étude scientifique


… l’aidant informel.

Certains disent que le « médicament » du sujet dépendant à domicile est l’aidant informel.

L’aidant principal est dans 50 % des cas le conjoint, la femme dans 2/3 des cas, et un enfant dans 1/3 des cas.

Les femmes âgées de 50 à 79 ans constituent la majeure partie (55 %) des aidants informels. Il faut donc protéger ces femmes âgées en anticipant les conduites à risque (surmenage, maternage, épuisement, voire abandon, négligence, maltraitance).

Les évolutions démographiques attendues pour les prochaines décades dans nos sociétés occidentales sont inquiétantes. Selon un scénario « central » (ni optimiste et ni pessimiste), le nombre de sujets dépendants entre 2000 et 2040 augmenterait de 50 % alors que pendant la même période le nombre de femmes âgées de 50 à 79 ans n’augmenterait que de 12 %.

On s’attend donc dans les prochaines années à un déficit en aidants informels.

Dans une récente recherche, le Prozac, un antidépresseur souvent prescrit pour le traitement de l’anorexie, s’est avéré inefficace pour prévenir la rechute chez des jeunes femmes souffrant d’anorexie.

Ces résultats, en conjonction avec d’autres recherches, indiquent que la pratique courante de prescrire des antidépresseurs pour le traitement de l’anorexie est peu susceptible d’amener des résultats satisfaisants, écrivent les chercheurs dans le « Journal of the American Medical Association ».

Au cours de la recherche impliquant 90 participantes qui recevaient le Prozac ou un placebo, plus de la moitié d’entre elles ont abandonné l’expérience et parmi celles qui ont poursuivi environ 30%, prenant le placebo ou le Prozac, ont conservé un poids santé. La recherche a duré un an et les participantes avaient d’abord reçu un traitement psychiatrique et repris un poids santé avant de prendre le Prozac ou un placebo.

Cette recherche va dans le même sens qu’une revue des recherches antérieures, réalisée par une agence gouvernementale américaine, qui concluait qu’aucun médicament ne traitait efficacement l’anorexie.

Ce rapport concluait aussi la psychothérapie cognitive et comportementale pouvait aider avec efficacité. Alors que les antidépresseurs ont été reliés à un comportement suicidaire chez les enfants, les chercheurs notent que la dépression accompagne souvent l’anorexie et que celle-ci est une des maladies mentales ayant le plus haut taux de suicide.

Source: Psycport

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Les perfectionnistes sont bien loin de la perfection…

Une équipe canadienne arrive à la conclusion qu’il s’agit d’un désordre psychologique du même type que les comportements obsessifs-compulsifs ou de la dépendance affective.

Résultat: les perfectionnistes seraient des gens avec des standards irréalistes, et qui se jugent et jugent les autres comme continuellement en situation d’échec face à ces attentes irréalistes.

Ils se caractérisent par différents types de comportements : outre un souci du détail extrême, certains essaient de masquer leurs imperfections en évitant les situations où ils peuvent montrer leurs incapacités ou en gardant leurs problèmes pour eux-mêmes, afin d’éviter d’admettre leurs échecs. D’autres essaieraient de projeter une image de perfection en se vantant continuellement et en essayant d’impressionner les autres par leurs accomplissements…

Les chercheurs dirigés par le professeur de psychologie Gordon Flett, de l’Université ontarienne de York, concluent de leur étude psychosociale que ces comportements les maintiennent en situation de stress permanent, ce qui occasionnerait des problèmes de santé, tels la détresse psychologique, la dépression ou les désordres alimentaires. Leur interaction conflictuelle avec les autres leur causerait aussi des problèmes relationnels importants: conflits au travail, problèmes de couple… Dans les cas extrêmes, leur comportement dysfonctionnel pourrait même les mener au suicide.

Comme quoi, personne n’est parfait…

« J‘ai appris énormément de choses avec ce livre.

Et vous voulez que je vous dise un secret : j’ai changé mon alimentation et j’ai déjà perdu six kilos. »

Ce n’est pas un lecteur lambda, fan du nouveau best-seller de David Servan-Schreiber, qui parle ainsi.

Mais le professeur Jean-Marie Andrieu, chef du service d’oncologie médicale à l’hôpital européen Georges-Pompidou. Jeudi 15 novembre, ce cancérologue était sur la scène de la Mutualité, à Paris, aux côtés du psychiatre venu promouvoir sa méthode Anticancer : prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles (éditions Robert Laffont, 360 p., 21 euros), déjà vendu à plus de 250 000 exemplaires en un mois.

Anonymes touchés par la maladie qui disent « retrouver espoir » grâce à cet ouvrage, mais aussi artistes – le comédien Bernard Giraudeau – et personnalités du monde médical – le professeur Jean-Marc Cosset, chef de service honoraire de radiothérapie à l’Institut Curie -, il y avait foule pour écouter une heure durant la conférence du charismatique docteur Servan-Schreiber. Il a beau ne « pas être l’un des leurs », l’auteur du célèbre Guérir, surnommé « D2S », est parvenu à convaincre plusieurs cancérologues sur le volet alimentation de sa méthode. « Avant le mois de juillet, je ne le connaissais pas. Il m’a fait lire les épreuves de son livre, nous avons échangé des mails tout au long de l’été, et je trouve qu’il a fait tout seul, assez convenablement, le travail du Fonds mondial de recherche contre le cancer », raconte le professeur Andrieu.

Hasard inespéré, ce fonds a publié début novembre un conséquent rapport sur le lien entre alimentation et cancer (Le Monde du 7 novembre), dont bon nombre de résultats rejoignent ceux de David Servan-Schreiber. « J’ai une chance incroyable », reconnaît le psychiatre, qui reprend largement les conclusions des chercheurs internationaux sur son nouveau site Internet anticancer.fr.

« Oui, l’alimentation est le lit du cancer, c’est d’une clarté infernale, mais cela fout les jetons, car vous devez changer vos habitudes alimentaires« , résume le professeur Andrieu. Augmentation fulgurante de la consommation de sucre raffiné, déséquilibre entre oméga-6 et oméga-3, sédentarité : ce trio infernal aurait, depuis cinquante ans, une large part de responsabilité dans la prolifération de cancers qui touche les pays riches. « Notre mode de vie est une forme d’engrais pour le cancer », insiste le psychiatre. Trop de viande rouge, trop de sucre, pas assez de légumes et de fruits : tout serait à revoir dans nos habitudes alimentaires si l’on veut « renforcer nos mécanismes naturels de défense contre le cancer« .

Dans son ouvrage, David Servan-Schreiber révèle qu’il a lui-même été touché par la maladie. Une tumeur au cerveau, il y a quinze ans. Opération, chimiothérapie : « Les traitements conventionnels m’ont sauvé la vie », précise-t-il. Mais il n’a pas voulu en rester là et s’est mis à éplucher la littérature et à découvrir que « l’on peut aider son corps à lutter contre l’inflammation qui nourrit les cellules cancéreuses ».

« Nous assistons à une révolution – illustrée par le succès de ce livre : les Français s’intéressent à la prévention », estime Dominique Maraninchi, président de l’Institut national du cancer (INCA). « Alors il faut y aller, avec fermeté, il faut que les médecins s’y collent, mais il faut développer une prévention globale, car cela ne sert à rien de mieux manger si on continue à fumer ou à boire », insiste-t-il. « Il est logiquement temps de mener une campagne grand public sur alimentation et cancer », considère David Khayat. Ce devrait être chose faite courant 2008. « Nous allons sortir, avec la direction générale de la santé, un document « Vérités et mensonges sur alimentation et cancer » à l’attention du grand public », promet le professeur Maraninchi.

Un dossier sur ce sujet, élaboré dans le cadre du Programme national nutrition santé (PNNS), existe déjà depuis 2003, mais il faut beaucoup de perspicacité pour le dénicher sur le site Internet du ministère de la santé. David Servan-Schreiber, lui, a pris les devants et met à disposition, gratuitement, sur son site Internet, un petit cahier illustré de 16 pages sur « les réflexes anticancer au quotidien ».

Finalement, relativise David Khayat, professeur de cancérologie et ancien président de l’INCA, « le message de Servan-Schreiber est frappé au coin du bon sens : mangez mieux, bougez, évitez le stress, soyez plutôt heureux. Ce n’est pas un livre dangereux ».

Ces cancérologues relèvent néanmoins quelques excès ou raccourcis dans la méthode anticancer du psychiatre. L’analogie entre le romarin et l’anticancéreux Glivec ou encore l’affirmation selon laquelle le thé vert bloquerait l’invasion des tumeurs font sursauter le professeur Maraninchi. Sans parler de la question des compléments alimentaires, sur laquelle le Fonds mondial de recherche contre le cancer a clairement indiqué qu’ils n’étaient pas recommandés.

Sur son site Internet, David Servan-Schreiber livre, en images, sa recette de petit déjeuner « anticancer ». Une pomme bio, un yaourt nature au soja « sans sucre ajouté et sans huile hydrogénée », un filet de sirop d’agave, des graines de lin broyées et du gingembre, parce que, assure-t-il, « la molécule comprise dans cette racine contribue directement à la mort des cellules cancéreuses »

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Les hommes qui fuient un conflit avec leur patron ont trois fois plus de risque de faire une crise cardiaque, et même d’en mourir, que ceux qui préfèrent y faire face, selon une récente étude suédoise.

Pour protéger son cœur, mieux vaut oser parler à son supérieur que de se taire. C’est ce qui ressort d’une étude suédoise, menée dans différents milieux professionnels auprès de 2755 hommes âgés de 41 ans en moyenne.

Pendant dix ans, les participants ont répondu à des questionnaires destinés à évaluer leurs réactions lorsque des situations conflictuelles au travail se présentaient. L’analyse des réponses des volontaires montrent que ceux qui se taisent ont trois plus de risque de faire une attaque cardiaque que ceux qui affrontent la situation.

Et lorsque le conflit survient entre collègues ?

C’est bien pire. L’étude montre en effet que le risque de crise cardiaque est multiplié par 4 chez ceux qui ont tendance à fuir la situation.
Sources :

– lanutrition.fr
– Leineweber C, Westerlund H, Theorell T, Kivimäki M, Westerholm P, Alfredsson L. Covert coping with unfair treatment at work and risk of incident myocardial infarction and cardiac death among men: Prospective cohort study. Journal of Epidemiology and Community Health. 2009 Nov 24.

Faut il se vacciner contre la grippe A ?

Oui, si vous avez un cancer, ou êtes en cours de traitement.

Ou si vous souffrez de toute autre atteinte à votre santé qui rendrait sérieuses les conséquences de cette grippe, qui le plus souvent n’est pas grave.

On me demande presque chaque jour s’il faut se faire vacciner contre la grippe A.

Ma réponse est simple : les risques liés au vaccin lui-même existent, mais les complications sérieuses sont rares.

La grippe A, elle, est le plus souvent bénigne, mais pas chez les gens qui sont fragilisés par une autre maladie. Chez eux, elle risque d’entrainer des complications sérieuses.

Mon avis rejoint celui de nombreux cancérologues : si vous avez un cancer, êtes en cours de traitement, ou vous remettez tout juste d’un traitement qui vous a beaucoup affaibli, je pense qu’il est important de vous faire vacciner. C’est aussi l’avis de trois experts de la Ligue Départementale contre le cancer de la région de Toulouse, que je connais : Le Pr Roland Bugat, oncologue, le Professeur Paul Léophonte, pneumologue, et le Professeur Jean-Louis Montastruc, pharmacologue.

Ils soulignent dans leur communiqué que les personnes avec un cancer constituent «un groupe de malades fragiles que la grippe peut menacer dans leur vie : soit parce que la grippe altère les fonctions d’un organe dont le cancer a altéré la physiologie (par exemple une insuffisance respiratoire aiguë chez un patient atteint d’un cancer du poumon) ; soit parce que l’inflammation induite par la grippe peut contribuer à altérer davantage un état général précaire voire donner un coup de fouet à l’ évolution cancéreuse. Ne pas saisir la chance d’une vague d’avant-garde prolongée offrant l’opportunité de mettre en œuvre une prévention collective et individuelle serait une erreur, particulièrement chez les plus vulnérables».

De la même façon, je pense qu’il faut vacciner les enfants fragilisés par une maladie chronique, comme l’asthme ou la mucoviscidose, ou les personnes qui ont une sclérose en plaque, une insuffisance cardiaque, etc. Bien sûr, il semble préférable, quand c’est possible, de toujours choisir le vaccin sans adjuvant puisque ce sont surtout ces adjuvants qui jettent un doute sur l’innocuité de ce vaccin.

Pour les autres personnes, celles qui ne sont pas « fragilisées », la question reste ouverte.
La première mesure à prendre est de renforcer le terrain avec la nutrition, l’activité physique, la gestion du stress, et, surtout, des doses adéquates de vitamine D3 (2 000 ou 3 000 unités internationales par jour pour les personnes qui n’ont pas accès au soleil plusieurs fois par semaine) que l’on peut prendre sous forme de complément alimentaire sans ordonnance médicale. (voir mon précédent billet : Se protéger des infections virales).
Attention, les personnes atteintes de maladies rénales ou de calculs rénaux doivent consulter leur médecin avant de prendre ces doses de vitamine D3.

Les associations de Recherche clinique et d’Entraide en Alcoologie 31, 32, 66 proposent cette matinée.

Au programme, vous découvrirez :

8h30 : accueil

9h30 : « La reflexion clinique en addictologie », avec Gérard Ostermann, président du Collège Régional des Alccologues Aquitains (CRAA)

Pause café, visite librairie, stands éditeurs et associations

10h30 -> 12h30 : « Les alcooliques face aux plaisirs et aux réalités », table ronde et discussion croisée entre intervenants et participants.

Lieu : Maison des Associations, espace Niel, 81 rue St Roch, 31400 Toulouse (métro ligne B, station St Agne)

Contact : AREA 31, 53 rue de Cugnaux, 31300 Toulouse

Tél.: 06 86 50 14 38 – 06 85 41 40 21


Dans un couple où un des partenaires a un diagnostic de cancer, les femmes vivent, en moyenne, plus de détresse que les hommes, indépendamment qu’elles soient la personne qui a la maladie ou la partenaire en santé selon une recherche parue dans le Psychological Bulletin.

James C. Coyne de l’Université de Pennsylvanie (États-Unis) et Mariët Hagedoorn de l’Université de Groningen (Pays-Bas) ont analysé 43 études portant sur le sujet.

« Les femmes ayant le cancer du sein sont, en moyenne, en plus grande détresse que leur conjoint; mais les conjointes des hommes ayant le cancer de la prostate, sont aussi en moyenne en plus grande détresse que ces derniers », concluent les chercheurs.

Selon une autre recherche américaine auprès de 168 couples mariés, publiée dans le numéro d’avril des Annals of Behavioral Medicine, la santé physique des hommes atteint de cancer de la prostate aurait tendance à être affectée par le faible bien-être émotionnel de leurs épouses.

« La détresse psychologique des femmes semblent avoir le plus grand impact, qu’elles soient survivantes du cancer du sein ou prennent soin de leur mari souffrant du cancer de la prostate. Si la femme a un niveau plus élevé de détresse émotionnelle, le partenaire a tendance à avoir un niveau plus élevé de problèmes psychosomatiques tout en rapportant rarement de problèmes psychologiques ou émotionnels, » dit Youngmee Kim, auteure principale de la recherche.

Sources : PsychoMédia, Eurekalert, Newswise

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Découvrez le nouveau éditorial de David Servan-Schreiber, allez sur son site : guerir.fr !

« La dépression augmente le risque de mourir d’un cancer. A contrario, sortir de l’impuissance réduit à la fois la dépression et l’inflammation dans le corps et augmente formidablement les chances de survie.

Une nouvelle analyse des études  publiées sur le sujet vient de montrer que les personnes qui souffrent de dépression chronique ont un risque accru de mourir de leur cancer de l’ordre de 39%, quelle que soit la nature du cancer. C’est une augmentation de risque un peu plus élevée que l’augmentation de risque de cancer du sein liée à la prise d’hormones oestrogènes après la ménopause (cf. 1, 2), mais beaucoup moins que celle due au tabac (de l’ordre de 700 à 1000%).

De fait, comme je le décris dans « Anticancer », ce n’est pas tant les facteurs de stress de notre environnement qui nous exposent à un plus grand risque de maladies en général et de cancer en particulier, mais plutôt le sentiment d’impuissance qui s’installe dans le temps lorsque nous ne savons pas faire face au stress ou lorsque personne autour de nous ne vient nous aider. Sur des périodes de plusieurs mois, ou années, ce sentiment d’impuissance se traduit par la dépression et une sécrétion anormale de cortisol et d’adrénaline qui stimule l’inflammation et réduit la capacité du système immunitaire à lutter contre les maladies.

Heureusement, il existe de nombreuses manières de sortir de cette impuissance qui est le plus souvent une illusion d’impuissance. Dans une autre étude publiée très récemment, la chercheuse en psychoimmunologie Barbara Andersen de l’université Ohio State a suivi des femmes qui avaient toutes été traitées pour un cancer du sein de stade II ou III.

Celles qui étaient déprimées au départ mais avaient participé sur une période de un an à un groupe dans lequel elles avaient appris à pratiquer un exercice de relaxation quotidien, à manger différemment, à faire plus d’activité physique, et à demander de l’aide autour d’elles, avaient réduit leur risque de dépression de façon considérable. Cela se mesurait aussi par une réduction marquée du taux d’inflammation dans leur corps, et une augmentation de l’activité de leur système immunitaire. Sur l’ensemble des sujets dans cette études, après 11 ans de suivi, les femmes traitées pour leur cancer du sein et qui avaient reçu cet enseignement — qu’elles aient été déprimées ou non — bénéficiaient d’une réduction de la mortalité de près de 70% par rapport à celles qui avaient eu le même traitement médical mais pas de soutien pour modifier leur style de vie et sortir du sentiment d’impuissance (cf. 3, 4) .

Il faut se méfier des faux espoirs lorsqu’il s’agit du cancer. Mais ce que ces études nous rappellent encore une fois, c’est qu’il faut sans doute se méfier encore plus du faux désespoir qui nous accable lorsque nous ne sommes pas informés de toutes les façons utiles de se prendre en main pour mieux prévenir ou guérir du cancer. »

 

[1] En 2002, une étude américaine concluait à un sur-risque de cancer du sein chez les femmes utilisant un traitement hormonal substitutif estroprogestatif, entraînant une modification de la prise en charge de la ménopause. Le sur-risque était estimé à 24%, soit 8 cas de plus par an pour 10 000 femmes traitées avec estrogen + progestine pendant 1 an, en comparaison avec 10 000 femmes qui prennent un placebo. (Rossouw JE, Anderson GL, Prentice RL, et al. Risks and benefits of estrogen plus progestin in healthy postmenopausal women: Principal results from the Women’s Health Initiative randomized controlled trial. Journal of the American Medical Association 2002; 288(3):321–333.)

[2] Depression as a predictor of disease progression and mortality in cancer patients: a Meta-Analysis. Cancer. 2009 Sep 14 (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19753617)

[3] A Psychological Intervention Reduces Inflammatory Markers by Alleviating Depressive Symptoms: Secondary Analysis of a Randomized Controlled Trial (Psychosomatic Medicine 71:715-724 (2009))

[4] Andersen, B.L., et al., Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients: A Randomized Clinical Trial. (Cancer, 2008. 113: p. 3450-3458)

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Tony Kendrick, de l’Université de Southampton et ses collègues, ont analysé tous les cas de dépression entre 1993 et 2005 des dossiers médicaux québécois couvrant 170 médecins généralistes et 1,7 millions de patients (étude britannique publiée dans le British Medical Journal).

Ils ont constaté que, malgré une baisse du nombre de nouvelles personnes recevant un diagnostic de dépression depuis 11 ans, le nombre de prescriptions d’antidépresseurs a doublé.

La cause ? Une augmentation, année après année, du nombre de personnes prenant des antidépresseurs pendant très lontemps.

« Nous estimons que plus de 2 millions de personnes prennent maintenant des antidépresseurs durant plusieurs années, en particulier des femmes âgées entre 18 et 30 ans, indique Kendrick. Le nombre de prescriptions par personne a augmenté de 2.8 en 1993 à 5.6 en 2004. »

Les données de la Prescription Pricing Authority montrent que plus de 30 millions de prescriptions d’antidépresseurs de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), tels que le Prozac (fluoxétine) et le Deroxat ou Paxil (paroxétine), sont maintenant émises par année, soit deux fois plus qu’au début des années 1990. Quelque 90% des personnes recevant un diagnostic de dépression prennent maintenant ces antidépresseurs continuellement ou durant des périodes répétées au cours de plusieurs années.

« Nos recherches précédentes ont montré que, bien que ces médicaments sont dits non addictifs, plusieurs personnes trouvent difficiles de cesser de les prendre, en raison de symptômes de sevrage qui incluent l’anxiété. » Ce qui est un comble, vous ne trouvez pas ?

« Les patients souhaiteraient plus d’aide de la part de leur médecin pour arrêter ces médicaments. Nous ne savons pas combien en ont réellement besoin et si l’utilisation à long terme est néfaste », indique l’auteur. « Cette situation a des similitudes avec celle du Valium dans le passé », considère-t-il.

Source : « Study reveals an increase in long-term antidepressant drug use »

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Je vous encourage à vous faire dépister et surveiller régulièrement par votre médecin généraliste ou gynécologue. Voici les questions les plus fréquentes que l’on m’a posées concernant la prévention et le dépistage :

►Quels sont les 4 signes cliniques qui peuvent m’alerter ?

Une anomalie récente sur le sein doit inciter une femme à consulter son médecin traitant : une petite boule anormale, un écoulement le plus souvent sanglant, une rétraction du mamelon ou une peau rouge et chaude. Dans ces cas, le médecin prescrira, si nécessaire, des examens complémentaires.

►Je suis un traitements hormonal de substitution (THS). Ai-je un risque de développer un cancer du sein ?

Si une augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes sous traitement hormonal substitutif (THS) a été confirmée, elle s’est révélée statistiquement moins importante que certains auteurs l’avaient initialement annoncée. Ces cancers n’ont probablement pas été générés par le THS qui a cependant un effet révélateur. Sans traitement hormonal substitutif, un cancer du sein pré-existant et non diagnostiqué serait apparu plus tardivement. La surveillance régulière des patientes permet une prise en charge plus précoce ; associée à des caractéristiques de la tumeur moins agressives, elle aboutit le plus souvent à un cancer de meilleur pronostic.

►Que faire si les membres de ma famille ont développé un cancer du sein ?

Dans ce cas, il peut s’agir d’un cancer génétique qui représente environ 5% des cancers. Les deux gènes principaux qui ont été mis en cause dans ces cancers dits familiaux sont le BRCA 1 et le BRCA 2. Une femme porteuse d’une mutation d’un de ces gènes a un risque de développer un cancer, au cours de sa vie, 6 à 8 fois supérieur à la population générale. Ce risque de mutation génétique doit être recherché lorsque trois membres d’une même lignée (paternelle ou maternelle) ont développé un cancer du sein : la mère, la grand-mère et la tante, par exemple. Dans ce cas, la femme sera suivie très régulièrement par son médecin qui l’orientera, avec son accord, vers une consultation d’oncologie génétique pour évaluer son risque génétique de développer une tumeur.

►Pourquoi un dépistage précoce permet-il d’améliorer la prise en charge d’un cancer du sein ?

Le dépistage précoce a permis de réduire de 30 % la mortalité par cancer du sein: il décèle des petites lésions cancéreuses qui sont donc prises en charge précocement, avec des traitements moins lourds.
Actuellement, les femmes de 50 à 74 ans peuvent bénéficier tous les deux ans d’une mammographie gratuite de dépistage par leur caisse d’assurance maladie. Ce dépistage organisé offre l’avantage d’avoir deux lectures, deux interprétations des clichés de mammographie. Les femmes peuvent également se faire prescrire une mammographie par leur médecin (généraliste ou gynécologue) : c’est le dépistage individuel. Les femmes qui ont des seins plus denses présentent davantage de risques de développer un cancer ; aussi, je leur conseille de se faire prescrire une mammographie tous les 12 à 18 mois (au lieu de tous les deux ans). Il leur est recommandé également de subir un examen de référence dès 40 ans ou 45 ans, constitué d’un examen clinique, d’une mammographie et d’une échographie. Avant 50 ans, les cancers du sein sont plus invasifs et souvent de moins bon pronostic.

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Les femmes pleurent davantage, plus longtemps et avec moins de retenue que la gente masculine, selon une étude allemande parue mercredi, qui relève que la fonction des pleurs reste un mystère.

Les femmes pleurent de 30 à 64 fois par an contre 6 à 17 fois pour les hommes, une différence qui n’apparaît qu’à l’adolescence, selon une étude de la société allemande d’ophtalmologie (DOG).

Jusqu’à 13 ans, filles et garçons pleurent à peu près autant. Après cet âge, les hommes pleurent moins en termes de fréquence et d’intensité que les femmes. Et pas pour les mêmes occasions, selon la DOG qui a compilé différentes études scientifiques sur le phénomène.

Ils versent des larmes en moyenne entre deux et quatre minutes tandis que les femmes les font couler pendant six minutes.

Les pleurs consistent en des sanglots chez 65 % des femmes contre 6 % des hommes. « Les pleurs féminins durent plus longtemps, ont un caractère plus dramatique et davantage à fendre le cœur », affirme le professeur Élisabeth Messmer de la clinique ophtalmologique de l’Université Ludwig-Maximilian à Munich. Les femmes fondent en larmes le plus souvent lorsqu’elles se sentent « pas à la hauteur », lorsqu’elles sont confrontées à des conflits difficiles à régler, ou lorsqu’elles se remémorent des épisodes de vie passés, a constaté la DOG.

En revanche, les hommes pleurent souvent par compassion ou en cas d’échec d’une relation.

Pour changer,

pour se rassurer,

par frustration sexuelle ou

par solitude,

quelles sont les raisons qui poussent les maris volages à tromper leurs épouses ?

Messieurs les infidèles, pourquoi vous adonnez-vous à ces aventures extraconjugales ? Pour répondre à cette question le site internet de rencontres libertines FirstAffair a effectué un sondage auprès d’environ 1000 de ses membres et établi une liste des 5 justifications les plus fréquentes.

La réponse qui arrive en tête pour 42 % de ces messieurs, c’est l’envie de changement et le besoin de nouveauté. Comme l’a répondu de façon très imagé un des sondés « J’aime ma partenaire mais le sexe, c’est comme les repas. C’est ennuyeux de manger tous les jours la même chose ».

En deuxième position, avec un score de 21 % on trouve la réponse « je voulais tester ma valeur sur le marché ». Et se prouver ainsi que l’on n’a rien perdu de son pouvoir de séduction même après des années de vie à deux.

La troisième cause d’infidélité chez les hommes serait la frustration sexuelle. 11 % des sondés indiquent que le manque de relation sexuelles au sein de leurs couples les a poussés à avoir une aventure.

En quatrième position du top 5 des causes d’infidélité, 11 % des hommes volages justifient leur écart en disant qu’ils considèrent leur relation actuelle comme instable et que la recherche d’aventures correspond en fait à l’envie de trouver une nouvelle partenaire pour établir une relation durable.

Enfin 7 % des sondés expliquent leur infidélité par la solitude dans leur couple. « Mon mariage est réussi, témoigne un utilisateur du site de rencontre, mais ma femme est très souvent en déplacement professionnel, c’est pour cela que j’aime profiter de mes heures de solitude avec une aventure. »

A noter que le pendant féminin du sondage ne semble pas avoir été réalisé. Pourquoi ?

Source : LaNutrition.fr

« La rencontre avec le cancer du sein doit changer. Elle est en train de changer. »

C’est par ces mots que le Pr Dominique Maraninchi, président de l’Institut national du cancer (INCa) a ouvert la conférence de presse de lancement de la cinquième édition d’Octobre rose, le mois de sensibilisation en faveur du dépistage organisé du cancer du sein.

« Après des années d’hésitation, l’État a décidé d’offrir ce service à l’ensemble de la population. Et il ne s’agit pas d’une action au rabais mais d’un service de qualité », a-t-il déclaré.

Cinq ans après la généralisation du dispositif, plus d’une femme sur deux parmi toutes celles qui y ont été invitées (52,5 % des 50 à 74 ans) y a eu recours, soit une augmentation de 12 % en quatre ans. Le taux de cancers diagnostiqués est de 6,3 pour 1 000 femmes dépistées ; 6,4 % le sont à la suite de la seconde lecture, un atout majeur du programme. La majorité des cancers dépistés le sont à un stade précoce de cancer in situ ou de cancers invasifs de taille inférieurs à 10 mm sans envahissement ganglionnaire. Ce qui augure d’un taux de survie à cinq ans de 90 % avec un recours moindre à une chirurgie lourde et mutilante, à la radiothérapie et à la chimiothérapie. Le dispositif est donc « simple et efficace » et il bénéficie de critères de qualité exigeants : expertise de radiologues sélectionnés (500 mammographies par an pour et au moins 2 000 supplémentaires pour la deuxième lecture) ; matériel faisant l’objet de normes strictes (2 contrôles par an) avec, depuis février 2008, la possibilité de recourir à la mammographie numérique.

Reste que le dépistage organisé « doit encore convaincre ». Plus de 40 % des 8 millions de femmes éligibles pendant deux ans invitées à se faire dépister gratuitement et sans avance de frais ne le font pas soit parce qu’elles ont recours au dépistage individuel (10 %), soit parce qu’elles ne se font pas dépister.

Série télé et roman-photo…

Pour les convaincre, l’édition 2009 d’Octobre rose met l’accent sur les qualités du programme national et tente de vaincre les freins psychologiques et les résistances au dépistage. « Le dépistage doit s’inscrire dans la vie des femmes », a souligné Anne Ramon, directrice de l’information des publics (INCa). Grâce à un partenariat exceptionnel avec la série télévisée à succès « Plus belle la vie », l’INCa espère toucher le plus de femmes possible, en particulier la population des plus vulnérables : « Nous sommes regardés par 6 millions de téléspectateurs tous les soirs », explique Cécilia Hornus (Blanche), l’une des comédiennes qui a accepté de participer à la campagne de sensibilisation. « Si cela peut inciter les femmes qui ne seraient pas allées d’elles-mêmes, c’est une bonne chose », renchérit Sylvie Flepp (Mirta). Dans le spot radio (RTL et Nostalgie) qu’elle a enregistré, elle leur dit : « Faire comme tout le monde, ça simplifie la vie ». Un roman-photo distribué à 2 millions d’exemplaires dans le magazine « Version Fémina » vient compléter le dispositif tandis que quelque 50 000 affichettes, 200 000 cartes postales, des jetons de caddies, des mugs seront largement diffusées. Des actions spécifiques seront également conduites en direction des femmes des départements d’Outre-mer et des populations migrantes (via les radios de la diversité et les associations).

Un programme d’information spécifique a aussi été conçu pour les professionnels de santé concernés : médecins traitants, gynécologues, médecins du travail et pharmaciens afin de leur fournir l’information nécessaire.

Une analyse conduite par Tasnime Akbaraly et Claudine Berr, au sein de l’unité INSERM U888 dirigée par Karen Ritchie, a montré que les personnes âgées pratiquant régulièrement des activités de loisirs « stimulantes intellectuellement » – s’adonner aux mots croisés, jouer aux cartes, s’impliquer dans une association, pratiquer une activité artistique – présentaient une réduction de 50% du risque de survenue de démence et de maladie d’Alzheimer lors des 4 ans de suivi.

Ces travaux, publiés dans la revue Neurology en date du 15 septembre, incitent donc à promouvoir ces activités de loisirs au sein de la population âgée pour retarder la survenue de démences et de maladie d’Alzheimer. Face au vieillissement de la population, il est essentiel de développer des stratégies de prévention permettant de repousser les pathologies liées à l’âge telles que les démences et la maladie d’Alzheimer. C’est dans ce contexte que les chercheurs ont étudié les relations entre la pratique d’activités de loisirs chez les personnes âgées, la réserve cognitive et la survenue de démences.

C’est à partir des données de l’étude épidémiologique des Trois Cités que ces travaux ont été réalisés. Il s’agit d’une large étude de cohorte regroupant des personnes âgées de 65 ans et plus, conduite pour étudier les relations entre pathologies vasculaires et survenue de démences. Dans cette étude, initiée en 1999 et toujours en cours, les activités de loisirs pratiquées par les participants ont été recueillies pour 6000 sujets dans les villes de Dijon et Montpellier. Le recueil de données comportait, entre autres, des questionnaires relatifs au mode de vie et aux loisirs et un bilan neuropsychologique permettant un repérage des cas de démences.

A partir des activités de loisirs renseignées dans l’étude, quatre catégories d’activités ont pu être distinguées :

– les activités de loisirs stimulantes intellectuellement (s’adonner aux mots croisés, jouer aux cartes, s’impliquer dans la vie associative, se rendre au cinéma/théâtre, pratiquer une activité artistique)
– les activités de loisirs passives (télévision, musique, radio, tricot/couture)
– les activités de loisirs physiques (jardinage, bricolage, marche à pied)
– les activités de loisirs sociales (recevoir ou être reçu par des amis/de la famille)

Lors des 4 ans de suivi, 161 nouveaux cas de démences ont été documentés et validés par un comité d’experts. Les résultats des observations recueillies par les chercheurs mettent en évidence que les participants qui pratiquent au moins deux fois par semaine une activité de loisirs stimulante intellectuellement sont deux fois moins susceptibles de développer une démence ou une maladie d’Alzheimer, comparés aux participants pratiquant ces activités moins d’une fois par semaine. Et ce indépendamment des autres catégories d’activités de loisirs mais aussi du niveau d’éducation, de la catégorie socioprofessionnelle, du sexe et des facteurs liés au mode de vie (tabac, alcool) ou à la santé. En revanche aucune réduction significative du risque de survenue de démence n’a été observée avec les autres catégories d’activités de loisirs (passives, physiques et sociales).

Cette association entre pratique régulière d’activités de loisirs intellectuelles et diminution du risque de démence suggère que la promotion de ce type de loisirs au sein de la population âgée pourrait constituer une intervention pertinente de santé publique.

Sources :

– INSERM : “Leisure activities and the risk of dementia in the elderly” T.N. Akbaraly et al. Neurology, vol 73

ici

et là.

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et là

Voici la copie d’un article particulièrement bien documenté (vous trouverez la source à la fin de cet article) :

« Le quart des 58 fichiers policiers est hors la loi

Rebecca Manzoni m’a invité ce samedi 19 septembre dans son émission éclectik, sur France Inter, pour y parler des fichiers policiers. Occasion de revenir sur les billets que j’ai consacré à ce sujet, pour vous permettre de vous faire une idée de l’ampleur de ce type de fichage, et des dysfonctionnements qu’on peut y recenser :

Comment légaliser les fichiers policiers ?

Non à EdvigeLe nombre de fichier policiers répertoriés a augmenté de 70% ces trois dernières années, et le quart des 58 fichiers recensés n’a aucune existence légale : la loi informatique et libertés a été modifiée pour leur donner le “droit” d’être “hors la loi” jusqu’en 2010. Or, la moitié des Français y sont fichés, et, rien que sur ces trois dernières années, plus d’un million y sont toujours considérés comme “suspects” alors même qu’ils ont été blanchis par la Justice. Deux députés viennent de déposer une proposition de loi pour (partiellement) y remédier.

En 2008, la CNIL a constaté 83% d’erreurs dans les fichiers policiers

Depuis 2005, 1 020 883 classements sans suite, 54 711 relaxes, 873 acquittements et 7761 non-lieux n’ont pas été rapportés dans le STIC, le “casier judiciaire bis” de la police, qui fiche suspects (même non condamnés) et victimes. Soit, en 3 ans, 1 084 228 personnes blanchies par la justice, mais toujours considérées comme “suspectes” dans les fichiers policiers.


Présomption de pédophilie

En vertu de la présomption d’innocence, on ne fiche que les coupables, voire les suspects. La Grande-Bretagne a décidé d’innover, et de ficher un Britannique sur six, afin de croiser leurs antécédents judiciaires avec leurs modes de vie et relations actuelles, pour jauger de leur bonne moralité. Une forme de présomption de culpabilité.

EDVIGE servira à recruter… et licencier

Trop peu de gens le savent, mais le travail d’un million de salariés dépend de l’”enquête administrative de moralité” (sic) qui est effectuée à leur sujet : emplois liés à la sécurité (policiers, gendarmes, gardes du corps, détectives privés, gardes champêtres, vigiles, contrôleurs de la RATP et de la SNCF) aux jeux d’argent (entraîneurs de courses de chevaux -et lévriers-, employés de casinos et cercles de jeux, et même les assesseurs des parties de pelote basque !)…

Futurs fonctionnaires, ou potentiels terroristes ?

De plus en plus, l’accès à un métier est conditionné à une “enquête de moralité”, et il suffit d’un rien pour être considéré comme “suspect” dans tel ou tel fichier policier. Ou, pour être plus précis, il suffit d’être “suspecté”, non pas d’avoir perpétré un “acte” délictueux, mais d’avoir adopté un “comportement” contraire “à l’honneur” ou “aux bonnes moeurs”.

Les fichiers étaient fermés de l’Intérieur… et truffés d’erreurs (épisode 1)

Episode n°1 : où l’on apprend que les fichiers policiers, bien qu’”épurés”, sont truffés d’erreurs, et guère contrôlés.


«Y aurait-il un fichier que nous aurions oublié ?» (Les fichiers étaient soi-disant fermés de l’Intérieur, épisode 2)

Lorsque le ministère de l’Intérieur veut montrer que le contrôle des fichiers s’est amélioré, il annonce qu’en deux ans, on en dénombre… 25% en sus. Pire (si j’ose dire) : le ministère de l’Intérieur “balance”, en “exemple”, un extrait de fichier policier révèlant les noms et coordonnées d’un “suspect”

Il n’y a plus de donnée personnelle dans le fichier policier indiqué (Les fichiers étaient soi-disant fermés de l’Intérieur, épisode 3)

Plus de 15 jours… Il aura fallu attendre plus 15 jours pour que le ministère de l’Intérieur se décide à anonymiser les données personnelles de Mireille G., brigadier chef de la police, et Manuel D., suspect impliqué dans une affaire d’infraction à la législation sur les stupéfiants (et sans qu’on sache s’il a été -ou non- inculpé, condamné ou disculpé).

NB : ceux qui voudraient savoir s’ils sont fichés, et si oui vérifier que leur fichier est à jour et exact, peuvent exercer leur droit d’accès indirect (via la CNIL), et s’inspirer de la lettre-type de renseignementsgeneraux.net, campagne lancée par des défenseurs des libertés afin de “faire valoir ses droits” en matière de fichiers policiers. »

Plus d’infos ici !

u mois de juillet, des experts anglais travaillant pour la Food Standards Agency ont publié un rapport suggérant que « les produits bio ne sont pas meilleurs pour la santé que les aliments ordinaires ». De nombreux médias ont repris ce message de santé plutôt hostile à l’agriculture bio.

En fait, le rapport complet dit seulement que les aliments bio n’apportent pas plus d’éléments nutritifs que les aliments produits de façon conventionnelle. Ce n’était donc pas une information santé à proprement parler, mais la simple affirmation que le surcoût des aliments bio n’est pas justifié si on considère uniquement leurs contenus en nutriments. Le rapport rejette la question des insecticides, herbicides, fongicides et de leurs multiples résidus dans les aliments conventionnels, réelle question de santé pourtant.

Pourquoi préférer l’aubergine bio ?

Parce qu’elle contient plus de fer ou de vitamine C ? Non ! Les nutriments importants (vitamines, oligoéléments et polyphénols) des légumes sont surtout présents dans la peau du légume, où se concentrent également les pesticides. Donc, si on veut se nourrir (sans risque) avec des aliments riches en saveurs et en nutriments non caloriques, on n’épluche pas et on achète bio.

Pourquoi préférer le pain bio ?

Si on veut éviter les farines raffinées (pauvres en minéraux, fibres et vitamines), on préfère le pain complet. Mais c’est aussi dans l’enveloppe des céréales que se concentrent les pesticides. Si on veut du pain complet, il le faut bio.

Certains diront que l’agriculture conventionnelle respecte des normes pour les résidus de pesticides. Admettons. Mais que savons-nous de la toxicité de ces agents sur le long terme et de leurs interactions ? Or nous mangeons trois repas par jour et chaque fois plusieurs aliments contaminés par plusieurs pesticides. Ces agents s’accumulent dans nos tissus. On leur attribue un rôle causal dans des pathologies hormono-dépendantes (cancers du sein, infertilité masculine, anomalies du sexe des garçons), des maladies neurologiques (Parkinson), des lymphomes et autres cancers et leucémies.

Précaution s’impose !

Mais laissons ces questions puisque le rapport anglais ne traite pas des pesticides. On y trouve une revue de la littérature, avec 150 études pertinentes, quelques calculs statistiques et une synthèse sous forme de deux grands chapitres : l’un concernant les produits végétaux (où 23 types de nutriments ont été analysés) et l’autre les produits animaux (10 nutriments analysés). Oublions l’analyse secondaire du rapport fondée sur une sélection (arbitraire) des meilleures études parce que, en statistiques, les grands nombres sont censés compenser les défauts techniques. Si des différences significatives entre les aliments conventionnels et les bio sont mises au jour dans cette marécageuse base de données, cela signifie qu’elles sont très résistantes aux facteurs de confusion et reflètent la réalité.

A propos des aliments végétaux, les experts observent des différences pour sept types de nutriments. Ils en concluent curieusement que c’est négligeable : moins de résidus azotés (dus aux engrais chimiques) dans les aliments bio, mais plus de magnésium et de zinc, ce qui est intéressant puisque nos populations tendent à en manquer ; plus de matières sèches dans les aliments bio, donc moins d’eau et plus d’éléments nutritifs, ce qui est confirmé par des différences significatives pour les sucres, les polyphénols (en général) et les flavonoïdes dans les aliments bio.

Pour les produits animaux, il y a des différences pour trois types de nutriments : plus de lipides, plus de polyinsaturés et plus d’acides gras dits « trans » dans le bio. Les experts concluent que c’est négligeable en termes de nutrition (fort contestable) mais insistent sur les trans. On distingue les trans industriels issus de l’hydrogénation des huiles végétales et les trans naturels produits lors de la rumination et présents dans les aliments animaux.

Les deux types de trans seraient, selon nos auteurs, également nuisibles pour la santé, car ils augmentent de façon identique le cholestérol sanguin. Or les trans diffèrent radicalement vis-à-vis des maladies cardiaques : les trans industriels sont associés à un doublement du risque, tandis que les trans naturels (ceux qui sont en plus grande quantité dans le bio animal) sont associés à une diminution du risque. Avantage au bio ! Cet exemple illustre aussi, pour ceux qui n’en sont pas encore convaincus, que le cholestérol ne joue qu’un rôle négligeable dans les maladies du coeur.

Tout cela indique qu’il est préférable de manger bio, qu’il s’agisse d’aliments végétaux ou animaux, surtout pour protéger sa santé, selon la formule classique « que tes aliments soient ta médecine ». Encore faut-il que cela soit acceptable pour le budget familial.

Une dernière question concerne l’opportunité de publier ce rapport en juillet. Y aurait-il quelque part et à l’approche des grandes négociations sur l’avenir de l’agriculture européenne une stratégie visant à décrédibiliser une agriculture qui ne soit pas industrielle et productiviste, exportatrice (plutôt que locale), prédatrice des ressources naturelles et dévastatrice pour l’environnement ? Assistons-nous aux premières escarmouches de la grande bataille qui s’annonce et dont l’enjeu pourrait être l’émergence d’un Monde Nouveau où Monsanto, Unilever et les autres ne seraient plus les rois de la fête ?


Michel de Lorgeril est cardiologue, chercheur CNRS au laboratoire TIMC « Coeur et nutrition » de l’université de Grenoble

Michel de Lorgeril
Article paru dans l’édition du 14.08.09 du journal Le Monde

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Une bonne proportion de personnes âgées souffrede douleur chronique selon une étude.

Environ 27 % des personnes âgées résidant à domicile souffraient de douleur chronique. C’est 68,7 % de plus que les personnes âgées de 18 à 64 ans. Dans les établissements de santé, ce taux atteingnait 38 %.

Parmi les personnes résidant à domicile souffrant de douleur forte, 53 % ont répondu que leur état perturbait la plupart de leurs activités. Dans les établissements, le taux était de 64 %.

Les personnes âgées dont la douleur avait augmenté au cours d’une période de deux ans étaient plus susceptibles que les autres d’être malheureuses, indépendamment de la maladie ou à d’autres facteurs en cause.

Les personnes âgées dont la douleur avait atteint un niveau moyen évaluaient de façon plus négative leur état de santé général que celles qui n’éprouvaient pas de douleur ou qui en éprouvaient de faibles niveaux.

Indépendamment de leur âge et de leur condition de vie, les femmes risquaient plus que les hommes de déclarer une douleur chronique. L’écart était plus prononcé chez les personnes âgées vivant à domicile: 31 % des femmes avaient déclaré éprouver de la douleur chronique contre 21 % des hommes.

Les personnes avec un faible niveau de scolarité étaient plus susceptibles de souffrir de douleur chronique. Chez celles vivant à domicile, un faible revenu était aussi associé à un plus grand risque de douleurs chroniques.

Environ 56 % des personnes âgées vivant à domicile ont déclaré deux problèmes de santé chroniques ou plus contre 83 % dans les établissements. Ces personnes étaient plus susceptibles d’éprouver de la douleur chronique que celles ayant moins de problèmes de santé.

Le problème de la douleur chronique deviendra plus important avec le vieillissement de la population . La proportion de personnes âgées qui était de 13 % de la population totale en 2005 devrait passer à 23-25 % en 2031.

Source: PsychoMédia, Radio-Canada

« Une association de défense du vin a réussi à torpiller la diffusion de la brochure de l’Institut national du cancer ! »
Cette brochure présentée en février 2009, qui préconisait de ne pas boire une goutte d’alcool pour éviter tout risque de cancer devait être diffusée aux professionnels de santé.

« Le risque de cancer s’accroît dès le premier verre d’alcool ». Cette phrase de la brochure de l’Institut national du cancer (Inca) sur l’alcool et le risque de cancer présentée à la presse en février 2009 a fait grincer des dents bon nombre de défenseurs du vin mais aussi les spécialistes de nutrition. Cette brochure tirée à 70 000 exemplaires qui devait être largement diffusée risque de rester au fond des tiroirs.

En effet, l’association Pour l’honneur du vin créée pour l’occasion a déposé un recours auprès du Ministère de la Santé pour empêcher sa diffusion. Avec succès semble-t-il.

Jean Charles Tastavy président de l’association Pour l’honneur du vin raconte : « en menant notre propre enquête, nous avons constaté que la brochure n’a pas été distribué aux médecins et professionnels de la santé comme c’était prévu et que la brochure téléchargeable sur le site du Ministère a disparu ».

Que conteste Pour l’honneur du vin ? La validité scientifique de la brochure de l’Inca et en particulier l’omission volontaire ou non des études qui ont conclue à un effet positif de l’alcool, en particulier du vin.

A l’époque de la présentation de la brochure, LaNutrition.fr avait souligné les incohérences et les omissions de ce travail et s’était étonné que l’Inca néglige de présenter une analyse globale des relations entre consommation d’alcool et santé, éludant notamment l’impact sur la mortalité et ne distinguant pas le cas spécifique du vin, ses antioxydants et son mode de consommation (consommation quotidienne, aux repas, dans le cadre d’un régime équilibré et riche en folates).

L’association de Jean-Charles Tastavy a de son côté fait traduire en français le rapport international World Cancer Research Fund (WCRF) sur lequel s’est basé l’Inca.

Il se trouve que les conclusions de l’Inca ne concordent pas avec les conclusions du rapport international. Pour l’honneur du vin dénonce un détournement des résultats en faveur de l’interdiction totale de boire du vin.

Pour Jean Charles Tastavy « cette affaire n’est surement pas pour rien dans le retard de présentation de la version définitive du plan cancer 2009/2013 qui était prévue pour juin de cette année ».

Source : LaNutrition.fr

Les isoflavones du soja aideraient à lutter contre les principaux symptômes de la ménopause : les bouffées de chaleur et l’accumulation de graisse abdominale.

Le soja permet-il de réduire les désagréments liés à la ménopause ? La question fait débat depuis des années.

Une nouvelle étude suggère aujourd’hui qu’une alimentation supplémentée en isoflavones de soja pourrait réduire de 52 % l’impact des bouffées de chaleur chez les femmes post-ménopausées. C’est ce que vient de montrer une étude publiée dans la revue Menopause.

Un autre rapport, du journal Fertility and Sterility, montre que le soja pourrait également éviter une prise de poids excessive en réduisant l’accumulation des graisses sur le ventre après la ménopause.

Les isoflavones du soja sont connues pour leurs effets bénéfiques sur la santé, notamment sur le fonctionnement du cœur et le maintien du capital osseux des femmes post-ménopausées.

Certaines études récentes ont également montré un lien entre consommation d’isoflavones et bouffées de chaleur à la ménopause. Mais des méta-analyses ont infirmé ces résultats en concluant à trop d’irrégularité entre études.

L’étude menée par le professeur George Blackburn a permis de suivre 147 femmes post-ménopausées pendant 12 semaines. La moitié a reçu un complément de 40 ou 60 milligrammes par jour de l’isoflavone daidzéine. L’autre moitié ayant reçu un placebo.

sojaRésultat : à la fin du suivi, la daidzéine a diminué de moitié les bouffées de chaleur.

« Notre étude est une nouvelle piste pour des alternatives efficaces aux thérapies actuelles », précise le professeur Blackburn.

D’autre part, une autre étude a été réalisée par l’équipe du docteur Cynthia K. Sites sur 18 femmes post-ménopausées, suivies pendant 3 mois. Résultat : celles qui ont bu une boisson à base de soja tous les jours ont accumulé moins de graisse abdominale que celles qui ont bu une boisson à base de caséine, la protéine du lait.

Même si l’on ne connaît pas les mécanismes d’action des protéines du soja, « ces résultats suggèrent que les isoflavones du soja pourraient prévenir de l’accumulation de la graisse abdominale » chez les femmes post-ménopausées, précise le docteur Sites.

Les chercheurs précisent en effet que cette graisse accumulée peut accroître les risques de diabète et de maladies cardiovasculaires.

Sources : Khaodhiar L., Ricciotti H., Li L., Pan W., Scickel M., Zhou J., Blackburn G., “Daidzein-rich isoflavone aglycones are potentially effective in reducing hot flashes in menopausal women”, Menopause, January 2008, Vol 15, Pages 125-134.Fertility and Sterility, December 2007. Soy may thwart belly-fat gain after menopause.

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