étude scientifique


Suite à une plainte déposée par les consommateurs pour publicité mensongère, Red Bull se retrouve à devoir payer 13 millions de dollars aux consommateurs.

Et oui, contrairement à ce que nous vend la marque depuis quelques années, Red Bull ne donne pas d’ailes !

A l’origine, une class action déposée en 2013 par un groupe de plaignants qui estiment que boire du Red Bull ne permet pas d’améliorer ses performances, sa concentration et ses vitesses de réaction.

L’un des plaignants, Benjamin Careathers, estime que la marque n’a jamais pris en considération le rapport paru dans le New York Time, «The European Food Safety Authority and scientific journal Nutrition Reviews », qui révèle que boire un Red Bull aurait les mêmes bénéfices qu’une dose de café.

Alors si vous avez bu du Red Bull entre 2002 et début octobre 2014 et que vous êtes résident aux Etats-Unis, vous êtes en droit de réclamer 10 dollars ou un bon d’achats Red Bull d’une valeur de 15 dollars via ce site dédié.

L’accord sera approuvé en justice devant la cour du deuxième district de New York le 1 mai 2015.

La firme a toutefois déclaré « accepter l’accord pour éviter le coût et le temps perdu en justice. Néanmoins, Red Bull maintient que ses publicités ont toujours été exactes et reflétant la vérité, et dément avoir mal agi ».

Reste à savoir si des personnes ont déjà essayé de voler après avoir bu du Red Bull…

 

Source: focusur.fr

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Les personnes optimistes gèrent mieux le stress, confirme une étude publiée dans la revue Health Psychology de l’American Psychological Association.

Les psychologues Joëlle Jobin et Michael Scheier des universités Concordia et Carnegie Mellon ont mené cette étude avec 135 personnes âgées de 60 ans et plus.

Des échantillons de salive ont été recueillis, 5 fois par jour pendant 6 ans, afin de surveiller leur taux de cortisol, dite hormone de stress. Les participants déclaraient aussi le niveau de stress qu’ils ressentaient dans leurs activités quotidiennes.

Les niveaux de cortisol avaient tendance à demeurer plus stables chez les optimistes. Les pessimistes avaient tendance à avoir un niveau de stress moyen plus élevé. Leurs réponses au stress (niveau de cortisol) étaient aussi très fortes les jours où ils ressentaient un stress plus important que la moyenne.

À l’inverse, les optimistes semblaient protégés lors de stress plus importants.

Les optimistes, menant généralement une vie plus active et plus stressante, avaient toutefois des taux de cortisol plus élevés peu après le réveil, suivi d’un abaissement tout au long de la journée. Ce qui souligne que la fonction du cortisol, surnommée hormone du stress, est de pousser à l’action.

Voir la vie de façon optimiste ou pessimiste serait l’un de six traits permettant de décrire le style émotionnel de chaque personne, selon une étude publiée en 2012.

 

Sources: Psychomédia, Université Concordia

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Facebook a placé le « moi » au coeur de son système.

Décryptage d’un réseau social qui fait tout pour doper l’ego de ses utilisateurs.

Tout utilisateur assidu de Facebook connaît bien l’attente fébrile après la publication d’une photo ou d’un changement de statut sur son profil : les « amis » vont-ils cliquer, aimer, commenter ?

Pour être fixé, le plus rapide consiste à aller jeter un oeil au petit logo du « like » niché dans un coin de la page.

Chaque jour, 4,5 milliards de petits pouces bleus sont distribués – soit 1,8 million par minute ! Se révèlent également de la plus haute importance stratégique le nombre d’amis, de « tags » – la mention de votre nom sur une photo, un lieu, etc. -et de notifications.

« Sur Facebook, les éléments quantitatifs sont ceux qui permettent vraiment de se démarquer », observe Michael Stora, cofondateur de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines. Cette mise en scène de l’utilisateur est renforcée par le caractère basique de la mise en page : une barre horizontale bleu cobalt, un fond bleu fumée et une seule police, noire. Pour se singulariser, il faut donc d’autant plus s’exposer.

Ce qui arrange bien les affaires de Facebook, puisque le réseau vit des informations recueillies sur ses utilisateurs ; informations qu’il revend ensuite aux annonceurs.

Seules les publications les plus « likées » existent

Récolter les « like » et autres « tags » permet d’apparaître en bonne place dans le Newsfeed, le fil d’actualité sur lequel s’affichent les publications de son réseau d’amis. Mais la manière dont Facebook trie le flux qui inonde les utilisateurs n’est pas anodine. Face à la vertigineuse augmentation des contenus – 1500 par jour si rien n’était filtré, selon le réseau social -, Facebook a dû modifier son algorithme afin de déterminer les publications affichées sur la page de chaque utilisateur.

Depuis l’outil originel, baptisé « EdgeRank », l’algorithme a évolué et intègre désormais 100 000 paramètres autour d’un principe revendiqué : « Montrer le bon contenu à la bonne personne et au bon moment. » « La logique de fil d’actualité implique ainsi, pour exister, de devoir faire la Une de ses amis ; on est son propre média », note Alexandre des Isnards, coauteur avec Thomas Zuber de Facebook m’a tuer (Nil).

Seules les publications les plus « likées » et commentées existent; les autres sont noyées dans le flux. « C’est un algorithme narcissique, qui favorise la rivalité et la compétition », ajoute Michael Stora.

4,5% des usagers de Facebook dépendants

Mais un algorithme qui apporte aussi de précieuses bouffées de réconfort.

Car s’exposer rend accro, comme l’a démontré Frederick Muench, ancien professeur de psychologie à l’université de Columbia. « Lorsque vous publiez une photo, un statut, un commentaire, une sécrétion initiale de dopamine a lieu par anticipation », explique le spécialiste.

L’impact de cette récompense cérébrale est amplifié par le rouge – couleur évoquant la puissance et la pulsion – qui teinte les notifications.

A la publication suivante, cette sécrétion diminue, quel que soit le succès du « post ». L’internaute tend alors à augmenter son activité sur le réseau pour tenter de retrouver – en vain – le plaisir initial. « C’est le même mécanisme que pour la drogue, avec une recherche permanente du premier effet », confirme Etienne Couderc, psychiatre à l’hôpital Esquirol de Limoges, qui a mené une étude sur l’addiction à Facebook.

Selon ses travaux, 4,5% des usagers en seraient dépendants au sens médical !

Ajoutons à cela les alertes sur les smartphones, qui alimentent encore un peu plus le narcissisme de l’internaute, en invitant le réseau à faire irruption dans sa vie.

La plus grande réussite de Facebook ? Avoir rendu ses utilisateurs dépendants du reflet qu’il leur offre d’eux-mêmes.

Source: lexpansion.lexpress.fr

Mary Parker Follett (1868-1933) est une des plus grandes figures du management du vingtième siècle.

Son approche est pragmatique et humaniste. Jugez par vous-même :

« La principale fonction, le vrai service, de l’entreprise, c’est donner l’occasion aux individus de se développer grâce à une meilleure organisation des relations humaines.

J’ai souvent lu que l’entreprise se définissait par sa production, la production d’articles utiles. Mais chaque activité de l’homme devrait ajouter aux valeurs intangibles de la vie tout autant qu’aux richesses tangibles, devrait viser à d’autres productions que celles que l’on peut voir et toucher. Et que signifie « utile » ? Nous pourrions vivre en nous passant de nombreux objets manufacturés.

La plus grande utilité de ces objets est que leur fabrication rend possible ces activités multiples et ces relations entre les hommes, par lesquelles on crée des valeurs spirituelles. Dans ce domaine, il n’y a jamais de surproduction. »

Mary Parker Follett
Conférence du 5 novembre 1925
devant le Bureau of Personnel Administration, à New York.

______

1er-couv-FollettMary Parker Follett, cette pionnière du management nous adresse un message offrant des perspectives pour aujourd’hui et pour demain. Ceux que l’on appelle les papes du management, Peter Drucker et Henry Mintzberg lui ont tressé des couronnes de louanges, pourtant, peu d’entre nous en ont entendu parler.

Tous ceux qui ont travaillé avec Mary Parker Follett, écouté ses conférences ou l’ont simplement fréquentée, ont témoigné de l’intelligence et de la force de caractère de celle que Peter Drucker a surnommée « The prophet of management ».

Aujourd’hui encore, le lecteur est frappé par la clarté et la robustesse de ses idées. Au fil des années, sa conception du conflit et de la négociation se renforce et s’affine, dans une ligne qui est clairement établie dès son deuxième livre, publié en 1918 : The New State.

Cette conception, elle l’a mûrie, testée sur le terrain, enrichie pendant plusieurs décennies ; elle est enracinée dans un terreau fertile d’expériences, de recherches personnelles, de rencontres, d’apports théoriques et empiriques des intellectuels ou praticiens, collègues et amis, avec qui elle aimait passionnément dialoguer. Il est intéressant de rappeler et de montrer comment elle l’avait construite au fil des années. Ce nouveau livre d’Emmanuel Groutel vous le dévoilera.

Dans une écriture limpide et témoignant d’une vaste culture, cet auteur nous convie à découvrir Mary Parker Follett tout en la confrontant aux grands auteurs contemporains des sciences de gestion. De plus, avec son ami Bertrand Resneau, c’est avec justesse et poésie qu’ils illustrent les idées essentielles de Mary Parker Follett : celui d’un management qui rend libre.

Ce livre s’adresse aux dirigeants et cadres, mais aussi aux étudiants en gestion et enfin, à toute personne en quête de réponses à notre monde d’aujourd’hui.
______

Biographie de l’auteur : Emmanuel Groutel est un homme d’entreprise avec 30 ans d’expérience dans le commerce international. Il est aussi Docteur en Sciences de Gestion (Thèse consacrée à Mary Parker Follett). Il intervient en stratégie et en GRH dans différentes Universités et Ecoles Supérieures et il apporte son expertise de consultant international auprès d’entreprises et d’institutions.

Source: « Follett : un management au service de la société », d’Emmanuel Groutel,  aux éditions « Humanisme et Organisations », sur lulu.com

la-metamorphose-du-papillon-transformez-vous-de-l-interieurCombien d’entre nous prennent vraiment le temps de réfléchir à ce qu’ils font dans la vie ?

Pourquoi ne pense-t-on plus que chaque individu est unique et important ?

Que l’on devrait aimer et respecter la différence ?

Et notre santé (notre bien-être physique, mental et spirituel) ?

Pourquoi la négligeons-nous autant ?

Pourquoi rejetons-nous notre personnalité ?

Voici un programme de coaching complet pour transformer son existence et voler de ses propres ailes ! Cette nouvelle méthode globale, originale et motivante, s’inspire de la métaphore du papillon. Elle illustre la transformation intérieure, la seule durable, n’est-ce pas ?

Comme la chenille après le stade de l’oeuf, nous entrons dans la chrysalide, pour en sortir libre et heureux. Vers une vie riche de sens et de bonheur.

Des exercices, des conseils, des techniques pour réaliser son potentiel et profiter pleinement de sa vie pour développer sa conscience et s’aligner sur l’énergie universelle et sur l’amour pour retrouver le sens de l’existence.

Pour réaliser son potentiel et profiter pleinement de sa vie.

A lire.

 

Les auteurs :

Karen Whitelaw-Smith, experte en développement personnel et hypnothérapeute, anime des conférences et des ateliers dans le monde entier. Depuis 15 ans, elle coache des patients de tous horizons et les aide à réaliser leurs rêves.

Docteur en psychologie, ancienne élève de l’Ecole normale supérieure, Béatrice Millêtre est psychothérapeute cognitivo-comportementaliste. Elle a notamment publié Petit guide à l’usage des gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués (Payot, 2007), Prendre la vie du bon côté : pratiques du bien-être mental (Odile Jacob, 2013), et de nombreux ouvrages chez Hachette et chez Gründ. Aux éditions First, elle est également l’adaptatrice des Exercices de programmation neuro-linguistique pour les Nuls, Exercices de thérapies comportementales et cognitives pour les Nuls et de La Pensée positive pour les Nuls.

 

Source: « La métamorphose du papillon« , de Karen Whitelaw-Smith et Béatrice Millêtre, Editions de La Martinière

Les raisons 
de l’art
. Essai sur 
les théories
 de la peinture.

« On ne fait pas de la peinture avec des idées », écrit, de façon lapidaire, Jacqueline Lichtenstein.

Le ton polémique de l’ouvrage est ainsi donné d’emblée, dès l’avant-propos.

Sa cible privilégiée ? L’amateur d’idées pures ignorant les techniques de l’art, l’autoproclamé « esthéticien ».

Pourtant, J. Lichtenstein, professeure à l’université Paris‑IV, est bien une philosophe, mais atypique. Elle mène une réflexion à partir des objets qui sont ceux de l’histoire de l’art. Elle fait ainsi largement appel aux conférences de l’Académie royale de peinture et de sculpture (1648-1793) – dont elle dirige l’édition critique intégrale – pour rendre à l’art sa rationalité propre, ses règles et ses contraintes éprouvées dans l’expérience.

Par là même, elle rend sa légitimité au premier concerné : l’artiste. Ce qui intéresse ce dernier, c’est moins une définition abstraite de la couleur, par exemple, que la manière concrète de l’utiliser dans l’acte de peindre. Et c’est cette connaissance des règles de l’art qui en décuple les effets dans « un plaisir qui excite l’intelligence » (Paul Valéry).

L’alliance historique entre le discours théorique et la pratique artistique, qui était encore au cœur de la réflexion sur l’art à l’âge classique, s’est défaite au XVIIIe siècle.

Un tel « tournant esthétique », écrit l’auteure, consacre « une vision idéelle dématérialisée de l’objet artistique ».

Dès lors, les philosophes ont acquis le monopole de la réflexion sur l’art, tout en ignorant les nécessités internes à la technique et à la pratique artistique.

A contrario, J. Lichtenstein soutient que l’art a ses raisons (pratiques, techniques, matérielles) que l’esthétique ignore.

En d’autres termes, elle invite l’esthéticien à «  cesser de philosopher sur l’art pour accepter d’être philosophiquement inquiété, interrogé, bousculé, voire brutalisé par l’art ». Il revient donc au philosophe de reconnaître les raisons inhérentes à la pratique artistique, afin d’éviter de s’en réserver seul l’intelligence. Ce qui pourrait apparaître comme un coup de pied envoyé à la philosophie n’est en réalité qu’un appel pour la désenclaver en l’ouvrant à d’autres types de savoirs.

Une « antiphilosophie » stimulante, en somme.

Source: scienceshumaines.com

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Comment choisir sa psychothérapie parmi tant d’approches différentes ?

Les recherches les plus récentes montrent que l’ingrédient majeur d’une thérapie réussie n’est pas la technique employée, mais la personnalité du thérapeute.

De plus en plus de personnes s’engagent dans une démarche thérapeutique : l’Association de psychiatrie américaine estime ainsi que plus de 30 % de la population occidentale connaîtra, au cours de son existence, des moments de détresse nécessitant un travail psychothérapeutique.

Plusieurs questions se posent alors, comme celle du taux de succès des psychothérapies, des critères de cette réussite, de sa durée, des effets négatifs éventuels, du choix d’une approche psychothérapeutique, des honoraires etc…

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Accueillir un nouveau-né qui fait ses nuits tôt est un rêve souhaité par tous les futurs parents.

En effet, les joies du pouponnage s’accompagnent très souvent de réveils nocturnes à répétition. Ces derniers ne sont pas sans conséquences. Des chercheurs de l’Université de Tel Aviv ont établi un lien direct entre continuité du sommeil et qualité de l’humeur et de l’attention.

Les dommages du réveil nocturne

Le sommeil des jeunes parents est souvent interrompu par les cris du bébé qui demande des soins durant la nuit.

Il leur faut alors se lever pour calmer bébé, le nourrir, le changer et le rendormir, puis tenter de se rendormir soi-même… jusqu’au prochain réveil, et le cycle recommence ! Ces réveils sont parfois de seulement dix minutes mais ils perturbent considérablement le cycle du sommeil.

C’est ce qu’ont montré le professeur Avi Sadeh et son équipe (Michal Kahn, Shimrit Fridenson, Reut Lerer et Yair Ben-Haim) de l’Université de Tel Aviv. Dans une récente étude publiée dans le journal Sleep Medicine, ils ont découvert qu’un sommeil discontinu est équivalent en termes d’effets à une nuit continue de quatre heures seulement.

Reproduire ces réveils pour en étudier l’impact

L’étude a été menée sur une soixantaine d’étudiants volontaires de l’université. Leur profil de sommeil a été enregistré chez eux grâce à un bracelet détectant automatiquement les phases de sommeil et d’éveil. Les volontaires ont chacun dormi une nuit complète de huit heures sans interruption extérieure puis la nuit suivante ils ont été réveillés quatre fois par un appel téléphonique après lequel ils devaient remplir une tâche informatique avant de retourner se coucher dix à quinze minutes après s’être réveillé.

Le lendemain matin, les participants devaient de nouveau remplir une tâche informatique pour évaluer leur attention et leur vivacité, ainsi que remplir un questionnaire pour évaluer leur humeur. Cette expérience qui avait pour but de reproduire les réveils nocturnes auxquels les jeunes parents sont soumis a montré un lien direct avec une mauvaise humeur, une attention diminuée et un sommeil perturbé.

Des conséquences qui s’accumulent nuit après nuit

Les chercheurs ont ainsi réussi à établir une relation causale soupçonnée mais jusqu’alors encore jamais démontrée entre un sommeil perturbé par des réveils multiples et l’altération des capacités cognitives, la diminution de la durée d’attention et la mauvaise humeur. Cette étude montre un impact après seulement une nuit de sommeil troublée alors que, d’après le professeur Sadeh, « nous savons que ces effets s’accumulent et que le prix à payer par les nouveaux parents – qui se réveillent trois à dix fois par nuit pendant des mois – est énorme« .

Les recherches sur le sommeil se sont concentrées ces dernières décennies sur l’impact du manque de sommeil sans s’intéresser à l’impact des réveils nocturnes, qui sont pourtant un phénomène très répandu, et pas seulement chez les jeunes parents : médecins de garde, habitants de pays en guerre, etc.

Sources :

– Kahn, M.; Fridenson, S.; Lerer, R.; Bar-Haim, Y.; Sadeh, A. Effects of one night of induced night-wakings versus sleep restriction on sustained attention and mood: a pilot study. Sleep Medicine 2014, 15, 825-832.
– « TAU study on interrupted sleep », Tel Aviv University, 8 juillet 2014 – http://english.tau.ac.il/news/tau_study_interrupted_sleep

bulletins-electroniques.com/actualites/76937.htm

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Une recherche de la City University London et de la Toulouse School of Economics montre que des règles trop strictes de mise en quarantaine pour contenir le virus Ebola pourraient encourager les potentiels malades à ne pas se manifester même lorsqu’ils pensent avoir été exposés au virus.

Alice Mesnard, Professeur à la City University London explique qu’imposer aux individus la quarantaine peut être perçu comme une expédition dans « les camps de la mort », ce qui peut les inciter à quitter la région et, par conséquent, contribuer à la propagation de la maladie.

 

_______

“Des mesures très strictes de quarantaine peuvent encourager les individus à se comporter d’une façon moins coopérative dans la lutte contre le virus Ebola”

Une recherche de la City University London et de la Toulouse School of Economics montre que des règles trop strictes de mise en quarantaine pour contenir le virus Ebola pourraient encourager les potentiels malades à ne pas se manifester même lorsqu’ils pensent avoir été exposés au virus.

En outre, le risque qu’ils puissent échapper à l’épicentre de l’épidémie augmente lorsque des mesures de quarantaine strictes sont mises en place.

Les décideurs politiques devraient considérer ce risque lors de la mise en place des mesures pour contenir le virus Ebola et tenir compte des potentielles réactions comportementales des individus qui peuvent choisir de partir ailleurs en réponse aux politiques et selon la différence des taux d’incidence de la maladie dans les différentes zones.

Le Professeur Mesnard explique:

«Notre recherche montre que les mesures de quarantaine très strictes peuvent encourager les gens à se comporter d’une façon moins coopérative dans la lutte contre la maladie. Ils sont en effet moins susceptibles de dire à leurs amis, aux membres de leur famille ou aux fonctionnaires de la santé publique, s’ils ont été potentiellement exposés au virus Ebola, de peur d’être mis en quarantaine dans un des grands centres qui sont en cours de développement en Afrique de l’Ouest en ce moment.

Malheureusement, en raison de la nature du virus Ebola et le taux élevé de mortalité associé à la maladie,  imposer aux individus la quarantaine peut être perçu comme une expédition dans «les camps de la mort», ce qui peut les inciter à quitter la région et, par conséquent, contribuer à la propagation de la maladie « .

L’étude du Dr Alice Mesnard de la City University London et du professeur Paul Seabright de la Toulouse School of Economics, « Escaping infectious diseases through migration ? Quarantine measures under incomplete information about infection risk », a été publiée dans le Journal of Public Economics.

 

Source: Alice Mesnard, Professeur à la City University London

Ce que l’on sait moins, c’est qu’un désir sexuel qui devient incontrôlable pour une personne malgré tous ses efforts, peut être aussi le symptôme de maladies graves :

« une tumeur cérébrale, un problème endocrinien, une intoxication alcoolique, une prise excessive de médicament ou un trouble psy. Quand une femme a – du jour au lendemain – des accès de désir proches de la frénésie, c’est peut-être qu’elle a un cancer ou quelque chose de grave… », rappelle le docteur Yves Ferroul, chargé de cours d’Histoire de la Sexologie à Lille.

En revanche, Yves Ferroul s’inscrit en faux contre la volonté de guérir la nymphomanie lorsqu’elle n’est qu’un désir sexuel important.

« C’est le changement rapide qui doit faire penser à une maladie », affirme-t-il encore.

Selon les dernières études sur le sujet, le phénomène d’addiction au sexe est même remis en question. Des chercheurs de l’Université de Los Angeles ont voulu étudier la façon dont le cerveau réagit à des stimuli (en l’occurrence des images et scènes sexuelles) pour des personnes dites « addicts au sexe ».

Or, le cerveau n’a pas les mêmes réactions que dans les autres cas d’addiction : il réagirait en fonction des désirs de la personne.

Comme le rappelle Vincent Estellon dans son « Que sais-je » sur « Les Sex-addicts », si l’addiction au sexe était reconnue en tant que telle par le DSM, cela entraînerait des « dérives abusives ».

A l’image de ces avocats qui invoquent la pathologie de leur client pour ne pas payer les sommes astronomiques que leur demande leur conjoint en cas de divorce.

Le problème que pose « l’addiction au sexe » c’est qu’il n’existe pas à proprement parler de sexualité « normale », en terme de pratiques ni de fréquence.

Mais interrogeons-nous s’il y a souffrance, compulsion incontrôlable.

La personne peut-elle s’arrêter quand elle le souhaite… ou non ?

 

Sources : huffingtonpost.fr, « Que sais-je : les Sex-addicts »

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Le terme de « nymphomane » entre dans le dictionnaire en France en 1819.

La femme qui manifeste son désir sexuel est alors comparée à une hystérique.

Sept thèses de médecine s’intéressent à cette « folie érotique » entre 1800 et 1836.

Les nymphomanes sont décrites comme possédées par le diable. À l’époque, les spécialistes imaginent la femme comme complètement soumise à ses organes reproducteurs. Toutes les perturbations émotionnelles qu’elles peuvent ressentir sont forcément liées à leurs cycles : leur cerveau est directement régi par leur sexe.

Comme le rappelle la journaliste spécialisée Agnès Girard, pour « guérir » de cette folie, les chirurgiens de la fin du XIXe siècle n’hésitent pas à pratiquer « l’ablation des ovaires » et à « mutiler des milliers de femmes parce qu’elles ont des pulsions sexuelles ».

En 2014, ces mutilations existent encore, comme dans certains pays d’Afrique où l’excision est encore pratiquée. Dans le monde occidental, si les mentalités ont changé, peu de travaux scientifiques s’intéressent finalement au sujet, affirme Vincent Estellon dans son « Que sais-je » sur « Les Sex-addicts ».

Aux États-Unis, le mot « nymphomanie » a tout bonnement disparu. La bible des psychiatres, le DSM, un manuel publié par la Société américaine de psychiatrie répertoriant et catégorisant les troubles mentaux connus, ne fait plus mention de la nymphomanie depuis sa quatrième réédition au début 2000.

Dans sa cinquième et dernière réédition publiée en mai 2013, on parle de « troubles de l’hyper-sexualité ».

Aujourd’hui, le mot est surtout passé dans le langage courant. S’il est souvent utilisé de manière légère voire humoristique, il a conservé la connotation péjorative qui lui avait été accolée au XIXe siècle. La femme qui aime « ça » est pareille à une nymphe qui hante la ville peu vêtue et prête à céder à des appétits sexuels exagérés.

Sources : huffingtonpost.fr, DSM 5

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

La boîte à outils du Mind MappingA l’occasion de la sortie du livre La boîte à outils du Mind Mapping chez Dunod, l’auteur animera un atelier gratuit sur le mind mapping.Il se déroulera à la librairie Eyrolles à Paris le samedi 15 novembre 2014 (de 15h30 à 16h30).Il sera suivi d’une séance de dédicaces .Au plaisir de vous y rencontrer !

Francis Alain Guitton, psychanalyste et docteur en sciences de la communication, a publié en 2012 une étude sur « la responsabilité de l’entreprise privée dans le culte de la minceur et dans la dérive pré-anorexique de la femme active ».

Ce n’est pas nouveau : à niveau égal, une femme belle et mince aura plus de chances d’être embauchée. En particulier si le poste à occuper est en contact avec le public.

Un fait de société qui a tendance à se généraliser et que Francis Alain Guitton appelle « une dérive sociétale dangereuse ».

Outre les critères esthétiques, la minceur est aussi associée au contrôle de soi et au dynamisme, des qualités très appréciées dans le milieu professionnel.

Si la minceur est depuis le Moyen-Âge « considéré comme une vertu », comme un gage de bonne santé selon l’historien Georges Vigarello, auteur des « Métamorphoses du gras », la française mince et élancée telle qu’on la connaît aujourd’hui date de la Première Guerre mondiale.

Les femmes se retrouvent seules, leurs maris partis au front, elles se découvrent indépendantes et actives.

L’idéal maternel s’éloigne « démodant les contours mammaires et la largeur des hanches. Les journaux diffusent l’image d’une garçonne sportive aux formes longilignes. Maigrir devient un devoir ou, pis, une obligation » constate l’historien.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Selon une enquête internationale conduite dans 13 pays sur 4 continents et publiée mercredi 23 octobre 2013, la France est, après la Corée du Sud, le pays où la volonté de perdre du poids est la plus fréquente chez les femmes : six Françaises sur dix déclarent en effet vouloir maigrir.

Pourtant, révèle cette étude, les femmes de l’hexagone sont aussi les plus minces d’Europe.

Pression dans le milieu professionnel, diktats des magazines et idéal d’un corps sain…

 

 

Je vous invite à lire la lettre d’information de Jean-Marc Dupuis :

 

« Ebola : bravo les Occidentaux !

La Banque mondiale a publié un rapport le 17 septembre [1] annonçant un possible effondrement économique en Afrique de l’Ouest, causé non par le virus Ebola lui-même, mais par la campagne délirante, frisant la paranoïa, orchestrée par les médias occidentaux autour d’Ebola.

Elle cite le montant d’un coût économique potentiel astronomique se chiffrant en milliards de dollars, dans ces régions déjà très touchées par la pauvreté.

Les effets sont déjà visibles

Malheureusement, selon la Banque mondiale, la campagne médiatique sur Ebola a déjà produit de graves effets en Guinée, Sierra Leone et au Libéria en termes de manque à produire, de déficits fiscaux, d’inflation et d’augmentation de la pauvreté, en plus des milliers de cas d’Ebola provoqués par les mises en quarantaine de certains quartiers, ce que nous évoquions dans une lettre précédente.

La Sierra Leone et le Libéria seraient les plus sévèrement touchés avec une réduction de leur PIB respectif de 8,9 % et de 11,7 % en cas d’aggravation de la crise. La propagation d’Ebola aux pays voisins – Nigéria, Côte d’Ivoire, Sénégal – entraînerait une catastrophe économique régionale et pourrait coûter jusqu’à 49 milliards de dollars :

« Les plus grands effets économiques de la crise ne sont pas les coûts directs (mortalité, morbidité, soins médicaux et journées de travail perdues), » rappelle le rapport, « mais plutôt ceux provoqués par des changements de comportement causés par la peur. Lors des épidémies récentes de SRAS et du H1N1, les effets comportementaux ont été responsables de 80 à 90 pourcent de l’impact économique.[2] »

Pénuries alimentaires, désorganisation des transports

Cette peur fait vivre les médias occidentaux qui font ainsi de l’audimat à bon compte. Elle permet aussi aux organismes internationaux de réclamer des financements supplémentaires (1 milliard pour l’Ebola).

Moyennant quoi des pénuries alimentaires commencent à apparaître en Sierra Leone sous l’effet de la baisse de la production agricole et surtout de la désorganisation de tout le secteur du transport. De l’intérieur du pays comme de l’étranger, plus personne n’ose rejoindre les villes touchées par la maladie. Le prix des assurances des bateaux se rendant dans la région a augmenté et se répercute sur les marchandises. Le tout alimente l’inflation qui elle-même pousse à des “achats panique”.

Les vols commerciaux vers le Libéria sont passés de 27 par semaine à moins de 1 par jour. Le taux d’occupation des hôtels ne dépasse pas les 10 %. On n’ose imaginer les répercutions sur ce secteur si la maladie devait s’installer dans un pays comme le Sénégal.

Tout cela pourrait éventuellement se justifier si le virus Ebola présentait une réelle menace épidémique. Mais ce ne serait pas le cas si l’épidémie était gérée de façon calme et rationnelle.

Une réaction totalement disproportionnée

Rappelons que l’épidémie a fait 2900 morts confirmés ou suspectés en 6 mois, soit moins que le nombre annuel de tués sur les routes en France.

Cela signifie que, pour un habitant de ces régions, la probabilité d’avoir quelqu’un de son entourage, même éloigné, touché par Ebola est extrêmement faible, aussi faible que la probabilité pour un Français d’avoir eu un décès dans son entourage par accident de voiture dans les 12 derniers mois, ou d’avoir assisté à un accident de la route mortel dans les 12 derniers mois.

Il ne faut pas croire les images spectaculaires montrées à la télévision. Même dans les zones où nos journalistes expliquent d’une voix théâtrale que « le virus fait rage », les effets directs d’Ebola ne peuvent absolument pas se remarquer dans la vie courante. En revanche, les mesures répressives prétendument prises pour combattre l’épidémie, mais qui en réalité la favorisent, sont en train d’avoir un impact terrible.

Dites non à la peur

Le plus gros des dégâts résulte des comportements de peur. Il est absolument urgent de mettre fin à une communication purement émotionnelle destinée à divertir les populations occidentales confortablement installées derrières leurs postes de télévision.

Dites NON à la psychose autour d’Ebola. Dites OUI à des mesures calmes, de bon sens, telles que celles prises pour soigner les Occidentaux touchés par le virus, qui sont rapatriés, bien nourris (par perfusion), bien hydratés, éventuellement transfusés et dans la majorité des cas sauvés.

En Afrique, actuellement, le taux de décès est de 70 % : c’est beaucoup trop. On peut suspecter que cet état de fait est causé par la mauvaise nutrition des malades, leurs déficiences immunitaires liées elles aussi au manque de vitamines et minéraux, et une mauvaise prise en charge.

Cette surmortalité continuera tant que les médias persisteront à répandre la peur sans mesure au sujet de cette maladie, qui pourtant ne se communique pas par voie aérienne mais uniquement par le contact direct avec des liquides corporels (urine, sang, vomissures). Et à ne pas évoquer les solutions naturelles, normales, prises pour lutter contre les maladies infectieuses (comme dans tous les  hôpitaux, en France et ailleurs*).

Mesdames et Messieurs les journalistes, entendez-nous !

Jean-Marc Dupuis »

 

* commentaire que je rajoute

 

Sources :

[1] Ebola: Economic Impact Already Serious; Could Be “Catastrophic” Without Swift Response
[2] Voir page 3 du rapport.

 

Si vous n’êtes pas encore abonné à La Lettre Santé Nature Innovation et que vous souhaitez vous aussi la recevoir gratuitement, inscrivez-vous iciLa Lettre Santé Nature Innovation est un service d’information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions). Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.com

60 Millions révèle que le miel vendu en France contient des particules de plastique. Tous les échantillons que nous avons testés sont contaminés. De quoi s’inquiéter sur la pollution de notre environnement.

Fin 2013, une étude allemande révélait que du miel vendu outre-Rhin incorporait des particules de plastique, d’une taille de 0,01 à 9 mm selon les résidus. Les chercheurs en ont trouvé dans les dix-neuf échantillons de miel analysés, ainsi que dans cinq échantillons de sucre. La plupart de ces produits provenaient d’Allemagne, et un seul de France.

Mais s’agit-il d’un problème propre à l’Allemagne ou bien d’une contamination plus globale ? 60 Millions de consommateurs a voulu en avoir le cœur net en passant au crible le contenu de douze pots de miel, achetés en France mais contenant du miel de provenances diverses.

Jusqu’à 265 particules par kilo !

Nos résultats plaident pour l’hypothèse d’une contamination globale. En effet, quels que soient leur origine et leur mode de production (conventionnel ou bio), tous les échantillons sont contaminés par des microplastiques !

Les valeurs relevées sont comparables à celles obtenues dans la publication allemande. Toutefois, la contamination apparaît à des degrés divers. Les miels les plus pollués affichent jusqu’à 265 microrésidus par kilo, soit trois fois plus que les références les mieux notées.

Des microrésidus détectés dans certaines fleurs

Nos analyses ont mis en évidence trois types de microplastiques présents dans le miel : des fibres, qui pourraient être d’origine textile ; des fragments, dont on peut supposer qu’il s’agit de produits de dégradation de plastiques plus volumineux ; et des granules, qui pourraient provenir de cosmétiques ou de rejets industriels.

On aurait donc affaire à une pollution environnementale. Les chercheurs allemands ont en effet détecté des microparticules dans l’eau de pluie, dans l’atmosphère et dans certaines fleurs. Dispersées dans la nature, elles seraient collectées par les abeilles en même temps que le pollen, rapportées à la ruche, puis intégrées au miel.

Les mêmes plastiques trouvés dans les océans

Certes, le mode de production du miel pourrait aussi jouer un rôle : par exemple, la dégradation de plaques de polystyrène utilisées pour isoler les ruches, ou encore la libération de fragments quand des mélangeurs en acier sont employés pour du miel conditionné dans des pots en matière plastique…

Mais cela ne permet pas d’expliquer l’ensemble de nos résultats – et notamment le fait que les trois types de microplastiques repérés sont exactement les mêmes que ceux qu’on trouve dans le milieu marin.

Des études avaient déjà révélé la présence de microplastiques dans les poissons, les huîtres, les moules. Ils sont maintenant mis en évidence dans le miel et le sucre. La liste ne va-t-elle pas s’allonger ?

À force de produire sans réserve des composants chimiques et de les déverser dans la nature, cette contamination inconsidérée est en train de se retourner contre nous.

Source: 60millions-mag.com

« Le pain de seigle [1] est bon pour la santé », entendons-nous quelques fois dans les médias.

Il pourrait même s’apparenter à un médicament, pour certains.

Quelles sont ses caractéristiques ?

Quelles peuvent être les bénéfices de cet aliment pour le cancer ?

Des chercheurs et nutritionnistes lettons, sous la direction de Mme Laila Meija, chercheuse à l’université Stradina de Riga, en collaboration avec des chercheurs finlandais, ont mené une étude d’intervention sur des patients atteints du cancer de la prostate.

Lors de l’étude, 37 hommes atteints du cancer de la prostate ont adopté, pendant six semaines, une alimentation fondée sur une consommation quotidienne de 350 grammes de pain de seigle et excluant toute autre forme de pain. Par ailleurs, le reste de leur alimentation était normal.

Au cours de l’étude, plusieurs analyses ont été effectuées ; des tests sanguins, des tests d’urines, mais ce sont les analyses microscopiques de l’activité des cellules cancéreuses de la prostate qui ont cristallisé les recherches scientifiques.

En effet, chez certains patients, les chercheurs ont constaté une augmentation de l’apoptose [2] des cellules de la tumeur cancéreuse de la prostate.

Cette observation suggère donc, d’après les chercheurs, qu’en provoquant la mort des cellules cancéreuses, la consommation régulière de pain de seigle pourrait empêcher et stopper la formation du cancer de la prostate.

D’un point de vue moléculaire, les chercheurs lettons indiquent que les effets bénéfiques du pain de seigle s’expliquent par la présence de deux substances biologiques actives contenus dans la couche externe du seigle : des lignanes végétales et des alkylrésorcinols [3], qui ont une influence potentiellement anticancéreuse.

Ces travaux s’inscrivent plus généralement dans le cadre de la thèse de Laila Meija portant sur le cancer de la prostate.

Enfin, lors de son travail, il est rappelé que d’après l’Institut américain de la recherche et le fond de recherche mondiale sur le cancer, « la communauté scientifique considèrerait possible d’empêcher un tiers de la formation des cancers avec une alimentation saine. »

La piste la plus prometteuse est celle de l’alimentation cétogène (keto en anglais).

NB : en 2024, plus de 700 études en langue anglais ont été publiées sur les bénéfices de cette alimentation…

[1] Le seigle est une céréale panifiable, comme le blé. Elle est très populaire en Europe du Nord, où elle représente 90% de la production mondiale, d’après le site http://www.compagnons-boulangers-patissiers.com

[2] L’apoptose correspond à une mort cellulaire programmée ; il intervient par exemple lors de l’élimination des cellules présentant des dommages irréparables de l’ADN, pour éviter l’apparition de cancers, d’après le site http://www.futura-sciences.com

[3] Les alkylrésorcinols sont des molécules que les plantes produisent afin de se protéger contre les bactéries et les champignons, présents en grande quantité dans la couche externe du blé et du seigle, d’après le site http://www.passeportsante.net

Sources : article scientifique intitulé « Recherche sur les propriétés du pain de seigle pour le traitement du cancer de la prostate » – Site web de l’Université Stradina de Riga- 04.06.2014 – http://redirectix.bulletins-electroniques.com/H6xke (en letton), bulletins-electroniques.com/actualites/76819.htm

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Etre heureux oui, mais comment ?

Vous avez parfois l’impression que la vie a décidé à votre place.

Le bonheur serait pour les autres qui ont plus, mieux, ailleurs…

Et si vous assumiez votre droit au bonheur ?

Décider d’un métier, nous engager avec un partenaire, devenir parent, rompre ou renouer avec un ami…

Sous les peurs, le BonheurFace aux choix de la vie, la tentation est forte de céder au doute et à la peur. Certains se réfugient dans l’hyperactivité et le contrôle, d’autres au contraire préfèrent ne rien faire du tout.

En fait,  nous passons notre vie à nous confronter à des choix : décider d’un métier, nous engager avec un partenaire dans la vie, devenir parent ou non, rompre ou renouer etc… Face à ses aiguillages, la tentation de démissionner de ses responsabilités est fréquente, voire naturelle. Elle se manifeste par deux attitudes : la passivité ou l’hyperactivité.

– les passifs vont se maintenir dans une forme de déni ou d’ignorance, allant jusqu’au sabordage ou à la paralysie.

– les autres, au contraire, vont s’impliquer à l’excès, cherchant à tout contrôler et se sentant responsables de tout, même de ce qui ne leur incombe pas.

Chacun de nous pourtant a les moyens de faire valoir ses désirs et d’inventer la vie qui lui ressemble.

Comment nous libérer des schémas de comportement qui nous empêchent d’être nous-mêmes ?

Il s’agira d’accueillir et de reconnaître nos propres valeurs, nos émotions et nos ressentis pour être capable de distinguer entre « je dois » et « j’ai envie », entre « il faut » et « j’ai besoin ». Ce nouveau livre de Catherine Clouzard vous y aidera.

Voici le sommaire général de cet ouvrage passionnant :

1-La responsabilité, au coeur de la liberté
Liberté et responsabilité : un riche et lourd héritage
Les peurs liées à la responsabilité : nos syndromes d’évitement
2-Ouvrir sa conscience et intégrer ses émotions pour agir librement
Liberté et responsabilité dans notre rapport à l’autre
Observer, ressentir et s’ajuster pour évoluer sans cesse
S’engager vraiment

Qui est l’auteur ?

Catherine Clouzard est gestalt-thérapeute, diplômée de l’Ecole Parisienne de Gestalt et passionnée par le processus créatif. Elle est également diplômée de l’Institut d’arts visuels d’Orléans et de l’Université de Lille (Arts du spectacle). Elle accompagne ainsi des personnes individuellement sur le chemin de leur créativité, et elle anime des séminaires en institutions et en entreprises.BonheurSource: « Sous les peurs, le bonheur : agir pour être heureux« , de Catherine Clouzard, Editions Eyrolles

 

La pratique a beau être interdite depuis treize ans, elle perdure parfois dans certaines écoles sous le couvert de «week-ends d’intégration».

On ne dit plus «bizutage», mais «week-end d’intégration».

Sauf que la pratique est restée la même.

Le bizutage a beau être un délit puni par la loi depuis 1998, les petits nouveaux continuent d’être mis à l’épreuve à chaque rentrée par leurs aînés.

Une situation qui préoccupe les parents d’élèves, selon un sondage du Comité national contre le bizutage (CNCB) rendu publique mardi.

L’enquête a été réalisée en février auprès de 3276 adhérents des deux principales fédérations de parents d’élèves. A la question, «savez-vous qu’un jeune qui est bizuté encourt les risques suivants», les personnes interrogées répondent oui à 92,5% pour des «traumatismes psychologiques graves» et oui à 86,5% pour «alcoolisation massive, coma éthylique, décès». Pour les parents d’élèves et étudiants interrogés, le bizutage représente à 78% «une épreuve humiliante», à 38,8% «une atteinte aux droits de l’homme» mais aussi à 27,6% «une tradition».

«L’élément le plus important de cette enquête est que dans le ressenti des parents, le bizutage, c’est quelque chose de grave», a commenté la présidente du CNCB, Marie-France Henry.

4 morts en 2010

Si le nombre de témoignages de bizutés recueillis par le CNCB est en baisse, il semblerait en revanche que la tradition se soit étendue au delà de ses milieux habituels. «Cela ne se produit plus seulement dans les écoles de commerce et les facs de médecine. Les BTS s’y sont mis aussi, a déploré Marie-France Henry. Seules les facultés de Lettres semblent épargnées.»

Dans les cas les plus extrêmes, ces rituels peuvent s’avérer fatals.

Selon l’association, le bizutage aurait entraîné la mort de quatre étudiants l’année dernière, parmi lesquels un jeune qui, «après avoir beaucoup bu en boîte de nuit, s’est endormi sur le quai d’Austerlitz et est tombé sur les rails».

Certains établissements ont adouci les épreuves, en remplaçant les gages les plus sadiques par des défis «bon enfant» ou civiques, comme le ramassage d’ordures ou des travaux de jardinage.

Toutefois, de nombreuses écoles sont encore le théâtre de rituels traumatisants, «surtout pour les filles, que l’on oblige souvent à se déshabiller et à simuler des actes sexuels», dénonce Marie-France Henry.

L’ingestion d‘alcool en grande quantité est presque toujours une étape obligatoire. Elle est même nécessaire pour des épreuves comme celle «du concours de vomi artistique», évoqué par un étudiant de médecine dans Le Parisien. Parmi les autres grands classiques, figurent aussi la dégustation de pâté de chien, le footing à 6 heures du matin ou encore le strip-tease filmé et posté sur internet…

Face à cette situation, le ministre de l’Enseignement supérieur Laurent Wauquiez a adressé il y a deux semaines une lettre aux doyens et aux responsables d’établissement pour leur demander d’être «vigilants» sur le problème. Reste à savoir quelle utilité aura ce message face aux directeurs qui non seulement ferment les yeux sur ces pratiques mais parfois les approuvent. «Certains d’entre eux considèrent même que si un étudiant arrête l’école à cause du bizutage, c’est qu’il a raté la dernière partie de l’admission d’entrée», explique le CNBC…

Ces dernières années, les sanctions à l’encontre des directeurs complaisants se sont multipliées, assure L’Etudiant. «Le recteur de l’académie d’Amiens, Ahmed Charai, n’est resté que trois mois à son poste, raconte le mensuel. Un départ précipité, expliqué pour partie par son manque de fermeté dans la gestion d’une affaire de bizutage à caractère sexuel à la faculté de médecine d’Amiens» en 2008.

Pour mieux combattre ces dérives, les parents sont de plus en plus prêts à briser la loi du silence.

Selon le sondage du CNBC, en cas de bizutage soupçonné, annoncé ou avéré, 85,8% d’entre eux avertiraient le chef d’établissement et 55,7% porteraient plainte.

 

Sources: lefigaro.fr, Comité national contre le bizutage (CNCB)

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Page précédentePage suivante »