étude scientifique


  1. Etes-vous incapable d’arrêter de voir une personne donnée, si vous savez que voir cette personne est mauvaise pour vous ?
  2. Avez-vous le sentiment que vous voulez que personne ne soit au courant de vos activités sexuelles ou amoureuses ? Avez-vous l’impression d’avoir besoin de cacher ces activités aux autres (amis, famille, collègues etc…) ?
  3. Etes-vous complètement euphorique ou complètement déprimé après un acte sexuel ou une rencontre amoureuse ?
  4. Avez-vous eu des activités sexuelles à des moments déplacés, dans des endroits déplacés et/ou avec des personnes inappropriées ?
  5. Vous faites-vous des promesses ou vous donnez-vous des règles au sujet de votre comportement sexuel ou amoureux, que vous n’arrivez pas à tenir ?
  6. Avez-vous eu ou avez vous des relations sexuelles avec quelqu’un avec qui vous ne souhait(i)ez pas en avoir ?
  7. Pensez-vous qu’une activité sexuelle ou une relation peut rendre la vie supportable ?
  8. Avez-vous déjà eu le sentiment d’urgence que vous deviez absolument faire une activité sexuelle ?
  9. Pensez-vous qu’une personne peut vous  » doper  » ?
  10. Tenez-vous une liste, écrite ou non, du nombre de partenaires que vous avez eus ?

 

 

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Au fil des années, la prise de poids semble inévitable.

En France, les femmes prennent en moyenne 7,5 kg entre 20 et 50 ans, contre une dizaine pour les québécoises.

prise-de-poids--hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellePour certaines, le poids augmente progressivement durant toute la vie. Pour d’autres, cela se fait à l’occasion des grossesses et de la ménopause.

A plus petite échelle, les hommes sont également concernés, surtout au niveau de la partie abdominale.

Que se passe-t-il donc dans l’organisme ?

Avant toute chose, il faut savoir que les femmes ont une quantité de graisse plus importante que les hommes.

On estime que 18 à 25% de leur poids corporel est constitué de tissu adipeux, contre seulement 10 à 15% chez les hommes.  Leurs réserves graisseuses localisées surtout dans le bas du corps (cuisses, hanches, fesses, …) ont servis de stocks, durant des millénaires.

Elles permettaient  d’assurer la survie et la reproduction de l’espèce humaine en cas de famine. Ces réserves de graisse ont donc été conçues pour ne pas disparaître facilement, contrairement à celles des hommes, localisées sur l’abdomen, c’est d’ailleurs pour cette raison que les femmes ont plus de mal à maigrir que les hommes.

Ce qui représentait un atout biologique autrefois, est désormais perçu comme un défaut de l’organisme dans nos sociétés d’abondance…

 

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Harcèlement, humiliations, vexations…

Tels sont les premiers mots qui viennent à l’esprit quand on parle de management toxique.

Pourtant, il ne se limite pas au harcèlement.

Un management devient toxique lorsqu’il place une personne dans l’incapacité de réaliser ses tâches et ses missions ou qu’il la soumet à une pression émotionnelle supplémentaire.

En prenant appui sur les récentes découvertes en psychologie et en neurosciences, cet ouvrage élargit le spectre du management toxique à d’autres process moins spectaculaires, mais tout aussi nocifs et sources de stress.

Conçu comme un parcours de selfcoaching, cet ouvrage propose de comprendre comment se mettent en place les comportements toxiques et de passer à l’action pour ne plus en être la cible.

A l’aide de grilles de lecture et mises en situations, vous pourrez :

  1. Diagnostiquer la source organisationnelle, relationnelle ou individuelle du management toxique
  2. Déculpabiliser et prendre du recul
  3. Développer une stratégie d’action pour supprimer la cause ou réduire l’effet du management toxique
  4. Agir avec pragmatisme et professionnalisme pour faire évoluer votre situation.
Harcèlement, intolérances, missions impossibles… Oui, comment s’en sortir ?

« Votre supérieur vous rend la vie infernale ? Il faut oser le recadrer pour vous affranchir de ses excès », préconise Patrick Collignon, expert des neurosciences, et auteur du nouveau livre « Le management toxique », aux éditions Eyrolles.

Faites le test suivant :

Question 1 : Si vous deviez résumer votre environnement de travail, quelle phrase utiliseriez-vous ?
¥ Quel manque d’organisation ! Un vrai bordel !
§ A quelques frictions près, ça ne se passe pas trop mal.
♦ C’est des malades ! Compétents, parfois géniaux, mais il faut pouvoir les suivre !
& On ménage le chef et ses susceptibilités. Il peut imploser à chaque instant.
C’est la jungle !

Question 2 : quelles sont vos pensées par rapport à votre manager ?
& Au début, tout allait bien, mais depuis x temps, il m’en veut, sans que je sache pourquoi.
¥ Qu’est ce qui va encore me tomber sur la tête ?
♦ Il n’arrête pas de me critiquer. Tout ce que je fais est nul.
Il m’intimide ou me met la pression gratuitement.
§ Depuis le début, il ne supporte pas qui je suis/ce que je représente.

Question 3 : A votre avis, votre manager est :
Tyrannique.
& Immature, un éternel insatisfait qui fait périodiquement une crise.
♦ Inépuisable, insensible à la souffrance et à l’échec.
§ Peu ouvert, pas sympathique, stupide… bref, l’opposé de vous.
¥ Un relais des échelons supérieurs, qui applique les consignes.Question 4 : votre manager vous reproche…
§ Un trait qui lui déplait de votre caractère.
¥ Votre immobilisme ou votre démotivation.
& Votre manque d’implication, comme si vous n’en faisiez jamais assez.
Tout et rien. Quoi que vous fassiez, il trouve quelques chose à redire pour vous rabaisser.
♦ Votre manque d’engagement, d’initiative… ce n’est jamais assez bien comparé à lui.

Question 5 : par rapport à une charge normale de travail, votre manager :
Dit qu’il travaille énormément. Mais on se demande ce qu’il fait vraiment…
♦ Travaille énormément. Il est inépuisable. Un bourreau de travail.
¥ Assure sa part de travail et conserve beaucoup de pouvoir décisionnel sur le travail des autres.
§ Assure sa part de travail.
& A l’impression d’en faire jamais assez là où il en fait trop, et vice versa. Au final, il s’épuise pour rien, souvent.

Question 6 : les consignes de votre manager sont :
§ Claires.
¥ Relativement claires sur vos responsabilités, peu sur votre pouvoir réel d’action.
Pas vraiment claires, ce qui vous est souvent reproché après coup (j’avais pourtant demandé que…).
&Claires mais mal calibrées : il en attend trop par rapport à la tâche réelle.
♦ Claires et très élevées en termes de quantité et de qualité.

Le Management toxique, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle 1Question 7 : quelle est l’influence de votre manager sur l’ambiance de travail ?
♦ Il place la barre tellement haut que la plupart des gens sont complexés et se sentent incompétents.
Il participe activement ou passivement à la création d’un climat d’insécurité permanente, de peur diffuse. On ne sait pas sur qui « ca » tombera …
& Ca dépend de son humeur. Parfois enthousiaste, parfois anxieux, parfois déçu, parfois en train de ruminer.
§ Neutre. Mais il y les choses qu’il ne supporte pas.
¥ Neutre, mais il organise mal le travail, ce qui est très démotivant.

Question 8 : parmi ses collaborateurs, dont vous faites partie, votre manager a-t-il des préférences ?
♦ Oui, il s’entoure de ceux qui fonctionnent comme lui et est assez peu accessible pour les autres.
§ Non, pas plus que quelqu’un d’autre. Mais il y a ceux qu’il ne supporte pas.
¥ Non pas plus que quelqu’un d’autre.
Oui. Il a ses préférés qui ont tendance à lui lécher les bottes, et ses têtes de Turcs, qui ont en tendance à en avoir peur.
& Oui, souvent les nouveaux venus. Mais, généralement, ça ne dure qu’un temps…

Question 9 : quand cela ne se passe pas comme il veut, mon manager…
A tendance à me mettre une pression d’enfer pour avoir ce qu’il veut, quitte à faire des crises de colère et m’insulter.
§ Stresse/et ou me reproche un aspect précis de ma personnalité.
¥ Me parle surtout de mes responsabilités mais refuse de me céder le pouvoir d’action indispensable.
& Stresse et a tendance à être douloureusement déçu et à me le reprocher par la suite.
♦ Stresse et a tendance à me planter là et ne plus rien me demander.

Question 10 : qu’est-ce qui vous démotives, vous démoralise ou vous déprime le plus ?
& Les allusions pleines de reproche de mon manager qui a, envers moi, une agressivité incompréhensive.
Les manières irrespectueuses de mon manager qui se croit tout permis et me traite comme un chien.
¥ Etre limité dans mes mouvements alors que je devrais être plus autonome.
♦ Quoi que je fasse, ce n’est jamais assez bien. On me laisse penser que je suis incompétent, ce qui est inexact.
§ La disqualification systématique par mon manager, à qui je ne plais pas.

Découvrez les resultats :

Vous avez une majorité de ¥
Vous vivez un management toxique de type « missions impossible »
Il existe une marge considérable entre ce que votre manager attend de vous et les moyens que l’on vous donne pour atteindre vos objectifs. Ce qui vous fait dire de votre manager quelque chose comme : « il profite de sa position pour exercer son pouvoir, puis il se décharge des conséquences de ses décisions. Quand ça dérape, après, c’est pour ma pomme ! C’est injuste. » Vous avez l’impression de ne pas avoir sa confiance. D’être là pour essuyer les plâtres et subir les conséquences des décisions prises par d’autres moins bien placés que vous pour réaliser le travail attendu, voire moins compétents sur cette tâche spécifique. Parfois, la toxicité peut se limiter à une tâche. Parfois, tout un service est atteint. […]Votre mission : rétablir l’équilibre entre les attentes et les moyens
Votre atout : votre démarche rendra l’organisation plus fluide et performante (à votre niveau)
Votre difficulté particulière : vous serez peut-être confronté à de la résistance au changement de la part de votre manager, qui n’est que le relais de l’organisation et souffre peut être du même mal que vous.Vous avez une majorité de §
Vous vivez un management toxique de type « antipathie »
Il y a quelque chose en vous qui réveille les intolérances de votre manager. Vous avez le sentiment qu’il vous a dans le nez. Vous l’énervez sans savoir très bien pourquoi. Rien de personnel (ni de professionnel), sauf qu’en votre présence, il montre des symptômes d’énervement, d’agitation ou d’abattement, ce qui peut induire chez vous des réactions de stress. Vous vous dites des choses comme : « il ne m’aime pas, ça tombe bien : moi non plus ! », « quel imbécile ! », « pour qui il se prend à me juger comme ça ! » […] Cette forme de toxicité s’adresse aux personnes dont le comportement réveille les intolérances du manager. Ces dernières peuvent se focaliser sur une personne qui est la seule à présenter une valeur, un trait de caractère ou de comportement ou être dirigées vers un groupe de personnes qui partagent, sans nécessairement se connaître, une valeur, un trait de caractère ou un comportement commun. Les seules personnes à être épargnées sont celles qui en ne le confrontant pas à ses intolérances, pensent comme lui.Votre mission : lutter contre les intolérances de votre manager (et les vôtres) et modifier sa perception de vous (et votre perception de lui).
Votre atout : votre démarche favorisera l’ambiance de travail et pourrait déboucher sur une relation plus ouverte avec votre manager.
Votre difficulté particulière : vous serez confronté à sa manière de voir les choses (pleine de certitudes !) e devrez faire évoluer la vôtre.Vous avez une majorité de
Vous vivez un management toxique de type » 4×4 »
Votre manager est très efficace dans ce qu’il fait mais a un gros défaut : il pense que tout le monde fonctionne ou doit fonctionner comme lui. Très exigeant, il est intolérant pour ceux qui n’arrivent pas à respecter son rythme de travail, son investissement ou sa forme d’excellence. Particulièrement critique c’est le champion des retours complexant et il a tendance à laisser de côté ceux en qui il ne se reconnait pas et à avancer sans eux. C’est pourquoi vous vous surprenez à penser des choses telles que : « ce que je fais n’est jamais assez bien », « il me prend pour un nul, un incompétent », « mon patron n’arrête pas de me filer des complexes » […] La toxicité de ce type de management touche la plupart des collaborateurs. Les seuls à y échapper sont ceux qui ressemblent effectivement au manager (ceux qui font semblant ne tiennent pas et se grillent sur la distance).

Votre mission : modifier sa perception de vous et réintégrer les rangs des personnes sur qui il peut compter.
Votre atout : votre démarche lui permettra de prendre du recul sur son fonctionnement et rendra l’équipe plus soudée et performante (à commencer par vous).
Votre difficulté particulière : lui faire passer le message (avec humilité, objectivité et enthousiasme).

Vous avez une majorité de &
Vous vivez un management de type « hyper »
Qu’il soit hyper-méticuleux, hyper-sociable, hyper-sympa ou hyper-compétitif, votre manager est surtout « hyper » instable et très ambivalent. Il est très susceptible sur certains points et il faut le prendre avec des pincettes lorsqu’on les aborde avec lui. Pourtant, au début, tout allait (trop) bien, puis, un jour, la situation s’est détériorée comme par un tour de magie. Il a l’air déçu par vous, sans que vous puissiez savoir comment ni pourquoi, et il vous le fait payer par des remarques caustiques. Cela explique votre incompréhension : « du jour au lendemain, ma position a changé. C’est dur d’avoir été mis sur un piédestal puis d’en descendre d’un coup » ; « mais qu’est-ce que j’ai bien pu faire pour que ça change à ce point ? », « et le pire, c’est que je ne sais toujours pas ce qu’il me reproche »… le comportement de votre manager semble irrationnel : parfois enthousiaste, parfois anxieux, parfois amer…. Quant à vous, vous avez l’impression d’être pris en otage par quelque chose qui vous échappe complètement… [….] Tout le monde est une cible potentielle de ce côté « hyper » et souvent, on trouve dans l’équipe d’autres personnes jugées décevantes. Les nouveaux arrivants sont toutefois une cible de choix. Ils arrivent vierges d’expériences et focalisent les attentes frustrées du manager. Mais ça ne dure qu’un temps…

Votre mission : apprendre à gérer cet état d’hyper pour ne plus avoir de souci avec lui
Votre atout : votre démarche vous permettra de consacrer du temps et de l’énergie à d’autres sujets plus utiles…
Votre difficulté particulière : freiner l’un ou l’autre pan de votre personnalité pour éviter de retomber dans le piège de l’hyper et s’armer de patience et de ténacité.

Vous avez une majorité de
Vous vivez un management toxique de type « despote »
Votre manager est un tyran qui règne sans partage sur son fief : votre service. Tout le monde a peur de lui. Misant tout sur le pouvoir, il déstabilise, intimide, influence, terrorise aussi, parfois. Rien de ce que vous faites n’est jamais bon. Rien n’est jamais clair. C’est toujours votre faute. Tout le monde se méfie. Il divise pour régner et s’entoure de quelques lieutenants souvent plus royalistes que le roi, qui portent sa voix. L’ambiance dans votre service est détestable. En coulisse, vous pensez des choses comme : « Quel sale c… ! », « Il ne supporte pas qu’on lui dise « non » », « c’est comme il veut, quand il veut !, « il s’en prend toujours aux plus faibles que lui » […] Tout le monde est une cible potentielle de ce type de toxicité. Les plus faibles, dont la capacité de défense est moindre ou qui ne correspondent pas à la norme, sont les plus exposés. Toutefois, même quand on n’est pas une cible directe, on est généralement stressé par l’anxiété diffuse de devenir soi-même la cible de la toxicité.

Votre mission : réduire son pouvoir de nuisance en vous dégageant de cette peur, cette culpabilité
Votre atout : cette fois, vous ne disposez pas vraiment d’atout, car votre manager jouit fréquemment d’une très bonne réputation dans l’organisation et il fera tout pour empêcher que la situation, avantageuse pour lui, change.
Votre difficulté particulière : donner moins de prise aux manœuvres d’intimidation en travaillant sur votre propre position instinctive.

(test ci-dessus provenant de l’ouvrage « Le Management Toxique », Patrick Collignon et Chantal Vander Vorst, Editions Eyrolles)
Sources: « Le Management Toxique« , Patrick Collignon et Chantal Vander Vorst, Editions Eyrolles, management-toxique.com

D’autres chroniques sur le management toxiques dans ce blog (utilisez le moteur de recherche dans la colonne de droite de la page d’accueil du blog)

Hier, c’était la journée mondiale contre le cancer. L’occasion de faire le point sur notre hygiène de vie et de prendre enfin quelques bonnes résolutions pour notre santé.

6. La viande rouge avec modération

Dernièrement, le Conseil supérieur de la Santé (CSS) a recommandé de ne consommer de la viande rouge fraîche ou sous forme de hachis préparés qu’occasionnellement et d’éviter autant que possible les charcuteries à base de viande rouge.

Selon ses conclusions, l’incidence du cancer colorectal pourrait en effet diminuer de 10 à 20% si ces recommandations étaient appliquées.

Toutefois, la consommation modérée de viande rouge reste une source précieuse de protéines. Pour diminuer les risques cancérigènes, il est conseillé d’utiliser des épices et des herbes aromatiques telles que l’ail et le romarin lors de la cuisson
et du rôtissage de la viande rouge. Ces derniers contiennent naturellement des antioxydants.

7. Le café, l’allié inattendu

Plusieurs études l’ont confirmé ces dernières années, le café aurait des vertus anti-cancer.

En 2011, l’Association pour la recherche sur le cancer américaine avait annoncé que consommer trois tasses par jour réduisait notamment le risque de cancer de la peau. Quelques mois plus tard, une autre étude américaine montrait, elle, que le café non décaféiné avait un effet protecteur pour notre gorge.

Quant aux Suédois, ils ont annoncé qu’en cas de cancer du sein, les patientes traitées par le tamoxifène pourraient réduire leur risque de récidive en buvant du café. Dernièrement, on apprenait que le café avec également des vertus protectrices contre le cancer de l’utérus. Mais comme toujours tout est une question de modération !

8. Pas de pesticides dans mon assiette!

Pour prévenir l’apparition de cancer, évitez les expositions aux produits toxiques tels que les pesticides ou insecticides par exemple. Ils sont des perturbateurs endocriniens et sont donc reliés au développement de certaines maladies comme le cancer du sein.

Optez régulièrement pour une alimentation biologique si vous lepouvez. N’oubliez surtout pas de laver correctement vos fruits et légumes avant de les consommer.

9. Bronzez intelligemment!

Le nombre de cancer de la peau connaît un accroissement alarmant chez les moins de 40 ans depuis les dernières décennies. S’il est évidemment conseillé de bien se protéger avant de se mettre au soleil, c’est surtout les cabines de bronzage qui sont pointées du doigt dans ce fléau.

Selon les experts, cette explosion des cancers de la peau chez les jeunes adultes s’expliquerait par un usage accru des salons de bronzage surtout chez les femmes. Les cabines à UV seraient responsables à elles seules de près de 800 morts par an en Europe. Tout comme l’exposition au soleil, les cabines à UV sont aujourd’hui classées comme « cancérogènes certains pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ).

Alors cet été, bronzons intelligemment!

10. Evitez le stress

Selon une étude, un salarié sur deux seraient stressés au travail.

Pourtant on sait aussi que le stress reste un facteur non négligeable de nombreuses pathologies. Il augmente notamment le risque d’infarctus, de diabète, d’insomnie, d’allergies, de dépression… des facteurs aggravants du cancer.

Même si jusqu’à ce jour, aucun lien direct n’a encore été établi entre stress et cancer, il ouvre cependant un climat favorable à l’apparition de cette maladie.

Face à ce constat, plusieurs méthodes s’offrent à nous : faire des séances de yoga, sophrologie ou de relaxation, faire l’amour, bien dormir, prendre du temps pour soi…

Et si on commençait déjà par sourire à la vie ? La bonne humeur, la pensée positive et la joie de vivre reste, eux, votre meilleur allié contre la maladie !

 

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Le 4 février, Journée mondiale contre le cancer, rappelle chaque année l’importance de lutter contre le cancer.

C’est une maladie qui continue à s’étendre inexorablement. Aujourd’hui encore, elle constitue la première cause de mortalité dans le monde.

Prendre conscience de l’utilité d’un dépistage précoce. Tous les 4 février, la Journée mondiale contre le cancer rappelle tristement l‘importance de prévenir, détecter et traiter cette maladie le plus tôt possible.

Plus besoin de présenter cette maladie, qui se caractérise par la prolifération incontrôlée de cellules, qui donnent naissance à des tumeurs. Mais son taux de mortalité reste trop peu connu, alors qu’il est « supérieur à celui du sida, de la tuberculose et du paludisme réunis », précise La Ligue contre le Cancer.

En 2012, plus de 12 millions de nouveaux cas de cancer ont été diagnostiqués dans le monde et 7,6 millions d’individus en sont morts. Des chiffres qui ne cessent de croître.

En l’absence de mesures appropriées, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que ce sera près de 22 millions de nouveaux cas annuels d’ici quinze ans.

Malgré des progrès majeurs dans les traitements, les décès devraient, en conséquence, augmenter « pour dépasser 13,1 millions de décès en 2030 », estime-t-elle.

« Les pays à bas et moyens revenus seront les plus touchés car beaucoup d’entre deux sont mal équipés pour faire face à cette escalade du nombre de malades atteints de cancers« , souligne Margaret Chan, la directrice générale de l’OMS.

Outre des facteurs physiques (rayonnement ultraviolet, radiations), chimiques (amiante) ou biologiques (virus, bactéries), cette pathologie trouve de plus en plus son origine dans des facteurs comportementaux (sédentarité, alimentation, tabagisme).

Ainsi, selon le rapport « World Cancer Report 2014 » de l’OMS, le cancer du poumon est le plus fréquemment diagnostiqués en 2012 (1,8 million de cas).

Il devance de peu le cancer du sein (1,7 million) et le cancer du côlon (1,4 million). « Compte tenu de la croissance et du vieillissement de la population, ainsi que du développement de facteurs de risques, la situation devrait s’aggraver dans les prochaines décennies, posant un défi majeur aux systèmes de santé », avertit Christopher Wild, auteur du rapport.

En France, l’Institut national du cancer (INCa) estime à 355 000 le nombre de nouveaux cas de cancer en 2012.

« Avec environ 148 000 décès chaque année, il constitue la première cause de mortalité », précise-t-il.

Simple et rassurant, le dépistage constitue l’une des principales mesures de prévention : des programmes nationaux ont été mis en place pour le cancer du sein, les cancers colorectaux et le cancer du col de l’utérus.

Depuis 2003 le pays a vu se succéder deux « Plans Cancer » et un troisième sera annoncé par François Hollande aujourd’hui. Axé sur les inégalités entre les malades, il prévoit notamment de faire passer la prévention et le dépistage au premier plan.

 

Sources: metronews.fr, OMS, Ligue contre le cancer

 

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Aujourd’hui, c’est la journée mondiale contre le cancer.

L’occasion de faire le point sur notre hygiène de vie et de prendre enfin quelques bonnes résolutions pour notre santé.

Ce 4 février célèbre comme chaque année la Journée mondiale contre le cancer.

Son but est de réunir les forces du monde entier afin de lutter contre cette maladie.

Chaque année, près de 8 millions de personnes meurent du cancer mais bon nombre de ces décès pourraient être évités avec une meilleure aide publique et un meilleur financement des programmes de prévention, de dépistage et de traitement.

Mais la prévention anti-cancer passe aussi par une bonne hygiène de vie. Alors voici quelques réflexes à adopter dans votre vie afin de rester en bonne santé!

1. Adieu la cigarette

L’ennemi No 1 de la lutte contre le cancer est bien évidemment le tabac. Si au départ, on le rendait principalement responsable du cancer du poumon, on sait aujourd’hui que les pathologies liées au tabagisme et au tabagisme passif sont bien plus nombreuses.

Presque tous les organes du corps sont attaqués par ce poison !

Fumer contribue aussi au cancer du foie, de la gorge, de la vessie mais aussi au diabète et bien d’autres maladies. Alors si en 2014, vous la teniez enfin cette résolution d’arrêter de fumer ?

2. Tous au sport modéré

C’est bien connu:  » Bouger, c’est la santé « .

La sédentarité est une des principales causes de l’augmentation du nombre de cancers au cours de ces 20 dernières années. Si le sport permet directement de prévenir certains cancers comme celui du côlon ou du sein, son meilleur rôle reste surtout d’améliorer notre qualité de vie.

Pratiquer une activité physique régulière permet de mieux lutter contre l’anxiété, la dépression, la fatigue et le surpoids, des facteurs favorisant l’apparition du cancer.

Bonne nouvelle, 30 minutes par jour suffisent déjà pour avoir des effets bénéfiques sur notre santé. Et pas besoin de s’inscrire en salle. Troquez l’ascenseur contre les escaliers, marchez au lieu de prendre la voiture pour des petits trajets, passez l’aspirateur, faite un tour à vélo avec les enfants, allez promener le chien un peu plus longtemps,…

3. Misez sur les bons aliments

Il n’y a plus de doute là-dessus, avoir une alimentation saine est un atout majeur pour notre santé.

De nombreux aliments sont d’ailleurs réputés pour leur vertus préventives contre le cancer. C’est notamment le cas des poissons gras riches en Oméga 3, (saumon, thon, maquereau) qui, en plus de prévenir les maladies cardio-vasculaires, permettraient de baisser de 14% le risque de cancer du sein. La camomille et la carotte seraient également des aliments à privilégier pour éviter ce cancer.

L’ail, l’artichaut, les épinards, la tomate ou encore le curcuma ont eux un rôle protecteur contre le cancer du côlon, ainsi que le brocoli qui permet également de prévenir le cancer de la prostate.

Oranges, pamplemousses, abricots, poivrons, carottes : tous ces fruits et légumes à la peau jaune ou orangée ont en commun d’être riches en caroténoïdes et en polyphénols. Or, selon une étude, cette particularité aurait un effet positif sur la santé des femmes: elle réduirait de plus de moitié le risque de souffrir d’un cancer de la vessie.

Les fruits rouges (mûres, fraises, framboises) sont eux riches en antioxydants et permettent de prévenir certains cancers de la bouche, du pharynx et de l’œsophage.

Le champion toute catégorie reste surtout le thé vert. Particulièrement riche en antioxydants, il est un puissant protecteur contre le développement des tumeurs cancérigènes.

4. L’alcool, avec modération

Si le tabac est l’ennemi juré de la prévention anti-cancer, l’alcool est tout aussi responsable de cette épidémie. Une étude récente a démontré que boire deux verres d’alcool par jour était suffisant pour augmenter le risque de développer un cancer.

Classé comme substance cancérigène par l’OMS depuis 1988, l’alcool est souvent considéré comme responsable de cancers de la bouche, de la gorge et du foie. C’est essentiellement vrai chez les hommes.

Chez les femmes, en revanche, la consommation d’alcool, même modérée, est liée à une augmentation du nombre de cancers du sein.

5. Limitez le sel

D’après une étude américaine, une alimentation trop riche en sel renforce l’action de la bactérie Helicobacter pylori, présente chez la moitié de la population mondiale.

Si cette bactérie reste à l’état dormant chez de nombreuses personnes, elle serait directement impliquée dans la formation de cancers et dans des maladies gastriques graves tels des ulcères, des infections gastriques ou encore, des gastrites chroniques.

L’Organisation mondiale de la santé recommande une consommation maximale de 5 g de sel par jour.

L’effet néfaste du sel sur la santé passe en particulier par l’augmentation de la pression artérielle qu’entraîne une consommation excessive. Alors n’ayez plus la main trop légère sur la salière mais évitez aussi les préparations industrielles bien souvent très – trop – chargée en sel.

(la suite demain !)

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Désormais reconnue par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la bigorexie résume l’addiction au sport dont souffrent de nombreux athlètes professionnels et amateurs.

Plutôt facile de la déceler.

Beaucoup plus compliqué de la combattre…

Inutile de faire comme si nous n’étions pas concernés ! L’addiction au sport touche un pourcentage sans cesse plus important de coureurs, et autres marathoniens.

dependance-du-sport-et-bigorexie, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellePremière constatation : la bigorexie ne concerne pas que les pros.

Loin de là.

Des coureurs de tous niveaux, même modestes, peuvent plonger dans une passion obsessionnelle. Elle entame petit à petit des pans entiers de leur existence.

Comme les autres formes de dépendance (alcool, tabac, anti-douleurs), la bigorexie est désormais prise en compte et soignée.

Les traitements ont pour objet de redonner une vraie place aux choses – donc au sport – en libérant les personnes atteintes de cette force intérieure, qui induit l’obligation de pratiquer.

Il est désormais acquis que certaines disciplines, et le running vient en première position de celles-ci, favorise la sécrétion d’endorphines, cette molécule naturelle qui déclenche (ce que les Américains nomment) « le runner high », autant dire l’ivresse du coureur.

La première dépendance est d’abord là, dans le besoin de reproduire aussi souvent que possible cet état de légèreté et de quiétude qui suit un effort.

Mais, en se structurant et en devenant bigorexie, cette dépendance s’attaque au psychique.

« L’activité (sportive) peut finir par occuper une place disproportionnée dans l’identité de la personne et générer des conflits entre le sport en question et d’autres aspects de la vie », notaient en 2008 des chercheurs en psychologie du sport.

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

l-effet-papillon

« Prédictibilité :

est-ce que le battement des ailes d’un papillon au Brésil

peut provoquer une tornade eu Texas ? »

Edward Lorentz,

Communication au congrès annuel de l’American Association for the Avancement of Sciences,

29 décembre 1972

Ce nouvel ouvrage entend dénoncer une véritable loi du silence.

Une loi du silence qui empêche les victimes d’être réellement secourues et efficacement traitées.

Un livre document, «Le livre noir des violences sexuelles», qui éclaire, explique et interpelle !

« Dès mes premiers contacts avec l’univers hospitalier, je fus révoltée par l’indifférence et l’insensibilité avec lesquelles beaucoup de médecins traitaient les patients victimes de violences …

Avec cet ouvrage, à la demande et au nom de tous mes patients qui ont participé activement à son élaboration, je vous propose de partager le fruit de toutes ces expériences et de cette recherche, en espérant contribuer à améliorer la prise en charge des victimes de violences, à mieux comprendre les mécanismes psychotraumatiques et leurs conséquences catastrophiques sur la santé et la qualité de vie des victimes, et à prévenir de nouvelles violences » Dr Muriel Salmona (auteur)

Viols, incestes, agressions… La législation française est aujourd’hui très précise et le code pénal particulièrement répressif.

Pourtant, plus de neuf victimes de viol ou de tentative de viol sur dix n’osent pas dénoncer les violences qu’elles ont subies.

Donc seulement 10% des victimes portent plainte et se retrouvent dans le circuit médico-légal (moins de 2% en cas de viols conjugaux).

Par peur de l’agresseur, un proche dans 80 % des cas ; par manque d’accueil médical et social, tant les lésions et les symptômes de ces atteintes profondes à l’intégrité physique et psychique restent méconnus et minimisés. À tel point que moins d’un viol sur trente fait l’objet d’un procès et un sur cent, à peine, d’une condamnation, le plus souvent en correctionnelle, après requalification des faits en ‘simple’ délit d’agression.

Cette minimisation et banalisation du crime de viol, la plus grave des violences sexuelles – reconnue, depuis 2008, comme une arme de guerre par l’ONU – n’est évidemment pas une particularité judiciaire. C’est l’une des traductions du déni général, social et politique, des violences sexuelles, déplore la psychiatre et psychotraumatologue Muriel Salmona. La loi a beau être de plus en plus pointue (définition pénale du crime de viol en décembre 1980 ; jurisprudence du viol conjugal au début des années 90…), le viol reste, en France, comme dans de nombreux pays occidentaux, le « crime presque parfait ».

D’où ce Livre noir, qui, implacablement, renvoie la société française, ses responsables politiques et institutionnels, à leurs dénis. À commencer par le plus terrible : celui des blessures infligées aux victimes de violences sexuelles.

Le viol est un des pires traumas que l’on puisse subir, et qui entraîne le plus d’états de stress post-traumatiques chez les victimes.

Il s’agit d’un exercice de pouvoir et de domination sur autrui, d’une excitation à la haine, d’une volonté de nuire et de détruire qui s’exerce dans le cadre d’une mise en scène où l’autre. Celui qui est violé n’a aucune valeur, ne s’appartient plus, est réduit à un objet, où sa dignité humaine est niée. Le viol s’exerce avant tout sur le lit des inégalités, des discriminations, des dépendances et des plus grandes vulnérabilités.

Chercheuse et clinicienne, le Dr Muriel Salmona expose ainsi avec limpidité et précision les conséquences d’un viol (équivalent, en degré d’atteinte à la personne, à une torture) : même sidération et même nécessité de disjonction cérébrale, face à la peur de mourir, puis même mémoire traumatique, qui faute de soin, fait revivre le calvaire à l’identique, à l’occasion d’un mot, d’un geste, d’une odeur, d’une couleur… liée à l’agression.

Double peine :

L’auteure décrit minutieusement les mécanismes neuro-biologiques, chimiques ainsi que les symptômes physiques et psychiques, toujours douloureux et souvent invalidants, des violences sexuelles : prostration, pertes de mémoire, culpabilisation, sentiment de honte, manque total de confiance, peur…

Autant de témoignages de sa souffrance, qui se retournent le plus souvent contre la victime, qui lui sont reprochés quand ils ne contribuent pas, pour les proches, les médecins, les policiers les procureurs, les avocats, les juges, les médias et, au final, tout un chacun, à douter des faits.

Le livre noir des violences sexuelles existe et c'est bien. Voici pourquoiC’est ce que Muriel Salmona appelle « la double peine », pour les victimes. Les conséquences évidentes de la violence subie, sont en effet institutionnellement et socialement regardées comme autant d’indices de mensonge probable, d’exagération vraisemblable, de déséquilibre personnel, voire de consentement inavoué, sinon de déséquilibre personnel.

En d’autres termes, c’est la victime qui est jugée responsable de ce qui lui arrive.

On invoque sa tenue vestimentaire, ses attitudes, les lieux fréquentés, ses antécédents sexuels ou autres. L’agresseur, lui, se retrouve quasi exonéré de sa violence, habillée de désir provoqué, reconvertie en tentation provoquée, à laquelle il serait, naturellement, difficile de ne pas succomber.

Des soins possibles et efficaces :

Le discours d’excuse et de minimisation est d’autant plus courant que les violences sexuelles, et singulièrement le viol, sont sociologiquement très réparties entre les classes sociales. Si, judiciairement, elles apparaissent comme plutôt ‘populaires’, c’est parce que plus on s’élève socialement, plus on a de moyens financiers et juridiques, plus on a de surface sociale, voire politique, et moins on est menacé.

La dissimulation s’avère par ailleurs plus forte dans les classes aisées, de même que la dénégation, par ‘principe’ social (« ça ne se fait pas »).

Ce déni est efficacement relayé par le tabou de l’intime et l’argument de la ‘sphère privée’, très fréquemment convoqué si une personnalité en vue est mise en cause ou dès qu’il est question de violences commises dans le couple et, plus encore, à l’encontre de mineur-e-s (qui représentent, en France, un peu plus de la moitié des victimes déclarées de viols).

En publiant ce Livre noir, Muriel Salmona espère évidemment contribuer à faire évoluer la prise en compte des victimes qui ont d’abord et surtout besoin d’être sécurisées, entendues, reconnues puis soignées. En plus de 20 ans de pratique, mais aussi de recherche et de travail associatif, la psychiatre et psychotraumatologue en témoigne avec force et conviction.

Mini-interview de l’auteur :

Dès l’introduction de votre Livre noir des violences sexuelles, vous précisez que les violences sexuelles sont en augmentation, et que les victimes sont à 80 % des femmes. Cette situation paraît aberrante dans notre pays, au XXIe siècle…

Dr Muriel Salmona: Malheureusement, les chiffres sont catastrophiques. Toutes les enquêtes le montrent, les victimes sont issues de tous les milieux sociaux et de toutes les catégories professionnelles, et les violences sexuelles sont commises essentiellement par des hommes, par des proches ou quelqu’un de connu par la victime dans 80 % des cas. Malgré le Mouvement de libération des femmes (MLF) et les progrès en matière d’égalité ces quarante dernières années, nous sommes encore loin du compte concernant les violences, les discriminations et les inégalités subies par les femmes en France. Concernant les violences conjugales, 10 % des femmes en ont subi dans l’année écoulée ; pour les viols, les chiffres sont aussi effrayants  : 75 000 femmes sont violées par an, et plus de 150 000 si l’on rajoute les mineures ! Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint en France. Ces chiffres ne se sont pas améliorés, ils ont même augmenté. Nous vivons une réalité absolument impensable dans une société comme la nôtre.

Vous voulez dire que notre société se rend complice de ces violences, en n’écoutant pas assez les victimes et en ne les protégeant pas ?

Dr Muriel Salmona: La réalité des violences sexuelles est l’objet d’un déni massif. Notre société se préoccupe peu des violences subies par les femmes et ne fait rien ou presque pour les dénoncer, poursuivre les agresseurs, ni aider les victimes ! De ce fait, il existe une loi du silence incroyable puisque moins de 8 % des femmes violées osent porter plainte : seuls 2 % des viols conjugaux et des violences sexuelles intrafamiliales font l’objet de plaintes. Et au final, ces plaintes aboutissent à seulement 1,5 à 2 % de condamnations en justice, et la plupart des viols sont transformés en agressions sexuelles ! La gravité de ce crime n’est pas réellement prise en compte dans notre société et l’impunité règne. De plus, les droits essentiels des victimes à la sécurité et aux soins ne sont pas respectés. Les femmes en danger bénéficient rarement d’une protection efficace. Une récente étude montre qu’en Île-de-France 67 % des femmes interrogées ont peur dans les transports en commun, dans leur quartier le soir, ou à leur domicile, contre 34 % des hommes.

Statistiques :

En France, 20,4% des femmes ont subi des violences sexuelles dans leur vie (pour 6,8% d’hommes), 16% des femmes ont subi des viols et des tentatives de viols (pour 5% d’hommes), et 59% d’entre elles étaient mineurs quand elles ont subi ces viols et tentatives de viols (67% pour les hommes) (enquête CSF INSERM, 2008).

Chaque année, les femmes de 18 à 75 ans subissent 83.000 viols ou tentatives de viol (enquête CVS 2010-2012) dont 26.000 au sein du couple (30%). Si on ajoute les filles de moins de 18 ans (puisque 59% étaient mineures au moment des faits), on obtient alors pour les mineures près de 120.000 viols et tentatives de viols par an, soit 203.000 viols en tout.

Qui est l’auteur ?

Dr Muriel Salmona, psychiatre spécialisée dans la prise en charge des victimes, formatrice et chercheuse en psychotraumatologie, présidente de l’association de formation et de recherche Mémoire Traumatique et Victimologie,  elle est également l’auteure de nombreux articles sur les violences conjugales et sexuelles. En 2008 elle a dirigé une étude sur les conséquences psychotraumatiques des violences.

Site  : memoiretraumatique.org 

Blog : stopauxviolences.blogspot.fr

Web : lelivrenoirdesviolencessexuelles.wordpress.com/livre

«Le livre noir des violences sexuelles» de Muriel Salmona, Editions Dunod, 2013

Claude Bernard, médecin et physiologiste (1813-1878)

« Si on ne sait pas

ce que l’on cherche, on ne comprend rien

à ce que l’on trouve »

Claude Bernard, médecin et physiologiste (1813-1878)

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Hugues Chap, vice-président délégué à la santé de l’université Toulouse III Paul Sabatier, professeur de Biochimie.

Quel rôle a joué l’Université Paul Sabatier dans la construction du futur campus de l’Oncopole ?

Professeur Hugues Cha: Que ce soit en matière de recherche ou de soins, l’université Paul Sabatier est fortement engagée dans l’Oncopole. Elle est notamment partie prenante du Centre de recherche en cancérologie de Toulouse, une unité mixte de recherche avec l’Inserm et le CNRS. Des enseignants-chercheurs, des hospitalo-universitaires, du personnel technique vont s’impliquer dans la recherche mais également dans les soins.

L’université est également présente au niveau de la formation. Ainsi, les étudiants des deux facultés de médecine de Purpan et de Rangueil vont bénéficier de formations théoriques et pratiques à l’Institut universitaire du cancer de l’Oncopole. Mais la formation à laquelle contribue l’Université Paul Sabatier ne se limite pas à cela et comporte également la formation des chercheurs, ainsi que les nouveaux métiers liés à la cancérologie (coordination des soins, radiophysique appliquée à la radiothérapie, traitement des données de la recherche clinique…), en partenariat avec des acteurs tels que la Croix-Rouge ou la Fondation OncoRésonance.

En outre, pour contribuer à bâtir le futur campus de l’Oncopole, La faculté de pharmacie et la faculté d’odontologie, qui dépendent de Paul Sabatier, pourraient être déplacées sur le futur site. Cela représente plus de 2000 étudiants qui contribueraient à construire ce campus. C’est un projet qui avance et qui correspond à un geste fort de la part de l’Université Paul sabatier.

Que représente pour vous ce projet ?

C’est une chance pour Toulouse et sa région. L’oncopole va devenir le premier centre européen de recherche clinique en Europe sur le cancer.

Dès qu’on fait de la recherche, on est dans la compétition au niveau mondial. La richesse de l’Oncopole, c’est aussi la mise en commun de la volonté de tous ses acteurs, qu’ils soient publics ou privés. Ce n’est d’ailleurs par un hasard si Toulouse a décroché le projet Captor, coordonné par le Professeur Guy Laurent. Labellisé en mars 2012, porté par l’Université Paul Sabatier, et réunissant le CHU de Toulouse, l’Institut Claudius Régaud, l’Inserm et le CNRS, il a pour objectif de mettre au point de nouveaux médicaments contre le cancer, autour de 4 axes : innovation, recherche clinique, pharmacologie sociale et éducation.

L’idée est donc de chercher de nouvelles molécules, de tester leur efficacité de manière clinique et d’en étudier les conséquences sociales. Tous ces objectifs nécessitent une meilleure formation dans les différents domaines. Ce programme Captor, doté de 10 millions d’euros, est quelque chose de très ambitieux.

Quel est le rôle de la fondation Innabiosanté ?

Je siège à la fondation. J’en suis le doyen d’âge et je représente le président Monthubert. Par son action, la Fondation irrigue la recherche, favorise le financement de personnalités extérieures qui viendraient enrichir la recherche, intervient sur des investissements qui permettent d’augmenter la compétitivité de nos chercheurs. C’est incontestablement un plus.

 

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Une nouvelle recherche de la Cass Business School révèle que les personnages publicitaires fétiches de notre enfance influencent nos choix alimentaires à l’âge adulte.

Les chercheurs ont découvert que l’exposition à la publicité dans l’enfance (avant 13 ans) peut créer des distorsions favorisant les produits concernés.

L’exposition à la publicité dans l’enfance génère en effet un sentiment positif envers les personnages publicitaires, qui entraîne, des années plus tard, une évaluation favorable du caractère nutritionnel de la marque.

Les personnages publicitaires fétiches de notre enfance

influencent nos choix alimentaires

à l’âge adulte !

 

Quand la vache qui rit vous fait prendre du poids 

Tony, le tigre Frosties ; Cric, Crac et Croc, les trois lutins Rice Krispies ; Captain Igloo ; Ronald McDonald ; la Vache qui rit ; le Géant vert, la vache Milka…

Les personnages publicitaires fétiches de notre enfance influenceraient-ils encore nos choix alimentaires à l’âge adulte ? C’est ce que suggère la nouvelle étude menée par le Dr Paul Connell de la Cass Business School, qui fait partie de la City University de Londres.

Dans un article qui sera publié dans le Journal of Consumer Research, le Dr Connell et ses collègues, le Professeur Merrie Brucks et le Dr Jesper Nielsen de l’Université d’Arizona, étudient dans quelle mesure l’exposition publicitaire dans l’enfance peut engendrer des distorsions durables, favorisant les produits desdites publicités.

Les chercheurs ont ainsi découvert que :

Quand la vache qui rit·         L’exposition à la publicité dans l’enfance génère un sentiment positif envers les personnages publicitaires, qui entraîne, des années plus tard, une évaluation favorable du caractère nutritionnel de la marque.

·         Les personnes qui nourrissent des sentiments fortement positifs envers un personnage publicitaire ont tendance à ne pas changer d’avis en vieillissant sur les produits présentés dans les publicités.

·         Ces effets ne sont pas limités aux produits initialement vantés par les publicités : si les personnes continuent à avoir un sentiment positif envers les personnages publicitaires, elles évaluent également les nouveaux développements fictifs de la marque (inventés par les chercheurs) comme meilleurs pour la santé.

Le Dr Connell commente : « Les consommateurs devraient vérifier les étiquettes des produits qu’ils aiment depuis l’enfance. Il est possible que l’affection qu’ils ressentent pour les personnages de la marque leur fasse négliger les informations nutritionnelles pertinentes. En outre, de nombreux personnages publicitaires sont présents depuis plusieurs décennies. Les parents devraient faire attention au fait que leur jugement concernant les produits associés à des publicités qu’ils ont eux-mêmes vues, enfants, pourrait être obscurci.

En parallèle, cette étude suggère que les campagnes de santé publique à destination des enfants peuvent avoir un effet sur toute leur vie, à condition que les enfants développent un sentiment positif pour la publicité. Nous recommandons donc que les campagnes publicitaires de santé publique à destination des enfants tentent de communiquer avec eux sur un plan émotionnel, par exemple en mettant en avant des personnages sympathiques et des histoires amusantes. »

Au cours de quatre études expérimentales, les chercheurs ont examiné si les adultes trouvaient sains ou non différents produits, dont certains avaient fait l’objet d’importantes campagnes publicitaires pendant leur enfance.

Les participants ont regardé l’un des deux groupes d’images qui leur étaient présentés. Le premier était composé de personnages publicitaires qui avaient fait l’objet d’importantes campagnes publicitaires lorsque les participants étaient enfants. Le second incluait des images de personnages publicitaires également connus, mais dont les campagnes ont été diffusées alors que les participants avaient atteint l’âge adulte.

Les participants ont alors fait état de leur sentiment par rapport aux personnages publicitaires et indiqué s’ils pensaient que les différents produits étaient sains ou non.

Les chercheurs ont découvert que l’exposition à la publicité dans l’enfance (avant 13 ans) peut créer des distorsions favorisant les produits concernés.

Les personnes ont estimé que les céréales sucrées et les frites, aux publicités desquelles elles avaient été exposées dans leur enfance, étaient plus saines.

Ces distorsions peuvent s’expliquer statistiquement par les sentiments positifs des personnes envers les personnages publicitaires. Les enfants apprennent à comprendre et évaluer les publicités au fur et à mesure qu’ils acquièrent des connaissances et de la maturité.

Au début, les enfants répondent aux publicités télévisuelles comme si elles étaient des programmes de divertissement.

Même lorsqu’ils peuvent distinguer les programmes des publicités, ils répondent aux messages publicitaires optimistes de façon moins critique que les adultes, car ils ne comprennent pas pleinement leur caractère persuasif. Ils ont donc tendance à recevoir les messages publicitaires avec peu de scepticisme.

Depuis un très jeune âge, les enfants reçoivent des messages publicitaires mettant en avant joie et amusement, en particulier pour les produits alimentaires et les jouets. Au moins en partie sur la base de ces publicités, ils peuvent développer des croyances sur les marques, qui peuvent persister pendant de nombreuses années.

Les chercheurs se sont concentrés sur les personnages publicitaires, car les enfants développent souvent pour eux une affection qui n’a presque aucun lien avec leur consommation réelle des produits alimentaires.

Le Dr Connell conclut :

« Nous suggérons que les parents discutent de la nature persuasive des publicités avec leurs enfants et les encouragent à développer un sens critique en réponse aux messages publicitaires. Ils peuvent souhaiter mettre en avant le fait que les publicités utilisent des histoires amusantes et des personnages sympathiques pour divertir les enfants, mais qu’elles ne fournissent peut-être pas toutes les informations importantes sur le produit.

Pour les très jeunes enfants, les parents peuvent souhaiter limiter la quantité de publicité à laquelle ils les exposent jusqu’à ce qu’ils soient assez grands pour avoir ce type de conversations. »

Source: « How Childhood Advertising Exposure Can Create Biased Product Evaluations That Persist into Adulthood » (Comment l’exposition aux publicités dans l’enfance peut créer des distorsions sur les évaluations de produits persistantes à l’âge adulte) par le Dr Paul M. Connell, maître de conférence à la Cass Business School, City University de Londres ; le Dr Merrie Brucks, Eckert, Professeur de marketing et psychologie, Université d’Arizona, et le Dr Jesper H. Nielsen, Joseph W. N

 

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Carences, augmentation de la masse graisseuse, troubles de l’ovulation. Les risques auxquels on s’expose lorsque l’on suit un régime amaigrissant ne sont pas anodins.

C’est ce qu’affirme l’Agence de sécurité sanitaire alimentation, environnement et travail (Anses) dans un rapport intitulé « Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement » daté de novembre 2010.

Pour constituer ce rapport, l’Anses a soi-disant passé au crible quinze régimes dont les régimes Atkins, citron détox, californien, chrononutrition, Dukan, Cohen, Mayo, Fricker, Montignac, Weight Watchers.

C’est tout d’abord le risque de carences nutritionnelles qui est dénoncé par l’Anses. Dans 80 % des régimes, les apports en protéines sont supérieurs aux apports nutritionnels conseillés (ANC) et dans trois régimes sur quatre, les apports en fibres sont inférieurs à l’ANC. Par ailleurs, ces régimes sont souvent beaucoup trop pauvres en vitamines, minéraux, glucides et beaucoup trop riche en sel.

L’Anses cite également les risques que ces régimes font courir à la santé. Selon elle, ils favoriseraient notamment la diminution de la densité minérale osseuse et la réduction en acides gras polyinsaturés indispensables et augmenteraient le risque de fractures.L‘augmentation du risque de calculs biliaires avec les régimes très hypocaloriques, et de cancer colorectal avec les régimes pauvres en glucides complexes et en fibres serait également à craindre.

Proposés trop tôt, « ces régimes exposeraient les enfants à des troubles de la croissance », souligne le docteur Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille et président du groupe ayant travaillé sur ce rapport. Chez les adolescentes, ils augmenteraient le risque de troubles de l’ovulation.

Par ailleurs, ces régimes semblent inefficaces sur le long terme: «dans 95% des cas, il y a reprise de poids après le régime.» Pire : «Des personnes qui n’avaient pas de problème de poids avant leur régime peuvent se retrouver en surpoids et développer des troubles du comportement alimentaire.», déclare le docteur Lecerf.

En définitive, « la recherche de la perte de poids sans indication médicale formelle comporte des risques, en particulier lorsqu’il est fait appel à des pratiques alimentaires déséquilibrées et peu diversifiée », conclut l’Anses.

index et la charge glycémiques,, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle (2)

L’avis de LaNutrition.fr : Ce rapport très médiatisé ne vaut pas le papier sur lequel il est imprimé.

Pas un mot sur les régimes basés sur l’index et la charge glycémiques, qui sont pourtant soutenus par des dizaines d’études favorables.

Le régime Atkins cité dans ce rapport fait référence à une version qui n’a plus plus cours depuis des années. La version actuelle a été conçue par trois médecins universitaires américains et il est en tous points conformes aux recommandations nutritionnelles. Evalué positivement dans plus de 50 études publiées dans des journaux à comité de lecture, c’est une méthode efficace non seulement pour perdre du poids et ne pas le reprendre, mais également pour prendre en charge le diabète, les dyslipidémies, l’épilepsie et peut-être Alzheimer.

Il est conseillé par de très grands noms de la nutrition, comme Gary Foster, directeur du Centre de recherche sur l’obésité (Temple University, Philadelphie)  ou encore le Pr Walter Willet (Ecole de santé publique de Harvard).

Par ailleurs, les résultats des régimes « dans la vraie vie » sont meilleurs que ceux donnés par les études d’intervention : entre 1999 et 2006 plus d’un tiers des Américains qui ont cherché à perdre du poids ont réussi à maintenir une perte égale ou supérieure à 5% de leur poids initial.

Enfin, les régimes amaigrissants sont d’une grande efficacité dans des maladies chroniques comme la stéatose hépatique non alcoolique et le diabète de type 2, où ils peuvent permettre aux malades de retrouver la santé.

Au final, il apparaît clairement que ce rapport très incomplet a été réalisé à charge; il est donc tendancieux et ne sert pas les intérêts des patients.

Sources: rapport de l’Anses publié le 25 novembre 2010, « Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement », lanutrition.fr

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Mise au point :

ce n’est pas parce qu’on est moins exposé au soleil en hiver qu’on synthétise moins de vitamine D !

Mais parce que du fait de l’inclinaison de la Terre, la longueur d’onde des UVB permettant la synthèse de vitamine D n’est plus appropriée dans l’hémisphère nord (à peu près au nord des Pyrénées) entre octobre et mars-avril.

Moralité (si l’on veut) : vous pouvez passer l’hiver nu sur votre balcon ou dans votre jardin, ça ne changera guère votre taux de vitamine D…

 

Le droit à la liberté d’expression a gagné.

Jeudi 16 janvier, la cour d’appel de Douai a infirmé le jugement rendu le 26 janvier 2012 par le tribunal de grande instance de Lille, qui avait abouti au retrait sur Internet d’un documentaire intitulé Le Mur, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme.

Trois psychanalystes apparaissant dans ce film avaient intenté un procès à sa réalisatrice, Sophie Robert, estimant que leurs propos et pensées avaient été dénaturés lors du montage. Le tribunal de Lille leur avait donné raison et avait interdit la diffusion du film en l’état. La cour d’appel de Douai en a jugé autrement.

Tout en reconnaissant que les propos des psychanalystes tels qu’ils apparaissent après montage sont incomplets et parfois dépourvus des nuances d’origine, elle estime toutefois que la réalisatrice n’a pas dénaturé leur pensée au point de constituer une faute. Le délibéré à peine prononcé, le documentaire, dont le but affiché est de contester l’approche psychanalytique de l’autisme au profit des méthodes cognitivo-comportementalistes, était à nouveau en ligne.

DÉFAITES DE LA PSYCHANALYSE SUR LE TERRAIN DE L’AUTISME

Ce jugement en appel aurait-il abouti aux mêmes conclusions, si la psychanalyse n’avait, sur le douloureux terrain de l’autisme, subi depuis deux ans de sévères défaites ?

Si le plan autisme 2013-2017, présenté en mai dernier, n’avait entériné avec force les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) ?

Publiées en mars 2012, celles-ci préconisent prioritairement, pour lutter contre ces troubles envahissants du développement (TED), « une approche éducative, comportementale et développementale » fondée notamment sur des apprentissages répétés.

Une petite révolution, dans un pays où la guerre fait rage, plus que partout ailleurs, entre tenants des approches psychanalytiques, qui, pour la HAS, « n’ont pas fait la preuve ni de leur efficacité ni de leur absence d’efficacité », et comportementalistes.

Le Mur, la psychanalyse à l'épreuve de l'autisme, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addict« Les juges ont statué sur le fond : c’est une réhabilitation totale de mon travail de réalisatrice », a déclaré Sophie Robert sitôt le jugement rendu.

Elle n’en a pour sa part jamais démordu : au départ de son projet, elle n’avait « pas prévu de faire un film à charge sur la psychanalyse ».

Et pourtant ! Partiellement financé par l’association Autistes sans frontières, son documentaire de 52 minutes met en scène une dizaine de psychanalystes, qu’elle a longuement interrogés.

L’une évoque une « mère-crocodile », un autre parle de « désir incestueux » et de « folie transitoire » de la mère.

Ce jargon psychanalytique est présenté en opposition avec deux familles filmées dans leur environnement quotidien, dont les enfants autistes, affirment les parents, ont bénéficié d’une prise en charge éducative et comportementale.

Le message est limpide. Sans pour autant être convaincant, tant le sujet est complexe et la parole des uns et des autres simplifiée ou caricaturée à l’extrême.

« PIÉGÉS »

Esthela Solano-Suarez, Eric Laurent et Alexandre Stevens, les trois psychanalystes qui ont assigné Sophie Robert en justice, sont membres de l’Ecole de la cause freudienne.

Contactés par la réalisatrice en septembre 2010 – dans le but, leur avait-elle dit alors, de réaliser un documentaire en trois volets sur la psychanalyse – ils ont découvert le film en ligne un an plus tard, et estiment avoir été « piégés » dans « une entreprise polémique destinée à ridiculiser la psychanalyse ».

La cour d’appel de Douai le reconnaît elle-même dans les attendus de son jugement : le visionnage du film Le Mur « met en évidence l’intention finale de sa réalisatrice de contester les méthodes utilisées par les psychanalystes dans le traitement de l’autisme », et « il n’est pas contestable que ce résultat final et le sens de la démonstration ainsi réalisée par Mme Sophie Robert étaient ignorées, à l’origine, des psychanalystes qui ont été interviewés ». Piégés, donc.

Mais pas ridiculisés, ont estimé les juges, qui considèrent également qu’« aucune dénaturation fautive » de leurs propos ne peut être retenue contre la réalisatrice.

« Je suis évidemment déçu de ce jugement », commente Alexandre Stevens, « mais cela ne change à rien à ce que je pense, à savoir que mes propos ont été déformés. Le tribunal ne tient pas compte du fait que j’ai affirmé clairement que les parents n’étaient pour rien dans la causalité de l’autisme ».

Il s’agit là d’un point on ne peut plus délicat, sur lequel Sophie Robert interroge les thérapeutes à plusieurs reprises.

Dans les années 1950, la psychiatrie, en effet, considérait avec Bruno Bettelheim que cette pathologie résultait d’un trouble de la relation mère-enfant.

A l’heure où l’on cherche à mieux comprendre la part (complexe, mais indéniable) de la génétique dans cette affection neurobiologique, combien de psychanalystes continuent-ils à estimer la mère « coupable » de la maladie de leur enfant ?

Le film ne le dit pas, et c’est dommage.

Seule certitude : les rushs versés au débat durant ces deux procès successifs montrent que les propos de « psys » recueillis par la réalisatrice, bien que parfois fort abscons, sont beaucoup plus nuancés que son énoncé introductif, en voix off, qui s’achève par cette affirmation :

« Pour les psychanalystes, l’autisme est une psychose, autrement dit un trouble psychique majeur résultant d’une mauvaise relation maternelle. »

Sources: lemonde.fr, AFP, Haute Autorité de santé (HAS)

Pour combattre le glioblastome, un redoutable cancer du cerveau qui résiste à la chimiothérapie, une équipe internationale de recherche a développé un nouveau vaccin thérapeutique.

cancers_du_cerveau, glioblastome, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellecancers_du_cerveau, glioblastome, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleIl utilisent des cellules tumorales du patient et les combinant avec des cellules dendritiques (cellules immunitaires spécialisées) prélevées dans son sang.

Ce vaccin « éduque » le système immunitaire et lui apprend à reconnaître et à détruire spécifiquement les cellules cancéreuses.

cancers_du_cerveau, glioblastome, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleUn malade anglais de 63 ans, Robert Demeger, est le premier patient en Europe à avoir bénéficié de cette nouvelle thérapie, dans le cadre d’essais cliniques de phase 3 portant sur 300 patients.

Il devrait recevoir dix doses de ce vaccin au cours des deux prochaines années, puis des injections semestrielles d’entretien les années suivantes.

Les études préliminaires menées aux États-Unis sur cette approche, baptisée DCVax-brain therapy, ont montré qu’elle pouvait doubler la survie des patients atteints de ce type de tumeur du cerveau.

Source: BBC

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Le dossier médical personnel (DMP) aurait couté 500 millions d’euros depuis 2004 pour à peine 418 252 dossiers ouverts, d’après le Parisien.

Ce carnet de santé numérique, lancé en 2004, serait un échec.

Le dossier médical personnel est un unique fichier informatisé regroupant comptes rendus médicaux, résultats d’analyse et traitements. Il est accessible à tous les professionnels de santé que le patient consulte et par le malade lui-même sur internet.

Peu utilisé par les professionnels, ce dossier médical informatique aurait déjà couté 500 millions d’euros. D’après un document interne du Conseil national de la qualité et de la coordination des soins, « le montant total des financements alloués par le FICQS (Fonds d’intervention pour la qualité et la coordination des soins) à l’élaboration du DMP (dossier médical personnel), depuis 2004, s’élève à 500 millions d’euros ».

L’objectif du projet mis en place par Philippe Douste-Blazy en 2004 était d’atteindre 5 millions de dossiers ouverts fin 2013. Mais le site officiel du DMP annonce aujourd’hui seulement 418 252 dossiers.

Un rapport alarmant déjà publié en 2013 !

D’après le Parisien, la Cour des comptes avait déjà publié un rapport alarmant en février 2013 sur le dossier médical personnel.

Il estimait qu’il avait déjà coûté 210 millions d’euros entre 2005 et 2011 et qu’ « à cause de défaillances attestant d’une absence particulièrement anormale de stratégie et d’un grave défaut de continuité de méthode dans la mise en œuvre d’un outil annoncé comme essentiel à la réussite de profondes réformes structurelles, le coût global pourrait dépasser le demi-milliard d’euros ».

Le dossier médical personnel relancé en 2014…

A ce propos, Gérard Bapt, député PS de Haute-Garonne, spécialiste des questions de santé a déclaré à l’AFP que « la ministre ayant annoncé une nouvelle stratégie et un nouveau directeur de l’Asip-Santé, agence du ministère qui gère le DMP se mettant en place, on peut enfin espérer qu’un nouveau pilotage politique permettra d’éviter les erreurs. Il ne s’agit pas de mettre plus d’argent, mais que chaque euro dépensé soit un euro utile, alors qu’aujourd’hui c’est un puits sans fin. »

Il estime aussi que, de son point de vue, le coût du dossier médical personne approche le milliard d’euros depuis son lancement…

Une nouvelle étude prétend identifier les moments de la semaine où les femmes sont mal dans leur corps, car elles seraient plus réceptives aux messages publicitaires.

On savait les publicités ciblées sur internet. Avec ces annonces pour du rouge à lèvres, qui nous poursuivent lorsqu’on vient d’en commander.

Mais ce n’était qu’un début.

Désormais, les annonceurs entendent se concentrer sur les périodes où les femmes se sentent les plus vulnérables.

Car elles seraient plus réceptives aux messages publicitaires, pour les produits de beauté notamment. La société de marketing PHD a sondé, heure par heure, le moral des dames et leur propension à se consoler par des achats. Avant d’établir, en tout cynisme, une stratégie de la faiblesse.

Il faut viser le lundi matin, expliquent les auteurs de l’étude, car c’est le moment de la semaine où 46 % des femmes se sentent le moins attirantes, contre 39 % le dimanche.

Et miracle, le jeudi, elles renaissent et ne sont plus que 19 % à se trouver peu attractives.

L’étude détaille également les variations de glamour selon les heures de la journée. Le matin, la mine chiffonnée, les femmes se sentent fragiles. Le lundi matin est donc, comme le précise le communiqué de presse, « le jour idéal pour encourager les consommatrices de cosmétiques à se sentir belles à nouveau », l’occasion donc de diffuser le plus de messages marketing possible.

Le jeudi, le message doit être répété, car cette fois, elles se sentent belles et prêtes à passer à l’action.

Mais pour rassurer les publicitaires, l’étude assure que les femmes peuvent se sentir mal dans leur peau à tout moment, si elles ont des soucis, si elles ont pleuré, si elles sont malades…

Enfin, que chacun soit rassuré, les motifs de contrariété ne manquent pas, assurent les spécialistes du marketing.

Une stratégie qui peut choquer.

Mais selon Ryan Calo, professeur de droit de l’université de Washington, « la numérisation du commerce modifie considérablement la capacité des entreprises à influencer les consommateurs à un niveau personnel. Un ensemble spécifique de techniques et technologies émergentes permettra aux entreprises de découvrir et d’exploiter les limites de la capacité de chacun. »

Si vous voulez faire des économies, tenez-vous loin des écrans le lundi matin…

Ce lien est suspecté depuis longtemps, mais des chercheurs de l’Inserm viennent de démontrer qu’ il n’existe aucune causalité entre la dépression et le cancer.

Certaines personnes attribuent leur cancer à leur passé douloureux.

Un mythe persistant selon Cédric Lemogne, psychiatre à l’Hôpital Européen Georges Pompidou :

« Les idées reçues ont la vie dure. Dès Hippocrate et les débuts de la médecine, on associait déjà la présence de « bile noire », qui a donné le terme de mélancolie, au développement de tumeurs malignes » explique cet auteur d’une étude sur la dépression et le cancer. « Aujourd’hui, certains arguments circulent sur le fait que la dépression pourrait être un facteur de risque de cancer. »

Le nombre croissant de cancers en France a poussé l’équipe de recherche 1018 de l’Inserm à étudier le lien entre cancer et dépression. Les résultats de l’étude sont parus ce mardi 1er octobre dans l’American Journal of Epidemiology.

deprime, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellePendant 15 ans, l’équipe de l’Inserm a épluché les données médicales de 14 203 personnes, appartenant à la grande cohorte des employés d’EDF-GDF. Ces personnes ont rempli tous les trois ans un questionnaire spécifique et tous les diagnostics de dépression ont été recensés.

Sur le panel, 1 119 personnes ont développé un cancer. Les chercheurs n’ont conclu à aucun lien entre un épisode dépressif et la survenue ultérieure d’un des cinq cancers dépistés chez les participants (prostate, côlon, sein, cancer associé au tabac, cancer des organes lymphoïdes ou hématopoïétiques).

L’étude de l’Inserm révèle en revanche que l’annonce d’un cancer peut entraîner des symptômes dépressifs.

Une réaction tout à fait normale, comme l’explique Cédric Lemogne : « Je crois que les patients ne doivent pas s’inquiéter s’ils se sentent déprimés. Ce qui est important, c’est de bien suivre tous les traitements, contre le cancer d’une part et contre la dépression d’autre part. »

Si la dépression n’est pas une cause de cancer, une maladie mentale peut accroître la mortalité par cancer.

Les personnes dépressives ont tendance à négliger leur santé. Elles sont par ailleurs difficilement prises au sérieux par les médecins. Cela entraîne souvent un retard dans le diagnostic, et donc des chances amoindries de survie.

Un dépistage précoce permet en effet un traitement plus rapide, mais surtout plus efficace, du cancer.

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Voici un extrait d’un article du Point (lepoint.fr/economie). Lisez la suite de cet article documenté en cliquant ici.

L‘économiste Charles Gave a calculé le coût réel de la retraite du Premier ministre.

180 000 euros par an ! Matignon conteste ces chiffres.

Les vociférations de l’extrême gauche et de la CGT de Peugeot ainsi que les déclarations outrancières de certains politiciens, dont une belle brochette de ministres, à propos de la retraite du président de PSA Philippe Varin sont à rapprocher d’un calcul qu’avait réalisé malicieusement, quelques mois plus tôt, l’économiste Charles Gave sur le coût prévisible de la retraite de Jean-Marc Ayrault.

(…)

Ayrault toujours officiellement professeur d’allemand depuis 1973

Voyons d’abord la retraite de Jean-Marc Ayrault : notre économiste et son correspondant ont des informations, mais pas toutes les informations, et pas aussi précises qu’ils le voudraient (de fait les calculs qui suivent ne sont pas précisément exacts, ils sont simplement très proches de la vérité), mais l’essentiel est là, dans le cumul de plusieurs retraites qu’ils ont ainsi établi :

– d’abord, 2 000 euros par mois comme ancien maire de Saint-Herblain, puis de Nantes ; 2 000 euros de plus comme ancien président du district de l’agglomération nantaise, puis de la communauté urbaine ; et 1 800 euros encore au titre de l’Éducation nationale, puisque Jean-Marc Ayrault est toujours officiellement « professeur d’allemand depuis 1973 », selon sa dernière biographie officielle.

Une carrière de professeur pour le moins fictive, mais prise en compte par l’administration si son fonctionnaire a continué à « cotiser », même s’il n’exerce plus, et même si les cotisations en question sont plus ou moins fictives et plutôt plus que moins.

Mais passons ! C’est un autre débat.

Nous en sommes à 5 800 euros par mois auxquels il faut ajouter une retraite de conseiller général que nous allons oublier (impossible d’avoir des informations), mais surtout une pension « plein pot » d’ancien député, de 6 650 euros par mois, à quoi s’ajoutent 2 500 euros environ en tant qu’ancien président de groupe à l’Assemblée nationale. Soit un total de 14 950, arrondi à 15 000, soit 180 000 euros par an.

Tout cela, bien entendu, sans compter sa retraite d’ex-Premier ministre, impossible à prévoir aujourd’hui… Arrivé à ce stade et dans l’hypothèse où Jean-Marc Ayrault, qui aura 64 ans le 25 janvier, bénéficierait de sa retraite pendant une vingtaine d’années, Charles Gave se pose la question de savoir de quelle fortune devrait disposer un indépendant non salarié et non fonctionnaire pour s’offrir pendant vingt ans une retraite identique de l’ordre de 180 000 euros par an, laquelle est, de plus, garantie par l’État français.

(…)

« Les gens au pouvoir s’enrichissent de façon éhontée »

Gave, désabusé, constate que « ce calcul vaut pour messieurs Fabius, Jospin, Emmanuelli, etc., et bien entendu pour tous les dirigeants de l’ancienne majorité dont les talents incontestables n’ont pas été reconnus par les Français alors qu’ils nous ont amenés dans la situation florissante dans laquelle nous nous trouvons« .

L’économiste observe que les fonctionnaires/élus bénéficient de privilèges exorbitants et il estime que leur système de cumul de retraites payées par des impôts et des taxes, c’est-à-dire via le budget général de l’État, est non seulement anormal, mais abusif. Il lui paraît indispensable, et ce serait, selon lui, « un minimum absolu », que les bénéficiaires de ce système, pour commencer, payent au moins l’ISF sur ces sommes.

Enfin, écrit Charles Gave, « l’impression diffuse qui se dégage de tout cela est que les gens qui sont au pouvoir et qui contrôlent nos vies s’enrichissent de façon éhontée et souterraine et que, pour cacher leur turpitude, ils désignent à la vindicte publique les « riches », alors qu’eux-mêmes sont beaucoup, beaucoup plus « riches », non pas de l’argent qu’ils auraient gagné en jouant la croissance, mais de l’argent qu’ils nous ponctionnent« .

Gérard Depardieu doit certainement doublement apprécier aujourd’hui d’avoir été insulté par Jean-Marc Ayrault.

Lisez la suite de cet article documenté en cliquant ici.

 

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