espoir


Qu’est-ce que la société va-t-elle apporter à la psychiatrie dans le « monde d’après » ?

Ces Assises s’inscrivent dans la continuité d’une action publique en faveur de la santé mentale des Français, à l’image de la mise en place d’un forfait psy de dix séances remboursées pour les enfants.

Une grande consultation nationale a été lancée lundi 10 mai sur le site du ministère de la Santé et se clôturera le 31 mai ; une partie est adressée au grand public et une autre aux professionnels de santé. Près de 5 000 personnes, dont 3 000 professionnels de santé ont déjà répondu.

L’objectif est de leur demander quelles sont leurs attentes sur la santé mentale, les populations où il y a le plus de besoins et pour lesquelles il faudrait améliorer la prise en charge, celles sur lesquelles axer la prévention, l’attractivité de leur métier, ou encore l’impact de la crise sanitaire. Début juin, une restitution de la grande consultation sera analysée en amont des Assises, qui seront un temps fort, mais pas l’aboutissement de la réflexion sur la santé mentale des Français.

Un moment d’expression et d’échange, n’est-ce-pas ?

Neufs thématiques ont été ciblées comme prioritaires :

  • la santé mentale des enfants et des jeunes en premier lieu
  • puis la prévention et la détection des souffrances psychiques
  • la prévention et la prise en charge du suicide, notamment chez les personnes âgées
  • la santé mentale et les maladies somatiques
  • les nouvelles souffrances et nouvelles maladies
  • la psychiatrie et la psychologie face à la crise sanitaire et économique
  • la recherche en psychiatrie et en santé mentale
  • la santé mentale des personnes âgées et des populations spécifiques (handicap, ASE, précarité…)
  • et enfin les addictions.

Le programme des Assises n’est pas encore connu, mais elles se dérouleront autour de deux journées de tables rondes. L’objectif principal est de donner la parole aux usagers et professionnels de santé et à de grands témoins. Une contribution écrite pourrait en émerger. Enfin, des mesures devraient être prises à court terme pour améliorer le quotidien des usagers et à long terme pour des problématiques plus structurelles.

Parmi le comité d’orientation se trouvent le Dr Michel Lejoyeux, chef du service de psychiatrie et d’addictologie à l’Hôpital Bichat et président de la commission nationale de psychiatrie, Claude Finkelstein, Fédération Nationale des Patients en Psychiatrie (FNAPSY) mais également des généralistes – particulièrement confrontés aux troubles psychiatriques de leurs patients et dont les consultations liées à la santé mentale augmentent.

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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Si proche, et désormais si loin…

Chez un peu plus d’un couple sur dix vivant ensemble, la proximité physique liée au confinement n’a pas été synonyme de lune de miel.

Bien au contraire.

L’isolement à domicile pour ces conjoints a fait émerger le désir de prendre ses distances avec sa moitié, voire la volonté de rompre définitivement (4 % d’entre eux).

En 2022, il y aura donc sans doute davantage de personnes sur le marché des célibataires…

F.Duval-Levesque, hypnose, mal-être, Toulouse, téléséance, phobie, addiction, dépendance, dépression, PNL, téléconsultation, cigarette, anxiété, angoisse, confiance, estime, addic tion, stress, burnout, rupture, séparationDonc un couple sur dix veut prendre ses distances après le confinement.

Si le confinement était à refaire, 12% des sondés affirment qu’ils ne choisiraient pas de le vivre en compagnie de leur partenaire.

Le confinement aura été fatal pour 4% des couples en France.

C’est ce qu’indique un sondage Ifop pour charles.co, un site de consultations en ligne de médecins sexologues.

Si l’expérience s’est avérée pénible voire désastreuse pour 10% des couples, la majorité des conjoints interrogés par l’étude (60%) affirment que le confinement n’a rien changé à leur harmonie habituelle. Plus enthousiasmant : 30% des couples affirment que vivre le confinement à deux les a rapprochés.

D’après François Kraus, directeur du pôle Politique/Actualité à l’Ifop, la tendance à la dégradation des relations durant le confinement s’observerait en particulier chez les jeunes couples, «sans doute les plus fragiles». «Pour eux, le confinement a été un poison, et non un ciment» commente-t-il.

Par ailleurs, 12% des sondés affirment que, si le confinement était à refaire, ils ne choisiraient pas de le vivre en compagnie de leur partenaire.

« Ce sont les femmes qui se distinguent ici, surtout en voulant être confinées seules. Les problématiques de la répartition des tâches ménagères et de la gestion des enfants, où elles sont davantage sollicitées, peuvent créer des conditions de frustration amenant à vouloir s’éloigner », ajoute François Kraus.

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Si vous ne pouvez pas vous déplacer pour raison de santé, des raisons de déplacements professionnels, autres, vous pouvez consulter à distance lors de séance en ligne par vidéo-consultation avec Skype, WhattsApp.

Que des avantages pour vous 🙂

Muni de votre téléphone portable, ordinateur ou tablette, vous effectuez votre séance à tout moment depuis chez vous ou de l’endroit où vous êtes au moment de la séance.

Et même depuis l’étranger si vous êtes en vacances ou en déplacement professionnel.

C’est comme une consultation vidéo avec Doctolib avec votre médecin traitant.

Une vidéo-consultation en ligne

se rapproche énormément d’une consultation en cabinet

Vous pouvez  télécharger le logiciel Skype ou bien WhattsApp, que vous utiliserez sur votre PC, MAC, téléphone portable ou encore tablette. Cela nous permettra de pouvoir communiquer et de se voir par l’intermédiaire de la caméra intégrée. Le paiement des honoraires se fait par virement, paypal ou autres.

Au moment de la prise de rendez-vous, vous pourrez me communiquer votre pseudonyme par sms. Je vous contacterai directement à l’heure de notre rendez-vous. Je vous inviterai à vous mettre en place 5 minutes avant.

Installez-vous dans un endroit calme, dans lequel vous pouvez vous isoler l’espace de l’entretien, sans sollicitations extérieures (TV allumée, animal de compagnie, musique, etc.).

Vous choisirez un fauteuil, un canapé.

L’idéal étant d’être en position assise ou semi-assise si vous êtes sur votre lit dans votre chambre, le dos et la tête bien calés par un coussin. Veillez aussi à trouver comment caler votre appareil téléphone portable ou ordinateur devant vous afin que tête, buste, bras et bassin soient bien visibles.  Ainsi que vos mains !

Nous ferons un essai avant la séance. Respect de la confidentialité et la sécurisation des communications et des données.

Et tout se déroulera bien ; les embouteillages,

les temps d’aller-retour entre votre domicile et le cabinet en moins !

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Avec la crise, démissions et burn-out se multiplient à l’hôpital.

Selon une enquête du figaro.fr, plus de 10.000 infirmiers et aides-soigntants ont déjà renoncé à leur vocation.

«Je ne voyais plus les gens comme des patients, mais comme de la viande. Je n’arrivais plus à être empathique.» Après quinze ans de carrière en tant qu’infirmière dans le service d’urgence d’un hôpital du sud de la France, Faustine, 37 ans, a réalisé un deuxième burn-out en août dernier. Elle suit désormais une formation pour devenir coach en communication. «La crise du coronavirus a permis de voir le mal qui ronge l’hôpital depuis plusieurs années», estime-t-elle.

Sous l’effet du stress, décuplé par le Covid, Sandra, auxiliaire en puériculture en maternité, a vu ses mains se couvrir de psoriasis. «Lors du premier bain des bébés, je devais expliquer aux parents que ce n’était pas contagieux», soupire-t-elle. En burn-out, elle est désormais arrêtée et cherche une voie de reconversion.

Comme ces deux femmes, de nombreux soignants renoncent à leur vocation. C’est triste !

Une enquête de la Fédération hospitalière de France (FHF), menée auprès de 300 établissements fin septembre faisait état de 12 200 départs (démissions, retraites, fins de contrat) d’infirmiers et d’aides-soignants depuis le début de l’année. Plus inquiétant, près de 2 000 de ces postes sont restés vacants.

L’Ordre national des infirmiers indique parallèlement que la crise sanitaire a incité 37 % des soignants à changer de métier. Et ce n’est peut-être que la partie émergée de l’iceberg. «On risque de payer l’accumulation des responsabilités qui pèsent sur les épaules des soignants par une vague de départs à la fin de la crise sanitaire», estime Marie-Léandre Gomez, professeur de gestion à l’Essec et experte du management dans les hôpitaux.

Pour tenter de changer le système, mieux vaut parfois en sortir.

Quite à se faire aider pour la reconversion.

Nora était infirmière en bloc opératoire jusqu’en décembre 2020 au Centre hospitalier Jacques-Cœur (Bourges). Excédée par ses conditions de travail durant la crise, elle a décidé de se lancer dans un projet au sein de la coopérative « C’est qui le patron ?! ». Objectif : monter des salles de détente dans les hôpitaux pour prendre soin des soignants. Elle y trouve davantage de sérénité. « Mais même en menant ce projet, je culpabilise énormément d’avoir quitté mon poste. Et je sais que si je suis rappelée en urgence, et même si je ne devrais pas, j’y retournerai. »

Et pour finir, voici le témoignage très récent d’une infirmière :

« J’aurais envie de dire FUYEZ ! Conditions de travail dégradées, rappels incessants, plus aucun rythme respecté, manque de personnels (soit disant par manque de candidatures alors qu’aucune annonce n’est passée), supressions de lits (même si monsieur Véran s’est engagé publiquement à ne plus en supprimer), des contrats très très courts de 1 jour ou 2 jours ou 11 jours, sur des absences programmées de 6 mois, aucun droit à la parole, surtout pour les contractuels, des démissions en augmentation sans qu’aucun questionnement ne soit entamé (« ce sont les jeunes d’aujourd’hui… »), aucune reconnaissance du travail et des professionnels (ségur), domaine du handicap non reconnu, salaires inférieurs au privé, inégalité de salaires entre sanitaire et médico-social même au sein d’un même établissement public (ségur et mission Laforcade) … je m’arrête là… Et tout cela pour créer la casse du service public et finir par privatiser l’hôpital !!! »

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Et pour aller plus loin :

1. Concentrez-vous pour vous améliorer plutôt que de vous comparer aux autres

2. Dites « merci » au lieu de « désolé »

3. Dites simplement « non » lorsque vous n’avez pas envie de faire quelque chose

4. Tenez-vous bien droit

5. Faites de l’exercice pour rester en forme et plein d’énergie

6. Souriez tout au long de la journée, même aux inconnus

7. Ne vous affalez pas sur votre chaise, gardez le dos bien droit et les épaules en arrière

8. Fixez-vous de petits objectifs chaque jour et gardez une trace de vos réussites

Vous avez vu, ce sont des choses très faciles à faire et à mettre en place maintenant !

Pour vous permettre de prendre bien vite confiance en vous.

Cela vaut le coup d’essayer, n’est-ce pas ?


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Vout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie, ni remplaçant un traitement médical) peut être traité en psychothérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui vous font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Vous libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprenez à définir des objectifs et à vous motiver
  4. Ayez une image de vous positive : acceptez-vous tel que vous êtes, ou changer et s’aimer
  5. Libérez-vous de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Libérez-vous de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouvez votre envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Libérez-vous d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprenez à pardonner aux autres ou à vous-même : vous réconcilier et faire preuve de compassion pour vous et les autres
  9. Améliorez votre qualité de communication : mieux communiquer avec vos proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérez un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer vos comportements répétitifs
  11. Favorisez votre épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondissez votre « quête intérieure » et votre« mission de vie » : développement de votre potentiel pour réaliser votre « légende personnelle ».

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Après la fermeture des quais, la ville veut « absolument éviter le confinement local ».

Lundi 1er mars 2021, deux jours après la fermeture au public des quais de la Garonne et de la prairie des Filtres, ceci pour éviter les attroupements et limiter la diffusion du covid-19, c’est une ville de Toulouse un peu résignée qui a repris le chemin du travail après les congés scolaires de février.

Les quais, la prairie des Filtres déserts…

Clairement, si les belles journées de la semaine dernière, avaient (peut-être) laissé envisager une sortie de tunnel (à certains), après un hiver qui, psychologiquement, a pesé lourdement sur nombre d’habitants, la décision de fermer administrativement les quais alors que le printemps se profile, a remis les habitants de la Ville rose face à la réalité de l’épidémie de coronavirus.

Surveillés par des agents de sécurité, les quais de la Garonne et la prairie des Filtres étaient déserts ce lundi à la pause méridienne.

Un panorama qui faisait peine à voir avec cette nouvelle belle journée.

« Décisions acceptées avec fatalité »

La décision ne suscitait en revanche pas vraiment de remous en bord de Garonne…

« On est un peu blasé en fait. Ces décisions, comme celle de fermer les quais de la Garonne, réduisent le champs des lieux de rencontres pour les jeunes, mais elles sont ressenties et acceptées avec fatalité. On ne peut que subir. On espère retrouver ces points de rencontre rapidement, mais c’est vrai qu’en observant la situation actuelle, on est un peu sceptique », explique ainsi Evan, un étudiant en alternance.

Subir, c’est le verbe qui revient dans la bouche de nombreux étudiants qui se sont quand même retrouvés en petits groupes du côté du port de la Daurade, observant la Garonne depuis le haut des digues Saget.

Venus pour nombre d’entre eux en voisins du campus de Toulouse 1-Capitole, la plupart de ces jeunes qui, pour certains, ont tout juste retrouvé des cours en amphithéâtres, veulent désormais terminer leur année scolaire en limitant la casse.

« Eviter un confinement local »

Limiter la casse, cela veut clairement dire ne pas être confiné le week-end.

« On fait preuve de résilience. Cette décision de fermer les quais, elle est frustrante, mais on reste compréhensif. Toute la semaine dernière, il y avait du monde sur les quais…Si cela peut participer à éviter un confinement local, on préfère que les berges soient fermées », assure Emma, étudiante en Master 1 à Toulouse -1 Capitole.

Juste à côté d’elle, certains camarades de promo, s’avouent surpris de cette décision mais la plupart d’entre eux ont plutôt en point de mire la rentrée de septembre, qu’ils voudraient la plus normale possible, c’est-à-dire en amphithéâtres…

Et ils sont plutôt déterminés à emprunter le chemin qui leur permettra de reprendre leur cursus universitaire le plus normalement possible.

Torpeur covidienne en centre-ville

Ne pas confiner, « quoi qu’il en coûte » pour paraphraser le président de la République Emmanuel Macron, c’est un peu le leitmotiv dans une Ville rose qui, quasiment un an après le premier confinement, s’est, semble-t-il, habituée à vivre dans cette torpeur covidienne.

Bien plus peuplées que les secteurs désormais mis sous cloche, les rues de l’hypercentre n’en étaient pas pour autant plus animées.

Pas d’effusion, peu de cris, peu d’exclamations de joie. Ce midi, la pause méridienne était très calme place du Capitole, rue d’Alsace-Lorraine ou square de Gaulle.

« Retrouver la vie d’avant »

Alice, étudiante à l’université Toulouse-Capitole et qui usait ce midi l’un des bancs en béton de la place du Capitole convient que la place la plus connue de Toulouse « a été bien plus animée que ça ».

« Actuellement, ce n’est pas la ville qu’on a connue. En tant qu’étudiant, cela fait plusieurs mois que l’on subit la situation. Alors, le moral est un peu dans les chaussettes… On espère tous retrouver notre vie d’avant, retourner dans des bars par exemple », explique-t-elle.

Se sent-elle stigmatisée en tant que jeune par la décision de fermer les berges de la Garonne au public, les jeunes étant des adeptes du site ?

« C’est vrai qu’on ne comprend pas toujours la cohérence de certains choix, notamment quand on voit que les gens peuvent s’agglutiner dans un Zara au centre-ville mais ne peuvent pas se retrouver sur les quais alors que ce lundi, il fait du vent et qu’à l’air libre, les risques sont réduits… »

Toulouse n’est pas Dunkerque

Pour rappel, selon les derniers chiffres communiqués, Toulouse enregistre un taux d’incidence de 261,2 cas positifs pour 100 000 habitants.

À Dunkerque, il avait franchi le seuil de 1000 cas pour 100 000 habitants ces derniers jours…

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Alcool, tabac, drogues et médicaments…

Les addictions, autre dégât collatéral du Covid-19.

Peut-être êtes-vous concerné ?

Le stress, l’absence de cadre ou la précarité ont fait augmenter la consommation et parfois les dépendances à l’alcool, à certaines drogues ou à des médicaments.

« Il y a deux choses qui m’ont alerté : je commençais à boire le matin et à cacher des verres, des bouteilles… », raconte Alexis (tous les prénoms ont été changés), ce mercredi de janvier, ce quadragénaire toulousain.

Pour Alexis, publicitaire et père d’un jeune enfant, tout a dérapé lors du premier confinement, au printemps 2020. En quelques semaines, sa consommation de vin, « déjà un peu au-dessus des recommandations officielles », souligne-t-il, double. Carburant, béquille, l’alcool devient une obsession. Après un mieux au déconfinement, il replonge avec le deuxième confinement et le retour du télétravail. La prise en charge à mon cabinet porte désormais ses fruits : « On fixe des objectifs toutes les semaines, ça pousse à se bouger », se réjouit Alexis, en phase avec l’approche de consommation raisonnée qui lui a été proposée.

Ne pas renoncer complètement à l’alcool mais retrouver sa consommation d’avant, c’est aussi le but de Lucie. Comme Alexis, ce sont la pandémie et les bouleversements de la vie quotidienne qui ont fait basculer dans l’excès cette tout juste quadragénaire, à la vie sociale « très riche ». Privée de danse, sa « bulle d’oxygène », et de sorties, contrainte de donner ses cours face à un écran, l’enseignante s’est mise à boire seule pour combler le vide.

Du vin et du rhum. De plus en plus. Elle se tourne vers son entourage… qui minimise. « Moi, j’ai eu la chance de m’inquiéter, mais c’est un thérapeute en hypnose profonde qui m’a aidé, pas mes proches, estime Lucie. Pour l’alcool, beaucoup se voilent la face à cause du côté festif, culturel. » Mi-mai, en cherchant une aide sur Internet, elle a pris contact avec mon cabinet. Elle se sent « soutenue, accompagnée ». Lucie ne m’a pourtant jamais vu qu’à travers un écran. « C’est plus pratique en visio », dit-elle.

A mon cabinet toulousain, la crise sanitaire a fait émerger et se développer les consultations à distance. Désormais,  je panache mon activité entre consultations sur place à mon cabinet et à distance. Et cela fonctionne.

Les demandes venant de femmes ont fortement augmenté, alors qu’elles ne représentaient guère que 10 % de ma clientèle. Souvent liée avec l’anxiété sociale. Certaines avaient sans doute conscience depuis longtemps de consommer trop mais ne venaient pas. On a l’impression que cette crise a levé leur culpabilité, qu’elles se sont plus autorisées à en parler et prendre soin d’elles. Je suis convaincu, le vécu de la crise est plus difficile pour les femmes, avec une sensation d’isolement plus importante, la gestion des enfants, des violences familiales exacerbées.

Qu’elles arrivent par bouche-à-oreille ou par leur médecin traitant, voire internet, les femmes ayant un problème d’alcool sont contentes de consulter à distance, de ne pas se montrer en salle d’attente. Et c’est parfois plus facile pour elles en matière d’organisation, avec les enfants notamment.

Un accompagnement à distance est utile. Ainsi, elles ont plus confiance, car ce qui relève de l’addiction est proche de l’intime. Et connaître le témoignage de femmes qui étaient au plus bas et s’en sont sorties avant elles fait naître une nouvelle motivation et l’espoir.

Rappelons que le tabac est la première cause de décès évitables – il en provoque 73 000 par an – devant l’alcool – 49 000 par an. Ce dernier est de surcroît souvent un facteur de violences. Ainsi, dans 54,6 % des féminicides, la présence d’alcool, de psychotropes ou de stupéfiants est relevée chez l’auteur et/ou la victime, selon une étude du ministère de l’intérieur.

Pour le cannabis, si la majorité des consommateurs n’ont pas changé leurs habitudes pendant le premier confinement, « la part des usagers quotidiens est passée de 20 % à 31 % », indique l’enquête Cannabis Online de l’OFDT, menée en ligne auprès d’environ 2 800 adultes, usagers dans l’année.

Les drogues de type cocaïne et ecstasy, consommées dans des situations festives, ont elles fortement baissé pendant cette période. En revanche, il y a eu « une tendance à la hausse relativement marquée » pour les anxiolytiques et les hypnotiques, selon le rapport Epi-Phare (commun à l’Assurance-maladie et à l’Agence nationale de sécurité du médicament).

La consommation est restée élevée pendant le deuxième confinement et après. Les addictions comportementales comme celles aux écrans se sont elles aussi accrues. Malgré le recul des paris sportifs, les joueurs de poker en ligne ont quasiment doublé, à 500 000 au deuxième trimestre 2020, selon l’étude Trend de l’OFDT.

Certaines populations semblent particulièrement vulnérables, au premier rang desquelles les étudiants.

Une étude réalisée fin mars 2020 et publiée en février dans Frontiers in Psychiatry, portant sur des étudiants de quatre universités françaises déclarant boire de l’alcool de façon habituelle, s’est intéressée à leurs consommations et à leur ressenti psychique pendant le confinement. Les trois quarts d’entre eux avaient un niveau de stress modéré ou élevé (contre 25 % lors d’une précédente étude, réalisée de 2009 à 2011), constatent Valentin Flaudias (université Clermont-Auvergne), premier auteur de l’article, et ses collègues.

Or, « on note une forte association entre le niveau de stress ressenti et le niveau de consommation d’alcool, notamment chez les filles, plus sujettes au stress, mais aussi l’usage compulsif d’Internet ou les troubles du comportement alimentaire », explique Mickael Naassila (Inserm, université de Picardie), président de la Société française d’alcoologie, et coauteur de l’article. Inversement, « le soutien social est un facteur majeur de résistance au stress », confirme l’étude.

J’observe que le premier confinement a été plutôt très bien supporté par la majorité des jeunes. Par contre, depuis le deuxième confinement, je constate plus de crises de boulimie, de conduites addictives, avec un niveau d’angoisse élevé.

Le stress induit par la crise sanitaire a pu révéler des vulnérabilités et exacerber des fragilités.

Ainsi, je connais une étudiante en faculté de droit, dont tous les cours sont en visio depuis septembre 2020, vit seule dans une chambre d’étudiant, loin de sa famille. Elle souffre de ne plus voir ses amis, de ne plus sortir. L’avenir l’inquiète beaucoup. Elle s’est mise à boire un ou deux gins tous les soirs, puis un peu plus, « pour dormir, être apaisée ». Un témoignage loin d’être exceptionnel dans les universités. Différents étudiants me disent aussi faire beaucoup plus régulièrement appel à des antidépresseurs ou à des anxiolytiques.

Au-delà de cette population particulièrement à risque, l’isolement social augmente les consommations, tout comme l’absence de cadre (télétravail, échanges en visio…). Je suis d’autant plus inquiet pour l’avenir que d’autres signaux sont au rouge.

La vraie vague est attendue cette année, car le terreau des addictions est la dégradation de la santé mentale, la dépression, l’anxiété, le lâcher-prise, mais aussi la précarité. Et le terreau est bien là : les états anxieux et dépressifs se maintiennent à un niveau élevé, autour de 20 %, selon les dernières données (18-20 janvier) de l’enquête CoviPrev.

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Que pensez-vous du pardon ?

Clui que l’on demande pour soi

Celui que l’on offre pour les autres

Le pardon-processus et le pardon-décision…

Le pardon ne change pas le passé, il élargit les horizons du futur.

La vie ne va pas sans blessures, blessures infligées ou blessures reçues. Quand la blessure est profonde, comment peut-on la guérir ?

La guérison ne peut venir que du pardon accordé et accueilli, mais cela n’est ni facile ni évident.

Parfois, celui qui est blessé dit : « je ne pardonne pas tant que l’autre ne m’a pas demandé pardon ». Il se présente alors comme une victime qui attend. Mais qui, en fait, rumine l’événement, entretient la rancune en lui et s’engage progressivement dans un processus de destruction de leur relation.

Pardonner n’est pas facile, car le passé fait mal, c’est pourquoi beaucoup disent « je ne peux pas pardonner parce que je ne peux pas oublier ». C’est vrai, on ne peut pas oublier.

En effet, le passé continue à habiter pendant longtemps la mémoire. L’oubli n’est pas la condition du pardon. Le pardon, c’est une réconciliation par-delà l’offense. Avec le pardon, le passé n’est plus considéré comme un obstacle à la relation. Malgré ce qui s’est passé, malgré le mal que tu m’as fait, je poursuis la route avec toi et je te refais confiance.

Le pardon, c’est la confiance renouvelée. La plus grande preuve d’amour que nous ayons pu recevoir d’une personne, de quelqu’un que nous aimons, c’est bien d’avoir reçu de lui le don inestimable du pardon, de la confiance après une faute grave. Le pardon n’est jamais obligatoire. C’est quelque chose qui se donne, ce n’est pas quelque chose qui s’extorque. Il ne faut pas exiger de l’autre de nous pardonner ou de nous demander pardon, car le pardon est vraiment un don gratuit qu’on se fait. C’est le cœur de l’amour.

Ainsi, quand nous pardonnons nous sommes dans l’authenticité. Nous manifestons que la vie peut continuer malgré les forces contraires. Que la confiance peut renaître et que l’espérance laisse entrevoir un avenir.

Cet acte conduit deux personnes à la vérité : l’offenseur reçoit la vie malgré la faute qu’il a commise, l’offensé se trouve en position de rendre la vie malgré sa blessure.

Grâce au pardon, la vie reprend.

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« Le pardon libère l’âme, il fait disparaître la peur.

C’est pourquoi le pardon est une arme si puissante. »

Nelson Mandela (1918-2013)

Et faites la même chose pour tous les réseaux sociaux !

Le Département renforce les dispositifs d’accueil pour les mères isolées.

Les élus départementaux, réunis en commission permanente jeudi 11 février, ont décidé d’allouer une subvention de 500 000€, pour l’année 2021, à l’association Le Touril, afin de renforcer l’accueil des mères isolées avec enfants de moins de 3 ans.

Le Touril est un Centre d’hébergement et de réinsertion sociale implanté à Toulouse, disposant de 51 places d’accueil.

Depuis 2018, le Conseil départemental met en œuvre, en partenariat avec l’association, le dispositif “Colibri” qui permet la mise à l’abri et l’accompagnement des femmes enceintes ou les mères isolées avec enfants de moins de 3 ans, relevant de la compétence de l’aide sociale à l’enfance.

Il peut également bénéficier aux femmes victimes de violences avec enfants de moins de 3 ans.

Depuis le 1er janvier 2020, 79 personnes ont été accueillies, soit 29 familles et 50 enfants.

Le Département reconduit en 2021 le dispositif Colibri, qui comprend 11 appartements pour l’hébergement des familles, 1 appartement pour l’équipe éducative et les ateliers parents-enfants, ainsi qu’un dispositif d’accompagnement ambulatoire pouvant accompagner jusqu’à 30 familles.

Le Conseil départemental, dans le cadre de son plan de lutte et de prévention contre les violences faites aux femmes, s’est notamment engagé à créer de nouveaux lieux d’accueil dédiés pour la mise à l’abri de femmes victimes de violences avec enfants de moins de 3 ans.

Dans cet objectif, un établissement d’accueil mères-enfants, entièrement financé par le Département à hauteur de 2,5 M€, ouvrira ses portes en mars 2021 à Toulouse.

Il est destiné à répondre aux situations de vulnérabilité, engendrant un besoin urgent de mise à l’abri. Il offrira 27 logements entièrement rénovés (19 T1 et 8 T2) adaptés à l’accueil et l’accompagnement de ces mères isolées et de leurs enfants de manière à mettre en place avec elles les conditions d’un relogement ultérieur pérenne.

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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Le choc

Le choc est la première étape du deuil. Courte, elle représente le moment où l’on apprend le décès. On est littéralement en état de choc et on est sidéré, voire anesthésié par l’information

Le déni

Le seconde étape est le déni. C’est le moment où vous ne voulez pas y croire. Cette période est plus ou moins longue en fonction des personnes. Quelqu’un qui est dans le déni peut continuer à mettre le couvert pour la personne décédée, laisser ses affaires intactes…

La colère

La troisième étape consiste à être colère. Contre soi ou contre les autres. Cette colère peut se manifester via des mots, des gestes ou alors vous vous plongez dans un profond mutisme. L’impossibilité de revenir en arrière est insupportable et incompréhensible. Prise de remords, vous pouvez vous montrer agressive envers votre entourage. Rejetant la faute sur vos proches

La douleur, la tristesse

La colère laisse place à la tristesse et à un sentiment de désespoir. Cette douleur est la quatrième étape. Vous vous demandez ce que vous allez devenir et l’avenir vous semble flou et terne. Cette étape peut parfois conduire à la dépression.

La résignation

Cette cinquième étape représente ce moment où vous baissez les bras face à la vérité. « Cet être que j’aime est mort, c’est la vie. » C’est aussi le moment où vous comprenez qu’il n’y a aucun retour en arrière possible.

L’acceptation

Cette étape est le moment où vous acceptez la perte. Vous êtes alors capable de vous concentrer sur les bons souvenirs, et de voir l’avenir de manière plus optimiste

La reconstruction

L’acceptation laisse la place à la reconstruction. Vous reprenez confiance en vous et reprenez votre place dans votre vie et dans la société. Vous avez confiance en vous-même et en l’avenir

Osez en parler !

Une des clés est d’exprimer ses sentiments librement. Il ne faut pas vous interdire de parler de la personne défunte. Evoquer des souvenirs en famille ou entre amis peut susciter de la tristesse, mais aussi entraîner des rires et des sourires. Si vous n’en parlez pas, si vous retenez vos émotions, vous risquez de vous replier sur vous-même

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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

Ce n’est pas tous les jours :

la date d’aujourd’hui – 12 02 2021

est un pur et joli palindrome.

Profitons-en, car cela va vite passer !

Pour protéger les autres et me protéger,
je suis vacciné contre la Covid et ses variants
(2ème dose le 5 février avec Pfizer BioNTech)

“Votre temps est limité.

Ne le gaspillez donc pas en vivant la vie de quelqu’un d’autre.

Ne soyez pas piégés par les dogmes, ce qui consiste à vivre avec le résultat de la pensée des autres.

Ne laissez pas le parasitage des opinions d’autrui étouffer votre propre voix intérieure.

Et par-dessus tout, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. Ils savent déjà en quelque sorte ce que vous voulez réellement devenir.

Tout le reste est secondaire,”

-> Steve Jobs

Vous allez voir, vous allez vite comprendre.

La 1ère chose à savoir est comment votre système immunitaire marche.

En gros, vos cellules immunitaires attaquent tout ce qui est étranger à votre corps. S’il voit une protéine ou un virus ou n’importe quoi qu’il ne reconnait pas, il lance une attaque.

S’il s’attaque à un virus, cela prend du temps de préparer l’attaque. Il doit déterminer quelle partie du virus attaquer et produire ce qu’il faut pour l’attaquer. Ça peut prendre plusieurs jours. Pendant ce temps, le virus se répand.

Une fois qu’il a éliminé le virus, il s’en souvient.

Parce que vous avez des cellules mémoire dans votre système immunitaire. Et si vous rencontrez une nouvelle fois ce virus, vos cellules mémoire disent «j’ai déjà vu ce connard avant !». Votre corps utilise son expérience pour démolir le virus avant qu’il ne vous rende malade.

Avec ça en tête, retournons au vaccin.

Les scientifiques ont regardé le virus du COVID et ont vu une protéine sur l’extérieur de ce virus qui semblait être un bon candidat pour lancer une attaque immunitaire.

Cette protéine est d’ailleurs importante pour le virus. Il utilise cette protéine pour rentrer dans vos cellules. Cette protéine rend le virus plus infectieux. En gros, cette protéine rend ce virus encore plus un connard !

Le virus du COVID a de l’ARN en lui qui code pour tous ses composants. Donc les scientifiques ont regardé la séquence d’ARN du virus et trouvé la séquence ARN qui est le plan pour cette connasse de protéine.

Pas bête, non ?

Parenthèse : l’ADN est le plan qui permet de tout construire dans une cellule. Les cellules utilisent l’ADN et la traduisent en ARN. L’ARN est l’instruction qui dit à la cellule ce qu’elle doit fabriquer. Comme une recette de suisine ! L’ARNmessager donne simplement l’instruction à la cellule de faire quelque chose.

Donc les scientifiques ont pris le plan pour la connasse de protéine du COVID et en ont fait une version ARNm. C’est donc l’instruction de comment faire cette protéine. Ces instructions « sont » le vaccin.

Je m’explique.

Le vaccin ne contient pas de parties du virus. Il a simplement les instructions sur comment faire la connasse de protéine. Donc, vous ne pouvez pas être infecté par le COVID à partir du vaccin. Vous avez juste ces instructions.

Vos cellules voient ces instructions et disent «ok, je vais faire ça». Donc vos cellules fabriquent un tas de cette connasse de protéine. Votre système immunitaire voit cette nouvelle protéine que vous créez et dit de suite «quelle est cette merde ?», et il commence à l’attaquer.

Rappelez vous qu’il n’a pas vu cette protéine avant. Donc il prend du temps pour produire ce qu’il doit produire.

Ensuite, il lance une véritable guerre contre cette connasse de protéine. La fièvre, les frissons, les courbatures, etc. que vous pourrez expérimenter en tant qu’effets secondaires sont votre corps en train de faire vivre l’enfer à cette connasse de protéine. Et dans plus de 95% des cas, l’on ressent rien du tout (moi, qui me suis fait vacciné par le vaccin de Pfizer BioNTech, je n’ai rien ressenti, tout s’est très bien passé).

Donc vous détruisez la connasse de protéine (qui en soit ne peut pas vous infecter, c’est juste une protéine et non le virus).

La partie importante arrive !

Vos cellules mémoire « mémorisent » la connasse de protéine. Ils mémorisent exactement comment la détruire.

Au passage, votre corps détruit assez rapidement les instructions de l’ARNm que vous recevez avec le vaccin. C’est normal. Vous n’avez pas besoin d’un tas d’instructions qui traine partout pour toujours. Votre corps les détruit et les élimine.

Donc vous avez détruit les instructions de l’ARNm. Vous avez détruit les connasses de protéines. Tout du vaccin a donc disparu. A l’exception de ces cellules mémoire qui se rappellent très bien de la protéine.

A partir de là, disons qu’un virus du COVID rentre dans votre corps.

Votre corps n’a jamais vu ce virus avant.

MAIS il a vu la protéine qui est à l’extérieur du virus. Vos cellules mémoire disent «tu te fous de moi, CETTE connasse encore ? Dégage de là !»

Votre système immunitaire va naturellement, rapidement et efficacement, lancer une véritable guerre ! En utilisant la stratégie qu’il avait utilisé pour détruire cette protéine la dernière fois. Il détruit le virus avant qu’il ne s’installe, se réplique, et vous rende malade.

Félicitations !

Maintenant, vous êtes immunisés au COVID !

Vous avez les plans pour le détruire dès qu’il rentre dans votre corps.

Alors quand allez-vous vous vacciner  ?

Moi, c’est fait !

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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Suis-je hypnotisable ? Oui, tout le monde est hypnotisable. Plus vous expérimentez le lâcher-prise, et ne plus être dans le contrôle, plus l’entrée en hypnose est rapide et profonde. Si c’est votre première fois, je prendrai le temps de vous le faire découvrir, et répondre à vos questions Est-ce que je suis réceptif ? Votre cerveau, comme tout à chacun, sait passer en hypnose, et vous avez certainement déjà expérimenté une transe légère au cours de votre vie. Par exemple lorsque vous êtes tellement absorbé dans votre tache que vous ne voyez plus le temps passer. Cet état est très accessible et suffit régulièrement au travail que nous effectuons ensemble (quoique légèrement augmenté…). Les états plus profonds sont également possibles, soit naturellement si vous êtes déjà initié, soit avec un petit peu d’entrainement Je ne crois pas à l’hypnose, est ce que ça peut marcher quand même ? Il n’est pas nécessaire « de croire à l’hypnose » : ce n’est pas un dogme comme la psychanalyse. Il est juste important que vous vous sentiez assez en confiance pour vous laisser aller, curieux de l’expérience et ouvert à la nouveauté. À ce moment là, cela peut très bien marcher sur n’importe qui, de façon plus ou moins profonde suivant la sensibilité de chacun Comment se déroule une séance ? Une séance d’hypnose dure de 45 minutes à 3 heures. Généralement 1h30 / 2h. Elle se déroule en 3 étapes : une discussion, afin de bien comprendre votre demande et ce que vous ne voulez plus. Puis l’hypnose et enfin le réveil. Et un échange ensuite. Vous serez bien sûr parfaitement réveillé, et capable de reprendre le volant pour rentrer chez vous Pourquoi parlez vous de « transe » ? Il s’agit en vérité de transe hypnotique somnanbulique. C’est un raccourci pour parler d’ « état de conscience modifié profond ». Des sensations de sérénité, bien-être, lourdeur ou légèreté, chaleur, respiration plus profonde apparaissent. Une transe hypnotique n’a pas besoin d’être impressionnante pour être efficace : elle peut être légère et redoutablement efficace et utile à la fois Une communication directe avec mon inconscient ? Que ce soit par le signaling, l’écriture automatique ou même la parole automatique en hypnose somanbulique, autant d’outils qui ouvrent des horizons incroyables pour l’accompagnement de personnes rencontrant des difficultés avec leur corps, leurs émotions ou leurs comportements. C’est très pragmatique : l’utilisation de l’hypnose en thérapie à travers des questionnements d’inconscients en quête d’évolution, d’épanouissement et de paix intérieure Puis-je intervenir / communiquer pendant la séance ? Bien sûr. Si vous en ressentez le besoin, vous pourrez me parler, vous gratter la joue, ouvrir ou fermer les yeux… J’ai peur d’être manipulé… Rassurez-vous : il y a toujours une partie de vous qui veille à ce qui se passe pendant la séance : une action ou une parole incongrue et votre vigilance revient naturellement au galop, diminuant voire annulant la transe, et vous reprenez le contrôle quasi instantanément. Quant à votre psy, il n’espère qu’une chose : que vous soyez satisfait de sa prestation en un minimum de séances, afin que vous la recommandiez vous aussi à vos amis et collègues Est-ce que je vais faire la poule pendant la séance ? J’ignore pourquoi cette question revient si souvent, mais puisque vous me le demandez. Cela dépend de votre créativité, et vous le ferez seulement s’il s’avère que l’imitation du gallinacé vous aide à résoudre quelque chose (humour)… Personnellement je ne l’ai jamais proposé. La majorité du temps, nous sommes, vous et moi, bien trop occupés à découvrir les merveilles de votre inconscient pour perdre notre temps Est-ce que je peux rester « bloqué en transe ? Hé bien non. De la même manière que le cerveau passe d’un cycle de sommeil à un autre, il passe naturellement d’un état de conscience modifié à un état de conscience ordinaire. Et l’état hypnotique s’arrête naturellement au bout d’un moment si on ne l’entretient pas, ou fini par du sommeil. Est-ce que quelqu’un peut « rentrer dans mon cerveau » quand on fait de l’hypnose ? La réponse est « non, absolument pas ! » Il s’agit de vous accompagner et de vous guider vers un mieux-être, visant à vous aider, un apprentissage comme apprendre à écrire.  Je n’ai pas non plus la prétention de savoir lire dans les pensées, bien que l’intuition se développe avec les transes, et permette régulièrement de surprenantes coïncidences Vais-je tout oublier ? Non ! L’hypnose n’est pas synonyme d’amnésie. Durant une séance, l’hypnothérapeute, grâce à ses compétences, s’adresse directement à votre inconscient, mais votre partie consciente peut être bien présente aussi. Vous entendrez et pourrez vous souvenir de tout Est-ce que je peux retourner au travail directement après une séance ? Bien entendu, suivant les gens, le « retour à la réalité » est plus ou moins rapide, mais toujours facile. Si c’est votre première expérience en hypnose, prévoyez de ne rien faire de trop intense (physiquement ou intellectuellement) dans l’heure qui suit

Vous pouvez également me contacter par mail ou par téléphone

pour des informations qui vous semblent importantes :

je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂

. Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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