espoir


 

 

Agnès Buzyn, qui vient d’être nommée à la tête de l’Institut national du cancer (INCa), veut favoriser l’accès rapide aux soins de qualité pour les patients atteints de cancer, qui « ne doivent pas être inquiets de savoir dans quel centre de soins ils tombent ».

« Ils doivent avoir la certitude que le centre où ils vont être soignés leur garantit d’emblée une médecine de pointe, souligne le professeur d’hématologie dans une interview à l’AFP. Ma ligne de mire c’est qu’un patient, où qu’il soit traité, ne se dise pas : j’ai moins de chance que quelqu’un traité dans un centre reconnu ».

Le Pr Buzyn parle à ce sujet de la nécessité que les professionnels harmonisent leurs pratiques et les protocoles qu’ils suivent, afin qu’ils « ne soient pas différents d’un centre à l’autre, c’est le minimum qu’on doit à nos concitoyens ».

Elle insiste aussi sur la nécessité d’offrir « un accès rapide à l’innovation, aux nouvelles molécules, pour que les patients gardent espoir » et insiste à cet égard sur le rôle que peuvent jouer les nouveaux centres labellisés de phase précoce.

Elle souhaite aussi développer l’accompagnement du patient dans le pendant et après cancer, le retour à la vie ordinaire Changer l’image de la maladie dans la société est un point majeur » estime-t-elle.

Le Pr Buzyn va abandonner la plupart de ses autres fonctions, mais elle ne quittera pas la présidence du conseil d’administration de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté nucléaire (IRSN) avant de terminer son travail sur le dossier Fukushima.

Pour le reste, Agnès Buzyn, responsable depuis 1992 de l’unité de soins intensifs d’hématologie et de greffe de moelle osseuse à l’hôpital Necker-Enfants malades (Paris), va abandonner ses activités cliniques, en gardant seulement une consultation d’une demi-journée.

Source : legeneraliste.fr

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Le 47e congrès de l’ASCO (American Society of Clinical Oncology) a été l’occasion de présenter les grandes nouveautés thérapeutiques dans le domaine du cancer, mais aussi les progrès en matière de prévention.

C’est ainsi que le tabagisme est revenu sur le devant de la scène et tout particulièrement à propos du cancer du sein.

Le tabac, un puissant facteur du risque du cancer du sein

Le tabac est un puissant facteur de risque du cancer du sein, d‘autant plus chez les femmes prédisposées à ce cancer. C’est le cas notamment des femmes de plus de 60 ans, et de celles qui ont des antécédents personnels ou familiaux (cas de cancers du sein chez dans la famille).

Selon l’une des études présentées à ce congrès et ayant porté sur le suivi de plus de 10.000 femmes,

15 ans de tabagisme majorent le risque de cancer du sein de 34%.

Le potentiel cancérigène du tabac est ici aussi alarmant, justifiant les campagnes de lutte contre le tabagisme en direction des femmes.

Les facteurs protecteurs du cancer du sein

Mais pour prévenir le cancer du sein, les femmes ont d’autres cartes à jouer.

En premier lieu, l’activité physique. Une pratique physique régulière (au moins 30 minutes par jour de marche active) représente un facteur protecteur très important.

Viennent ensuite l’alimentation (consommation accrue de fruits et de légumes, limitation des acides gras trans et de l’alcool), la lutte contre le surpoids et le dépistage (dépistage personnalisé ou généralisé).

Autrement dit, toutes les femmes peuvent réduire leur risque de cancer du sein ! Le mieux étant d’arrêter de fumer…

Sources : 47e Congrès de l’American Society of Clinical Oncology, 3-7 juin 2011, e-sante.fr, Isabelle Eustache

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Certaines personnes savent une chose avec certitude : elles veulent tôt ou tard vivre de leur passion. Mais dans quel domaine ? Les cinq astuces suivantes vous permettront de découvrir la passion avec laquelle vous voulez vous investir.

Replongez-vous dans votre jeunesse. Dressez une liste des choses que vous aimiez faire quand vous étiez enfant. Ces activités vous plairaient-elles encore toujours aujourd’hui ? Comment peuvent-elles influencer votre carrière ?

Réalisez un panneau de créativité. Prenez une grande feuille de papier ou de carton et écrivez au milieu : nouveau travail/nouvelle entreprise. Entourez ensuite ce centre d’images de votre rêve et vous verrez votre passion grandir. A mesure que l’affiche évoluera, vous verrez ce qui manque et découvrirez comment vous devez remplir les vides.

Dressez une liste de figures-clés. Etudiez les gens qui ont réalisé l’objectif que vous voulez atteindre. Comment ont-il survécu à la récession ?

Faites ce que vous trouvez amusant. Même si vous n’avez pas de business plan ou d’investisseur, vous devez tout simplement commencer à faire ce que vous trouvez amusant. Testez votre projet, construisez un réseau et demander du feedback.

Poussez sur la touche pause. Ne soyez pas constamment en train de penser à votre affaire. Changez-vous les idées en écrivant, en faisant du sport, de la peinture, du jardinage, etc. C’est ainsi que vous viendront des idées neuves. Notez-les et utilisez-les.

 

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Cancer de la prostate : 3 heures de marche rapide hebdomadaires freinent la progression de la maladie

Cancer de la prostate : 3 heures de marche rapide hebdomadaires freinent la progression de la maladie

D’après une récente étude publiée dans Cancer Research, quelques heures de marche rapide par semaine suffisent pour stopper la progression d’un cancer de la prostate. Outre ses nombreux bienfaits pour la santé, la marche, accessible à tous, serait ainsi pour certains une véritable bouée de sauvetage.

Pratiquer 3 heures de marche rapide ou plus toutes les semaines diminue de 57% le risque de propagation d’un cancer de la prostate, par rapport aux hommes qui marchent plus lentement ou moins de 3 heures par semaine.

A noter que plus le rythme de marche est rapide, plus le risque de progression de la maladie diminue. Mais la durée de marche n’est pas associée à un risque plus faible lorsque l’intensité n’est plus prise en compte. C’est donc bien l’association de 3 heures de marche par semaine, à un rythme soutenu, qui est associée à une diminution du risque de progression d’un cancer de la prostate.

Ces résultats sont issus d’une étude menée sur près de 1500 hommes diagnostiqués d’un cancer précoce de la prostate, qui ont donné les informations concernant leur alimentation et leur activité physique sur 2 ans (2004 à 2005). Les participants de l’étude ont rempli un questionnaire concernant leur pratique de la marche ou de la randonnée, de la course, l’aérobie, l’aviron, le cyclisme ou encore le squash. Les réponses allaient de « jamais » à « 11 heures par semaine ». Ces hommes ont également été interrogés sur leur rythme de marche.

Les chercheurs concluent que la marche rapide après le diagnostic peut empêcher ou retarder la progression du cancer de la prostate, lorsque le cancer est cliniquement localisé.

Comment expliquer un tel résultat ? La marche rapide pourrait affecter la prolifération des cellules cancéreuses de la prostate de diverses façons, notamment en réduisant la résistance à l’insuline et l’inflammation.

Source: guerir.org, Cancer Research; 71(11); 1-7 doi: 10.1158/0008-5472.CAN-10-3932  Physical Activity after Diagnosis and Risk of Prostate Cancer Progression: Data from the Cancer of the Prostate Strategic Urologic Research Endeavor. AACR Brisk Walking Could Improve Prostate Cancer Outcomes

Crédit photo : fotolia.com

 

 

 

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« Faites votre chemin dans le vide… ne vous laissez pas convaincre qu’il n’y a pas de beauté.

Négligez les sceptiques loin de l’enfance…

et n’ayez que mépris pour les persifleurs : les choses sont encore – soyez reconnaissants.

La reconnaissance c’est l’enthousiasme – la gratitude seule donne la vision du vaste monde. »

 

Handke, 1983

Pourquoi avoir écrit ce livre sous la forme d’un dialogue entre un père et son fils défunt ?

Le papa que je suis voulait remercier mais je ne savais pas comment remercier les gens qui ont été là au moment où j’ai été dans la douleur. J’avais une sorte de dette. Mais ce n’est pas la seule raison. À ce moment-là de ma vie, j’étais en panne, en particulier sans forces d’écriture, vide.

Un jour, je ne sais plus pourquoi, au lieu de dire, comme il m’arrive parfois, « arrête de dire des conneries, Rostain », je me suis entendu dire : « arrête de dire des conneries, papa », et c’est parti. « Arrête de dire des conneries, papa », c’est une voix affectueuse qui parle, affectueuse, généreuse. À partir de là, ça a été un réel plaisir d’écrire. Je n’étais pas dans l’autobiographie, dans le dolorisme, dans la plainte… Fiction ? Je ne sais pas, j’aimerais bien que ce soit un roman, que mon fils ne soit pas vraiment mort. Autofiction, évidemment, sauf qu’il n’y a pas de « je » dans le livre ; ce n’est justement pas « je Michel Rostain » qui parle, c’est « je ton fils ». C’est différent du coup, un récit aux frontières de toutes sortes de genres.

C’est un texte qui célèbre la vie alors qu’il parle de la mort soudaine d’un enfant.

Oui… il y a dans ce livre une célébration de la vie. On peut vivre avec « ça ». On peut vivre, regardez les millions et les millions d’êtres humains qui vivent des moments magnifiques, malgré les horreurs dans lesquelles ils ont été immergés ! Des horreurs bien pires que celles que j’ai vécues. C’est fascinant la vie !

C’est à ce moment-là que vous avez découvert que la vie peut être aussi fascinante ?

Mon métier d’artiste, ma vie antérieure, ma paternité, l’amour m’avaient déjà permis d’entrer dans ce qu’il y a d’extraordinaire avec la vie. Je ne dis pas que j’étais préparé à « ça » : c’est totalement irrecevable la mort de votre enfant. J’ai simplement eu la chance d’être malgré tout vivant à ce moment-là, et d’avoir des amis vivants, eux et nous présents à la douleur et à la vie et à l’amitié, plutôt que seulement anéantis.

Un ami m’a dit : « On peut vivre avec ça ». Merci à lui. Comment ? En se racontant des histoires. C’est magnifique de raconter des histoires. Nous passons notre temps à nous raconter des histoires et à en raconter aux autres. Le métier d’écrivain, c’est de raconter des histoires. Je vous raconte une histoire et j’espère que cette histoire, non seulement vous touche et vous plaît, et qu’elle vous aide à vivre. Finalement… Moi, Michel Rostain, dans une douleur pareille, je suis vivant, je peux vivre avec « ça ». Raconter des histoires, de vous raconter cette histoire m’a beaucoup nourri. Ce texte est bourré d’inexactitudes, et tout est vrai, profondément vrai. Mon fils, une fois mort ne m’a jamais parlé, rien à voir avec ce fils mort qui raconte le deuil de son papa. Je ne crois pas non plus une seconde que le volcan islandais ait explosé à cause de mon fils. Je suis un rationaliste, le volcan a pété parce qu’il a pété ! Mais qu’est-ce que c’est vivant, qu’est-ce que c’est joyeux de rêver que Lion-le fils a envoyé un signal au papa en deuil.

Je raconte des histoires, racontons des choses, et ne soyons pas prisonniers des histoires que nous nous racontons.

Il y a beaucoup d’ironie tendre à l’égard du père. Est-ce le papa qui parle et qui ne s’épargne pas ou est-ce le fils qui avait ce regard tendrement ironique sur le père ?Il faudrait le lui demander, mais mon fils Lion est mort, je n’en sais rien. J’ai inventé un rapport que j’aime avec mon fils. Je ne sais pas s’il a eu le même avec moi. Je pense que nous en aurions été capables, la preuve, ce livre, moi, mais je ne sais pas plus.

Ce papa a beaucoup d’humour, beaucoup de recul notamment la scène des obsèques de l’ami Simon six mois avant la mort du fils, comme une répétition.

On n’y va plus très souvent aux enterrements. Mais si on regarde cette cérémonie de loin, sans avoir les yeux brouillés de larmes, elle est souvent médiocre… Là, dans le livre, ce n’est pas le papa en deuil qui va aux obsèques de Simon. Il n’est pas encore en deuil de son fils, et c’est ce qui lui permet de se moquer… Je suis certain que notre expérience et notre compétence d’artistes nous ont permis, à Martine et à moi, d’aborder la cérémonie qu’il fallait faire pour notre fils quand il est mort.

Ce livre dit aussi : « il faut de temps en temps se préparer à la mort, à la nôtre ou à celle de ceux que nous aimons. Ça arrivera, c’est moins idiot de le savoir. »

La musique est au cœur de votre vie, au cœur de votre livre.

J’ai commencé à faire de la musique aux côtés de mon grand-père, aveugle. Il m’a poussé à devenir musicien, mais en autodidacte. Ce qui à la fois est une merveille (je ne me suis jamais senti prisonnier d’une chapelle, je n’ai jamais été prisonnier du classique, contre le jazz, ou le rock) et un handicap sérieux : j’ai toujours eu des lacunes techniques… À la vérité, c’est la musique savante qui m’a formé. Mais mon rêve, ce serait de mettre en scène Björk, Radiohead… Et aussi La Flûte enchantée de Mozart. La musique a nourri toute mon enfance jusqu’au bac. Mais après il y a eu la philo, la fac, l’enseignement, etc.

Quand j’ai eu une trentaine d’années, je me suis dit : « Tu vas passer à côté de ta vie si tu ne retournes pas à la musique. » Là, je m’y suis vraiment collé, sérieusement. Coup de chance, ça a marché ! J’ai eu la chance que mon premier spectacle, déjà une création lyrique, se fasse au théâtre des Amandiers à Nanterre. Ensuite, au Festival d’Avignon. C’était au début des années 1980. J’ai eu la chance que ce soient des succès. Je n’ai fait depuis que des mises en scène de musique. Je suis musicien, c’est en musicien que j’aborde la mise en scène, je mets en scène la musique. C’est vital pour moi !

Après la mort de votre fils, y a-t-il eu des moments où la musique était trop assourdissante, insupportable ? Ou bien, au contraire, a-t-elle continué à vous accompagner sur votre chemin de deuil et à vous aider ? Elle était présente au moment de la rédaction du livre ?

J’ai toujours eu des livres en cours. Je me disais : « Quand tu seras à la retraite, tu auras le temps de les écrire. » C’était certainement une façon de reconnaître que, pour moi, faire de la musique sur scène était plus important encore. Mais écrire, j’y tenais. Ce livre-là est venu interrompre la rédaction d’un autre. Je ne pouvais plus avancer dans l’autre projet d’écriture à partir de la mort de mon fils. Ce livre est venu en moi comme une évidence.

La musique ? Après la mort de mon fils, quand j’étais trop déprimé, je jouais du Bach. Et puis, j’ai continué à faire des mises en scène musicales. Des opéras d’hier et d’aujourd’hui : Mozart, Donizetti, Yoshida, Cavanna, Hersant. Ça m’a beaucoup aidé. Notre fils est réellement mort à la fin des répétitions d’un spectacle musical que Martine et moi nous étions en train de créer. Musique de Richard Dubelski d’après des textes de Nancy Huston. Évidemment, Martine et moi, nous nous sommes demandé si nous allions annuler cette création. Nous nous sommes dit que non, il ne fallait pas, Lion faisait partie de l’histoire de notre spectacle

En plus, c’est un des rares spectacles que j’ai faits avec la maman de mon fils, avec cette femme tant aimée. Pendant les trois premiers mois de notre deuil, nous avons donc tourné avec ce spectacle, la musique ne nous quittait pas, ni l’inspiration de ce spectacle. Ça nous a sans doute aidés à survivre à ce moment-là. Le succès du spectacle nous a aussi aidés.

Après j’ai continué à mettre en scène des opéras, de la musique. Je ne cesse pas, j’en entends tout le temps dans ma tête. Mais l’écriture occupe maintenant une place très nouvelle et très forte dans ma vie.

Source :  oheditions.com

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Ne plus être considéré comme des cellules cancéreuses mais comme des personnes, c’est la demande de patients atteints de cancer.

Et si les derniers chiffres de la mortalité indiquent une baisse de 22 % chez l’homme et de 14 % chez la femme en vingt ans, selon un rapport de l’Institut national du cancer (INCa), le cancer reste la première cause de mortalité chez l’homme et la deuxième chez la femme.

« Si la science a beaucoup progressé ces dernières années, avec des traitements de plus en plus personnalisés, les médecins perdent de vue leurs patients« , dit Antoine Spire, journaliste, longtemps producteur à France Culture. Pendant trois ans, avec la philosophe Mano Siri, il a observé des cancéreux. Le professeur David Khayat, alors président de l’INCa, lui avait donné carte blanche, en 2005, en créant le département recherche en sciences humaines de l’INCa. « Le changement de présidence de l’INCa (Dominique Maraninchi en a pris la présidence en 2006) a compromis cet effort et réduit à presque rien ce département de sciences humaines », regrette-t-il.

Au cours de ces centaines de consultations auxquelles il a assisté, Antoine Spire constate « la mort de la clinique, du soin que l’on donne au malade ». Bien souvent, le médecin est penché sur les résultats en biologie, en imagerie, mais ne prend pas en compte l’histoire de la personne, son travail, son rapport au conjoint, aux enfants« J’ai constaté une grande lacune », déplore-t-il. Beaucoup de patients ne se sentent pas écoutés, et nombreux sont ceux qui se tournent vers les médecines parallèles (acupuncture, homéopathie…).

Autre écueil, la France compte 0,7 oncologue pour 100 000 habitants, pointe Antoine Spire. « L’oncologie médicale est sinistrée et délaissée », lançait, en 2009, le professeur Daniel Serin, cancérologue. Les suppressions de postes prévues par le gouvernement risquent de ne pas améliorer la situation.

Le moment de l’annonce d’un cancer est capital. Un tremblement de terre, une sidération, un traumatisme, un choc… pour le malade, et pour le médecin qui l’assène. Le malade a l’impression que sa vie bascule. Un dispositif d’annonce a certes été mis en place par les institutions, mais il y a encore beaucoup à faire, d’autant plus que la qualité de l’annonce joue sur le parcours thérapeutique.

« Il n’y a pas que les malades qui manifestent leur insatisfaction », insiste Antoine Spire, mais aussi le praticien, « ce funeste messager », en demande de formation. Pourtant, l’annonce n’est abordée ni au cours des études de médecine, ni dans la formation continue. « Je plaide pour une nouvelle impulsion du travail en sciences humaines articulé avec la médecine la plus performante. Les malades du cancer en ont urgemment besoin. Ils y ont droit », ajoute Antoine Spire. C’est pour lui « une révolution dans la réflexion et la pratique des équipes de cancérologie invitées à retourner à la clinique, à l’art médical individualisé, sans rien perdre de ses avancées technologiques ».

C’est un appel qui est lancé pour une médecine à dimension humaine, dont le cancérologue serait le vecteur idéal. Les deux auteurs prônent avant tout une meilleure relation médecin-patient, pour le bénéfice des deux parties.

Sources : lemonde.fr, « Cancer : le malade est une personne » d’Antoine Spire et Mano Siri, édition Odile Jacob

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Voici quelques précieux conseils

  • Préparez vous à toutes les situations : la disposition des lieux et l’espace ne doivent pas vous déstabiliser.
  • La présentation générale est une marque de politesse. Ayez une présentation extérieure en harmonie avec l’entreprise que vous contactez.
  • Préparez une présentation rapide (environ 3 minutes) qui répondra à la première question classique : parlez moi de vous ou présentez-vous.
  • Ecoutez attentivement les questions, n’interrompez jamais votre interlocuteur, veillez à la qualité de votre expression orale : syntaxe, vocabulaire approprié, diction, élocution et débit.
  • Parlez à la première personne : distinctement, à voix haute et avec un débit régulier.
  • Préparez-vous : maîtrisez parfaitement le contenu de votre CV, c’est-à-dire les différentes étapes de votre parcours
  • Illustrez chaque argument que vous avancez par un exemple précis si possible chiffré, de votre vie personnelle ou professionnelle : utilisez vos expériences pour illustrer vos compétences. Soyez concret : donnez des faits et des chiffres.
  • Dans le cas fréquent de l’interview basé sur les compétences (Competency Based Interview), éclairez vos réponses en présentant vos expériences en utilisant la méthode CER : Conditions: quand, où et avec qui ? les différentes Etapes de la mission et les Résultats obtenus
  • Reprenez dans la formulation de vos réponses des critères exigés pour le poste
  • Ne répondez qu’aux questions posées, n’inondez pas le recruteur d’informations inutiles. Soyez concis, intervenez de manière structurée et opportune.
  • Montrez-vous curieux et réactif. Préparez des questions pertinentes sur l’entreprise: elles seront la preuve de votre intérêt.
  • Regardez votre interlocuteur dans les yeux mais si vous en ressentez le besoin, prenez des notes, en ayant soin d’en demander l’autorisation.
  • Evitez de bluffer pour ne pas perdre votre aisance naturelle : votre interlocuteur ne sera pas dupe de votre manque de sincérité.
  • Lors de questions sur vos points faibles, soyez habile et répondez sur les leçons que vous avez tirées de vos difficultés plutôt que sur le problème lui-même.
  • Soyez souriant, ayez de l’entrain.
  • Concluez en convenant des modalités pratiques de la suite de l’entretien : évoquez en particulier les délais de réponses.

Prêt ? Partez !

L’entretien débute souvent par la traditionnelle invitation : « présentez-vous » ou « parlez-moi de vous ». Cette question, très large, vise à apprécier la capacité de synthèse et d’analyse du candidat. C’est une question qui implique d’aller à l’essentiel, en parlant uniquement de ce qui peut intéresser le recruteur au regard du poste à pourvoir.

Un jeune diplômé parlera brièvement de son cursus en mettant l’accent sur ce qu’il a fait au cours de ces stages et qui peut directement intéresser l’entreprise au regard du poste à pourvoir.

Formation

Avez-vous une spécialisation ou majeure?

Dans quelles matières étiez-vous le plus brillant dans vos études ?

Vous considérez-vous comme un généraliste ?

Si vous deviez recommencez vos études, entreprendriez-vous les mêmes ?

Quelles langues étrangères pratiquez-vous et quel est votre niveau ?

Avez-vous séjourné dans des pays étrangers ?

Quelles sont vos compétences en informatique et quels logiciels connaissez-vous ?

Expérience acquise durant les stages

Parlez-moi de vos stages.

Décrivez précisément les missions accomplies

Parlez-moi de la culture des entreprises dans lesquelles vous avez fait vos stages.

Qu’avez-vous le mieux réussi dans telle ou telle expérience?

Qu’avez-vous le plus aimé ? Pourquoi ?

Quels enseignements avez-vous retiré de vos stages ?

Par la description d’une expérience, illustrez votre capacité à entreprendre, décider, déléguer, argumenter, négocier

Motifs de la candidature

Qu’est-ce qui vous fait penser que vous allez vous plaire dans ce poste ou dans cette société

Qu’est-ce qui vous a intéressé dans l’annonce

Qu’est-ce que vous pensez pouvoir nous apporter ?

Que connaissez-vous de notre société, de nos produits, de notre marché, de nos clients, de nos concurrents ?

Quelle fonction vous attire le plus et pourquoi ?

Si vous étiez totalement libre de choisir votre emploi, quel type de poste souhaiteriez-vous occuper ?

Quelles autres entreprises avez-vous contacté ?

Avez-vous d’autres offres ?

Qu’attendez-vous de la vie professionnelle ?

Quels sont vos objectifs professionnels à moyen terme ?

Source: lexpansion.lexpress.fr

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Il y a trois ans, Guy Corneau apprend qu’il est atteint d’un lymphome cancéreux de grade 4.

Dans le bureau de son oncologue, qui lui apprend la nouvelle, il n’est plus ce célèbre psychanalyste, mais un homme seul et anonyme, qui n’a pas dormi la veille, et s’accroche à un petit espoir.

Avec humour et humilité, il se livre dans un récit personnel et intime. Etape par étape, émotion par émotion, il fait partager ses rencontres et ses découvertes sur son chemin de guérison, du désespoir à la joie; quand il est au plus mal, il dialogue avec ses états intérieurs et parvient à les transformer.

Il nous entraîne aussi aux côtés de son amie, Yanna, atteinte du même mal que lui, et qu’il a accompagnée jusqu’au bout.

Dans la vie comme dans la mort, l’amour demeure le maître invisible…

Au delà du témoignage, Guy Corneau raconte dans son livre « Revivre ! » les moments clefs de son expérience avec tous ceux (malades et accompagnants) qui sont confrontés à l’épreuve du cancer. Il propose aussi quelques exercices en cours de route. Son livre ne se présente jamais  avec la prétention d’un guide infaillible, mais avec l’humanité d’un ami qui partage et conseille son expérience de vie.

« Revivre ! » est également un plaidoyer sans ambiguïté pour l’alliance de trois types de médecine : la médecine moderne, la médecine des plantes, et la médecine énergétique. De la chimiothérapie à la radiothérapie, de la diététique à la visualisation, de la méditation à la re-découverte d’une vie remplie de par l’amitié et l’affection, il s’agit d’offrir à son corps et à son esprit toutes les chances de guérir.

Il retrace les étapes d’un parcours qui l’a ramené, il y a quelques mois, dans le bureau de la même oncologue qui lui a dit : « Je ne sais pas ce que vous avez fait, mais ça a marché ».

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La minceur durable. Pour vivre centenaire et en bonne santé…

Sur l’île d’Okinawa au Japon, les habitant détiennent le record mondial de longévité en bonne santé, trois fois plus qu’en France pourtant 2e pays au monde pour l’espérance de vie. Et ces vénérables centenaires sont bien portants !

Une meilleure santé

Les hormones anti-âge, naturellement sécrétées par le corps (DHEA, œstrogènes) restent à un niveau très élevé chez les séniors d’Okinawa, alors que le taux s’effondre chez nous. Les maladies cardiaques y frappent environ 80% moins que dans les pays occidentaux, les attaques cérébrales y sont moins fréquentes aussi, la tension artérielle est inférieure à celle observée chez nous, et le taux de cholestérol hyper bas. De même les Okinawans souffrent rarement de maladies inflammatoires invalidantes, et sont fort peu touchés par les cancers du côlon, du sein, de l’utérus et de la prostate. Leur squelette est solide en dépit du fait qu’ils ne consomment pas de laitages, le surpoids est rarissime et le diabète n’est qu’une curiosité. Quel est donc leur secret ?

Le bon sens !

Le « régime » Okinawa ne dépend pas de l’état de santé ou financier, ni de l’âge ou de la profession, il est fondé sur l’alimentation, et les habitudes de vie aussi. Pas de fast-food et de l’activité même « vieux » et c’est sûr qu’habiter dans la nature, vivre au calme et avoir une météo clémente facilitent les choses. Mais déjà si j’adopte leur comportement, je prolonge ma vie de quelques années.

10 règles de vie

Adopter une alimentation frugale, car plus on mange, plus le corps doit brûler de calories, et cette combustion accélère notre vieillissement.

Donc consommer de petites portions, de tout un peu, fin et délicat, à mastiquer longtemps.
Faire « hara achi bu », autrement dit ne manger qu’à 80 % de sa faim, ne pas arriver au « ventre plein ».
Raisonner végétal, forcer sur les fruits et légumes (7/j. au lieu des 5 préconisés en France), les céréales, les légumes secs, le riz et le tofu, sources de protéines afin de limiter les produits animaux.
Consommer peu de viande au profit des œufs, du poulet (quand même) et du poisson.
Limiter la cuisson des aliments. Faire cuire rapidement et légèrement, au wok, en grillades (yakitori, teriyaki), éventuellement en friture légère (tempura), poché au bouillon, et manger au maximum cru (sushi, sashimi).
Se déshabituer du sucre, à réserver pour les occasions particulières. Préférer les fruits.
Respecter l’aliment, le choisir exclusivement sain, simple, nature, de saison, et l’apprécier au calme, à la table bien dressée, bien habillé, tout un cérémonial (pas le machin gras avalé à la va-vite dans le métro).
Respecter les saisons de la terre, à Okinawa « seul le vivant peut nourrir le vivant », il faut travailler le sol sans l’abîmer (out les pesticides) et consommer de saison, rapidement pour que l’aliment soit encore frais, gorgé de vitamines ( fruits et légumes).
S’inspirer des principes de la cuisine zen. Couper chaque aliment et préparer ses petits plats soi-même plutôt que « d’ouvrir une boîte ». Regarder la bouchée avant de l’enfourner et l’apprécier en bouche pour en ressentir toutes les nuances aromatiques, plutôt que de se baffrer. Plaisir en vue…

Les 20 meilleurs aliments Okinawa

À toujours avoir dans le frigo et le placard : ail, algues, champignons, chou, citron, courgettes, gingembre, haricots rouges, huiles de colza, de soja et de sésame, nouilles de sarrazin et de blé, œuf, riz, sardine, graines de sésame, sauce soja, saumon, sushi, thé vert généralement aux fleurs de jasmin, tofu à gogo, et vinaigre de riz.

M’y mettre dare dare

Je retrouve toutes ces infos, préparatifs et recettes dans « 100 recettes express Okinawa » par Anne Dufour (5,90 €, Leduc.s Éditions).
Ainsi que tous l’aspect santé-nutrition lié à Okinawa auprès du Dr Jean-Paul Curtay qui travaille avec les Thermes d’Allevard sur des protocoles surpoids, vitalité-longévité, fibromyalgie, nutrithérapie et rhumatologie, nutrithérapie et voies respiratoires… Lire La minceur zen Okinawa.
Je trouve tous les ingrédients et accessoires de préparation à la boutique Kiria et sur le site Okinawa Trésors de Longévité fondé par Jean-Christophe Loric, selon le programme global du Dr Curtay.

Lire également Ma recette Okinawa.

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Qu’est qu’un « bon » couple ?

Les bons couples partagent souvent de petites habitudes, qui sont faciles à suivre.

Les bons couples ont le sens de l’écoute.

Voici 10 clés pour entretenir l’amour dans votre couple :

  1. Couchez-vous à la même heure. Les bons couples se couchent à la même heure, et à moins qu’ils ne soient trop épuisés, le contact peau à peau déclenche toujours chez eux la petite étincelle de l’amour/tendresse/complicité.
  2. Cultivez des intérêts communs. Lorsque la passion s’atténue, il est normal de réaliser que l’on a finalement peu de centres d’intérêt en commun, mais il est quand même assez facile de trouver des activités que chacun aime et que l’on peut pratiquer ensemble. De plus, chacun doit avoir ses propres hobbies pour cultiver son indépendance et constamment renouveler l’intérêt de son partenaire.
  3. Marchez ensemble, main dans la main, ou côte à côte. Vous montrez ainsi à votre moitié que vous êtes avec elle.
  4. Faites de la confiance et du pardon un mode de fonctionnement habituel. Lorsque survient une dispute qui ne peut pas être résolue, adoptez une attitude conciliante.
  5. Intéressez-vous à ce que votre conjoint(e) fait de bien, plutôt qu’à ses carences. Il faut mettre en valeur le positif.
  6. Embrassez-vous chaque jour lorsque vous vous retrouvez après le travail. Notre peau a la mémoire des contacts agréables, faits d’amour, des contacts mauvais (l’abus) et du manque de contact (négligence). En s’embrassant, les couples se maintiennent dans le contact agréable, ce qui les fortifie pour faire face à l’anonymat dont nous souffrons tous.
  7. Rappelez-lui que vous l’aimez quotidiennement, et souhaitez-lui de passer une bonne journée. C’est une façon idéale de l’armer pour affronter les petites tracas qui l’attendent.
  8. Souhaitez-lui une bonne nuit tous les soirs, même lorsque vous n’en avez pas le cœur. Cela lui indiquera que quoi qu’il arrive, votre couple compte toujours beaucoup à vos yeux.
  9. Opérez un contrôle météo en cours de journée : appelez votre conjoint(e) et prenez des nouvelles du déroulement de sa journée. De cette façon, vous vous mettez en diapason avec ses émotions et vous pourrez avoir une attitude adaptée lorsque vous vous retrouverez après le travail.
  10. Soyez fier(e) de vous montrer avec votre partenaire en public. On voit souvent les bons couples en public se toucher d’une manière affectueuse. C’est une manière de rappeler aux autres qu’ils sont engagés l’un à l’autre.
  11. Votre conseil, à écrire dans les commentaires de mon article… ;-). 

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Les chercheurs d’une nouvelle étude parue dans le Journal of Clinical Oncology recommandent aux femmes atteintes d’un cancer du sein et prenant du Tamoxifène de poursuivre leur traitement sur cinq années.

Les effets secondaires du Tamoxifène poussent plus de la moitié des femmes atteintes du cancer du sein et prenant ce médicament à arrêter ce traitement au bout de deux ans.  Pourtant, en continuant le cycle complet de cinq ans, le risque de récidive est diminué de 17% et celui de développer une autre tumeur est diminuer de 30%, par rapport aux femmes qui arrêtent le traitement au bout de deux ans.

Ces résultats ont été obtenus après l’étude sur 15 ans de 3400 femmes séparées en  deux groupes : celles qui ont suivi le traitement deux ans et celles qui ont suivi le cycle complet.

Rappelons qu’en France, le cancer du sein touche près de 50 000 femmes par an, et ce fléau est encore responsable de 11 000 décès. Voilà donc une nouvelle qui devrait inciter beaucoup de femmes à persévérer dans la prise de leur traitement.

Source : Journal of Clinical Oncology 2011,Long-Term Benefits of 5 Years of Tamoxifen: 10-Year Follow-Up of a Large Randomized Trial in Women at Least 50 Years of Age With Early Breast Cancer, crédit photo  fotolia, guerir.org

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Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.

Elle ne les reconnaît pas.

Elle leur dit:

– Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim, s’il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger.
– Est-ce que les enfants de la maison sont là ? demandent-ils.
– Non, ils sont sortis leur répond-elle.
– Alors nous ne pouvons pas entrer.

En fin d’après-midi, lorsque les enfants reviennent de l’école, la femme leur raconte son aventure avec les trois hommes.

Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer ! disent-ils à leur mère. La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.

– Nous n’entrons jamais ensemble dans une maison, répondent-ils.

Un des vieillards explique:

– Son nom est Richesse, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l’autre, lui c’est Succès, et moi je suis Amour.

Il ajoute alors:

– Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d’entre nous vous voulez dans votre maison.

La femme retourne à la maison et rapporte à sa famille ce qui avait été dit.

– Comme c’est étrange ! s’exclament les enfants. Puisque c’est le cas, nous allons inviter Richesse

La mère n’était pas d’accord.

– Pourquoi n’inviterions-nous pas Succès ? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires…

La plus petite, Jeanne, qui suçait encore son pouce, s’exprime à son tour: – Veux mamours, veux mamours…. ‘

Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine et la mère sort inviter Amour à entrer…

Amour se lève et commence à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. Etonnée, la femme demande à Richesse et Succès:

– J’ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi ?

Les vieillards lui répondent ensemble :

– Si vous aviez invité Richesse ou Succès, les deux autres d’entre nous seraient restés dehors. Mais vous avez invité Amour et partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l’Amour, il y a aussi de la Richesse et du Succès.

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« Où il y a de la douleur, je te souhaite la paix,
Où il y a le doute en toi, je te souhaite une confiance renouvelée
Où il y a la fatigue ou l’épuisement, je te souhaite la compréhension, la patience et la force…
Où il y a la crainte, je te souhaite l’amour et le courage. »


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«Ce que je voudrais dire à celui ou celle qui est dans le trou, c’est qu’il y en a beaucoup qui sont ou qui ont été dans le trou et qu’on peut en ressortir.

Peut-être pas dans quinze jours, peut-être pas dans un mois, peut-être dans six mois seulement et que ça ne va pas être marrant entre-temps, mais voilà, ne jamais perdre de vue l’idée :

on peut en ressortir. »

Dominique, 42 ans

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A cause de sa peur des monstres au-dessous de son lit !

Sigmund F. était en analyse depuis des années, à raison de deux séances par semaine…

Il n’avançait pas, l’évolution était pauvre et il ne dormait pas la nuit. Alors, il se décida d’arrêter l’analyse et d’essayer autre chose.

Quelques semaines plus tard, l’analyste croise Sigmund F. dans un supermarché et il est surpris de la vitalité de ce dernier.

Sigmund, content lui dit : « Je suis heureux, je suis guéri ! »
L’analyste : « Je suis content pour vous. Que s’est-il passé? »
Sigmund : « Je suis allé voir un autre spécialiste qui m’a guéri en une séance. »
L’analyste : « En une séance ? »
Sigmund : « Oui, il est comportementaliste ».
L’analyste : « Comportementaliste ?! Comment vous a-t-il guéri en une séance ? »
Sigmund : « Facile. Il m’a dit de couper les pieds de mon lit. »

 

 

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Les pouvoirs publics ont mis en place dès 2009, un dépistage organisé du cancer colorectal.

Mais face au manque de participation des Français, l’Institut national du cancer vient d’inaugurer une campagne d’incitation au dépistage. Intitulée « Mars bleu », elle se déroulera tout au long du mois de mars.

Rappelons qu’avec 40.000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année, le cancer colorectal est le 3e cancer le plus fréquent et la 2e cause de mortalité. Or si 50% des personnes concernées se pliaient au dépistage, la mortalité liée à ce cancer pourrait diminuer de 20%, estiment les experts… Actuellement, le taux de participation reste faible, avec 43%.

Savez-vous en quoi consiste exactement le dépistage du cancer colorectal ?

 

Il repose sur le test Hémoccult II, lequel consiste à rechercher des traces de sang dans les selles. Il suffit de demander le test à votre médecin. Ensuite, les prélèvements se font à domicile : deux prélèvements sur trois selles consécutives. Ces prélèvements sont à envoyer au laboratoire d’analyses médicales à l’adresse indiquée.

Etes-vous concerné par le dépistage du cancer colorectal ?

Tous les hommes et les femmes âgés de 50 à 74 ans sont concernés. Dans le cadre du dépistage organisé, un courrier personnalisé vous est envoyé, vous invitant à faire ce test.

En cas de résultat négatif, le test Hémoccult II est à répéter tous les deux ans.

En revanche, si le test est positif, une coloscopie est prescrite afin de dépister la présence d’éventuels polypes. Le dépistage organisé permet de diagnostiquer des polypes avant qu’ils ne deviennent cancéreux. Autrement dit, à ce stade précoce, une surveillance peut être mise en place pour prévenir l’apparition d’un cancer. Sinon, un traitement est mis en place pour guérir le cancer, avec un pronostic d’autant plus favorable que la tumeur a été détectée tôt.

Attention, en cas d’antécédent familial de cancer colorectal ou de symptômes suspects, il est recommandé de mettre en place un dépistage personnalisé en collaboration avec son médecin. Il peut être opportun de réaliser un test Hémoccult II plus précocement, voire de passer une coloscopie d’emblée.

Parlez-en à votre médecin !

Sources : Institut National du Cancer, www.e-cancer.fr ; Ministère de la santé, www.gouvernement.fr/gouvernement/l-operation-mars-bleu-pour-sensibiliser-au-depistage-du-cancer-colorectal.

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La mammographie est un examen qui utilise les rayons X pour produire des images du sein.

Réalisée soit dans un cabinet de radiologie, soit dans un service hospitalier de radiologie, la mammographie repose aujourd’hui sur la technique du numérique.

Quelles sont les indications ?

Elle peut être réalisée dans le cadre d’un test de dépistage ou de diagnostic d’un cancer du sein. Dans le premier cas, l’examen vise à détecter un cancer encore trop petit pour être décelé par un auto-examen ou un médecin. Dans le second cas l’objectif est de déterminer avec précision la taille et l’emplacement de la lésion. L’examen permet de reproduire en images le tissu et les ganglions lymphatiques environnants.

Comment se déroulera votre mammographie ?

La mammographie s’effectue en position debout. Le sein est positionné entre un porte-cassette et un dispositif de compression. Dans la grande majorité des cas, deux clichés sont effectués pour chaque sein : un de face et un avec une incidence oblique, soit un total de 4 clichés.

Des risques ?

La mammographie n’expose à aucun risque. Les doses d’irradiation utilisées sont faibles. Lors de l’examen, il est nécessaire pour obtenir des images de qualité de comprimer le sein, ce qui peut occasionner un inconfort. Il est conseillé de faire une mammographie en première partie du cycle menstruel, ou durant une période d’interruption du traitement hormonal de la ménopause.

Toutefois, en cas d’anxiété, un soutien psychologique vous rassurera et vous donnera une plus grande assurance.

Source : AFSSaPS, 2005, Collège national des gynécologues et obstétriciens français, 2009

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La 6e semaine de mobilisation pour le don de moelle osseuse s’ouvre à partir de lundi.

Le registre français des volontaires au don de moelle osseuse compte aujourd’hui 190.000 inscrits.

L’objectif de l’Agence de la biomédecine est d’atteindre 240.000 à l’horizon 2015, dont 18.000 nouveaux inscrits dès 2011.

Chaque année, 2.000 personnes ont besoin d’une greffe de moelle osseuse pour remplacer leur système immunitaire déficient. En 2009, 1.538 greffes avec donneur ont été réalisées en France, la majorité (60%) faisant appel à un donneur anonyme, extérieur à la fratrie.

La 6e semaine nationale de mobilisation «a pour but de recruter de nouveaux donneurs, mais aussi de rendre hommage à leur communauté», a indiqué à la presse la directrice générale de l’agence, Emmanuelle Prada-Bordenave. Le but est aussi de diversifier les profils génétiques des donneurs.

Symboliquement, une grande veilleuse rouge illumine ce week-end le Parvis des droits de l’Homme du Trocadéro, à Paris. En région, des manifestations seront organisées les 11 et 12 mars à Bordeaux, Rennes, Rouen, Strasbourg, Grenoble, Limoges, Marseille et Nice.

 

 

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