étude scientifique


Le Dr Alain Braconnier, psychiatre et psychologue, auteur d’Optimiste (Éditions Odile Jacob), estime que les étudiants sont plus stressés qu’avant, et plus longtemps.

Pourtant, ils restent confiants en leur avenir.

Le Figaro – Les étudiants d’aujourd’hui vous semblent-ils plus stressés que ceux d’avant ?

Alain Braconnier – Au moment des examens, tous l’ont toujours été. C’est un grand classique que le stress dépressogène chez les jeunes adultes. Cependant, il me semble qu’aujourd’hui ils sont davantage stressés et que ce trouble se manifeste plus tôt.

Même s’ils se déclarent en bonne santé, on observe que beaucoup ont des difficultés à s’endormir, boivent et fument plus, et de manière plus fréquente qu’auparavant. Ce qui est important pour nous, professionnels, c’est d’arriver à discerner ceux qui souffrent d’un stress «logique» et ceux qui, manquant de confiance en eux, gèrent mal ce stress, ce qui les entraîne dans un cercle vicieux pathologique.

Vous dites que les troubles apparaissent «plus tôt». Selon vous, comment l’expliquer ?

La première année d’études est particulièrement sensible aujourd’hui, car elle implique chez les étudiants une prise de conscience de la responsabilité personnelle. C’est le moment où il faut se donner à soi ses propres règles.

Or beaucoup sont encore pris dans des difficultés d’orientation. Jusque-là, ils avaient été définis comme «littéraires» ou «matheux», mais désormais certains se retrouvent face à leur propre indétermination.

Cela n’est pas pathologique de ne pas savoir, mais, en revanche, ceux qui n’arrivent pas à trouver leur voie après plusieurs échecs (arrêtant brutalement leurs études en fin de premier trimestre, n’ayant aucun intérêt pour ce qui leur est proposé, etc.) peuvent rencontrer de réelles difficultés à relancer le moteur.

D’ailleurs, de manière générale, on peut observer que beaucoup ont des difficultés à s’engager, constituant une «génération zapping». On leur a tellement dit que l’entreprise et le marché de l’emploi ne les attendaient pas !

 

Sources: sante.lefigaro.fr, Optimiste (Éditions Odile Jacob)

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Comment s’en sortir ?

C’est d’abord un médecin qui peut décider s’il s’agit d’un mal-être passager ou d’un problème touchant à la personnalité. Ensuite, il peut orienter vers un traitement de fond, en vous recommandant un psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute).

Tout d’abord, dans bien des cas, un traitement antidépresseur peut contribuer à une amélioration, mais ne dispense absolument pas d’un travail psychothérapeutique.

De ce point de vue, il existe aujourd’hui plusieurs approches.

Les approches classiques de type psychanalytique permettent d’aborder la problématique de fond, l’histoire individuelle, et apportent un mieux-être, mais semblent avoir peu d’effet sur les crises boulimiques elles-mêmes.

Les thérapies cognitivo-comportementales, et en particulier les thérapies abordant les problèmes émotionnels, sont les approches donnant les meilleurs résultats *.

Il s’agira alors de travailler sur le comportement alimentaire. Afin de quitter le contrôle pour en venir à l’écoute des sensations alimentaires. Et parallèlement de faire un travail approfondi sur les émotions, l’estime de soi et les relations interpersonnelles.

Pour guérir de la boulimie, il faut arrêter de se fuir, en d’autres termes ne plus faire semblant. Et ne pas abandonner en cours de psychothérapie…

Cela revient à apprendre à se connaître et s’accepter tel que l’on est, être plus tolérant et bienveillant vis-à-vis de soi-même.

 

* Voici le lien de l’étude de l’INSERM montrant l’efficacité des psychothérapies cognitivo-comportementales (lisez page 237 la conclusion) :

http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/146/?sequence=13

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Elles sont multiples.

Le désir de minceur et de contrôle de nos sociétés joue clairement un rôle décisif dans l’expansion des troubles boulimiques dans les sociétés développées.

Le fait de chercher à contrôler son comportement alimentaire en vue de contrôler son poids conduit bien souvent à des pertes de contrôle qui amorcent le cycle boulimique.

Enfin, la crise boulimique est un moyen de réduire les émotions pénibles, les angoisses et soucis de tous ordres, chez les personnes impulsives.

Le manque d’estime de soi, un sentiment de manque d’authenticité personnelle, de vide intérieur, sont aussi des constantes, et s’expliquent la plupart du temps par l’histoire individuelle et les relations parents-enfant.

La crise boulimique apparaît comme un temps fort venant mettre entre parenthèses le malaise existentiel, comme, pour d’autres, l’utilisation de l’alcool ou de médicaments.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Il existe un curieux paradoxe :

quand je m’accepte tel que je suis,

alors je peux changer »

 

___

Carl Rogers, psychopraticien humaniste américain (1902-1987)

 

L’estime de soi est un jugement que l’on porte sur sa propre personne

C’est vital à notre équilibre psychologique.

Lorsqu’il est positif, nous nous sentons « bien dans notre peau » et nous pouvons agir efficacement, et affronter les difficultés de l’existence en toute quiétude.

Mais lorsque notre regard sur nous-mêmes est négatif, il engendre une souffrance permanente qui vient ruiner notre vie.

Développer l’estime de soi est un travail parmi les plus utiles qui soient, pour développer notre aptitude au bonheur et retrouver ou booster notre joie de vivre.

Concrètement, comme le définit le psychiatre Christophe André dans son best-seller[1], l’estime de soi repose sur trois « ingrédients » :

  1. l’amour de soi
  2. la vision de soi
  3. la confiance en soi.

 

[1] Christophe André et François Lelord, « L’estime de soi, s’aimer pour mieux vivre avec les autres », éditions Odile Jacob

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

Nouvelle interview : Irène Frachon, la pneumologue qui a révélé l’affaire du Mediator, estime qu’il y a un gros décallage entre l’annonce d’Olivier Laureau et ce que l’on voit sur le terrain.

LE FIGARO – Quatre semaines après la mort de Jacques Servier, à quelques mois du procès parisien et la veille d’une audience à Nanterre devant déterminer la date de la tenue du procès là-bas, le nouveau patron du laboratoire, Olivier Laureau redit ce que martèle le laboratoire depuis le début: nous indemniserons toutes les victimes du Mediator. Pourquoi?

Irène FRACHON – Le nouveau président des laboratoires Servier reprend mot pour mot les déclarations de Jacques Servier: oui, nous indemniserons tout le monde. C’est un effet d’annonce mais avec derrière le même enfumage que d’habitude, autrement dit, des paroles sans actes. Car aujourd’hui, dans le cadre des procédures civiles, Servier a commencé à indemniser mais le couteau sous la gorge, une fois qu’il a épuisé tous les recours et toutes les contestations possibles. Seules les victimes qui ont tenu le coup, physiquement et moralement face à cet adversaire qui conteste pied à pied toutes les conclusions d’experts. Les victimes en sortent traumatisées.

Je vois chaque jour des dossiers de malades désemparés par les contestations incessantes de Servier qui nie les liens de cause à effet entre la prise du médicament et la pathologie. Au civil, c’est l’enfer pour les victimes. Non content d’avoir empoisonné des patients pendant des années, Servier torture les victimes au civil. Il est édifiant d’entendre un tel déni de la réalité du terrain.

LE FIGARO – Quid de ce qui se passe à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour les indemnisations de victimes?

Irène FRACHON – Justement, l’annonce d’Olivier Laureau tombe bien car il y a d’excellentes nouvelles pour les victimes du Mediator avec l’Oniam. En 2012 et 2013, le travail de son collège d’experts était déplorable avec un taux d’indemnisation dérisoire. La ministre de la Santé a entendu les critiques et a assuré, fin 2012, qu’il ne devait pas y avoir de «victimes de l’indemnisation». Elle a tenu parole. Le collège a été modifié dans sa composition et on a observé un changement majeur de la qualité des avis rendus avec une explosion du pourcentage de dossiers retenus pour l’indemnisation. La déclaration du nouveau patron de Servier doit donc être prise au mot: les victimes doivent reprendre confiance dans le processus de l’Oniam. Il subsiste néanmoins un problème: le manque de moyens donné par la ministre de la Santé pour traiter dans les délais les dossiers. Il faudrait trois CDD de 18 mois pour accélérer le processus.

LE FIGARO – On peut choisir l’Oniam quand bien même on a engagé une procédure civile d’indemnisation…

Irène FRACHON – Oui, quand les procédures au civil sont embourbées. Il faut savoir que l’on peut faire une demande à l’Oniam en même temps qu’une procédure civile est en cours. Sans oublier que saisir l’Oniam est gratuit alors que le civil coûte très cher. En résumé, les victimes n’ont rien à perdre à aller à l’Oniam.

 

Sources: lefigaro.fr, Oniam

A l’heure où la plupart des pensionnés, tous pays confondus, bataillent pour joindre les deux bouts, s’expatrier vers des contrées moins chères au moment où sonne la retraite peut sembler une belle promesse.

Attirés par des coûts médicaux très bas, bon nombre de retraités, maîtrisant un tant soit peu l’anglais s’envolent vers des destinations au climat ensoleillé, mais financièrement abordables telles que l’Amérique du Sud et l’Asie du Sud-Ouest.

Là ils peuvent vivre confortablement avec moins de 30 euros par jour.

« Dans ces pays, c’est relativement facile de diviser par deux les dépenses courantes » explique Dan Prescher, l’éditeur du magazine « International Living », basé en Equateur.

Il ajoute que bien souvent les nouveaux retraités-arrivants se dirigent vers des communautés provenant de leur pays, ils n’ont même pas à apprendre une autre langue.

Prescher a vu beaucoup de pensionnés d’Amérique du Nord et d’Europe s’expatrier ces dernières années. Il ajoute que les réunions et autres événements organisés pour ces communautés de retraités se sont multipliés ces cinq dernières années.

Plus d’un million de Britanniques vivent ainsi à l’étranger, un nombre qui a doublé depuis 2006, selon l’Institut « Public Policy Research ». Plus de trois millions d’Américains et de Canadiens passent leur retraite hors de leurs frontières, selon les statistiques.

Y-at-il un revers de la médaille ?

Dan Prescher recommande néanmoins de tâter le terrain avant de s’exiler à temps plein (voir même à temps partiel) dans un autre pays.

Si à première vue tout semble idyllique, il ne faut pas oublier le vieil adage qui dit que « l’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs ». La vie à l’étranger peut avoir des inconvénients : insuffisance et/ou pannes régulières des infrastructures telles que la distribution d’électricité et d’eau, possible corruption ou encore un manque d’infrastructure hospitalière et de soins de santé adéquats.

Ne pas oublier non plus que les retours au pays et les visites à la famille peuvent eux s’avérer coûteux. Certains pays ont aussi un service de poste relativement lent, il faudra donc accepter que votre courrier mette des semaines parfois à arriver à destination.

Et Dan Prescher n’hésite pas à rappeler que « si vous envisagez de vous exiler, il n’y a aucune garantie que cela vous plaise toujours autant dans six mois ou un an ».

 

7 questions pour savoir si cet ouvrage vous concerne :

  1. vous expliquez à votre entourage que vous ne savez pas précisément pas pourquoi vous avez été quitté(e)
  2. Au fond de vous, vous avez une idée précise de la réponse, mais l’avouer fait trop mal
  3. Vous n’en êtes pas à votre première rupture, et vous commencez à vous demander si vous arriverez un jour à former un couple stable
  4. Vous vous sentez capable de faire n’importe quoi pour reconquérir votre âme soeur
  5. La douleur de la rupture vous parait insurmontable
  6. Vous pensez que votre cas est unique, et que personne ne peut comprendre ce que vous traversez en ce moment
  7. Vous n’imaginez pas un instant que la lecture d’un livre puisse vous soulager !

je-me-suis-fait-larguer«Je me suis fait larguer», de Basil Bernard, est l’un des seuls nouveaux ouvrages sur la rupture qui ne vous fasse pas de fausses promesses irréalistes comme «récupérez votre ex en 30 jours» ou «faites le/la ramper à vos pieds»

Ce livre vous propose au contraire une rencontre avec vous-même. Et d’examiner en détail le dénominateur commun de tous vos problèmes dans la vie :

Vous.

Voici ce que vous apprendrez à sa lecture :

il vous expliquera pourquoi la rupture est irréversible, et vous en convaincra afin d’avancer.
Vous comprendrez les nombreux bénéfices à tirer de votre «coming-out», et affirmer enfin qui vous êtes vraiment.
Vous identifierez les routines désastreuses au sein d’un couple.
Vous comprendrez pourquoi la solitude est votre meilleure alliée.
Vous découvrirez un mot magique dont vous ignorez le pouvoir.

Vous saisirez au vol l’opportunité extraordinaire que représente la rupture pour changer de vie complètement, et la réussir.
Vous prendrez exemple sur les personnes les plus inattendues.
Vous ferez votre mea culpa et en sortirez grandi(e).
Vous arrêterez d’être trop gentil sans rien recevoir en échange.
Vous puiserez en vous des ressources que vous ne soupçonnez pas, et qui existent pourtant.

Dans un discours émaillé de blagues de potache et de perles littéraires, l’auteur Basile Bernard ose la métaphore éculée du ficus qu’on oublie d’arroser… Il manie avec brio l’idée plus acrobatique du couple côté en bourse.

Il traite légèrement de sujets graves. Prend le lecteur comme complice. S’adresse à lui sur le ton de la conversation.

Basile Bernard a maintenant 36 ans, et est un heureux père de deux enfants. Son ouvrage sur la reconstruction narcissique post-rupture a été écrit durant l’été 2012 sur la base d’emails écrits fin 2011.

Je vous recommande cet ouvrage même si vous n’avez récemment largué personne. Même si vous ne vous êtes pas fait larguer depuis longtemps.

 

Sources: «Je me suis fait larguer», de Basil Bernard, éditions Eyrolles, et le site de l’auteur « je-me-suis-fait-larguer.fr »

Grâce à la PNL !

yeux-pnl

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Grâce à la PNL !

PNL_strategie_memorisation

Bon, c’est la méthode générale.

Et cela fonctionne déjà bien.

A vous d’essayer !

 

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Les métaprogrammes, en PNL, sont une manière dont votre cerveau structure l’information : ils révèlent la façon dont vous fonctionnez.

Les métaprogrammes sont comme des petits logiciels avec lesquels vous percevez le monde, une manière dont votre cerveau s’est structuré pour appréhender et retenir l’information.

La PNL identifie de nombreux métaprogrammes comme

  • Général-Spécifique

  • Option-Procédure

  • Aller vers-Eviter de

  • Similitudes-Différences

  • etc…

Ces métaprogrammes se retrouvent naturellement chez tout le monde.

Et vous, quels sont les vôtres ?

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Le spécialiste allemand de la dénonciation des fraudes alimentaires s’en prend à Michel-Edouard Leclerc sur la toile.

Il épingle quatre autres produits de grandes marques, qui induisent en erreur les consommateurs.

Pour sa première campagne en France, l’ONG allemande Foodwatch – qui vient d’ouvrir des bureaux à Paris – attaque fort.

Le spécialiste de la dénonciation des fraudes alimentaires a épinglé cinq produits aux étiquettes mensongères et lancé une pétition contre Michel-Edouard Leclerc, patron de l’enseigne éponyme.

L’ONG a examiné plusieurs produits commercialisés par cinq grandes entreprises dans l’Hexagone. L’organisation a écrit à chaque entreprise pour lui poser une série de questions sur l’élaboration, la composition et la provenance de ses produits. Bien souvent, les fabricants et distributeurs y ont répondu partiellement, voire pas du tout.

En l’absence de réponse satisfaisante, l’ONG a dénoncé des pratiques «inacceptables».

Le plus alarmant, selon Foodwatch, c’est que «les ruses de l’industrie agroalimentaire sont parfaitement légales».«Les fabricants en profitent, confortés par des réglementations laxistes et le laisser-faire de la plupart des pouvoirs publics. Là est le véritable scandale», dénonce Ingrid Kragl, directrice de l’information de l’ONG.

Pour Foodwatch, «le but n’est pas que le fabricant change de recettes mais qu’il joue la transparence, éventuellement qu’il modifie certains ingrédients».

Et la grande distribution a également sa part de responsabilité en mettant des produits en rayons sans les contrôler, critique encore l’ONG qui a présenté l’ensemble de ses analyses lors d’une conférence presse ce mardi. Palmarès.

1- La «dinde à l’eau» de E.Leclerc

Alors que l’emballage mentionne «qualité supérieure» et «100% filet», les tranches de filet de dinde ne contiennent que «84% de viande, le reste c’est de l’eau, des additifs et du sel», observe l’organisation. «Ainsi le consommateur paye six tranches de dinde, en réalité l’équivalent d’une tranche sur 6 n’est que de l’eau», explique une vidéo mise en ligne sur le site de l’ONG. Scandalisée, l’ONG a décidé de lancer une pétition destinée aux consommateurs qui ne veulent pas être pris pour «des dindons de la farce». 394 l’ont déjà signé.

En face, Michel-Edouard Leclerc n’a pas tardé à réagir. Sur son blog, le patron des hyper et supermarchés éponymes a dénoncé un «coup de comm’» de l’organisation qui cherche à faire le «buzz». «Non, il n’y a pas de malveillance, il n’y a pas tromperie, il n’y a pas de mensonge», a-t-il écrit avant de justifier le choix de ses fameux filets de dinde. «On peut choisir un produit avec des taux de saumure différents (eaux avec une forte concentration de sel. NDLR), mais si le législateur a encadré et prévu qu’on mentionne ces taux (ce que la marque ciblée a fait), c’est bien pour qu’il y en ait pour tous les goûts», a-t-il souligné. Et de conclure non sans ironie: «Si l’on veut du jambon sans eau, ça s’appelle du jambon sec…et il s’en vend aussi chez E.Leclerc!».

2 – La soupe «Maggi boeuf-carottes»…sans boeuf !

Chez Nestlé, la «soupe Maggi boeuf-carottes aux vermicelles» comporte malgré son nom, 0% de boeuf et «1,1% de jus de cuisson» avec «5,5% de carottes», selon Foodwatch: interpellé, l’industriel a fait valoir que son produit respectait «le code de bonnes pratiques». Or ce code a été «élaboré par le Syndicat national des soupes et potages dont la mission est de défendre ses adhérents !», souligne Mme Kragl, qui conteste cette double casquette de juge et partie.

3 – La vinaigrette Puget qui n’a qu’1% de tomate séchée

Quant à la vinaigrette «huile d’olive extra, vinaigre balsamique, tomates séchées» de Puget, elle ne contient que 1% de tomates, et surtout de l’huile de colza et du vinaigre blanc, des ingrédients meilleurs marché. La marque d’huile d’olive préférée des Français a répondu dans une lettre qu’elle ne voulait pas «saturer» le goût du produit avec un arôme trop prononcé de tomate séchée.

4 – Les tortellini «au jambon cru et parmesan» pauvres en jambon

La farce des tortellinis est seulement composée de 24% de jambon et d’une «petite cuillère de parmesan». Le reste n’ést que fécule et flocons de pomme de terre et poitrine de porc. Lustucru a refusé de répondre.

5- Le yaourt bio aux «arômes pas bio du tout»

Enfin les yaourts Vrai, estampillés «bio aux fruits rouges», ne contiennent pas un gramme de fruit, mais «seulement des arômes pas bio du tout» à hauteur de 1,1%, remarque encore l’ONG. Interrogé sur l’absence de bio dans son produit, Triballat Noyal assure que l’arôme utilisé est «100% naturel» et «provient essentiellement directement du fruit rouge». D’où vient-il ? Le fabricant botte en touche.

Et vous, qu’allez-vous faire lors de vos prochaines courses ?

Pour aller plus loin dans votre lecture : http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/05/06/l-ong-foodwatch-denonce-les-ruses-legales-de-l-industrie-agroalimentaire-francaise_4412158_3234.html

Moi, je vais, de ce pas, cueillir la salade de mon jardin…

 

Sources: lefigaro.fr, foodwatch.org/fr, lemonde.fr

Les nouveaux outils de communication facilitent la vie.

Mais ils peuvent aussi étouffer.

Eteindre son portable à 22 h, organiser ses mails, cuisiner… A chacun sa recette pour déconnecter!

Consulter ses e-mails est le premier réflexe de François en se levant le matin. Il parcourt l’écran de son smartphone pendant que le café passe dans le percolateur. Sur la route du boulot, à chaque feu rouge, il ouvre encore sa boîte mail. «Dès que j’ai une minute, je regarde, explique ce journaliste. Je ne peux pas m’empêcher

Dans sa rédaction, François est loin d’être le seul accro aux e-mails et aux réseaux sociaux. Cela fait même partie de son boulot. L’arrivée des TIC (technologies de l’information et de la communication) a plongé bon nombre de travailleurs dans l’hyperconnectivité. Chacun peut désormais lire et répondre en temps réel aux sollicitations de son employeur, de ses clients ou de ses collègues. Partout et tout de suite. Et beaucoup ne résistent pas.

«Est-ce grave ?», s’interroge François.

Les nouveaux moyens de communication nous facilitent la vie. C’est indéniable.

Mais à forte dose, l’échange d’informations peut aussi augmenter le stress et l’irritabilité, diminuer la concentration, entraîner des troubles du sommeil, voire conduire au burn-out.

«Chez certaines personnes, l’hyperconnectivité est une forme d’addiction, explique le psychiatre Pierre Oswald. Cela peut être le signe d’un mal-être mais aussi constituer un trouble en tant que tel, notamment chez des personnes hyperactives ou qui n’arrivent pas à s’imposer des limites. Mais ce n’est pas une maladie si on n’en souffre pas.»

Toutes les professions ne sont pas logées à la même enseigne face à ce phénomène.

«Certaines organisations ne permettent pas de consulter les e-mails à distance et la question ne se pose donc pas, commente Laurent Taskin, président de l’Institut de sciences du travail à l’UCL, spécialisé en management humain. D’autres entreprises ou institutions qui travaillent à l’échelle internationale sont soumises aux décalages horaires et donc naturellement plus connectées. Les métiers de la communication et liés à la politique sont aussi davantage concernés.»

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

“La compulsion sexuelle vient d’une faille de l’identité. L’image narcissique est faible, vide de quelque chose dont l’homme serait le plein”.

Attention, la pychanalyse n’est pas loin… et bientôt la faute sera rejetée sur un complexe d’Electre non résolue, voire sur la mère !

En réalité plus que la quête de l’orgasme et du plaisir, c’est le rapport de séduction ou, plus encore, se sentir désirable qui prévaut. L’hypersexualité, chez la femme est souvent un symptôme de difficultés relationnelles. Libération sexuelle ou pas, le désir au féminin est davantage lié à l’affect.

Alors que chez l’homme, ce dé-couplement de la pulsion et du sentiment amoureux est plus banal. Ce qui expliquerait aussi pourquoi les femmes professionnellement très actives y sont plus sujettes que les autres.

La plupart du temps, la suractivité sexuelle se double d’un rapport au plaisir complexe et d’une difficulté à jouir, qui explique aussi cette quête frénétique, et sans fin… La morale n’a rien à voir là-dedans : les psychopraticiens s’accordent sur ce point : le sexe bien vécu, qu’il soit débridé ou pas, seul, avec sextoys ou à plusieurs, comporte une valeur apaisante, rassurante, renarcissisante… Dans le cas contraire, on se penche sur la question.

L’addiction sexuelle peut survenir la quarantaine passée ou à la suite d’un divorce.

Le besoin de sentir le désir chez un homme et de se rassurer prend alors le pas sur le reste.

C’est souvent une façon de se “récupérer” narcissiquement.

La sexualité sans affect joue alors ce rôle. Sortir de ce comportement addictif commence par un réel travail de deuil. Affronter ses peurs, celle de prendre de l’âge ou de traverser un moment de solitude peut avoir des effets tout à fait positifs.

En prendre conscience permet en tout cas d’avancer.

Chez des femmes plus jeunes, la dépendance peut se manifester par l’utilisation de sex-toys, et de partenaires d’une nuit.

L’homme est alors traité comme un objet et il y a fort à parier que la frustration est souvent au rendez-vous.

L’addiction sexuelle s’accompagne parfois même d’une agressivité mal gérée (vocabulaire cru, exigence), qui en réalité s’exerce contre soi.

Mettre fin à une dépendance n’est pas simple. Une psychothérapie est nécessaire.

Une piste possible est de commencer par identifier la personne (un premier amour mal fini ? Un ex ?) à qui s’adresse, réellement, cette agressivité. Pour s’en libérer.

Ensuite accéder à une recherche érotique paratagée, véritable outil de plaisir, pour recréer avec son partenaire un espace de jeu, où peuvent s’exprimer les désirs profonds de chacun.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Contrairement à une idée reçue très répandue, les personnes boulimiques ne sont pas grosses.

Dans 6 à 7 cas sur 10, ce sont des femmes de poids normal (comment elles font pour garder un poids stable est un autre problème).

Mais la perception qu’elles ont de leur propre corps peut être altérée : elles se voient grosses, parfois même obèses.

Les boulimiques calculent les calories, sont obsédées par leur balance : la peur de grossir est un des facteurs essentiels de leur trouble.

Et il est utile de se poser les questions suivantes :

– que m’apporte cette peur de grossir ?

– En quoi est-elle importante ?

– Comment satisfaire ces intentions profondes, sans la boulimie ?

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

Les premiers temps de la retraite sont ceux du passage angoissant d’un temps très structuré à un temps déstructuré.

Période de bouleversements psychologiques, familiaux, sociaux, de perte de statut, d’utilité sociale, d’identité, de réseau relationnel, l’entrée dans la retraite peut être vécue comme une petite mort.

Mais pour les retraités, difficile de confier tout cela : dans une société touchée par le chômage et préoccupée par l’avenir des retraites, ils sont souvent considérés comme des privilégiés, n’ayant pas légitimité à se plaindre.

Mes séances à mon cabinet en qualité de psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute), ou les séminaires de préparation, leur offrent un espace de parole, où ils peuvent se plaindre, eux aussi.

« La retraite est un passage, un moment de crise avec, comme à l’adolescence, un questionnement sur l’identité« , témoigne Carmen Siger, psychologue et formatrice à l’Ecole des parents. Pour tous ceux qui ont été poussés vers la sortie, placardisés, qui n’ont pas pu transmettre leurs compétences, le stage, poursuit-elle, « permet aussi de décolérer et d’entrer dans un processus de deuil de la vie professionnelle et de reconstruction active« .

Accepter le changement pour se forger une nouvelle identité et ne pas demeurer éternellement « l’ancien directeur marketing de… » telle entreprise.

S’écouter enfin, se dessiner un rythme personnel, éviter d’être une nouvelle fois happé par les autres – petits-enfants, enfants, parents.

Ouvrir le dialogue dans le couple pour trouver un nouvel équilibre et s’aménager des sphères d’autonomie.

Combattre, surtout, l’idée que la retraite est une fin en soi, que l’on sera heureux en attendant que le temps passe.

Il faut trouver une raison de se lever le matin.

Certains pensent que les albums photos et les mots croisés vont remplir leur vie…

Mon leitmotiv : le « projet de vie ». Accomplissement, parfois, d’un rêve d’adolescent.

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Dieu romain des portes, des transitions et des passages, Janus préside aux commencements.

Il est représenté avec deux visages, car il surveille à la fois le passé et l’avenir, les entrées et les sorties, l’intérieur et l’extérieur, la droite et la gauche, le pour et le contre.

Comme Janus, le paradoxe est un passeur qui ouvre et qui ferme les portes.

Difficile de demeurer entre les deux, mieux vaut choisir !

Pourquoi les meilleures intentions produisent-elles des effets opposés?
Pourquoi des équipes autrefois soudées implosent-elles ?
Pourquoi des idéaux de liberté donnent-ils naissance à des dictatures ?
Pourquoi rester tétanisé devant nos propres choix ?
Pourquoi sommes-nous les meilleurs artisans de nos échecs ?

Cela relève de paradoxes ! Ce nouveau livres des éditions Dunod se propose de lever le voile sur ce concept singulier.

La Force du ParadoxePourtant, le paradoxe est une toupie à deux sens.

Si l’un interdit au présent d’évoluer au nom d’un discours schizophrène, l’autre, iconoclaste, ouvre des horizons à la liberté.

Pour rompre avec ces logiques infernales, ce livre « La Force du Paradoxe – En faire une stratégie ?«  révèle des mécanismes paradoxaux à travers 13 histoires qui invitent à s’interroger sur nos vies personnelles et professionnelles.

La force du paradoxe enferme en se nourrissant des obsessions, des illusions et des peurs de l’ego.

Mais elle peut aussi, grâce à un questionnement adapté, procurer des avantages en innovant avec intelligence et impertinence, en rupture avec les normes établies. Bref, de vous sentir plus libre, en sortant des sentiers battus !

Faire du paradoxe une stratégie repense l’action au-delà de ce qu’on a l’habitude d’accepter comme fatal, et crée des opportunités qui dépassent les limites où l’on voudrait se cantonner.

Excellente lecture, excellente aventure à tous !

Biographie des auteurs :

– Professeur des universités à l’Institut d’Administration des Entreprises de Poitiers, Pierre Fayard a passé huit ans dans la coopération internationale au Brésil et au Pérou. Auteur d’ouvrages sur les cultures stratégiques chinoise et japonaise, de nouvelles et d’un roman policier, il est ceinture noire 4ème dan d’aïkido.

– Eric Blondeau est spécialiste des mécanismes comportementaux et décisionnels. Il accompagne de grands groupes dans leurs retournements stratégiques et la gestion de crise, coache des sportifs de haut niveau, prépare des diplomates sur des postes à risques, et conseille les cellules de négociation des troupes d’élites de plusieurs pays.

 

Source: « La Force du Paradoxe – En faire une stratégie ?« , de Pierre Fayard et Eric Blondeau, édition Dunod

100 % : CE QUE J’AI VOULU DIRE

70 % : ce que j’ai dit
50 % : ce qui a été entendu
40 % : ce qui a été compris
30 % : ce qui a été retenu

20 % : CE QUI A ÉTÉ RÉUTILISÉ

 

 

Bon courage… !

 

De courtes périodes de jeûne sont dans certains cas aussi efficaces que la chimiothérapie pour lutter contre certains cancers chez les souris, selon une étude publiée mercredi 8 février aux Etats-Unis.

Cette nouvelle étude montre que combiner les deux méthodes prolonge leur durée de vie.

Le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, y compris les tumeurs cancéreuses provenant de cellules humaines, soulignent les auteurs de cette étude parue dans la revue Science Translational Medicine datée du 8 février.

Selon eux, sur huit types de cancer observés chez des souris de laboratoire, cinq ont réagi aussi bien au jeûne qu’à la chimiothérapie.

DES TAUX DE GUÉRISON DE 20 % À 40 %

« Le fait de réduire la quantité de nourriture consommée ralentit la croissance et la propagation du cancer », expliquent ces médecins. Et, chaque fois, « la combinaison de cycles courts de jeûne avec la chimiothérapie est soit plus efficace, soit nettement plus efficace que la chimiothérapie seule« , précise Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l’université de Californie du Sud, principal auteur de cette étude.

Ainsi, de multiples périodes de jeûne combinées à la chimiothérapie guérissent 20 % de certains cancers très agressifs chez les souris de laboratoire. Le taux de guérison grimpe à 40 % pour les souris atteintes de ces mêmes cancers mais moins étendus, tandis qu’aucune souris n’a survécu traitée uniquement avec la chimiothérapie.

« Seul un essai clinique d’une durée de plusieurs années permettrait de savoir si ce traitement pourrait avoir des effets similaires chez l’homme », souligne le Dr Longo. Les résultats d’un essai clinique de phase 1 portant sur un tel traitement sur des patientes souffrant d’un cancer du sein, du canal urinaire et de l’ovaire, mené par deux cancérologues du USC Norris Comprehensive Cancer Center, ont été soumis pour une présentation à la prochaine conférence annuelle de la Société américaine de cancérologie (ASCO).

MOINS D’EFFETS SECONDAIRES

Mais cette première phase clinique vise seulement à tester la sûreté de cette thérapie, et surtout à déterminer si des patients peuvent supporter de jeûner pendant deux jours avant une chimiothérapie et un jour après. « Nous ne savons pas si le jeûne est efficace chez l’homme » contre le cancer, souligne le Dr Longo, de telles privations de nourriture pourraient être risquées chez certains individus. Un jeûne peut notamment provoquer une chute de la tension artérielle et des maux de tête.

Selon une étude fondée sur des données fournies par des malades et publiée dans la revue américaine Aging en 2010, dix patients atteints d’un cancer qui ont essayé de suivre des cycles de jeûne ont dit ressentir moins d’effets secondaires provoqués par la chimiothérapie qu’ils subissaient.

Chez les souris, l’étude publiée mercredi a montré que des cycles de jeûne sans chimiothérapie pouvaient ralentir un développement du cancer du sein, du mélanome et d’une tumeur du cerveau.

Dans certains cas, le jeûne est aussi efficace que la chimiothérapie.

 

Sources: lemonde.fr, Science Translational Medicine

« Page précédentePage suivante »