étude scientifique


Saviez-vous qu’il y a toute une « science » – l’économie du bonheur – qui regarde si nos comportements vis-à-vis de l’argent, de la consommation et du travail sont bons pour notre bonheur ?

Crésus était immensément riche.

Était-il seulement heureux ?

Argent, travail, consommation… faisons-nous ce qu’il faut pour être heureux ? Comment est notre bien-être émotionnel ? Notre satisfaction de la vie ? Notre bien-être psychologique ?

Chaque individu a sa propre représentation du bonheur, laquelle peut être une des trois dimensions ci-dessus (ou un mélange de plusieurs d’entre elles).

Heureux comme CrésusCe nouvel ouvrage de Mickaël Mangot, très complet, parle de l’influence des comportements et situations économiques sur le bonheur des gens.

Il y a 30 leçons réparties en trois grandes parties (l’argent-la consommation-le travail), lesquelles sont à chaque fois agrémentées de citations ou de références à des romans ou des films et conclues par des ouvertures pratiques.

Cette construction du livre le rend très facile d’accès !

La fin du livre est à mon sens son principal point fort : l’auteur récapitule toutes les leçons en décortiquant les quelques mécanismes psychologiques qui interviennent systématiquement. Il répertorie aussi les types de leviers pour améliorer son bonheur. Il termine de manière étonnante par une conclusion en forme de pirouette sur l’intérêt et les dangers de l’économie pour le bonheur.

Oui, c’est au final un livre important, qui pousse le lecteur à questionner ses comportements de tous les jours (gage de sérieux, la bibliographie comporte plusieurs centaines de références).

Alors que le climat économique invite plus à la déprime qu’au bonheur, il est peut-être temps de prendre des leçons d’un genre nouveau…

 

Qui est l’auteur ?

Docteur en économie, Mickaël Mangot travaille comme consultant international en économie comportementale et économie du bonheur. Il enseigne à l’ESSEC à Paris et Singapour.

 

Source : « Heureux comme Crésus », de Mickaël Mangot, aux éditions Eyrolles

Les adultes qui souffrent de TOC sont conscients que leurs obsessions sont anormales et disproportionnées mais ils n’arrivent pas à les contrôler.

Face à ces obsessions, et pour limiter l’angoisse, ils mettent en place un rituel et ont des comportements compulsifs. Ces comportements se traduisent par des actes concrets mais peuvent aussi être intérieurs (ruminations). Les rituels ont pour but de prévenir le danger et de diminuer l’anxiété.

Les personnes atteintes de TOC ne peuvent pas se passer de ces comportements répétés bien qu’ils les trouvent là encore absurdes. L’évitement, qui consiste à tout faire pour ne pas se retrouver dans certaines situations connues pour déclencher des obsessions et des rituels, fait également partie des caractéristiques des TOC.

Les TOC ne correspondent pas à une simple manie.

Ce sont des actes répétés à l’extrême.

La vie quotidienne des personnes atteintes est bouleversée.

Les symptômes leur prennent en général plus d’une heure par jour.

Environ 2,5%2 de la population souffriraient de troubles obsessionnels compulsifs.

Toutefois, seulement 37 % des personnes atteintes de TOC verraient un médecin3. La honte qu’elles ressentent vis-à-vis de leurs symptômes les empêcherait de consulter. Pourtant, un psychopraticien leur permettrait de reprendre confiance en eux, diminuer fortement les angoisses et donc les TOC, voir de les supprimer.

 

Sources : passeportsante.net, 2) Regier, D. A (1988). Onemonth prevalence of mental disorders in the United States. Based on five Epidemiologic Catchment Area sites. Archives of General Psychiatry, 45, 977-986. 3) Mayerovitch, J. I :(2003). Treatment Seeking for obsessive-compulsive disorder: role of obsessive-compulsive disorder symptoms and comorbid psychiatric diagnoses. Comprehensive Psychiatry, 44, 162-168

 

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Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) font partie des troubles anxieux.

Ils se caractérisent à la fois par des obsessions, qui sont des pensées envahissantes qui génèrent peurs et angoisses, et des compulsions, comme une envie irrépressible de réaliser des gestes répétitifs ou des actes mentaux comme compter ou réciter intérieurement une phrase.

Les obsessions concernent souvent des thèmes comme :

  • La peur de la contamination (55%)
  • Les pensées agressives (50%)
  • Le besoin de symétrie et d’exactitude (36%)
  • Les peurs somatiques (34%)
  • Les représentations sexuelles (32%)

Les compulsions les plus fréquentes sont :

  • La vérification (80%)
  • Les rituels de lavage (46%)
  • Les rituels de comptage (46%)1.

Sources : passeportsante.net, 1 Rasmussen, S. A., & Tsuang, M. T. (1986). Clinical characteristics and family history in DSM-III obsessive-compulsive disorder (American Journal of Psychiatry, 143, 317-322)

 

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Quel est le meilleur investissement au monde…

celui qui apporte les plus grands bénéfices sans être risqué ?

Pour y répondre, il y a quelques années, je m’étais intéressé à de nombreuses personnes ayant bien réussi leur vie. Toutes les personnes que j’ai rencontrées personnellement, ou découvertes au travers de lectures, toutes, sans exception, investissent dans la même chose :

Elles investissent en elle-même !

Elles apprennent en permanence, se forment et, bien sûr, testent et appliquent ce qu’elles apprennent.

Voilà donc le meilleur investissement au monde !

La question que j’ai à vous poser maintenant est simple :

Et vous, comment allez-vous investir en vous-même ?

Si le rôle de l’excès de poids dans certains cancers est indiscutable, il est en revanche plus difficile de l’expliquer, notamment parce que le surpoids est souvent accompagné d’autres facteurs de risques comportementaux ou environnementaux. Par ailleurs, ajoute Catherine Hill, «on ne sait pas si c’est le poids maximum atteint qui joue, ou le temps passé en étant obèse

Les spécialistes soupçonnent en particulier trois mécanismes :

  1. un excès d’hormones sécrétées par les tissus adipeux
  2. des problèmes d’inflammation chronique
  3. et des facteurs mécaniques favorisés par le surpoids (par exemple, le reflux gastro-œsophagien qui serait impliqué dans l’apparition d’un cancer de l’estomac).

Par ailleurs, l’obésité semble aggraver le pronostic, avec un retard de diagnostic et des traitements pas toujours adapté au poids du patient, les nouveaux médicaments étant testés sur des personnes de corpulence normale.

Reste que si l’obésité est un facteur de risque important de cancer, il augmente surtout la mortalité cardio-vasculaire, rappelle Benjamin Cairns (Université d’Oxford) dans un commentaire publié par le Lancet Oncology au côté de l’étude du Circ.

Quant aux facteurs favorisant le cancer, le tabac, suivi par l’alcool, tiennent encore largement la corde : chaque année en France, le tabac serait responsable de, 30 % des décès par cancer. Soit 44 000 morts.

Source: sante.lefigaro.fr

 

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Les pays riches sont les plus affectés, et les femmes davantage que les hommes.

Un demi-million de nouveaux cancers diagnostiqués chaque année dans le monde seraient dus au surpoids ou à l’obésité. Telle est la conclusion d’une étude publiée dans la revue «Lancet Oncology» par des chercheurs du Centre international de recherche sur le cancer (Circ), à Lyon.

Menés par Melina Arnold, sous la direction de Isabelle Soerjomataram, ils ont estimé le nombre de nouveaux cancers dus au surpoids ou à l’obésité. L’étude a mis en parallèle la répartition des indices de masse corporelle dans la population mondiale en 2002 avec des estimations de l’incidence et la mortalité de 27 cancers dix ans après, en 2012. L’équipe a aussi calculé la proportion de cancers qui auraient pu être évités si la population avait maintenu son poids de 1982.

L’écart de dix ans entre les deux registres étudiés est nécessaire pour évaluer le risque de développer une maladie comme le cancer. «Le risque est souvent décalé dans le temps, et être trop gros aujourd’hui n’augmente pas le risque de se voir diagnostiquer un cancer aujourd’hui», explique Catherine Hill, épidémiologiste à l’Institut Gustave-Roussy.

Selon l’étude, 3,6 % des nouveaux cas de cancers chez les plus de 30 ans seraient imputables à l’excès de poids, avec une incidence beaucoup plus importante dans les pays riches que dans les pays pauvres: 64 % des cancers liés au surpoids, selon les auteurs, sont ainsi diagnostiqués en Amérique du Nord et en Europe. Les femmes sont par ailleurs davantage concernées que les hommes, en particulier dans les pays riches où 8 % des nouveaux cancers seraient chez elles dus au surpoids, contre «seulement» 3 % chez ces messieurs. «Cela s’explique assez simplement, précise Catherine Hill, parce que les localisations tumorales dans lesquelles le surpoids joue un rôle concernent davantage les femmes.»

Les cancers favorisés par le surpoids sont les tumeurs de l’œsophage, colorectales, du rein, du pancréas, de la vésicule biliaire (chez les femmes), ainsi que les cancers du sein postménopause, du corps de l’utérus et des ovaires.

Le surpoids est défini à partir de l’indice de masse corporelle (IMC), soit le poids en kilogrammes divisé par la taille (en mètre) au carré. Si l’IMC est égal ou supérieur à 25 on est en surpoids, à partir de 30 on est obèse. Ainsi, un adulte de 1,75 m sera considéré en surpoids s’il pèse plus de 77 kg, et obèse à partir de 92 kg.

Dans le monde, l’obésité a doublé depuis 1980 et concernerait aujourd’hui un peu plus de femmes (300 millions) que d’hommes (200 millions).

Quant au surpoids, il concernerait 1,4 milliards d’adultes de plus de 20 ans, soit 35 % d’entre eux !

 

Source: sante.lefigaro.fr

 

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Deux commentaires, qui se suivent, suite à un article concernant la sonde spatiale Philae :

Alain X, 19/11/2014 – 22h36

« Il est bien heureux qu’on n’y ai pas trouvé une canette de coca ou une empreinte de yéti »

 

Étienne X 19/11/2014 – 23h31

« Que je sache,

Philae n’est équipé ni de détecteur de canette de coca, ni de capteur d’empreinte de yéti.

Par conséquent, rien n’atteste qu’aucun de ces deux éléments ne se trouve sur cette comète »

Michael C. Gerald nous offre un très bel ouvrage, riche de belles photos et d’anecdotes savoureuses.

Vous ne regarderez plus jamais vos médicaments de la même manière…

Racontée comme une saga et superbement illustré, cette longue histoire des remèdes commence avec le thé et s’achève avec les thérapies géniques.

Par exemple, pourquoi dit-on « barbiturique » ? Parce qu’Adolf von Baeyer, heureux d’avoir synthétisé la malonylurée, fêta sa réussite dans une taverne de Munich, le jour de la Sainte-Barbe, en 1864.

Qui a préparé le premier thé ? Lao Tseu, peut-être…

Comment est mort Socrate ? En buvant une préparation à base de ciguë, comme chacun sait, mais comportant aussi, sans doute, des extraits de pavot.

Et pourquoi fallut-il de longues recherches pour trouver une molécule atténuant les symptômes de la maladie de Parkinson ? Parce que la dopamine, dont on avait découvert le rôle de neuromédiateur et qui était un bon remède, ne peut traverser la barrière hémato-encéphalique, celle qui 0protège le cerveau des composés se promenant dans le sang.

Le Beau Livre des remèdes et des médicamentsAvec des textes courts et limpides, Michael C. Gerald, spécialiste de c, nous promène dans ce Beau livre des remèdes et des médicaments le long de deux millénaires d’avancées pharmaceutiques et remonte même jusqu’à des plantes médicinales découvertes il y a 60.000 ans. Après, entre autres, la pénicilline et la paracétamol, l’histoire se termine de nos jours, avec la thérapie génique.

Une question d’actualité : les plantes médicinales ont-elles seulement un intérêt historique ? Et bien… non, selon l’Organisation mondiale de la santé !

Pourtant, 80% de la population mondiale font confiance aux médicaments traditionnels pour se guérir, parmi lesquels dominent les plantes médicinales. Et puis, vous savez peut-être que ces mêmes plantes constituent les ingrédients les plus courants de nos suppléments diététiques, qui, pour beaucoup d’entre nous servent de compléments alimentaires, voir même sont pris à la place de médicaments modernes !

Ce nouvel ouvrage, en 250 étapes, est illustré de superbes images et peut se lire dans l’ordre ou en papillonnant entre les époques.

Un livre à mettre entre toutes les mains, pour le plaisir et pour votre culture !

 

Ce qu’il faut retenir :

-> des plantes médicinales aux thérapies géniques, voici le nouveau livre de Michael C. Gerald (professeur émérite de la faculté de Pharmacie de l’université du Connecticut, auteur de nombreux articles et ouvrages de vulgarisation). Chaque découverte est expliquée et illustrée par une magnifique image. Les plus grands savants sont présents : retrouvez Harmon Morse (paracétamol), Felix Hoffmann (aspirine), Frederick Banting et Charles Best (insuline) ou encore Alexander Fleming (pénicilline). Vous pouvez plonger dans ce livre et le lire d’une traite ou bien le déguster au gré de vos envies, pour découvrir les incroyables progrès réalisés dans la lutte contre les maladies.

 

Source : « Le Beau Livre des remèdes et des médicaments« , de Michael C. Gerald, aux éditions Dunod

Du Pr. Frank HU (Professeur de nutrition et épidémiologie à l’Université de Harvard, Ecole de Santé Publique de Boston)

Il faut réduire l’apport calorique dans les boissons de façon naturelle.

Les boissons sucrées ne sont pas à bannir catégoriquement, c’est un plaisir qui doit être consommé occasionnellement.

Les jus de fruits sont également des boissons dont la teneur en sucre est importante et qui ont un effet sur l’augmentation des risques d’obésité.

-> Toutefois, les jus de fruits peuvent servir à court terme de boissons de substitution pour passer des boissons sucrées à l’eau.

-> Les boissons light sont à consommer avec modération car elles suscitent l’envie de consommer du sucre et leurs effets sur la santé sur le long terme sont encore méconnus”.

 

Que représente une cannette de boisson sucrée ?

– 1 cannette de soda représente 10 cuillères à café de sucre
– augmentation de 60% des risques d’obésité pour une consommation d’une cannette/jour (chez les enfants)
– augmentation de 80% des risques de diabète de type II pour une consommation d’une cannette/jour
– augmentation du poids de 5Kg/ an en consommant une cannette de soda/jour.

 

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La paranoïa (du grec παράνοια, paranoïa; des mots παρά (para) : à côté de, et νόος (noos) : l’esprit) est un trouble mental manifesté par des difficultés relationnelles, des troubles du comportement et un sentiment de persécution pouvant aller jusqu’à un point d’irrationalité et de délire (délire paranoïaque).

La pensée paranoïaque inclut typiquement des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus (jalousie, délires, etc.).

panaoïaqueLa paranoïa n’est pas un trouble anxieux, mais une psychose. Elle implique essentiellement, non pas un sentiment d’angoisse ou de peur, mais des dérèglements de la pensée (jugement faussé, erroné), dont le malade n’a que rarement conscience.

Il est opportun d’en différencier la personnalité paranoïaque, qui est un caractère particulier chez certains sujets, mais sans développement d’un délire (même si une personnalité paranoïaque peut évoluer vers une authentique paranoïa).

 

Source : fr.wikipedia.org

 

Les fêtes de fin d’année ne sont pas qu’une source de joie.

Si l’esprit de Noël fait sourire bon nombre de Français au mois de décembre, les fêtes de fin d’année en crispent d’autres. Car la crise et les restrictions budgétaires qui s’imposent sont dans toutes les têtes.

D’après une étude OpinionWay pour PriceMinister, 67% des consommateurs avouent être angoissés par Noël. Les deux causes principales : la crise et les restrictions budgétaires (51%).

Une tendance qui se confirme cette année, avec 51% de Français invoquant la crise comme raison de ce stress. Ils étaient 37% en 2012 et 30% en 2012.

Pour maîtriser cette angoisse, les consommateurs adopteront deux techniques censées permettre de dénicher les meilleurs prix : acheter sur Internet (54%) et trouver des cadeaux d’occasion (10%).

Mais, il n’y a pas que les questions d’argent. Les Français veulent bien faire et trouver ce qui va plaire. Ainsi, les achats de cadeaux sont une autre raison du stress de 47% de Français. Et cela concerne surtout les hommes (48%) et les jeunes âgés de 25 à 49 ans (51%). La solution consiste donc à s’y prendre à l’avance (52%), mais aussi de partager les achats entre les membres de la famille (30%).

Enfin, la logistique pour peaufiner les préparatifs des fêtes de fin d’année sont la troisième raison de ces angoisses, pour 34% de Français.

Cette étude a été réalisée du 29 octobre au 2 novembre 2014 auprès de 1.012 répondants âgés de 18 ans et plus.

 

Sources : RelaxNews, ladepeche.fr

Augmentation de 60% des risques d’obésité pour une consommation d’une cannette/jour (chez les enfants).
Augmentation de 80% des risques de diabète de type II pour une consommation d’une cannette/jour.
Augmentation du poids de 5kg/ an en buvant une cannette de soda/jour.

 

Sur ce, je vais me servir un verre d’eau rempli… d’eau. Au moins, cela désaltère, n’est-ce pas ?

Après un infarctus, elles vont pourtant moins souvent que les hommes en rééducation, où l’on apprend à gérer les situations stressantes.

Depuis une dizaine d’années, plusieurs études ont clairement démontré l’action négative du stress sur les maladies cardiovasculaires. Il serait même l’un des principaux facteurs de risque pour les candidats à la crise cardiaque, juste derrière le tabac et le cholestérol.

Mais nous ne réagissons pas tous de la même manière face aux agressions.

Et l’impact du stress sur le système cardiovasculaire pourrait même varier en fonction du sexe.

«Nous devons être particulièrement vigilants et prendre en compte les risques liés au stress chez la femme. D’autant qu’après un infarctus, les femmes vont deux fois moins souvent que les hommes en rééducation, alors que c’est là qu’on va leur apprendre à gérer leur stress», souligne le professeur Claire Mounier-Vehier, vice-présidente de la Fédération française de cardiologie, qui a rendu public, le 17 octobre, son livre blanc pour un plan cœur, dans lequel un chapitre entier est consacré aux femmes, «ces grandes oubliées des maladies cardiovasculaires».

Une étude publiée dans le Journal of American College of Cardiology renforce cette nécessité.

Les chercheurs ont constaté que les femmes exposées au stress mental sont plus susceptibles de souffrir d’une ischémie myocardique, c’est-à-dire un manque d’oxygène du tissu musculaire. Elles ont également une augmentation plus importante de l’agrégation plaquettaire et donc plus de risque de développer des caillots sanguins. Enfin, le stress génère plus d’émotions négatives chez les femmes.

Le risque serait donc plus important pour elles que pour les hommes, chez qui le stress provoque une élévation de la tension artérielle et une modification du rythme cardiaque.

«Les réponses physiologiques différentes au stress mental chez les hommes et les femmes ayant une maladie coronaire pourraient expliquer certaines différences liées au sexe qui ont été constatées dans cette maladie», explique le professeur François Carre, cardiologue et professeur de physiologie cardiovasculaire à Rennes. Des études complémentaires sont cependant nécessaires pour analyser les effets du stress sur le long terme.

Néanmoins, le professeur Zainab Samad estime que les médecins devraient prendre en compte ces différences entre les hommes et les femmes dans la prise en charge des malades coronariens. Car, comme le rappelle la Fédération française de cardiologie, les femmes bénéficient de moins d’angiographies, de moins d’électrocardiogrammes d’effort, de moins d’angioplasties, de moins de pontages…

Avec, pour conséquence, une mortalité plus élevée de 7 % par rapport aux hommes. De quoi stresser les femmes !

 

Sources : sante.lefigaro.fr, Fédération française de cardiologie

 

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Voici une technique efficace et rapide pour retrouver une vie normale. Lisez ce qui suit, pour vous informer :

Guérir d'un traumatisme psychique par hypnoseLe traumatisme psychique est une affection méconnue et pourtant très fréquente.

La prise en charge se limite le plus souvent au traitement du symptôme dominant : crises d’angoisse, phobie, dépression réactionnelle, troubles du sommeil, conduites addictives…

La victime voit son état s’améliorer mais reste sans espoir de guérison.

Ce nouveau livre apporte un solution aux victimes présentant un stress post-traumatique d’événements à fort potentiel émotionnel. Cette nouvelle technique a été mise au point par les psychiatres militaires, et adaptée par l’auteur, le Dr Christian Cheveau, à la victimologie quotidienne. Avec l’aide de l’hypnose éricksonienne, le patient permet de dissocier l’événement de l’émotion. Il peut ainsi reprendre le contrôle de l’événement qui posait problème, après quelques séances.

Cet ouvrage permet de comprendre ce qu’est l’hypnose et pourquoi elle est particulièrement efficace dans la suppression des séquelles dues à un trauma : guérison rapide des traumatismes psychiques, indépendamment de leur cause, de leur ancienneté, et quel que soit l’âge et la personnalité de la victime.

Il présente de façon claire et concise la notion de traumatisme psychique : ses circonstances de survenue ses caractéristiques et ses spécificités ce qui le différencie des autres pathologies psychiques. Il est illustré par 39 histoires de guérison choisies parmi un éventail de situations fréquemment rencontrées.

A qui s’adresse ce livre ?

D’abord, aux victimes d’un traumatisme psychique. Aux professionels de santé ensuite, toutes catégories confondues, qui y trouveront des informations pour orienter et conseiller leurs patients et clients.

 Qu’est-ce que l’hypnose éricksonienne ?

L’hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (métaphores) et non dirigiste, cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL)…

Biographie de l’auteur :

Le Dr Christian Cheveau, médecin psychothérapeute, exerce à Neufchâteau (Vosges) et à Vendôme (Loir-et-Cher). Il a une formation en psychologie humaniste, en hypnothérapie et en hypnoanalgésie et des formations universitaires sur les aspects biologiques et psychosociaux du stress, et sur les thérapies cognitives et comportementales. Passionné par l’aide psychologique aux victimes, il s’est spécialisé dans la prise en charge des états de souffrance psychique et tout particulièrement dans le diagnostic et le traitement des traumatismes psychiques. Il intervient au sein de L’Institut Français d’Hypnose et dans le cadre de la Formation Médicale Continue.
 
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Source: « Guérir d’un traumatisme psychique par hypnose« , du Dr Cheveau, Edition Josette Lyon

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Dans les deux heures qui suivent un accès de colère, le risque d’infarctus du myocarde est multiplié par cinq et le risque de rupture d’anévrisme cérébral par six.

Régulièrement dans les revues scientifiques, et de façon plus anecdotique au cinéma, on évoque des crises cardiaques déclenchées par des chocs émotionnels.

Mais qu’en est-il réellement ?

Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de Harvard ont revu toutes les études publiées sur les liens entre les accès de colère et la survenue d’événements cardiovasculaires depuis 1966. «Il n’y a jamais eu d’évaluation systématique pour comparer les résultats des études ou pour vérifier si les risques étaient consistants et de même amplitude pour différents accidents cardiovasculaires envisagés», remarque le Pr Elizabeth Mostofsky et ses collègues de Harvard dans l’European Heart Journal.

Voilà donc qui est fait, et les résultats confirment avec constance la réalité du risque.

«En dépit de leur hétérogénéité, toutes les études trouvent que par comparaison à d’autres moments, il y a un plus haut risque d’accident cardiovasculaire dans les deux heures qui suivent une explosion de colèr, notent les auteurs. Ainsi le risque d’infarctus du myocarde est-il multiplié par cinq, celui de rompre un anévrisme cérébral (malformation d’un vaisseau) par six, et le risque d’être victime d’accident vasculaire cérébral ischémique, c’est-à-dire par obstruction d’une artère du cerveau, est triplé.

Tout dépend du risque de base

Bien sûr, tout dépend du risque de base.

Pour une jeune femme en bonne santé qui ne fume pas, par exemple, se mettre en colère n’accroît quasiment pas le risque de faire un accident cardiovasculaire car il est extrêmement bas au départ. En revanche, lorsqu’il multiplie par cinq un risque de base déjà élevé comme c’est le cas pour un patient coronarien, l’impact n’est pas négligeable. Le Pr Mostofsky et ses collègues ont ainsi pu calculer que les accès de colère fréquents, au moins cinq par jour, conduisaient à 657 accidents cardiaques par an en plus pour un groupe de 10.000 patients considérés à risque cardiovasculaire élevé.

Grosse ou petite colère ?

Les chercheurs de Harvard ont aussi retrouvé une étude réalisée chez des porteurs de défibrillateurs implantables qui montrent que l’intensité de la colère joue aussi un rôle dans la survenue d’accidents cardiaques. Un groupe de 277 patients devait noter les circonstances ayant précédé l’apparition d’un trouble du rythme ventriculaire ayant déclenché leur défibrillateur. Celui-ci s’était produit trois plus souvent qu’en temps normal lorsqu’ils s’étaient mis en colère… et seize fois plus lorsqu’ils étaient carrément furieux.

La solution serait de ne pas se mettre en colère, ce qui par définition est plus facile à dire qu’à faire. Suivre une psychothérapie brève est une des meilleures solutions. Mais les chercheurs américains suggèrent aussi d’agir en diminuant le risque cardiovasculaire de base : traitement de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie, équilibre du diabète, réduction de l’excès de poids et arrêt du tabac le cas échéant.

Sources : sante.lefigaro.fr, http://eurheartj.oxfordjournals.org/content/early/2014/03/03/eurheartj.ehu033.abstract, http://circ.ahajournals.org/content/106/14/1800.abstract?ijkey=c26c04899c79af4525b87cf6a5dc20c5ecc9cad0&keytype2=tf_ipsecsha

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Les patients victimes d’AVC ne bénéficient pas assez de suivi médical et se sentent abandonnés au-delà de trois mois, selon une nouvelle étude britannique.

Les patients victimes d’accidents cardiovasculaires cérébraux se sentent abandonnés après leur prise en charge dans les hôpitaux. C’est ce que révèle une étude britannique réalisée par des chercheurs de l’université de Leeds.

Dépression et déficience physique

Aux Royaume-Uni, la plupart des suivis médicaux effectués à la sortie de l’hôpital de ces patients n’excèdent pas les trois mois. Or, il est préconisé de les suivre pendant six mois, pour éviter toute récidive.

Un constat que le Pr Anne Forster, auteur principale de l’étude, déplore : « Il n’existe pas de protocole précis pour ces patients et leurs familles après une courte période d’hospitalisation. Le Royaume-Uni est compétent pour suivre les patients au sein de l’hôpital mais beaucoup moins en terme de suivi et de prévention quand les patients rentrent chez eux. » Un tiers des victimes d’AVC souffrent d’une déficience physique et sont sujettes à la dépression. Il est donc essentiel pour ces patients de bénéficier d’une aide à la mobilité, ainsi que d’un suivi psychologique à long terme.

Le Pr Forster insiste sur l’importance de définir une marche à suivre pour le suivi à long terme des patients victimes d’AVC par les professionnels de santé. Au Royaume-Uni, un AVC se produit toutes les cinq minutes. En France, 130 000 hospitalisations complètes pour accident neuro-vasculaire ont été enregistrées soit « 1 AVC toutes les 4 minutes » selon une information du ministère de la santé.

10 % de risque de récidive dans l’année qui suit

Selon une étude présentée au congrès canadien de l’AVC début octobre, les personnes qui ont été victimes d’un accident vasculaire cérébral ou d’un accident ischémique transitoire sont à risque de récidive dans les 5 ans qui suivent. Ces patients ont 10% de risque de faire un nouvel accident, et de mourir dans l’année qui suit. Ce sur-risque est de 5 % dans les 4 ans qui suivent.

Or, jusqu’à maintenant, ces patients ne sont plus surveillés au-delà de 3 mois…

 

Source: pourquoidocteur.fr

 

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Autour de nous, quantité d’expériences se produisent que nous ne comprenons pas.

Enfance et surnaturelContacts avec des défunts, communications avec des formes de conscience n’appartenant pas au genre humain, expériences de sorties du corps provoquées ou subies, souvenirs de vies passées, expériences mystiques, amis qu’ils sont les seuls à voir et à entendre…, voici un nouveau livre-enquête, rempli de témoignages, de reportages et des récits d’enfants.

Ces expériences extraordinaires suscitent-elles deux formes de réactions opposées : rejet ou fascination.

Mais pourquoi n’aurions-nous le choix qu’entre ces deux options ? Ce livre de Samuel Socquet et de Stéphane Alix vous présente une autre voie, celle de l’enquête journalistique sérieuse et objective.

En évitant les écueils du déni et de la fascination, la question est bien d’accueillir avec ouverture l’expérience de l’enfant, pour lui permettre de l’exprimer.

Voici un extrait du sommaire, afin de faire votre propre opinion :

Louis, 11  ans  : « J’ai fait un voyage
en dehors de mon corps »
Lucile, 6  ans  : « Je suis dévorée par des rats »
Xavier  : « À 6  ans, je suis mort noyé »

Clara, 5  ans  : comment se séparer
d’une copine invisible trop envahissante ?
« Enfants indigo », un certain décalage
Les psys et l’invisible  : une question de regards

Charlotte, 7  ans  : « Je parle avec des anges »
Rodolphe  : « Depuis tout petit, je vis des contacts
avec d’autres mondes »
Vivre dix- huit ans dans le noir pour apprendre
à voir le monde  : les Indiens Kogis
Visions, lévitations, miracles  : l’enfance des mystiques
Parents, enfants, thérapeutes  : comment réagir
face à l’invisible ?

Alors, êtes-vous prêt pour faire un pas dans l’inconnu ?

 

Les auteurs :

Stéphane Allix est journaliste, ancien reporter de guerre, réalisateur et écrivain. En 2007, il a fondé l’INREES (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires), consacré à l’étude des expériences humaines inexpliquées. Il est l’auteur et l’animateur de la série de documentaires « Enquêtes extraordinaires » sur M6, et dirige le magazine Inexploré. Il a publié entre autres La mort n’est pas une terre étrangère (Albin Michel, 2011, puis J’ai lu, 2013).

Samuel Socquet, diplômé de la Sorbonne, journaliste et écrivain, a réalisé de nombreuses enquêtes pour la presse écrite et collaboré à une quinzaine d’ouvrages. Il a notamment écrit Contact avec l’au-delà (éditions de La Martinière, 2013)et En contact avec l’invisible (entretiens avec le médium Henry Vignaud, éd. Dunod, 2011).

 

Source : Enfance et surnaturel, de Stéphane Allix, Samuel Socquet, Editions de La Martinière

L’intolérance au lactose est la règle dans l’espèce humaine.

Nous possédons l’enzyme nécessaire à la digestion du lactose (la lactase) dans la petite enfance, ce qui permet de digérer le sucre du lait de la maman. Mais après l’âge de 3 à 4 ans, l’activité de la lactase diminue de 80 à 90% chez la plupart des habitants de la planète, à l’exception des descendants des peuples d’éleveurs du néolithique (Européens du Nord, peuples du Caucase, Peulhs, Masaï, Mongols, etc…).

Lorsqu’on ne tolère plus le lactose mais qu’on boit du lait, on est indisposé, non seulement sur le plan digestif, mais aussi à bien d’autres égards (rhinites, sinusites, eczéma, migraines, troubles de la concentration, douleurs articulaires) car le lactose n’est plus digéré, et métabolisé en sous-composés toxiques comme le méthane et l’acide formique, ce qui conduit logiquement la personne concernée à éviter les laitages.

Or les études ont trouvé une association entre la consommation de laitages au niveau des apports conseillés (3 à 4 laitages par jour) et les risques de cancer de la prostate, du système lymphatiquedes ovaires.

A noter que pour le cancer des ovaires, dans une méta-analyse récente, la consommation de lait et de yaourt n’apparaît pas liée au risque de cancer des ovaires, mais il s’agit essentiellement d’une méta-analyse d’études cas-contrôles (les moins fiables) à laquelle manquent inexplicablement 9 études prospectives ayant, elles, globalement conclu à un lien entre lactose et ce type de cancer.

Par ailleurs, le Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF, 2007) a aussi rapporté « des preuves limitées » selon lesquelles la consommation de beurre augmenterait le risque de cancer du poumon. Les études sur le cancer du sein n’ont jusqu’ici pas trouvé d’association crédible (dans un sens ou dans l’autre) entre les laitages et cette maladie.

Toutes ces études, il faut le préciser, sont des études d’observation ne permettant pas de conclure à une relation de cause à effet, et il faut aussi préciser que d’autres études ont trouvé qu’une consommation élevée de laitages et de calcium est associée à un risque réduit de cancer colorectal (mais pas un risque plus faible de cancer de la vessie comme le prétend l’industrie laitière).

Cependant, les laitages sont une source d’hormones (estrogènes, progestérone) et ils augmentent aussi le niveau de facteurs de croissance (IGF-1, mTOR), tous composés soupçonnés de jouer un rôle important dans la cancérogénèse. Sachant que l’on sait prévenir les cancers colorectaux par d’autres moyens que les laitages (végétaux, fibres, activité physique), LaNutrition.fr conseille depuis l’origine, par précaution, de ne pas consommer plus d’un, voire deux laitages par jour, si on les tolère.

 

Sources : lanutrition.fr et en liens hypertexte dans ma chroniques ci-dessus

Selon cette nouvelle étude suédoise, les personnes qui évitent les laitages ont un risque plus faible de cancers du poumon, du sein, et des ovaires.

L’intolérance au lactose, qui se développe dans l’enfance chez 70 à 75% des habitants de la planète, ne permet pas de digérer correctement le sucre du lait.

Elle donne lieu à de multiples symptômes gênants, qui conduisent l’intolérant à ne plus consommer de lait et certains laitages.

Des chercheurs suédois ont voulu savoir si les intolérants au lactose, du fait qu’ils évitent la plupart des laitages ont un risque accru ou diminué de certains cancers. Les résultats sont publiés dans le British Journal of Cancer.

22788 personnes avec une intolerance au lactose ont été identifiées, et les chercheurs ont caculé leur risque de certains cancers par rapport à celles et ceux qui tolèrent le lactose. Résultats : les risques de cancers du poumon (-45%) du sein (-21%) et des ovaires (-39%) étaient significativement plus faibles chez les intolérants au lactose.

Dans la mesure où les membres de la famille de ces personnes n’avaient pas de risque réduit de ces cancers, les chercheurs éliminent une influence génétique et estiment qu’ils doivent ces bénéfices à leur régime alimentaire qui leur fait éviter le lait et les laitages (et peut-être consommer en lieu et place d’autres aliments protecteurs).

 

Sources : British Journal of Cancer, lanutrition.fr

 

 

Manger des fruits et légumes réduirait le risque d’AVC de 32%

La Journée européenne de l’AVC est l’occasion d’aborder les facteurs limitant le risque d’attaque cérébrale. Comme la consommation de fruits et légumes.

La 11ème Journée européenne contre l’accident vasculaire cérébral (AVC) est l’occasion de revenir sur les facteurs limitant les risques d’attaque cérébral. L’un des moins connus reste la consommation de fruits et légumes.

200 g de légumes par jour réduit le risque de 11 %,

200 g de fruits en plus le réduit de 32 %

L’importance des fruits pour réduire le risque de diabète ou d’anévrisme a déjà été démontrée. Une nouvelle étude, publiée dans la revue Stroke, confirme que les fruits et les légumes réduisent également les risques d’AVC.

Réalisée par des chercheurs chinois, cette méta-analyse analyse les résultats de 20 études ayant testé à l’échelle mondiale 760 629 participants parmi lesquels 16 981 ont subi une attaque. Résultat : le risque d’AVC est réduit de 11 % si une personne consomme 200 grammes de légumes par jour et de 32 % si la personne consomme, en plus des légumes, 200 grammes de fruits.

Ces résultats valent quel que soit l’âge, le sexe ou le type d’AVC.

Les chercheurs ont pris en compte les facteurs de confusion possibles comme l’alcool, le tabagisme, la pression artérielle, l’activité physique et le cholestérol. « C’est une méta-analyse intéressante résumant les résultats de 20 études sur le sujet », s’accordent à dire plusieurs chercheurs français spécialistes de l’AVC.

Agrumes, pommes, pêches parmi les plus efficaces

Selon leurs résultats, les effets bénéfiques de ces aliments sont dûs à plusieurs facteurs : augmenter sa consommation de fruits et de légumes peut diminuer la pression artérielle, améliorer la microcirculation.

La consommation réduit également d’autres facteurs de risques, comme l’indice de masse corporelle, le taux de cholestérol, l’inflammation et le stress oxydatif (ce dernier étant à la base de nombreuses maladies chroniques).

Les agrumes, les pommes, les pêches, et les “légumes-feuilles” (comme les salades, choux, épinards…) sont particulièrement efficaces pour réduire les risques de développer des maladies cardiovasculaires.

(selon l’association France AVC, chaque année, en France, environ 130 000 nouvelles personnes sont victimes d’un AVC. 33 000 en meurent durant le 1er mois. L’AVC est la 1ère cause de handicap acquis de l’adulte et la 2ème cause de démence après la maladie d’Alzheimer).

Et vous, que faites-vous pour vous protéger ?

Sources : sciencesetavenir.fr/sante, association France AVC

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