espoir


Ils sont 180 000 selon l’Inserm, 400 000 selon l’OMS, 500 000 selon le Comité national d’éthique…

On ne connaît pas exactement aujourd’hui le nombre d’autistes vivant en France, mais on sait avec certitude que leur prise en charge est très insuffisante. Un des objectifs du plan triennal (2008-2010) que Roselyne Bachelot et Valérie Létard, la secrétaire d’Etat à la Solidarité, viennent de rendre public est donc de faire « sortir les autistes du ghetto », selon les termes de la ministre de la Santé, qui déplore que « sur huit ans d’études médicales, seules deux heures sont consacrées à l’autisme ». Pour améliorer la connaissance de l’autisme et son diagnostic, le plan triennal, d’un coût total de 187 millions d’euros, prévoit notament la formation des professionnels de santé, des enseignants et auxiliaires de vie scolaire pour un meilleur accueil et un meilleur accompagnement des autistes. Les connaissances scientifiques et des pratiques de terrain seront renforcées par la large diffusion d’un document.

Pour améliorer l’accueil, le plan triennal prévoit la création de 4 100 places sur cinq ans, dont 1 500 pour les enfants. Petites unités de vie, internat « souple » et structures expérimentales de « décompression » pour les adolescents sont encouragés, et les établissements médico-sociaux sont invités à adapter leur prise en charge aux « aspirations nouvelles » des familles.

Si les associations saluent le volontarisme de ce plan, elles le jugent aussi insuffisant, et sont plus que sceptiques sur son application concrète.

Ainsi, Autisme-France juge que, 4 100 places supplémentaires alors qu’il naît chaque année en France 6 000 à 8 000 bébés autistes, c’est peu. Et le scepticisme est grand quant à la promotion des stratégies éducatives et comportementales. Radicale, l’association Léa pour Samy estime que les places et les nouvelles prises en charge éducatives annoncées resteront au sein d’un « système verrouillé par un milieu psychiatrique puissant ».

L’actrice Sandrine Bonnaire, réalisatrice du documentaire « Elle s’appelle Sabine », consacré à sa soeur autiste (lisez mon article du 30/10/2010), dans lequel elle dénonce le manque d’accueil et l’hyper-psychiatrisation de l’autisme en France, juge le plan « pas suffisant », mais « bon à prendre ».

 

Source : legeneraliste.fr

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La porno-dépendance est une addiction peu connue.

Pourtant, c’est une de celles qui progressent le plus ! Heureusement, on peut en guérir, mais rarement seul. Faites donc ce test pour évaluer si vous êtes porno dépendant :

1/ Vous feuilletez régulièrement des revues ou des livres à caractère pornographique (images ou textes)
2/ Vous visionnez fréquemment des vidéos porno chez vous ou dans des sex-shops
3/ Vous êtes abonné(e) à un forum ou un chat sur le Web orienté sexe

4/ Quand vous sentez l’excitation venir, vous avez du mal à résister
5/ Lorsque vous résistez, vous devenez nerveux ou irascible envers votre entourage
6/ Juste avant de satisfaire à ce désir, vous devenez fébrile et très excité(e)

7/ Vous passez des heures à surfer sur Internet sur des sites pornos
8/ Plus le temps passe, plus vous sombrez dans le sordide et l’avilissant
9/ Après avoir obtenu satisfaction, vous éprouvez une sorte de lassitude

10/ Parfois, vous éprouvez de la culpabilité ou de la honte
11/ Vous écourtez vos soirées entre amis pour rentrer chez vous et satisfaire à vos désirs
12/ Vous vous levez quelquefois en pleine nuit ou au petit matin pour surfer

13/ Votre entourage n’est pas au courant, vous n’osez pas en parler
14/ Si vous êtes en couple, votre conjoint souffre de votre manque de communication, de votre caractère sombre ou irritable
15/ Votre conjoint ne vous attire plus sexuellement mais vous faites souvent semblant que « ça marche »

16/ Si vous êtes célibataire, cela fait longtemps que vous l’êtes ou vous avez du mal à débuter une relation affective
17/ Vous vous masturbez ainsi plusieurs fois par semaine
18/ Vous avez plusieurs fois décidé de vous arrêter mais en vain

19/ Vous vous êtes déjà promis de cesser ces pratiques pour ensuite trahir vos promesses
20/ Vous ne savez plus comment vous y prendre pour changer ces habitudes compulsives…

Résultats

• Si vous avez répondu OUI à moins de 5 points, vous n’êtes pas porno dépendant(e), alors cessez de culpabiliser mais restez tout de même vigilant(e) car on passe vite d’une fois par mois à deux fois par semaine !
• Si vous avez répondu OUI à plus de 7 points, vous êtes en train de devenir porno dépendant(e). Prenez-en conscience dès maintenant et parlez-en à un proche ou à un psy-praticien certifié/psychothérapeute.
• Si vous avez répondu OUI à plus de 15 points, ATTENTION DANGER ! Vous êtes TRES ACCRO. Il est temps que vous preniez des dispositions pour sortir de cette dépendance à cette nouvelle drogue avant que votre conjoint ne vous quitte et que tous vos amis fuient votre compagnie. Car même si vous trichez en paraissant détaché(e) et en vous mentant à vous-même, cela deviendra invivable. Pour vous comme pour les autres. Consultez un psy-praticien certifié/psychothérapeute qui sait l’importance de cette addiction et qui ne vous jugera pas.

Vous pouvez toujours vous cacher,
mais vous ne pouvez pas vous fuir vous-même !

Référence:  http://www.orroz.net/test.html

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Le cancer du sein entraîne une souffrance psychologique des conjoints

Des chercheurs danois ont cherché à savoir si les hommes souffraient de problèmes psychologiques quand leur conjointe était atteinte d’un cancer du sein.

Les résultats montrent que le trouble est proportionnel à la sévérité du diagnostic et de l’évolution.

Les troubles psychologiques des hommes partenaires d’une femme atteinte par le cancer du sein n’avaient jamais été étudiés. Des chercheurs danois viennent de remédier à ce manque en publiant leurs travaux dans la revue « Cancer » de Septembre 2010, éditée par l’American Cancer Society.

Ils révèlent que les hommes peuvent réagir à la maladie de leur compagne par des épisodes de dépression, de troubles bipolaires ou d’autres troubles psychologiques qui les conduisent parfois jusqu’à l’hospitalisation.

En suivant plus d’un million d’hommes en couple pendant 13 ans, qui n’avaient pas d’historique de problèmes psychologiques, les chercheurs ont isolés plus de 20 000 cas où la femme était atteinte d’une tumeur au sein. En les comparant à un groupe témoin qui ne connaissait pas la maladie, les auteurs estiment que le risque d’hospitalisation pour problèmes psychologiques est augmenté de près de 40%.

La sévérité des problèmes est proportionnelle à la gravité du cancer. Si la maladie entraîne un décès, le risque de désordre psychologique est multiplié par 3,6 par rapport aux hommes dont la femme guérit.

Conseil : les hommes ont moins le réflexe de se faire aider en cas de trouble psychologique… c’est un grand classique que je constate chaque jour dans ma patientèle, féminisée à plus de 80%.  Pourtant, un soutien psychologique proposé par un psy-praticien confirmé permet un soulagement rapide à la suite d’un trauma : thérapie cognitivo-comportementale individuelle ou en groupe, en utilisant avec succès la gestalt, la Pnl, l’hypnose éricksonienne.

Sources :

– Naoki Nakaya et al., “Increased risk of severe depression in male partners of women with breast cancer,” Cancer (9, 2010): n/a-n/a.
– guerir.org

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“ Rien n’est mauvais, rien n’est bon.
C’est notre pensée qui créé le bonheur ou le malheur.

— Shakespeare

Une femme qui vient d’acheter une maison visite le grenier.

Elle découvre une lampe magique.

Se souvenant d’Aladin, elle se dit : « Tiens, je vais la frotter ».

Et là : miracle !

Un génie sort de la lampe et dit : « Je suis un génie de seconde zone, tu ne pourras formuler qu’un seul vœu ».

« Ben, mon vœu le plus cher serait d’aller en Australie mais comme je ne supporte pas l’avion, ni le bateau, je voudrais que tu me construises un pont qui m’amène là-bas ».

Le génie lui dit alors : « Eh, je ne suis qu’un génie de seconde zone, ton vœu est trop difficile à réaliser. Trouves-en un autre ».

La femme un peu dépitée dit alors : « Je voudrais rencontrer un homme qui sois beau, gentil, intelligent, courageux et… »

Le génie : « Bon, ton pont, tu le veux à deux ou quatre voies ? »

Une équipe de chercheurs de l’Université de Montréal a mis en évidence la corrélation entre la mutation du gène KCNK 18 et des migraines avec aura.

septembre 2010C’est une première : une équipe de chercheurs internationaux dirigés par Guy Rouleau et Ron Lafrenière, de l’Université de Montréal, ont découvert qu’une mutation du gène KCNK 18 est liée à une forme courante de migraine. Leurs travaux ont révélé que cette mutation inhibe la fonction de la protéine TRESK, laquelle joue normalement un rôle essentiel dans la communication entre les cellules nerveuses.

Une découverte qui mène à de nouvelles pistes thérapeutiques

Les résultats de cette recherche, à laquelle a collaboré Zameel Cader, chercheur à  l’Université d’Oxford, sont publiés dans la revue Nature Medicine. L’étude figure parmi les premières à associer une variante génétique spécifique à un risque accru de migraines de forme courante, soit les migraines avec aura. Les personnes qui souffrent de ce type de maux de tête perçoivent des points lumineux ou des taches noires ou encore elles ressentent des picotements dans les bras ou les jambes avant la crise migraineuse.

«Des mutations génétiques liées à la migraine avaient auparavant été mises au jour, mais seulement pour des formes rares», a indiqué le Dr Rouleau. Les recherches des Drs Rouleau et Lafrenière portent sur la migraine dite classique ou avec aura, dont souffrent 25 % des migraineux. «Nous nous sommes intéressés aux formes les plus fréquentes de céphalées, c’est-à-dire les migraines non accompagnées de paralysie, et avons étudié les gènes chargés de la régulation de l’excitabilité cérébrale», a précisé le Dr Lafrenière.

Leurs travaux montrent qu’une mutation du gène KCNK 18 entraine un risque plus élevé de souffrir de migraines. En effet, cette mutation altère le bon fonctionnement de la protéine TRESK, qui veille à réguler l’excitabilité des cellules nerveuses. C’est cette altération de l’activité électrique (ou excitabilité) des cellules qui déclencherait les crises migraineuses. «Sous l’effet d’une membrane plus susceptible à l’excitation, les neurones commencent à s’activer sans avoir le stimulus nécessaire pour bloquer la cascade qui survient. Résultat? La perte de la fonction de ce gène prédispose aux migraines», résume Dr Lafrenière.

La découverte des Drs Rouleau et Lafrenière permettra d’explorer de nouvelles pistes thérapeutiques. On pense tout particulièrement à un médicament capable d’agir sur l’activité électrique de certaines cellules en cause dans les migraines.

La plupart de celles et ceux qui suivent un régime démarrent avec les meilleures intentions du monde : gym quotidienne et alimentation spartiate. Mais quand les résultats ne sont pas assez rapides et que le suivi difficile, ils jettent l’éponge. Voici comment persévérer.
Généralement, les gens suivent un régime six mois – et parfois moins s’il est très strict, explique le Dr Catherine Champagne de l’Université de Louisiane. « Quand le régime à suivre est très différent des précédentes habitudes alimentaires, dit-elle, on le suit d’autant moins longtemps. »
Selon les spécialistes, il y a quatre raisons principales pour lesquelles on jette l’éponge.
1. Vous avez choisi le mauvais régime
Le choix d’un régime alimentaire restrictif qui ne correspond pas à votre style de vie est l’une des principales raisons pour lesquelles on l’abandonne. Si le régime est trop contraignant, il est presque impossible de le suivre. Plutôt que de rechercher le régime “idéal”, mieux vaut opter pour un programme qui vous convient et que vous pourrez suivre, jour après jour.
Mon conseil : Les régimes qui marchent sont ceux qui durent. Choisissez un programme qui convient à votre mode de vie – celui que vous pourriez envisager de suivre pour le reste de votre vie.
2. Vous attendez l’impossible
La perte de poids qui n’arrive pas assez vite, voici le talon d’Achille de la plupart de celles et ceux qui suivent un régime. Les kilos peuvent mettre plus de temps que prévu à partir ou votre régime peut réclamer des ajustements en cours de route. Si vous mettez la barre trop haut vous risquez de vous sentir en situation d’échec même lorsque la pente de perte de poids est correcte. Et si vous vivez cette expérience comme un échec, cela peut vous conduire à renouer avec vos habitudes alimentaires.
Mon conseil : Si vous êtes réellement en surpoids, même une perte modérée peut vous être bénéfique. Les études montrent que perdre 10% de votre poids corporel (par exemple passer de 80 à 72 kilos) est susceptible d’améliorer la pression artérielle, les triglycérides, la sensibilité à l’insuline, le niveau de sucre sanguin, l’apnée du sommeil, le diabète et pré-diabète.
3. Vous suivez un régime, mais ne faites pas d’exercice
Certaines personnes n’aiment pas l’exercice, ou elles ont des handicaps qui les empêchent d’exercer une activité physique. Mais si vous ne voulez pas abandonner votre régime, vous avez besoin d’un minimum d’activité physique quotidienne. S’il existe bien un comportement qui prédit la réussite en termes de perte de poids, c’est l’activité physique régulière. En outre, l’activité physique apporte de nombreux bénéfices psychologiques et sanitaires qui vont au-delà de la perte de poids.
Mon conseil : L’exercice ce n’est pas seulement les heures passées dans une salle de gym – essayez le jardinage, la danse de salon, la marche, le vélo, la natation ou le badminton… Commencez lentement et augmentez graduellement d’intensité. Un des plus simples moyens de contrôler votre activité physique est de d’acquérir un podomètre et de compter vos pas dans la journée, avec un objectif de 10000.
4. Votre environnement n’a pas changé
Pour perdre du poids, vous devez créer un environnement favorable au régime à la maison, au travail, et ailleurs. Il est difficile d’ignorer le chocolat au bureau ou une maison pleine de tentations. Si vous voulez réussir, vous avez besoin de faire des changements dans votre environnement afin de ne pas constamment devoir résister aux tentations.
Mon conseil : Cherchez le soutien de votre famille, vos amis et collègues de travail et supprimez les tentations là où vous le pouvez. Remplissez vos placards d’aliments sains pour avoir sous la main les ingrédients nécessaires à des repas équilibrés. Préparez à l’avance vos collations et prenez-les avec vous lorsque vous êtes en déplacement. Et éloignez ce chocolat de votre bureau…
Mettez toutes les chances de votre côté
Les spécialistes vous conseillent aussi de :
  • Gardez la trace de vos progrès. En plus de l’exercice, la deuxième clé du succès, c’est le suivi. Gardez une trace de ce que vous mangez, pesez-vous et mesurez votre tour de taille au moins une fois par semaine. Fixez-vous un poids à ne pas dépasser. Si vous le dépassez, diminuez vos calories ou renforcez votre discipline et / ou faites plus d’exercice. Corrigez le tir le plus vite possible.
  • Mettez-vous sur les bons rails en suivant un plan strict au moins pendant quelques semaines. Cela peut vous donner des résultats rapides qui renforceront votre motivation. Après cette courte période, passez à un programme plus souple mais aussi plus durable.
  • Faites des changements graduels au lieu de réviser totalement vos habitudes alimentaires. Essayez un nouveau changement par semaine.
  • Récompensez-vous (mais pas avec des aliments), lorsque vous atteignez des objectifs, comme la perte de 3 kilos ou cinq jours réussis d’exercice en une semaine.
  • Oubliez le mot “régime”. Au contraire, réfléchissez à des stratégies qui vont satisfaire votre faim pour moins de calories : plus de fruits, légumes, des céréales complètes plutôt que raffinées, des protéines.
  • Identifiez ce qui vous a fait grossir. Par exemple, si le stress est en cause, élaborez une stratégie qui peut passer par le yoga, le biofeedback ou la cohérence cardiaque.
  • Ne vous découragez pas si vous gagnez un peu de poids après la perte initiale. Personne ne défend les régimes yo-yo, car il est préférable de changer durablement son comportement, et perdre régulièrement du poids mais un régime en dents de scie ne pose pas de problème particulier à partir du moment où la pente générale tend vers le bas.

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« Toutes mes recherches ont été vaines,
c’est Claude Bernard qui a raison,
le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout »

Confession de Pasteur à la fin de sa vie

Pour inciter les femmes de 50 à 74 ans à participer au programme national de dépistage organisé, l’Institut national du cancer (INCa) lance cette année, avec le ministère de la Santé, une nouvelle campagne d’information.

Durant tout le mois d’octobre, des messages de prévention seront inscrits sur les 25 millions de sachets pour baguettes de pain distribués par 17.000 boulangers.

« Dépistage organisé du cancer du sein : dès 50 ans, c’est tous les 2 ans » ou « Le dépistage organisé ? C’est une mammographie avec une double lecture car deux avis valent mieux qu’un ».

Pour la 2e année consécutive, les Comités féminins proposent également une initiation gratuite à la marche nordique, à Paris (Jardin du Luxembourg) le samedi 9 octobre, et en région (www.marchenordiquedescomitesfeminins.com).

Le 3 octobre, c’est une marche-course familiale qui est organisée à Paris, Odyssea (www.odyssea-paris.com), au profit de l’Institut de cancérologie Gustave Roussy (IGR).

Les CHU de Toulouse (1er) et Lille (2e) arrivent en tête de la 14e édition du palmarès du Point des 50 meilleurs hôpitaux publics ! (dans près de 60 spécialités médicales et chirurgicales).

Le principal changement par rapport à l’année précédente est la rétrogradation des établissements de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), souligne Le Point dans son édition à paraître jeudi.

L’hebdomadaire explique que « pour la première fois, sa direction générale n’a pas répondu au questionnaire du Point, empêchant de classer ses établissements dans 8 disciplines ».

La tête de classement varie peu. L‘an dernier Toulouse était classé 2e et Lille 1er. Suivent les CHU de Bordeaux, Montpellier, les hôpitaux universitaires de Strasbourg, les CHU de Nantes, Tours, Rennes, Nancy (en baisse par rapport à l’année précédente), Clermont-Ferrand, Rouen, Nice, Grenoble.

Le premier établissement de l’AP-HP, l’hôpital Cochin, arrive en 14e position, suivi par la Pitié-Salpêtrière.

La version 2010 comprend 58 classements thématiques (AVC, chirurgie de l’oeil – cataracte, myopie, rétine -, cancers, chirurgie de l’obésité, des artères, urgences traumatologiques, pédiatrie, pneumologie, maladies infectieuses…) contre 55 l’an dernier.

Pour figurer au classement final, un établissement doit fournir un service médical et chirurgical complet. Les établissements de soins spécialisés en sont donc écartés.

Source : lepoint.fr

Je ne peux que vous recommander l’excellent article de cette blogueuse « Isabelle de Lyon ».
Et tant que vous y êtes, les autres articles aussi.
L’article intégral en cliquant ici !

L’avis du Pro…

La psychothéraie est fondée sur la perception d’une souffrance psychique par le patient/client lui-même. Et surtout, d’un désir de changer quelque chose à sa vie.

Si la personne ne part pas de ce principe, il est inutile de s’engager dans cette voie.

Désirer changer quelque chose de sa vie, c’est prendre conscience que son histoire n’est pas un destin, que chacun peut toujours modifier sa manière de vivre et devenir maître de lui-même.

C’est donc reconnaître que rien ne reste figé, que les constructions psychiques sont en constante évolution et que le monde intérieur peut évoluer.

Aucun individu, qu’il soit médecin, psychothérapeute ou psy-praticien, juge, ami… ne peut forcer quelqu’un à faire une psychothérapie. Cela ne servirait à rien, la demande doit venir de la personne elle-même.

En revanche, l’entourage peut lui conseiller et l’encourager à entreprendre ce type de démarche.

Source : « La dépression, comment s’en sortir », Muriel Bertrand-Servais, Vuibert

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une thérapie -> cliquez ici

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur retirer le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de trouver une bonne cachette pour ce pouvoir divin.

Les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, et proposèrent ceci : « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. »
Mais Brahma répondit : « Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera. »

Alors les dieux répliquèrent : « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. »

Mais Brahma répondit de nouveau : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »

Alors les dieux mineurs conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer un endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »

Alors Brahma dit : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à la chercher. »

La légende dit que depuis ce temps-là,

l’homme a fait le tour de la terre,

il a exploré le monde et la lune,

escaladé les plus hautes montagnes,

plongé dans les profondeurs des océans et foré la terre,

à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

Croyez en votre pouvoir intérieur.

En vous est l’illimité.

Vos limites sont définies par les peurs que vous n’affrontez pas !

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Des chercheurs de Boston publient dans le journal de l’American Cancer Society une étude sur l’efficacité du reiki et de certaines techniques de relaxation guidée. Ces techniques diminuent effectivement l’anxiété des malades du cancer.

Le reiki est un soin apporté à une personne en approchant les mains de son corps, sans forcément aller jusqu’au contact. C’est une approche théorisée au Japon dans les débuts du XXe S.

Le reiki et la relaxation efficaces chez les patients anxieuxLa « relaxation response therapy » (RRT) est un ensemble de techniques de relaxation guidée : méditation, yoga, mais aussi prières répétitives. Elles ont pour but de provoquer une « réponse relax ». Des chercheurs américains ont défini dans les années 1970 cet état comme le cas où le sujet, malgré un stress, diminue son rythme cardiaque, sa pression sanguine, sa fréquence respiratoire et ses rythmes encéphaliques (1). On retrouve ces objectifs dans la pratique de la Cohérence Cardiaque par exemple.

Une nouvelle étude publiée en Août 2010 dans « Cancer »  (2), le journal de l’American Cancer Society, étudie l’efficacité de ces soins complémentaires pour des personnes atteintes d’un cancer de la prostate et subissant une radiothérapie. L’effectif étudié est petit et la conclusion n’est pas un plaidoyer unilatéral pour les approches complémentaires. Au contraire, les résultats pris dans leur ensemble ne montrent pas les bénéfices de ces approches.

Mais dans le détail, pour le groupe des personnes qui se déclarent anxieux avant le début du protocole, l’effet bénéfique est significatif, surtout pour l’approche de relaxation guidée.

Sources :

1. H Benson, J F Beary, et M P Carol, “The relaxation response,” Psychiatry 37, no. 1 (Février 1974): 37-46.

2. Clair Beard et al., “Effects of complementary therapies on clinical outcomes in patients being treated with radiation therapy for prostate cancer,” Cancer (Août 27, 2010), http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20803609.

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Vous pouvez voir la vie avec réalisme, optimisme ou pessimisme !

La plupart d’entre nous, montrent les recherches, avons une tendance optimiste ou pessimiste. Les recherches montrent aussi que l’optimisme est lié à de meilleures performances, à moins de stress, à une meilleure santé et à une plus grande longévité.

La vision optimiste pourrait s’apprendre dans une certaine mesure. L’optimisme et le pessimisme reposent sur des styles de pensée différents pour expliquer les événements de la vie, comme les succès et les échecs.

La pensée optimiste

Les optimistes expliquent les événements positifs comme s’étant produits à cause d’eux (cause interne). Ils voient ces événements comme des indications qu’ils sont capables de faire en sorte que d’autres choses positives arrivent dans le futur et dans d’autres domaines de leur vie.

Inversement, ils voient les événements négatifs comme n’étant pas de leur faute (cause externe). Ils les voient comme étant isolés et n’ayant rien à voir avec d’autres domaines de leur vie.

Par exemple, si une optimiste obtient une promotion, elle croira probablement que c’est parce qu’elle est bonne dans son travail, et qu’elle recevra plus de bénéfices et de promotions dans le futur. Si elle n’obtient pas la promotion, elle pensera que c’est à cause de circonstances atténuantes, probablement parce qu’elle était partie en vacances, et qu’elle fera mieux dans le futur.

Si vous êtes optimiste, les événements négatifs passent comme sur le dos d’un canard mais les évènements positifs confirment votre confiance en vous, votre capacité de provoquer des bonnes choses et la bonté de la vie.

La pensée pessimiste

Les pessimistes pensent de la façon opposée. Ils croient que les événements négatifs arrivent à cause d’eux, qu’une erreur annonce des erreurs futures et que les erreurs dans d’autres secteurs de leur vie sont inévitables puisqu’ils en sont la cause.

Ils voient les événements positifs comme des coups de chance qui sont causés par des choses en dehors de leur contrôle et qui ne se produiront sans doute pas à nouveau.

Une pessimiste verrait un promotion comme un événement chanceux qui ne se produira probablement pas à nouveau. Ne pas obtenir la promotion sera interprété comme le signe qu’elle n’est pas assez qualifiée et comme annonciateur qu’elle n’obtiendra pas d’autres promotions dans l’avenir.

Devenir plus optimiste : oui, c’est possible !

Les recherches de Martin Seligman ont montré que les gens ont tendance à apprendre un mode de pensée qui correspond au sentiment d’impuissance et aux comportements désespérés après avoir souffert d’événements difficiles. Ces recherches montrent aussi qu’ils peuvent apprendre à interpréter différemment les événements vécus et devenir plus optimistes (ce qui peut réduire la dépression).

Voici comment les pensées négatives peuvent être remises en question :

  1. – Quand quelque chose de positif arrive dans votre vie, arrêtez-vous pour analyser votre processus de pensée. Est-ce que vous vous donnez le crédit d’avoir contribué à ce qui arrive de bien? Pensez à vos différents points forts qui sont intervenus et aux façons dont vous avez contribué directement ou indirectement.
  2. – Pensez à d’autres domaines de votre vie qui peuvent être affectés par cet événement. Pensez comment vos forces qui ont contribué à ce bon événement peuvent aussi amener du positif dans d’autres domaines de votre vie. Par exemple, quelles autres bonnes choses peuvent être amenés par votre intelligence, votre force de travail et votre capacité de vous préparer à des tâches?
  3. – Imaginez quelles possibilités l’avenir peut vous réserver. Quelles possibilités peuvent s’ouvrir en conséquence des réussites que vous pouvez anticiper (ex. un travail après les études).
  4. – Quand quelque chose de négatif arrive, pensez aux circonstances atténuantes qui ont pu contribuer à ce que ça arrive. Si vous avez mal performé à un examen, par exemple, quelles circonstances extérieures peuvent avoir contribué à l’échec? Étiez-vous particulièrement occupé dans la semaine précédente? Manquiez-vous de sommeil? Gardez à l’esprit que ce n’est pas nécessairement un signe d’incapacité personnelle.
  5. – Ayez conscience de vos limites afin d’y travailler mais misez sur vos points forts, cela ne peut faire de tort.
  6. – Considérez vos échecs comme des occasions d’apprentissage et des étapes vers le prochain succès.

Plus vous pratiquerez la remise en question de vos modes de pensée, plus elle deviendra automatique avec le temps. Un psy-praticien certifié (nouveau titre reconnu; celui de psychothérapeute = plus utilisé depuis le 01/07/10) vous aidera à automatiser cela.

Références : authentichappiness.sas.upenn.ed, psychomedia.qc.ca

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Une séance unique de radiothérapie et non plus… une trentaine comme c’est actuellement le cas.

C’est la révolution que vivent certaines femmes traitées pour un cancer du sein.

Pas toutes, pour le moment. A l’heure actuelle, seules des patientes de plus de 60 ans, traitées pour des tumeurs de petite taille, peuvent bénéficier du sytème Intrabeam®, installé depuis peu au Centre René Gauducheau de Nantes.

Cette radiothérapie per-opératoire progresse encore lentement, et le plateau technique nantais est le seul dans le pays, à en disposer.

En effet tout se passe pendant le temps chirurgical : celui durant lequel l’équipe procède à la tumorectomie, ou ablation de la tumeur. A l’extrêmité du bras mobile de l’Intrabeam, l’équipe de radiothérapie insère une sphère correspondant à la taille de la tumeur qui vient d’être retirée. Placé dans le lit tumoral, l’appareil irradie pendant 20 à 40 minutes, la zone exacte située autour de la sphère. Résultat : une observance parfaite du traitement et un moindre risque de récidive, grâce à la plus grande précision de l’irradiation.

La qualité de vie des patientes s’en trouve considérablement améliorée. Celles qui bénéficieront de cette méthode n’auront pas à se rendre ensuite, à la trentaine de séances de radiothérapie. Des séances épuisantes… et coûteuses. « Le coût des déplacements est élevé car les patientes viennent souvent de loin », souligne en effet le Dr Magali Leblanc-Onfroy, chef du service de radiothérapie du centre René Gauducheau. « Et elles sont également très fatiguées ».

C’est une première en France. Notre pays intègre enfin l’étude TARGIT, menée depuis 2000 par 28 centres anticancéreux de 9 pays. Dans une prochaine étape, ce travail sera élargi à des femmes plus jeunes, présentant d’autres types de tumeurs. Rappelons qu’avec 50 000 nouveaux cas chaque année en France, le cancer du sein est le plus fréquent des cancers de la femme.

Sources : Conférence de presse du Centre de lutte contre le cancer – Nantes Atlantique – René Gauducheau, Nantes, 3 septembre 2010, Destination Santé

 » J’ai eu tout de suite un sentiment d’apaisement, le fait de se confier à quelqu’un en sachant qu’il n’y aura aucune conséquence négative, cette personne ne nous juge pas et on peut parler en vérité (chose que l’on ne peut pas se permettre de faire dans la vie courante, y a trop d’enjeu..).

Au fil des séances, mon état intérieur s’est nettement amélioré et j’ai pu comprendre aussi pourquoi j’allais mal, j’ai pu mettre des mots sur mes angoisses, mes difficultés…

Aujourd’hui, je continue à voir un psy, ça m’aide à me construire et à me débarrasser de mes vieux démons de ma petite enfance. Bientôt, je n’en aurais plus besoin et je pourrais vivre ma vie de femme enfin libérée! « 

Aurore

« Le bambou existe au dessus et en dessous de son noeud »

Koan Zen

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Un grand merci 🙂

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