la pleine conscience peut apporter au coaching, en tant que processus de transformation du coach pour devenir un meilleur accompagnant. Un must read !

Ce livre est le fruit du croisement de deux domaines : l’accompagnement et la méditation.

En quoi consiste cette posture adéquate des accompagnants, qu’ils soient coachs, psychologues, psychothérapeutes, formateurs ou managers coachs, tous ceux dont le métier consiste à faire prendre conscience à la personne accompagnée de ce qui se passe pour qu’elle puisse réaliser ses ressources et trouver des solutions ?

Comment, par la pratique de la pleine conscience, peut-on rendre plus juste sa posture de coach et, en conséquence, améliorer la qualité de ses interventions ?

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage (2)Elle s’articule autour de 5 piliers : faire preuve de présence attentive, d’acceptation inconditionnelle, de détachement de soi, d’ouverture et d’intelligence émotionnelle.

-> Vous débutez votre pratique professionnelle ? Vous trouverez en quoi chaque qualité humaine est bénéfique à la relation d’aide centrée sur la personne. Et si vous n’êtes pas méditant, comment une pratique de la pleine conscience peut vous aider à les développer. Si vous êtes déjà pratiquant, vous pourrez identifier comment votre pratique peut venir nourrir votre premier outil : la justesse de votre posture.

-> Vous êtes expérimenté ? Si vous avez seulement une vague idée de ce qu’est la pleine conscience, ce livre vous expliquera ce qu’elle peut vous apporter à votre pratique professionnelle déjà établie, tout en vous donnant des guides pour passer à l’action, si vous le souhaitez.

-> Vous avez de l’expérience en tant qu’accompagnant et en méditation ? Alors vous pourrez faire des ponts entre les deux pratiques, et voir comment l’une et l’autre se répondent, ou tout simplement  vous sentir relié à d’autres personnes partageant le même chemin que le vôtre.

Atypique et déculpabilisant, ce nouvel ouvrage ne se contente pas d’expliciter la posture à adopter par le coach, mais explique aussi pourquoi elle est si difficile à incarner.

Des exercices à mettre en œuvre pour cultiver les qualités requises, avec des éléments issus des derniers travaux en neurosciences, sont proposés pour guider le lecteur.

 

Qui est l’auteur ?

Céline Levita, certifiée Executive Coach HEC et diplômée du DU Médecine Méditation et Neurosciences, accompagne des professionnels depuis près de vingt ans en entreprise. Formée à la méditation de pleine conscience, elle pratique quotidiennement depuis environ dix ans et initie des groupes notamment en entreprise.

Ses qualités les plus reconnues et appréciées par ses clients sont : la présence, la profondeur d’écoute et la justesse de l’action. Qualités qu’elle renforce chaque jour dans sa pratique de pleine conscience et de méditation.

Source: « Coacher et accompagner en pleine conscience », de Céline Levita, éditions Eyrolles

C‘est une maladie qui commence à peine à se faire connaître.

L’endométriose, qui touche une femme sur dix, est une pathologie gynécologique extrêmement douloureuse provoquée par la présence de cellules de l’endomètre hors de l’utérus.

Alors que la semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose débute ce lundi 4 mars, LCI à recueilli le témoignage de Virginie Durant, diagnostiquée au bout de 20 ans de souffrance. Elle vient de publier un livre intitulé « Des barbelés dans mon corps ».

Le calvaire de Virginie Durant aura duré 20 ans.

Du haut de ses 38 ans, elle a vécu toutes ces années dans la souffrance et l’incompréhension.

Subissant des douleurs invalidantes et sévères dès ses premières règles, à 12 ans, cette Corrézienne n’est comprise ni par le corps médical, qui minimise ses douleurs et la décrédibilise, ni par son entourage, qui la considère bien souvent comme « une fille à problèmes ».

Pendant 20 ans donc, et avec l’aide de ses parents, elle se battra pour prouver qu’elle n’est pas la « malade imaginaire » qu’on l’accuse d’être, mais qu’elle souffre d’endométriose, comme le lui a suggéré une amie lorsqu’elle avait une vingtaine d’années.

De ce combat, elle a écrit un livre, sorti au mois de février aux éditions du Rocher : « Des barbelés dans mon corps ».

« Ce qui m’a vraiment motivée à écrire ce témoignage, c’est la volonté de mettre en lumière toutes ces femmes qui sont obligées de serrer les dents, nous explique-t-elle. Je commence à recevoir des messages de femmes qui me disent qu’elles sont obligées de taire leur maladie par peur se faire virer. La honte doit changer de camp ! »

Duval-Levesque,psychopraticien,coach,hypnotherapeute,addiction,dependance,boulimie,deuil, traumatisme,anxiete,peur,phobie, mal-etre,Toulouse,hypnose,PNL, therapeute,bon,psy,stress,burn out, douleur,avis, temoignage (2)Si toutes les endométrioses ne sont pas équivalentes, celle dont est atteinte Virginie se rapproche du supplice. Ses douleurs, qui s’apparentent à des barres de fer plantées dans son bas-ventre, à du fil barbelé, à des lacérations, ne font que se multiplier.

« Au début, j’avais mal juste au moment de mes règles, puis c’était à partir de la période d’ovulation. Ensuite, cela a été tous jours. » Les dernières années, la jeune femme ne tient plus sur ses jambes, tremble en permanence, ne s’alimente pratiquement plus.

A bout de force, rompue par la fatigue, la jeune femme consulte régulièrement des médecins et des gynécologues qui ne la comprennent pas, n’apportent aucun crédit à son ressenti.

Tour à tour, ses maux sont attribués au stress, à des problèmes digestifs, à une inflammation de l’appendice dont elle se fait opérer.

Alors qu’elle n’a que 19 ans, un médecin qu’elle rencontre après une violente crise lors de ses vacances à l’Île-de-Ré introduit son doigt dans son vagin, la malmenant « dans les profondeurs les plus avilissantes » et lui assène avec violence : « Vu l’état dans lequel vous êtes, vous devez avoir le Sida ! ». Il la renverra chez elle avec un simple antibiotique.

Quelles années plus tard, en 2006, un chirurgien-gynécologue prétend qu’elle est enceinte et fait une fausse-couche. Il opère un curetage. Une grave erreur médicale que l’auteure du livre considère comme l’un des moments les plus traumatisants de son existence. « À partir de ce moment-là, j’ai été dépossédée de ma vie. Je n’avais plus la force de me battre face à la médecine pour affirmer que je souffrais d’une endométriose. J’étais réduite à l’état de marionnette », nous décrit-elle.

Des praticiens de médecines alternatives, qu’elle consultera plus tard après une perte de confiance totale en la médecine traditionnelle, achèveront de la briser. « On me faisait croire que la douleur aux ovaires était due à un manque de créativité, que les problèmes de vessie étaient liés à mes peurs, les douleurs à l’anus à un manque de positionnement dans la vie ou encore une douleur au bras, apparue après une chute dans les escaliers, au désir de tenir un enfant dans mes bras. A cause de tout ça, je me suis beaucoup jugée. »

Perdue, dénuée de toute confiance en elle, Virginie Durant se remet alors sans cesse en question et intériorise sa maladie.

Elle s’éloigne de ses amis, de ses connaissances, qui ne la comprennent pas non plus et refusent de voir ce dont elle souffre. « Tout ce qui touche au féminin, ce sont des problèmes de femmes. Ça ennuie. Et même entre femmes, on nourrit ça », soupire-t-elle.

Quant à la vie professionnelle de cette passionnée d’histoire et d’écriture, elle se réduit chaque année un peu plus, ses souffrances la forçant à démissionner régulièrement de ses petits boulots. « Je me disais que j’avais besoin d’être en vacances de ma vie », affirme-t-elle.

C’est finalement en 2016, lors d’une énième crise, que le diagnostic tombe.

Face au refus de sa gynécologue de l’hospitaliser, Virginie Durant se fait conduire par sa mère dans une clinique de Brive. Un kyste lutéal [augmentation du volume de la glande sécrétant des hormones] sur l’ovaire gauche et un kyste sur l’ovaire droit sont détectés lors d’une échographie.

Un infirmier lui annonce qu’elle est atteinte… d’endométriose. Face à l’avancement de la maladie qui n’a, finalement, jamais été prise en charge, la jeune femme risque de perdre ses organes féminins. L’opération se déroulera finalement au mieux, et marquera le début son rétablissement, chez ses parents.

« Je ne parviens à quitter mon lit que depuis mi-décembre et aujourd’hui, je renais », nous assure-t-elle.

« Je n’arrive pas encore à me projeter mais maintenant je suis heureuse parce que je peux enfin profiter de l’instant présent. J’avance au jour le jour. »

À l’aube de ses 40 ans, Virginie Durant dit vivre « en paix par rapport à ce passé ». Elle affirme tout de même vouloir continuer de se battre pour une meilleure formation des médecins et la reconnaissance de cette maladie sournoise qu’est l’endométriose.

« On ne peut pas piétiner des patientes comme cela a été fait avec moi. Nous devons être entendues. Si je n’avais pas mes parents, je serais à la rue ! », affirme-t-elle en racontant que seulement quatre mois après que le diagnostic a été posé, un médecin de la sécurité sociale lui a soutenu qu’elle ne voulait pas travailler parce qu’elle avait ses règles.

________

L’endométriose est une maladie chronique qui touche environ une femme sur dix en âge de procréer.

La plupart (70%) souffrent de douleur chronique. Selon l’association EndoFrance, en raison des multiples formes qu’elle peut adopter, elle est souvent diagnostiquée « par hasard », au bout de sept années en moyenne. Des années « durant lesquelles la maladie a eu le temps de causer des dommages notables à différents organes ».

Ces dommages proviennent de la migration, lors des règles, de cellules de l’endomètre (tissu qui tapisse l’utérus) vers les trompes. Un tissu semblable au tissu endométrial se développe alors hors de l’utérus et provoque des lésions, des adhérences et des kystes ovariens dans les organes colonisés. « Cette colonisation, si elle a principalement lieu sur les organes génitaux et le péritoine peut fréquemment s’étendre aux appareils urinaire, digestif, et plus rarement pulmonaire », précise EndoFrance. Environ 35 % des femmes atteintes d’endométriose connaissent des problèmes de fertilité. Si la maladie peut se traiter de différentes façons, elle ne se guérit pas.

Un suivi médical régulier est nécessaire pour prévenir d’éventuelles récidives.

 

L’hypnose profonde en dialoguant avec l’insconscient peut aider, en améliorant la qualité de vie, et/ou en s’intéressant à la maladie elle-même.

 

 

Sources : LCI, « Des barbelés dans mon corps » de Virginie Durant ,aux Editions du Rocher

TikTok dépasse le milliard de téléchargements (et écope d’une amende)

TikTok a désormais dépassé le milliard de téléchargements, un nombre impressionnant qui fait d’elle une application plus téléchargée qu’Instagram en 2018.

Néanmoins, ce succès s’entache d’une amende pour collecte illégale de données personnelles. On fait le point.

L’application chinoise TikTok vient de dépasser le milliard de téléchargements à travers le monde, un résultat impressionnant qui montre l’intérêt qu’elle suscite chez ses adeptes.

TikTok séduit les jeunes utilisateurs…

Selon les données du cabinet SensorTower, TikTok a été téléchargé plus de 663 millions de fois en 2018, sachant que les chiffres d’Android en Chine ne sont pas pris en compte.

Dans les faits, cela signifie que ce résultat pourrait être encore plus conséquent. Avec un tel chiffre, l’application chinoise dépasse Instagram en termes de téléchargement l’an dernier, car ce dernier atteint seulement les 444 millions. Pour Facebook, ce sont 711 millions de téléchargements l’an dernier.

Comme le précise le cabinet, cela fait de TikTok la quatrième application, sans inclure les jeux, la plus téléchargée au monde après WhatsApp, Messenger et Facebook.

C’est sur le marché indien que TikTok réussit particulièrement son opération de séduction, au point que 43% des utilisateurs ayant téléchargé l’application au cours du mois de janvier 2019 vivent en Inde.

En termes de cibles, TikTok séduit particulièrement les plus jeunes, au point que 38% des 11-14 ans interrogés par l’association Génération Numérique indiquent avoir un compte sur l’application.

…Mais TikTok collecte leurs données personnelles

Néanmoins, ce sujet n’empêche pas TikTok de voir sa réputation ternie par quelques polémiques récurrentes liées à la sécurité de ses jeunes utilisateurs et à leurs données personnelles.

Si plusieurs personnes, à l’exemple du YouTubeur le Roi des rats, ont alerté sur certaines pratiques, c’est une amende pour collecte illégale des données de mineurs qui vise actuellement le service chinois.

En effet, la Federal Trade Commission (FTC) a annoncé que TikTok avait collecté les données personnelles de ses utilisateurs, majoritairement mineurs, sans leur consentement.

Plus concrètement, l’app n’a pas demandé l’autorisation parentale des utilisateurs concernés pour pouvoir récupérer leurs données, ce qui est illégal. À ce jour, ce montant de 5,7 millions de dollars est la plus forte amende pour protection de la vie privée des enfants sur Internet.

 

Qu’est-ce que l’algologie ?

L’algologie s’intéresse aux causes et aux traitements de votre douleur.

Elle prend en compte les diagnostics de toutes les spécialités médicales. Mais aussi des approches différentes pour mieux comprendre et connaître le malade (sa biographie, sa psychologie, etc.).

Rappelons que la douleur est définie comme une sensation et une expérience émotionnelle désagréable. En réponse à une atteinte tissulaire réelle ou potentielle, ou décrites en ces termes.

La douleur peut être aigüe (à la suite d’un traumatisme, d’une lésion tissulaire, etc), procédurale (induite par les soins, comme une prise de sang, une ponction, etc) ou chronique (on parle de syndrome douloureux chronique quand la douleur dure plus de six mois).

Quand consulter votre algologue ?

La douleur chronique est associée à de nombreuses situations, affections ou pathologies. Citons notamment :

  • une maladie rhumatismale
  • les séquelles d’une amputation d’un membre
  • une migraine, une céphalée
  • les suites d’un zona
  • une fibromyalgie
  • ou encore une neuropathie.

Certaines personnes sont plus sujettes à la douleur chronique.

Voici quelques facteurs de risques reconnus :

  • l’âge ;
  • le sexe, les femmes étant plus souvent concernées ;
  • les catégories socio-professionnelles les plus faibles.

« Avant,

les hommes étaient dans la lune.

Et puis, ils sont allés sur la lune.

Depuis,

ils ont les pieds sur terre. »

 

__________
Raymond Devos, bien sûr.

  • Avis et témoignage du 22 juin 2018 : 

« Bonjour,

J’espère que tu as trouvé déjà ! Sinon, voici ce que j’ai trouvé sur un autre site:

Je connais Frédéric Duval-Levesque. Il officie sutr Toulouse mais il consulte aussi à Lyon et Paris. Pas psychiatre, mais c’est un des meilleurs psychothérapeutes actuellement pour le soutien psychologique des cancéreux, la guérison des dépendances alimentaires aussi.
Je confirme donc l’avis du … Cinoque au-dessus : psychotherapeute.wordpress.com
ou
https://psychotherapeute.wordpress.com/qu…

Sources :
Ses articles professionnels dans la presse médicale française (Le Généraliste) et norvégienne sur la dépression, le mal-être, le stress etc…, ses conférences à La Mutualité (Paris 5ème)

Aline »

 

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Nouvelle adresse du site:
https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/

 

« Demain ne sera pas comme hier.

Il sera nouveau,

et il dépendra de Vous.

Il est moins à découvrir qu’à inventer »

_______

 

Gaston Berger

Incident tragique lié à une cigarette électronique, illustrant les dangers associés à ces dispositifs :

  • Danger d’explosion des cigarettes électroniques
    Un jeune homme de 24 ans est décédé à Fort Worth, Texas, après l’explosion de sa cigarette électronique, qui lui a perforé une artère. L’incident souligne les risques d’explosion de ces dispositifs. En particulier les blessures mortelles possibles dues aux éclats de métal projetés
  • Risque pour les utilisateurs
    L’explosion, suffisamment puissante pour fondre le cendrier du véhicule, met en lumière les dangers auxquels sont exposés les utilisateurs. Particulièrement face aux blessures internes graves causées par des éclats métalliques
  • Accidents antérieurs
    Ce n’est pas un cas isolé. En 2018, un homme de 38 ans est mort dans des circonstances similaires en Floride. Brûlé à 80 % après que sa cigarette électronique a explosé et que des éclats ont atteint son crâne, provoquant sa mort. Cela montre une tendance inquiétante de tels incidents graves
  • Manque de tests de sécurité aux États-Unis
    Entre 2009 et 2016, la FEMA a enregistré 195 incendies et explosions dus à des cigarettes électroniques aux États-Unis, heureusement sans décès. Cependant, l’absence de tests de sécurité rigoureux sur ces produits laisse les utilisateurs exposés aux risques liés à ces dispositifs.

Ces éléments mettent en lumière l’importance d’une meilleure régulation de sécurité des cigarettes électroniques pour prévenir de futures tragédies semblables.

 

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Supervision : l’accompagnement indispensable pour tous les praticiens.

Dans les métiers de l’accompagnement, la supervision s’impose aujourd’hui comme un pilier essentiel.

Non seulement pour les thérapeutes, mais aussi pour les coachs, mentors et consultants.

Ce processus vise bien plus qu’un simple soutien : il éclaire le praticien sur ses propres perceptions, ses émotions et les mécanismes en jeu dans sa relation avec le client.

Voici les 4 grands bénéfices d’une supervision de qualité :

  1. Un soutien fondamental pour le praticien : La supervision offre un espace sécurisé pour partager ses expériences, obtenir des perspectives et se ressourcer
  2. Réflexion et alignement théorique : En invitant à une réflexion approfondie, elle aide à relier la théorie à la pratique de façon plus précise, permettant d’améliorer continuellement les compétences professionnelles
  3. Position éthique et recul réflexif : La supervision développe une conscience éthique et un recul nécessaire pour éviter toute projection, assurant ainsi un accompagnement de qualité
  4. Choisir un superviseur adapté : Pour bénéficier pleinement de cet accompagnement, le choix d’un superviseur qualifié, correspondant à ses valeurs et à sa méthode de travail, est essentiel

Ainsi, la supervision est un levier de croissance personnelle et professionnelle pour chaque accompagnant, un espace où il peut s’affirmer dans son identité professionnelle, déployer ses compétences et adopter une posture éthique.

Et vous, êtes-vous prêt à faire de la supervision une boussole dans votre pratique ?

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Corps-esprit, les liaisons souterraines…

L’influence de notre âme sur notre corps ou psychosomatique intrigue depuis l’Antiquité et continue à susciter de nombreux travaux.

Qui n’a entendu parler des maladies « psychosomatiques », qui traduiraient dans notre corps (le soma) les tourments de notre âme (la psyché) ?

Depuis l’époque antique, de multiples mouvements de pensée et disciplines se sont intéressés à l’influence de notre personnalité ou de nos émotions sur notre organisme.

Je dis souvent : « Quand le psychisme défaille, c’est le corps qui prend la relève. »

C’est particulièrement visible en hypnothérapie, quand le corps somatise.

Cela résume bien l’enjeu de la psychosomatique : observer et comprendre les éventuelles interactions entre corps et esprit.

Les prémices de cette approche datent de l’Antiquité, avec les médecins grecs Hippocrate et Galien qui s’intéressaient – déjà – à l’influence de l’âme ou des émotions sur notre organisme.

Je le considère comme le mal professionnel de notre siècle.

Et pour cause : à l’heure actuelle, les cas de burn-out, ou syndrome d’épuisement lié au travail, ne cessent de se multiplier.

Vous, peut-être ?

Comment redresser la barre et retrouver l’énergie nécessaire ?

 

Si votre plan A ne fonctionne pas,

NO PANIC !

Il reste 25 autres lettres dans l’alphabet !

KEEP COOL !!!

« Il y a des gens avec qui l’on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien.

Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d’élan. Encore heureux qu’ils ne vous détruisent pas à petit feu en s’accrochant à vos basques et en vous suçant le sang !

Et puis….

Il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure, et changent le cours de votre vie. »

________
Citation tirée du livre
« Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi »
de Katherine Pancol

« Passer d’un regard qui dévisage

à un regard qui envisage »

____
Jean Cocteau

Les repas des fêtes de fin d’année sont des moments de convivialité pendant lesquels on mange et on boit plus que d’ordinaire.

Mais gare !

C’est aussi bien sûr l’occasion de prendre durablement du poids.

Par exemple, dans une étude qui a suivi et pesé régulièrement 195 adultes de septembre à mars, les variations du poids sont parlantes : pendant la période qui précède les fêtes, de fin septembre à mi-novembre, le gain de poids est minime avec 180 grammes en moyenne.

En revanche, on a tendance à prendre du poids pendant les fêtes : ainsi, en février, les participants pesaient en moyenne un demi-kilo de plus (480 grammes) qu’à l’automne.

Repesés à l’automne suivant, ces adultes avaient conservé ce gain de poids.

Les auteurs de l’étude estiment que les kilos pris pendant la période des fêtes contribuent probablement à l’augmentation générale du poids à l’âge adulte (1).

 

(1) Yanovski A. Prospective Study of Holiday Weight Gain. New England Journal of Medicine, 2000;12(342):861-867.

Pourquoi les salariés sont tentés de nier leur burn-out ?

Si le burn-out se propage dangereusement, est-ce parce que les individus qui en sont victimes ont-ils tendance à minorer la réalité de leurs troubles ?

Ce phénomène de “déni du burn-out” est courant dans chaque société. Dans la vôtre, peut-être ?

Les victimes ou les futures victimes, des personnes généralement sociables et aidantes, ont tendance à sous-estimer leurs symptômes.

L’étude montre, auprès d’un échantillon de 288 participants, que les individus reconnaissent la dangerosité du burn-out. Mais le burn-out de soi est près de 20% plus attribué à des causes internes et incontrôlables que le burn-out d’autrui.

Bref, les personnes en situation de burn-out se perçoivent indûment et excessivement comme la cause de leurs troubles : le déni du burn-out s’explique dès lors comme une tactique pour éviter d’être perçu comme défaillant

Cette étude a mis en lumière un résultat contre-intuitif : les individus sous-estiment leur niveau de burn-out. Il existe un écart très important entre perception et réalité face au risque de burnout, un décalage majeur entre les causes réelles du burn-out et les causes supposées.

Les victimes s’attribuent à tort la responsabilité de leur mal-être, ce qui ne peut que les conduire à nier leurs troubles et, ainsi, à se mettre encore plus en danger.

Peut-être que les employés ou cadres qui se sentent coupables et isolées comprendront-ils mieux les mécaniques des situations dans lesquelles ils se trouvent, en se faisant iarder par un thérapeute ?

Renoncez aux rivalités fraternelles…

Qu’est-ce qui se joue ?

Le lien fraternel se développe toujours « au gré d’un mouvement perpétuel oscillant entre l’amour et la rivalité ». Bousculée par des tempêtes de révolte ou réchauffée par la solidarité face au monde extérieur, on ne sait donc jamais à l’avance ce qu’il en sera de l’ambiance entre frères et sœurs à l’heure de réveillonner.

Pourquoi cela bouscule ?

Le lien fraternel à l’âge adulte ne peut s’établir sur de bonnes fondations qu’à une condition : que chacun puisse affirmer son identité en délimitant son territoire. Or, dans bien des familles, cet équilibre ne va pas de soi. « La relation fraternelle étant extrêmement complexe, si, le soir du réveillon, les affects négatifs prennent le dessus, cela peut effectivement virer à la catastrophe ». Pourquoi ? Parce que, alors, les comparaisons de l’enfance se réactualisent : qui reçoit plus ? Qui reçoit moins ? Et avec elles, tous les sentiments d’envie ou de jalousie dans la conquête de l’affection de maman et papa…

Comment avancer avec ces quelques conseils ?

« La première chose est d’accepter l’idée que ressentir un peu de jalousie par rapport à ses frères et sœurs est normal. » Un sursaut de prétention de votre cadette vous pince le cœur ? Logique. Mais aucune raison de vous laisser envahir si vous ne perdez pas de vue que vous êtes, vous aussi, quelqu’un de bien. Gardez aussi en tête que toute situation critique a toujours un déclencheur, et que c’est bien lui qu’il s’agit de désamorcer avant que la situation dégénère. Votre frère ne peut s’empêcher de vous tacler ? Votre sœur, de jouer la comparaison ? Aucune raison qu’ils changent, mais vous, vous pouvez œuvrer en amont en vous formatant pour rester calme.

Identifiez donc les situations douloureuses qui pourraient se présenter cette année encore, afin de mieux vous y préparer. « Pour être plus solide le jour J, entraînez-vous de manière ludique avec un ou une proche à trouver une parade aux potentielles attaques. En effet, nos débordements sont souvent imputables au fait que nous nous laissons surprendre. »

Vous craignez tout même que la moutarde vous monte au nez ? « Là encore, faites alliance en amont avec un convive en décidant d’un code qui vous permettra de rire de la situation plutôt que d’en pleurer ».

Après tout, pourquoi donneriez-vous à quiconque le pouvoir de vous gâcher la soirée ?

Sources: psychologies.com, divers

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