étude scientifique


Connaissez-vous les Ifaluks ? Non ?

C’est une peuplade qui habitent un atoll du du Pacifique sud.

Ils ont la particularité d’avoir une gamme d’une grande richesse pour désigner les degrés de la colère.

colère

Par exemple :

lingeringer : pour la colère qui monte lentement à la suite d’une succession d’incidents contrariants,

nguch : le ressentiment éprouvé quand une aide attendue n’arrive pas,

tipmochmoch : qui désigne cette forme d’irritabilité quand on est malade,

song : la colère mêlée d’indignation contre quelqu’un qui a commis un acte moralement répréhensible.

Et vous, cher lecteur, préférez-vous exprimer votre colère ou la réprimer ? Et que faites-vous en réalité ?

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Une seule cigarette, et le risque de cancer du poumon est déjà là ! Selon un travail américain, moins de trente minutes après la première inhalation, les hydrocarbures polycycliques contenus dans le tabac sont à l’œuvre et attaquent l’ADN. Autrement dit, le tabac est dangereux dès la première cigarette !

Les hydrocarbures polycycliques et notamment les 3,4 benzopyrènes, sont des cancérigènes bien connus. Ils se comportent comme de redoutables facteurs de cancérisation sur tout le trajet parcouru par la fumée de tabac : lèvres, langue, pharynx, larynx, bronches…

Cela, tout le monde le sait. Pourtant le Pr Stephen Hecht de l’Université du Minnesota, aux Etats-Unis a été extrêmement surpris de constater chez 12 fumeurs volontaires, la rapidité des dégâts provoqués par ces hydrocarbures polycycliques. « Leur effet est si rapide que nous pourrions le comparer à celui d’une injection intraveineuse », écrit-il dans Chemical Research in Toxicology.

Cette étude est la première à dévoiler « les effets directs des hydrocarbures polycycliques, sans autres sources d’exposition comme la pollution atmosphérique ou l’alimentation. Nos résultats sont un avertissement sévère pour ceux qui commencent à fumer », explique le Pr Hecht. En effet comme le souligne l’OMS, il n’existe pas de bonnes cigarettes. Dès la première bouffée, les risques sont là.

Outre le poumon, rappelons que pas moins de 18 cancers, affectant une dizaine d’organes ou systèmes d’organe, sont provoqués par le tabagisme. Principales cibles : le nez et le pharynx, les reins, la bouche et les lèvres, la vessie, le pancréas, le larynx, l’œsophage, les organes digestifs, les sinus… Le tabagisme est à l’origine de plus de 5 millions de morts chaque année dans le monde. Il reste la première cause évitable de décès. En France il tue chaque année 66 000 fumeurs ou anciens fumeurs. Sans oublier les dégâts du tabagisme passif, responsable de 600 000 décès chaque année, dans le monde.

Selon la Fédération française de Cardiologie « le tabac est nocif, quel que soit le niveau ou la forme de sa consommation. Par rapport à un non-fumeur, l’augmentation du risque d’infarctus chez un fumeur est indépendante du mode de consommation adopté, il est multiplié par 2,95 en moyenne ».

Sources : destinationsante.com, Fédération française de Cardiologie, OMS, sites consultés le 14 janvier 2011- The American Chemical Society, 15 janvier 2011

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Les comportements qui expliquent la différence de longévité entre hommes et femmes ?
Le tabagisme est la principale raison de la différence d’espérance de vie entre les femmes et les hommes en Europe, suivi par la consommation d’alcool, selon une étude britannique publiée dans la revue Tobacco Control (du groupe British Medical Journal). Il expliquerait 40% à 60% de cette différence. La consommation d’alcool expliquerait un autre 20%.

Certains experts ont avancé que la différence était attribuable à la biologie ou le fait que les femmes sont plus susceptibles de consulter médicalement mais les résultats de cette grande étude suggèrent que le principal responsable de l’écart de longévité est bel et bien le tabagisme.

Gerry McCartney et ses collègues des universités de Glasgow et London College ont analysé les bases de données nationales de 30 pays européens sur l’année la plus proche de 2005.

L’excès de mortalité, de toutes causes confondues, des hommes par rapport aux femmes varie considérablement à travers l’Europe, allant de 188 par 100 000 par an en Islande à 942 par 100 000 en Ukraine.

Les décès liés au tabagisme représentent environ 40% à 60% de l’écart entre les sexes, sauf au Dannemark, au Portugal et en France où ils représentent une plus faible proportion et à Malte où ils représentent une plus grande proportion (74%).

Quant aux décès liés à l’alcool, ils représentent 20% à 30% de l’excès de mortalité en Europe orientale et 10% à 20% ailleurs en Europe.

Sources : psychomedia.qc.ca, BBC, Irish Independent

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Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids, aurait fait entre cinq cent et deux mille morts.

L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) dénonce, dans un rapport remis samedi 15 janvier au ministre de la santé, Xavier Bertrand, l’« incompréhensible tolérance«  avec laquelle les autorités sanitaires françaises ont traité le Mediator, ce médicament responsable de plusieurs centaines de morts, dès son autorisation de mise sur le marché en 1974. Dans la foulée, M. Bertrand a annoncé la création d’un fonds d’indemnisation des victimes.

Le rapport se révèle accablant aussi bien pour le laboratoire Servier, accusé d’avoir commercialisé le médicament sous une indication thérapeutique qui ne correspondait pas à la réalité, que pour le système de pharmacovigilance français, « incapable d’analyser les graves risques apparus en termes de toxicité du Mediator«  et coupable d’« inertie« .

« Les ministres chargés de la santé ont géré avec lenteur les déremboursements d’un médicament à service médical insuffisant« , a encore affirmé lors d’une conférence de presse Aquilino Morelle, qui a piloté l’enquête de l’IGAS.

LE RETRAIT DU MARCHÉ « AURAIT PU ÊTRE DÉCIDÉ DÈS 1999 »

Concernant l’Agence du médicament, devenue Agence française sanitaire de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) en 1999, l’IGAS ne « comprend pas » comment elle a pu, entre autres, ne pas prendre en compte les « alertes répétées sur le mésusage du benfluorex » venues d’Espagne et d’Italie, qui ont retiré la molécule du marché au début des années 2000.

Dès lors, pour M. Morelle, le retrait du Mediator du marché « aurait pu être décidé dès 1999« , dix ans avant son retrait effectif, « compte tenu de deux graves cas notifiés, (…) du contexte européen et de la place contestée du Mediator ». A plusieurs reprises sur les quarante dernières années, « le doute a profité au médicament et non aux malades« .

Le Mediator, un médicament présenté comme un antidiabétique mais souvent utilisé comme coupe-faim, a été prescrit à au moins cinq millions de personnes en France entre 1976 et 2009, année de son interdiction, bien après d’autres pays occidentaux. Selon plusieurs études, il est à l’origine directe de maladies cardiaques graves, les valvulopathies, et aurait fait entre 500 et 2 000 morts en France.

« RESPONSABILITÉ PREMIÈRE ET DIRECTE » DE SERVIER

Le rapport de l’Igas a été rédigé à la demande du ministre de la santé, Xavier Bertrand. Celui-ci a très rapidement annoncé une série de mesures censées éviter « un nouveau Mediator ». « Mon devoir est de rebâtir un nouveau système de sécurité sanitaire », a assuré M. Bertrand lors d’une conférence de presse. Reconnaissant que « le rapport de l’IGAS montre clairement que la police du médicament a failli à sa mission », il a évoqué la « responsabilité première et directe » des laboratoires Servier.

Il a réclamé la publication de toutes les conventions liant les experts du médicament avec les laboratoires et annoncé que l’Etat financerait directement l’Afssaps, actuellement financé pour l’essentiel par les laboratoires.

Le ministre a également annoncé la création d’un fonds d’indemnisation des victimes. « Il doit y avoir et il y aura indemnisation, chacun doit avoir comme souci l’indemnisation rapide et juste des malades », a déclaré Xavier Bertrand. Quant aux modalités, « plusieurs possibilités existent (…), les patients doivent avoir le choix, ils doivent dire la solution qui leur convient à eux, c’est à eux de se prononcer », a-t-il ajouté. « La question financière de la prise en charge ne se pose pas. » Les avocats des victimes craignent cependant qu’une indemnisation par un fonds financé par l’Etat n’exonère Servier de ses responsabilités.

 

Source : afp,  lemonde.fr

 

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C’est un succès pour les partisans de l’euthanasie, malheureusement…

Le Sénat a décidé de discuter mardi prochain de la mort médicalement assistée.

Et à la surprise générale, la commission des Affaires sociales de la Haute Assemblée a émis mardi 18 janvier un avis favorable à la proposition du sénateur Jean-Pierre Godefroy. Un signe qui atteste d’une évolution négative des élus sur cette question.

La proposition n’a bien sûr pas adoptée en séance plénière et ne le sera probablement pas la semaine prochaine. Mais c’est tout de même une victoire pour les partisans de l’euthanasie. Mardi, la commission des Affaires sociales du Sénat a en effet adopté une proposition de loi du sénateur socialiste de la Manche Jean-Pierre Godefroy visant à légaliser l’euthanasie. Le texte a été adopté par 25 voix contre 19 et 2 abstentions. Son article premier indique que «toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable, peut demander à bénéficier (…) d’une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur».

Cette proposition adoptée en commission sera donc discutée en séance au Sénat le 25 janvier. Son adoption au Parlement semble néanmoins difficile à envisager, puisqu’un texte similaire présenté à l’Assemblée nationale n’avait pas été adopté. Fin 2009, plusieurs ténors du PS, Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls et Laurent Fabius avaient en effet déposé un texte similaire à celui du Sénat. Mais sans convaincre l’Hémicycle. Même au Sénat les adversaires de l’euthanasie n’ont d’ailleurs pas dit leur dernier mot. Les membres UMP de la commission ont manifesté leur désaccord avec le texte, pourtant voté en sein de celle-ci par certains sénateurs de la majorité. Dans un communiqué, ils estiment que cela va «à l’encontre de notre droit qui vise à protéger les plus faibles, les plus vulnérables et à porter assistance à celles et ceux qui sont en situation de danger» et aussi «à l’encontre de la mission du médecin», avec le risque de «rompre la confiance nécessaire entre le médecin et son patient».

Bataille d’élus et dans l’opinion

Néanmoins, Jean-Luc Romero, président de l’association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) et conseiller régional PS d’Ile-de-France, qualifie le vote de la Commission des affaires sociales du Sénat de «grand succès». «Pour la première fois de l’histoire de notre pays, une première étape parlementaire est franchie en faveur d’une loi de légalisation d’une aide active à mourir», a renchéri l’ADMD dans un communiqué, qui va même jusqu’à parler de «première victoire de la liberté face à l’obscurantisme». De fait, quelque soit le devenir de cette proposition de loi mardi prochain, son adoption en commission au Sénat est un signe suplémentaire qui montre que la légalisation de l’euthanasie fait son chemin en France, notamment parmi les élus. Comme le relève Jean-Luc Roméro, pour la première fois, deux partis de gouvernement, le PS et les Verts-Europe écologie, l’ont mis dans leur programme.

La bataille fait rage aussi dans l’opinion.

Alors que l’ADMD a fait ces dernières années état de plusieurs sondages attestant que 8 Français sur dix sont favorables à son combat, le camp inverse vient de commander un sondage à l’institut Opinion way* dont les résultats ne vont pas du tout dans ce sens.

Selon cette enquête, 60% des Français préfèrent le développement des soins palliatifs à la légalisation de l’euthanasie.

Et, cinq ans après l’adoption de la loi Léonetti, 68% ne savent pas qu’il existe une loi interdisant l’acharnement thérapeutique.

En outre, 52% soulignent l’existence de risques de dérives liées à la légalisation de l’euthanasie et 63% préfèrent qu’un de leur proche gravement malade bénéficie de soins palliatifs plutôt que de subir une injection mortelle.

*Étude réalisée du 7 au 10 janvier 2011 auprès d’un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population Française âgée de 18 ans et plus, interrogées en ligne

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Sources : legeneraliste.fr, Commission des Affaires sociales du Sénat, 18 janvier 2011

Chaque année, 130 000 Français sont frappés par un accident vasculaire cérébral (AVC).

Sa fréquence augmente avec l’âge, à mesure que les artères vieillissent. Sous le seul effet du temps donc, ou sous l’influence d’autres facteurs de risques qui n’échappent pas tous, à notre contrôle.

Quels sont-ils ?

Le point avec le Pr Xavier Girerd, cardiologue à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris).

« L’AVC est caractérisé par l’obstruction (AVC ischémique) ou la déchirure (AVC hémorragique) d’un vaisseau du cerveau », explique-t-il. « Dans les deux cas, une partie du cerveau n’est plus irriguée. Mais derrière ce même dénouement, l’accident peut avoir des origines diverses ».

Les facteurs de risque de l’AVC en effet, sont très nombreux. Le Pr Girerd cite bien sûr, les « incontournables » liés au mode de vie : tabagisme, sédentarité, surpoids et obésité. Cette « bande des 4 » va augmenter le risque de maladies cardiovasculaires, elles-mêmes susceptibles d’entraîner un AVC. Un tiercé de tête : l’hypertension artérielle (HTA), l’hypercholestérolémie et le diabète.

« L’HTA est le facteur de risque numéro un », enchaîne le Pr Girerd. « On la retrouve notamment en cause dans les AVC ischémiques, ceux provoqués par l’obstruction d’un petit vaisseau ».

Quand une artère de plus grande taille est concernée en revanche, « la cause la plus souvent retrouvée est une embolie cérébrale. Elle peut être liée à la formation d’une plaque d’athérome dans les artères. Ou encore à une affection du cœur ou du rythme cardiaque ».

Le Pr Girerd cite notamment la fibrillation auriculaire principal facteur de risque d’AVC après 60 ans. Dans ce cas, « l’activité électrique des oreillettes est totalement désorganisée ». Celles-ci se contractent de façon anarchique. A tel point que le sang ne s’écoule plus normalement et stagne avant de former un caillot. Celui-ci migre alors dans la circulation générale et atteint le cerveau, provoquant l’AVC. Dans tous les cas, si vous êtes témoin d’un AVC, appelez le 15. Sans attendre.

Sources : destinationsante.com, Interview du Pr Xavier Girerd, 6 janvier 2011
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« Un câble diplomatique américain mettant en scène Mervyn King, le président de la Banque d’Angleterre, Robert Kimmitt, alors sous-secrétaire au Trésor américain, et Robert Tuttle, l’ambassadeur des Etats-Unis en Grande-Bretagne, a été divulgué par WikiLeaks (http ://213.251.145.96/cable/2008/03/ 08LONDON797.html).

Il montre ces acteurs s’accordant, le 17 mars 2008, sur un diagnostic de la crise : celle-ci, admettent-ils, a cessé dès l’été 2007 d’être une crise de liquidité pour devenir une crise d’insolvabilité généralisée du secteur bancaire.

Bien que largement partagé par les commentateurs de la presse financière à l’époque, ce sera cependant le diagnostic inverse que ces acteurs choisiront de présenter à l’opinion, position dont ils ne se départiront jamais.

Ce câble offre une réponse tardive à une question que l’on se posait alors, tant les décisions prises contrevenaient à celles qu’il aurait fallu prendre : les instances dirigeantes faisaient-elles preuve d’incompétence ou de rouerie ? La réponse est claire désormais : il ne s’agissait pas d’incompétence.

La dissimulation des faits avait pour seul objectif de justifier pourquoi, entre deux décisions possibles, c’était systématiquement la pire qui était prise.

Il ne s’agissait donc pas, comme on le constate parfois, d’une ruse paternaliste permettant de faire valoir l’intérêt général contre des intérêts particuliers mal avisés, non, il s’agissait de l’inverse : il fallait faire prévaloir l’intérêt particulier de la coterie à laquelle appartiennent ces preneurs de décisions contre l’intérêt général.

LA FACE CACHEE DES DECIDEURS

Il y a donc deux versants à l’information financière, dont le contenu est cependant le même : la face visible que l’on trouve dans les écrits de commentateurs sans responsabilité que sont les journalistes, chercheurs et autres blogueurs, s’exprimant au nom de l’intérêt général ; et la face cachée des décideurs, qui partagent la vision des premiers, mais en affirmant le contraire pour pouvoir mettre en application des mesures qui ne bénéficieront qu’au petit groupe de privilégiés dont ils font partie.

Il y eut une époque où des fonctionnaires intègres, empreints du sens de l’Etat, constituaient un rempart. Leur credo était précisément que leur intérêt particulier devait s’effacer devant l’intérêt général dont ils se considéraient les porte-parole et les défenseurs.

La pratique du lobbying a eu raison d’eux. C’est l’intérêt particulier qui trouve désormais accès aux instances supérieures pendant que l’intérêt général négligé languit dans les antichambres.

Les défenseurs des intérêts particuliers l’ont emporté, sous le prétexte – né au XIXe siècle à l’école de Vienne et grandi au département d’économie de l’université de Chicago – que l’intérêt général, même s’il existait, est impossible à définir, alors que les intérêts particuliers de ceux qui disposent des moyens de se faire entendre sont, eux, clairs.

La leçon du câble révélé par WikiLeaks est sans ambiguïté : il n’y a pas deux cultures financières, l’une faite d’incompétents chargés de présider à notre destin, l’autre faite de sages informant le public par les voies de la presse, de la radio et de la télévision.

Il n’y en a en réalité qu’une, faite d’hommes et de femmes compétents mais partagés : d’un côté, ceux qui veillent à la défense de leurs propres intérêts et qui ont accès aux manettes du pouvoir ; de l’autre, ceux qui dénoncent ce scandale et sont soigneusement maintenus à distance des centres de décision. »

 

Paul Jorion, économiste et anthopologue

Source : lemonde.fr

L‘épidémie de grippe se confirme en France métropolitaine où elle a touché 433 000 personnes en deux semaines, selon le réseau Sentinelles Inserm.

« La période des fêtes n’a pas empêché l’épidémie de grippe de progresser, notamment au nord de la Loire » remarque pour sa part le réseau Grog.

Depuis la mi-décembre, 47 % des prélèvements effectués par les médecins vigies du réseau des GROG sont positifs pour la grippe. « Les trois types de virus A(H1N1)2009, A(H3N2) et B continuent de co-circuler, mais le H1N1 semble devenir majoritaire » ajoutent les Grog.

En deux semaines, la grippe a conduit 433 000 personnes à consulter leur médecin généraliste, note mercredi le bulletin des médecins du réseau Sentinelles qui ne prend en compte que les grippes avec fièvre supérieure à 39 degrés survenue brutalement. En métropole, la semaine dernière, l’incidence des syndromes grippaux vus en médecine générale a été estimée à 438 cas pour 100 000 habitants (soit 275 000 nouveaux cas), au-dessus du seuil épidémique (177 cas pour 100 000 habitants).

L’augmentation des syndromes grippaux devrait continuer la semaine prochaine. Au niveau régional, poursuit le réseau Sentinelles (voir la carte), treize régions de la métropole avaient dépassé le seuil épidémique la semaine dernière.

Les plus touchées étaient : Nord-Pas-de-Calais (1 142 cas pour 100 000 habitants), Basse-Normandie (600), Poitou-Charentes (579), Ile-de-France (561), Centre (469), Champagne-Ardenne (398), Bretagne (393), Rhône-Alpes (342), Pays de la Loire (309), Franche-Comté (282), Provence-Alpes-Côte-d’Azur (233), Languedoc-Roussillon (194) et Limousin (188). La semaine dernière, l’âge médian des cas rapportés était de 30 ans. En outre, 25 cas graves (dont 6 décès) au total ont été recensés depuis le 22 novembre selon un récent point de l’INVS.

La gastro-entérite prend de l’ampleur, avec 210 000 nouveaux cas la semaine dernière, et l’arrivée de l’épidémie devrait bientôt se confirmer, selon le réseau Sentinelles Inserm.

Les médecins Sentinelles notent que le nombre de cas vus en médecine générale a franchi pour la première fois le seuil épidémique la semaine dernière.

Le nombre de cas devrait continuer à augmenter et l’arrivée de l’épidémie pourra ainsi être confirmée dans le prochain bulletin. En métropole, la semaine dernière, l’incidence des cas de diarrhées aiguës vus en consultation de médecine générale a été estimée à 334 cas pour 100 000 habitants (soit 210 000 nouveaux cas), au-dessus du seuil épidémique (286 cas pour 100 000 habitants).

Au niveau régional, les dix régions les plus touchées sont : Champagne-Ardenne (979), Haute-Normandie (738), Languedoc-Roussillon (690), Bretagne (485), Midi-Pyrénées (410), Bourgogne (384), Centre (362), Limousin (355), Alsace (319) et Provence-Alpes-Côte-d’Azur (286). L’âge médian des cas rapportés était de 31 ans.

Mon esprit vagabonde, donc je suis triste…

« Je suis rêveur plus que triste », disait Michel Houellebecq, lauréat du Goncourt 2010 (Le Figaro).
Mais « je suis rêveur donc je suis triste », dirait plutôt la plupart d’entre nous, selon une récente étude de l’Université Harvard publiée dans la revue Science.

Les gens passent 46,9 % de leur temps d’éveil à penser à autre chose que ce qu’ils font, et quand leur esprit vagabonde ainsi, ils seraient moins heureux, selon cette étude menée par les chercheurs en psychologie Matthew A. Killingsworth et Daniel T. Gilbert.

Ils ont utilisé une application iPhone Web pour recueillir auprès de 2250 personnes leurs pensées, sentiments et activités à différents moments de leurs journées.« Un esprit humain est un esprit qui vagabonde, et un esprit qui vagabonde est un esprit malheureux », écrivent-ils. « La capacité de réfléchir à ce qui n’est pas en train de se passer est un acquis cognitif qui a un coût émotionnel », ajoutent-ils.  

« Les êtres humains, disent-ils, passent beaucoup de temps à penser à autre chose que ce qui se passe autour d’eux: contempler des événements survenus dans le passé, des événements qui pourraient se produire dans l’avenir, ou peut-être ne jamais se produire. L’esprit qui vagabonde semble être le mode d’opération par défaut du cerveau. »

Killingsworth a développé une application iPhone qui communiquait avec 2.250 participants à des intervalles aléatoires pour leur demander leur niveau de bonheur, ce qu’ils étaient en train de faire, et s’ils pensaient à leur activité actuelle ou à d’autre chose qui était agréable, neutre ou désagréable.

En moyenne, les répondants ont déclaré 46,9 % du temps que leur esprit errait, et pas moins de 30 % du temps au cours de chaque activité, sauf celle de faire l’amour.

« Le vagabondage de l’esprit semble omniprésent dans toutes les activités », explique Killingsworth. « Cette étude montre que la vie mentale est empreinte, à un degré remarquable, par le non-présent. »

Les gens étaient plus heureux quand ils faisaient l’amour, faisaient de l’exercice ou étaient en conversation. Ils étaient moins heureux quand ils se reposaient, travaillaient ou utilisaient un ordinateur à la maison.

« En fait, à quel point l’esprit quitte le présent et dans quelle direction vont les pensées prédit mieux le bonheur que les activités dans lesquelles une personne est engagée« , dit Killingsworth.

Seulement 4,6 % du bonheur d’une personne à un moment donné était attribuable à l’activité spécifique dans laquelle elle était engagée, estiment les chercheurs, alors que l’orientation des pensées contribuerait pour environ 10,8 %.

Les analyses de décalage de temps menées par les chercheurs suggèrent que le vagabondage de la pensée serait généralement la cause, et non la conséquence, de la tristesse.

Sources:
Harvard University, Le Figaro, psychomedia.qc.ca

 

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Une nouvelle thérapie respiratoire réduit la panique et l’anxiété en inversant l’hyperventilation :

– « ce nouveau programme de traitement enseigne aux gens qui souffrent de trouble panique comment réduire les symptômes en normalisant leur respiration«  explique le psychologue Alicia E. Meuret (Southern Methodist University, de Dallas).

L’hyperventilation est un état de la respiration excessive, les résultats de la respiration profonde ou rapide et est fréquente chez les patients souffrant de troubles de panique.

CART aide les patients à apprendre à respirer de manière à inverser l’hyperventilation, un état très inconfortable où la circulation sanguine fonctionne avec des niveaux anormalement bas de dioxyde de carbone.

« Nous avons constaté que c’est le changement thérapeutique en dioxyde de carbone qui impliquent les symptômes de panique – et non l’inverse », a déclaré Meuret.

Des exercices de respiration deux fois par jour

Pendant le traitement, les patients subissent des exercices simples de respiration deux fois par jour.

Le but de ces exercices est de réduire l’hyperventilation chronique et aiguë et les symptômes associés physiques.

Ceci est réalisé par la respiration plus lente plus importante et moins profonde. Contrairement à la croyance laïcs, prendre de grandes respirations aggrave effectivement l’hyperventilation et les symptômes de panique.

« La plupart des patients disent qu’ils sont terrifiés par des symptômes physiques tels que l’essoufflement ou des vertiges », a déclaré Meuret. « Dans notre étude, la respiration lente et superficielle a conditionné la diminution des troubles » .

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Qu’en pensez-vous ?

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Une psychothérapie cognitive dite de pleine conscience s’est avérée plus efficace que les médicaments antidépresseurs pour la prévention de la rechute de dépression, dans une étude publiée dans le numéro de décembre des Archives of General Psychiatry.
Cette thérapie combine les techniques de la thérapie cognitive standard à un accent mis sur la conscience de soi et la réflexion sur soi.

 

La thérapie comportait:

  • des exercices quotidiens guidés (au moyen d’enregistrements), visant à améliorer la conscience du moment des sensations corporelles, des pensées, et des sentiments
  • un accent sur l’acceptation des difficultés avec une attitude d’auto-compassion, et
  • le développement d’un plan d’action composé de stratégies pour répondre aux signes avant-coureurs d’une rechute.

Zindel Segal du Centre for Addiction and Mental Health (Canada) et ses collègues ont mené cette étude avec 160 personnes souffrant de dépression majeure ayant eu au moins deux épisodes précédents de dépression.

Après 8 mois de traitement, plus de la moitié (84) ont obtenu une rémission de la dépression. Ces dernier ont ensuite été assignés au hasard à un groupe continuant de prendre des antidépresseurs, un groupe dans lequel les antidépresseurs étaient graduellement remplacés par un placebo ou un groupe cessant les médicaments et recevant la psychothérapie.

Après 18 mois, le groupe de thérapie avait connu le plus faible taux de rechute, soit 38 % comparativement à 46 % pour le groupe continuant à prendre des antidépresseurs. Le groupe prenant un placebo a connu le pire taux de rechute (60%).

Chez les participants dont la rémission était instable (environ la moitié), c’est-à-dire qui présentaient des poussées de symptômes, ceux qui prenaient des antidépresseurs ou participaient à la thérapie étaient 73% moins susceptibles de connaître une récidive de la dépression.

Sources : PsychCentral, psychomedia.qc.ca

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Hypnosis, often misunderstood an almost always controversial, is increasingly being employed in mainstream medicine.

Numerous scientific studies have emerged in recent years showing that the hypnotized mind can exert a real andpowerful effect on the body.

The new findings are leading major hospitals to try hypnosis to help relieve pain andspeed recovery in a variety of illnesses.

At the University of North Carolina, hypnosis is transforming thetreatment of irritable bowel syndrome, and often-intractable gastro-intestinal disorder, by helping patients to usetheir mind to quiet an unruly gut. Doctors at the University of Washington’s regional burn center in Seattle regularly use it to help patients alleviate excruciating pain. Several hospitals affiliated with Harvard Medical School are employing hypnosis to speed up post surgical recovery time.

In one of the most persuasive studies yet, a Harvard researcher reports that hypnosis quickened the typical healing time of bone fractures by several weeks. « Hypnosis may sound like magic, but we are now producing evidence showing it can be significantly therapeutic, » says David Spiegel, a Stanford University psychologist, « We know it works but we don’t exactly know how, thoughthere is some science beginning to figure that out, too. »

Hypnosis can’t help everyone, many practitioners say, and some physicians reject it entirely. Even those who are convinced of its effect say some people are more hypnotizable than others, perhaps based on an individual’swillingness to suspend logic or to simply be open to the potential effectiveness of the process.

These days, legitimate hypnosis is often performed by psychiatrists an psychologists though people in othermedical specialties are becoming licensed in it, too. It can involve just one session, but often it takes several – or listening to a tape in which a therapist guides an individual into a trance-like state.

Whatever the form it isincreasingly being used to help women give birth without drugs, for muting dental pain, treating phobias andsevere anxieties, for helping people lose weight, stop smoking or even perform better in athletics or academictests. Many health-insurance plans, even some HMOs, now will pay for hypnosis when part of an accepted medical treatment.

Until the last decade, many traditional science journals regularly declined to publish hypnosis studies, and research funding was scarce. That’s changing. Dr. Spiegel, for instance, is co-author of a widely reference drandomized trial involving 241 patients at several prestigious medical centers. Published several years ago in the Lancet, a respected medical journal, it found that patients hypnotized before surgery required less pain medication, sustained fewer complications an left the hospital faster than a similar group not given hypnosis.

« Using new imaging and brain wave measuring tools, Helen Crawford, and experimental psychologist at Virginia Polytechnic Institute in Blacksburg, Va., Has shown that hypnosis alters brain function, activating specific regions that control a person’s ability and it can be quantified,  » Dr. Crawford says.

Still, proponents say they typically spend a great deal of time dispelling commonly held myths and answering skeptics. Hypnosis they say, can not make people do or say something against their will. Credible hypnotists don’twave a watch in front of their clients, as portrayed in many old movies. People who enter into a so-called hypnotic trance are not, generally, put to sleep. On the contrary, practitioners say, they refocus their concentration to gain greater control.

« Even so, the field continues to be hurt by quacks« , says Marc Oster, president of the American Society of Clinical Hypnosis. His group, along with the Society for Clinical and Experimental Hypnosis, publishes research studies, conducts educational seminars for health providers and certifies those who complete course work and meet otherstandards.

Dr. Oster suggests that people interested in hypnosis see a health provider licensed in a medical discipline, who is also certified by one of he hypnosis societies – someone who « uses hypnosis as an adjunct » to a principal medical practice. Everyday Trances Researchers say that most people unwillingly enter into hypnosis like trances on their own in everyday life. Whenreading a riveting novel or watching a film or TV, many people are experiencing a trance-like state when they are so focused they become only vaguely aware of nearby noise, conversation or activity. « In a dream, whensomeone imagines falling off a cliff and is startled awake by the sensation of falling, they are triggering the samemental machinery that in hypnosis allows the mind to influence the body », says Dabney Ewin, a psychiatrist at Tulane University Medical School.

Katie Miley used self-hypnosis taught to her by a Chicago area psychologist to help her give birth « without being so anxious and without pain medication. » For weeks preceding the delivery Dr. Miley herself a psychologist, usedtapes provided by the therapist to practiced slipping into a hypnotic state. During the birth, and as suggested by the therapist, she muted the pain by imagining the contractions « as a warm blanket enveloping me » she says. « It was weird, » she says. « I was aware of everyone in the room and I was interacting, but mentally my focus was elsewhere. And I just allowed the process to unfold. »

Some of the clearest clinically measured results come form using hypnosis to mute severe and chronic pain – as the University of Washington’s regional burn-treatment center in Seattle is doing with burn patients. Patients sent there must undergo frequent therapy to sterilize their damaged skin, and get new grafts. They must be awake andalert during the treatment, and even the most powerful narcotic rarely diminish the intense pain.

David Patterson, a psychologist at the center, induces a hypnotic trance with a typical and relatively quick technique. Patients are told to close their eyes, breath deeply, and imagine they are floating. Through a variety of verbal suggestion, Dr. Patterson then helps the patient imagine themselves elsewhere, away from the treatment. « The pain is still there, of course, but patients simply don’t experience it as before,  » he says.

While relieving physical pain is one of the more common uses of hypnotism, it is also the hardest to explain. Dr.Patterson and others report that hypnosis doesn’t appear to act on the body’s natural pain-killing chemicals, the way drugs do. Instead, scientists believe, through hypnosis a person can be trained to focus away from the pain, not on it as most people usually do. Many athletes often unconsciously use such a technique to play through severe pain, concentrating their attention on the game or tasks ahead, instead of on their injury.

Recently, Dr. Patterson added another tool to transport hypnotized patients to a « safer emotional environment. » He and his colleagues created a virtual reality film; patients placed in a helmet during therapy watch a three dimensional depiction of a snow-covered set of mountains and canyons. By interaction with the film, patients canfeel they are suspended over a cool and calming world. Michael « Mac » MacAneny, one of the first burn patients touse the 3-D film, says he is certain that « it saved my life. » Early last year, Mr. MacAneny sustained deep burns over 58% of his body when building a bonfire for his sons in his backyard. A gas tank he was using suddenly exploded, enveloping him in flames. Before Dr. Patterson began treating him, the 39-year Mr. MacAneny says he dreaded his daily therapy, « freaking out » whenever the nurse scame to get him. Hypnotized and inside the 3-D virtual world, « I knew what was going on, but I just didn’t payattention to it, » he says.

Hypnosis, is some form or another, has been used for more than 200 years. It began gaining credibility as a medical tool in the early decades of the last century as psychiatry and psychoanalysis began to show how the unconscious mind often rules daily life. Its usefulness was cemented when combat physicians reported using it during World War II for the wounded. By 1958, as more doctors described their experiences in the war, the American Medical Association certified the technique as a legitimate treatment tool. Nevertheless, few doctors employed it.

But in 1996, a National Institutes of Health panel ruled hypnosis as an effective intervention for alleviation pain from cancer and other chronic conditions. These days, as many people accept that stress can exacerbate illness, the potential curative power of hypnosis is becoming more acceptable, too. Healing the BodyCarol Ginandes, a Harvard psychologist at McLean Hospital in Boston, is trying to prove that « through hypnosis,the mind can have a potent effect not only on mental well-being but also on the acceleration of bodily healingitself. »

She has co-written a study showing ankle fractures among patients receiving a hypnotic protocol healed weeks faster than usual and another study showing wound-healing benefits for hypnotized breast -cancer surgery patients. Though these studies were preliminary, Dr. Ginandes believes that hypnosis enabled her subject tostimulate the body’s own healing mechanism to work more efficiently. Elvira Lang, director of interventional radiology at Beth Israel Deaconess Medical Center in Boston, has made similar findings. She recently reported that hypnotized patients who must remain awake during certain vascularand kidney procedures fared measurably better than similar patients who didn’t undergo hypnosis.

Still, says Dr.Lang, until very recently, « I didn’t dare use the ‘H’ word around here. »

Source : multiples, dont The Wall Street Journal

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Dès 1850 l’anesthésie par hypnose est très pratiquée lors d’opérations chirurgicales.

Des chirurgiens de renom, comme James Esdaile, codifient son emploi en Europe puis en Inde.

L’utilisation de l’hypnose se répand jusqu’à la diffusion du chloroforme qui lui est préféré, à une époque où le phénomène hypnotique reste encore difficile à expliquer.

Cependant, depuis quelques années, l’anesthésie hypnotique se développe à nouveau, dans les hôpitaux et dans les cliniques.

En Belgique, plus de 10 000 opérations sous hypnose ont été réalisées en quelques années, avec une grande efficacité.

De plus en plus de sages femmes l’utilisent pour l’accouchement sans douleur.

Elle est aussi utilisée par un nombre croissant de dentistes ou d’infirmières.

En Europe et en particulier en France, des études cliniques dans le milieu hospitalier sont réalisées sur l’action de l’hypnose dans la douleur.

Si l’hypnose souffre encore de préjugés hérités d’idées reçues et de mythes, sa pratique est de plus en plus courante.

L’hypnose n’est pourtant pas une technique médicale à proprement parler, même si elle trouve quelques applications dans ce domaine : au sens large, le phénomène hypnotique est avant tout un moyen d’exploration de l’inconscient, permettant une meilleure compréhension et une meilleure gestion de nos mécanismes internes.

Mise de côté par Freud qui la trouvait trop rapide comme outil pour la pratique de l’analyse, l’hypnose a dû attendre les travaux de Milton Erickson (1901 – 1980) pour évoluer vers ce qu’elle est aujourd’hui et gagner en souplesse et en performance.

Par ses travaux, Milton Erickson a fait évoluer la pratique et l’acomplètement sortie de son côté spectaculaire pour en faire un outil de communication à part entière.

Plusieurs barrières sont alors tombées : non seulement il est reconnu aujourd’hui que l’état d’hypnose est un état naturel, accessible à tous (et non réservé à des « sujets sensibles ou « crédules »). Mais surtout quel’hypnose n’est pas un état qui permet l’influence d’une personne extérieure : bien au contraire, cet état favorise le changement par la possibilité qu’il donne au sujet hypnotisé d’être conscient de lui-même, d’analyser ses comportements et émotions et ainsi de mieux les comprendre.

Le travail sous hypnose permet un contact direct avec la partie « inconsciente » d’un individu. Ce n’est donc pas un état de sommeil passif, mais un état de prise de conscience permettant un travail profond. Cette prise en compte de l’inconscient est l’axe central de l’hypnose : il s’agit pour le praticien (qu’il soit coach, psypraticien ou encore enseignant) de connecter la personne au niveau où est enregistrée l’information inconsciente, afin de favoriser la compréhension, la prise de conscience, et procéder au changement.

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Le millepertuis, utilisé depuis longtemps comme médecine alternative en Europe pour le traitement de la dépression clinique, est efficace pour traiter la dépression selon une analyse de 29 recherches publiées sur le sujet.

« Dans l’ensemble, nous avons constaté que des extraits de millepertuis avaient une efficacité supérieure aux placebos et égale aux antidépresseurs, avec moins d’effets secondaires« , dit Klaus Linde du Centre for Complementary Medicine à Munich, principal auteur.

La plante Hypericum perforatum (millepertuis) produit différentes substances qui peuvent avoir des propriétés antidépressives, mais l’extrait entier est considéré comme plus efficace.

Les études analysées impliquaient 5489 personnes ayant les symptômes de la dépression majeure. Dans toutes ces études, la sévérité des symptômes étaient évaluée au moyen de l’ Échelle de dépression de Hamilton.

Non seulement le millepertuis était-il aussi efficace que les antidépresseurs, mais moins de personnes abandonnaient les essais en raison des effets secondaires.

Le tableau d’ensemble est cependant compliqué par le fait que les résultats sont plus favorables dans les essais menés dans des pays de langue allemande où le millepertuis a une longue tradition et est souvent prescrit par les médecins.

Les chercheurs mettent en garde contre le fait que le millepertuis peut parfois affecter l’action de certains médicaments.

Par ailleurs, précisent-ils, les produits sur le marché varient considérablement dans leur composition, ce qui est le problème courant avec les produits naturels de santé. Les résultats de cette analyse ne s’appliquent qu’aux préparations testées, commentent-ils.

Source : psychomedia.qc.ca, psychcentral.com

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photo : ©TEK IMAGE/SPL/PHANIECombien a gagné un médecin généraliste l’an dernier ?

Avant de poursuivre votre lecture, rappelez-vous que votre médecin généraliste consulte plus de huit heures par jour, y compris les samedis. Après ses huit heures, il doit s’occuper de toute la partie administrative de son cabinet !

À la veille de la revalorisation du C et de la réforme des modes de rémunération, la principale fédération d’AGA qui comptabilise les revenus de près de 21 000 généralistes dans toute la France révèle que leurs bénéfices chutent de 0,6 % en moyenne pour s’établir à 73 800 €.

Mais les écarts sont importants entre régions et surtout entre départements urbains et ruraux.

73 800 euros de bénéfices (soit 6 150€/mois) pour près de 140 000 euros de recettes : ainsi s’établit le revenu moyen d’un médecin généraliste en 2009, selon les derniers chiffres de l’Unasa (Union nationale des associations de gestion agréées) qui portent sur plus de 20 000 médecins généralistes.

Même si l’année passée n’a pas été faste pour la profession qui a enregistré des bénéfices en baisse de 0,6 %, le généraliste apparaît toujours assez proche des revenus des autres spécialités cliniques : un peu moins que le rhumatologue (77 200), mais un peu plus que les 69 400 euros de revenu perçus par le dermatologue, les 66 600 du pédiatre et les 63 400 du psychiatre. L’écart entre ce premier groupe de disciplines et les spécialités techniques demeure en revanche toujours important : 160 KE de revenu pour un anesthésiste, 124 pour un chirurgien, 105 pour un cardiologue ou un gastro-entérologue, plus de 90 KE pour un ophtalmologiste, 90 KE tout rond pour un ORL.

Des écarts importants selon le secteur d’installation

Les statistiques des AGA témoignent aussi d’un écart assez important au sein même de la profession : avec 31 062 euros de revenu moyen le premier quartile de la profession gagne moins que la moyenne des kinés ou des infirmières ; à l’inverse les 125 352 euros de bénéfices moyens des généralistes du dernier quartile les placent au-dessus de la moyenne des cardiologues. Selon les données de l’Unasa, il y a aussi des différences significatives de revenu entre régions : on gagnera en moyenne seulement 62 000 euros si l’on exerce en Aquitaine, mais près de 90 000 dans la région Nord-Pas-de-Calais.

Et le niveau varie surtout entre départements : quasiment du simple au double entre les Pyrénées-Atlantiques (50 900 euros par an en moyenne) et les Ardennes (94 537 euros). Entre ces deux extrêmes, l’éventail est large. Le généraliste parisien souffre (à peine 60 KE annuels), celui des Bouches-du-Rhône (65 000) et des Alpes Maritimes (66 569) restent nettement en dessous de la moyenne nationale. En revanche, dans les Vosges ou dans la Nièvre, les bénéfices (plus de 90 000 euros) sont à la mesure de l’activité très soutenue des confrères. A l’intérieur même d’une région, les écarts peuvent d’ailleurs être conséquents. Prenons le cas des Pays-de-Loire dans lesquels le résultat moyen d’un généraliste (74 437 euros) est proche de la moyenne nationale : dans cette région, l’écart entre départements va de 93 637 euros de revenus moyens en Mayenne à 64 482 euros seulement dans le Maine-et-Loire.

Les moyennes département par département:

Les résultats indiqués ci-dessous sont des moyennes établies par l’Unasa en euros en 2009 sur la totalité des adhérents de ses AGA: cela va de plusieurs centaines de médecins généralistes, dans le Nord par exemple, à quelques dizaines dans des départements médicalement moins peuplés.

•Pyrénées Atlantiques : 50 900

•Hautes Pyrénées : 57 130

•Hautes Alpes : 59 080

•Paris : 59 913

•Haute-Saône : 63 568

•Tarn : 63 987

•Haute Garonne : 64 042

•Bouches-du-Rhône : 64 299

•Maine-et-Loire : 64 482

•Gironde : 65 601

•Isère : 66 569

•Alpes-Maritimes : 66 687

•Val-de-Marne : 67 820

•Yvelines : 68 046

•Alpes de Haute-Provence :68 550

•Rhône : 68 770

•Vaucluse : 68 778

•Haute Vienne : 68 907

•Savoie : 69 315

•Jura : 69 616

•Loire : 69 746

•Loire Atlantique : 69 789

•Drôme : 70 537

•Calvados : 70 650

•Hérault : 70 873

•Vienne : 70 794

•Charente-Maritimes : 71 242

•Hauts-de-Seine : 71 830

•Côte d’Or : 71 733

•Finistère : 72 165

•Ille-et-Vilaine : 72 798

•Ain : 73 398

•Essonne : 73 981

•Morbihan : 74 835

•Var : 75 472

•Indre-et-Loire : 75 569

•Saône-et-Loire : 75 756

•Gard : 76 351

•Meurthe-et-Moselle : 76 406

•Seine-et-Marne : 76 838

•Deux Sèvres : 77 007

•Pyrénées Orientales : 77 772

•Charente : 78 360

•Doubs : 78 493

•Landes : 78 738

•Aude : 79 933

•Manche : 79 941

•Vendée : 80 045

•Val d’Oise : 80 232

•Corse : 80 697

•Bas Rhin : 80 937

•Aveyron : 81 362

•Lot : 81 614

•Lot-et-Garonne : 82 155

•Seine Maritime : 82 318

•Loiret : 82 568

•Yonne : 82 597

•Oise : 82 840

•Dom-Tom : 82 649

•Ardeche : 82 986

•Haut Rhin : 83 197

•Eure-et-Loire : 83 342

•Côtes d’Armor : 83 355

•Tarn-et-Garonne : 84 045

•Sarthe : 84 327

•Aisne : 84 890

•Seine-St Denis : 85 230

•Indre : 85 877

•Loire-et-Cher : 86 219

•Lozère : 86 427

•Corrèze : 86 881

•Creuse : 86 961

•Eure : 87 337

•Moselle : 87 348

•Haute-Marne : 87 548

•Dordogne : 87 637

•Gers : 87 654

•Nord : 87 661

•Orne : 88 377

•Meuse : 90 190

•Vosges : 90 201

•Nièvre : 91 920

•Mayenne : 93 637

•Pas-de-Calais : 94 000

•Ardennes : 94 537

11 départements ne figurent pas dans la liste ci-dessus, faute d’un nombre statistiquement significatif de généralistes pour calculer une moyenne significative des revenus dans le département. Il s’agit des départements suivants: Allier, Ariège, Aube, Cantal, Cher, Haute-Loire, Haute-Saône, Marne, Puy-de-Dôme, Somme, Territoire de Belfort.

Source : legeneraliste.fr, Unasa (Union nationale des associations de gestion agréées)

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Emerging research suggests structured and concentrated teaching can improve literacy and comprehension in challenged school-aged children.

Experts call for teachers and parents to be vigilant in detecting difficulties with language comprehension, reading and spelling in children and young people with autism, Asperger’s syndrome and ADHD.

“It is important that pupils are offered the support to which they are entitled,” says Jakob Asberg in a new thesis at the University of Gothenburg.

“Pupils with these neuropsychiatric disorders are often reported as having problems with spoken and written activities. However, relatively little research has been carried out within the field.

“Considering how important such skills are for coping independently in school and in working life and society in general, it is of great importance that we become better informed about these issues,” Åsberg, who is publicly defending his thesis in psychology, said.

Among other things, the findings in the five studies that comprise the thesis demonstrate that pupils with autism or Asperger’s syndrome often have problems with comprehension, in particular with continuous texts such as stories.

However, it was common that these children and young people were able to read individual words correctly and with a satisfactory flow, even though there was significant variation within the group in this respect.

“In one study we worked in conjunction with school staff and tested whether it was possible for a group of pupils with autism or Asperger’s syndrome to improve in understanding the content of stories through structured and concentrated teaching.

“We based it on the idea that teaching such as this should make it clear to the pupils what reading and listening with understanding actually involves. It was encouraging that the pupils’ test results improved after four weeks teaching.

“There does therefore appear to be potential for positive change, even though the results in this sub-study should still be regarded as provisional,” says Åsberg.

Another study focused specifically on girls with autism or ADHD. It emerged in this study that girls with ADHD frequently have more general problems when it comes to dexterity in writing.

“Both reading and spelling words and reading comprehension seem to be difficult for a lot of children with ADHD.

“It is important that teachers, parents and other professionals are vigilant regarding the occurrence of such difficulties and that the pupils are offered the support to which they are entitled”, says Åsberg.

Sources: University of Gothenburg, psychcentral.com (By Rick Nauert PHD Senior News Editor
Reviewed by John M. Grohol, Psy.D. on November 13, 2009)

photo : Voisin/Phanie

Vivement la trève des confiseurs !

Selon l’enquête du groupe Médéric, les salariés sont un peu moins stressés cette année qu’en 2009.

Mais les restructurations nombreuses dans le monde du travail les ont laissés aussi plus fatigués que l’an passé. Une majorité se plaint des cadences imposées.

Les salariés sont cette année moins soumis à la pression psychologique, mais ils se sentent plus fatigués qu’en 2009. C’est le frère du président de la République qui le dit… Du moins l’enquête menée par le groupe Malakoff Médéric qu’anime Guillaume Sarkozy ! Pour la troisième année le groupe de protection sociale a mené son enquête auprès d’un échantillon de 3.500 salariés du secteur privé. L’étude a identifié cinq déterminants de la santé au travail : facteurs personnels, isolement social, hygiène de vie, environnement et enfin facteurs liés à l’activité professionnelle. Elle montre d’abord que ce dernier groupe de facteurs restent déterminants dans la santé au travail. En d’autres termes, on est mal au travail quand on y est malmené.

L’enquête révèle donc qu’en 2010, la pression psychologique ressentie par les salariés paraît moins importante qu’en 2009. Cet indicateur qui évalue les risques liés à l’intensité, la vitesse du travail et la lassitude ou l’usure psychologique est même celui qui varie le plus en 2010: il reflue à 18% (contre 22% en 2009). 69% des salariés déclarent néanmoins que leur travail est nerveusement fatiguant (mais ils étaient 72% à la dire l’an dernier) et 72% qu’il leur impose de travailler très vite ou très intensément (75% en 2009).

Pourtant les mutations -à tous les sens du terme- ont été plus nombreuses qu’en 2009 : restructurations ou réorganisations ont affecté les entreprises de pas moins de 25% des salariés et 17% de ceux-ci ont connu personnellement un changement professionnel important. Tout se passe finalement comme si les salariés angoissés avaient par anticipation été mis à rude épreuve par la crise de 2008-2009. En revanche, une fois celle-ci passée, ils seraient plus sereins… mais aussi épuisés par des changements de situation subis par certains. En 2010, ils se sentent en effet plus fatigués qu’en 2009. 64% déclarant notamment s’être senti fatigués au cours des deux dernières semaines (contre 60% seulement en 2009).

L’étude de Médéric souligne également une forte disparité en matière de santé au travail, selon le sexe, l’âge, le statut et le secteur d’activité. Le secteur d’activité influence fortement les indicateurs: ainsi la sphère professionnelle est davantage considérée comme un facteur de risque pour la santé par les salariés de l’industrie ou du bâtiment (42%), que par ceux du tertiaire (29%). De même, dans le secteur du transport, de l’énergie et des télécoms, l’état de santé est moins ressenti comme un facteur de risque (15%). L’étude note aussi des différentes marquées entre catégories socio-professionnelles: les cadres apparaissent plus exposés que les autres au risque de dégradation de leur santé: 33% ont connu en 2010 une mutation de leur environnement professionnel (+ 3 pts), 35% seulement s’estiment efficaces dans leur travail (- 7 pts) et 60% se disent fatigués (+ 9 pts).

Source : legeneraliste.fr, photo : Voisin/Phanie

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La tristesse peut déclencher une rechute en dépression majeure selon une recherche canadienne. Plus de 50% des gens ayant reçu un diagnostic de dépression majeure vivent une rechute.Mais cela risque davantage de se produire chez les personnes dont la dépression a été traitée par médicaments antidépresseurs que chez celles dont le traitement a été une psychothérapie cognitive comportementale…

La tristesse peut amener des pensées dysfonctionnelles évoluant vers la pensée dépressive, suggèrent un chercheur de l’Université de Toronto, Zindel V. Segal, et ses collègues.Des recherches antérieures avaient montré que certaines personnes rétablies d’une dépression présentent toujours des modes de pensée associés à la dépression. Ces modes de pensée incluent certaines façons d’expliquer des événements ou certaines croyances négatives sur sa propre valeur.

La recherche impliquait 99 personnes s’étant rétablies d’une dépression majeure; 40 d’entre elles avaient reçu un traitement par antidépresseurs (Zoloft, Paxil ou Effexor) et 59 avaient participé à une psychothérapie d’approche cognitive.

Les participants se prêtaient à un exercice induisant un état de tristesse (écouter une musique triste en se remémorant un événement triste de leur vie) afin de mesurer leur tendance à s’adonner à des pensées dépressives dysfonctionnelles lorsque l’humeur devient négative.

Ceux dont la pensée devenait plus dysfonctionnelle durant cet exercice étaient ceux qui se sont avérés plus susceptibles de vivre une rechute de dépression majeure dans les 18 mois suivants, ce qui a été le cas de 51% des participants.

Cette réactivité cognitive à la tristesse prédisait mieux la rechute que le meilleur prédicteur connu jusqu’à maintenant, c’est-à-dire le nombre de rechutes antérieures.

La tristesse provoquée par l’exercice était plus susceptible de déclencher des pensées dysfonctionnelles chez les participants ayant été traités avec un antidépresseur que chez ceux ayant participé à une thérapie cognitive.

La recherche suggère donc qu’une approche de traitement de la dépression qui cible directement les styles de pensées pourrait être un outil efficace pour prévenir un nouvel épisode de dépression.

Malgré que 50% des gens ayant reçu un diagnostic de dépression majeure vivent une rechute, le traitement de la dépression ne vise souvent qu’à réduire les symptômes dans la phase aigue de la maladie. Peu d’attention est portée à réduire le risque de récidive et à développer des mesures qui permettraient d’identifier les gens qui sont plus à risque.

Le chercheur étudie actuellement un traitement de la dépression consistant à enseigner comment composer avec les changements dans la pensée reliés aux changements d’humeur en pratiquant la méditation attentive (« mindfulness meditation »).

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De nombreuses personnes ont, dans leur entourage familial, professionnel ou amical quelqu’un connaissant un problème avec l’alcool.

Qui n’éprouve pas de difficultés pour lui dire de « faire quelque chose » ?

L’alcoolique lui-même, alors qu’il a cessé de boire, peut être confronté à un retournement de situation. Car son conjoint, un parent, un enfant peut aussi être concerné par cette addiction.

 

L’association AREA (Association de Recherche Clinique et d’Entraide en Alcoologie et Addictologie) leur donne la parole à l’occasion de la « matinée des AREAS », le 16 décembre prochain, à la Maison des Associations, Espace Niel, 85 rue St Roch, 31400 Toulouse, de 8h30 à 12h30, à côté de mon cabinet toulousain.

 

Cette rencontre se déroulera principalement autour de deux moments clés: l’intervention d’Antoinette Fouilleul-Mialon sur le thème « Les proches de l’alcoolique » et une tribune intitulée « Je t’aime,  moi non plus » animée par Claude Maillet, Rosane Pader et Genevièvre Quintin, le Dr Henri Gomez et le Pr Henri Sztulman.

 

L’AREA 31 est une assoiation essentiellement composée de patients rétablis. Elle est une auxilliaire de soin pour l’accompagnement des personnes en difficulté avec l’alcool, mais aussi lors de la prise de contact. Elle participe à des actions d’information, de formation et de prévention, et coordonne également diverses activités de terrain.

 

AREA 31, José Lucas, 06 12 73 28 26

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