espoir


« Toutes les fleurs de votre avenir sont dans les semences d’aujourd’hui. »

La dépression doublerait presque le risque d’Alzheimer…

Jane Saczynski et coll. ont examiné les données de 949 personnes (âge moyen de 79 ans), faisant partie de la Framingham Heart Study, non déments à l’inclusion.

Des symptômes dépressifs ont été recherchés, ce qui a fait identifier un sous-groupe de 125 personnes dépressives (13 %). Les participants ont été suivis pendant 17 ans. À ce terme, 164 personnes ont développé une démence dont 136 maladies d’Alzheimer.

Ainsi, près de 22 % des personnes déprimées au début de l’étude ont développé une démence, contre 17 % de celles qui n’étaient pas dépressives. Ce qui équivaut à une augmentation de 70 % du risque pour le groupe des personnes dépressives.

Les résultats sont identiques quels que soient l’âge, le sexe, l’éducation et le statut vis-à-vis du gène APOE(qui accroît le risque d’Alzheimer).

Ces résultats n’autorisent pas à affirmer que la dépression est cause de démence, car il s’agit juste d’une association. C’est toutefois un argument supplémentaire pour dépister et traiter les dépressions.

Diagnostiquez votre mal-être rapidement,

afin de suivre une thérapie comportementale et cognitive

avec un psy-praticien et guérir.

« Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez »

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson (célèbre thérapeute américain).

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …

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« Il trouvait que les enfants sont une nuisance

Il avait utilisé toutes ses ressources de séduction avant son mariage – jamais après

Il n’a jamais eu le temps de sortir seul avec sa femme

Il lui faisait sentir combien elle dépendait financièrement de lui

Au fond de lui il se croyait supérieur à elle

Il n’a jamais pris le temps de bien connaître sa belle famille

Il ne pensait à sa femme qu’en termes de ce qu’elle pouvait lui apporter

Il ne s’est jamais rendu compte qu’un mariage se fait à deux

Il ne s’est jamais rendu compte que sa femme avait elle aussi besoin d’admiration et de compliments

Il avait une façon de se comporter dans son travail et société – et une autre dans son foyer

Il avait épousé un idéal, et avait été déçu de le trouver imparfait

Il pensait que c’est à la femme de tout faire à la maison

Il avait traité sa femme comme il n’aurait jamais osé traiter une autre femme «

O.S. Marden

homme, femme, aveugle, évidence, amour

Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ?

Asseyez-vous confortablement,

fermez les yeux et souvenez-vous d’un moment heureux,

et ensuite, lisez cette belle histoire :

Il était une fois…

oui, il était une fois une île, où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? » « Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! » « Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, laisse-moi venir avec toi. » « Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi. »

C’était un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir « Qui m’a aidé ? » « C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour. « Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, un sourire sage aux lèvres, répondit : « C’est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

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Dessin : © La sablier, 12/2007, Jean-Mark Guérin, artlibre

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Changer de job, c’est une décision qui se mûrit.

Pour ceux et celles qui hésitent encore, voici mes 10 conseils d’une reconversion professionnelle réussie !

  1. S’interroger sur sa motivation : est-ce une décision contrainte par le contexte économique ou est-ce une véritable envie personnelle ? Votre envie est-elle profonde ou est-elle liée à une démotivation passagère au travail ?
  2. Réfléchissez à ce que vous aimeriez faire : il faut souvent remonter loin pour discerner ce qui nous attire véritablement, indépendamment de notre parcours professionnel. Réveillez ses rêves d’enfant est un bon moyen d’identifier vos aspirations profondes que vous avez enfouies en vieillissant.
  3. Sondez vos proches : que cela soit un membre de votre famille, un ami, un collègue, les personnes qui nous connaissent sont un miroir efficace. Elles peuvent nous suggérer un domaine professionnel dans lequel elles nous verraient évoluer.
  4. Définissez votre système de valeurs : aider les autres, privilégier sa vie privée, être indépendant… autant de critères qui peuvent orienter votre choix. Changer de métier, c’est avant tout adopter un style de vie qui nous ressemble plus. C’est aussi savoir s’affranchir de l’éducation que vous avez reçue, qui façonne fréquemment une trajectoire.
  5. Listez vos atouts : une fois que votre projet commence à se dessiner, vous pouvez faire un bilan de compétences. Cette étape est celle de la concrétisation, c’est là que vous prendrez conscience des métiers qui correspondent à votre parcours et à votre personnalité.
  6. Préparez le terrain : qui dit reconversion dit formation. Vous n’allez pas vous improviser patronne de restaurant, ni éducatrice spécialisée. S’inscrire à des cours du soir, effectuer des stages, construire son réseau, la préparation peut être longue. Tout plaquer sur un coup de tête peut s’avérer très angoissant, autant assurer ses arrières.
  7. Evaluez vos ressources : avant de vous lancer, mesurer contraintes de budget et de temps. Les enjeux ne sont pas les mêmes quand on a la trentaine et des enfants en bas âge que lorsque les ados sont sur le point de quitter la maison, ou que l’on approche de la retraite. Avoir un conjoint qui vous appuie dans votre démarche est également un soutien précieux.
  8. Gérer vos freins : Exit la culpabilité qui pourrait vous faire reculer, ou la peur du jugement des autres. L’important est d’oser aller au bout de votre envie.
  9. Lancez-vous : vous vous jetez à l’eau et vous y croyez ! Evitez de vous fixer des objectifs ambitieux et pensez moyen terme plutôt que long terme. La politique des petits pas permet d’aller de petits succès en petit succès. Vous prendrez davantage confiance en vous.
  10. Gardez le cap : rien ne se passe comme vous l’avez prévu. N’hésitez pas à réaménager votre plan. Et, toujours, gardez en tête que, même si vous échouez, votre CV sera enrichi de votre expérience !

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Vous ne vous sentez pas vraiment heureux dans votre environnement de travail ?

Vous pouvez y remédier en portant un nouveau regard sur le contenu de votre fonction, vos collègues ou encore votre patron.

1. Cessez d’être négatif. Exemples : “Pffff, il pleut” ou “Chouette, le patron est en congé!”. Revoyez vos jugements de valeur, vous ne vous en porterez que mieux.
2. Relativisez. Lorsque quelque chose vous contrarie, relativisez et concentrez-vous sur la solution plutôt que le problème.
3. Etablissez une « to do » list. Vous pourrez ainsi planifier votre journée et la contrôler. Procédez point par point et ne vous laissez pas distraire par votre boîte mail.
4. Dites non aux pensées négatives. Concentrez-vous sur le positif. Vous n’avez rien n’à faire, évitez, par exemple, de surfer sur la Toile sans but précis.
5. Rechargez vos batteries. Vous ne diminuerez pas votre stress en buvant de l’alcool ou en regardant la télévision. Pensez plutôt à vous balader durant la pause de midi ou à lire un bon bouquin lors de vos trajets en transports en commun.
6. Ayez un but. Vous avez l’impression que votre travail n’a aucun sens ? Admettons que vous travailliez pour une firme pharmaceutique, pensez aux vies que vous sauvez. Gardez aussi toujours à l’esprit que sans votre salaire, vous ne pourriez exercer votre hobby ou partir en vacances.
7. Cherchez quels sont les points communs entre vous et vos collègues afin d’améliorer votre relation avec ces derniers.
8. Soyez compréhensif à l’égard d’un mauvais patron. Les employés démissionnent principalement à cause de leur patron qu’ils qualifient de mauvais. Relativisez : vous ne passez que quelques heures par jour avec lui !

La balle est dans votre camp !

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Plusieurs centaines de dermatologues bénévoles se mobilisent dans plus de 300 centres de dépistage, répartis dans toute la France.

Ce dépistage est totalement gratuit et anonyme.

A Toulouse, vous pouvez aller à deux endroits :

  1. Serve Communal d’Hygiène et de Santé, 17 place de la Daurade, de 10h à 16h
  2. Centre d’Examen de Santé, 12 place St-Etienne, de 13h à 17h

N’oubliez pas !

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien gratuit de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, sans engagement


Le rythme optimal pour perdre du poids fait l’objet de controverse…

Une récente étude, publiée dans l’International Journal of Behavioral Medicine, suggère que maigrir assez rapidement au départ pourrait être plus favorable, même à long terme. Et les programmes de perte de poids devraient encourager des grands changements de comportements dès le début plutôt que de petits changements, considère les auteurs.

Lisa Nackers de l’Université de Floride et ses collègues ont analysé les données concernant 262 femmes obèses (IMC de 36), âgées en moyenne de 59 ans, qui participaient à un programme de perte de poids pendant six mois dans lequel elles étaient encouragées à couper les calories pour perdre un demi kilo par semaine et faire plus d’exercice. Elles étaient ensuite suivies pendant un an au moyen de contacts bimensuels par newsletter ou appels téléphoniques.

Celles qui ont perdu du poids à un rythme plus rapide durant le premier mois, c’est-à-dire plus que 0.68 kilo par semaine, ont perdu plus à long terme que celles qui perdaient à un rythme plus lent de 0.22 kilo par semaine ou moins. Elles étaient 5 fois plus susceptibles d’avoir perdu 10 % de leur poids initial au bout de 18 mois et elles ne reprenaient pas plus le poids perdu.

Les femmes qui perdaient plus rapidement persistaient mieux dans la tenue d’un journal alimentaire et prenaient moins de calories.

Cela montre qu’un démarrage rapide rapporte plus à long terme que de faire de petits changements comportementaux, conclut Nackers. « Perdre à un rythme plus rapide est peut-être plus renforçant dans la période d’apprentissage des comportements », dit-elle. « L’apparence physique, l’image corporelle, l’augmentation de l’énergie et la meilleure mobilité peuvent être plus rapidement améliorés, ce qui peut être plus encourageant plus atteindre ses buts ».

Sources:

Los Angeles Times, Emax Health, psychomédia.qc. ca

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Près de 7,5 millions d’euros, voilà la somme qu’a remporté un habitant de Riemst au tirage de l’Euromillion !

L’heureux gagnant a souhaité aider les familles en difficulté de la commune où il réside. Il a donc offert la moitié de ses gains, soit la somme de 3,75 millions d’euros à la ville, pour qu’elle les redistribue aux familles en difficulté.

Son premier geste a été d’offrir des chèques d’une valeur de 1.000 litres de mazout pour les cent familles les plus en difficulté…

Sources : Het Laatste Nieuws, Agenda Plus n° 215 de mars 2010

Interview avec le président de l’Institut national du cancer (Inca) :

L’INCa a annoncé il y a quelques années qu’on guérissait un cancer sur deux. Peut-on parler de guérison, s’agissant d’une pathologie à propos de laquelle on parlait plutôt de rémission jusqu’alors ?

Pr Dominique Maraninchi : « Quand on évoque 50% de guérison, on parle de survie à cinq ans. Le risque résiduel entre cinq et dix ans, et au-delà de 10 ans, est infime pour la majorité des cancers. Donc les personnes sont guéries, pas en rémission. Dans un rapport que l’INCa s’apprête à publier, nous distinguons trois catégories. La première concerne les cancers de bon pronostic – dont l’espérance de vie est supérieure à 80% – qui représentent 42% des 25 cancers les plus fréquents. La deuxième concerne ceux qui ont moins de 20% d’espérance de vie à cinq ans. Parmi ceux-ci un cancer très fréquent, le cancer du poumon, ou d’autres, comme les tumeurs du système nerveux central, le cancer du pancréas, ou le cancer du foie. Mais cette catégorie ne représente que 17 % des cancers. Enfin, le troisième groupe, intermédiaire – entre 20 et 80% d’espérance de vie – représente 33 % des cancers. Certains sont à près de 80% comme le cancer du col de l’utérus, certains sont à 50%, comme les cancers colorectaux. Mais au stade 1 et 2, ils ont 90% de chances de guérison. »

Peut-on rapidement aller au-delà de ce seuil de 50% ?

Pr Dominique Maraninchi : « Je pense qu’il est déjà franchi. Ce chiffre d’un cancer sur deux porte sur des résultats issus d’une projection sur les malades traités pendant les années 90. Aujourd’hui, les données les plus récentes concernent uniquement les Etats-Unis qui ont déjà les données de 2000-2005. Ils sont à 66 %. Les résultats que l’INCa s’apprête à publier et qui portent sur un total de 6 millions de cas – Union européenne et Etats-Unis – devraient, finalisés, être aux alentours de 60 % en termes de taux de survie. »

Dans ces conditions, faut-il sortir certains malades du régime ALD comme le prévoit le dernier PLFSS ?

Pr Dominique Maraninchi : « Le but est d’éviter de maintenir en ALD les malades que l’on considère aujourd’hui guéris, ce qui, de plus, je pense, leur nuit, pour accéder à des assurances. Mais pour la traduction concrète dans l’évolution du système de prise en charge par la collectivité, il y a des pré-requis : le premier, c’est la nécessité de guides de prise en charge du cancer et de l’après-cancer à cinq ans que nous allons diffuser à destination des patients et des médecins généralistes. Ensuite, il y a des guide-lines à faire sur le suivi après cinq ans. Une fois que ce sera fait avec la communauté scientifique, les pouvoirs publics trancheront. Mais, de toutes façons, l’article du PLFSS que vous évoquez ouvrait la possibilité que des examens de surveillance puissent continuer à être remboursés à 100 %, même après la maladie. »

Les progrès en termes d’espérance de vie, doivent-ils conduire à améliorer l’assurabilité des malades dans le cadre du dispositif AERAS ?

Pr Dominique Maraninchi : « C’est pour cela que l’on s’interroge sur le fait de savoir s’il faut continuer à maintenir le régime de l’ALD 30 chez les malades guéris. Mais, pour y parvenir, il faut que ce soit établi à partir de données objectives. Dans le dispositif actuel, on mélange le cancer de la lèvre et celui du pancréas qui n’ont rien à voir. Oui, les cancers sont de plus en plus souvent guéris. Le rôle de l’INCa est d’apporter des données d’expertise. »

Sur 320 000 patients diagnostiqués chaque année avec un cancer, plus de 50 % seront vivants après 5 ans et au moins 123 000 (38 %) guériront, selon un rapport de l’Institut national du cancer (INCa).

Ces chiffres sont d’autant plus encourageants qu’ils sont issus, pour les données françaises, cohérentes avec les données internationales, d’études portant sur des patients traités avant l’année 2000, avec un recul de plus de dix ans et des taux estimés minimaux.

« Grâce à des diagnostics plus précoces et des traitements plus efficaces, souligne l’INCa*, la survie à 5 ans des patients diagnostiqués en 2005, voire en 2010, est et sera meilleure. »

Les données montrent également que la survie à 5 ans est prédictive de la survie à 10 ans pour la plupart des localisations et en particulier pour les stades précoces.

Reste que, bien sûr, le pronostic dépend du type de cancer. Les cancers de bon pronostic, dont la survie à 5 ans est supérieure ou égale à 80 % sont ceux du sein et de la prostate, le mélanome, le cancer de la thyroïde, la leucémie lymphoïde chronique, le cancer des testicules, la maladie de Hodgkin et le cancer des lèvres. Ces localisations représentaient 42 % des cas en 2005, soit près de 135 000 personnes. Parmi elles, 91 000 au moins devraient guérir.

Les cancers de pronostic intermédiaire, avec une survie à 5 ans variant entre 20 et 80 % selon le type de maladie et surtout son stade d’extension sont : côlon et rectum, bouche et pharynx, lymphomes non hodgkiniens, vessie, rein, estomac, corps et col de l’utérus, myélome, ovaire, larynx et leucémies aiguës. Ces 12 cancers représentent un tiers des cas, 110 000 diagnostics annuels et 32 000 guérisons au moins.

Les cancers du poumon etde la plèvre, du foie, du pancréas, de l’œsophage et du système nerveux central sont, eux, de mauvais pronostic, avec une survie à 5 ans inférieure ou égale à 20 %. Ces cancers sont heureusement moins fréquents : 17 % du total, 55 000 patients (dont plus de 30 000 pour le poumon).

De plus en plus de personnes vivront après un diagnostic de cancer, résume l’INCa, en soulignant les implications pour l’organisationdes soins, avec la nécessité de soins au long cours dans le cadre d’une maladie qui se chronicise ou d’un suivi pour ceux qui guérissent. Cette évolution favorable a aussi des conséquences pour la recherche : il importe de mieux connaître les interactions entre les comorbidités, fréquentes chez des sujets âgés, et les conséquences de l’exposition à un cancer et à ses traitements au cours d’une vie.

C’est, enfin, conclut le rapport, « un enjeu à l’échelle de la société, en termes d’accompagnement dans un projet de vie comprenant, par exemple, une réinsertion professionnelle de personnes de plus en plus nombreuses vivant avec un cancer ou ayant guéri d’un cancer ».

* Disponible sur www.e-cancer.fr.

Sources : Inca, quotimed.com

Une analyse récente de données collectées dans la population européenne (l’étude EPIC), réalisée au Mount Sinai Tisch Cancer Institute (New York) a conclu que manger plus de fruits et légumes a « un effet protecteur contre le cancer », mais que « l’effet anticancer de ces aliments est modeste, au mieux. » (Bofetta et al., 2010). Ces résultats doivent être mis en perspective.

Le Dr Boffetta et ses collègues, dans leur étude publiée en ligne dans le Journal of the National Cancer Institute le 6 avril 2010, mettent en évidence une relation inverse entre la consommation élevée de fruits et légumes et le risque global de cancer : dans la population étudiée, une augmentation de 200 grammes par jour de fruits et légumes a entraîné une réduction d’environ 3 pour cent du risque de cancer. C’est un chiffre certes significatif, mais faible.

Je pense qu’il est essentiel de mettre ces résultats en perspective pour bien comprendre ce qu’ils peuvent — ou ne peuvent pas — dire, concernant l’importance de l’alimentation en termes de prévention du cancer, ou de ralentissement de son développement.

– Tout d’abord, la consommation de  « plus de fruits et légumes » prise isolément des autres changements de style de vie est très limitatif. On ne peut pas s’attendre à vaincre le cancer avec une seule intervention. On ne demande pas, par exemple, à un médicament de chimiothérapie d’être efficace tout seul quand il s’agit de cancer. Ces médicaments sont presque toujours combinés entre eux, et souvent associés à d’autres modalités comme la chirurgie et la radiothérapie. Il serait difficile d’imaginer que les fruits et légumes, pris isoléments, puissent avoir un effet majeur contre  la maladie.

– Deuxièmement il y a de solides preuves que l’adhésion à un régime méditerranéen  — qui ne se réduit pas au slogan « cinq fruits et légumes par jour » — diminue le risque de développer un cancer de près de 50% (Knoops et al . 2004). Cela justifie une recommandation d’utiliser plusieurs interventions alimentaires en même temps — comme dans le régime méditerranéen — pour combiner leurs effets anticancer : notamment consommer des acides gras oméga-3, des terpènes de herbes aromatiques, des légumineuses et des céréales complètes, diminuer les doses de sucre raffiné, etc.). Aucun nutriment, aucun aliment ou groupe d’aliments pris isolément ne peut, à lui seul, produire de différence majeur. Mais un régime anticancer global lui, en est capable.

– Troisièmement, une étude de l’UCLA (Pierce et al. 2007) démontre aussi l’intérêt de combiner une intervention nutritionnelle avec une autre intervention de style de vie, en l’occurrence, l’activité physique.Dans cette étude, des femmes suivies après la fin d’un traitement complet du cancer du sein, modifiaient, ou non, leur consommation de fruits et légumes et leur niveau d’activité physique. Les femmes qui avaient ajouté plus de fruits et légumes à leur alimentation amélioraient faiblement leurs courbes de survie. Celles qui avaient commencé une activité physique régulière de 30 minutes, 5 jours par semaine, amélioraient leur survie modestement au cours des 6 premières années, mais quelques années plus tard, elles ne se différentiaient pas des femmes qui n’avaient rien changé dans leurs comportements après leurs traitements. En revanche, chez les femmes qui avaient suivi les DEUX recommandations (ajouter plus de fruits et légumes ET faire plus d’activité physique) on a observé une amélioration très significative de la survie au cours des 9 années après traitement. De façon évidente,  il semble important de combiner les actions de changement de style de vie anticancer afin d’obtenir des effets notables sur le cours de la maladie.

– Quatrièmement, considérer « les fruits et légumes » comme une catégorie générale, c’est un peu comme parler de « médicaments » comme d’une catégorie générale. Les bananes et les pommes de terre par exemple, peuvent augmenter la glycémie et contribuer à l’inflammation plutôt que de contribuer à ralentir le cancer. Ainsi, les études qui ne précisent pas quels fruits et légumes (c’est hélas généralement le cas) courent le risque de ne pas ajouter grand-chose au débat. Il serait plus utile de mesurer la quantité de légumes crucifères, d’alliacés (oignons/ail /poireaux), de champignons, de fruits rouges, de fruits à noyaux, etc – c.a.d les légumes et les fruits qui ont une activité anticancer documentée.

Mon conseil : ne vous laissez pas démotiver par les commentaires trop rapides que vous pourrez lire sur internet au sujet de la récente publication du Journal of the National Cancer Institute. Continuez à prendre en main votre santé grâce à un style de vie anticancer. Et, surtout, continuez de manger de nombreux légumes et fruits, en privilégiant ceux qui ont une activité anticancer documentée.

Références

Boffetta, P., et al., Fruit and Vegetable Intake and Overall Cancer Risk in the European Prospective Investigation Into Cancer and Nutrition (EPIC). J. Natl. Cancer Inst., 2010: p. djq072.

Knoops, K.T.B., et al., Mediterranean Diet, Lifestyle Factors, and 10-Year Mortality in Elderly European Men and Women – The HALE Project. JAMA, 2004. 292: p. 1433-1439.

Pierce, J.P., et al., Greater Survival After Breast Cancer in Physically Active Women With High Vegetable-Fruit Intake Regardless of Obesity. Journal of Clinical Oncology, 2007. 25(17): p. 2345-2351.

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Puisqu’un tel rythme de recherche de la perfection n’est pas vivable à moyen terme (non non, ce n’est pas possible, même pour vous), le mieux est encore de prendre les devants et de s’entraîner dès aujourd’hui à n’être parfaite qu’à 99,99 %.

apprenez à fixer des  limites quand votre boss vous en demande toujours plus.
Apprenez à fixer des limites quand votre boss vous en demande toujours plus

Etape n°1. Je me fixe des limites. Certes, vous voulez réussir et c’est tout à votre honneur. Mais avant de foncer tête baissée dans le travail, nous vous invitons à réfléchir et, pourquoi pas, à mettre par écrit les choses que vous ne souhaitez pas sacrifier à votre travail. Est-ce aller chercher le petit à la crèche à heure fixe ? Ne pas louper votre cours de macramé du mardi ? Prendre le temps de cuisiner le soir en rentrant ? Quoi qu’il arrive, vous maintiendrez ces activités. Votre travail n’est pas terminé ? Vous avez envoyé un mail sans prendre le temps de le relire deux fois pour vous assurer qu’il n’y avait pas de faute ? Tant pis ! C’est comme ça : votre vie privée ne doit pas avoir à souffrir de votre perfectionnisme professionnel.

Etape n°2. Je pose des limites aux autres. Ben oui, il est humain aussi, votre boss George. Si vous ne dites jamais non, pourquoi ne vous donnerait-il pas plus de travail ? Surtout que vous bossez super bien, alors forcément, c’est tentant… Seulement voilà : vous n’êtes qu’humaine et si vous avez trop de boulot, il y a forcément un moment où ça va déraper et où vous deviendrez moins précise. Mieux vaut donc mettre le holà dès maintenant. D’ailleurs, il ne vous en voudra pas. Au contraire, il comprendra que vous êtes une vraie professionnelle, consciente des limites du cerveau humain, et que vous souhaitez faire votre travail le mieux possible. La qualité prime sur la quantité.

Etape n°3. J’accepte de rendre un travail seulement presque parfait. Il faut vous rendre à l’évidence. Vous n’êtes pas parfaite et votre travail non plus. Si vous étiez SuperWoman, peut-être, mais jusqu’à preuve du contraire, ça n’est pas le cas. Vous devez donc accepter votre nature faillible. Oui, il est possible qu’une faute d’orthographe se soit glissée dans le mail envoyé à votre boss hier soir à 19h42. A priori, il ne devrait pas vous en vouloir (surtout quand on sait qu’il écrit depuis des années « Tenais-moi au courant « …). De même, ce dossier que vous deviez absolument boucler pour avant-hier (alors que vous ne l’avez reçu qu’hier) n’est sans doute pas aussi complet que vous l’auriez aimé. Mais il est déjà très bien et, en outre, cela devrait amplement suffire dans le cadre du projet auquel il participe. Alors voilà, la prochaine fois que vous aurez envie de relire une 33e fois votre proposition commercial à Eucédix alors qu’il est déjà 22h03, rappelez-vous cette maxime que mamie vous serine encore de temps en temps : « Le mieux est l’ennemi du bien. » Elle a toujours raison, mamie, ne l’oubliez pas.

Source : linternaute.com

Monsieur le Professeur R. Bugat, responsable du service Formation Cancérologique à l’Institut Claudius Régaud (ICR),
Monsieur le Docteur P. Martel, responsable des Conférences de l’ICR,
vous informent et vous invitent à participer aux conférences suivantes  :

Dans le cadre de la 3ème rencontre régionale Coopération Santé *:

MERCREDI 31 MARS de 16h à 19 h 45 à l’Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse
(Grand Amphi – 20 bd Lascrosses – entrée libre et gratuite)

PROFESSIONNELS DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MALADES : MEFIANCE ou CONFIANCE ?


Rencontres entre Professionnels de Santé et Associations de Malades,
Présentation d’expériences de coopérations et résultats obtenus
Rôles des Associations de Malades dans la mise en place de l’Education Thérapeutique en Midi-Pyrénées
*renseignements : cooperation santé – tel : 04 67 57 98 98

L’Institut Gustave-Roussy (IGR), à Villejuif, en région parisienne, se lance dans un vaste projet : mettre en place, dans un délai de 4 ans, des traitements personnalisés des cancers.

« LE NOUVEAU projet d’Établissement de l’Institut Gustave-Roussy pour 2010-2013 est de faire une réalité à court terme de la construction de la “médecine personnalisée” guidée par la biologie et par l’image », déclare le Pr Thomas Tursz, directeur général de l’IGR. Dans le traitement des cancers, une ère nouvelle, celle de la « médecine personnalisée », s’ouvre grâce à l’explosion des progrès de la biologie moléculaire, de la bio-informatique et de l’imagerie. L’approche thérapeutique actuelle fondée sur l’étude des critères tissulaires ou cellulaires des tumeurs montre ses limites : il est impossible d’évoquer la réponse aux traitements mis en œuvre, de prédire les récidives. Cette approche sera détrônée par une médecine fondée sur un diagnostic moléculaire.

Il s’agira de proposer à chaque patient le traitement le mieux adapté, personnalisé. La biologie et l’image vont dorénavant guider le choix. Cette stratégie se fonde sur l’analyse des caractéristiques biologiques de chaque tumeur et sur les caractéristiques génétiques propres de l’individu. Cela nécessite d’identifier une ou plusieurs anomalies moléculaires clés puis de la (ou les) cibler avec des médicaments, ainsi que de disposer de biomarqueurs d’efficacité. Ils permettent de modifier ou d’arrêter des traitements inutiles.

Le projet, voté en juillet 2009 par le conseil d’administration de l’IGR, avait fait l’objet d’une approbation par l’Agence régionale d’hospitalisation d’Île-de-France (ARHIF), le 28 janvier 2010.

Source : Quotimed.com

Avec 62 245 nouveaux cas en France en 2005, le cancer de la prostate est le plus fréquent chez l’homme. Cette même année, il a été à l’origine de 9 202 décès.

C’est un cancer à l’évolution lente.

Un patient peut ainsi vivre des années en ignorant qu’il est atteint, d’où l’importance d’un dépistage effectif. Car à l’inverse, ce type de cancer peut rapidement devenir agressif. Ce dépistage repose sur la pratique annuelle du toucher rectal et d’un dosage du PSA (Prostate Specific Antigen) chez les hommes après 50 ans.

Il est conseillé dès 45 ans pour les hommes ayant des antécédents familiaux de cancer prostatique.

Selon la Fédération nationale des Centres de Lutte contre le Cancer, « c’est le cancer d’une glande, donc un adénocarcinome. Il naît dans la prostate, parfois en plusieurs points, et gagne l’ensemble de la glande pour s’étendre dans la graisse autour d’elle ». La tumeur peut ensuite migrer vers la vessie, les vésicules séminales, les ganglions pelviens ou d’autres organes (os, poumons..). Le traitement proposé – chirurgie et/ou chimiothérapie et/ou radiothérapie – dépend à la fois de l’extension et de l’agressivité de la tumeur.

Dans les formes peu agressives, le taux de guérison peut atteindre 80%.

Sources : Fédération nationale des Centres de lutte contre le Cancer, INCA, 13 mai 2009 ; Canceronet, 14 mai 2009

Le terme « famille monoparentale » évoque le plus souvent les mères qui élèvent seules leurs enfants, éludant une autre réalité, celle des pères confrontés à cette situation.

Comme Romain, 54 ans, et ses trois filles aujourd’hui âgées de 16, 20 et 21 ans. Il aurait souhaité une garde alternée, mais le départ de son ex-épouse à l’autre bout de la France rendait ce choix impossible. Au terme d’une bataille juridique, il a obtenu la garde de ses enfants. « La première année, j’ai vraiment eu beaucoup de mal à comprendre ce que je devais faire et ne pas faire« , explique-t-il. Il a essayé de poursuivre les rituels, les câlins, qu’avait institués sa femme, et de tenir à la fois un rôle de père et de mère. « Je n’étais pas à l’aise. Tous les soirs, je devais gratter le dos de la plus jeune, âgée de 8 ans, pendant près d’une heure. Elle appelait cela le « frisson gratte-gratte« , se souvient Romain. Pour chaque décision, je me posais la question de savoir ce qu’aurait fait une maman. C’est moi qui ai dû expliquer à ma fille aînée comment mettre une serviette périodique. »

Craignant que son comportement ne compromette l’équilibre de ses filles, il a entrepris une psychothérapie pendant quelques mois. « J’ai compris que je n’étais pas une maman et que je ne le serais jamais, analyse-t-il. Ces séances m’ont permis d’être moi-même et de me faire davantage confiance.«  Quand sa deuxième fille lui a posé des questions très précises sur la sexualité, il lui a dit que ça n’était pas à lui de répondre et lui a donné le numéro du planning familial.

La relation avec sa fille aînée, qui avait 13 ans au moment de la séparation, a été très difficile. « Elle a immédiatement voulu refonder une petite famille en prenant le rôle de la mère. Comme j’étais très pris par mon travail, la première année, je lui ai confié trop de responsabilités. » La relation est devenue conflictuelle. « Très vite, je lui ai dit qu’elle était ma fille, que son devoir était de bien travailler à l’école et pas d’être la femme de la maison. »

Elle ne supportait pas que son père ait une vie amoureuse. Les deux tentatives d’installer une femme à la maison se sont soldées par un échec. Aujourd’hui, les choses semblent rentrer dans l’ordre. Sa fille aînée prépare un brevet de technicien supérieur et a un petit ami avec qui elle envisage d’habiter. « Mon devoir de père, considère Romain, c’est d’amener mes enfants à devenir des citoyens autonomes avec les armes pour s’en sortir dans la vie : un diplôme d’enseignement supérieur et le permis de conduire. »

Selon le dernier recensement, effectué en 2006, 15,5 % des familles monoparentales sont constituées autour d’un homme (contre 14,7 % en 1999), soit 344 444  » pères solos ». Le développement de la garde alternée a conduit les pères à faire face à des situations auxquelles ils n’étaient pas forcément préparés. De même que les femmes qui élèvent seules leurs enfants sont parfois démunies par l’absence du père, notamment pour exercer leur autorité, certains hommes ont du mal à trouver leur juste place.

Ces hommes font encore l’objet d’un regard particulier de la société.

Contrairement aux mères, ils doivent très souvent justifier leur statut pour toute démarche, comme inscrire son enfant à l’école. « J’ai fait plastifier le jugement qui m’accorde la garde des filles. On me l’a encore demandé récemment pour inscrire ma cadette au permis de conduire », déplore Romain.

On considère encore qu’un enfant, dans les premières années de sa vie, ne peut grandir correctement qu’en présence d’une figure maternelle. Une idée de plus en plus battue en brèche.

Le pédopsychiatre Patrice Huerre s’est penché sur les parcours singuliers de « pères solos » dans un ouvrage intitulé Pères solos, pères singuliers ?. « Ce qui importe, considère le docteur Huerre, c’est que la figure d’attachement première soit fiable. Si c’est le cas, peu importe que ce soit le père ou la mère. Certains pères considèrent que l’absence de la mère doit être absolument compensée. Du coup, ils en rajoutent dans la proximité et ne sortent quasiment plus. » Certains hommes, à l’instar des mères seules, ont ainsi du mal à exercer leur autorité par manque de distanciation.

« Se contenter d’être père a l’avantage de laisser, en creux, toute sa place à la mère », considère le pédopsychiatre. Et même si celle-ci a disparu de la vie des enfants, il est important de l’évoquer. Toute tentative d’effacement reviendrait à nier une part de l’enfant lui-même. Elle risquerait d’installer une fille dans une vie de « petit couple » déstructurante en considérant inconsciemment son père comme son mari.

A l’adolescence, une trop forte relation avec le père qui ne peut être contesté constitue un obstacle à l’autonomisation de l’enfant. Difficile d’exister ou de rivaliser avec ce père auquel on doit tout. « Ce qui me paraît essentiel, en cas d’absence de la mère, c’est qu’il y ait des tiers féminins invoqués régulièrement », considère le médecin.

Dévoués à leurs enfants, certains pères solos mettent leur vie affective entre parenthèses au risque d’enfermer leurs enfants dans une bulle familiale. Plus il tarde à avoir une vie amoureuse, plus cela risque d’être douloureux et conflictuel. « Le plus grand service à rendre à un enfant est de laisser une place à l’homme, sinon, quel modèle adulte le père solo lui donnera-t-il si ce n’est celle d’un homme sacrifié sur l’autel du devoir parental ?« , conclut M. Huerre.

L’enfant se construit dans le juste équilibre de l’amour et du dévouement, mais aussi de l’acceptation du manque et de la frustration.

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