étude scientifique


Ces risques sont l’ensemble des troubles qui risquent de porter atteinte à l’intégrité physique ou mentale des salariés : stress, harcèlement, épuisement professionnel, violences etc.

risques-psychosociaux, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionLes principales sources de tension pouvant générer des risques psychosociaux sont nombreuses et variées. Principalement, on y retrouve :

  • des facteurs liés au contenu de la tâche ou du travail à effectuer
  • des facteurs liés à l’organisation du travail
  • des facteurs liés à l’anxiété de performance
  • des facteurs liés au management
  • des facteurs  liés aux relations entre collègues, hiérarchiques ou clients de l’entreprise
  • des facteurs liés à l’environnement professionnel, physique et technique
  • des facteurs liés à l’environnement socio-économique de l’entreprise.

Faites des propositions concrètes de mesures à prendre, pour les éviter :

Ce document établira également une liste de mesures concrètes que l’entreprise prendra pour couvrir ces risques potentiels.

Par exemple :

  • l’élaboration d’un plan de formation de secouristes du travail dans l’entreprise
  • L’adaptation des espaces de travail afin de prendre en compte les risques liés au déplacement d’engins de manutention dans les allées de l’usine
  • L’aménagement des horaires de travail
  • Etc…

Ce plan sera établi en lien avec les différents acteurs de l’entreprise : CHSCT, salariés, médecine du travail, managers et encadrants, syndicats, etc.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Une étude réalisée en France montre que cette pathologie a doublé chez les moins de 55 ans, entre les années 1980 et les années 2010, suivant la tendance au niveau international.

L’accident vasculaire cérébral (AVC) est aussi  une maladie du grand âge, qui survient en moyenne à 75 ans.

Mais une étude française réalisée à Dijon vient de révéler sa forte progression chez les jeunes adultes. Dans cette région urbaine de 150 000 habitants, la seule en France à disposer d’un registre exploitable permettant de suivre l’évolution du nombre d’AVC, les cas chez les moins de 55 ans ont doublé en un peu moins de trente ans.

Le nombre de personnes de moins de 55 ans faisant un AVC dans la région est ainsi passé de 117 pour la période 1985-1993 à 205 pour la période 2003-2011.

Même si les AVC chez les «jeunes» restent très rares, avec un risque de l’ordre de 0,02 %, la progression est jugée inquiétante par le Dr Yannick Béjot, neurologue au CHU de Dijon, auteur de l’étude parue mi-novembre dans le Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry.

«Au vu d’études internationales sur le même sujet, notamment aux États-Unis, nous nous attendions à une tendance à la hausse, mais pas forcément aussi nette», explique l’expert au Figaro.

signes-avc,stress-management-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-addiction-boulimie-dependance-depression-mal-etre-soutien-psyUne étude américaine parue dans la revue Neurology a révélé l’an dernier que les moins de 55 ans représentaient une part croissante des AVC détectés outre-Atlantique, passant de 13 % au début des années 1990 à 18,6 % en 2005.

En France, selon le registre dijonnais, les «jeunes» comptent aujourd’hui pour 11,8 % des AVC, contre 9 % dans les années 1980. Paradoxalement, les AVC de la personne âgée surviennent, eux, de plus en plus tard.

L’enjeu est de taille, car l’AVC est la première cause de handicap acquis chez l’adulte et la deuxième cause de démence derrière la maladie d’Alzheimer.

Quand il touche une personne jeune, le coût pour la société est doublé, puisqu’à la prise en charge médicale s’ajoute la privation d’un travailleur actif.

Causes: Tabac, obésité et cannabis

En France, le premier fautif expliquant la progression de l’AVC avant 55 ans serait le tabagisme. «Il n’a pas baissé chez les hommes jeunes, et a même augmenté chez les femmes», constate le Dr Béjot. Fumer accélère le durcissement des artères par des dépôts adipeux et favorise le développement de caillots de sang qui peuvent boucher la circulation sanguine. La cigarette multiplie ainsi par 2 à 4 le risque d’AVC. Fumer est particulièrement déconseillé aux femmes sous contraception orale.

D’autres tendances lourdes de nos sociétés modernes sont également pointées du doigt.

L’augmentation de l’obésité et du diabète, mais aussi, dans une moindre mesure, la consommation de cannabis. «C’est l’un des enseignements de l’étude américaine publiée l’an dernier sur le sujet, souligne le Dr Béjot. Le cannabis crée des spasmes dans les artères. Même si nous ne pouvons pas en chiffrer l’impact en France, car nous ne disposons pas des données nécessaires, ce genre de profil n’est effectivement pas rare dans nos services.»

Les auteurs de l’étude ­appellent en conclusion à ­renforcer la prévention.

D’abord en apprenant aux jeunes à détecter les symptômes de l’AVC, car une prise en charge extrêmement rapide est déterminante pour le suivi et le rétablissement du patient.

Par ailleurs, il faut rappeler qu’une bonne qualité de vie (alimentation saine, activité sportive régulière, pas de cigarettes) est le meilleur moyen de se protéger.

 

Sources: sante.lefigaro.fr, Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry

 

 

 

Les jeunes sont nettement plus stressés, déprimés et en manque de sommeil que les seniors, selon un sondage publié jeudi 28 novembre, qui évalue à seulement un quart la part des Français « vraiment en bonne santé ».

D’après ce « baromètre de la santé des Français » réalisé pour le groupe d’assurance Axa par TNS Sofres auprès d’un échantillon représentatif de 1 004 personnes, 9 Français sur 10 se déclarent « en bonne santé ».

Stress-Management, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psyMais si l’on considère les données recueillies via Internet au sujet des personnes sondées, il n’apparaît que seulement 24 % sont « vraiment en bonne santé », avec des résultats positifs dans cinq critères retenus : présence ou non d’une maladie grave ou chronique, dépression, surpoids ou obésité, qualité de sommeil et stress.

Les plus jeunes seraient les plus « stressés » : 53 % des moins de 25 ans et 52 % des 25 à 34 ans déclarent « subir un stress élevé ». A l’inverse, les plus de 65 ans ne sont que 24 % à se dire stressés.

La dépression – évaluée d’après une échelle internationale sur une série de questions – toucherait plus particulièrement les 25-34 ans avec 31 % d’entre eux touchés, 28 % pour les moins de 25 ans, alors que les 65 ans et plus ne seraient que 13 % à en souffrir.

Enfin, pour le sommeil, les plus mauvais dormeurs semblent là aussi se situer parmi les 25 à 34 ans avec une proportion de 41 % à avoir une mauvaise qualité de sommeil contre 17 % seulement pour les plus de 65 ans.

D’après les données fournies par les personnes sondées, 20 % des Français sont en surpoids léger, 12 % en surpoids important et 16 % sont obèses, tandis que 37 % ont une consommation d’alcool jugée « à risque » et 13 % sont dépendants à l’alcool.

Sources: Axa par TNS Sofres, lemonde.fr

 

Qu’est-ce que la faible estime de soi ?

Comment se développe-t-elle ?

Qu’est-ce qui la maintient ? Comment vérifier vos prévisions anxieuses ?

Comment combattre l’auto-critique ? Comment s’accepter ? Que faire pour changer les règles ?

Voici un guide indispensable pour s’aider soi-même, à l’aide des techniques comportementales et cognitives.

Véritable guide d’accompagnement, ce nouveau livre « Surmontez la faible estime de soi«  vous aidera à comprendre d’où vient la faible estime de vous et ce qui l’a maintenue dans votre vie. Il vous permettra de sortir du cercle vicieux de l’image négative que vous avez de vous-même, en vous apprenant l’art de l’acceptation de soi et des manières d’orienter votre vie dans le sens que vous souhaitez.

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, estime de soiOui, la faible estime de soi n’est pas une fatalité.

Elle est la conséquence d’expériences particulières (d’ailleurs pas forcément celles que vous croyez), et non d’un défaut à l’intérieur de  soi.

Mais à partir du moment où l’on comprend d’où elle vient et à quel point elle s’impose comme un obstacle dans votre vie, alors les choses peuvent commencer à changer.

De très nombreuses personnes souffrent d’une faible estime de soi, ce qui est à l’origine de grandes difficultés dans leur vie quotidienne.

Vous, peut-être ?

Cet ouvrage original s’appuie donc sur l’étude de cas pour développer une démarche progressive inspirée des thérapies comportementales et cognitives : auto-évaluation, programme en plusieurs étapes, renforcement, consolidation jour après jour etc.

Le lecteur est invité très rapidement à constater l’impact positif d’une revalorisation de l’estime de soi sur tous les plans : social, émotionnel, affectif…

Des exemples variés, des questionnaires, des exercices, des synthèses, des figures pour mieux comprendre illustrent cet ouvrage à la lecture très facile, best seller depuis 1999, qui n’avait pas fait encore l’objet d’une traduction.

Pour résumer :

  1. – Apprenez à connaître vos mécanismes psychologiques et neurobiologiques
  2. – Jouez un rôle actif dans la résolution de votre problème
  3. – Changez votre façon de penser et d’agir au quotidien.

Qui est l’auteur ?

Melanie Fennell est docteur en psychologie et psychologue clinicienne. Elle fait partie des pionniers de la thérapie cognitive de la dépréssion au Royaume-Uni. Elle travaille avec Mark Williams dans le département de psychiatrie de l’Université d’Oxford.

Vous aussi, tirez profit de ce nouveau livre « Surmontez la faible estime de soi« , de Melanie Fennell, aux éditions Dunod.

Après 60 ans, le temps passé à marcher, plus que la vitesse de marche, limiterait le risque d’accident vasculaire cérébral.

Marcher au moins 8 h par semaine permet de réduire significativement le risque d’AVC chez les hommes de plus de 60 ans. Voici la conclusion d’une nouvelle étude britannique à paraître dans la revue Stroke.

marche à piedsL’accident vasculaire cérébral, ou AVC, a lieu lorsqu’un vaisseau qui irrigue le cerveau se rompt (AVC hémorragique) ou se bouche (AVC ischémique, le plus fréquent).

En France, en 2010, il y a eu 130 000 hospitalisations pour des AVC et plus de 30 000 décès.

Les AVC entraînent aussi des séquelles qui handicapent le patient dans sa vie de tous les jours. Or il existe des facteurs, comme le poids ou l’activité physique, qui pourraient limiter le risque d’AVC.

De manière générale, le maintien d’une activité physique est conseillé pour prévenir le risque cardiovasculaire.

Lire : Risque cardiovasculaire : l’exercice aussi efficace voire plus que les médicaments

Des chercheurs de l’University College de Londres ont voulu savoir si une activité physique accessible à tous, comme la marche, était liée au risque d’AVC chez les personnes âgées.

En effet, les hommes âgés présentent le risque d’attaque le plus élevé et le niveau d’activité physique le plus bas. Plus de 3 400 hommes en bonne santé, âgés de 60 à 79 ans (âge moyen : 68 ans), provenant d’une cohorte britannique, la British Regional Heart Study, ont été suivis pendant environ 11 ans. Les participants ont été séparés en 5 groupes selon leur niveau d’activité : moins de 3h de marche par semaine, de 4 à 7 h, de 8 à 14 h, de 15 à 21 h, et plus de 22 h de marche par semaine.

Résultats : 195 AVC ont eu lieu chez ces hommes. En moyenne, les participants marchaient 7 heures par semaine. Dans l’ensemble, 42 % des hommes marchaient plus de 8 h et 9 % plus de 22 h.

Les hommes qui marchaient 8 à 14 h par semaine avaient un risque d’attaque réduit d’un tiers par rapport à ceux qui marchaient moins de 3 h. Ceux qui marchaient plus de 22 h ont réduit leur risque des deux tiers. Plus précisément, par rapport à ceux qui marchaient moins de 3 h par semaine, ceux qui marchaient 4 à 7 h, 8 à 14 h, 15 à 21 h, et plus de 22 h avaient un risque réduit de 11 %, 37 %, 32 % et 64 % respectivement.

Dans cette étude, le temps passé à marcher, plutôt que la vitesse de marche, était lié à une réduction du risque. Bien que les femmes n’aient pas été testées, les bénéfices de la marche pourraient s’étendre à elles. La marche pourrait donc représenter une stratégie intéressante pour prévenir les AVC chez les personnes de plus de 60 ans.

Mais n’attendez pas 60 ans pour commencer la marche… 😉

Lire : Une promenade après le repas améliore la glycémie

Sources: lanutrition.fr, Jefferis BJ, Whincup PH, Papacosta O, Wannamethee SG. Protective Effect of Time Spent Walking on Risk of Stroke in Older Men. Stroke. 2013 Nov 14.

 

 

 

Non, refuser un verre n’est pas ringard !

C’est en substance le message délivré par l’INPES dans le cadre d’une nouvelle campagne de sensibilisation lancée récemment.

L’occasion de rappeler que si la consommation continue de diminuer en France, le nombre d’ivresses déclarées et d’hospitalisations dues à l’alcool est en hausse.

Sans compter les… 49 000 décès annuels liés à cette consommation.

ivresseUn nombre 13 fois plus élevé que celui de la mortalité sur la voie publique !

S’appuyant sur les derniers résultats du Baromètre Santé INPES, la nouvelle campagne cible prioritairement les 30-50 ans. L’objectif n’est « plus simplement d’alerter ou d’informer mais de donner à chacun l’envie et les clés de pouvoir réagir (…) Il s’agit de valoriser un comportement responsable, celui de ceux qui refusent le verre de trop. » C’est pourquoi, à l’aube des fêtes de fin d’année, ses responsables insistent : « Dire non à l’alcool devient simple, possible et naturel, sans pour autant passer pour un rabat-joie. »

Les Français comptent parmi les plus gros consommateurs d’alcool au monde. Passé 30 ans, la consommation quotidienne va en augmentant. Elle concerne 6% des 35-44 ans, 10% des 45-54 ans pour atteindre 35% chez les 75-85 ans.

Par ailleurs,  « on observe depuis 2000, un rapprochement des comportements d’alcoolisation entre la femme et l’homme », indique l’INPES. « C’est d’autant plus marqué dans les catégories sociales les plus favorisées ».

Et chez les jeunes ? Si le collège ne paraît pas être une période spécifique pour découvrir l’alcool, elle est celle où l’abus augmente fortement. Ainsi, toutes classes confondues, environ un collégien sur six affirme  avoir déjà vécu une ivresse.

En 2010, selon les données de vente, il a été consommé en moyenne 12 litres de boissons alcoolisées par habitant. Un chiffre divisé par deux depuis les années 1960. Une bonne nouvelle toute relative…

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter le site Alcool info service. Vous pouvez aussi  joindre ce service au 0 980 980 930 (appel non surtaxé), tous les jours de 8h à 2h.

Violence couple, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psy

Les femmes sont trois fois plus souvent victimes de violences sexuelles que les hommes.

Elles représentent plus de la moitié des personnes atteintes par toute autre attaque physique, selon une étude de l’Insee publiée vendredi 22 novembre.

Pendant une période de deux ans en 2010-2011, 2,2 millions de personnes âgées de 18 à 75 ans ont subi des violences physiques ou sexuelles, révèle l’enquête Cadre de vie et sécurité 2012 de l’Insee. Plus de la moitié (1,22 million, soit 55 %) étaient des femmes. Elles représentaient les trois quarts (287 000) des personnes ayant subi des viols, tentatives de viol ou attouchements sexuels, d’après l’étude.

Violence-physique-F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psyAu cours de la période 2006- 011, les trois quarts des femmes ont connu leur agresseur, alors que pour un homme sur deux l’auteur des violences est un inconnu, expose l’institut. Ainsi, l’auteur des violences sexuelles subies par les femmes peut être le conjoint ou ex-conjoint (35 %), une personne connue, comme un collègue de travail ou un ami (21 %), une personne connue de vue (16 %) ou encore un membre de la famille (11 %).

Durant la même période, le lien entre type de famille et violences est très marqué puisque les femmes à la tête de familles monoparentales sont plus exposées aux violences physiques et sexuelles que les autres. « La monoparentalité comme le fait de subir des violences vont parfois de pair avec des conditions de vie difficiles et génératrices de violence », peut-on lire dans le document d’analyse des données.

Le lieu de résidence est également déterminant, puisque 8,6 % des femmes vivant en zone urbaine sensible ont connu des violences physiques ou sexuelles, contre 5,7 % pour les autres, toujours entre 2006 et 2011.

On remarque par ailleurs que 8,2 % des femmes les plus modestes subissent des violences, contre 4,1 % pour la frange la plus aisée de la population.

 

Sources: INSEE, lemonde.fr

 

 

Les hommes qui consomment des isoflavones de soja verraient leur risque de cancer de la prostate diminuer.
Les isoflavones de soja sont-elles réservées aux femmes qui veulent atténuer les symptômes de leur ménopause ?
Pas si l’on en croit une nouvelle étude américaines récemment publiée dans le Journal of Nutrition. Des chercheurs américains de l’université du Minnesota viennent de montrer que la consommation d’isoflavones de soja permettait aussi de réduire le risque de cancer de la prostate.
sojaLes scientifiques ont recruté 58 hommes « à risque » de cancer de la prostate. Ces derniers ont été répartis en trois groupes recevant pour l’un des protéines de soja leur apportant 107 mg d’isoflavons par jour, pour le second seulement 6 mg d’isoflavones, et pour le troisième groupe pas de soja du tout.
Au terme de 6 mois de ce régime, les chercheurs ont mis en évidence que le risque de cancer de la prostate était plus bas chez les consommateurs de soja.
Pourquoi ? « Le bénéfice lié à la consommation de soja chez les patients à risque de cancer de la prostate est certainement lié aux effets oestrogéniques des isoflavones », expliquent les auteurs.
A bon entendeur…
Source: Jill M. Hamilton-Reeves, Salome A. Rebello, William Thomas, Joel W. Slaton, and Mindy S. Kurzer, Soy Protein Isolate Increases Urinary Estrogens and the Ratio of 2:16 -Hydroxyestrone in Men at High Risk of Prostate Cancer, J. Nutr. 2007 137: 2258-2263

Les manipulateurs sont difficiles à démasquer.

Voici donc les caractéristiques qui permettent de débusquer les manipulateurs relationnels. Pour qualifier un individu de manipulateur, il faut qu’il agisse selon au moins 14 des critères de cette liste :

stop manipulateur, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psy

  1. il culpabilise les autres
  2. il reporte sa responsabilité
  3. il ne communique pas clairement
  4. il répond de façon floue
  5. il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments, selon les personnes ou les situations
  6.  il invoque la raison pour modéliser ses demandes
  7. il vous fait croire que vous devez être parfaits
  8. il met en doute vos qualités, vos compétences, votre personnalité
  9. il fait passer ses demandes par des intermédiaires
  10.  il sème la zizanie ou crée la suspicion
  11.  il se place en victime
  12.  il ignore les demandes
  13.  il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses propres besoins
  14.  il menace de façon déguisée ou utilise le chantage ouvert
  15.  il change de sujet au cours d’une conversation
  16. il évite les entretiens, les réunions ou s’en échappe
  17. il mise sur l’ignorance pour faire croire à sa supériorité
  18. il ment
  19. il prêche le faux pour savoir le vrai, déforme et interprète
  20. il est égocentrique
  21. il se montre jaloux
  22. il ne supporte pas la critique ni les évidences
  23. il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres
  24. il fait ses demandes au dernier moment
  25. il fait le contraire de ce qu’il dit
  26. il utilise la flatterie
  27. il produit un état de malaise ou un sentiment de non liberté
  28. il atteint ses propres buts aux dépens des autres
  29. il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas faites de notre plein gré
  30. il est constamment l’objet de discussions entre les gens qui le fréquentent.

Un manipulateur n’est pas une personne comme tout le monde.

Elle ne peut pas exister sans les autres, parce qu’elle s’est construite autour de ce système de défense (manipuler ou attaquer), qui est la plupart du temps inconscient.

C’est en dévalorisant, en culpabilisant les autres qu’il se valorise et se déresponsabilise, se donnant ainsi l’illusion qu’il est supérieur aux autres.

Comment devient-on une personne manipulatrice ?

Il s’agit bien souvent d’un système de défense mis en place durant l’enfance,   que la personne utilise comme un moyen de survie.

Il s’agit d’un mode de défense analogue à celui du paranoïaque.

Seuls 20 % des manipulateurs sont conscients de leur état, et jouissent du pouvoir qu’ils exercent sur les autres. Dans la plupart des cas, il ne s’agit pas de manipulation consciente.

Quelques caractéristiques non verbales permettant d’identifier les manipulateurs :

  • Ils ont souvent le regard fuyant
  • Ils regardent ailleurs lorsque vous leur parlez
  • Le volume de leur voix est soit trop fort, soit trop faible
  • Ils ont des attitudes corporelles différentes de celles des autres
  • Ils ne laissent pas souvent paraître leurs émotions.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Fin septembre 2007, l’American Journal of Epidemiology publiait un article démontrant une réduction de moitié des risques de cancer avancé de la prostate chez les buveurs de thé vert.
L’habitude de consommer cette boisson pourrait expliquer la relative rareté de ces cancers en Asie.

Au Japon, des études faites sur autopsie, après un certain nombre de décès sans lien apparent avec un cancer, montrent que les personnes examinées ont le même nombre de petites tumeurs prostatiques qu’en Europe ou aux Etats-Unis. Dans les pays asiatiques, l’incidence des cancers est moindre que dans les pays occidentaux.

Certains facteurs liés à l’environnement inhiberaient la croissance des cellules tumorales.Depuis les années 1990, les chercheurs du National Cancer Center de Tokyo ont suivi près de 50 000 japonais de sexe masculin, afin d’isoler des comportements qui pourraient expliquer ces différences.

Une des pistes étudiées était la consommation de thé vert. Leur résultats sont intéressants : les risques de développer un cancer de la prostate à un état avancé sont de 50% inférieurs pour les hommes qui consomment au moins 5 tasses de thé vert par jour, par rapport à ceux buvant moins d’une tasse.

thé vert, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psyCes statistiques viennent étayer d’autres résultats de recherche qui suggèrent que le thé vert est une piste intéressante pour la prévention et le traitement de certains cancers.

Des études ont été réalisées en laboratoire sur des lignées cellulaires pour évaluer l’impact d’extrait de thé vert. Des cellules tumorales ont été mises en présence d’un des composants actifs du thé vert : une catéchine, nommée épigallocatéchine-3-gallate (EGCG).

L’EGCG possède une puissante activité anti-angiogénique : elle inhibe la création de micro-vaisseaux sanguins qui alimentent la cellule cancéreuse.

Son pouvoir anti-oxydant est estimé de 25 à 100 fois plus puissant que celui des vitamines C et E.

Des cellules de tumeur cérébrales ont été sensibles à son activité. En janvier 2008, une nouvelle étude montre cette action chez un rongeur à qui une tumeur humaine du pancréas a été greffée. Les métastases sont moins fréquentes.

Un autre intérêt des substances extraites du thé vert apparaît depuis une étude connue depuis 2006.

La combinaison de produits utilisés lors d’une chimiothérapie et de théanine (un acide aminé extrait des feuilles de jeunes pousses de thé vert) augmente l’efficacité du traitement.

L’adjonction de cet extrait de thé vert aide à la destruction du réseau sanguin qui alimente la tumeur.  La mort des cellules tumorales est plus rapide et la taille de la tumeur diminue plus vite qu’avec l’administration des médicaments seuls. Ces études en laboratoire ont été faites sur la doxorubicine et le tamoxifène.

Sources: Green Tea Consumption and Prostate Cancer Risk in Japanese Men: A Prospective Study, Shankar S and al. 
EGCG inhibits growth, invasion, angiogenesis and metastasis of pancreatic cancer, Satippour MR and al. The combination of green tea and tamoxifen is effective against breast cancer

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Votre employeur ne reconnaît pas vos talents, et ça vous donne envie d’aller voir ailleurs.

Avant de sauter le pas, prenez le temps de la réflexion.

Voici les conseils du spécialiste du recrutement Robert Half.

Voici donc les cinq critères déterminants pour faire le point. Et engager une réflexion constructive…

1. On cherche un emploi ailleurs si… on est en profond désaccord avec son manager.

C’est la première raison de départ d’une entreprise en France. Les salariés décident le plus souvent de quitter leur boîte à cause d’un manque de confiance ou de reconnaissance de leur supérieur. Ils estiment que ce dernier ne les félicite pas assez ou alors qu’il tire la couverture à lui.

Dans ces cas là, le mieux est de solliciter un rendez-vous avec ledit supérieur pour lui exposer les faits. Surtout, il ne faut pas virer au sentimentalisme en faisant part de ses ressentis. On laisse ainsi l’opportunité à son manager de s’expliquer. S’il fait la sourde oreille ou qu’il ne comprend pas du tout ces remarques, il faut alors demander à s’entretenir avec son n+2, car dans ce cas, les choses ne dépendent plus du salarié.

Si la situation n’évolue toujours pas positivement, il faut certainement y voir un moyen détourné de la direction pour faire comprendre à l’employé qu’il n’est pas indispensable voire, un moyen détourné de lui demander de partir.

Attention, demandez-vous toujours si vous ne sur-réagissez par à un rappel à l’ordre justifié.

2. On cherche ailleurs si… on n’a pas été augmenté depuis des années, alors qu’on dépasse ses objectifs.

La crise ne permet pas toujours aux entreprises de récompenser leurs salariés comme elles le voudraient. C’est pourquoi avant de prendre la décision irréversible de partir pour cette raison, il faut bien se demander si on a bénéficié d’une reconnaissance quelle qu’elle soit. A-t-on reçu une prime, un bonus, une voiture de fonction plus haut de gamme que prévu, des jours de vacances supplémentaires, des jours de travail en home office qui étaient réclamés? Tout ces plus sont à prendre en compte. Et bien sûr, il faut bien vérifier qu’on a dépassé ses objectifs.

Attention, la situation économique ne permet peut-être pas réellement à votre employeur de vous octroyer une augmentation de salaire. S’il vous propose une prime et/ou des avantages, c’est un signe de bonne volonté.démission, licenciement, prudhommes,

3. On cherche ailleurs si… on vous refuse toute évolution de carrière.

Dans ce cas aussi, il faut regarder avec objectivité ce que fait votre employeur pour vous. S’il est volontariste. Une fois que vous avez émis le souhait d’évoluer, votre employeur vous a-t-il proposé un plan d’amélioration pour avoir le futur poste ? Cela passe par des résultats à obtenir, une feuille de route avec ce qu’il faut faire pour y parvenir, des formations adéquates.

Bien entendu, il faut rester raisonnable et que la demande soit en phase avec ses aptitudes. On ne va pas devenir directeur administratif et financier si on est aide comptable.

Attention, si on vous promet une évolution de carrière dès que la situation économique le permettra, cela mérite réflexion. Car il faut bien avoir en tête qu’en période de crise, les entreprises ont tendance à garder leurs meilleures recrues et à faire en sorte qu’elles se sentent bien. Cela coûte moins cher de les faire progresser dans la société que de recruter quelqu’un en externe.

4. On cherche ailleurs si… le déséquilibre vie professionnelle/vie personnelle est tellement important qu’il a des conséquences durables sur votre santé et votre vie sociale.

Il y a toujours des moments de rush qui nécessitent de donner un coup de collier tard le soir ou de se plonger dans ses dossiers un week-end de temps à autres. Mais la situation devient moins normale si les réunions commencent systématiquement à 18 heures ; que les déplacements sont organisés la veille pour le lendemain avec une nuit à l’extérieur. Vous demande-t-on de rendre un dossier le lundi matin alors qu’on vous donne les éléments le vendredi à 14 heures? Est-ce que vos supérieurs respectent les temps de repos, de vacances et les arrêts maladie, en ne vous inondant pas de coups de téléphone et de mails urgents?

Attention, si un surcroît de travail circonscrit dans le temps est annoncé et que votre société met en place les moyens pour le gérer et prévoit des compensations, mieux vaut temporiser.

5. On cherche ailleurs si… son entreprise ou son manager n’est pas éthique.

C’est le cas si l’employeur ne traite pas de la même manière les salariés jeunes, les femmes enceintes ou les salariés issus de la diversité. Ou encore, si le manager privilégie son intérêt personnel à celui de ses collaborateurs ou de ses clients.

La situation est d’autant plus problématique que vous ne souhaitez pas être associé à ces pratiques douteuses.

Pour finir : le saviez-vous ?

8 dirigeants d’entreprises sur 10 s’inquiètent de la perte de leurs meilleurs éléments (selon une étude de Robert Half). Avant d’engager toute démarche, un salarié, « chassé » par la concurrence, se doit donc de mesurer le pour et le contre, en toute objectivité.

Sources : cabinet de recrutement Robert Half, challenges.fr/emploi

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

La frontière entre management et harcèlement moral est si fine, qu’il est courant de se tromper.

harcelement-moral-addictions-sexe-boulimie-harcelement, entreprise, manager, alcool-depression-mal-etre-rupture-divorce-deces-f-duval-levesque-psychopraticien-certific3a9-pnl-hypnose-sophrologie-emdr-aConfondre l’exercice de l’autorité dans l’entreprise qu’est le management, et l’abus de pouvoir que représente le harcèlement est facile.

Pour chacune de vos réponses, vérifiez s’il s’agit de l’un ou de l’autre grâce au corrigé qui suit. Vous serez peut-être surpris…

1. Je fais une réunion d’informations une fois par semaine avec mon équipe.

2. J’insiste lorsque je ne suis pas compris ou entendu : je rappelle les objectifs et les délais.

3. J’écarte ce collaborateur qui a trop d’ascendant sur le reste de l’équipe.

4. Celle-ci m’a répondu avec une certaine brutalité, je lui ai demandé si elle parlait de la même façon chez elle.

5. Je n’accorderai pas les vacances promises à celui-ci car il n’a pas réussi ses objectifs.

6. Je n’ai pas trouvé le dossier : j’ai appelé plusieurs fois mon collaborateur sur son lieu de vacances et je lui ai dit que je regrettais qu’il ne mette pas plus d’ordre dans ses affaires.

7. Il n’a pas rempli sa mission, je vais lui en parler pour le remettre “sur les rails”.

8. Je demande à mes collaborateurs un retour régulier sur des informations.

9. Je demande à mes collaborateurs de respecter les horaires.

10. J’ai fixé des procédures dans le service que tous doivent respecter.

11. J’ai coutume de rentrer dans les bureaux de mes collaborateurs sans frapper.

12. Ça tombe bien ! Celui-ci ne m’a pas remis son rapport. Je ne vais pas lui réclamer. Je vais attendre encore : la faute sera d’autant plus indiscutable !

Réponses qui relèvent du management :

1. partager l’information avec ses collaborateurs ; 2. affirmer son autorité de manager ; 7. recadrer le travail d’un collaborateur si c’est nécessaire ; 8. demander des informations, contrôler ; 9. rappel du règlement intérieur ; 10. organiser le travail.

Réponses qui relèvent du harcèlement :

3. diviser pour régner, manipuler ; 4. allusion déplacée à la vie privée ; 5. chantage à la limite de la légalité en ce qui concerne le droit aux congés payés des collaborateurs ; 6. harcèlement dans une période de la vie privée du collaborateur ; 11. absence de bonnes manières, brutalité comportementale, non-respect du travail ; 12. recherche artificielle de la faute.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Le retour à l’heure d’hiver marque, pour ceux qui souffrent du blues hivernal ou de dépression saisonnière (aussi appelé trouble affectif saisonnier), le début d’une période difficile.

Ils ont tendance à avoir moins d’énergie, être plus fatigués, avoir besoin de plus de sommeil, et être moins actifs.

Environ 15% à 25 % de la population ressentiraient ces symptômes à un niveau variable pendant les mois d’automne et d’hiver. Mais pour 4% à 6% de la population, les symptômes sont plus sévères et il s’agit d’une véritable dépression.

Les femmes sont 3 à 4 fois plus touchées que les hommes.

depression_saisonniere, PNL, VAKOG, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyQu’est-ce que la dépression saisonnière ?

La dépression saisonnière est un épisode de dépression majeure dont la principale caractéristique est de survenir durant la même période à chaque année.

Il peut s’agir d’un épisode de dépression faisant partie du trouble bipolaire (maniaco-dépression). Dans ce dernier cas, il y a souvent présence de symptômes hypomaniaques pendant l’été.

Les symptômes de dépression saisonnière font généralement leur apparition vers le mois d’octobre et disparaissent en avril ou mai.

Les symptômes fréquemment présents sont une humeur dépressive, un manque d’énergie, une tendance à l’hypersomnie, une augmentation de l’appétit, une diminution de l’intérêt et de la motivation. D’autres symptômes souvent présents sont une plus grande tendance à l’anxiété, une difficulté de concentration, une diminution de la libido, un gain de poids et une plus grande irritabilité.

Le diagnostic de dépression saisonnière est porté si les symptômes ont été présents au moins deux hivers consécutifs avec rémission (guérison) complète à l’été.

Quels en sont les causes ?

Le manque de lumière est considéré comme la cause de la dépression saisonnière bien que les mécanismes exacts soient encore mal compris. Le manque de lumière entraînerait une variation de la production de la mélatonine et de l’activité reliée à la sérotonime. La mélatonine est une hormone impliquée dans la régulation de l’humeur et des rythmes biologiques. Elle est sécrétée par la glande pinéale la nuit, de la tombée du jour jusqu’au matin lorsque la lumière du jour frappe la rétine de l’oeil. La diminution du temps d’ensoleillement amène donc une hausse de la production de mélatonine, entraînant des changements au niveau de l’humeur, de l’énergie, du besoin de sommeil et de l’appétit.

Que faire pour mieux traverser les mois d’hiver?

Prendre une marche quotidienne à la lumière du jour, de préférence le matin, permet de bénéficier à la fois de la lumière (autant qu’une séance de luminothérapie) et de l’activité physique qui a aussi un effet antidépresseur.

Continuer à agir comme en été en poursuivant des activités régulières qui tiennent actif et motivé.

Reconnaître les symptômes de la dépression saisonnière le plus tôt possible permet de s’ajuster avant qu’ils ne soient trop importants.

Quels sont les traitements de la dépression saisonnière ?

Les traitements pour la dépression saisonnière sont la psychothérapie cognitive et comportementale et la luminothérapie.

L’hypothèse du rôle de la mélatonine a suggéré l’idée de la luminothérapie (aussi appelée photothérapie) qui consiste à s’exposer à une lumière intense fournie par une lampe de luminothérapie (5000 ou 10000 lux) qui contient tous les spectres de la lumière solaire (sauf les ultraviolets).

Attention ! Certains spécialistes mettent en garde contre le fait que le domaine des appareils de luminothérapie n’est pas réglementé et contrôlé. Ils considèrent qu’il n’y a pas eu suffisamment de recherche sur la sécurité de ce traitement, notamment pour les yeux.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

Des chercheurs pensent que certains cas d’endométriose pourraient être dus à une exposition à certains pesticides interdits, dont il reste des traces dans l’eau et le sol.

Douleurs dans le bas-ventre, règles irrégulières, douleurs pendant les rapports sexuels, infertilité : si l’on connaît bien les symptômes de l’endométriose, on a, en revanche, beaucoup moins de connaissances sur les causes de cette maladie gynécologique qui touche environ une femme sur 10 entre 20 et 40 ans.

discontentL’endométriose se caractérise par des dépôts de muqueuse utérine à l’extérieur de l’utérus. Cette muqueuse se met à saigner au moment des règles mais comme ces saignements ne peuvent pas s’évacuer naturellement, ils provoquent des lésions et des kystes douloureux.

Des chercheurs américains qui travaillent sur les origines de l’endométriose, ont mené une étude auprès d’un groupe de 248 femmes chez lesquelles l’endométriose avait été diagnostiquée et de 538 femmes n’ayant pas la maladie. Ils leur ont notamment fait une prise de sang, à la recherche de traces de composés organochlorés (c’est-à-dire de composés utilisés dans les pesticides , les insecticides ou les solvants).

« Nos recherches ont montré que les femmes qui avaient les plus fortes traces  de deux de ces produits dans le sang (le Mirex et le beta HCH)  avaient un risque  accru de souffrir d’endométriose » explique le Dr Kristen Upson, qui a dirigé cette étude. « Ces pesticides sont interdits depuis plusieurs décennies mais il en reste encore des tracaes dans les sols et dans l’eau. Cela prouve que leur pouvoir polluant et toxique est persistant et qu’il peut encore toucher des femmes de la génération actuelle en âge de procréer ».

Les femmes ayant le plus fort taux de Mirex dans le sang avait un risque accru de 50% de souffrir d’endométriose et celles qui avaient un taux important de béta HCH avait un risque accru de 30 à 70% de développer la maladie.

Sources: topsante.com/medecine/gyneco, Dr Kristen Upson

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Souffrir de dépression peut avoir des conséquences négatives sur les chances de guérison

Heureusement, contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’annonce d’un cancer n’est pas toujours suivie d’un effondrement psychologique.

C’est une bonne nouvelle : cancer et dépression ne vont pas systématiquement de pair.

C’est la principale conclusion d’une méta-analyse – regroupant 94 études indépendantes et portant sur plus de 14.000 patients – publiée mercredi dernier en ligne par The Lancet Oncology. Elle montre que les dépressions, consécutives à l’annonce du diagnostic de cancer et au traitement de cette maladie, sont moins fréquentes que ce qu’imaginaient les équipes soignantes.

Selon Alex Mitchell et son équipe, 14,3 % des cancéreux souffrent d’une forme majeure de dépression et 9,6 % d’une forme légère.

cancer-du-sein, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyQuant aux troubles de l’humeur, ils se manifestent chez un tiers des patients. Ces résultats n’étonnent guère le Pr Fabien Calvo, cancérologue et directeur général adjoint de l’institut national du cancer (INCa). « Mais ils ont le mérite de préciser les choses alors que l’évaluation de la dépression est trop souvent faite à la louche par les cancérologues ou les soignants qui utilisent des grilles simples. Cette fois, des psychiatres et des psychologues se sont donné les moyens de bien différencier les dépressions vraies des troubles de l’humeur et de l’anxiété, assez naturels lors de l’annonce du diagnostic. »

Chez les personnes atteintes d’un cancer, le fait de souffrir en plus de dépression peut avoir des conséquences négatives sur l’observance du traitement, et donc les chances de guérison ou au moins de rémission. « C’est un paramètre important à identifier, en adaptant les critères de dépistage pour se focaliser sur des critères plus spécifiques de la situation, comme la détresse, les activités de la vie quotidienne, la qualité de vie, les besoins non respectés et les désirs d’aide », précisent les auteurs de ce travail.

À sa lecture, le Pr Calvo n’a qu’un regret : sur les 94 études analysées, une seule est française (deux italiennes, une espagnole). À cela deux explications possibles, selon lui : « Soit on ne gère pas assez ce genre de problème en France et dans la couronne latine, soit nos spécialistes publient trop peu en anglais. » Car la grande majorité des travaux provient des États-Unis et de Grande-Bretagne.

À l’INCa, précise-t-il, nous travaillons sur le sujet avec les associations de patients et le ministère de la Santé. Notre but est que chaque centre dispose de la présence de psycho-oncologues. D’ailleurs 285 postes ont été financés dans le cadre du premier plan cancer (2003/2007). Et le plan cancer II poursuit le soutien apporté aux établissements dans ce domaine.

Quant à la question de savoir si les personnes dépressives risquent, plus que les autres, de développer un cancer, elle n’est toujours pas résolue.

Beaucoup de gens tentent d’expliquer l’apparition d’une tumeur par un événement négatif de leur vie. C’est très difficile à vérifier. Certes, 10 % de la population souffre de dépression et chaque nouveau malade peut témoigner d’avoir vécu un moment difficile au cours des années précédant le diagnostic de son cancer. Mais un lien direct entre un épisode de vie pénible et le développement d’une tumeur est très complexe à prouver. « Avec les corrélations a posteriori, on peut démontrer ce qu’on veut », conclut le Pr Calvo.

Sources: Le Point.fr, The Lancet Oncology, Alex Mitchell, Pr Calvo

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Il n’y a pas d’égalité des sexes face à l’alcool.

Que cela plaise ou non, il va bien falloir que cette donnée soit prise en compte par les principales intéressées et par les pouvoirs publics.

Car la consommation d’alcool chez les femmes a augmenté depuis les années 1970.

«Si la consommation d’alcool a globalement diminué depuis les années 1970, elle a augmenté en revanche chez les jeunes et chez les femmes. Or, l’une des raisons pour lesquelles ces dernières sont particulièrement vulnérables est qu’elles ne possèdent pas le même équipement enzymatique que les hommes: par exemple, en cas d’alcoolisation aiguë, la dégradation de l’alcool par leur organisme est moins bonne», explique le Pr François Paille (CHU Vandœuvre-lès-Nancy).

Mais ce n’est pas tout.

«Des études réalisées en neurobiologie ont montré que lorsque l’on faisait réaliser des tâches d’apprentissage à des «binge drinkers» (ce qui correspond à des prises supérieures à quatre verres en une occasion), les filles présentaient davantage de déficits que les garçons. Les dommages apparaîtraient plus tôt chez elles, tout comme la dépendance à l’alcool, s’inquiète le Pr Mickaël Naassila (Amiens), sans pour autant stigmatiser les jeunes. Même si les adolescents sont plus vulnérables, car leur cerveau n’est pas assez mature pour inhiber un comportement inadapté – ce qui les pousse à continuer -, les troubles de l’alcoolisation concernent bien toutes les tranches de la société

Pour des raisons culturelles et en raison du poids des lobbies, la société continue pourtant de fermer les yeux.

grossesse, bébéL’exemple de la grossesse est assez typique.

Il aura fallu des années de bataille pour qu’un minuscule logo, à peine visible, soit enfin apposé sur les bouteilles d’alcool, pour inciter fortement les femmes enceintes à ne pas boire.

L’enjeu est pourtant essentiel car il est impossible de donner le seuil au-delà duquel il y a danger à consommer ponctuellement de l’alcool, au cours d’une grossesse. Il est d’ailleurs probable que ce seuil soit variable en fonction des femmes (et de leur patrimoine génétique), de leur poids, du stade de la grossesse, etc.

En ce qui concerne les effets d’une consommation quotidienne d’alcool cette fois, ils sont mieux connus :

«une consommation journalière de deux à cinq verres d’alcool pendant la grossesse peut entraîner un retard de croissance de l’enfant à naître, mais aussi une atteinte cérébrale. Au-delà de cinq verres, le risque de syndrome alcoolique fœtal (SAF) avec troubles majeurs du comportement et retard intellectuel est bien réel. On ne doit jamais oublier que l’alcool est la première cause de trouble mental non génétique chez l’enfant. Il est donc grand temps de changer le regard sur ce produit qui n’est pas vraiment le bienfaiteur pour la santé que les lobbies veulent nous présenter, insiste le Dr Philippe Batel (hôpital Beaujon). C’est aussi pourquoi le seul message acceptable, c’est zéro alcool pendant la grossesse… Et même si possible dès le désir de grossesse, car beaucoup de femmes n’apprennent qu’elles sont enceintes que lors du 2e ou du toisième mois.»

Aujourd’hui, on en est loin : selon le «Bulletin épidémiologique hebdomadaire», environ 23 % des femmes enceintes auraient eu une consommation d’alcool (occasionnelle ou répétée) au cours de leur grossesse.

Le but n’est pourtant pas d’ennuyer les futures mamans, mais bien de sauvegarder les futurs bébés. «Une exposition précoce à l’alcool in utero est un facteur prédictif d’addiction future à l’alcool. Autrement dit, un enfant exposé à l’alcool in utero aura davantage de risques de rencontrer lui-même plus tard des troubles de l’alcoolisation», note le Pr Naassila.

Est-ce vraiment cela que la société souhaite ? Il serait temps de se poser la question…

Sources: Nathalie Szapiro-Manoukian, sante.lefigaro.fr, Pr François Paille (CHU Vandœuvre-lès-Nancy), Pr Mickaël Naassila, Dr Philippe Batel

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Comme toutes les maladies psychiatriques, la dépression est une maladie multifactorielle.

Elle est liée à la fois à des

facteurs biologiques (tels que des facteurs génétiques pouvant prédisposer les personnes à être très vulnérables au stress),

familiaux (par exemple la dépression parentale),

psychologiques (notamment la propension à voir les choses de façon négative ou à être introverti),

personnels (une séparation ou un divorce),

– et sociaux (l’isolement social).

depression,F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyLes recherches menées au sein de l’unité 1018 de l’Inserm à partir des données recueillies auprès des participants de la cohorte Gazel (une étude épidémiologique mise en place en 1989 auprès de 20 000 personnes âgées à l’époque de 35 à 50 ans et travaillant à EDF-GDF) ont porté sur les liens entre situation socio-professionnelle et dépression.

Ainsi, nous avons observé que par rapport aux cadres, les professions intermédiaires, employés ou ouvriers étaient jusqu’à 2 fois plus souvent en dépression et particulièrement en dépression chronique, même en tenant compte de facteurs de risque associés à cette maladie.

Ces inégalités sociales s’expliquent probablement à la fois par l’impact de la dépression sur le devenir professionnel des personnes, mais aussi par le fait que les personnes qui ont une situation socio-professionnelle défavorable ont tendance à cumuler plusieurs facteurs de risque de la maladie.

D’autre part, on sait également que l’accès au traitement (particulièrement à la psychothérapie) est inégal, ce qui pourrait également contribuer aux disparités sociales en termes de trajectoires de dépression au long cours.

Les participants de Gazel étant en fin de carrière professionnelle, los recherches portent désormais sur leurs enfants (cohorte Tempo) et visent à examiner l’impact des difficultés psychologiques sur l’insertion professionnelle et sociale au début de la vie adulte, en tenant compte à la fois des caractéristiques individuelles et familiales des personnes.

Sources: sante.lefigaro.fr, Dr Maria Melchior, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Unité Inserm 1018), gazel.inserm.fr, tempo.inserm.fr

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Cette maladie touche 3 millions de Français chaque année.

La dépression, du latin «depressio» («enfoncement») est un trouble psychiatrique caractérisé principalement par une tristesse intense et la perte d’intérêt ou de plaisir pour les activités habituelles.

À la différence de la simple déprime, ces symptômes sont durables, au moins deux semaines selon le DSM IV (le manuel américain qui définit les critères diagnostiques des troubles psychiatriques). Ils représentent un changement par rapport au comportement habituel de la personne.

depression, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyDe plus, en cas de dépression, la tristesse et la perte d’intérêt sont accompagnées de

changements de comportement (ralentissement des gestes, retrait et isolement social…),

–  de manifestations émotionnelles (pleurs fréquents, perte de réactivité face aux événements extérieurs, anxiété, sentiment de culpabilité…),

– de troubles cognitifs (perte d’expressivité dans la voix, difficultés de concentration et de mémoire, pensées négatives voire suicidaires),

– et de symptômes biophysiologiques (insomnie, perte d’appétit et de poids, baisse de la libido, fatigue).

Dans les cas les plus sévères, les personnes ont parfois des symptômes psychotiques, c’est-à-dire des idées délirantes (par exemple de culpabilité ou de persécution) ou des hallucinations.

La dépression est une maladie hétérogène, c’est-à-dire que le type et l’intensité des symptômes varient en fonction des personnes. Néanmoins, les études épidémiologiques permettent de dégager des tendances générales qui sont vraies dans un grand nombre de cas.

Ainsi, chaque année, environ trois millions de personnes en France souffrent de dépression (3 à 7 % des adultes), les femmes étant atteintes deux fois plus souvent que les hommes.

Cette maladie est la seconde cause de morbidité et sous-tend 50 % des arrêts maladie et 70 % des 12.000 suicides enregistrés chaque année.

Le premier épisode de dépression survient la plupart du temps autour de l’âge de 30 ans et dure en moyenne 6 mois.

Cependant, deux ans après un épisode initial, près de la moitié des personnes sont encore, ou à nouveau, dépressives et la maladie dépressive devient souvent chronique.

Sources: sante.lefigaro.fr, Dr Maria Melchior, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Unité Inserm 1018), mon expérience professionnelle

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Suite de l’article d’hier…

3 – L’alcool augmente le risque de cancer du sein
D’après une étude publiée en 2011 par The Journal of the American Medical Association, boire trois à six verres de vin par semaine augmenterait le risque de cancer du sein de 15%. Et si vous consommez 2 verres de vin par jour, ce risque augmente de 51% par rapport à une personne abstinente.

4 – L’alcool nuit à un mariage heureux
Une étude rendue publique en février dernier par l’Institut norvégien de santé publique a démontré qu’une consommation d’alcool excessive, a fortiori quand c’est la femme qui boit davantage que son mari, augmente considérablement le risque de divorcer. Selon cette étude publiée sur le site Internet de la revue Alcoholism : Clinical & Experimental research, le risque de divorce est trois fois plus élevé pour un couple lorsque la femme a une consommation excessive d’alcool. Pour Fartein Askt Torvi, l’un des chercheurs de l’Institut, cela s’explique par des raisons culturelles : « L’abus d’alcool est moins toléré pour une femme que pour un homme. La femme se voyant dans l’impossibilité de jouer son rôle de mère dans la vie familiale a plus de chances de voir son mari la quitter ».

Sources : opsante.com/medecine/addictions, The Journal of the American Medical Association, Alcoholism : Clinical & Experimental research

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Page précédentePage suivante »