étude scientifique


Un petit-déjeuner riche en protéines et graisses limite la faim, et aiderait à contrôler la glycémie.

Prendre un petit-déjeuner consistant, riche en protéines et graisses, permettrait aux diabétiques de mieux contrôler leur faim et leur niveau de glucose sanguin. C’est le résultat d’une étude israélienne présentée au congrès de l’European Association for the Study of Diabetes à Barcelone.

Le petit-déjeuner représente un repas stratégique dans le cadre d’un régime. S’il est suffisamment consistant, il limite les fringales dans la journée. De manière générale, pour perdre du poids, il est conseillé de manger plus le matin que le soir.

Sachant que les personnes qui prennent régulièrement un petit-déjeuner ont généralement un IMC plus bas que celles qui le sautent, les chercheurs ont voulu étudier la relation entre petit-déjeuner et contrôle de la glycémie.

petit-dejeuner-anglais-hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellecomplet-Pour cela, 59 personnes en surpoids ou obèses et atteintes de diabète de type 2 ont été réparties en deux groupes : certaines prenaient un petit déjeuner apportant un tiers des calories journalières, et d’autres un petit-déjeuner plus léger, représentant 12,5% des apports énergétiques quotidiens. Le pourcentage de protéines et de graisses était plus élevé dans le petit-déjeuner « copieux ». 47 participants sont allés jusqu’au bout de l’étude.

Résultats : Les patients qui ont mangé un gros petit-déjeuner pendant 3 mois avaient une glycémie moins élevée que les autres, et près d’un tiers d’entre eux a pu réduire sa prise de médicaments. En même temps, 17 % de ceux qui prenaient un petit déjeuner léger ont dû augmenter leur prescription d’anti-diabétiques.

De plus, ceux qui prenaient un gros petit déjeuner avaient moins faim dans la journée. Leur pression sanguine a aussi plus diminué chez eux.

Pour Hadas Rabinovitz, le principal auteur de ces travaux, un petit-déjeuner riche en protéines peut supprimer l’action de la ghréline, l’«hormone de la faim», fabriquée par l’estomac et qui stimule l’appétit. Les protéines du petit-déjeuner peuvent aussi aider à contrôler la glycémie.

En effet, les aliments riches en protéines (œufs, poissons, yaourts, charcuteries…) ont un index glycémique réduit. A l’inverse, les céréales, le pain, la confiture, ont un index glycémique élevé : ils augmentent rapidement la concentration de glucose dans le sang.

Ces résultats demandent à être confirmés car l’étude a impliqué peu de participants, dont certains ont quitté le protocole en route. De travaux à plus long terme sont nécessaires.

Par conséquent, un petit déjeuner copieux «à l’anglaise» semble améliorer le contrôle de la glycémie et limiter la faim chez des adultes souffrant d’un diabète de type 2.

Sources: lanutrition.fr, Rabinovitz H, Boaz M, Ganz T, Madar Z, Jakubowitz D et Wainsten J. Big breakfast rich in protein improved glycaemic control and satiety feeling in adults with type 2 diabetes mellitus. European Association for the Study of Diabetes, annual meeting (2013), Barcelone. ePoster #861. PS 066 Nutrition and weight loss

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L’opération Octobre rose nous rappelle, chaque année, l’importance du dépistage du cancer du sein.

Mais se faire dépister n’empêche pas de rester vigilante au cours des deux années qui suivent la mammographie, car des « cancers de l’intervalle » peuvent se déclarer.

En 1980 on dénombrait 22 000 nouveaux cas de cancer du sein en France.

Trente ans plus tard ce chiffre a plus que doublé puisque 53 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 2011 ( dont 31 000 chez les femmes âgées de moins de 65 ans). Le cancer du sein est désormais le cancer le plus fréquent chez la femme devant le cancer colorectal (18 900 nouveaux cas) et le cancer du poumon (11 300 nouveaux cas).

Depuis 2004 en France, le dépistage organisé du cancer du sein prévoit une mammographie tous les deux ans, pour les  femmes de 50 à 74 ans.

Mais, comme l’explique le Dr  Brigitte Séradour, radiologue à l’hôpital Beauregard à Marseille, 15 femmes pour 10 000 environ vont déclarer un « cancer de l’intervalle ». c’est-à-un cancer qui apparaît dans les deux ans qui suivent  un examen de dépistage organisé.

« Il faut bien comprendre que ce ne sont pas des cancers « loupés » ou des faux négatifs. Mais ce sont en majorité des cancers qui revêtaient une forme difficilement détectable au moment du dépistage et qui ont surtout une évolution plus agressive » insiste la radiologue.

Selon les chiffres de l’Association des médecins coordonnateurs du dépistage des cancers (ACORDE), les femmes ayant eu un cancer de l’intervalle ont légèrement plus d’antécédents familiaux, plus de traitements hormonaux et une densité mammaire radiologique plus élevée. 31% des cas sont survenus la première année suivant la mammographie et 69% des cas entre 12 et 24 mois.

Rester vigilante, même entre deux dépistages du cancer du sein, c’est donc le message de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM) qui insiste pour que les femmes ayant des facteurs de risque n’hésitent pas à consulter leur médecin ou leur gynécologue entre deux mammographies.

« Bien que régulièrement remis en cause par certains experts, le dépistage a démontré son efficacité. Et le choix d’un intervalle de 2 ans entre les dépistages demeure raisonnable. Car à vouloir trop réduire les cancers de l’intervalle, on risque d’augmenter le surdiagnostic et la multiplication des bilans » insiste le Dr Séradour.

Elle estime toutefois que le sentiment de ré-assurance qui suit une mammographie qui ne montre rien de suspect  ne favorise pas la vigilance des femmes.

Après le stress de la mammographie, celles qui se sont fait dépister ont tout simplement envie de chasser ce moment bien peu agréable de leur mémoire, et oublient rapidement que la palpation des seins est un geste qu’elles devraient faire tous les mois, au tout début du cycle, pour vérifier qu’aucun élément suspect (grosseur nouvelle au sein ou à l’aisselle, modification de la forme ou de la taille du sein, écoulement par le mamelon) n’apparaît.

 

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Voici les critères du DSM-IV pour le diagnostic du trouble de personnalité dépendante :

il s’agit d’un besoin général et excessif d’être pris en charge.

personne dépendante, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleCela conduit à un comportement soumis et « collant » et à une peur de la séparation, qui est présent au début de l’âge adulte et dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:

  1. la personne a du mal à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassurée ou conseillée de manière excessive par autrui
  2.  a besoin que d’autres assument les responsabilités dans la plupart des domaines importants de sa vie
  3. a du mal à exprimer un désaccord avec autrui de peur de perdre son soutien ou son approbation (ne pas tenir compte d’une crainte réaliste de sanctions)
  4. a du mal à initier des projets ou à faire des choses seul (par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités plutôt que par manque de motivation ou d’énergie)
  5. cherche à outrance à obtenir le soutien et l’appui d’autrui, au point de faire volontairement des choses désagréables
  6. se sent mal à l’aise ou impuissante quand elle est seule par crainte exagérée d’être incapable de se débrouiller
  7. lorsqu’une relation proche se termine, cherche de manière urgente une autre relation qui puisse assurer les soins et le soutien dont elle a besoin
  8. est préoccupée de manière irréaliste par la crainte d’être laissée à se débrouiller seule.

Mentionnons que la personnalité dépendante coexiste souvent avec d’autres problèmes de personnalité et de l’humeur difficiles à distinguer.

Le degré selon lequel des comportements dépendants sont considérés comme adaptés varie selon l’âge et le groupe socioculturel.

Source: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996

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Près de 1 milliard de personnes fument quotidiennement sur la planète.

Le tabac continue de progresser dans le monde, notamment dans les pays émergents, mais aussi en France, le mauvais élève des pays développés.

tabac, cigarette, grossesse, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleDésormais, 1 humain sur 7 fume quotidiennement, selon une étude publiée mardi dans la revue médicale Jama, dont se fait l’écho Le Figaro.

Si la part des fumeurs a globalement reculé depuis 30 ans (25 % chez les hommes et 42 % chez les femmes), le nombre total de fumeurs quotidiens a continué d’augmenter en passant de 721 à 967 millions, en raison d’une forte progression démographique notamment en Chine, Indonésie, Bangladesh et Russie.

En France, malgré une politique volontariste, le tabac progresse de nouveau depuis 2010, selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

Les Françaises sont même les 5èmes plus grosses fumeuses du monde, avec un taux de tabagisme à 27,8 %, quand les hommes avec 35% fumeurs quotidiens, sont beaucoup intoxiqués qu’en Amérique du Nord ou au Royaume-Uni.

 

 

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Les récepteurs, qui informent le cerveau que l’estomac est plein, ne joueraient plus leur rôle.

La plupart des personnes qui réussissent à perdre du poids ont tendance à reprendre des kilos par la suite.

D’après une nouvelle étude publiée dans International Journal of Obesity, la raison est physiologique : les signaux qui renseignent le cerveau sur le remplissage de l’estomac sont perturbés chez les personnes obèses et cette altération persiste même après une perte de poids. L’estomac continue à réclamer plus !

La sensation de satiété est contrôlée par le cerveau qui analyse les différentes informations qui lui parviennent, qu’elles soient hormonales, métaboliques ou nerveuses. Par exemple, lorsque l’estomac est plein, des récepteurs mécaniques sont stimulés et ce message nerveux est transmis au cerveau.

regime, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleCette information est particulièrement importante pour éviter de manger plus que l’organisme n’a besoin.

Des chercheurs de l’université d’Adélaïde (Australie) se sont demandé si un régime riche en graisses pouvait modifier la capacité de l’estomac à signaler qu’il est plein. Et si oui, une perte de poids permet-elle un retour à une signalisation normale ? Pour cela, ils ont nourri des souris avec un régime riche en graisses pendant 24 semaines et d’autres avec un régime riche en graisses pendant 12 semaines puis un régime standard pendant 12 semaines ; un groupe témoin a suivi un régime standard pendant 24 semaines.

Résultats : les récepteurs qui perçoivent les signaux mécaniques dans l’estomac sont moins sensibles après un régime riche en graisses, même après un retour à une alimentation standard. La conséquence est que les souris qui ont suivi un régime « gras » pendant 12 semaines continuent à avoir des apports énergétiques importants même avec un régime alimentaire standard.

Une hormone, la leptine, joue un rôle important dans le contrôle de la satiété : normalement, elle permet de stopper la prise alimentaire. Or dans cette étude, les souris qui ont suivi le régime gras pendant 24 ou 12 semaines ont eu une augmentation du taux de leptine plasmatique par rapport aux autres souris. Cela a conduit, dans les deux groupes, à des réponses inhibées par la leptine.

D’après Amanda Page qui a dirigé ces travaux, dans les cas d’obésité, la leptine désensibilise les nerfs qui détectent le remplissage de l’estomac. C’est pourquoi les personnes obèses ressentent l’envie de manger plus pour se sentir rassasiées : c’est un cercle vicieux !

Selon elle, il est difficile de dire pendant combien de temps l’estomac reste dans cette situation, même après un changement de régime alimentaire : d’autres études sont nécessaires pour le savoir, mais aussi pour déterminer s’il existe un moyen, médicamenteux ou autre, pour que l’estomac revienne à une situation normale.

Une solution pour se sentir rassasié sans manger plus pourrait consister à mâcher longuement ses aliments. C’est la base du régime mastication.

 

Sources: lanutrition.fr, Kentish SJ, O’Donnell TA, Frisby CL, Li H, Wittert GA, Page AJ. Altered gastric vagal mechanosensitivity in diet-induced obesity persists on return to normal chow and is accompanied by increased food intake. Int J Obes (Lond). 2013 Jul 30. doi: 10.1038/ijo.2013.138.

 

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Une carence en vitamine D pourrait endommager le cerveau, suggère une étude britannique publiée dans la revue Free Radical Biology and Medicine.

En plus d’être essentielle pour maintenir la santé des os, les données les plus récentes montrent que la vitamine D joue des rôles importants dans d’autres organes et tissus, y compris le cerveau, soulignent les chercheurs.

Allan Butterfield de l’Université du Kentucky et ses collègues ont montré que des rats d’âge moyen qui ont eu un régime alimentaire faible en vitamine D pendant plusieurs mois ont développé des dommages dans le cerveau liés aux radicaux libres et que différentes protéines du cerveau ont été endommagées.

Ces rats ont également présenté une diminution de performance cognitive à des tests d’apprentissage et de mémoire.

Des études ont déjà montré que de faibles niveaux de vitamine D sont liés à la maladie d’Alzheimer, au développement de certains cancers et aux maladies cardiaques (sans démontrer toutefois que ces liens sont de cause à effet).

La carence en vitamine D est particulièrement répandue chez les personnes âgées, souligne le chercheur.

Il recommande de consulter son médecin pour une analyse sanguine du niveau de vitamine D et, si ce niveau est bas, de consommer des aliments riches en vitamine D, prendre des compléments de vitamine D et/ou s’exposer au soleil 10-15 minutes par jour.

Sources : psychomedia.qc.ca, University of Kentucky

 

 

 

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Le petit livre rouge « Médecines initiatiques : aux sources des psychothérapies » est un pèlerinage aux sources des psychothérapies.

L’auteur nous conduit à travers les mondes primitifs et mythiques qui ont engendré les sorciers-guérisseurs, les prêtres-médecins et les chamans.

Pierre Solié, partant des médecines initiatiques, établit pour chacune d’entre elles, au fil de leur lente évolution, une correspondance avec la médecine contemporaine de l’âme inaugurée il y a une centaine d’années par Sigmund Freud, puis Carl Gustav Jung.

medecine-initiatiqueEn s’inspirant de l’œuvre diverse et riche de Jung, l’auteur offre à cet enseignement millénaire un sens à ceux qui sont en recherche d’eux-mêmes et rejoint les interrogations sur la société posées au monde d’aujourd’hui.

Pierre Solié comprend les médecines initiatiques comme la source des psychothérapies donc, et, en aval, il perçoit essentiellement la psychanalyse jungienne.

Celle-ci annexe rétrospectivement les vieilles médecines initiatiques qu’elle ordonne en autant d' »archétypes », depuis l’homme vivant dans « la terreur de la souillure maladie », jusqu’à l’homme des sociétés industrielles.

L’auteur suit l’émergence des archétypes jungiens à travers le village totémique originel, les sociétés « archaïques » dans l’initiation shamanistiques ou les religions orientales de l’Antiquité et de la Grèce : il parcourt ces espaces-temps à grande allure.

Il effectue cette recension anthropologique des médecines théurgiques qui font appel à la relation des hommes aux Dieux pour obtenir la guérison. En déchiffrant ces rapports comme les éléments d’un système psychothérapique universel.

Pierre Solié (1923-2011), docteur en médecine, découvre progressivement que l’ « homme malade » ne se réduit pas à l’ « homme  machine » que l’on étudie dans les facultés. Dès lors il s’adresse à la psychologie des profondeurs de C. G. Jung et se consacre à cette pratique psychothérapeutique. Co-fondateur et ancien président de la Société française de Psychologie analytique, il a enseigné à l’Institut C. G. Jung de Paris, et a été membre, dès 1974, du Comité de rédaction des Cahiers jungiens de psychanalyse. Il est l’auteur de nombreux livres et publications.

 

Sources: « Médecines initiatiques : aux sources des psychothérapies », de Perre Solié, éditions Le Martin-Pêcheur, lemartinpecheur-domainejungien.net

 

Un livre, « La force des introvertis », que j’ai lu d’une traite avec beaucoup d’intérêt et de plaisir.

Si l’on en croit les statistiques, un tiers des gens seraient plutôt introvertis (même si ce terme peut regrouper une catégorie assez hétérogène d’individus).

La mode est aux extravertis, aux gens qui parlent haut et fort. La socialisation est prônée à tous les niveaux.

On vous reproche votre réserve, un goût pour l’isolement, votre exigence pour la réflexion…

Dans une société qui valorise l’extraversion, les introvertis sont jugés trop sérieux, peu charismatiques, faibles, voire arrogants. L’introversion serait-elle un handicap ?

Les gens plus discrets sont souvent regardés comme des être bizarres, égoistes ou tout simplemet ennuyeux.

A travers un point de vue anthropologique, sociologique, psychologique et biologique, afin de mieux comprendre les différences et similitudes entre les extravertis et les introvertis, l’auteur Laurie Hawkes  invite les « invisible », « timide », « sauvage », « incapable de… », « névrosé », « coincé » à prendre conscience de leurs forces et de leurs atouts, rappellant que « quand quelque chose ne nous plaît pas, rien ne nous oblige à nous plier aux envies des autres ».

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, introvertiEn général autonomes, fidèles, profonds, enclins à réfléchir, les introvertis sont peut être la voix de la sagesse dans notre monde toujours plus haut, toujours plus fort…

Comme dans tous ses autres ouvrages, Laurie Hawkes décrit avec une grande clarté un type de personnalité fréquemment décriée, dont elle nous montre les qualités méconnues.

Hypersensibles aux stimuli extérieurs, les introvertis ont en fait besoin de solitude pour se protéger et se ressourcer.

Or leur difficulté à nouer des liens spontanés nuit à leur image sociale, ralentit leur intégration au groupe, disqualifie leur voix lorsque d’autres sont prompts à s’arroger une place et à s’exprimer impulsivement. Ce manque apparent de compétence dans les rapports humains masque pourtant une richesse intérieure, une qualité de concentration et d’analyse, une créativité féconde pour des liens authentiques et une vie pleine.

Ce livre invite chacun à cultiver sa singularité comme une force, à apprendre à connaître l’autre plutôt que de chercher à se transformer soi-même.

Elle donne aussi des conseils fort utiles aux personnes qui souffrent de ne pas se sentir intégrées dans une société où, souvent, c’est ceux qui font « beaucoup de bruit pour rien » que l’on écoute.

A lire et à faire partager !

Voici le sommaire :

  • Je crois que je suis introverti…
    • « Ah ! Si seulement j’étais extraverti… »
    • Les mille et un visages de l’introversion
    • Le cas Obama
  • Est-ce un problème ?
    • Pourquoi suis-je introverti ?
    • Un monde pour extravertis
    • Une force !
    • Sauf quand… Les « maladies » des introvertis
  • Bien vivre sa vie d’introverti
    • Comment faire son propre malheur
    • Le monde moderne a du bon !
    • Vieillir aussi a du bon !
    • S’épanouir dans sa vie professionnelle
    • S’épanouir dans sa vie privée
    • S’épanouir dans sa famille
    • Autothérapie

    Laurie Hawkes, née sur Long Island (USA), est arrivée en France en 1961 à l’âge de six ans. Psychologue clinicienne par les études universitaires, elle est devenue psychopraticienne (anciennement psychothérapeute), qualifiée par le SNPPsy et la FF2P. Avec 8 collègues, elle a participé à la création de l’EAT-Psychothérapie-Paris-Ile de France (école d’analyse transactionnelle) au sein de laquelle elle enseigne. Elle pratique une psychothérapie relationnelle basée sur l’analyse transactionnelle et la gestalt, avec une influence parfois perceptible du tango argentin.

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Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 250  000 fois en 2013. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 11 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet !

Une nouvelle maison d’édition est née : les éditions du Martin-Pêcheur !

La chose est devenue trop rare et surtout si fragile à notre époque qu’elle mérite amplement d’être signalée ici.

LE REVE DE JUNG DU MARTIN PECHEUR

Peu de temps après sa rupture avec Freud, Jung fait en 1913, le rêve suivant :

Il y avait un ciel bleu, mais on aurait dit la mer.

Il était couvert non pas par des nuages, mais par des mottes de terre.

On avait l’impression que les mottes se désagrégeaient, et que la mer bleue devenait visible à travers elles.

Mais cette mer était le ciel bleu.

Soudain, apparut un être ailé qui venait en planant de la droite. C’était un vieil homme doté de cornes de taureau. Il portait un trousseau de quatre clés dont il tenait l’une comme s’il avait été sur le point d’ouvrir une serrure. Il avait des ailes semblables à celles du martin-pêcheur avec leurs couleurs caractéristiques.

logo-martinpecheur-domainejungienQuelques jours plus tard Jung, se promenant sur les bords du lac de Zürich, découvre un martin-pêcheur, mort.

Cette coïncidence (non encore nommée synchronicité) le frappe d’autant plus qu’il était exceptionnel de voir ce type d’oiseau en cet endroit. Coïncidence encore avec les ailes du vieil homme… qui avait des ailes semblables à celles du martin-pêcheur avec leurs couleurs caractéristiques.

Les commentaires qu’en fait Jung dans Ma vie mettent l’accent sur ce qui s’avèrera capital et confirmera l’orientation de ses recherches ultérieures, à savoir l’objectivité psychique et la réalité de l’âme révélées par ce fait du hasard et l’enseignement du “vieil homme”.

Coïncidence qui prendra tout son sens en lui faisant voir qu’”il existe dans l’âme des choses qui ne sont pas faites par le moi mais qui se font d’elles-mêmes et qui ont leur propre vie…”

Cependant Jung exprime clairement que le chatoiement des couleurs du martin-pêcheur et leur beauté ne doivent pas voiler le sens et la portée de cette révélation.

LA NOUVELLE MAISON D’EDITION

La récente édition du Livre Rouge, dont Jung commença l’écriture il y a tout juste cent ans, a suscité un large et nouvel intérêt pour l’œuvre de cet explorateur de l’âme inconsciente.

Sur les voies qu’il a ouvertes, disciples directs ou indirects se sont engagés, apportant leurs contributions souvent décisives, et témoignant ainsi de l’originalité et de la fécondité de la psychologie analytique.

Beaucoup de ces travaux sont peu connus du public francophone. Ils méritent une plus large diffusion. C’est la mission que Le Martin-Pêcheur / Domaine jungien, jeune maison d’édition, s’est donnée.

Faire découvrir ou redécouvrir bon nombre de ces richesses méconnues : textes encore inédits en français ou nouvelles traductions de Jung, éditions ou rééditions d’auteurs jungiens, français ou étrangers, publications de chercheurs et de praticiens contemporains, tels sont ses nombreux projets pour les mois et les années à venir.

Je souhaite une pleine et entière réussite à cette belle initiative 🙂

www.lemartinpecheur-domainejungien.net/

Boire ou conduire, il faut choisir.

Malgré les nombreuses campagnes de communication de la Prévention Routière ce slogan peine à être appliqué les soirs de fête et notamment lors du retour du réveillon de la Saint-Sylvestre.

Un récent sondage révèle que seulement 12% des français prévoient de ne pas boire la nuit du réveillon.

La météo hivernale, souvent difficile au petit matin du 1er janvier, la fatigue d’une longue nuit sans dormir, un estomac plus chargé que d’habitude en nourriture et en boissons alcoolisées suffisent à faire perdre toute vigilance aux conducteurs automobiles.

La suite défraye malheureusement la chronique des faits divers le lendemain.

L’an dernier, 1130 personnes ont péri sur la route dans des accidents liés à l’alcool dont une partie lors de la nuit de la Saint Sylvestre.

Boire ou conduireAlors boire ou conduire est-ce toujours d’actualité ?

« Plus que jamais », confirme la Prévention Routière qui vient de réaliser un sondage auprès de conducteurs, conjointement avec les Assureurs Prévention.

Celui-ci fait apparaître que seulement 12% ne boiront pas d’alcool pendant la nuit de la Saint Sylvestre. Réalisé du 2 au 9 décembre par internet auprès de 1206 conducteurs âgés de 18 à 64 ans, ce sondage révèle que 25,7 % des personnes interrogées envisagent de boire 3 à 4 verres, 16,8 % entre 5 et 7 verres, et 8,3 % plus de 8 verres.

Force est donc de constater qu’une bonne partie d’entre eux sera au-dessus du seuil légal : 0, 5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré.

Ce qui est encore plus grave c’est que 42 % des Français affirment boire davantage ce soir-là et que seulement 37.8 % ne prendront pas le volant puisqu’ils réveillonnent à domicile. Mais ils affirment qu’ils recevront des amis motorisés.

« Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! »

Alors quelles solutions pouvons-nous envisager pour que la fête ne se transforme pas en hécatombe…

Conscientes de la dernière campagne de la Prévention Routière, « Si on tient à quelqu’un, on le retient », 50 % des personnes interrogées admettent qu’il faut se préoccuper du retour des amis, mais 43,2 % d’entre elles n’ont pris aucunes dispositions particulières.

Heureusement les conducteurs qui vont réveillonner ailleurs pensent à leur sécurité puisque 74 % d’entre-eux envisagent de dormir sur place, 40,6 % ont prévu de désigner un conducteur qui ne boira pas, cette notion de « capitaine de soirée », qui ne boit pas pour ramener les autres, fait d’ailleurs son chemin chez les plus jeunes.

Enfin 8,5 % de prévoient d’utiliser un éthylotest pour décider avant de prendre le volant et 5,2 % envisage des solutions de transport alternatives, tels que taxi ou transports en commun.

A l’occasion des fêtes de fin d’année, la Prévention Routière a lancé un nouveau slogan : « Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! ».

« Pendant les fêtes de fin d’année, particulièrement propices à la consommation d’alcool, les Français sont invités à organiser leurs retours de soirées », en invitant les fêtards à s’engager en tweetant des messages avec le hashtag #RentrerEnVie : « Je m’engage à dormir chez mes amis le soir du réveillon#RentrerEnVie », « Je prendrai le bus (ou le taxi) pour rentrer chez moi le jour du nouvel an #RentrerEnVie » ou encore « Et vous, que comptez-vous faire pour #RentrerEnVie le 31 ? ».

Des moyens modernes pour sensibiliser l’opinion !

Et rappeler ainsi au conducteur de modérer sa consommation et éviter de prendre le volant, même si le seuil légal n’est pas atteint.

Pour en savoir plus : www.rentrerenvie.fr, angersmag.info

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L’hypnose va permettre deux grandes actions :

  1. Accroitre l’action de l’esprit sur le corps.
  2. Augmentation des fonctionnements inconscients.

L’hypnose va donc amplifier l’action de l’esprit sur le corps

Nous savons tous déjà que le corps agit sur l’esprit : soit dans le sens de la guérison (effet placebo), soit dans le sens de la maladie (maladie psychosomatique).

L’hypnose va particulièrement intéresser le corps médical.

Le Docteur Chertok applique une pièce de monnaie froide sur la peau d’un sujet et suggère sous hypnose que la pièce est brulante. Le patient va présenter tous les symptômes d’une brulure à l’endroit de l’application de la pièce.

icebergL’hypnose va amplifier le fonctionnement inconscient

Ce qui n’est pas conscient n’est pas sans action… bien au contraire ! Toute l’histoire de la psychanalyse (freudienne ou non) et de la psychologie montre à quel point nous sommes guidés par notre inconscient.

Si Copernic a montré que la terre n’était pas au centre de l’univers, si Darwin a montré que nos ancêtres étaient des animaux, la psychologie moderne a montré que notre libre arbitre était plus modeste que nous le pensions et que nous sommes fortement influencés par des processus qui échappent à notre conscience.

L’hypnose  va agir en augmentant le fonctionnement de l’inconscient, encore faut-il orienter cette action pour agir de façon ciblée.

Cette action de l’hypnose va particulièrement intéresser les psychopraticiens certifiés.

Ces deux fonctions de l’hypnose permettent de définir l’hypnose comme :

« Une communication humaniste et chaleureuse

pour soulager rapidement la souffrance du corps et de l’esprit »

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L’Afrique grandeur nature  la carte qui bouscule les idées reçues

Ah, le pouvoir d’une croyance limitante !

L’Afrique grandeur nature,  la carte qui bouscule les idées reçues…

Une fois de plus, un bon dessin parle plus que dix mille mots.

L‘immunothérapie contre le cancer : l’avancée scientifique 2013 selon la revue Science

L’immunothérapie pour le traitement du cancer représente la plus grande avancée scientifique de 2013, selon le palmarès annuel de la revue américaine Science.

joggingAvec les résultats positifs d’essais cliniques publiés cette année, il y a un sentiment de changement de paradigme. L’immunothérapie constitue une manière totalement différente de traiter le cancer en ciblant le système immunitaire, et non la tumeur elle-même. Les oncologues (…) estiment qu’un tournant a été pris et qu’il n’y aura pas de retour en arrière, indique l’éditorial de la revue.

L’immunothérapie agit sur le système immunitaire, dont notamment les lymphocytes T, pour qu’ils s’attaquent aux tumeurs.

À la fin des années 80 par des chercheurs français ont identifié un récepteur sur les cellules T qui les empêchent d’attaquer les tumeurs cancéreuses. Des expériences sur des souris avaient alors montré qu’en neutralisant ce récepteur, ces cellules réduisaient considérablement les tumeurs cancéreuses.

Un premier traitement, l’anticorps monoclonal Yervoy (ipilimumab) de Bristol-Myers Squibb, a été autorisé en 2011 aux États-Unis pour le traitement du mélanome. Dans des essais menés avec 300 personnes dont les résultats ont été publiés en 2013,les tumeurs ont diminué de moitié chez 31% des personnes traitées pour un mélanome, 29% de celles traitées pour un cancer des reins et 17% pour le cancer du poumon.

Le coût de ce médicament est toutefois très élevé : 120 000 dollars américains pour la durée d’un traitement.

Plusieurs laboratoires pharmaceutiques investissent désormais dans cette nouvelle approche de traitement contre le cancer.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Science

Malgré les progrès dans le dépistage et la prise en charge des cancers, le nombre de nouveaux cas ne cesse de croître.

La mortalité due à ces maladies augmente aussi, principalement pour le cancer du sein.

Le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) vient de publier ses dernières statistiques mondiales sur les cancers.

Pour cela, ses représentants ont réalisé une étude à travers 184 pays dans le monde. Au total, 14,1 millions d’hommes et de femmes ont été diagnostiqués en 2012 contre 12,7 en 2008, soit une augmentation de 11 % en quatre ans. « Du fait de la croissance démographique et du vieillissement de la population, ce chiffre pourrait s’élever à 19,3 millions en 2025 », explique le Circ.

Le taux de mortalité augmente également.

cancer, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleAinsi en 2012, le nombre de décès des suites d’un cancer s’élevait à 8,2 millions, contre 7,6 en 2008, soit une élévation de 7,9 %. Les tumeurs les plus diagnostiquées sont celles touchant le poumon, le sein et le colon. « Le nombre de décès liés au cancer du sein a augmenté de 20 % dans le monde entre 2008 et 2012 », poursuit le Circ. Rien que sur l’année 2012, 1,7 million de cancers du sein ont été diagnostiqués, et 522.000 femmes en sont mortes.

Après le cancer colorectal, du sein et du poumon, le cancer du col utérin est la quatrième tumeur la plus fréquente chez les femmes dans le monde, avec 528.000 nouveaux cas en 2012.

Le nombre de décès liés au cancer du sein a crû de 20 % en quatre ans.

En 2012, le cancer du sein a touché trois fois plus de femmes en Afrique de l’Est qu’en Europe occidentale. « En revanche, les taux de mortalité dans ces deux régions sont presque identiques, ce qui montre clairement que le diagnostic est plus tardif et que la survie est beaucoup moins bonne en Afrique de l’Est », explique Christopher Wild, directeur du Circ.

La prévalence des cancers est plus élevée dans les pays à faibles ressources de l’Afrique subsaharienne. « Des outils de dépistages peu coûteux et de faible technicité existent aujourd’hui. Ils pourraient réduire sensiblement le fardeau des décès par cancer du col de l’utérus dans les pays les moins développés », explique Rengaswamy Sankaranarayanan, chercheur principal d’un projet du Circ sur le dépistage du cancer du col de l’utérus en Inde rurale. Sans oublier bien entendu la vaccination contre certains papillomavirus humains, aujourd’hui recommandée aux jeunes Françaises âgées de 11 à 14 ans.

Deux commentaires d’anonymes :

1) Attention à la propagande grossière du lobby-médico pharmaceutique.

Le dépistage du cancer du sein serait inutile et dangereux. En effet, le dépistage systématique fait l’objet de fortes critiques de la communauté scientifique, en raison de surdiagnostics entraînant des traitements mutilants et inutiles, ainsi que des risques de déclencher un cancer par l’exploration radiologique elle-même. (Article du Nouvel Observateur du 7 10 2013 « Cancer du sein : des risques sous-mentionnés pour le dépistage ? »)
Voir également L’article du Dr Duperray http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2013/03/08/trente-ans-de-depistage-du-cancer-du-sein-bonne-intention-et.html ainsi que l’enquête UFC/Que Choisir : http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/actualite-cancer-du-sein-le-depistage-en-question. Une recherche « No Mammo » sur Google donne aussi des résultats édifiants.

2) Il n’y a pas de propagande grossière du milieu médical. A priori il paraît logique de penser que plus on détecte tôt une lésion cancéreuse ou susceptible de le devenir, plus on a de chance de réussite dans le traitement. D’où les campagnes de dépistage préventif de certains cancers. Depuis quelque temps des médecins (ils ne feraient pas partie du « lobby » selon toi, mais ce sont bien des médecins pourtant) s’interrogent sur l’efficacité ou sur certains aspects négatifs possibles de cette détection précoce (coût pour la société, « coût » psychologique et physique pour le patient, les traitements étant presque toujours lourds, efficacité réelle). Ces questions méritent qu’on y réfléchisse sérieusement sans esprit de polémique, ce qui n’est pas toujours le cas, malheureusement. Il me semble pour le moment que chacun présente ses statistiques et ses arguments sans qu’un consensus soit encore dégagé sur la question. 

 

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Les travailleurs qualifiés ne voient pas suffisamment d’opportunités au sein de leur entreprise.
36 % d’entre eux comptent chercher un nouvel employeur.

L’heure est à la remise en question professionnelle du côté des travailleurs qualifiés. C’est la conclusion d’une enquête menée par le cabinet de recrutement Sthree auprès de 500 profils belges.

Ces profils hautement diplômés sont issus de la « génération X » (nés entre 1960 et 1980) et de la « génération Y » (nés après 1980). Ils travaillent dans le secteur de la technologie (53 %), de la finance (29 %) et de l’industrie (18 %).

generation xCes travailleurs hautement qualifiés sont nombreux à vouloir changer de job.

36 % d’entre eux comptent chercher du travail auprès d’un autre employeur au cours des six prochains mois. Ils sont même 58 % à « songer de temps à autre » à chercher un autre emploi.

Au cours des six derniers mois, certains ont fait des démarches concrètes afin de trouver un nouvel emploi : 55 % des travailleurs qualifiés ont parcouru des offres d’emploi, 30 % ont envoyé des lettres de candidature, 22 % ont participé à des entretiens d’embauche, 14 % ont introduit une candidature spontanée.

« On sent que les travailleurs qualifiés sont plus ouverts aux opportunités. Ces dernières années, en raison de la crise, ils cherchaient plutôt à se stabiliser. Mais depuis le mois d’août dernier, on sent clairement une amélioration sur le marché de l’emploi pour ce type de profils, qui engendre une plus grande mobilité et un plus grand nombre de recrutements », commente Claire Bonenfant, Benelux Operation Manager de Sthree.

La conjoncture un peu plus favorable n’est pas la seule source de motivation des travailleurs qualifiés désirant changer de boulot.

Nombre d’entre eux ne sont pas satisfaits de leur fonction actuelle dans leur entreprise.

A peine 35 % des travailleurs qualifiés discernent « d’intéressantes opportunités de carrière » chez leur employeur actuel. Ils se plaignent aussi d’être vissés à une fonction, sans possibilité de mobilité interne : à peine 20 % des travailleurs estiment qu’ils pourraient « aisément trouver une autre fonction » dans leur entreprise.

Ils sont par contre 70 % à être convaincus qu’ils ont de fortes chances de trouver un autre emploi ailleurs.

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Autohypnose :

Phénomène équivalent à l’hypnose, mais obtenu sans l’aide d’un opérateur extérieur. La capacité d’imagination et de « pénétration » dans son imaginaire joue un rôle facilitateur important dans l’autohypnose. Cette capacité s’apprend et se perfectionne.

– L’autohypnose primaire : mécanisme naturel de type rêverie plus ou moins intense.

– L’autohypnose secondaire se produit à la suite d’une séance d’hypnose au cours de laquelle l’opérateur a suggéré cette possibilité de réinduction.

hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle (2)Transe hypnotique :

Mode de fonctionnement qui implique les niveaux conscient et inconscient. Il existe plusieurs niveaux de profondeur de transe. Selon Milton Erickson, la transe profonde permet aux sujets de fonctionner convenablement et directement  à un niveau inconscient sans interférence de la conscience.

Remarque :

Il existe différentes catégories de transe:

– La rêverie de tous les jours, Milton Erickson parle de « transe spontanée quotidienne » (« common everyday transe »). Le sujet a les yeux dans le vide, le corps en totalité ou partiellement immobile (catalepsie), perte de contact avec la réalité.

– La transe hypnotique (elle équivaut à la précédente amplifiée)

– La transe somnambulique (hypnose de théâtre)

– Hyper absorption dans une tâche (concentration), ex télévision.

Induction :

Procédure qui permet de mettre le sujet en fonctionnement hypnotique. Elle permettra de « séparer l’inconscient du conscient, le corps de l’esprit, grâce à un détournement de l’attention du conscient, elle permet à l’individu d’avoir accès à ses ressources. Le sujet va se centre sur ses processus internes (cénesthésie), ses EI (sensations et émotions), souvenirs et besoins… »

Cette phase de début peut être plus ou moins longue suivant le sujet et surtout suivant l’approche hypnotique. Milton Erickson a souligné en 1952 la différence entre l’induction hypnotique et l’utilisation de la transe.

Suggestion :

La suggestion bien évidemment n’est pas propre à l’hypnose.

Définition générale : Action de suggérer, l’idée suggérée. Influence exercée sur notre comportement par une autre personne sans que nous en soyons conscients.

« La suggestion consiste à faire dans l’esprit des autres une petite incision où l’on met une idée à soi. » Victor Hugo [1802-1885]

Pour Milton Erickson, Les suggestions peuvent utiliser les potentiels de chaque patient mais ne peut pas leur imposer quelque chose de totalement nouveau. Pour Milton Erickson le patient, ou plutôt son inconscient, reste maître de la situation.

Suggestibilité :

Action d’accepter plus ou moins facilement des suggestions (hypnotiques ou non).

Pour certains, l’hypnose augmente la suggestibilité (acceptation et réalisation).

Selon Milton Erickson (1932), l’acceptation de la suggestion n’est pas augmentée sous hypnose. Jean Godin en 1991 va dans ce sens et ajoute : si la suggestion est acceptée, la réalisation sera augmentée avec l’hypnose.

Pour André Weitzenhoffer, les premiers chercheurs (Prosper Despine [1812-1892 – étude sur le somnambulisme] et J. Braid [1795-1860]) ne considéraient pas la suggestibilité comme une caractéristique de la transe.

Ce sont des chercheurs comme Liebeault [1823-1904 – école de Nancy] et Bernheim [1840-1919] qui ont présenté la suggestibilité comme la condition pour que l’on puisse parler de transe.

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Milton Erickson:
« L’hypnose est un mode de fonctionnement psychologique dans lequel le sujet se détache de son environnement pour fonctionner à un niveau inconscient. »

Chertok :
« L’état hypnotique est un état modifié de conscience (EMC), à la faveur duquel l’opérateur peut provoquer des distorsions au niveau de la volition*, de la mémoire et des perceptions sensorielles. »
Pour Chertok, il s’agit d’un quatrième état de l’organisme actuellement non objectivable.
Les autres états étant : l’état de veille, le sommeil et le rêve.
* volition : acte de volonté, évènement par lequel un individu se met en mesure d’agir en vue d’un résultat interne ou externe. La volition, vise à la production d’un changement et se traduit en action.

hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleJean Godin :
« Mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à I’ intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur. Ce « débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure », qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état. Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps, ou de travail psychologique à un niveau inconscient.« 

« Hypnose vient du terme hypnos : dieu du sommeil dans la mythologie grecque (frère de Thanatos). »

Bernheim [1840-1919] :
« L’hypnose est un état de suggestibilité maximum. »

Hoareau et Peigné (1982) :
« L’hypnose est un état artificiel de l’homme produit par  la suggestion, qui se distingue par une sélectivité particulière des réactions et se manifeste par une augmentation de la réceptivité à l’action psychologique d’un hypnotiseur et la diminution de la sensibilité aux autres influences. »

West :
« L’hypnose est un état de dissociation contrôlé, obtenu grâce à l’action d’un tiers qui active une capacité de changement d’état de conscience et permet une plus grande concentration dans une direction donnée. »

Luc Patry (psychiatre français).

« L’hypnose est une communication humaniste et chaleureuse pour soulager rapidement la souffrance du corps et de l’esprit. »


Kévin Guibers, un coach sportif, met en garde :

« À trop en faire, on s’autoconsume. Outre les claquages, les fractures de fatigue, les tendinites… le sport à outrance accélère le processus de vieillissement cellulaire. »

À force de puiser dans les réserves musculaires et graisseuses, la peau se détend, elle s’oxyde, le visage se creuse et on a l’air fatiguée.

Si on ajoute à cela le fait que les « camées » du sport ont tendance à se contenter d’une pomme comme repas

De la bigorexie à l’anorexie, n’y aurait-il qu’un pas  ?

dependance-du-sport-et-bigorexie, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionWonder Woman

« La bigorexique est une puritaine rigoureuse et combattante, constate Vincent Grégoire. Les disciplines qui la séduisent sont à tendance martiale. Ça tombe bien : la mode est au boot camp, au Mud Day (un parcours du combattant dans la boue), à l’Ashtanga yoga, le plus violent… »

À la recherche d’un corps sec et musclé comme les superhéroïnes de cinéma, on se met dans la peau de Wonder Woman ou de Xena la guerrière.

Et comme on ne peut pas lutter longtemps seule, on va se mesurer aux autres. Le marathon de Paris, La Parisienne…, toutes ces courses sont de plus en plus prisées et les inscriptions débordent.

Priorité absolue

« La bigorexique organise sa vie sociale autour du sport. C’est la priorité absolue et ça prend du temps. En vacances, le choix de l’hôtel dépend de la salle de gym ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre, les amis doivent courir, les dîners sont rares car il faut être prête le lendemain à 7 heures pour un jogging, au bureau, entre deux rendez-vous, on fait des pompes, l’animal de compagnie est le chien car on doit le sortir régulièrement, observe Vincent Grégoire.

Des sacrifices qui laissent peu de place à un épanouissement amoureux… »

Source: madame.lefigaro.fr

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