espoir


Seneque

« Pour être heureux,

il faut apprendre à ne pas se soucier
de ce qui ne dépend pas de nous »


Sénèque (4 av. J.-C., 65 ap. J.-C)

Sur l’annuaire des pagesjaunes.fr, à la rubrique « psychothérapeute » et « hypnothérapie » :

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Dans l’avis du CES rendu début 2013 « Suicide : plaidoyer pour une prévention active », le rapporteur Didier Bernus soulignait qu’il n’était pas question de dresser un « portrait-robot » du suicidant.

Mais de préconiser la création d’un « Observatoire national du suicide, chargé de centraliser, d’exploiter et d’enrichir les données disponibles afin de mieux identifier les facteurs de risque », « promouvoir les dispositifs d’alerte » et de suivi et « conforter, voire augmenter, les moyens des réseaux de santé impliqués dans leur prise en charge ».

L’exemple des plus jeunes montre que la mise en place d’une réelle politique de prévention ne sera pas vaine.

« Il faut arrêter de voir le suicide comme une fatalité mais comme un problème que l’on peut prévenir« , martèle Michel Debout. « Grâce à la mobilisation du milieu éducatif, associatif, médical, des parents mais aussi des médias, la France est en train de rattraper son retard« .

Les progrès sont même considérables. En un quart de siècle, le suicide des adolescents a chuté de moitié.

Des chiffres à prendre avec précaution

« Il faut demeurer prudent dans les comparaisons internationales », tempère le professeur de médecine légale Michel Debout. « Les systèmes sanitaires diffèrent d’un pays à l’autre et chacun possède ses propres méthodes de recensement. En outre, il peut être difficile de déterminer une cause de décès, un suicide peut par exemple avoir l’aspect d’un accident, et inversement. Cela étant dit, dans les pays de la vieille Europe, les données sont assez fiables et la France est depuis longtemps distancée par la Grande-Bretagne et l’Allemagne. La surmortalité liée au suicide en France est bien une réalité inquiétante« .

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La ministre de la Santé Marisol Tourraine a lancé, ce mardi dernier, l’Observatoire national du suicide.

Alors que la France figure parmi les pays d’Europe dans lequel on met le plus fin à ses jours.

Pour quelles raisons ?

27 personnes se suicident chaque jour en France.

Et 700 tentent de le faire.

Le taux de suicide dans l’Hexagone  (14,7 pour 100 000 habitants en 2010) figure parmi les plus élevés de l’Union européenne. Derrière les pays baltes, la Hongrie et la Belgique. Bien au-dessus de la moyenne des autres Etats de l’UE, qui s’élève à 10,2, selon les données d’Eurostat.

Comment expliquer ces 10 000 suicides annuels ?

D’abord, par des lacunes évidentes en matière de prévention.

En mai 2012, Libération avait publié l’appel des 44, un manifeste signé par des psychiatres, sociologues, hommes politiques, réclamant la création d’un Observatoire national du suicide. Objectif : mieux connaître le phénomène pour proposer ensuite des politiques de prévention efficaces. Leur voeu a été exaucé ce mardi. Enfin ! La ministre de la Santé Marisol Touraine a lancé l’observatoire, à l’occasion de la 11e Journée mondiale de prévention du suicide.

La France va enfin pouvoir rattraper son -gros- retard.

Il a fallu attendre 1993, et la présentation de l’étude du psychiatre Michel Debout au Conseil économique et social, pour que la question soit considérée en France comme un problème de santé publique.

Le Royaume-Uni, lui, s’est penché sur la question dès les années 50.

Ce n’est pas un hasard si ce pays se distingue par l’un des taux de suicide les plus bas de l’Union européenne : 6,4 pour 100 000 habitants.

Françoise Facy, présidente de l’Union nationale pour la prévention du suicide acquiesce : « Nous n’avons pas une culture de la prévention ni de l’éducation à la santé. Cela se fait sentir dans la population en général mais aussi chez les professionnels : l’organisation des soins, en France, repose sur un système bien plus curatif que préventif« .

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quarantaineC’est une quadra – Où en est-elle dans la vie ?

Chaque femme vit sa vie de façon unique.

Mais on peut dire que souvent, à la quarantaine, une femme a perdu certaines illusions.

Officiellement elle ne croit plus au prince charmant, bien que ceci mérite souvent d’être relativisé …

Il n’est sans doute pas faux de dire qu’à la quarantaine une femme sait très bien sectoriser ses relations avec les hommes. Elle aura même tendance à affecter les hommes à certaines relations avec elle en fonction de ses choix à elle : confident, ami apprécié pour ses échanges intellectuels stimulants, amant …

Le conjoint peut ainsi passer du statut de mari et d’amant à celui d’ami.

 

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Pourquoi les représentations archaïques de la ménopause dominent-elles encore dans l’esprit de nombreuses femmes ?

menopauseCe sont des fantasmes, tous liés en réalité à la peur du vieillissement : peur de perdre son enveloppe corporelle et de devenir d’une certaine manière «transparente», ou de ressembler aux personnes âgées de sa famille, peur de ne plus être désirée…

Il faut dire que cette étape condense de nombreux deuils : celui de la maternité, des enfants en bas âge qui sont devenus grands, et parfois même sont partis du foyer…

Souvent, il faut vivre aussi en même temps la dépendance de ses parents très âgés ou mourants.

La ménopause est en ce sens une période assez unique de télescopages lourds de sens.

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femmesNotre société doit-elle porter un nouveau regard sur la ménopause ?

Conséquence du baby-boom, un nombre très important de femmes ont aujourd’hui entre 50 et 60 ans.

Celles-ci ont connu de nombreuses révolutions : contraception, libération sexuelle, accès au monde du travail… En tout cela, elles ont été des pionnières.

Elles le sont à nouveau car pour la première fois, à 50 ans, elles ont devant elles une tranche de vie de près de trente-cinq ans qui s’ouvre !

Elles ont donc forcément une manière nouvelle de vivre l’arrêt de leurs règles.

Il y a mille ans, les femmes étaient elles aussi ménopausées à 50 ans, mais pour devenir ensuite soient de vieilles grands-mères, soient des bénévoles ayant renoncé à tous leurs désirs personnels…

Les femmes d’aujourd’hui sont souvent habitées de ces représentations archaïques, tout en étant bien décidées à vivre de manière différente cette nouvelle étape de leur vie.

Le tabou d’une sexualité possible après la ménopause est notamment en train d’être levé : peu d’entre elles considèrent désormais ce moment comme une fin du désir et du plaisir sexuels.

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Une étude remet en cause une vieille croyance qui attribue à la ménopause une baisse de la qualité de la sexualité .

L’apparition de difficultés sexuelles au moment de la ménopause n’est pas due… à la ménopause.

Les spécialistes français de l’équipe Inserm-Ined «Genre, santé sexuelle et reproductive» l’affirment, chiffres à l’appui, dans un article à paraître du Journal of Sexual Medicine : «Les modifications biologiques et hormonales, qui caractérisent la ménopause, n’affectent pas négativement la vie sexuelle des femmes d’âge moyen qui sont au début de la ménopause

Il s’agirait donc d’une fausse croyance. Une croyance limitante, comme nous disons en PNL.

menopausePourtant les anecdotes ne manquent pas de femmes ayant vécu la ménopause comme un tournant catastrophique dans leur vie sexuelle. Il est vrai que les témoignages rapportant au contraire une transition heureuse sont tout aussi nombreux. Puisque pour démêler le vrai du faux, rien ne vaut des statistiques solides : le Dr Virginie Ringa et ses collègues ont eu l’idée de reprendre les données concernant les femmes âgées de 45 à 55 ans dans la dernière grande étude sur la sexualité des Français réalisée en 2006.

Concernant les pratiques sexuelles relationnelles au cours de l’année écoulée, aucune différence n’apparaissait entre les femmes ménopausées et les autres, qu’il s’agisse de la pénétration vaginale (95 %), anale (12 %), de la fellation (65 %) ou du cunnilingus (71 %).

Les auteurs identifiaient seulement deux différences: «La masturbation était rapportée moins souvent (13 %) par les femmes ménopausées que par les autres (23 %) ; les rapports sexuels sans pénétration étaient significativement plus fréquents dans le groupe des femmes ménopausées qui ne prenaient pas de traitement hormonal (34 %) qu’en l’absence de ménopause (28 %).»

Au-delà de ces deux situations, qui s’expliquaient aisément par d’autres paramètres que le statut hormonal, il n’y avait aucune différence relative aux difficultés sexuelles rencontrées par ces femmes ou leurs partenaires : 60 % en avaient eu au cours de l’année écoulée, essentiellement des troubles du désir ou de l’excitation. La satisfaction sexuelle était également similaire.

Pour les chercheurs, «il est très important d’informer les femmes qui vont entrer dans le début de la ménopause, ainsi que leurs partenaires et les professionnels de santé, que toute difficulté sexuelle signalée est plus probablement due à une anticipation ou des représentations négatives qu’à des effets biologiques ou hormonaux». C’est fait.

Références: http://sante.lefigaro.fr, divers

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Et si un dessin vous aidait à y voir plus clair ?

Désirs, envies, ambitions mais aussi indécisions, doutes, inquiétudes… ce grand livre, que je vous recommande, vous aidera à donner vie à vos projets et à savoir ce que vous voulez vraiment !

En 70 exercices, les auteurs vous proposent une méthode simple et accessible à tous pour vous exprimer, et représenter sous forme visuelle vos idées, vos pensées, vos émotions, vos rêves…

N’ayez crainte, nul besoin d’être un artiste pour vous approprier ces techniques. Xavier Delengaigne, et sa complice Salma Otmani, vous fournissent une boîte à outils complète avec une palette de modèles graphiques que vous pourrez aisément utiliser : petits dessins, pictos, croquis, textes, objets, etc.

N’hésitez plus, prenez votre vie en main et transformez-la, en mieux. C’est comme du coaching, où vous êtes accompagné pas à pas !

Visualiser sa vie en quelques coups de crayonCompagnon indispensable pour mieux vous connaître, utilisez cet ouvrage au quotidien pour :

– définir vos valeurs et vos motivations

– cerner vos objectifs et les réaliser

– prendre les bonnes décisions.

Si vous êtes le seul à savoir ce que vous souhaiter faire de votre vie (ou pas), les exercices proposés vous guideront sur la démarche et les bonnes questions à vous poser dans les différents domaines abordés et ce, dès les premières pages.

L’une des grandes forces de la représentation visuelle (ou pensée visuelle) dans ce domaine et de pouvoir garder une trace tout de suite exploitable des informations et de leurs connexions lorsqu’on éprouve le besoin d’en ajouter, supprimer ou déplacer aujourd’hui, demain ou dans 6 mois.

Le livre vous propose d’aborder le sujet sous 3 angles :

le passé : ce qu’on a pu faire « hier » conditionne aussi ce qu’on souhaitera faire « demain » : ce qui m’a plu, déplu, ce que je suis capable ou incapable de faire, etc…
le présent : passer du rêve à la définition d’objectifs
l’avenir : comment passer du rêve à la réalité.

Bien entendu, les exemples traités dans ce livre ne sont pas liés à des événements de vie sans réel intérêt pour soi (faire ses courses, payer ses factures,…) : on n’est plus dans le domaine du rêve.

Par contre, changer radicalement de parcours professionnel fait partie des sujets tout à fait exploitables à partir de cet ouvrage. C’est d’ailleurs le sujet qui est proposé en fil rouge.

Avec près d’une dizaine d’ouvrages consacrés à la « pensée visuelle » en général et au Mind-Mapping en particulier, Xavier Delengaigne a su partager son savoir-faire dans ces domaines. Aujourd’hui, il revient avec « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon » (Editions Eyrolles) dont les illustrations, signées Salma Otmani, sont aussi simples (« quelques coups de crayon ») qu’efficaces car pleines de sens.

Pour conclure, ce livre mérite très franchement votre attention (en prime, les deux derniers chapitres vous permettront de vous décomplexer par rapport au dessin…).

Source: « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon », de Xavier Delengaigne et Salma Otmani, Editions Eyrolles

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnose, PNL, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression, brin d'herbe

« Rien ne sert de tirer sur un brin d’herbe

pour le faire grandir »

 
Citation zen

On demanda un jour à un sage, comment il faisait pour être heureux.

Il répondit : « Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »

Les gens l’interrompirent en lui disant : « Nous faisons de même, mais que fais-tu de plus ?»

« Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »

Les gens lui dirent encore une fois : « C’est ce que nous faisons aussi ! »

« Non, leur répondit-il. Quand vous êtes assis, vous vous levez déjà. Quand vous vous levez, vous courez déjà. Quand vous courez, vous êtes déjà au but ! »

gouttes

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

L’autre n’est pas perçu comme une individu, mais juste comme un objet d’assouvissement de ces angoisses.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnose, PNL, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depressionLe dépendant est incapable d’entendre l’autre, de le voir tel qu’il est… donc, il s’en sert. Il choisit exclusivement des partenaires qui sont en état de faiblesse. C’est totalement narcissique

Si vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, c’est le moment où jamais d’aller voir un thérapeute.

Il vous apprendra à modifier votre comportement, mettre à jour les causes dans votre passé :

– une insécurité pendant votre enfance ?

– Un parent démissionnaire ?

– Une première fois qui s’est mal passée ?

– Une rupture particulièrement difficile… etc ?

à différer vos attentes, mieux gérer votre frustration, et simplement, à vous aimer un peu plus.

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  1. Rabaissez vos attentes et n’espérez pas trop. Il y a de forte chance qu’il ne voudra pas reprendre la relation.
  2. Sortir avec des gens de manière irrégulière peut vous attirer des problèmes.
  3. Ne jamais oublier la raison pour laquelle vous avez rompu en premier lieu.
  4. Ne laissez jamais un homme profiter de vous.
  5. N’essayez jamais de récupérer un homme qui a rompu avec vous pour une autre femme. A moins que vous vouliez toujours de lui et que vous savez qu’il a fait une erreur. Sinon, il a déjà eu sa chance avec vous.

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Soyez le plus possible à ce que vous faites !

Vous travaillez sur un dossier, soyez totalement concentré. Vous épluchez des légumes, soyez présente à vos gestes et vos sensations. Vous donnez le bain à votre enfant, soyez pleinement présent. Vous en serez d’autant plus efficace et vous vous fatiguerez infiniment moins.

Respirez profondément le plus souvent possible !

Mettez des post-it de couleurs un peu partout pour vous le rappeler. Cela enlève votre stress instantanément et vous redonne immédiatement de l’énergie.

 Mettez votre mental au repos !

Prenez quelques minutes, chaque jour, pour méditer ou pour vous relaxer. Cest beaucoup plus simple que vous ne le croyez. Le bénéfice de ces quelques minutes sera multiplié au centuple dans votre vie quotidienne.

Alors, mes 3 conseils fonctionnent, pour vous ?

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« Vis comme si tu devais mourir demain.

Apprends comme si tu devais vivre toujours. »

Ghandi (1869-1948)

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Depuis fin 2012, les demandes à mon cabinet sont nombreuses.

La crise n’est pas la seule explication.

Les médias parlent beaucoup de psychothérapie ou de soutien psychologique.

Ils ont désacralisé l’aide psy, vue désormais comme pouvant apporter des solutions aux problèmes du mal vivre ou sortir d’une impasse. Le public consulte donc davantage mais ne s’adresse pas toujours aux bons professionnels, ce qui peut entraîner des traitements inappropriés ou des dérives sectaires.

F.Duval-Levesque, psychothérapie, psychopraticien, hypnothérapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dépendances, boulimie, dépressionÀ Toulouse, ville universitaire, beaucoup de psys qui s’installent en libéral : on compte plus de 270 cabinets dans les Pages Jaunes contre 170 pour Marseille !

L’époque du patient allongé sur un divan, le regard au plafond et livrant sa vie à un psy assis derrière sur une chaise, à raison de deux séances par semaine pendant des années,  ne correspond pas à tout le monde. L’entretien de 20 minutes en discussion libre, se terminant par une ordonnance pour des antidépresseurs ou des anxyolitiques, n’est plus l’unique façon de se faire aider.

Aujourd’hui les demandes ciblent l’aide et l’accompagnement d’hommes et de femmes désirant être autonome dans leur quotidien.

Passer simplement du mal-être au mieux-être.

L’une des demandes les plus importantes concerne le couple. Logique. Les séparations, les divorces entraînent des états d’angoisse. Certains considèrent que les relations entre hommes et femmes deviennent plus compliquées. La souffrance au travail fait aussi beaucoup consulter : les psys interviennent souvent dans la sphère professionnelle.

Alors, comment trouver le bon professionnel ?

Psychiatre, psychologue, psychanalyste ou tout simplement… psychopraticien reconnu et expérimenté ?

 

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