estime de soi


Ne plus travailler, être libre comme l’air… et déprimer.

Voilà à quoi ressemblent les premiers mois de la retraite, plus souvent qu’on ne le dit.

Eden tant attendu, récompense finale d’une vie de labeur, la retraite constitue aussi un bouleversement majeur qui doit se préparer, sous peine de déconvenues.

Depuis peu, l’offre de stages de préparation à la retraite s’ouvre à la dimension psychologique. L’association L’Ecole des parents, comme le grand groupe de retraites complémentaires Reunica, qui tous deux offrent depuis belle lurette des formations à la retraite, sont beaucoup plus sollicités qu’autrefois. La même chose à mon cabinet, où de jeunes retraités toulousains viennent me confier leur blues.

Signe des temps, des spécialistes du coaching investissent ce marché prometteur. Sous l’effet du « papy-boom », 5,5 millions de personnes sont partis en retraite entre 2006 et 2012 (chez les seuls salariés du régime général).

Pour les entreprises qui proposent ces formations à leurs salariés, il s’agit de faciliter les départs en douceur, même lorsqu’ils sont largement anticipés.

D’ailleurs, je vois que les jeunes retraités se montrent moins réticents que leurs aînés à l’idée de se faire aider.

Raymond Gazeaux, 58 ans, cadre dans une filiale de L’Oréal, n’a guère hésité quand son entreprise lui a proposé de suivre un stage de l’Ecole des parents. Dans quelques semaines (« le 18 septembre, un jeudi »), il plongera dans l’inactivité :

« J’appréhende un peu la retraite, avoue-t-il. Dans mon entourage proche, un retraité a fait une dépression. Du jour au lendemain, il s’est retrouvé cloîtré chez lui, sans repères. En trois mois, il a dégringolé… »

Il n’est pas rare, en effet, que l’euphorie des premiers mois cède la place à un grand vide.

Surtout si, dans le couple, l’un s’arrête avant l’autre. Surtout si c’est l’homme, moins habitué que la femme à vivre avec des champs d’implication divers.

Face à cette angoisse du « je ne suis plus rien », certains nient l’évidence, d’autres se réfugient dans l’hyperactivité, comme « une fuite en avant pour repousser la problématique, qui a pourtant toutes les chances de revenir ».

 

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Vivez !

Une boulimique

Donnez-lui enfin des ailes

Etre de désir, vis !

  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger ou le refus de s’alimenter
  • Mettre en évidence les problématiques spécifiques, trouver les causes enfouies dans le passé
  • Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance, etc, etc…

 

 

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Tolstoi années qui restent à vivre plus importantes

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On peut la définir comme la faculté d’être soi-même, d’exprimer ce que l’on ressent, ce que l’on désire, et ce l’on refuse.

Elle est étroitement liée à la confiance en soi. Celle-ci repose elle-même en grande partie sur l’estime de soi.

Elle combine une écoute attentive d’autrui (liée à une ouverture, à l’acceptation de ce qu’il est) et une franchise bien adaptée à la situation, permettant de faire connaître clairement son opinion, ses sentiments, ses réactions. C’est l’attitude la plus favorable dans la plupart des cas. Elle est adaptée à tous les types d’interlocuteurs que vous rencontrez.

La personne assertive ne craint pas d’exposer ses idées, même si elles sont différentes de celles de son interlocuteur, ni de laisser voir ses sentiments et ses réactions.

Elle peut à la fois n’être pas d’accord avec un opposant et lui reconnaître pleinement le droit de s’exprimer.

Elle se trouve constamment en accord avec elle-même, elle est capable de faire des choix clairs et motivés, de faire valoir ses droits tout en prenant en compte ceux d’autrui.

 

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« Si l’homme a besoin du langage,

ce n’est pas seulement pour communiquer du sens,

c’est en même temps pour écouter

et reconnaître son existence »

Gao Sinjiang, extrait du discours de la réception du Prix Nobel (décembre 2000)

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Dans un très beau livre consacré à Christiane Singer, Léonard Appel, son auteur, rend admirablement compte de l’ardente présence de cette grande âme, avec le dialogue qu’elle poursuit, aujourd’hui encore, avec tant de vivants.

« Nous sommes des milliers à avoir poursuivi un dialogue avec Christiane Singer, à le poursuivre encore. Elle nous parlait un langage, elle écrivait une langue qui appelaient une réponse personnelle, en nous-mêmes. En cela elle s’est révélée, elle se révèle aujourd’hui initiatrice et accompagnatrice à la vie, à la mort.»

L’auteur Léonard Appel évoque ainsi , sous diverses formes, l’amie qui aura mis la quête spirituelle au cœur de son œuvre. Il s’agit d’une évocation fraternelle, littéraire et spirituelle de Christiane Singer, par l’un de ses intimes. En effet sa démarche spirituelle a consisté en une quête ininterrompue de la vie, jusqu’à sa source.

Montre-toi vivant, En dialogue avec Christiane SingerDans son nouveau livre « Montre-toi vivant, En dialogue avec Christiane Singer », il évoque de nombreux textes inédits de Christiane Singer qui font résonner à nouveau, comme en écho, la vigueur de sa voix. Entre proximité et respect de l’autre, ce véritable dialogue témoigne de ce qui nous ouvre à une vie plus grande que nous.

Dans le tamis, reste l’or de la rencontre.

Christiane Singer est une miraculée de la vie. Léonard Appel, dès le premier chapitre de son livre, rappelle cette anecdote qu’elle évoque elle-même lors d’une conférence : le couple en déroute de ses parents…

C’est le début de la guerre. Son père est juif. Ils ont quitté l’Autriche. Ils viennent d’arriver à Marseille. Ils s’interrogent sur le fait d’accueillir ou non l’enfant que la maman porte en elle. Soudain, dans  la salle d’attente du médecin son père prend la main de sa femme et lui dit : « Ce n’est pas à nous de faire l’œuvre de l’ennemi »… Ils partirent sur le champ et « me voilà » conclut Christiane rayonnante…

C’est ce vif sentiment de la présence, ce joyau d’une vie goûtée et vécue jusqu’à la moelle, intensément, dans toute sa précarité, sa vulnérabilité et son allégresse, sa force et sa jubilation, que nous livre de façon souveraine Christiane jusqu’à la fin de son existence. Son dernier récit n’est pas un livre, c’est un véritable festin de Vie !

De conférences en livres, de romans en essais, elle a exprimé, dans un langage à la portée de tous, une spiritualité profondément incarnée. Le sens de ce livre et sur la vocation de Christiane Singer, est-ce le « témoin » qui passe de d’une main à l’autre ?

Christiane Singer a été saisie par le Souffle de la Présence.

L’auteur : Léonard Appel, après des études d’histoire et d’histoire de l’art, a été membre pendant vingt-cinq ans de la Communauté de Taizé. Il a fondé ensuite, avec Marie Milis, à Bruxelles, « Initiations », un lieu de recherche, de conférences et de réflexion, au sein duquel Christiane Singer est intervenue à de nombreuses reprises.

Le sujet : Christiane Singer (1943-2007) est l’auteur de romans remarqués, tels Une passion (1992), Rastenberg (1997) ou Seul, ce qui brûle (2006). Par ailleurs, d’Éloge du mariage, de l’engagement et autres folies (2000) à Derniers fragments d’un long voyage (2007), ses essais témoignent d’une oeuvre d’accompagnement spirituel, qui a reçu un large accueil du public.

 

Source: « Montre-toi vivant, En dialogue avec Christiane Singer », Léonard Appel, Le Passeur Editeur, collection « Rives Spirituelles »

 

 

 

persévérance

 

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CLIENT : Oui ? Le service Clientèle ?
EMPLOYÉ : Oui, bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?
C : En révisant mon système, j’ai trouvé un logiciel appelé AMOUR, mais je ne sais pas comment il fonctionne. Pouvez vous m’aider ?
E : Bien sûr ! Mais je ne peux pas vous l’installer. Vous devrez le faire vous même. Je vous donnerai les instructions par téléphone, d’accord ?
C : Oui, je peux essayer. Je ne me connais pas beaucoup en informatique, mais je suis prêt à l’installer maintenant. Par où dois-je commencer ?
E : Le premier pas est d’ouvrir votre COEUR. L’avez-vous trouvé ?
C : Oui, voilà. Mais il y a plusieurs programmes qui tournent maintenant. Est-ce qu’il a un problème pour l’installer pendant qu’ils continuent ?
E : Quels programmes ?
C : Un petit instant, je regarde. PEINE PASSEE.EXE, BASSE ESTIME.EXE, COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM tournent à ce moment.
E : Pas de problème. AMOUR effacera automatiquement PEINE PASSEE.EXE de votre système d’exploitation actuel. Il se peut qu’il reste dans le disque dur, mais il n’affectera plus d’autres programmes. AMOUR finira par remplacer BASSE ESTIME.EXE avec un programme incorporé appelé HAUTE ESTIME.EXE. Cependant, vous devez désactiver complètement les programmes
COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM. Ces programmes empêchent l’installation correcte de « AMOUR ». Pouvez vous les arrêter maintenant ?
C : Je ne sais pas comment. Pouvez-vous me dire comment les arrêter ?
E : Avec plaisir. Allez au menu DEMARRER et activez PARDON.EXE. Exécutez-le autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM soient complètement effacés.
C : C’est fait ! AMOUR a commencé à s’installer automatiquement. Est-ce normal ?
E : Oui. Vous aurez bientôt un message disant que AMOUR sera actif aussi longtemps que COEUR subsiste. Avez-vous ce message ?
C : Oui, je l’ai ! Est-ce que l’installation est finie ?
E : Oui, mais souvenez-vous que vous n’avez que le programme de base. Vous devez maintenant commencer à vous connecter à d’autres COEURS pour recevoir des actualisations.
C : Oh là là ! Je reçois un message d’erreur. Qu’est-ce que je fais ?
E : Que dit le message d’erreur ?
C : Il dit : « ERREUR 412 – PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTES INTERNES ». Qu’est-ce que cela veut dire?
E : Pas de panique ! C’est un problème courant. Cela signifie que « AMOUR » est configuré pour l’exécution avec des COEURS extérieurs, mais n’a pas été exécuté dans votre propre COEUR. C’est une étape un peu complexe de la programmation, mais dit en mots simples, cela veut dire que vous devez « AIMER » votre propre système avant de pouvoir « AIMER » les autres.
C : Alors, que dois-je faire ?
E : Pouvez-vous localiser le logiciel « AUTO ACCUSATION » ?
C : Oui, je l’ai.
E : Formidable. Vous apprenez vite !
C : Merci.
E : De rien. Cliquez dans les fichiers suivants pour les copier dans votre répertoire COEUR : AUTO-PARDON.DOC, AUTO-ESTIME.TXT, VALEUR.INF et RÉALISATION.HTM. Le système remplacera tout fichier incompatible et activera une restauration de tout fichier défectueux. Egalement, vous devez effacer AUTO-CRITIQUE.EXE de tous vos répertoires, et vous pouvez effacer tous les
fichiers temporaires de la corbeille, pour vous assurer qu’il soit totalement effacé et ne puisse jamais se réactiver.
C : Compris ! Hé ! MON COEUR est en train d’activer des fichiers très jolis ! SOURIRE.MPG s’active sur le moniteur et indique que CHALEUR.COM, PAIX.EXE et BONHEUR.COM se copient dans mon répertoire COEUR.
E : Cela indique que « AMOUR » est en train de s’installer et de s’exécuter.
Maintenant vous pouvez vous débrouiller par vous-même. Encore une chose, avant de vous quitter…
C : OUI ?
E : AMOUR est un logiciel gratuit. Assurez-vous de le donner, avec tous ses modules, à toute personne que vous connaissez. A leur tour, ils vont le partager à d’autres, et vous recevrez des modules très agréables en retour.
C : Je vais le faire. Merci de votre aide !

mensonge

 

 

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Paul Claudel disait :

« Le bonheur n’est pas le but,

mais le moyen de la vie »

 

Cet écrivain faisait de la psychologie positive avant l’heure !

Trois mois après le suicide de deux généralistes et un mois après celui d’un cardiologue de la région Centre, le burn out reste un sujet très préoccupant parmi les médecins libéraux.

Une enquête réalisée par l’URPS Centre fin 2012 et courant 2013 auprès des médecins généralistes et spécialistes avait confirmé l’ampleur du mal-être subit par les praticiens.

Plus de 35% des généralistes avait répondu privilégier la prévention de l’épuisement comme priorité à traiter pour améliorer leur exercice.

Face à cette demande, des ateliers de prévention du burn out ont ainsi vu le jour.

En 2013, 52 généralistes y ont participé, et les prochains devraient accueillir une soixantaine de spécialistes.

Un numéro spécial «burn out» du magazine Trait d’Union de l’URPS avec des témoignages de confrères et des conseils pratiques sera publié le mois prochain.

Enfin, un forum avec la participation d’experts comme le Pr Eric Galam de l’Université Paris-Diderot et médecin coordonnateur de l’AAPML (Association d’Aide Professionnelle aux Médecins Libéraux), se tiendra le 17 mai prochain à Orléans.
Source: legeneraliste.fr

 

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-> Tout le monde peut-il devenir dépendant ?

C’est un phénomène normal de prendre du plaisir et de chercher à éviter la souffrance.

Mais les plus vulnérables (faible estime de soi, difficultés relationnelles) risquent d’être dépassés, de perdre le contrôle.

Un plaisir devient une addiction quand la source de plaisir devient le principal objet de motivation et que la vie finit par ne tourner qu’autour de cela. Quand le besoin de drogues devient permanent, quand on passe vingt heures par jour sur des jeux vidéo, quand on a besoin de faire l’amour plusieurs fois par jour avec de multiples partenaires pendant des mois, ces comportements finissent par devenir complètement destructeurs.

-> Les mécanismes en jeu sont-ils bien connus ?

Ils sont assez bien établis.

Les situations agréables stimulent la production de neuro-hormones qui font cracher de la dopamine, l’hormone du plaisir par excellence.

La mémorisation de l’expérience fait que sa simple anticipation mentale stimule déjà les neuro-hormones.

Les addictions comportementales sont l’exacerbation de mécanismes naturels. La dépendance aux produits, elle, détourne les mécanismes du plaisir. Les addictions aux drogues viennent du fait que ces dernières se comportent comme des leurres pharmacologiques qui viennent prendre la place de nos neuromédiateurs naturels qui produisent et régulent notre plaisir (endorphines, endocannabinoides, l’endonicotine…)

-> Aujourd’hui, quelles sont les principales dépendances que vous traitez ?

Deux tiers des consultants ont des problèmes avec la nourriture, les autres se partagent entre addictions au sexe ou à la passion amoureuse, aux jeux. 

-> La prise en charge est-elle la même ?

Il y a des fils conducteurs et bien sûr une adaptation à chaque situation.

Le premier temps vise à évaluer l’addiction, ses répercussions sur la vie quotidienne, ses complications.

L’objectif global est de réapprendre au patient à retrouver du plaisir dans des situations multiples. Quand on arrête une addiction, la vie est triste. La prise en charge fait appel à une psychothérapie spécifique, du type TCC.

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important-date2

« La différence

entre un rêve et un projet,

c’est une date« 

Walt Disney

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Voici six facteurs qui peuvent contribuer à mener au burnout

Pour vous, c’est quoi ?

  • la surcharge de travail ?
  • le manque de contrôle sur le travail ?
  • les récompenses insuffisantes ?
  • les problèmes dans la communauté de travail, tels que l’incivilité et le manque de soutien entre collègues ?
  • l’injustice, tels que les inégalités de salaires, de promotions ou de charge de travail ?
  • le conflit entre ses valeurs personnelles et les exigences d’un emploi ?

Les individus peuvent utiliser des stratégies utiles pour faire face : dormir suffisamment, faire de l’exercice et bien manger, être attentif à réguler ses rythmes et très concentré sur ce que l’on veut accomplir sur à long terme.

Mais il y a la question de l’injustice (quand toute une partie de la société qui ne semble pas travailler très dur reçoit beaucoup de récompenses, et qu’une autre est de plus en plus sous pression). Cela ne se réglera pas avec une séance de pleine conscience… !
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Imprégnée de pratiques ancestrales (yoga, bouddhisme tibétain, zen japonais…), de l’hypnose ou encore du training autogène, la sophrologie a émergé et s’épanouit en France, depuis plus de cinquante ans.

Plurielle, elle représente une méthode particulièrement intéressante et créatrice, et concerne les champs aussi variés que la thérapie au sens large, la prophylaxie, la pédagogie et le social.

Elle fait partie des méthodes psychocorporelles qui apportent une réponse pertinente aux souffrances contemporaines.

Très didactique, ce nouveau « Aide-mémoire de sophrologie »  (éditions Dunod), synthétise les notions essentielles de la sophrologie en trois parties :

. les concepts généraux
. les principes méthodologiques
. les applications thérapeutiques.

http://amzn.to/1fPCgstMieux connaître les principes fondamentaux de la sophrologie, les pratiques (individuelles ou groupales), les techniques clés, les champs et domaines d’intervention (stress, douleurs, addictions, au travail, à l’école), apprendre à construire des séances de sophrologie :

– cet ouvrage répertorie toutes les notions à connaître et constitue ainsi un outil précieux de formation.

Fondée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, le neuropsychiatre colombien, la sophrologie a connu de fortes évolutions initiées à la fois par son fondateur et par ses nombreux disciples.

Pour qui cherche à répondre rigoureusement à la question « Qu’est-ce que la sophrologie ? », cet ouvrage très intéressant, dans une démarche épistémologique ouverte, intègre la diversité des enseignements des multiples écoles et des champs d’application :

– médecine générale, obstétrique, psychologie, psychomotricité, orthophonie, pédagogie, monde du travail et monde sportif…

Qu’entend-on par entraînement sophrologique ?

Qu’est-ce que l’espace phronique ?

Quelles sont les complémentarités de l’hypnose et de la sophrologie ?Etc, etc…

Autant de réponses apportées par Nathalie Baste, sophrologue, qui font de cet ouvrage des éditions Dunod une référence.

C’est également un outil de travail à l’usage de l’étudiant et du praticien en activité.

Nathalie Baste, auteur de cet « Aide-mémoire de sophrologie », est psychologue clinicienne en libéral et au centre d’étude et de traitement de la douleur du CHU St Etienne, responsable pédagogique du DU « synthèse des techniques de relaxation, sophrologie, hypnose » sur l’université Jean Monnet de St Etienne et chargée d’enseignement sur cette université, à l’université de Lyon 1, ainsi qu’à l’école de sophrologie de Luxembourg, membre de la Société Française de Sophrologie

It’s the end of the year, and lots of us are feeling a little overwhelmed. Tired, unfocused and ready to take a nice break with our families (or away from our families in some cases).

We may be feeling garden-variety stress. Or more ominously, we may be burned out.

Burnout is not just when you need a vacation to recharge.

It’s when you feel overwhelming exhaustion, frustration, cynicism and a sense of ineffectiveness and failure. Initially it referred to those employed in the human services — health care, social work, therapy and police work — but has since expanded to all sorts of workers, said Christina Maslach, professor emerita of psychology at the University of California, Berkeley.

While most people think job burnout is just a matter of working too hard, that’s not necessarily true. Professor Maslach and Professor Leiter list six areas that can result in burnout: work overload, lack of control over the work, insufficient rewards, workplace community problems (such as incivility and a lack of support among co-workers), a lack of fairness, such as inequality of pay, promotions or workload, and a conflict between one’s personal values and the requirements of a job.

One can work really hard and still be engaged and enjoy the work, Professor Maslach said. So it is important to focus on the other areas, because “sometimes the problem of work overload turns out not to be the most important.”

Professor Maslach is a pioneer in the study of burnout, researching it since the 1970s; in the early 1980s she and her colleagues developed the Maslach Burnout Inventory, which has become a crucial method for surveying professional burnout. The inventory contains 22 elements in the following areas:

Emotional exhaustion — emotionally overextended, drained and used up without any source of replenishment. It’s the chronic feeling that you just can’t face another day.

Cynicism or depersonalization — a loss of idealism. Particularly in the health professions, it can manifest itself as having a negative, callous or excessively detached response to other people.

Reduced personal efficacy — a decline in feelings of competence and productivity at work.

Not enough research has been done in the United States to determine whether burnout is more widespread now than it was 30 years ago, but “people talk about it a lot more” Professor Maslach said. It has also become clear that it’s not simply a North American or Western problem. Not surprisingly, interest in burnout corresponds with the economic development of countries — for instance, as the economies of India and China boom, burnout research is growing, according to research Professor Maslach worked on.

Some other countries have a better handle on whether burnout is increasing. Michael Leiter, a professor of occupational health at Acadia University in Nova Scotia, has studied the issue for many years in hospitals. He said burnout was certainly growing among nurses, and younger nurses were experiencing it more than older nurses.

He attributed that to the push to work harder with fewer resources, less pay and greater job insecurity. Also, as technology allows the lines between work and home to blur, many feel on-call all the time, with no opportunity for respite.

Surveys show that more people are also feeling burned out in Europe. In the mid-’90s, when it first began to be measured, 10 percent of the Dutch working population reported feeling burned out, compared with 13 percent now, said Wilmar Schaufeli, a professor of psychology at Utrecht University in the Netherlands.

That increase can largely be attributed to more women ages 30 to 40 entering the work force and struggling to balance work and home life, he said.

Burnout in the Netherlands first began to be systematically measured when it became a medical diagnosis: if a doctor determines a worker suffers the symptoms of burnout for more than six months — in part by using the Maslach Burnout Inventory — the worker must receive paid time off and help, such as counseling. The same is true in the Scandinavian countries.

“Employers, government, unions — all have a vested interested in preventing this” Professor Schaufeli said.

A typical response to the problem, he said, would be to give the employee six to eight weeks off, with weekly half-hour counseling sessions to help figure out what went wrong and how it might change.

“They may still have the same complaints, but they’re better able to cope” he said.

Although most of us tend to use those phrases interchangeably, researchers say stress is to burnout as feeling a little blue is to clinical depression — a much more serious and long-term problem that doesn’t get the attention it should, but can affect all aspects of our lives and workplace.

While people need to figure out what they can do on an individual level to prevent burnout, change will be limited without a shift in organizational thinking, she said — a challenging proposition at best.

One program called CREW (Civility, Respect and Engagement with Work), which was originally developed by the United States Veterans Health Administration, shows promise.

The program, which was replicated in Canadian hospitals, consisted of groups of 10 or 15 health workers, primarily nurses, meeting weekly with a facilitator for six months to hash out communication difficulties.

“Too often these things are seen as personal issues rather than professional” Professor Leiter said, but noted that tension between colleagues can affect all areas of a job.

After the six-month period ended, the members of the group reported less exhaustion and cynicism and more commitment and job satisfaction. Control groups in the same hospitals who participated in other programs intended to improve the quality of work life experienced no such changes.

Not only did the positive transformations last more than a year, but symptoms of burnout decreased even for team members who didn’t participate in the weekly sessions, Professor Leiter said. He and his colleagues published the findings last year in The Journal of Occupational Health Psychology, “Getting Better and Staying Better: Assessing Civility, Incivility, Distress and Job Attitudes One Year After a Civility Intervention.”

While this approach appears to be one of the most effective, Professor Schaufeli warned that there was no single solution and that “it is crucial that management gives money and time” to addressing the problem — something that is far more likely in a country where the employer will have to pay the cost of burnout directly, rather than in the United States, where the price in productivity and turnover is more hidden.

It’s also important that people talk about the problem frankly and openly, he said. In the Netherlands, prominent politicians and actors have spoken of their struggles with burnout.

Individuals can also come up with strategies to cope that don’t sound particularly new but are helpful, Professor Leiter said: getting enough sleep, exercising and eating well, and “pacing yourself very carefully and staying very focused on what you want to accomplish over the long run.”

But, he noted, “there’s the issue of justice — when a whole part of society that doesn’t seem to work very hard gets a lot of rewards and another gets squeezed harder and harder. That won’t be addressed in a mindfulness session.”

Source: nytimes.com

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Les techniques de clown sont de très bons outils de psychothérapie.

Tous les clowns vous le diront !

Ils s’inscrivent particulièrement bien dans les thérapies ACT ou dans les thérapies comportementales et cognitives dites de troisième vague.

L’objectif général de celle-ci est d’augmenter la flexibilité psychologique : capacité à être pleinement conscient du moment présent et de persister dans son comportement ou de changer son comportement au service de valeurs choisies

Elles s’appuient sur les connaissances des vagues comportementale et cognitive qui ont montré leur efficacité (INSERM, 2004), en prolonge les acquis et met l’accent sur les aspects émotionnels et métacognitifs.

En effet, celles-ci sont centrées sur l’acceptation de nos émotions et l’engagement. Or, ces derniers sont les principaux moteurs du clown.

b7910c2074b823be2686d8738772cf3f-500x500.gifRien de tel donc, qu’un guide pour enseigner une technique. Comme ce nouveau livre « Pratiquer l’ACT par le clown, La thérapie d’acceptation et d’engagement« , aux éditions Dunod.

Et personne n’est mieux placé que le clown pour montrer ce qu’est la démarche ACT, car il la pratique sans le savoir !

Pourquoi ? Parce que, comme le préconise la thérapie ACT :

• il vit dans l’instant présent,
• il accepte ses émotions,
• il est libre corps et âme,
• il se nourrit de ses échecs…

C’est pourquoi cet ouvrage, construit à deux voix (un clown et un thérapeute), représente un excellent guide de formation à l’ACT pour les praticiens.

L’objet de ce livre n’est pas de faire faire le clown à vos patients mais d’apprendre à utiliser les techniques du clown en thérapie par un travail sur le corps pour gagner en flexibilité psychologique.

Les techniques du clown peuvent être utilisées dans l’exercice psychothérapeutique avec un grand bénéfice. Il s’agit à la fois d’exercices d’affirmation de soi et d’exercices pour développer une autre attitude vis-à-vis des symptômes du présent.

Sommaire :

C’est quoi le clown ? Questions ouvertes…
Présentation de la thérapie par l’action ou l’engagement (ACT)
Les modèles Théoriques de L’ACT
La boite à outil ACT
Avant la pratique
Pratiquons : Exercices de sensibilisation
Pratiquer l’ACT via le clown dans d’autre univers
Déclinaison, pensées et réflexions
Ressources

 

Biographie des auteurs :

Jean-Christophe Seznec est psychiatre (ancien chef de clinique) en libéral à Paris, médecin du sport et pharmacologue. Membre de l’AFTCC, créateur de la société Alterhego.
Elise Ouvrier-Buffet est comédienne, clown, cascadeuse. Elle enseigne, met en scène et coache le clown ainsi que le jeu physique basé sur le déséquilibre et l’accident sous le pseudonyme de « Lili la gamelle ».

 

Source: « Pratiquer l’ACT par le clown, La thérapie d’acceptation et d’engagement« , de Jean-Christophe Seznec et Elise Ouvrier-Buffet, éditions Dunod

Métrosexuel, übersexuel ou novocasual : autant de néologismes qui relèvent d’une forme de melting-pot linguistique.

Ils ont pour point commun, de décrire l’homme de ce début de XXIème siècle : soucieux de son apparence ou de l’image qu’il renvoie.

Explications :

Le métrosexuel. C’est – vous ne l’aurez peut-être pas deviné… – une contraction de « métropolitain » et de « sexuel ». Il nous renvoie un homme 100% narcissique. Accordant une grande importance au regard des autres, le métrosexuel aime prendre soin de sa peau, de son apparence. Il aime les vêtements et les voitures de marque et fait (très) attention à son corps. Illustration emblématique même s’il vient d’être victime de son talon d’Achille: le footballeur David Beckham.

L’übersexuel. En allemand, « Über » signifie « au-dessus de ». L’übersexuel est un homme à l’apparence virile, sans être macho, mais qui s’entretient soigneusement. Barbe de trois jours, poils visibles sous la chemise… cet homme affiche une absolue confiance en lui, tout en préservant un abord sympathique. Les qualités cardinales dont il se réclame sont une virilité à toute épreuve et de la classe… Le nouvel idéal masculin caractérisé par une confiance absolue en soi sans être odieux ou vain, une virilité à toute épreuve, de la classe et un attachement à la qualité de la vie. Cet homme se tourne un peu moins vers lui-même et un peu plus vers les autres. On les oppose souvent aux métrosexuels. Vous avez dit George Clooney ou Antonio Banderas ? Gagné. Ce sont de parfaits übersexuels. Who else ?

Le novocasual s’assume en tant qu’homme « tout simple », débarrassé des dictats du machisme ou du féminisme. Il est à la fois le parfait papa mais aussi l’ami sur lequel on peut compter pour aller boire une bière. Il combine virilité et sensibilité, culture et sport… Patrick Dempsey, le fameux Dr Mamour de la série Grey’s Anatomy en est le digne représentant.

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Il s’agit d’une blessure qui peut devenir une cicatrice ouverte invisible.

Près d’un millier de soldats sont victimes de ce syndrome, reconnu depuis 1992 comme une blessure de guerre.

Cauchemars, tremblements irrépressibles ou encore repli sur soi constituent les principaux symptômes du syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Certains militaires vont jusqu’à la désertion ou la tentative de suicide pour mettre fin à cette blessure invisible.

Lionel Caillet, médecin chef du service psychiatrie de l’hôpital militaire de Brest, le définit ainsi : «Le sujet a été confronté, par surprise, à la mort d’une personne connue ou inconnue ou à la menace vitale pour lui-même.»

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, stress post traumatiqueEt d’ajouter : «C’est différent du stress aigu qui apparaît les premiers jours. On parle de SSPT lorsque les symptômes apparaissent ou persistent plus d’un mois après l’événement. Cela se manifeste par une reviviscence de l’événement, avec à chaque fois la même charge émotionnelle qu’au moment du drame.»

Confrontés plus que d’autres groupes professionnels à la mort imprévisible, les militaires s’intéressent depuis longtemps à cette question.

En 1995, le médecin militaire Louis Croq met en place, à la demande du secrétaire d’État Xavier Emmanuelli, les cellules d’urgence médico-psychologiques (CUMP), qui prennent en charge les victimes d’attentats, d’accidents ou de catastrophes naturelles. Depuis l’électrochoc d’Uzbin, en Afghanistan (en août 2008, dix soldats trouvent la mort et quarante sont, plus tard, victimes d’un effondrement psychique), l’armée de terre a élaboré un plan d’action pour ses hommes. Objectifs : informer, prévenir, soigner et accompagner.

Ainsi, depuis 2010, les opex (opérations extérieures) comportent un volet dédié au soutien psychologique : «Chaque section comprend un référent psychologique. Le bataillon dispose d’un officier “environnement humain” et, enfin, à l’échelle du théâtre d’opération, un psychologue est présent. Ces trois niveaux d’information permettent de mieux conseiller le commandement opérationnel», décrit Christian Thiébault, actuel commandant en second des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan et à l’origine du sas de décompression de Paphos, à Chypre.

Dans un hôtel de bord de mer séjournent pendant deux jours les soldats qui reviennent de six mois d’Afghanistan.

Au programme : techniques d’optimisation du potentiel qui s’apparente à la sophrologie, sensibilisation au SSPT et possibilité de s’entretenir avec un psychologue. Car de l’avis des médecins militaires, l’une des plus grandes difficultés reste le dépistage de ce syndrome : «Le côté non visible de cette blessure permet à la victime de la cacher et à son entourage de ne pas s’en apercevoir», prévient Lionel Caillet.

D’où la création, il y a un an, d’Écoute Défense, une permanence téléphonique garantissant l’anonymat et assurée par des psychologues 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Sur les 330 appels reçus, 77% correspondent à une première prise en charge et 54% à un état de stress post-traumatique (ESPT). Et aussi incroyable que cela puisse paraître, 5% des appels proviennent d’anciens militaires ayant participé aux guerres d’Indochine ou d’Algérie.

C’est dire l’importance de la violence et de la durée des traumatismes et cela souligne tout l’intérêt de la sensibilisation et de l’accompagnement.

Une fois identifié, le SSPT fait l’objet d’une prise en charge thérapeutique : le plus souvent, il s’agit d’une psychothérapie associée ou pas à un traitement médicamenteux à base d’anxiolytiques et/ou d’antidépresseurs. En novembre dernier, l’armée de terre s’est engagée à rembourser les consultations chez des médecins civils. «Beaucoup de soldats hésitent encore à en parler au médecin militaire de crainte de ne pas être autorisés à repartir en opération», note le général Christian Thiébault.

En diversifiant l’accès aux soins, l’état-major essaie de lever les obstacles psychologiques, notamment la honte, à une prise en charge. Ce plan d’action reçoit un bon accueil: quelque 935militaires sont actuellement suivis par le service de santé des armées pour un SSPT contre 550 fin 2012.

Sources : sante.lefigaro.fr, « L’enfer du retour : Témoignages et vérités sur le stress post-traumatique » de Nina Chapelle, éditions JC Gawsewitch éditeur

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