espoir


Si vous voulez une fin d’année sans énervements, commencez vos préparatifs dès à présent en établissant un plan et un budget.

Tout est une question d’organisation.


Plan. Inscrivez tout ce qui doit se faire, quand il faut que ce soit prêt et quelles actions vous devez entreprendre pour atteindre le but. Quels jours de fête allez-vous fêter ? Où allez-vous les passer ? Qui comptez-vous inviter ? Qui doit recevoir un cadeau ? Qui se chargera des repas ? Fixez dès à présent les grandes lignes, les détails viendront plus tard.
Budget. La période de fin d’année coûte cher. Si vous ne voulez pas dépenser plus que prévu, il est avisé d’établir un budget : combien voulez-vous consacrer aux cadeaux, à la nourriture, aux vêtements… ?
Décoration. Rassemblez toutes vos décorations de Noël. Veillez dorénavant à les entreposer toutes au même endroit, dans une boîte, par exemple. Quel thème ou quelle(s) couleur(s) voulez-vous privilégier pour la décoration de la maison et du sapin ? Voyez ce qui vous reste de l’an passé et ce que vous devez encore acheter. Vérifiez si les guirlandes lumineuses fonctionnent encore. Essayez de réutiliser le plus possible les accessoires des années antérieures.
Déléguez. Ne pensez pas que vous devez tout faire vous-même. Cherchez de l’aide, confiez des tâches aux autres membres de la maisonnée et faites en sorte que chacun contribue un tant soit peu à l’organisation des festivités. Laissez les enfants vous aider. La période de fin d’année est une occasion idéale pour leur apprendre à organiser et à ranger.
Bonnes résolutions. Dressez une liste de vos bonnes résolutions pour la nouvelle année, choisissez-en une et réalisez-la.

Emerging research suggests structured and concentrated teaching can improve literacy and comprehension in challenged school-aged children.

Experts call for teachers and parents to be vigilant in detecting difficulties with language comprehension, reading and spelling in children and young people with autism, Asperger’s syndrome and ADHD.

“It is important that pupils are offered the support to which they are entitled,” says Jakob Asberg in a new thesis at the University of Gothenburg.

“Pupils with these neuropsychiatric disorders are often reported as having problems with spoken and written activities. However, relatively little research has been carried out within the field.

“Considering how important such skills are for coping independently in school and in working life and society in general, it is of great importance that we become better informed about these issues,” Åsberg, who is publicly defending his thesis in psychology, said.

Among other things, the findings in the five studies that comprise the thesis demonstrate that pupils with autism or Asperger’s syndrome often have problems with comprehension, in particular with continuous texts such as stories.

However, it was common that these children and young people were able to read individual words correctly and with a satisfactory flow, even though there was significant variation within the group in this respect.

“In one study we worked in conjunction with school staff and tested whether it was possible for a group of pupils with autism or Asperger’s syndrome to improve in understanding the content of stories through structured and concentrated teaching.

“We based it on the idea that teaching such as this should make it clear to the pupils what reading and listening with understanding actually involves. It was encouraging that the pupils’ test results improved after four weeks teaching.

“There does therefore appear to be potential for positive change, even though the results in this sub-study should still be regarded as provisional,” says Åsberg.

Another study focused specifically on girls with autism or ADHD. It emerged in this study that girls with ADHD frequently have more general problems when it comes to dexterity in writing.

“Both reading and spelling words and reading comprehension seem to be difficult for a lot of children with ADHD.

“It is important that teachers, parents and other professionals are vigilant regarding the occurrence of such difficulties and that the pupils are offered the support to which they are entitled”, says Åsberg.

Sources: University of Gothenburg, psychcentral.com (By Rick Nauert PHD Senior News Editor
Reviewed by John M. Grohol, Psy.D. on November 13, 2009)

De nombreuses personnes ont, dans leur entourage familial, professionnel ou amical quelqu’un connaissant un problème avec l’alcool.

Qui n’éprouve pas de difficultés pour lui dire de « faire quelque chose » ?

L’alcoolique lui-même, alors qu’il a cessé de boire, peut être confronté à un retournement de situation. Car son conjoint, un parent, un enfant peut aussi être concerné par cette addiction.

 

L’association AREA (Association de Recherche Clinique et d’Entraide en Alcoologie et Addictologie) leur donne la parole à l’occasion de la « matinée des AREAS », le 16 décembre prochain, à la Maison des Associations, Espace Niel, 85 rue St Roch, 31400 Toulouse, de 8h30 à 12h30, à côté de mon cabinet toulousain.

 

Cette rencontre se déroulera principalement autour de deux moments clés: l’intervention d’Antoinette Fouilleul-Mialon sur le thème « Les proches de l’alcoolique » et une tribune intitulée « Je t’aime,  moi non plus » animée par Claude Maillet, Rosane Pader et Genevièvre Quintin, le Dr Henri Gomez et le Pr Henri Sztulman.

 

L’AREA 31 est une assoiation essentiellement composée de patients rétablis. Elle est une auxilliaire de soin pour l’accompagnement des personnes en difficulté avec l’alcool, mais aussi lors de la prise de contact. Elle participe à des actions d’information, de formation et de prévention, et coordonne également diverses activités de terrain.

 

AREA 31, José Lucas, 06 12 73 28 26

France Acouphènes a 5 objectifs. Les connaissez-vous ?

– Ecouter, Conseiller, Informer, Aider : un réseau d’écoutants a été mis en place sur presque toute la France, assurant des permanences téléphoniques pour écouter, apporter un support, un réconfort à ceux qui souffrent d’acouphènes.

– Sensibiliser l’opinion et les pouvoirs publics

– Améliorer les dispositifs de prise en charge médicale pour un meilleur remboursement.

– Encourager et soutenir la recherche

– Prévenir les conduites à risques : musiciens, preneurs de son, les studios d’enregistrement, les salles de concert…


Site internet : france-acouphenes.org Un forum très dynamique à signaler

Numéro indigo : 0 820 22 213 (0,09 € TTC /mn) du lundi au vendredi

secretariat@france-acouphenes.org

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

La prise en charge des acouphènes, nécessairement multidisciplinaire, est couronnée de succès dans 60 à 70 % des cas, si le patient adhère à la stratégie thérapeutique conseillée. L’habituation aux symptômes est le but principal de la prise en charge.

UNE SENSATION AUDITIVE SUBJECTIVE

L’acouphène est une perception aberrante de l’oreille en l’absence de toute source sonore dans l’environnement. C’est un bruit fantôme perçu de façon uni ou bilatérale, mais qui peut aussi être perçu comme provenant de l’intérieur du crâne. Il s’agit d’un symptôme et non d’une maladie. Mais comme pour la douleur, l’acouphène symptôme peut devenir un acouphène maladie.

L’acouphène est décrit comme un sifflement (40 %), une stridence, un tintement, un bourdonnement, un chuintement de cocotte minute, un bruit de cigale, de vague, de vent… Il ne s’agit pas d’une hallucination auditive : l’acouphène n’a aucun sens et le patient est conscient que l’acouphène provient de son propre organisme.

Précision : en français acouphène provient du grec acou = entendre et phène = paraître. Pour les anglais et la majorité des autres pays sauf l’Italie les acouphènes prennent le nom de tinnitus (tintement).

DEUX TYPES D’ACOUPHÈNES

On distingue deux types acouphènes

– les acouphènes subjectifs (95 % des cas) ne sont entendus que par la personne qui s’en plaint. Leur origine, dans la grande majorité des cas, peut se situer à n’importe quel niveau des voies auditives, depuis le conduit de l’oreille externe jusqu’au cerveau, l’origine la plus fréquente étant la cochlée. Mais il ne faut pas méconnaître les origines de l’appareil manducateur et celles en provenance du rachis cervical haut. Leur prise en charge est multidisciplinaire ; l’information, l’explication, l’empathie et l’écoute, le soutien psychologique avec un psypraticien sont primordiales pour leur prise en charge.

– les acouphènes objectifs qui sont audibles par une tierce personne (5 % des cas) et enregistrables. Ils connaissent de nombreuses étiologies nécessitant des examens ultra spécialisés : béance de la trompe d’Eustache, contractions anormales de muscles de la sphère ORL, défauts structuraux de l’oreille interne et lorsqu’ils sont pulsatiles, l’étiologie est la plupart du temps vasculaire. Leur traitement est étiologique.

UNE PERTE AUDITIVE PRÉSENTE 9 FOIS SUR 10

Dans 90 % des cas, les acouphènes surviennent sur une oreille présentant une perte auditive. Ils peuvent être précédés et accompagnés d’une hyperacousie. La survenue peut être brutale ou progressive.

Dans la majorité des cas (91 %), l’intensité subjective de l’acouphène est faible inférieure à 4 Db HL et dans 4 % des cas de l’ordre de 10 à 12 Db HL. Mais il n’existe pas de corrélation entre l’intensité subjective mesurée de l’acouphène et son ressenti. De faibles intensités acouphéniques peuvent être mal vécues alors que des intensités importantes peuvent en revanche être bien tolérées. Les sons perçus sont le plus souvent aigus, 7 fois sur 10 la fréquence est supérieure à 3000 Hz.

UN RETENTISSEMENT PSYCHOLOGIQUE IMPORTANT

La prévalence des acouphènes est peu documentée du fait de l’absence d’étude épidémiologique. On estime que 15 % de la population expérimente durant sa vie un acouphène. L’acouphène est un symptôme fréquent, en France 300 000 personnes seraient handicapées par la présence d’un acouphène et 170 000 cas nouveaux surviendraient chaque année.

Rare chez les sujets jeunes, mais en constante progression ; la prévalence augmente avec l’âge surtout après 50 ans, âge auquel la presbyacousie apparaît. La perte auditive est liée à l’âge et à l’exposition au bruit d’origine professionnelle ou durant les loisirs qui altèrent plus rapidement l’audition. Dans près de 90 % des cas, l’acouphène est transitoire et n’entraîne pas de consultation. Il peut être très bref (< 5 min) ou durer plusieurs heures, mais il cesse spontanément, cependant attention ce sont des signaux d’alerte qui témoignent d’un début d’altération des structures auditives. Chez 4 % des sujets l’acouphène est un phénomène chronique déclenchant la consultation : le bruit anormal est perçu en permanence. Une fois sur deux, l’acouphène chronique est intrusif. Il envahit la vie quotidienne des patients, avec un retentissement personnel important (anxiété, insomnie, dépression voire suicide…) familial (séparation) et professionnel (absentéisme, invalidité,…). L’acouphène perturbe l’endormissement (30 % des consultants), la lecture et toute activité demandant une concentration importante. Dans un questionnaire adressé aux adhérents de l’association France acouphènes, 50 % des répondants déclarent que les acouphènes les ont « rendus plus dépressifs », 55 % plus irritables et 50 % déclarent qu’ils ont perturbé leur vie familiale, professionnelle ou sociale.

Ce questionnaire montre également qu’après l’âge de 70 ans les acouphènes sont 7 fois sur 10 plutôt bien supportés, tandis qu’ils sont mal supportés avant 40 ans, 8 fois sur 10 et que plus l’acouphène est récent plus il est mal supporté. Il est à noter que les adolescents à la structure psychologique encore fragile paient le plus lourd tribut aux désordres collatéraux des acouphènes.

Détail important, l’acouphène a une composante culturelle : en occident il est désagréable alors qu’en Inde il signifie que les dieux vous parlent et il n’est donc pas gênant. Cette précision permet de comprendre que l’habituation à l’acouphène est possible, qu’on peut ne pas l’entendre ou y devenir indifférent ; et d’insister sur l’importance de l’information et des explications aux patients dans la prise en charge.

UNE PHYSIOPATHOLOGIE COMPLEXE

L’acouphène résulte de la production d’un signal nerveux anormal à un quelconque niveau des voies auditives qui, après traitement par ces dernières, est interprété comme un bruit lorsqu’il atteint le cortex auditif. Le signal peut être d’origine périphérique ou centrale. Aujourd’hui, la théorie qui prévaut est une origine mixte. Une hypothèse propose que l’acouphène soit l’équivalent auditif des douleurs du membre fantôme. En effet, l’acouphène correspond très exactement à la perte auditive. Lorsque la perte auditive se situe dans les aigus l’acouphène s’y situe également. L’acouphène serait alors la conséquence de remaniements centraux induits par la perte auditive qui atteint 90 % des acouphéniques. Ce remaniement se manifesterait par une sur-représentation des neurones impliqués dans la reconnaissance d’une gamme de fréquences particulières. Une réorganisation cérébrale similaire a été observée dans les douleurs fantômes des membres. Plus simplement dit, l’acouphène correspondrait à ce que l’on entend plus ou à ce que l’on entend moins bien.

De son côté, l’hypothèse d’une anomalie centrale repose sur le fait que la section du nerf auditif ne supprime pas l’acouphène.

Chez les jeunes surtout, les acouphènes apparaissent souvent à la suite d’un traumatisme sonore (discothèque, concert, baladeurs, MP3, explosion,…). Pour cette étiologie, les recherches s’orientent vers le glutamate et ses récepteurs. On observe en effet dans ces situations une libération excessive de glutamate à partir des cellules sensorielles auditives au contact du nerf auditif. Des molécules bloquant les récepteurs au glutamate sont actuellement à l’étude.

Il faut par ailleurs préciser que l’acouphène pour être entendu par le patient doit atteindre la conscience et que cela est grandement facilité que sous certaines conditions, stress, choc affectif, fatigue, maladie à l’origine d’un déséquilibre du système nerveux végétatif.

LA CONSULTATION EN PRATIQUE

Un acouphène d’apparition récente (datant de moins de 10 jours) est une urgence. Le patient doit être adressé à un ORL spécialisé dans les acouphènes afin d’éviter le passage à la chronicité.

90 % des patients ont des symptômes depuis plus d’un mois. 50 % considèrent ce bruit de sérieux à insupportable. L’acouphène demeure un symptôme subjectif : il n’existe aucune méthode qui permette de l’objectiver.

Le généraliste doit croire le patient et l’écouter. Le nomadisme médical est important car les médecins connaissent mal l’acouphène et les malades ont l’impression, souvent justifiée, de ne pas être crus et d’être incompris. Il ne faut pas affirmer que l’acouphène est une fatalité contre laquelle on ne peut rien, cette phrase défaitiste est inexacte, démobilisatrice et destructrice sur le plan psychologique.

Il faut adresser le patient à une équipe spécialisée pluridisciplinaire dont la liste est fournie par l’Association France acouphènes, en expliquant que cette prise en charge spécialisée est efficace. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire avant cette prise en charge.

Le bilan spécialisé est souvent peu contributif. La prise en charge n’est pas simple car l’étiologie ou les étiologies sont quelques fois difficiles à établir, alors l’amélioration de la tolérance de l’acouphène ne peut commencer que par une explication claire et loyale du phénomène.

La présence d’une perte auditive doit être traitée, car elle concentre l’attention du patient qui tend l’oreille sur l’acouphène et qui croit qu’il entend mal à cause de l’acouphène alors que celui-ci accompagne la surdité.

Une hyperacousie associée est fréquente (20 à 45 % des cas), sa prise en charge est indispensable. Elle est fréquemment attribuée à l’acouphène, alors qu’elle l’accompagne.

UN DIAGNOSTIC SPÉCIALISÉ

Le diagnostic comporte deux étapes la première est étiologique, elle demeure souvent difficile malgré les nombreux examens pratiqués. La seconde apprécie le retentissement de l’acouphène dans la vie du patient.

L’enquête étiologique comprend notamment :

L’examen du conduit auditif externe pour visualiser l’aspect du tympan et vérifier la vacuité du conduit. La perte auditive peut être repérée par le généraliste à l’aide de tests cliniques simples et classiques.

La mise en évidence d’un souffle carotidien peut orienter vers une origine athéromateuse qui conduit à une échographie doppler.

Les autres examens sont du domaine de l’équipe spécialisée. L’audiométrie tonale et vocale mesure l’importance de la surdité (présente dans 90 % des cas).

L’impédancemétrie tympanique évalue le fonctionnement de l’oreille moyenne, de la trompe d’Eustache et le réflexe stapédien celui de la capacité de l’oreille à se protéger des bruits trop intenses (traumatisants)

Les potentiels évoqués auditifs explorent la conduction nerveuse depuis l’oreille interne jusqu’aux projections cérébrales.

L’examen vestibulaire renseigne sur le fonctionnement de la partie postérieure de l’oreille interne.

La décision d’explorer l’acouphène par IRM ou scanner est aussi une décision de spécialiste. Elle est notamment fonction du type de surdité (transmission ou perception) et surtout de l’asymétrie entre les deux oreilles. Le scanner est l’examen de choix en cas d’atteinte osseuse ou de lésion l’oreille moyenne. L’IRM explore les tissus mous.

L’examen recherche également une anomalie de l’articulé dentaire et de l’articulation temporo-mandibulaire et une anomalie de mobilité du rachis cervical.

DES TRAITEMENTS À LA CARTE ENFIN EFFICACES

La prise en charge est nécessairement multidisciplinaire. Une vingtaine d’équipes privées ou publiques sont spécialisées dans cette prise en charge (adresse sur France Acouphène)

D’autres approches sont très intéressantes : la thérapie cognitive et comportementale qui a pour objectif de se réadapter à l’acouphène et à l’hyperacousie est efficace dans de nombreux cas. Cet aspect de la thérapie repose sur le fait que le PET-scan et la magnéto-encéphalographie (MEG) montrent que les zones cérébrales activées par l’acouphène ne sont pas situées que dans les voies auditives primaires, mais aussi dans les zones des émotions, de la mémoire, de la vigilance, de l’humeur et des adaptations comportementales, zones qui sont capables de se réorganiser par plasticité cérébrale.

L’hypnose est efficace chez 70 % des patients après 5 séances, à condition que le patient pratique des séances d’autohypnose régulières à domicile.

La sophrologie permet une détente mentale et physique qui améliore le contrôle émotionnel et diminue le stress permettant ainsi au patient de distancier son bruit parasite et de vivre mieux.

Certaines prothèses auditives (thérapie sonique) permettent un traitement de l’acouphène isolé par un générateur de bruit le plus proche possible de la fréquence de l’acouphène, qui masque l’acouphène. En présence d’une surdité, d’autres prothèses auditives améliore l’audition et génère en plus un bruit pour masquer l’acouphène. L’efficacité est de 70 %.

La stimulation magnétique transcranienne qui traite le problème au niveau de l’émergence de l’acouphène (cortex auditif primaire) a une efficacité de 30 à 35 %.

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« Le soufisme a 2 objectifs techiques fondamentaux :

permettre à l’Homme de se voir tel qu’il est réellement,

l’aider à dvl son être réel, son moi intérieur »

 

Idries Shah, Sages d’Orient

 

 

 

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« Le rôle d’un ami, c’est de se trouver à vos côtés quand vous êtes dans l’erreur,

puisque tout le monde sera à côté de vous quand vous aurez raison »


Mark Twain

 


Une génération qui naîtrait libre du VIH et du sida, c’est possible – et c’est en Afrique que tout pourrait se jouer.

Aujourd’hui, le VIH et le sida pédiatriques sont en passe d’appartenir au passé presque partout dans le monde. Partout, sauf en Afrique — et dans quelques autres régions qui n’ont pu bénéficier d’une décennie de progrès réalisés dans l’utilisation de médicaments antirétroviraux pour empêcher la transmission du VIH de la mère à l’enfant.

Aujourd’hui, neuf femmes enceintes séropositives sur dix vivent en Afrique ; idem pour neuf enfants séropositifs sur dix. Un millier de bébés naissent chaque jour sur le continent africain avec le VIH. La majorité d’entre eux ne recevront aucun traitement. Faute de soins, 50 % d’entre eux mourront avant leur deuxième anniversaire.

La mort tragique de ces enfants devrait nous scandaliser tous, d’autant plus que ces décès pourraient être évités. Nous avons les moyens de prévenir la transmission du VIH de la mère à l’enfant partout dans le monde et le moment est venu de nous en servir pour sauver des centaines de milliers de vies en Afrique. Le moment est venu de reconnaître que puisque nous pouvons quasiment éliminer le VIH et le sida pédiatriques, nous devons le faire.

Ce n’est pas une question de connaissances : au cours des dix dernières années, nous avons appris beaucoup sur le mécanisme de la prévention de la transmission materno-fœtale, le fait d’empêcher le virus de passer de la mère à l’enfant. C’est maintenant une question de priorités et de volonté politique.

D’abord et avant tout, il faut que les gouvernements africains s’engagent systématiquement à inclure dans leurs budgets de santé publique des fonds consacrés à la prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant. Seuls cinq des 53 pays africains ont tenu les promesses faites lors de la Déclaration d’Abuja, par laquelle ils s’engageaient à allouer au moins 15 % de leur budget annuel aux soins de santé. Et ils sont très peu nombreux à consacrer des fonds au VIH et au sida pédiatriques.

Certains pays cependant prennent des mesures. Le Kenya, par exemple, s’est fixé un objectif ambitieux : faire passer les infections pédiatriques au VIH de 27 % à 8 % d’ici à 2013. L’an dernier, le gouvernement kenyan a affecté 11,25 millions de dollars à l’achat d’antirétroviraux pour les femmes enceintes. Le pays s’évertue aussi à combler des lacunes graves dans le programme de prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant avec, entre autres, de nouvelles initiatives destinées aux communautés les plus éprouvées et souvent les plus difficiles à atteindre.

Nous sommes encouragés par ce type d’initiatives ambitieuses prises par le Kenya et d’autres pays comme l’Afrique du Sud et le Nigéria, qui procèdent à des modifications historiques de leurs politiques en matière de VIH/sida. Nous espérons que d’autres gouvernements africains les suivront rapidement sur cette voie.

Une génération libérée du VIH et du sida, c’est également un impératif mondial, qui exige un engagement renouvelé de la part des bailleurs de fonds, des institutions internationales, de la société civile et du secteur privé.

Nous devons tous nous focaliser davantage sur une transposition à plus grande échelle des solutions efficaces – et accroître les investissements dans ce domaine – afin que les centres de santé disposent de suffisamment de personnel et de matériel et qu’un plus grand nombre de femmes et de nouveau-nés bénéficient d’un dépistage précoce et d’un traitement antirétroviral suffisamment tôt pour empêcher la transmission du virus.

FIXER LES PRIORITÉS

Des fonds supplémentaires sont aussi nécessaires pour élargir l’accès aux soins, aux traitements et à une prise en charge de qualité pour les femmes et les enfants séropositifs. Et il ne fait aucun doute que nous devons investir dans des moyens innovants pour atteindre les femmes et les familles les plus pauvres et les plus vulnérables.

Le mois dernier, le Kenya a été le premier pays à commencer la distribution des « Packs maman-bébé », des kits à emporter à domicile contenant tous les médicaments nécessaires pour protéger la santé d’une mère et de son nourrisson – même si elle vit dans un endroit reculé, loin de tout dispensaire. Cette initiative prometteuse a été mise au point par l’Unicef, l’OMS, Unitaid et d’autres partenaires. Bientôt, le Cameroun, le Lesotho et la Zambie commenceront, eux aussi, à distribuer les « Packs maman-bébé » pour accélérer la prévention de la transmission mère-enfant chez eux.

La clé du succès réside à l’évidence dans le partenariat, à tous les niveaux. La campagne pour l’élimination du VIH/sida pédiatrique, un partenariat de la société civile africaine, veut mobiliser les actions contre ce fléau, dans six nations africaines pour commencer.

Le Fonds mondial de lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme, un partenariat public-privé, met à disposition des sommes considérables pour élargir la prévention et le traitement du VIH en Afrique. Le mois dernier, les promesses de dons au Fonds ont atteint 11,7 milliards de dollars. Les Etats-Unis ont augmenté de 38 % leur promesse de contribution et il est encore temps pour plusieurs nations du G20 de s’engager. Mais les niveaux de financement actuels suffisent à peine à maintenir les initiatives en cours.

Or, le continent africain ne peut se permettre d’attendre. Faute de financements suffisants, moins de la moitié des femmes enceintes séropositives en Afrique subsaharienne recevront les antirétroviraux qui pourraient prolonger leur vie. Sans ces médicaments, près de 40 % des bébés qu’elles mettront au monde seront infectés par le VIH. Avec les médicaments, ce taux chute à 5 %.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. A nous de faire un choix, à nous de fixer les priorités. C’est une question de vie ou de mort. En cette Journée mondiale de la lutte contre le sida, nous devons tous réaffirmer notre engagement à sauver des vies – en prenant des mesures audacieuses dès aujourd’hui pour libérer l’humanité du sida, en Afrique et partout ailleurs.

 


Desmond Tutu est aussi président honoraire de la Global AIDS Alliance

Desmond Tutu, archevêque émérite du Cap, et Anthony Lake, directeur général de l’Unicef (Fonds des Nations unies pour l’enfance)

 

Source : lemonde.fr

 

 

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« L’impiété & la foi courent tout deux sur le chemin de Dieu »

Rûmî

 

(mystique musulman persan du 13ème siècle, qui a profondément influencé le soufisme)

Comment rendre une femme heureuse ?

Il me semble que cela ne soit pas très compliqué puisqu’il suffit d’être :

1. ami
2. compagnon
3. amant
4. frère
5. père
6. maître
7. éducateur
8. cuisinier
9. charpentier
10. plombier
11. mécanicien
12. décorateur
13. styliste
14. sexologue
15. gynécologue/obstétricien
16. psychologue
18. psychiatre
19. thérapeute
20. audacieux
21. organisateur
22. bon père
23. très propre
24. sympathique
25. athlétique
26. doux
27. attentionné
28. galant
29. intelligent
30. drôle
31. créatif
32. tendre
33. fort
34. compréhensif
35. tolérant
36. prudent
37. ambitieux
38. capable
39. courageux
40. déterminé
41. fiable
42. respectueux
43. passionné
44. faire souvent des compliments
45. adorer le shopping
46. ne pas faire des histoires
47. être très riche
48. ne pas la stresser
49. ne pas regarder les autres filles

Dans le même temps, il faudrait aussi :

50. faire très attention à elle, sans pour autant être jaloux
51. bien s’entendre avec sa famille, mais tout en lui accordant toujours autant de temps pour elle
52. lui donner de l’espace, tout en se montrant soucieux de là où elle va

Il est par ailleurs très important de :

53. Ne jamais oublier anniversaires, fiançailles et mariages

Toutefois, même en observant scrupuleusement ces règles, son bonheur n’est pas garanti, puisqu’elle pourrait se sentir submergée par une vie d’une étouffante de perfection et s’envoler…

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Comment ne pas demander au partenaire de combler nos manques douloureux ?

L’AMOUR est souvent confondu avec le désir, la passion, la jalousie, l’excitation, la séduction, la fascination, la réponse à l’ennui ou à l’isolement.

On accepte difficilement que la paix puisse s’accorder à l’amour parce qu’on l’associe à des états de pression, d’intensité. Pourtant, l’amour est équilibre, il ne devrait renfermer ni compulsion, ni désespoir, ni obsession.

On ne peut aimer que si l’on est prêt. On ne peut aimer que si l’on est disposé à le faire. On ne peut aimer que si l’on sait s’aimer soi-même. L’amour vient du coeur et le coeur est en soi.

Or, notre enfance imparfaite affectivement nous a laissé un coeur esseulé, assoiffé d’amour. Nous désirons un compagnon, une compagne qui effacerait ce manque douloureux et nous tombons alors dans un piège : nous attendons d’un partenaire qu’il soit une réponse à notre manque, nous attendons que la relation que nous mettons en place avec l’autre nous soulage de toutes nos misères humaines, nous espérons de notre liaison qu’elle donne un sens, un but à notre vie qu’elle brise notre isolement calme nos peurs, nous apporte une raison d’être ; nous croyons que notre dynamique de couple pourra nous guérir de nos défauts, nous rendra plus tolérants, meilleurs ; nous mettons tous nos espoirs dans notre relation amoureuse nous en attendons tout « simplement » le bonheur !

En procédant ainsi, c’est comme si nous donnions à l’autre une puissance supérieure…. attentes insensées et dangereuses !

Une relation ne peut être tout cela, mais une relation représente néanmoins beaucoup, c’est un vrai « cadeau » : elle nous offre la compagnie de quelqu’un, elle nous donne l’occasion d’apprendre sur nous-même et de grandir.

La tendresse, l’amour, la sexualité font partie d’un partage sain avec un partenaire mais il ne faut pas en demander « plus » ! Gérer nos peurs de l’avenir, nos angoisses, nos besoins de sécurité, de reconnaissance, accepter toutes nos imperfections, donner un sens à notre vie….

Cela est de notre responsabilité.

Notre recherche spirituelle n’a rien à voir avec notre relation. Nous n’avons pas à attendre d’une autre personne ce que nous devrions attendre de Dieu. Ces fardeaux sont à accepter et à confier à un « esprit qui nous dépasse », à « une puissance divine », il faut Le laisser faire son œuvre et alors, approcher les autres sans besoin et exigence avec seulement notre chaleur humaine. Dans une relation amoureuse, la confiance et le respect mutuel sont essentiels au développement ; sans eux des sensations que l’on confond avec de l’amour peuvent s’implanter et empêcher une saine croissance.

L’amour pour être solide et durable doit avoir des buts, des valeurs et des intérêts communs.

« L’amour, enfin, pour se développer a besoin d’un climat d’intimité que les deux partenaires ont à entretenir, à renouveler. C’est un véritable travail qui nécessite de se mettre à nu, de laisser tomber les masques et le besoin de « bien paraître. »

Tout une vie pour y arriver !

Texte écrit à partir du livre de Robin Norwood : « Ces femmes qui aiment trop ».

 

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Dans le cadre de ses rencontres mensuelles, l’association Anorexie-Boulimie vous invite à débattre avec Catherine François, psychologue clinicienne, sur le thème « Au-delà des symptômes: une approche clinique des troubles du comportement alimentaire ».

La réunion, ouverte à tous, aura lieu dans les locaux de la CMS, 2 rue Malbec, à Toulouse.

Quand ? Samedi 27/11/10, de 15h30 à 17h

Contact – informations : Fabienne Gouin, au 06 6949 3121 ou Frédéric Duval-Levesque au 06 2339 0707

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

comment lui en vouloir ? Ne prenez surtout pas la fuite parce qu’il vous a avoué avec un air abattu qu’il est légèrement tête en l’air.

« Ne le prends pas pour toi, j’oublie aussi l’anniversaire de mes parents », a-t-il ajouté.

Evidemment, c’est très vexant.

Mais après tout, c’est vrai qu’il n’a pas la mémoire des dates, vous vous en êtes rendue compte maintes fois, alors ne vous formalisez pas.

Il est aussi un peu maladroit, désordonné, pas doué en déco et légèrement flemmard ? Ca aussi il le sait, il ne s’en cache pas.

Et même, il essaie de faire des efforts pour s’améliorer. Voilà, le principal !

Les hommes qui ne reconnaissent jamais leurs torts et qui vous embobinent pour ne jamais montrer de faiblesses, en revanche, mieux vaut s’en méfier

Comment lui en vouloir ? ©  Stockbyte-Thinkstock

avouez qu'un homme sans défaut, ça n'a pas de charme !
Vous  imaginez parfois l’homme de votre vie comme le plus parfait des hommes…

Otez-vous tout de suite cette idée de la tête !

De même que vous n’êtes pas parfaite, l’homme de votre vie a quelques, voire beaucoup, de défauts.

Arrêtez de rêver.

En plus réfléchissez bien cinq minutes, que feriez-vous avec un homme auquel vous ne pourriez faire aucun reproche ?

Ne serait-ce pas un peu lassant ?

Si votre couple est solide, il suffira d’un peu de volonté, d’une bonne dose de patience et surtout de beaucoup d’amour pour supporter ses petits défauts !

Avouez qu’un homme sans défaut, ça n’a pas de charme ! ©  Pixland-Thinkstock

le charme de la première rencontre...

Vous avez beau voir et revoir le film de votre première rencontre, il n’y a rien à faire : vous n’avez pas été envoûtée, votre cœur ne s’est pas emballé, vous n’avez même pas rougi… Bref ça ne s’est pas passé comme dans les films.

Rassurez-vous, ce n’est pas une raison pour penser qu’il n’est pas l’homme de votre vie.

D’une part vous n’êtes pas forcément quelqu’un d’hyper émotif et d’autre part, ce n’est pas parce que vous êtes irrésistiblement attirée par quelqu’un, que vous êtes forcément faits l’un pour l’autre.

Le désir est indispensable certes, mais il ne suffit pas pour faire durer un couple sur le long terme…

Vous l’avez trouvé séduisant et à votre goût et surtout vous vous êtes tout de suite sentie bien avec lui. Le contact est bien passé et vous vous êtes assez vite trouvés des affinités ou des passions communes. Voilà une histoire qui commence très bien…

Le charme de la première rencontre… ©  brandxpictures-Thinkstock

Vous formez un joli couple et le courant passe bien entre vous.

Mais… Vous ne pouvez pas vous empêcher d’avoir de petits doutes.

Est-il vraiment fait pour vous ?

8 conseils à suivre.

 

Sources : linternaute.com, divers

Pour la version rapide : prenez rendez-vous 😉

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Les facteurs de risques familiaux n'annulent pas le bénéfice d'un style de vie anticancerLa probabilité d’être atteinte d’un cancer est plus élevée quand une femme compte une victime du cancer chez un de ses parents.

Mais pour toutes, un style de vie anticancer permet de diminuer le risque.

Pour une femme, le fait d’avoir un père ou une mère victime d’un cancer du sein après 45 ans est un facteur de risque.

L’étude publiée en Septembre 2010 dans Breast Cancer Research l’estime à +50% pour une forme de cancer du sein. Les causes sont complexes : il peut s’agir de facteurs génétiques, mais également de mauvaises habitudes partagées dans la famille.

Les chercheurs ont utilisé les données de l’étude Women Health Initiative pour vérifier si un comportement théoriquement favorable à la santé l’est toujours, quelque soient les facteurs de risques familiaux. Plus de 85 000 femmes ont été réparties en plusieurs groupes selon leurs habitudes : suivaient-elles ou non trois comportements connus pour être liés au risque de cancer du sein ? Les chercheurs ont effectivement pu vérifier que toutes les femmes bénéficient d’un effet positif, que leurs parents aient été touchés ou non.

Les risques de celles qui ne suivaient aucun de ces comportements étaient augmentés de 30% par rapport à celles qui déclaraient consommer peu d’alcool, faire de l’exercice physique régulièrement et ne pas être en surpoids.

Une indication de plus que les comportements ont au moins autant d’impact que le patrimoine génétique.

Quelque soit notre histoire familiale, une grande part de notre destin est lié à nos choix.

Plutôt rassurant non ? Alors n’oubliez pas de bouger !

Sources : 1. Gramling, R. et al. Family history of later-onset breast cancer, breast healthy behavior and invasive breast cancer among postmenopausal women: a cohort study. Breast Cancer Research 12, R82 (2010), guerir.org, photo Tony the Misfit

Vous pouvez lire deux fois plus vite tout en assimilant davantage. Le secret : apprendre à lâcher prise pour mieux se concentrer. La méthode : des exercices simples, adaptés au papier et à l’écran. A vous de jouer.

N’ayez pas peur ! Vous augmenterez votre vitesse de 20% en acceptant de ne pas tout comprendre et en continuant à avancer. Sachez que deux lectures rapides du même texte sont préférables à une lecture lente avec des allers-retours.
Résonance mentale : évitez de prononcer dans votre tête ce que vous lisez. S’il est difficile de supprimer complètement cette résonance mentale, vous pouvez la réduire en essayant de lui prêter moins d’attention. Vous devrez aussi accepter de ne pas tout lire et de vous fier à votre cerveau qui retient l’essentiel.
Théorie des blocs : apprenez à lire tous les mots à la même vitesse. Pour y arriver, ne les lisez plus de gauche à droite mais fixez uniquement la partie centrale. Apprenez ensuite à fixer des blocs de cinq ou six mots. Même si certains mots vous semblent flous, votre cerveau sera capable de comprendre l’ensemble de la phrase. Utilisez la même technique pour lire en diagonale. Faites des bons de gauche à droite, mais en descendant chaque fois d’un cran. En cas de fatigue, promenez un stylo le long du texte et obligez-vous à le suivre.
Que cherchez-vous ? Lorsque vous voulez comprendre une problématique dans un document de plusieurs pages, commencez par le feuilleter (ou jetez un œil à la table des matières) pour dégager les idées essentielles. Ensuite, lisez, par exemple, la première et la dernière ligne de chaque paragraphe. Dernier conseil : résumez chaque paragraphe en un mot et inscrivez-le dans la marge.

 

 

« Comment pourrait-on parvenir à la perle en regardant simplement la mer ?

Il faut un plongeur pour trouver la perle »

 

Rûmî, Le Livre du Dedans

Pour la première fois, un film invite soignants et grand public à découvrir la réalité des soins palliatifs.

Le documentaire de Frédéric Chaudier, qui sort sur les écrans mercredi 3 novembre, a été tourné à la Maison médicale Jeanne Garnier de Paris. Ce film d’une heure et demi brise le tabou de la fin de vie. Un véritable plaidoyer pour les soins palliatifs. A voir !

Une heure et demie de tournage sur les soins palliatifs ?

L’intention relevait a priori de la mission impossible. Pour le cinéaste d’abord, tant le sujet paraît de prime abord bien peu cinégénique. Pour le spectateur ensuite, le thème étant de ceux sur lesquels d’ordinaire on détourne pudiquement les yeux. Admettons d’ailleurs que le premier quart d’heure du film de Frédéric Chaudier conduira certains à lorgner sur le cadran de leur montre. Inquiétude de courte durée. Car -c’est le principal mérite de ce documentaire- le spectateur se sent très vite comme absorbé par cet univers pourtant si déroutant. Comme si la sollicitude qui émane de la pellicule pouvait être contagieuse.

« Les yeux ouverts », qui sort en salle le 3 novembre raconte le quotidien d’un service hospitalier pas ordinaire : la Maison médicale Jeanne Garnier, un établissement de référence en soins palliatifs. Dans le XVème arrondissement de Paris, ses équipes -200 salariés, une centaine de bénévoles- prennent en charge quelque 850 patients chaque année. Pendant 14 mois, Frédéric Chaudier y a donc tourné, en adoptant le tempo singulier de cet établissement pas comme les autres. « J’ai toujours été bien accueilli par ces personnes. Il y a eu un travail préparatoire où j’ai fait acte de présence en parlant aux patients sans les filmer (…) Je n’ai jamais imposé la caméra. Si je sentais qu’il y avait une tension négative qui paralysait la personne, je ne filmais pas. La fois suivante, quand elle avait compris que je n’étais pas là pour piller son image, elle acceptait encore plus volontiers que je la filme. »

En un peu plus d’un an de tournage, au fil de ses visites, le réalisateur confesse qu’il est à son tour devenu acteur. Une observation active et de plus en plus impliquée qui bien entendu a imprégné le documentaire : « Les improvisations proviennent du fait que certaines rencontres ont été plus déroutantes, parfois plus fortes que d’autres. Mon rôle de réalisateur se confondait avec celui d’un accompagnant, et il me fallait faire beaucoup d’efforts pour revenir à quelque chose de structuré ! »

Ce documentaire n’occulte ni les angoisses, ni la souffrance, des malades, du personnel et des familles. Mais le ton reste très pudique, souvent émouvant, et même parfois drôle.

Car il s’en passe des choses dans un service de soins palliatifs ! Plus sans doute que dans n’importe quelle autre unité médicale. A travers l’histoire de Claude, ou de la mère de Dino, on finit par comprendre que les gens qui arrivent à Jeanne Garnier n’y viennent pas d’abord pour mourir, mais pour y vivre leurs derniers instants. « Les yeux ouverts » filme des vies, au ralenti peut-être, mais avant tout des vies, avec leurs souffrances bien sûr, mais aussi leurs hauts et leurs bas, avec un passé, un présent, et curieusement aussi des projets pour la suite : un voyage à La Rochelle, la visite d’un proche, une sortie dans le jardin ou une séance de peinture…

Un retour sur son histoire personnelle

Comme les «acteurs» de son film, Frédéric Chaudier n’est lui non plus pas arrivé à Jeanne Garnier par hasard. Le réalisateur y est revenu sur les traces de son père décédé dans ce service en 2003, après 10 mois de séjour : « Je voulais essayer de comprendre ce qui m’avait été transmis. J’ai senti le besoin d’y retourner pour mieux creuser cette période particulière de l’existence que l’on a toujours tendance à vouloir fuir, parce que, il ne faut pas se le cacher, il y a des moments pénibles et difficiles à traverser.» Le cinéaste raconte que son père et lui-même venaient d’une position «très pro euthanasie». Pourtant, il se souvient que, finalement, pendant le séjour à Jeanne Garnier, la question ne s’est jamais posée : « S’il m’avait demandé à mourir, on se serait amputé de deux années d’une incroyable richesse.»

Son film est de ce point de vue un véritable plaidoyer pour la démarche palliative, même s’il ne fait pas l’impasse sur la souffrance, et s’il aborde la question de la demande de mort médicalement assistée. L’application de la loi Léonetti est aussi évoquée. Ainsi de ce patient en fin de vie, par ailleurs diabétique, qui réclame et obtient qu’on lui supprime l’insuline qui le maintient en vie. Dans l’un et l’autre cas, le documentaire fait part des doutes et des interrogations des soignants.

Le film suit aussi Daniel D’Hérouville le médecin chef, Rosa Lortie, l’aide-soignante, Marie-Claude Brisard, la kiné et bien d’autres encore… Leur patience, leur dévouement, leur écoute et pour tout dire leur présence bienveillante impressionne. A l’évidence, leur témoignage ne peut pas laisser indifférent. Ce sera une vraie découverte pour le grand public auquel le film s’adresse en priorité. On est si loin de l’anonymat et de la technicité de l’univers hospitalier… L’humanité de ces soignants crève l’écran, et est à même de convaincre les plus réticents que, face à la fin de vie, la diffusion des soins palliatifs doit devenir une priorité.

Au total, ce film aborde un thème généralement tabou. Mais pas seulement. Au-delà de la fin de vie, le documentaire amène à réfléchir aussi sur le sens de la vie en général, de chacune de nos vies. Frédéric Chaudier alterne les séquences tournées à Jeanne Garnier avec des extraits d’animation, qui apportent une respiration au film, et avec des scènes accélérées de la « vraie » vie, qui font s’interroger le spectateur sur nos existences trépidantes. «Le fait de montrer ce lieu est une manière de se rapprocher, de se réconcilier avec cette certitude qu’est notre finitude; de réapprendre à vivre avec notre statut de mortel,» souligne Frédéric Chaudier. A cause de cela aussi on ressortira des « Yeux ouverts » pas tout à fait comme avant.

Film de Frédéric Chaudier, réalisé avec le concours de la Région Ile-de-France, de l’INPES et du ministère de la Santé. Sortie nationale le 3 novembre. 93 minutes.

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