étude scientifique


Les troubles du comportement alimentaire sont reconnus comme de véritables maladies.

Ce sont des troubles importants : un ensemble de comportements, d’émotions, de pensées et de croyances qui font souffrir la personne malade et son entourage (très souvent, il ne se doute de rien !).

Ces maladies surviennent généralement à la puberté. Elles se développent le plus souvent chez les jeunes filles. Saviez-vous que les garçons sont aussi concernés ?

Vous connaissez les deux formes les plus connus : l’anorexie et la boulimie.

Mais il existe aussi des « troubles atypiques » (hyperphagie, orthorexie) ou « syndrome partiel » du comportement alimentaire. Il faut s’en inquiéter lorsque la préoccupation pour la nourriture et le poids prend une place excessive et entraine des répercussions sur le quotidien.

Et vous devez savoir que 30 à 40 % des syndromes partiels évoluent en anorexie ou en boulimie.

Ces maladies touchent à des angoisses de séparation, d’isolement affectif et physique. Approcher l’âge adulte, cela veut dire prendre des responsabilités. Avoir un corps d’homme ou de femme et assumer sa sexualité. Assumer aussi sa séparation de sa famille pour créer la sienne, etc…

feu intérieur, anorexie, brulure, danger

Tout ceci peut créer d’importantes angoisses pour ces adolescents : ils martyrisent leur corps pour éviter tout cela.

Voici quelques pistes à explorer sur le pourquoi du comment…

  • le manque de confiance. C’est un des grands cercles vicieux, le patient doute de l’amour de l’autre, de ses propres capacités…
  • le perfectionnisme. Il faut que tout soit parfait, immuable sinon on pourrait mal vous juger,
  • le besoin de tout maitriser et la peur de lâcher prise. Cela vient de la peur de se laisser aller à des émotions ou des des désirs incontrôlables, à tort,
  • la perte de l’image de soi,
  • le rejet du désir associé à un sentiment de culpabilité,
  • le rejet de l’image de la femme, de la séduction,
  • la difficulté d’expression verbale et émotionnelle,
  • la tendance à la dissimulation et à la méfiance vis-à-vis de l’autre,
  • l’attachement excessif ou la dépendance à l’un des parents,
  • la peur de ne pas y arriver : à guérir, à vivre…
  • et vous ?

Cher lecteur, tout cela vous est-il étranger ou bien… ? Cliquez ici pour en savoir plus.

Pour connaître l’orthorexie, cliquez .

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Le proverbe dit que l’alcool aide à noyer le chagrin.

En réalité, il ne fait que le prolonger, révèle une étude menée par des chercheurs de l’université de Tokyo.

L’équipe, dirigée par le professeur en pharmocologie Norio Matsuki, explique que l’éthanol contenu dans l’alcool ne fait pas oublier, comme on le croit généralement. Mais au contraire conserve les souvenirs bien ancrés dans la mémoire.

Les chercheurs sont parvenus à cette découverte en testant des rats de laboratoire à qui ils ont infligé des décharges légères pendant plusieurs jours, avant de les replacer dans leur cage.

Les rongeurs sont devenus terrorisés à chaque fois qu’on ouvrait la cage, et les chercheurs ont alors injecté de l’alcool à certains et du sérum physiologique aux autres, afin d’étudier les réactions des deux groupes.

L’étude a démontré que la peur durait plus longtemps, en moyenne deux semaines, chez les rats recevant une dose d’alcool, que chez les autres.

alcool, poison, dépendance

« Si nous appliquons ces résultats aux humains, cela veut dire que les mauvais souvenirs dont on veut se débarrasser vont durer plus longtemps si l’on absorbe de l’alcool, même si cela procure une certaine euphorie sur le moment« , souligne l’étude.

« Pour oublier quelque chose de négatif, il vaut mieux l’effacer par quelque chose de positif le plus vite possible et ne pas toucher à l’alcool », a conseillé M. Matsuki.

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Alors qu’elle ne cessait d’augmenter dans des proportions inquiétantes depuis une trentaine d’années, le nombre de cancer du sein est en diminution en France. Depuis 2005 ! Egalement aux Etats-Unis.

Pas de traitements hormonaux substitutifs

Pour l’heure, la seule explication rationnelle semble être dans la baisse des traitements hormonaux substitutifs (THS) de la ménopause. Tels sont les deux leçons d’un rapport rendu public, lundi 18 février, par l’Académie nationale de médecine. Avec des recommandations pour organiser une prévention de cette pathologie (causant 10 000 décès).

Dirigés par le docteur Hubert Allemand (Caisse nationale d’assurance-maladie), le Bulletin du cancer se penche sur un phénomène paradoxal : alors que le nombre des examens radiologiques de dépistage du cancer du sein ne cesse d’augmenter en France, celui des cas diagnostiqués diminue depuis 2005.

« Entre 2000 et 2004, la croissance annuelle moyenne du taux d’incidence a été de 2,1 %, écrivent-ils. Puis ce taux a décliné. Il a diminué de 4,3 % entre 2004 et 2005 et de 3,3 % entre 2005 et 2006. » La diminution a avant tout concerné la catégorie des femmes âgées de 50 ans et plus avec des diminutions respectives de 6 % et 5,3 %. Le nombre de cas diagnostiqués avait atteint 49 236 en 2004.

Faute de registre national exhaustif des cancers, le Bulletin du cancer à mené une étude à partir des données dont dispose la Sécurité sociale (enregistrements des dossiers d’affection de longue durée ouverts après un diagnostic de cancer du sein, des recensements quant aux prescriptions des THS et des évaluations concernant le programme national de dépistage du cancer du sein). Elle montre qu’entre 2000 et 2006 les prescriptions de THS ont diminué de 62 % à cause de la diffusion des premiers résultats scientifiques établissant de possibles relations entre certains de ces traitements hormonaux et une augmentation du risque de cancer du sein.

Durant cette même période, le nombre des dépistages mammographiques a augmenté de 335 %. « La baisse de l’incidence du cancer du sein en période de déploiement du dépistage est paradoxale, observent le docteur Allemand et ses collègues. La diminution massive et simultanée des THM est la seule modification majeure de l’environnement pouvant expliquer cette évolution. »

Le rapport de l’Académie nationale de médecine souligne qu’après une stabilisation, l’incidence des cancers du sein a, aux Etats-Unis, commencé à baisser de 12 % en 2003, soit peu de temps après une réduction de moitié des THS de la ménopause dans ce pays.

Ces nouvelles données statistiques sont de nature à relancer la controverse centrée sur le fait de savoir si certaines caractéristiques des THS « à la française » exposent moins que d’autres à une augmentation du risque de cancer du sein. « Il nous faut impérativement savoir si le THS français est à moindres risques. A cet égard des études sont en cours qui doivent impérativement être complétées », soulignent les auteurs du rapport.

L’Académie prend également position en faveur de la commercialisation de deux médicaments (tamoxifène et raloxifène) qui ont démontré leur efficacité dans le traitement préventif chez les femmes identifiées comme étant, pour des raisons génétiques notamment, exposées à très haut risque au cancer du sein.

duval-Levesque, psychothérapeute, cancer, dépression, addictions

Enfanter tôt et

allaiter au moins six mois

Pour réduire l’incidence du cancer du sein, l’Académie nationale de médecine recommande des mesures permettant de bénéficier de l’effet protecteur que procurent les premières grossesses précoces.

En France, l’âge moyen à la naissance du premier enfant a augmenté : il est passé de 24 ans en 1970 à 28-29 ans depuis 2001. « Les femmes doivent être informées du bénéfice d’une première grossesse avant 25 ans« , estiment les auteurs de l’étude. Cet objectif pourrait être plus atteint avec des mesures de politique familiale (ex : augmentation des allocations familiales dès le premier enfant, augmentation de l’offre des crèches etc…). « Il sera alors plus facile d’encourager les femmes à allaiter leur enfant au sein, si possible pendant au moins six mois, ajoutent-ils. Outre les bénéfices de l’allaitement pour l’enfant, il y a aussi une protection pour la femme. »

 

Source : Bulletin du Cancer, janvier 2008

 

 

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Cet extrait du film « Human granulocytes kill cervical cancer cells », réalisé par Michael Blanks et Mark Willingham, de la Wake Forest University School of Medicine, montre la destruction d’une cellule cancéreuse par le système immunitaire.

Patrouillant sans cesse dans l’organisme, vos globules blancs sont capables de libérer leurs armes chimiques au coeur des cellules cancéreuses.

La destruction des cellules cancéreuses par le système immunitaire est un axe important de la recherche scientifique anticancer. Une étude a démontré que la vivacité des globules blancs contre des cellules cancéreuses, étudiée en laboratoire, est un marqueur déterminant de l’espérance de vie des personnes atteintes d’un cancer.

Cher lecteur, votre corps est votre propre médecin !

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(suite et fin)

La prise en charge comportementale est très importante selon toi. Comment est-elle acceptée par les cancérologues ?

David Servan-Schreiber : « C’est sur ce point que j’ai eu le plus de mal avec les cancérologues. La nutrition encore, ils l’acceptent, parce que c’est ce qui se rapproche le plus d’un médicament. Mais leur faire intégrer l’importance de la méditation, c’est un peu plus éloigné de leur manière de penser. »

L’idée qu’il y aurait une « personnalité du cancer » est-elle bien étayée ?

« Non, ce n’est pas très solide, c’est vrai. Lydia Temoshok a proposé le concept de « personnalité de type C » pour les patients atteints de cancer, par contraste avec la personnalité de type A qui caractérise les tendances agressives et impatientes des cardiaques. Tous les gens qui travaillent avec des patients finissent par tomber sur ce type de personnalité. On ne retrouve pas ces éléments psychologiques chez tous les patients, mais chez pas mal d’entre eux. »

De quels éléments psychologiques s’agit-il ?

« Comme moi, il s’agit souvent de personnes qui ne se sont pas senties pleinement accueillies dans leur enfance. Leurs parents ont pu être violents ou coléreux ou froids, distants et exigeants. Ces enfants ont reçu peu d’encouragements et développé un sentiment de vulnérabilité ou de faiblesse. Par la suite, pour être sûrs d’être aimés, ils se sont conformés à ce qu’on attendait d’eux plutôt que de suivre leurs propres penchants. Ils deviennent des adultes qui se mettent rarement en colère, ils sont toujours prêts à aider les autres, évitent les conflits. Pour garantir leur sécurité émotionnelle, ils s’investissent dans un seul aspect de leur vie : le travail, le mariage, les enfants. Lorsque celui-ci est menacé ou perdu, la douleur de l’enfance resurgit. Elle s’accompagne de sentiments d’impuissance, de désespoir et d’abandon, qui peuvent peser sur l’équilibre psychologique et corporel. C’est ce qu’un de mes collègues thérapeutes appelle le « touché-coulé ». La première blessure de l’enfance est supportable. Lorsqu’un deuxième coup frappe au même endroit, tout l’édifice psychologique et physique peut s’effondrer. »

Comment vit-on après un cancer ?

« On se soumet à des examens régulièrement, c’est une espèce d’habitude. J’ai conscience que mon corps porte des cellules plus agressives que la moyenne des gens, et qu’il faut garder ces cellules sous contrôle. »

Qu’y a-t-il pour toi après « Anticancer » ?

« Je suis en train de mettre au point un programme pour l’hôpital Pompidou à Paris. C’est parti du constat que les patients demandent aux cancérologues des conseils sur ce qu’ils doivent manger, et que les médecins ne savent pas toujours quoi répondre. Il faut aussi apprendre aux gens à se parler et parler de leurs émotions, mais ça, ça se met tout naturellement en place dans le cadre d’un programme qui s’intéresse à l’aspect nutrition, parce que tu constitues des groupes et bien sûr les patients en viennent naturellement à se parler. Ensuite, il faut amener les patients à se recentrer, cela vient facilement, c’est l’objectif de la méditation. Enfin, leur apprendre à dépasser les traumatismes du passé. »

Quel peut être l’impact de ce type de programme environnement-nutrition-esprit sur le cours de la maladie ?

« On ne sait pas très bien, mais je pense qu’il peut être énorme. Je ne peux pas dire que j’ai trouvé la solution définitive contre le cancer, que ça va résoudre tous les problèmes, mais je crois sincèrement que cela peut réduire le risque de cancer chez les personnes en bonne santé, et cela peut réduire le risque de mortalité chez ceux qui ont ou ont eu un cancer. Beaucoup de gens sont encore en vie grâce à ce type d’intervention. Je vais faire ce que je peux, avec ce livre, ce programme pour l’hôpital, et le site Internet que je lance, anticancer.fr. »

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(suite)

Tu consacres un chapitre et même un livret entier aux aliments anticancer.

légumes, sain, rémission, guérison, médecine naturelle, cancer, fruitsDavid Servan-Schreiber : « Certains aliments de notre régime peuvent servir d’engrais aux tumeurs, d’autres au contraire renferment des molécules anticancer. Dans ce domaine, j’ai été très impressionné par le travail que fait Richard Béliveau, un chercheur de l’université de Montréal. J’aime beaucoup ce qu’il fait, je l’ai rencontré à plusieurs reprises et j’ai continué de travailler avec lui à distance. Toutes les études convergent pour souligner l’intérêt du thé vert, du soja, de l’ail, du curcuma, des fruits rouges, des champignons, des légumes crucifères.

Chaque jour à chaque repas, on peut choisir des aliments qui détoxifient les carcinogènes, donnent un coup de fouet au système immunitaire, bloquent le développement des vaisseaux nécessaires à la croissance des tumeurs, préviennent l’inflammation… »

Adieu aux bagels, au coca, au chili ?

« Tout ça, c’est fini, et je n’ai pas le moindre regret, je n’y pense jamais. Le plus frappant en matière de changement nutritionnel, lorsqu’on se met à manger sainement, c’est qu’on n’a plus envie de revenir en arrière, on n’a plus envie de ces frites, ce coca, ces plats préparés. Même, le sucre… j’ai considérablement réduit le sucre. Et quand on en mange, on n’est pas bien du tout. Bien sûr, il m’arrive de manger épisodiquement de ces aliments, mais après, je ne me sens pas bien.

A l’inverse, je me surprends à noter le plaisir que j’ai eu si je n’ai mangé que des légumes, des pois, des fruits et un peu de pain. Je remarque à quel point je me suis senti plus alerte et plus léger toute la journée. »

Que peux-tu dire à celles et ceux qui veulent accomplir le même changement ?

« C’est difficile de rompre avec un comportement alimentaire. Lorsque je fais des formations, plutôt que de commencer par retrancher des familles d’aliments, je conseille d’abord aux gens d’ajouter quelque chose à leur régime : ajouter du thé vert, du curcuma, du sirop d’agave

L’objectif reste de manger beaucoup moins de sucre et de farine blanche, moins de graisses animales. Il ne s’agit pas de les éliminer complètement, mais de les réduire à des mets occasionnels plutôt que d’en faire la base de notre alimentation. »

Les recommandations nutritionnelles que tu fais rejoignent en tous points celles de LaNutrition.fr. Elles sont donc parfois assez éloignées de ce qui est conseillé par les autorités sanitaires.

« Je ne suis pas étonné que ce dont je parle dans le livre ne soit pas en accord avec les plans de la nutrition officielle. Dans une salle d’attente, j’ai consulté un guide alimentaire de l’American Cancer Society. C’était effrayant. En France, le Programme national nutrition santé conseille de manger plus de céréales et de féculents qui pour la plupart sont surchargés d’oméga-6, avec en plus un index glycémique élevé. »

La notion d’index glycémique comme moyen de mieux choisir ses aliments, qui est très présente dans ton livre, a d’ailleurs été rejetée par les autorités sanitaires françaises.

« Je ne le savais pas. C’est pourtant d’une évidence absolue ! Il suffit de lire le livre que tu as publié sur le sujet. »

Ne risques-tu pas de devoir assumer le rôle de porte-drapeau d’une nutrition alternative ?
« Je ne me suis concentré que sur le cancer. Je me suis intéressé aux facteurs nutritionnels qui peuvent influencer la maladie. Tout ce qui augmente la glycémie, l’insuline, l’IGF, l’inflammation contribue à développer les tumeurs. Tout ce qui les fait baisser s’oppose au développement des tumeurs. Il est clair que l’équilibre oméga-3/oméga-6 contribue à bloquer l’inflammation et la croissance des tumeurs. Il faut contrôler ça à fond. Maintenant, je suis psychiatre et neuroscientifique. Je ne suis pas nutritionniste, je vais essayer de ne pas me battre sur leur terrain. Il y a des problèmes qui se posent à moi immédiatement, à commencer par l’épidémie de cancers. C’est le grand problème de la médecine aujourd’hui. C’est une maladie multifactorielle, qu’il faut aborder de tous les côtés. »
La dernière partie de l’interview de David Servan-Schreiber là.

Cher lecteur, vous avez là de multiples sujets de réflexion, n’est-ce pas ? C’est ce que font mes patients cancéreux en psychothérapie dans mon cabinet. Plus de conseils en cliquant ici.

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Interview d’Henri Gomez, médecin alcoologue à Toulouse

Comment expliquer l’attrait des plus jeunes pour l’alcool ?

« – Il y a une conjonction de facteurs qui passe à la fois par la recherche de la défonce psychothérapeute Frédéric Duval-Levesqueet par la volonté d’intégration au groupe. L’addiction est souvent associée à une polyconsommation de produits. On passe de la bière à l’alcool fort, du tabac au cannabis et très vite, dès l’age de 14 ou 16 ans, avec les problèmes qui vont avec, à savoir l’immaturité et l’instabilité. »

Dans votre pratique quotidienne, l’augmentation de l’addiction chez les jeunes est-elle sensible ?

« – C’est clair. En 20 ans, la moyenne d’âge des personnes faisant une première démarche pour être aidées à baisser de 10 ans. De plus en plus de jeunes font une démarche réelle vers un médecin entre 20 et 25 ans. Ils ne sont pas alcoolo-dépendants au sens habituel du terme, mais ils se rendent compte qu’ils ne savent plus faire avec l’alcool. C’est nouveau. Pas plus tard qu’aujourd’hui, j’ai reçu un jeune de 23 ans qui avait lui-même franchi le pas pour consulter. C’est souvent à cause d’un préjudice social comme la perte du permis de conduire, une rupture affective, voire la perte d’emploi et des difficultés d’argent. »

Comment les parents peuvent-ils déceler ces conduites ?

« – Je constate malheureusement une certaine démission des parents. Ce n’est pourtant, pas très difficile de faire le constat qu’un jeune boit quand il rentre dans un triste état d’une soirée arrosée. Il ne faut pas banaliser une ivresse, ce n’est pas un rite de passage comme on peut parfois le justifier. Il est très important de pouvoir parler à son enfant et éventuellement de saisir un médecin de famille pour au moins en discuter. C’est vrai que les facteurs sociétaux comme les divorces, les familles recomposées peuvent être un frein à cette prise de conscience et à ce dialogue. »

Quelle réponse peut-on apporter à ce type de dérive ?

« – Malheureusement, il n’y a pas actuellement de structures adéquates. Officiellement, les alcoologues n’existent pas, ce sont soit des gastro-entérologues comme moi ou des psys. Les seules centres d’accompagnement qui existent fonctionnent comme des dispensaires où passent des gens très marginalisés. Encore une fois, c’est le dialogue qui est important. Il ne faut pas hésiter à aller voir le médecin de famille ou un psy. »

(Dr Gomez a publié « Le Guide de l’accompagnement des personnes en difficulté avec l’alcool », édition Dunod)

Cher Lecteur, on peut baisser les yeux face à l’ivresse de son enfant, de son conjoint ou bien réagir.

Lisez aussi un de mes autres articles consacré au déni de l’alcool, en cliquant .

Si la situation vous échappe, et que vous recherchez un soutien, une porte de sortie, laissez-moi vous aider. Ceci peut aussi intéresser la personne ayant un comportement d’alcoolisation : les solutions durables existent. Cliquez ici pour lire d’autres informations.

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A l’heure où le gouvernement annonce l’instauration de franchises médicales à la charge des assurés sociaux, l’association de consommateurs UFC-Que choisir accuse : les laboratoires pharmaceutiques et les médecins libéraux « mine les comptes de la Sécu ».

Dans une étude qui analyse la prescription de trois sortes de médicaments largement utilisés (anti-ulcéreux, anti-inflammatoires contre l’arthrose, anti-hypertension artérielle) rendue publique mardi 25 septembre, l’UFC-Que choisir conclut à « un immense gâchis résultant de prescriptions médicales manifestement irrationnelles ».

« A efficacité médicale rendu identique, il serait logique que ce soit le médicament le moins cher qui soit prescrit : or, ce n’est pas le cas« , résume Alain Bazot, président de l’UFC.

tordu, illusion, trucageAinsi, par exemple, dans la classe des anti-ulcéreux, « l’évolution des dépenses est fortement influencée par le développement massif d’un produit commercialisé en 2003 qui non seulement n’apporte aucune amélioration par rapport aux génériques mais aussi coûte plus cher« , souligne l’étude.

Entre 2002 et 2006, sur les trois classes thérapeutiques étudiées – soit 14 % des prescriptions annuelles – « le gâchis a coûté au minimum 650 millions d’euros à la Sécu », assure l’association. En cause, selon elle : l’emprise des laboratoires pharmaceutiques sur l’information des médecins de ville, via les visiteurs médicaux (VRP de l’industrie qui viennent promouvoir les produits de leurs firmes dans les cabinets de ville) au détriment des recommandations fournies par les autorités sanitaires.

« Il ne s’agit pas de dire qu’il faut moins prescrire, mais de demander aux médecins pourquoi, à égalité d’efficacité, ce sont massivement les produits les plus chers qui sont prescrits« , explique M. Bazot.

« Avant de faire supporter aux patients de nouvelles mesures, il serait normal que les praticiens rendent des comptes sur la façon dont ils établissent leurs ordonnances », ajoute-t-il !

Pour tenter de « rééquilibrer les sources d’information » des médecins, l’UFC propose de créer un corps de 1 700 visiteurs médicaux « indépendants », sous la responsabilité de la Haute autorité de santé.

 

Cher lecteur, pensez-vous que cela soit suffisant pour combler le déficit de notre sécurité sociale ?

 

 

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cancer, tabac, maladies, douleurs, ravages, fumerSelon un rapport qui va être présenté aujourd’hui par l’Académie de médecine, le tabac et l’alcool sont responsables de 28% des cancers en France.

Les autres causes les plus fréquentes d’apparition de la maladie sont le surpoids, les expositions professionnelles et les traitements hormonaux de la ménopause chez la femme.

En revanche, les experts indiquent dans leur rapport que, « contrairement à certaines allégations, l’étude montre que 1% au plus des décès peuvent être attribués avec certitude à la pollution. »

En outre, ce rapport souligne qu’en tenant compte de l’accroissement et du vieillissement de la population « la mortalité par cancer a diminué d’environ 13 % entre 1968 et 2002 ».

Il reste aux experts à déterminer les origines de la moitié des cancers qui demeurent encore inexpliquées.

Cher lecteur, est-ce que vous fumez ?

Ne dites pas que c’est un plaisir :

vous vous mentez !

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(Mise en garde : demandez toujours l’avis de votre médecin avant de suivre un traitement de ce type. Si vous désirez interrompre un traitement à base d’antidépresseurs et essayer une méthode plus naturelle à la place, informez-le. S’il n’est pas au courant, dites-lui de se renseigner ! S’il ne le veut pas, changez de médecin et trouvez en avec un esprit ouvert !)

Angélique Houlbert est diététicienne.

Elle vient de publier aux Editions Sully un livre très complet et très concret sur les alternatives naturelles aux médicaments antidépresseurs. Mais toujours en complément d’une psychothérapie comportementale, afin d’accélérer la guérison et la rendre durable.

Voici les effets de deux acides aminés sur la dépression.

Le tryptophane est un acide aminé qui est dit « essentiel ». L’organisme ne pouvant le synthétiser tout seul, nous devons absolument l’apporter par l’alimentation. Une fois absorbé, cet acide aminé est transformé en une substance au nom un peu barbare : le 5-hydroxytryptophane, que nous nommerons ici 5-HTP pour plus de simplicité.

Ensuite, dans l’organisme, ce 5-HTP est transformé en sérotonine, une sorte de messager chimique de la bonne humeur qui permet la transmission des informations d’un neurone à un autre.

Malheureusement, au cours d’une vie, le taux de sérotonine décroît petit à petit. Le stress, le surmenage favorisent d’autant plus sa chute, expliquant en partie pourquoi de plus en plus de personnes traversent des périodes de déprimes, d’anxiété et d’insomnies. Pour augmenter un taux de sérotonine un peu bas, il faut donc soit apporter du tryptophane, soit le précurseur direct de cette substance : le 5-HTP.

Naturellement, vous pouvez trouver du tryptophane dans les aliments qui apportent des protéines comme la viande, la volaille, le poisson, les produits laitiers, les légumineuses et les noix. Cependant, notre alimentation, de plus en plus déséquilibrée, ne nous apporte plus les quantités nécessaires de tryptophane.

antidepresseurs, depression, guérison, méthode naturelle, alimentationAfin d’obtenir une réelle efficacité, il est préférable de prendre 500 mg par jour de tryptophane sous forme de comprimés ou gélules afin d’apporter la dose nécessaire à votre cerveau pour qu’il puisse fabriquer assez de sérotonine. Comme tous les acides aminés, il est conseillé de le prendre toujours en dehors des repas et pour celui-ci en particulier le soir, avant de se coucher. Et bien sûr de prendre l’avis d’un médecin à l’esprit ouvert.

Pour être sûr d’avoir un maximum de résultats, il suffit parfois de court-circuiter une étape. Ainsi si vous apportez directement à votre cerveau du 5-HTP, vous évitez une transformation et vous bénéficiez de beaucoup plus de chances de parvenir à un résultat.

Depuis quelques années, un extrait de graine d’un petit arbre africain appelé griffonia a été commercialisé pour sa richesse en 5-HTP. Plusieurs études cliniques effectuées à partir des années 80, avec des extraits de griffonia, ont permis de rapporter qu’en prenant chaque jour du 5-HTP pendant une quinzaine de jours on pouvait observer une nette amélioration des symptômes dépressifs. En particulier de nets progrès sur les humeurs à tendance morose, l’anxiété, voire les véritables crises de panique et aussi sur la fatigue et les insomnies à répétition.

Ces résultats rapides sont essentiellement dus à l’augmentation progressive dans l’organisme des taux de sérotonine et mélatonine.

Cette dernière, est en effet une hormone directement responsable de la régulation des cycles veille/éveil.

Plus le taux de mélatonine augmente dans l’organisme et plus le sommeil sera favorisé. Quand la nuit tombe, vous sécrétez naturellement de la mélatonine et quand vous ouvrez les volets en grand le matin vous diminuez le taux de cette hormone. C’est la raison pour laquelle le matin en hiver, vous avez tant de mal à vous lever : votre taux de mélatonine est trop élevé et vous avez encore envie de dormir et pourquoi le soir en été, vous vous endormez plus tard : votre taux de mélatonine est très bas.

Ainsi, le 5-HTP, en augmentant indirectement votre taux de mélatonine, vous permettra de vous endormir plus facilement et d’améliorer la qualité de votre sommeil en le rendant plus profond.

Comme la prise de 5-HTP peut entraîner de la somnolence, il est important de commencer les prises de 50 à 100 mg le soir au dîner ou avant le coucher et d’éviter de conduire ou de travailler sur des machines après ingestion. De plus, il est déconseillé de prendre simultanément pendant une longue durée, un supplément de 5-HTP et un antidépresseur de la catégorie des ISRS.

Si vous êtes déjà soigné par antidépresseur, sachez que ces médicaments ont une durée de vie importante dans l’organisme. Alors commencez par exemple par prendre votre antidépresseur un jour sur deux, puis un jour sur trois, en prenant le 5-HTP les jours où vous ne prenez pas d’antidépresseur. Toujours après en avoir informé votre médecin

Cher lecteur, prenez-vous déjà des compléments alimentaires ?

Sources : – Are tryptophan and 5-hydroxytryptophan effective treatments for depression? A meta-analysis. Aust N Z J Psychiatry. 2002 Aug; 36(4):488-91. Houlbert A. Des alternatives aux antidépresseurs. Sully (Vannes, France), 2006, 240 p. 20 €

N.B. : Attention ! Pour guérir d’une dépression, seule la thérapie comportementale et cognitive a fait ses preuves : laissez-moi vous aider pour mettre toutes les chances de votre coté en cliquant ici.

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L‘anorexie est plus fréquente mais avec une meilleure évolution que l’on croyait jusqu’ici.

C’est ce que viennent de découvrir les chercheurs…

Les psychopraticiens comportementalistes et cognitifs, eux, le savent depuis longtemps !

Selon une étude nationale finlandaise (auprès de 2.881 femmes nées entre 1975 et 1979), l‘anorexie est une maladie relativement fréquente, souvent sévère, mais dont l’évolution est souvent bonne.

Cela contraste avec le tableau qui est souvent présenté de cette maladie dans les médias. Jusqu’à 70% des femmes souffrant d’anorexie se rétablissent avant l’âge de 30 ans avec un soutien psychologique apporté par un psy-praticien confirmé.

Attention : l’anorexie est fréquente mais souvent inaperçue

La recherche, menée par Anna Keski-Rahkonen des universités Columbia (États-Unis) et Helsinki (Finlande), a montré que 2.2% des jeunes femmes finlandaises souffrent d’anorexie sévère. Et que jusqu’à 5% souffrent de symptômes anorexiques plus légers au cours de leur vie : privation malgré la faim et l’anxiété obsessionnelle au sujet du poids.

Cela représente une fréquence deux fois plus élevée que des chiffres précédemment avancés.

Les symptômes commencent habituellement entre 10 et 25 ans. La plus grande fréquence se situe entre 15 et 19 ans.

Seulement la moitié des femmes souffrant d’anorexie sont identifiées par des professionnels de la santé. Une plus petite proportion reçoit un traitement.

Une durée moyenne de 3 ans

À l’âge de 28 ans, jusqu’à 70% des femmes ayant souffert de ce trouble alimentaire ont réussi à le surmonter. En moyenne, la durée de l’anorexie est de 3 ans; 25% surmontent leur épisode anorexique en l’espace d’un an, 33% en 2 ans et 67% en 5 ans.

Un guérison progressive

Le rétablissement est habituellement progressif. Il sera d’autant plus rapide que la patiente suivra une psychothérapie comportementale et cognitive. Environ un an avec mes patientes toulousaines, voire moins.

Dans un premier temps, le poids perdu est repris et les menstruations recommencent.

Les attitudes sur les formes corporelles et le poids prennent plus de temps à se résoudre.

L’étude a été menée parmi des paires de jumelles. Les femmes souffrant d’anorexie étaient comparées à leurs jumelles en santé et à d’autres femmes de la population générale.

Cinq ans après la reprise du poids, les femmes ayant souffert d’anorexie ne se distinguaient pas des autres en termes de symptômes psychologiques et d’estime de soi.

Toutefois, apprendre à composer avec les formes de leur corps et les préoccupations liées au poids prenaient habituellement beaucoup plus de temps, de 5 à 10 ans.

Y-a-t-il une vie après l’anorexie ?

Les femmes dans la phase aigüe de privation étaient moins susceptibles d’avoir un partenaire et de vivre dans des relations à long terme que leurs jumelles en santé et les femmes en général.

Toutefois celles qui s’étaient rétablies étaient aussi susceptibles d’avoir un partenaire, des relations sexuelles, des relations à long terme et des enfants que les femmes en santé. Elles étaient également aussi susceptibles de poursuivre leurs études et de trouver un emploi stable.

Chère lectrice, faites-vous des buts à long terme ? Pourquoi ?

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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Pour vous, les parents : quels indices devraient vous inciter à être plus à l’écoute, plus vigilant ?

  • – les résultats scolaires en baisse progressive
  • – le changement du réseau d’amis
  • – la perte d’intérêt pour les loisirs et les sports habituels, pour tout ce qui demande des efforts et de l’endurance; des oublis fréquents, de plus en plus de négligence…
  • – la détérioration des relations familiales sans véritable raison
  • – un comportement agressif et rebelle dès la moindre contrariété
  • – une tendance à l’isolement, à une fatigue persistante, à des angoisses avec des moments de « parano »
  • – des changements dans la façon de s’alimenter ou dans les habitudes de sommeil avec des levers difficiles
  • – le besoin nouveau d’une bouteille d’eau pour la nuit; des toux nocturnes
  • – des changements physiques : yeux rouges, pupilles dilatées, rire non justifié surtout dans la première heure, nez qui coule, capacité respiratoire réduite, cernes sous les yeux, maux de gorge fréquents, petite tâche de brûlure sur les vêtements.

Concernant les produits et les matériels liés à la consommation :

  • – morceau de résine marron, tabac en vrac ou filtre avec le papier de cigarette déchiré, jeté à la poubelle sans tabac, gouttes pour les yeux
  • – papier à rouler ou emboutisseuse de cigarette
  • – morceau de carton prélevé sur le paquet de cigarettes pour rouler l’embout du joint
  • – couteau noirci.

Pour les gros consommateurs : « bang, douille » = pipe à eau artisanale ou bricolée, genre : bouteille en plastique percée d’un tube plongé dans un fond, avec embout métallique pour recevoir la résine de cannabis ; la fumée est refroidie au passage dans l’eau, avant aspiration buccale.

Que faire en cas de doute ?

Demandez de l’aide d’abord. Avant tout pour vous-même, pour limiter vos angoisses, pour rester objectif.

Même si vous vous considérez comme la personne la plus mal placée pour pouvoir aider votre enfant du fait de l’affectif qui vous lie, il doit trouver avec vous les limites qu’il n’a pas su se fixer. Il faut se poser des questions : « Que demande t-il au produit et que pouvons-nous mettre à la place ? » et en parler sans culpabiliser ni s’enfermer dans le déni.

Il est important que vous demandiez de l’aide auprès d’un psychothérapeute. Il saura vous guider pour avoir l’attitude appropriée.

Ne jamais vous décourager et rester à l’écoute même si le dialogue est difficile; soyez ferme sur l’inacceptable, comme l’usage et la détention de cannabis à la maison.

N’assumez pas les conséquences de ses actes à sa place et ne cédez pas aux manipulations s’il persiste dans sa consommation.

drogue, cannabis, volonté, adolescence, enfants

Cher lecteur, vous ne penserez pas, vous non plus, pouvoir résoudre vos difficultés seul ?

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Un joint de cannabis serait jusqu’à cinq fois plus nocif qu’une cigarette… Selon un étude de l’Institut de recherche médicale de Nouvelle-Zélande, si vous fumez un joint de cannabis, c’est aussi nocif que si vous fumiez 2 à 5 cigarettes ! La consommation de cannabis est associée à une dégradation du fonctionnement des bronches : obstruction respiratoire, ce qui sollicite davantage les poumons. drogue, intoxication, dépendance, tabac, volontéLes fumeurs de joint souffrent de respiration sifflante, de toux, d’oppression de la poitrine, d’expectorations. Cette étude, publiée dans la revue spécialisée Thorax, a été réalisée sur 339 patients adultes répartis en quatre groupes : les fumeurs de cannabis, les fumeurs de tabac, les fumeurs de tabac et de cannabis, et les non-fumeurs. Chaque participant a été soumis à des examens de tomodensitométrie des poumons (scanner à rayons X assisté par ordinateur) et à des tests respiratoires. L’équivalence entre un joint et « 2 à 5 cigarettes » est cohérente avec les niveaux de goudron et de carboxyhémoglobine qui sont de trois à cinq fois plus élevés pour un joint que pour une cigarette. La carboxyhémoglobine (THC) est une forme d’hémoglobine associée au monoxyde de carbone qui est un gaz très toxique. En revanche, l’emphysème, maladie des poumons susceptible d’évoluer vers une insuffisance respiratoire chronique, a été constatée quasiment exclusivement chez les fumeurs de tabac. Le principe actif du cannabis imprègne principalement les graisses du cerveau, zone vulnérable, 10 fois plus irriguée que le reste du corps. Ces lipides du cerveau sont comme une éponge pour le THC en circulation dans le sang. Un seul joint par semaine suffit pour provoquer une forme d’intoxication chronique par stockage. En fonction des individus, il faut attendre 10 à 30 jours pour éliminer complètement le THC du joint « occasionnel ». Chez un gros consommateur, il faut attendre jusqu’à 18 mois pour obtenir l’évacuation totale après sevrage ! Le THC en fort dosage stocké peut être brutalement relaché par les cellules graisseuses lors d’un stress ou d’une émotion forte, sur une contrariété par exemple. Il peut entraîner ainsi des réactions disproportionnées, parfois associées à des troubles de mémoire ou perte de contrôle : violence, attitude suicidaire… Le cannabis aggrave considérablement les risques d’accidents de la route et perturbe fortement les apprentissages scolaires et les attitudes professionnelles. Sa consommation est donc non seulement un danger mais un facteur grave d’exclusion sociale. – la suite de l’article demain – Alors, cher lecteur, vous l’écrasez ce joint ?

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Faire de l’exercice et boire du café protégeraient des cancers de la peau provoqués par les rayons du soleil !

C’est une étude à paraître mardi dans la revue « Proceedings for the National Academy of Sciences » qui l’affirme.

Selon celle-ci, réalisée par des chercheurs de l’université de Rutgers (New Jersey), une consommation modérée de caféine, plus de l’exercice physique, prévient les effets cancérigènes de l’exposition aux rayonnements ultra-violets B du soleil (UVB).

soleil, danger, cancer, exposition, vitamine, vacances

Selon l’Institut National du Cancer (USA), le cancer de la peau dû au soleil est le cancer le plus fréquent aux États-Unis avec plus d’un million de nouveaux cas par an.

Les chercheurs de l’université Rutgers ont montré que, chez des souris, une combinaison d’exercice et de caféine protégeait des effets destructeurs des UVB, en détruisant les cellules précancéreuses dont l’ADN avait été abîmé par les UVB.

Ces scientifiques ont étudié des souris sans poils, particulièrement vulnérables aux rayons du soleil. Un groupe a consommé de l’eau contenant de la caféine (l’équivalent d’une ou deux tasses de café pour les humains), un autre a fait de l’exercice, et un troisième a combiné les deux. Un quatrième groupe témoin n’a pas ingéré de caféine et n’a pas fait d’exercice. Tous les groupes ont été exposés à des rayons UVB causant des dommages à l’ADN des cellules de leur peau.

Le groupe ayant consommé de la caféine et fait de l’exercice a montré une capacité de destruction des cellules précancéreuses nettement supérieure aux trois autres groupes.

Cher lecteur, ne devons-nous pas dire merci aux souris ?

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En Ukraine, les vêtements orange véhiculent une signification particulière.

Est-ce que vous vous en rappelez ?

Ils symbolisent le soutien au président Ioutchenko, en souvenir de la révolution du même nom, à l’automne 2004. Le bleu est, au contraire, la couleur des partisans du premier ministre prorusse, Victor Ioukanovitch. Là aussi, le calme est revenu, mais le choix d’une teinte ou d’une autre peut toujours apparaître comme connoté, surtout à l’approche des élections, le 30 septembre.

En voyage, mieux vaut donc se méfier de certaines couleurs.

couleurJean-Pierre en a fait l’expérience il y a longtemps, dans les rues de Madrid. « C’était dans les années 1950, sous Franco. Je portais une chemise rouge par goût, tout simplement. Des policiers m’ont demandé d’en changer. A leurs yeux, le rouge demeurait la couleur des républicains et le souvenir de la guerre civile restait vivace. »

De nos jours, les touristes qui se rendent en Thaïlande s’étonnent de voir une bonne partie de la population vêtue de jaune le lundi. La couleur est celle du roi, qui est né ce même jour. En 2006, année du soixantième anniversaire du monarque, les polos jaunes étaient introuvables et se vendaient, paraît-il, très cher !

En Irlande du Nord, le vert demeure l’emblème des catholiques, et l’orange, qui se prête décidément bien aux identités politiques, celui des protestants. Mieux vaut choisir des vêtements blancs, couleur qui symbolise la paix.

En Chine aussi, chaque coloris a une signification précise.

Le jaune, autrefois symbole de l’empereur, possède désormais une connotation pornographique. Le noir symbolise traditionnellement la noblesse. Mais cette couleur est parfois perçu comme synonyme d‘ »escroquerie, de sournoiserie ou de clandestinité ». Il est fortement déconseillé de s’habiller en noir le jour du Nouvel An chinois. Car cela porte malheur.

Le rouge, à l’inverse, porte chance. Selon la tradition, c’est la couleur du papier cadeau et de la robe de mariée, même si l’influence occidentale pousse les Chinoises à se marier en blanc. Invitée à un mariage chinois à Manchester, Cécile, se souvient avoir eu honte : « J’avais mis un tailleur rouge. Mais seule la mariée devait porter cette couleur ! »

En Ecosse, c’est le vert qu’il convient d’éviter à un mariage, car il porte, dit-on, malheur aux époux.

Dans plusieurs parties du monde, enfin, le blanc évoque le deuil. C’est le cas en Chine, en Inde, où les veuves s’habillent en blanc, mais aussi dans les territoires palestiniens, où cette couleur est associée à la mort.

 

Cher lecteur, quelle est votre couleur favorite ? Pourquoi ?

 

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La moitié des experts psychiatres, qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales, sont payés par l’industrie pharmaceutique.

Le soupçon circulait depuis vingt ans dans le milieu psychiatrique.

Mais la preuve vient d’en être administrée par une chercheuse américaine : la moitié des experts psychiatres qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales (le DSM4 *) sont payés par l’industrie pharmaceutique. Celle qui fabrique justement les médicaments utiles pour ces maladies.

Lisa Cosgrove, chercheuse à l’université du Massachusetts de Boston, a publié le 21 avril, dans la revue Psycho-therapy and Psychosomatics, le résultat d’une enquête très fouillée sur les liens des experts avec l’industrie : sur les 170 membres des groupes de travail ayant participé à l’élaboration de ce manuel, 95 (soit 56%) ont une ou plusieurs attaches financières avec des firmes.

Une enquête révélée jeudi dernier par le New York Times.

Dans certains groupes, comme le panel sur les «troubles de l’humeur», ou le groupe «schizophrénie et autres maladies psychotiques», 100% des experts ont des liens financiers les attachant aux firmes.

Depuis vingt ans, le DSM4 est l’objet de critiques renouvelées régulièrement d’une minorité active de psychiatres «classiques». Ceux-ci accusent l’American Psychiatric Association d’avoir fait disparaître la psychiatrie clinique «au profit de classifications, manifestement non plus basées sur le discours des patients sur leur souffrance, mais plutôt sur l’efficacité des médicaments», estime le Dr Jean-Louis Chassaing, psychiatre à Clermont-Ferrand. «Peu à peu, on a éliminé de ce classement toutes les entités difficiles, comme les formes déficitaires de schizophrénie, qui justement ne répondent pas aux médicaments», ajoute le Pr Edouard Zarifian (CHU de Caen).

Assez récemment, un jeune retraité d’un laboratoire pharmaceutique a expliqué à l’un de nos interlocuteurs que le concept «d’attaques de panique», qui est classé dans le DSM4, avait été précisément créé par Donald Klein pour le laboratoire Upjohn. Ce labo allait mettre sur le marché le médicament Xanax.

Les critiques et les exemples pleuvent : les psychoses maniaco-dépressives sont devenues dans le DSM4 des troubles bipolaires, censés être bien plus fréquents : chaque patient peut ainsi s’approprier ce diagnostic, pour réclamer un traitement à son médecin !

Une bible influente ans la plupart des pays

Or le DSM4 est devenu une bible qui sert notamment lors des conférences de consensus sur les pathologies mentales : il influence donc profondément le mode de pensée, les décisions thérapeutiques et les stratégies de santé publique de la plupart des pays.

Lisa Cosgrove a identifié les membres des panels puis recherché, dans les publications médicales, quels étaient les auteurs qui avaient fait des déclarations de conflits d’intérêt (les revues savantes réclament de plus en plus cette précaution minimale). Elle a également recherché dans des bases de données d’éventuelles participations à des travaux financés par l’industrie.

La chercheuse et ses collègues ont établi que les liens financiers des membres des groupes du DSM4 appartiennent à des catégories très différentes : des simples honoraires aux salaires de consultants, en passant par des paiements en actions industrielles; les psychiatres peuvent être au conseil d’administration d’une petite compagnie start-up liée à un géant de la pharmacie, ou directement membres payés d’un conseil scientifique d’une firme; ou recevoir des crédits ou des contrats de recherche.

Le Dr Michael First (Université de Columbia, New York), qui a coordonné le travail de tous les groupes, se récrie : «A aucun moment, à aucun niveau des discussions, l’influence des firmes n’a pu se manifester.» Il en veut pour preuve que les groupes doivent voter à l’unanimité pour passer au niveau supérieur passer au niveau supérieur d’intégration au manuel DSM4. Il faudrait donc, selon lui, aller contre le consensus du groupe pour qu’une «taupe» au service d’un industriel fasse valoir le point de vue de son maître.

Mais l’argument tombe si les 170 experts ont intégré une vision de la psychiatrie biologique proche des intérêts industriels. Comme en semblent persuadés le psychiatre britannique David Healy (Université de Galles) ou le Pr Irwin Savodnik (Université de Californie) : ces deux «résistants» sont persuadés que le vocabulaire psychiatrique lui-même est défini par les laboratoires.

* DSM4 : quatrième édition du « Diagnostic and statistical manual of mental disorders ».

petite annnonce, tromperie, arnaque, crédulité

Cher lecteur, je me sens comme habitant un petit village gaulois essayant de résister tant bien que mal à l’envahisseur…

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Connaissez-vous les travaux de Glaser et Kiecolt-Glaser ?

Ils ont montré que le stress psychologique chronique peut affaiblir le système immunitaire. Et donc nuire à la guérison des blessures. A l’efficacité des vaccins aussi.

tour d’ivoire, égoIsme, coupé des réalitésJusqu’à récemment, les recherches sur l’impact sur la santé physique des aspects psychologiques se sont surtout centrées sur les états négatifs tels que le stress, l’anxiété et la dépression.

Pourquoi ?

Je crois qu’il y a moins de travaux concluants sur les bénéfices des attitudes positives et du bien-être parce que des échelles clairement définies (comme celles qui mesurent la dépression) n’existent pas pour étudier le bonheur. C’est vrai qu’une attitude positive est beaucoup plus difficile à quantifier.

Devant l’importance du mental face aux maladies, même le National Institutes of Health américain finance de plus en plus de recherches. Par exemple, sur l’impact du bien-être psychologique et des attitudes positives sur la santé de personnes comme vous et moi.

Selon H. Benson, cardiologue et fondateur du Mind/Body Medical Institute à Boston, quand une personne peut se centrer sur autre chose que la maladie, se trouver des buts et un sens à sa vie, cela réduit le stress et l’anxiété et permet au corps de mieux tirer avantage de ses capacités de guérison.

Mais attention ! Le message de certains spécialistes ou chercheurs peut porter à attendre trop du pouvoir de l’esprit. La pensée positive ne peut, à elle seule, amener la guérison. Cela serait trop facile ! Les patients doivent penser, non pas en termes de guérison, mais de vie meilleure qui vaut la peine d’être vécue et de prolongation.

Tout cela ne semble-t-il pas évident, cher lecteur ?

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Connaissiez-vous ce titre ?

Le Dr Carl Simonton a été le précurseur de cette approche et a été largement suivi. J’applique moi-même ses principes pour mes patients, avec succès.

Simonton, cancer, guérison, psychothérapie, rémissionC’est la bible du patient atteint de toute grave maladie.

Il est l’auteur de la fameuse étude (1971 à 1978), qui montre que la survie est deux fois plus longue et la qualité de vie améliorée pour ses patients au stade terminal ayant bénéficié d’un soutien psychologique. Etude suivie par beaucoup d’autres depuis, dont la mienne qui est identique quant aux résultats.

« Je sais que chaque patient mène son propre combat dans sa vie. Mais je sais aussi que la manière de faire face aux problèmes que l’existence nous réserve, fait la différence pour guérir. » Dr C. Simonton.

Ce chercheur américain cherche à mobiliser les ressources intérieures du patient afin que celui-ci puisse essayer d’influencer le cours de sa maladie, agir sur sa qualité de sa vie.

Car avoir un diagnostic de cancer n’est pas une condamnation, c’est un appel pour prendre conscience, se prendre en charge, évoluer et … guérir.

La méthode Simonton se propose d’apprendre aux personnes atteintes de cancer à vivre leur maladie et ses traitements d’une façon plus constructive, tout en augmentant l’efficacité de ces derniers par une meilleure gestion du stress et des émotions. Cette approche, que j’applique à mes patients, leur permet de garder le même rythme d’activités pendant les traitements qu’avant, pour la moitié d’entre eux ! Et le taux de survie est multiplié par deux

L’application de cette méthode permet à la personne malade d’interpréter elle-même sa réalité, de re-découvrir ses possibilités de choix, de se ré-approprier le pouvoir de décider consciemment de ce qu’elle veut vivre, de s’engager activement en faveur de sa guérison sans toutefois s’attacher au résultat.

En effet, une stabilisation de la douleur émotionnelle permet à son tour la stimulation des défenses naturelles de l’organisme, c’est-à-dire du système immunitaire.

C’est ce que je pense du livre Dr Carl Simonton : excellent livre de vulgarisation pour les patients, le manuel de la guérison, tant que les malades seront livrés à eux-mêmes après être sortis du cabinet du médecin généraliste ou celui de l’oncologue.

Mais à compléter, car il a été écrit en 1978 !

Je vous recommande donc aussi les livres d’Anne Ancelin-Schützenberger (traductrice du livre de C. Simonton), par exemple. Du Dr Siegel aussi.

Mon article du 10 mai 2007 « Cancer : plus vous êtes impliqué dans votre traitement, plus vous avez de chance de guérir » et celui du 22 avril 2007 « Cancer : la psychothérapie double les chances de guérison au minimum » vous donneront d’autres informations (cliquez sur les titres des articles pour les lire directement).

Cher lecteur, les avez-vous déjà lus ?

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Cet article du « Quotidien du Médecin » n’est pas très récent. Mais, suite à une question d’une nouvelle patiente sur sa peur des conséquences d’un curage ganglionnaire, lisez ce qui suit :

 

cancer, actualités, mammographie, ganglion

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L’alcool est déjà responsable de 5 cancers.

Après le pharynx et le larynx, la cavité buccale, l’oesophage et le foie, la consommation d’alcool est aussi être à l’origine de 2 autres cancers : colorectal et, plus surprenant, du sein.

Même à faibles doses.

Il existerait une « relation claire et nette » entre le cancer du sein et la boire de l’alcool : voilà l’inquiétante conclusion d’une méta-analyse (53 études avec un total de 58 000 femmes) du Centre international de Recherche sur le Cancer de l’OMS, à lyon.

Le CIRC est formel : « Plus d’une centaine d’études épidémiologiques ont mis en évidence de façon régulière et concordante une augmentation du risque parallèle à celle de la consommation d’alcool ».

alcool, cancer du sein, dépendance, femme, cigaretteAinsi boire chaque jour 50 g d’alcool égale une hausse de 50 % du risque de cancer du sein.

Plus inquiétant encore, une consommation régulière de 18 g par jour serait également à l’origine « d’une augmentation modeste mais statistiquement significative, soit 7 % »

Sachant qu’un verre de vin ou un demi de bière représentent 12 g d’alcool…

 

Mais, cher lecteur, pensez-vous qu’il faille contreba­lancer cette information avec les effets protecteurs de l’alcool (à petites doses) sur les maladies cardiovasculaires ?

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