étude scientifique


L’hyperphagie boulimique est le trouble alimentaire le plus fréquent, dépassant l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs de l’Université Harvard.

Ce trouble est caractérisé par des crises de boulimie récurrentes, avec un sentiment de perte de contrôle, mais sans les comportements compensatoires inappropriés qui caractérisent le diagnostic de boulimie.

Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

hyperphagie, secretSelon cette étude, publiée dans la revue Biological Psychiatry, dans laquelle 9000 participants ont été interrogés, 3.5% des femmes et 2% des hommes souffriraient d’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété. Ces crises se produisent au moins deux fois par semaine.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 1% des femmes et 0.3% des hommes et la boulimie se retrouve chez 1.5% des femmes et 0.5% des hommes.  Mon expérience de psychopraticien m’a démontré que l’on pouvait multiplier ces chiffres par trois.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Selon James I. Hudson, co-auteur, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire.

Il mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie, comparativement à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie.

Les trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie, coïncident souvent avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété selon les chercheurs.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

Sources: psychomedia.qc.ca, mon expérience professionnelle

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Qu’est-ce que l’Expérience de mort imminente (EMI) ?

C’est est une expression désignant un ensemble de « visions » et de « sensations » consécutives à une mort clinique ou à un coma avancé.

D’autres expressions sont parfois utilisées, comme « expérience aux frontières de la mort », « expérience de mort approchée » (EMA), « expérience de mort-retour », ou l’expression anglaise : « near-death experience » (NDE).

Ces expériences correspondent à la :

  • décorporation
  • vision complète de sa propre existence
  • vision d’un tunnel
  • rencontre avec des entités spirituelles
  • vision d’une lumière
  • un sentiment d’amour infini, de paix et de tranquillité
  • l’impression d’une expérience ineffable et d’union avec des principes divins ou supranormaux.

L'expérience de mort imminente, OOBE, NDE, F.Duval-Levesque psychopraticienCependant, rares sont les EMI qui associent tous ces éléments. L’on observe des différences, selon les personnes concernées.

À la suite de ce type d’expérience, des patients déduisent la possibilité que la conscience survive à la mort.

Ces « histoires de lumière et de tunnel » divisent les scientifiquent : hallucinations pures et simples ou preuves de l’existence d’un au-delà ?

Les neuroscientifiques expliquent généralement, et partiellement, ce phénomène par une altération de la conscience cérébrale dont les mécanismes physiologiques ont largement été étudiés. Une minorité de neuroscientifiques remettent en question le pouvoir explicatif de ces mécanismes et développent des théories rendant possible l’existence de la conscience indépendamment de l’activité cérébrale.

Interrogeons-nous : la conscience peut-elle exister en dehors de son support matériel, le corps ?

L’hypothèse d’une après-vie ou d’une existence après la mort est-elle irrationnelle ?

Ce nouveau livre de Jocelin Morisson, « L’expérience de mort imminente« , nous apprend que l’expérience de mort suit un schéma type : mort clinique, retour à la vie et souvenir d’un état de bien-être et de plénitude sans pareil. Tous les témoignages font état d’une lumière irradiante, d’une sensation d’amour infini et de la rencontre avec d’autres personnes décédées, parfois des proches.

Une enquête avec de nombreux témoignages à l’appui, et des recherches scientifiques les plus abouties dans ce domaine, que vous lirez avec enthousiasme.

Voici un aperçu de la table des matières du livre :

  1. L’expérience de mort imminente
  2. Sommaire
  3. Pourquoi ce livre ?
  4. Qu’est-ce qu’une expérience de mort imminente ?
  5. Ce qu’ils ont vu au seuil de la mort
  6. Les EMI à travers le temps
  7. Quand l’EMI change la vie
  8. L’EMI et la science
  9. Qu’est-ce que la conscience et peut-elle se poursuivre après la mort ?
  10. Bibliographie
  11. Pour aller plus loin…

Jocelin Morisson est journaliste scientifique depuis plus de 20 ans et a collaboré à de nombreuses revues et magazines (Inexploré, Nexus, Le Monde des religions, Nouvelles Clés, La Vie, VSD hors série). Il est également auteur et coauteur de plusieurs ouvrages sur le thème des états modifiés de conscience et de la parapsychologie scientifique, dont Intuition et 6e sens (2013) et La Voyance (2014) aux éditions de La Martinière.

Stéphane Allix est le fondateur de l’INREES (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires) et du magazine Inexploré. Il est également l’auteur et l’animateur de la série de documentaires « Enquêtes extraordinaires » sur M6.

 

Source : « L’expérience de mort imminente« , par Jocelin Morisson et Stéphane Allix, éditions de La Martinière

Apathie ou aboulie ?

Ne confondez pas !

apathiqueL’apathie caractérise l’état d’une personne qui n’éprouve aucune motivation, aucun intérêt, aucune passion.

Jadis employée pour qualifier l’attitude des soldats au retour de la Première Guerre mondiale (ces derniers ayant perdu l’intérêt pour la vie civile), l’apathie se manifeste en cas de dépression, de schizophrénie ou de problèmes neuronaux comme l’hypothyroïdie (insuffisance hormonale de la thyroïde).

Prendre des décisions, accomplir des actes pourtant planifiés, devient difficile pour ceux qui sont
 atteints d’aboulie.

Une personnalité aboulique 
a la volonté d’accomplir des actions,
 mais elle est dans l’incapacité physique de le faire. Ce trouble peut provenir de maladies comme la narcolepsie, la fatigue chronique ou encore le syndrome d’épuisement professionnel (burn-out).

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

joueur-accro-casino, gambling-addict, addiction, dependance, ejeux en ligneOn estime que plus de 1% de la population européenne correspond à la définition du joueur pathologique.

Etes-vous concerné ?

Vous ?

Un proche ?

Si ce n’est généralement pas (encore) reconnu comme une maladie, les scientifiques en ont toutefois précisé les aspects neurobiologiques qui sont les mêmes que pour les dépendances aux psychotropes.

Pourtant, le jeu pathologique est reconnu comme une maladie dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux américain).

La comparaison avec l’usage de drogues ou d’alcool est tout à fait pertinente.

Les joueurs compulsifs en parlent avec ces termes-là.

D’ailleurs, de même que les alcooliques abstinents ne se disent jamais guéris, même après plusieurs années de sevrage, le joueur pathologique reste toujours hypersensible aux incitations à jouer.

Soyez vigilant !

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Le joueur pathologique, appelé aussi joueur compulsif, est une personne qui a perdu le contrôle de sa relation au jeu.

Pour qui le jeu n’est plus un plaisir, mais un besoin qui mobilise toute son énergie et lui cause une souffrance telle qu’il souhaite arrêter, mais n’y arrive pas sans aide.

gambling-addict, addiction, dependance, ejeux en ligneC’est la phase extrême d’un parcours généralement assez long, pendant lequel ce joueur aura nié tous les signaux d’alarme.

Au fil du temps, sa situation s’est dégradée de plus en plus, notamment sur le plan social, familial, professionnel et bien sûr financier.

Les « Joueurs Anonymes » définissent le joueur compulsif comme « celui chez qui le jeu a créé des problèmes répétés et toujours plus graves dans n’importe quel domaine de sa vie personnelle et relationnelle. »

Assez fréquemment, le joueur compulsif souffre d’un problème de distorsion de la perception de la réalité.

La preuve ? Quand il perd, il ne se perçoit pas en phase de perte, mais comme en arrêt de la phase de gain. Il est sûr que la phase de gain va revenir. Il garde l’illusion de vaincre le système.

Sur mon blog (dans d’autres articles), je liste les principaux symptômes. Je propose des tests qui tentent de répondre à votre question « Ai-je un problème avec le jeu ?« .

 

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Jouer en ligne n’est pas sans risque.

A vos risques !

Lisez ce qui se passe en Belgique :

Depuis le 1er janvier 2011, les sites de jeux et de paris en ligne ne disposant pas d’une licence belge sont illégaux et y jouer est… illégal.

Et depuis cette date, la Commission des Jeux de Hasard (CJH) tente de mettre de l’ordre dans le paysage belge des jeux en ligne, mais non sans mal.

Cela fait déjà trois ans que la Commission des Jeux de Hasard (CJH) a déclaré la guerre aux sites de jeux qu’elle considère comme illégaux. Une guerre qui poursuit également les utilisateurs de ces sites « black listés » car depuis 2011, jouer sur un site de jeux illégal est puni par la législation belge. Et la facture peut s’avérer fort salée pour le contrevenant puisque selon le site « Jeu Légal Belgique », les amendes peuvent aller jusqu’à 25 000 euros, et ce même si le joueur fautif n’a investi qu’une petite somme.

Adicción a internetL’objectif de cette lutte est de protéger le consommateur, ainsi première protection toute personne s’inscrivant sur un site de jeu est automatiquement contrôlé : les mineurs, les personnes interdites de jeux, etc. sont refusés.

Deuxième garde-fou pour le consommateur, « toute entreprise qui souhaite proposer des jeux de hasard en ligne à destination du public belge doit impérativement être titulaire d’une licence pour des jeux de hasard dans le monde réel », détaillait Tatjana Klaeser, avocate au cabinet Ulys, en septembre 2011. Et de préciser que la Belgique était alors le seul pays à imposer cette condition particulière qui, d’une certaine façon, canalise l’offre et sélectionne les opérateurs les plus sérieux.

De plus, les serveurs des sites web autorisés par la Commission doivent se trouver sur le territoire belge. « Nous imposons cela pour avoir un accès plus direct aux acteurs et pour pouvoir aller vérifier les serveurs et opérer des contrôles réguliers » plaide Etienne Marique, le président de la Commission des jeux de hasard.

D’autres dispositions de protections sont également prises. Ainsi les pertes horaires de chaque joueur sont plafonnées et une fois le montant maximum atteint, le joueur ne peut plus miser sur aucun des sites autorisé par la Commission pendant un certain temps.

Mais que fait la France, pour protéger ses joueurs ?

 

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Pourtant, l’A320 est l’un des avions les plus sûrs jamais construits.

Construit par l’avionneur français Airbus, qui a récemment annoncé vouloir augmenter son rythme de production à 60 unités par mois.

Ce concurrent du Boeing 737 est vite devenu l’un des avions de ligne moyen-courrier les plus vendus au monde, notamment grâce à son système d’aide électronique. On compte actuellement plus de 3.600 exemplaires de ce modèle en circulation, selon l’entreprise, dans des compagnies comme Air France, British Airways, American Airlines ou Easy Jet.

Sa réputation s’est aussi jouée sur un autre critère, très important: sa fiabilité et sa sûreté dans les airs.

En juin 2013, le site AirlineRatings.com publiait les résultats de son classement des appareils les plus sûrs en vol.

Evidemment, aucun avion n’est à l’abri des accidents, mais l’A320 apparaissait alors comme l’un des avions les plus sûrs existant, puisque 5 crashs avaient été enregistrés sur la décennie précédente, alors que d’autres en comptaient près d’une vingtaine.

CA3IOwFWYAAs4WzEn 1999, après le crash d’un A320 d’Air New Zealand dans la Méditerranée, le Telegraph rappelait la bonne réputation du modèle, notant qu’il y avait «moins de 20 crashs mortels en 20 ans de service».

Des chiffres confirmés par une étude du fabricant Boeing, qui a répertorié les catastrophes aériennes de 1959 à 2013.

Il s’avère que l’A320 (et ses versions successives A321/319/318) totalise un taux d’accident de 0,24 par million de départs. Le taux est encore plus faible quand on se penche sur les crashs mortels: 0,14 par million de départs.

A titre de comparaison, sur la trentaine de modèles comparés, l’A320 est le second avion le plus sûr, juste derrière le Boeing 757.

«C’est un délice à piloter», a expliqué à NBC l’ancien pilote de ligne John Cox, avant d’ajouter qu’il s’agit d’un avion «très fiable». La chaîne rappelle également l’amerrissage d’un A320 dans l’Hudson River à New York après avoir percuté des oiseaux au moment du décollage.

Grâce à l’habileté du pilote, Chesley Sullenberger, il n’y avait eu aucune victime ce jour-là.

Source : slate.fr

Pour aller plus loin :

Les personnes addicitives viennent souvent me consulter trop tard.

Certains ont déjà 200.000 euros de dettes.

Certains joueurs, que leur dépendance fait souffrir, font des tentatives de suicide. Ils n’en parlent pas parce qu’ils ont honte. Ils considèrent leur addiction comme un vice honteux, plus qu’une pathologie.

Il faudrait plus communiquer sur le sujet car il s’agit d’un réel problème de santé publique.

En quoi l’arrivée des jeux d’argent et de hasard a-t-elle changé la donne?

L’étude publiée jeudi par l’Office français des drogues et toxicomanies le montre de façon spectaculaire : pour un même jeu, la version en ligne est plus addictive que le jeu «en dur».

addiction jeux en ligneSelon ces travaux, on compte 17% de cas «problématiques» chez les joueurs en ligne, contre seulement 1,3% dans la population générale.

Le jeu en ligne a ceci de spécifique qu’il est accessible 24 heures sur 24, en tous lieux grâce aux portables, aux tablettes et aux ordinateurs. Autres «avantages» : le joueur est libéré du contrôle social et il peut jouer en fumant ou en buvant, ce qui est de moins en moins possible à l’extérieur.

Les jeux en ligne ont été lancés – légalement – en 2010 en France, même si on sait que le public utilisait déjà des versions illicites.

Que nous apprend l’étude de l’OFDT sur le succès du phénomène?

Le nombre de personnes qui jouent en ligne reste pour l’instant relativement faible : seuls 3,7% des personnes interrogées pour l’étude avaient joué en ligne au cours de l’année écoulée, contre près de 50% pour les jeux «en dur».

Néanmoins, il s’agit plutôt de personnes assez diplômées, qui passent beaucoup de temps devant leur ordinateur et sont bien équipées.

J’imagine que l’on est encore loin d’avoir atteint un plafond…

 

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Et vous ne saurez peut-être pas quoi répondre…

Imaginez ce scénario. Vous êtes à un entretien d’embauche chez une prestigieuse université américaine et soudainement, on vous pose cette question : « Qui gagnerait dans un combat entre Spiderman et Batman ? ».

Vous risqueriez d’être déstabilisé n’est-ce-pas ?

C’est peut-être exactement le but de votre interlocuteur.

Vous pensez que cette question sur Batman et Spiderman est une blague ? Pourtant, selon le site Glassdoor, elle a bien été posée durant un entretien d’embauche de l’Université de Stanford.

« Comment construiriez-vous une Tour Eiffel ?»

Cette question aurait été posée durant un entretien d’embauche chez Capgemini Consulting. Pour rappel, il s’agit d’une entreprise française de services numériques.

Entrtien-dembauche« Quelle est votre princesse Disney préférée ? »

Question posée durant un entretient chez Cold Stone Creamery,  une chaîne de salon de crème glacée aux Etats-Unis.

« Décrivez la couleur jaune à une personne aveugle »

Cette question aurait été posée durant un entretien chez la compagnie Spirit Airlines pour un job d’hôtesse de l’air. A titre d’information, le jaune est la couleur de la compagnie.

« Comment pouvons-nous déplacer le Mount Fuji ? »

Dans la même veine que « Comment construiriez-vous une Tour Eiffel ?», cette question aurait été posée à un candidat par TELUS, qui travaille dans la télécommunication, au Canada.

« Comment allez-vous garder HootSuite bizarre ?»

Posée par HootSuit (qui propose un outil de Community Managment) durant un entretien au Canada.

« Combien de temps faudrait-il pour laver toutes les fenêtres de Paris ? »

Cette question, qui n’attend visiblement pas de vraie réponse, aurait été posée en France par Simon-Kucher & Partners, un cabinet de conseil en gestion.

« Vous avez deux récipients non gradués, de contenances respectives de 3 litres et 5 litres. Comment feriez-vous pour mesurer 4 litres d’un liquide ? »

La réponse à cette question (classique), qui aurait été posée à Paris par Solucom, n’est pas forcément évidente, surtout lorsqu’on est sous pression. Mais il existe bel et bien une solution :

« Remplissez le baril de 3 litres. Versez le baril de 3 litres dans le baril de 5 litres. Remplissez à nouveau le baril de 3 litres. Versez le baril de 3 litres dans le baril de 5 litres (qui contenait jusqu’à présent 3 litres) : vous aurez un baril de 5 litres rempli, et un baril de 3 litres dans lequel il demeurera 1 litre que vous n’aurez pu verser dans le baril de 5 litres. Jetez les 5 litres du baril de 5 litres, prenez le litre restant dans le baril de 3 litres et versez le dans le baril de 5 litres. Remplissez à nouveau le baril de 3 litres, et versez l’intégralité dans le baril de 5 litres (qui contenait alors 1 litre), vous obtenez donc 4 litres. » – Utilisateur Anonyme sur Glassdoor

« Batman est-t-il un superhéros ? »

Une autre question sur Batman. Elle aurait été posée au Royaume-Uni par AlphaSights.

 « Comment vendriez-vous un frigidaire à un Esquimau ? »

On pourrait dire qu’il s’agit d’une variante du « vendez-moi ce stylo !» de Leonardo Di Caprio dans le Loup de Wall Street. Cette question aurait été posée durant un entretien chez Harrods (grande distribution), au Royaume-Uni.

 

Sources : glassdoor.fr, presse-citron.net

Pays avec vaccinations facultatives

L‘association de consommateurs britannique Which? a comparé la teneur en sucre de 15 barres de céréales et biscuits de petit-déjeuner.

Malgré les allégations de bénéfices pour la santé de certaines marques, elles seraient mieux placées dans l’allée des confiseries, estime l’association.

Barre de céréalesLa Coco Pops Snack Bar de Kellogg destinée aux enfants était la pire, étant constituée de 42% de sucre.

La Nutri-Grain Fruit Breakfast Bar (aux fraises) de Kellogg contient 31% de grains entiers de céréales et 33% de sucre.

D’autres barres commercialisées en ciblant les enfants telles que la Rice Krispie Bar de Kellogg, la Frosties Bar et la Harvest Chewee contenaient aussi une forte proportion de sucre et de gras saturés.

La marque Quaker Oat So Simple Golden Syrup Morning Bars était la meilleure avec seulement 15% de sucre.

Which? réclame que le gouvernement britannique attaque ce problème de front en exigeant que tous les fabricants utilisent un étiquetage nutritionnel avec code de couleurs afin d’encourager les réductions de sucre, de gras et de sel.

Et de s’assurer que les fabricants fasse une promotion de leurs produits de manière responsable.

Il peut être meilleur pour la santé de cuisiner ses propres barres de céréales afin de contrôler ce qu’elles contiennent, note l’association.

Rappelons que les quantités de sucre dans les recettes peuvent souvent être drastiquement diminuées…

 

Sources : psychomedia.qc.ca, Which?

 

addiction, joueur pathologiqueÀ quoi reconnaît-on un joueur pathologique?

Il existe deux profils de joueurs.

1) Tout d’abord les impulsifs :

ce sont souvent des hommes jeunes qui recherchent des sensations fortes, le défi, la transgression. Ils jouent plutôt au poker ou aux paris sportifs et hippiques, car ils ont l’impression d’avoir un certain contrôle sur ce qui se passe.

2) L’autre groupe est composé de personnes qui utilisent le jeu pour oublier leurs difficultés :

chômage, maladie, dépression, anxiété. Ils jouent pour s’abrutir. Ceux-là choisissent plutôt les machines à sous en ligne, pourtant interdites en France, et d’autres jeux de hasard.

Les jeux d’argent en ligne ? Une addiction proche de la drogue !

 

 

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Femmes, voici 5 chiffres pour vous donner du courage !

La gagne est de votre côté, qui prenez désormais le pas sur les hommes dans bien des domaines.

Ce que personne ne dit à propos de la supériorité des femmes

La preuve :

  • Vous écrasez vos petits camarades garçons à l’école.
  • 31% des filles obtiennent un diplôme allant de la licence au doctorat, contre 24 % des garçons. Il faut dire que, dès leurs 15 ans, elles passent une heure de plus que ces derniers à faire leurs devoirs, selon une étude de l’OCDE, parue en 2015. Seules 12% des filles sortent du système scolaire sans diplôme, contre 18% des garçons. Mais c’est aussi parce que pour eux, ce n’est « pas cool » de réussir en classe. Stéréotype social, quand tu nous tiens.
  • Vous êtes en moyenne plus diplômée que votre compagnon.
  • Depuis une quinzaine d’années, ce sont les femmes qui arborent le meilleur CV scolaire dans leur couple. C’est la conclusion d’une récente étude du sociologue Milan Bouchet-Valat, de l’Ined (Institut national d’études démographiques), qui remet en question le dogme communément admis de l’ »hypergamie féminine », à savoir que les femmes « s’élèveraient » socialement par le mariage. Elles n’ont plus besoin de ça !
  • Vous vivez plus longtemps que lui.
  • L’espérance de vie à la naissance atteint 85,5 ans pour les femmes, contre 79,3 ans pour les hommes en 2014 et en France métropolitaine. Selon le Centre d’observation de la société : cette espérance de vie masculine est équivalente à celle que les femmes avaient il y a 30 ans. Au rythme actuel de rapprochement, il faudrait 60 ans pour arriver à l’égalité entre hommes et femmes. »
  • Attention cependant, l’adoption par les femmes de comportements autrefois masculins, consommation de tabac et d’alcool, nuit à leurs résultats : depuis 2000, elles ont  autant de risques de mourir d’un cancer du poumon que les hommes.
  • Vous trouvez plus facilement un travail que lui.
  • Le taux de chômage des femmes est aujourd’hui inférieur d’un demi point à celui des hommes : 9,7% contre 10,1%. Cet avantage féminin est relativement nouveau puisqu’il date de 2007. Auparavant, le taux de chômage féminin était supérieur de deux points à celui des hommes. Cette évolution surtout due au fait que la crise frappe davantage des secteurs traditionnellement masculins, comme l’industrie.
  • Et vous occupez des postes prestigieux (ou bientôt).
  • Les femmes sont désormais plus nombreuses à l’Ecole de la magistrature (ENM), où elles représentaient, en 2014, 72 % des diplômés ! En médecine, 60% des étudiants sont des étudiantes. A l’horizon 2022, il y aura plus de femmes que d’hommes médecins en France. C’est Madeline Brès, la première demoiselle inscrite chez les carabins, en 1866, qui se réjouirait de l’apprendre.

 

Source : tempsreel.nouvelobs.com

 

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Le DSM-5, la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, publié par l’American Psychiatric Association, reconnaît l’hyperphagie boulimique (« binge eating disorder« ) comme trouble alimentaire.

Voici les critères diagnostiques de ce trouble:

A. Épisodes récurrents de crises de boulimie (« binge eating« ). Un épisode est caractérisé par les deux éléments suivants:

  1. absorption, en une période de temps limitée (par exemple, en 2 heures), d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient dans une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances;
  2. sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant l’épisode (par exemple, sentiment de ne pas pouvoir s’arrêter de manger ou de ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange ou en quelle quantité).

Hyperphagie boulimiqueB. Les épisodes de boulimie sont associés à 3 des caractéristiques suivantes (ou plus) :

  1. manger beaucoup plus rapidement que la normale
  2. manger jusqu’à se sentir inconfortablement plein
  3. manger de grandes quantités de nourriture sans ressentir la faim physiquement
  4. manger seul parce qu’on se sent gêné par la quantité de nourriture que l’on absorbe
  5. se sentir dégoûté de soi-même, déprimé ou très coupable après avoir trop mangé.

C. Le comportement boulimique est la source d’une souffrance marquée.

D. Le comportement boulimique survient, en moyenne, au moins une fois par semaine depuis 3 mois.

E. Le comportement boulimique n’est pas associé à l’utilisation récurrente de comportements compensatoires inappropriés comme dans la boulimie mentale et ne survient pas exclusivement durant au cours d’une boulimie mentale ou d’une anorexie mentale.

La sévérité du trouble est basée sur la fréquence des épisodes:

  • trouble léger : 1-3 épisodes par semaine;
  • modéré : 4-7 épisodes par semaine;
  • sévère : 8-13 épisodes par semaine;
  • extrêmement sévère : 14 épisodes ou plus par semaine.

Le grignotage continu, de petites quantités d’aliments toute la journée, n’est pas considéré comme de l’hyperphagie boulimique.

La prévalence chez les hommes et les femmes serait, selon le DSM-5, de 1.6% et 0.8% respectivement.

Attention ! Le laboratoire pharmaceutique Shire mène aux États-Unis une vaste campagne de sensibilisation à ce trouble. Son médicament amphétaminique Vyvance (lisdexamfétamine) utilisé pour le traitement du trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) vient d’être autorisé par la Food and Drug Administration (FDA) pour le traitement de l’hyperphagie boulimique (binge eating).

Des experts craignent une dérive de surdiagnostics et de surtraitements au moyen de ce médicament, qui n’est pas sans risques et effets secondaires indésirables.

Sources: psychomédia.qc.ca, DSM-5, New York Times

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Le « coaching » (qui vient du monde du sport et évoque la recherche de performance), s’inscrit dans une démarche d’accompagnement :
c’est donc un processus centré sur la réalisation d’objectifs professionnels et/ou privés) destiné à aider le bénéficiaire à trouver ses propres solutions.

  • Cet accompagnement s’effectue dans un cadre précisément défini :
    • aider les cadres à construire une nouvelle vision et à la faire partager
    • développer de nouvelles compétences
    • développer son potentiel d’évolution
    • développer la performance de son équipe et améliorer le fonctionnement collectif
    • accompagner la conduite du changement
    • améliorer les pratiques managériales
    • accompagner une mobilité.

L’intérêt du coaching en milieu professionnel consiste notamment dans la diversité des types d’accompagnement qu’il permet.

Les co-auteurs de ce nouveau livre aux éditions Eyrolles apportent leur éclairage sur ce point. On peut ainsi distinguer, sans que cela constitue une classification « officielle », les formes suivantes de coaching :

le coaching centré sur la personne : il a pour objectif, par exemple, d’aider à tonifier sa motivation, à concrétiser une volonté de changer d’orientation professionnelle, à surmonter une difficulté à gérer son temps. Dans ce cas de figure, le coaching visera le développement du potentiel et l’atteinte des objectifs professionnels de la personne bénéficiaire

le coaching centré sur les aptitudes relationnelles : il a pour objectif, par exemple, d’améliorer les relations de la personne bénéficiaire avec ses collaborateurs, ses pairs, ses clients / usagers, sa hiérarchie. Dans ce cas de figure le coach va travailler, avec la personne bénéficiaire, et à partir de l’analyse de situations concrètes, sur les compétences relationnelles dans le cadre professionnel

Les fiches outils du coachingle coaching centré sur le management : il a pour objectif, par exemple, de développer l’efficacité d’une équipe, surmonter les défis que constituent les cloisonnements ou encore les rivalités. Dans ce cas de figure, le coach va se concentrer sur le groupe ; c’est un coaching qui peut se révéler particulièrement utile en période de restructurations ou  de création de nouvelles entités, pour accompagner un manager dans la construction de son équipe

le coaching de dirigeants : il s’agit là d’un type de coaching à part entière qui prend en compte différentes dimensions, stratégiques notamment, par rapport à l’ensemble de l’organisation, et aussi le fait que le dirigeant a une posture spécifique, distincte de celle de « simple » manager.

Il ressort de ce qui précède que le coaching peut ainsi être individuel ou collectif.

Ce nouveau livre des éditions Eyrolles, « Les fiches outils du coaching », entraîne ses lecteurs dans les profondeurs du métier de coach.

Il est le seul à décrypter les enjeux auxquels les coachs doivent répondre et offre les moyens de s’y préparer concrètement.

Sommaire :

  • Module 1 – Devenir coach
  • Module 2 – Pour qui devenir coach ?
  • Module 3 – De quels coachings parle-t-on ?
  • Module 4 – Les séances
  • Module 5 – Les demandes
  • Module 6 – Sujets de société
  • Module 7 – Conseils RH
  • Module 8 – Bases théoriques et outils pratiques

On ne devient pas coach simplement « parce que les gens se confient à nous facilement » : c’est ce que l’on entend souvent de la part des aspirants coachs. La démarche est plus profonde qu’il n’y paraît, plus complexe aussi. L’ouvrage présente ainsi un panorama complet des concepts incontournables et novateurs du coaching et de l’accompagnement professionnel.

Pratique et basé sur l’expérience, ce guide opérationnel complet propose 110 fiches qui présentent les notions clés, les approches théoriques et les outils pratiques d’accompagnement.

Traitée de manière opérationnelle, chaque fiche outil est présentée en 2 ou 4 pages comprenant : le contexte d’utilisation, des conseils de mises en oeuvre, des schémas, des cas pratiques, un résumé des points clés.

Ont collaboré à cet ouvrage : Jean-Yves Arrivé, François Balta, Nicolas de Beer, Odile Bernhardt, Philippe Bigot, Ariane Bilheran, Patrice Birot, Anasthasia Blanché, Hervé Bommelaer, Laurence Bourgeois, Anne-Catherine Bousquel, Roland Brunner, Pierre Cabane, Geneviève Cailloux, Pierre Cauvin, François Fatoux, Eveline Forlot, Reine-Marie Halbout, Agnès Jousselin, Isabelle Laplante, Pascal Legrand, Gonzague Masquelier, Patrick Monxion, Michel Moral, Stéphane Moriou, Chantal Motto, Marie-Aurore Moulin, Patricia Paranque, Jean-Marc Parizet, Carolina Serrano-Archimi, Marie Tresanini, Regina Ubanatu, Florence Vitry, Marie-Laure Voisard, Olivier Wyler.

 

 

Source : « Les fiches outils du coaching (110 fiches opérationnelles – 35 cas pratiques – 120 conseils – 20 illustrations) », sous la direction d’Emilie Devienne, éditions Eyrolles

La dépendance psychologique (ou addiction), que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle, n’est pas un problème de… volonté.

Arrêtez donc de vous culpabiliser !

Cette maladie met en œuvre ces mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie de la santé, du couple, professionnelle.

C’est pourquoi la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances.

Voici le contenu de quelques séances à mon cabinet :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec votre addiction
  • Mise en évidence de vos croyances favorisant la guérison thérapeutique
  • Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition de votre objectif thérapeutique : trouver comment transformer une demande ambivalente en objectif positif (selon des critères précis)
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens appropriés pour lui permettre de trouver d’autres moyens que sa dépendance pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : supprimer le besoin irrésistible (craving) de passer à l’acte
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité, la honte, une estime de soi très basse
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer, augmenter votre confiance, savoir qui vous êtes
  • Gérer vos besoins : découvrir les raisons profondes des besoins frénétiques de boire, de jouer, de se masturber, de fumer, de manger
  • Mise en place de repères aidants et progressifs : vous constatez que les choses changent dans le bon sens
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance
  • Etc, etc…

 

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Si vous lisez mon blog régulièrement et si vous vous intéressez au développement personnel, ce n’est sûrement pas par hasard.

Dans votre vie, vous avez probablement envie de quelque chose de nouveau ou quelque chose de plus. Ai-je raison ?

Vous vous posez des questions…

Et c’est bien, vous êtes sur la voie de l’action.

Vous allez trouver une solution qui fonctionne, oui, je le crois.

Pour moi, une des meilleures façons de prendre une décision, c’est de me poser cette simple question :

« Quand j’aurai 80 ans,

est-ce que je vais regretter d’avoir dit non à cette opportunité ? »

Alors, est-ce que ça vaudrait le coup de tester ce que cela donne ?

Suis-je prêt à rompre avec mes habitudes pour apporter

un peu d’excitation et d’aventure dans ma vie ?

Juste, essayez.

Là, aujourd’hui !

Vous verrez ensuite.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

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Ce mercredi sera diffusé sur Canal+ un documentaire de 90 minutes consacré à la désintoxication digitale.

Pierre-Olivier Labbé s’est lancé le défi de vivre 90 jours sans internet, smartphone, tablette et réseaux sociaux.

« Peut-on encore vivre sans internet ? »

C’est la question que s’est posé le journaliste Pierre-Olivier Labbé. Pour en découvrir la réponse, il s’est totalement déconnecté pendant 90 jours. Trois mois sans internet, sans smartphone, sans tablette et sans réseaux sociaux. Digital Detox (désintoxication digitale en français), un documentaire réalisé pour Canal+ est le récit de son aventure déconnectée.

Pendant les trois mois que dure sa déconnexion, Pierre-Olivier Labbé voyage à travers le monde, des Etats-Unis à la Corée du Sud. En Californie, il s’inscrit à une cure de désintoxication digitale prinicpalement destinée aux accros de la Silicon Valley qui ont besoin de faire une pause. Leur mantra: « Aimer ses amis en vrai, parler mais pas tweeter, dessiner et ne pas prendre de photos. » Tout un programme.

Au bout de deux mois d’errance sans technologie digitale, le journaliste se rend dans le pays « le plus connecté du monde », la Corée du Sud. « Plus de 80% des écoliers sud-coréens âgés de 12 à 19 ans passent sept heures par jour devant un écran. Et ces mômes finissent parfois dans la clinique Eulji. [Là-bas], l’hyperconnexion est devenue une affaire de santé publique. » 

Pour connaître les effets qu’ont pu avoir sur lui ses deux premiers mois sans internet, Pierre-Olivier Labbé se rend dans cette clinique.

Si vous voulez savoir à quoi ressemblerait une vie sans wifi ni 4G, Digital Detox sera diffusé le mercredi 25 février sur Canal+ à 20h55.

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Les personnes qui sont concernées par les troubles obsessionnels compulsifs souffrent très souvent de dépression.

C’est d’ailleurs souvent cette pathologie, et non pas les TOC, qui les amènent à consulter.

Elles peuvent également souffrir de dépression majeure, de troubles alimentaires (boulimie, anorexie), de toxicomanie, d’anxiété, de phobie sociale, d’un trouble panique.

Les personnes ont tendance à se dévaloriser et présentent une très faible estime d’eux-mêmes et de leurs capacités. Des troubles des fonctions exécutives (planifier, organiser, etc) peuvent également être observés.

Les TOC ont des symptômes communs avec la trichotillomanie (s’arracher les cheveux), les tics (comportements moteurs involontaires), les manies (désordres d’habitude), le trouble de l’anxiété généralisée (TAG) et l’hypochondrie. Toutefois, ces troubles sont différents. Leur traitement aussi.

En cas de troubles associés, les TOC sont plus difficiles à diagnostiquer et à traiter. Enfin, les TOC sont fréquents chez les personnes souffrant de troubles neurologiques tels que le syndrome de Gilles de la Tourette et la maladie de Huntington.

Non traités par une psychothérapie, les troubles obsessionnels compulsifs peuvent être de plus en plus importants, et donc de plus en plus invalidants.

Ils risquent d’empêcher la personne atteinte de vivre normalement. Certaines personnes développent une dépendance à l’alcool ou sombrent dans la dépression. Enfin, le passage à l’acte suicidaire est relativement fréquent chez ces personnes. Ce risque doit faire l’objet d’une surveillance particulière.

Les TOC doivent être diagnostiqués et traités.

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Ce bon docteur, surnommé « Docteur Nature », est né en 1920, et a exercé la médecine toute sa vie, selon son coeur.

Sa pratique d’une médecine de l’Homme total, prenant en compte l’être humain dans sa globalité, comme un tout indissociable, apparait aujourd’hui d’une étonnante modernité.

Que cela soit pour apaiser les états de stress (nervosité, déprime, irritabilité, fatigue, surmenage intellectuel, angoisses, émotivité) ou pour retrouver un sommeil réparateur, la nature nous offre des solutions très efficaces.

Stress et sommeilLe Dr Valnet a, de façon scientifique, approché et étudié les traitements de phytothérapie et d’aromathérapie.

Puisant dans les écrits du Dr Valnet, qu’elle connaît bien, Sophie Lacoste répertorie les remèdes naturels et leurs usages pour soigner le stress et lutter contre les insomnies.

Dans son nouveau livre, elle retranscrit, de manière pratique et moderne, les conseils donnés par le Docteur Valnet (phyto-aromathérapeute) qui sut remettre au goût du jour les médecines traditionnelles souvent oubliées à la faveur des médicaments actuels.

Ces remèdes, souvent aussi efficaces que nos médicaments modernes, présentent l’énorme avantage dêtre mieux tolérés par l’organisme. Il assurait que la plante entière valait mieux valait mieux que ses actifs prélevés.

Ce livre recense donc les remèdes et recettes, élaborés à base de plantes, d’aliments ou d’huiles essentielles. Ils ont été classés afin que chacun puisse les utiliser de manière très simple pour lutter contre les problèmes de nervosité.

Qui est l’auteur ?

Sophie Lacoste, Rédactrice en Chef du magazine Rebelle-Santé, écrit aussi la rubrique santé de TV Magazine (7 millions d’exemplaires, 20 millions de lecteurs) depuis près de 20 ans. Elle s’intéresse tout particulièrement aux remèdes naturels. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages : Les surprenantes vertus du jeûne, D’ici et d’ailleurs, les aliments qui guérissent, Ma Bible des trucs de santé, Ma Bible de la phytothérapie…
Source : « Stress et sommeil : les prescriptions du Dr Valnet« , de Sophie Lacoste, éditions Mosaïque-Santé

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