espoir


Et si je choisissais d'être heureux

Un jour, un vieux professeur fut engagé pour faire une intervention sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Le vieux prof n’avait qu’une heure pour « passer sa matière ».

Debout, devant ce groupe d’élite, il les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience. »

De dessous  la table qui le séparait de ses élèves, il sortit un immense pot d’un gallon qu’il posa délicatement en face de lui.

Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le  pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur  demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Tous répondirent : « Oui. » Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux, puis  brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commencèrent à comprendre son manège. L’un d’eux annonça : « Probablement pas ! » « Bien ! », répondit le vieux prof.

Il se pencha et, cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il questionna : « Est-ce que ce pot est plein ? » Sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! » « Bien ! », leur dit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et  remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre  cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que, même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. »

« Non, répondit le vieux prof. Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si l’on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite. »

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps… ? Ou… tout autre chose ? »

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Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon  on risque de ne pas réussir… sa vie. Si vous donnez la priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), vous remplirez votre vie de  peccadilles et vous n’aurez plus suffisamment de temps à consacrer aux éléments primordiaux de votre vie.

Et si c’était ça, le début du bonheur ? Ressentir des émotions positives en se concentrant sur des actions qui ont du sens pour vous ?

Vous avez le sentiment de passer à côté de votre vie ? Vous avez perdu la notion même de plaisir et vous vous demandez comment être enfin heureux ?

Les auteurs de cet ouvrage ont une grande nouvelle pour vous : le bonheur, ça s’apprend ! Il n’y a aucune fatalité, on ne naît pas heureux ou malheureux. Le bonheur est une aptitude que l’on a le choix de travailler, de développer et d’entretenir, ou pas. Alors, entrez dans la danse de ceux qui cultivent l’art subtil du bonheur.

À l’aide de nombreux exercices ludiques, Catherine, Capucine, Isabelle et Stéphanie vous proposent un parcours pédagogique, dans leur nouveau livre, pour trouver votre bonheur au quotidien. Commencez par identifier ce qui vous anime, passez un grand coup de balais pour vous délester du plomb éducatif et sociétal, apprenez ensuite à voir les choses autrement, profitez du moment présent et, enfin, lâchez-vous en succombant aux 7 péchés capitaux sans culpabiliser !

Voici quelques éléments du sommaire :

Etre en accord avec soi-même
Passer un grand coup de balais
Poser un autre regard sur la vie
Vivre le moment présent
Succomber aux « sept délices capiteux » sans culpabiliser

 

Source : « Et si je choisissais d’être heureux ! Le bonheur mode d’emploi« , de Catherine Berliet, Stéphanie Brouard, Capucine Berliet, Isabelle Leclair, éditions Eyrolles

La retraite représente un des grands changements de la vie.

Même si chacun aspire à cette nouvelle vie et l’attend avec impatience, un temps de réflexion et de préparation est nécessaire pour pouvoir envisager l’avenir avec sérénité.

Il est nécessaire de bien prendre conscience que ce grand changement implique une réorganisation de vie, mais aussi une réorganisation « mentale ». C’est-à-dire un changement profond dans sa façon de penser, de se positionner et d’envisager l’avenir.

Se préparer pour éviter les écueils

Prendre sa retraite, c’est devoir vivre de nombreux changements dans tous les domaines de sa vie. Il est primordial de bien identifier au préalable ces différents changements, afin de trouver les réponses et les solutions qui vont permettre de se réaliser. Certaines étapes naturelles doivent être vécues lors de ce processus. Rien ne sert de les nier. Il faut accepter de les vivre pour mieux pouvoir construire ensuite. Il faut savoir tourner la page pour être en capacité d’écrire un nouveau chapitre de vie pleinement épanouissant.

Mieux se connaître pour mieux vivre sa retraite

Quelque soit l’importance de la rupture, chacun a besoin de se recréer une nouvelle identité basée sur sa personnalité et non plus sur le statut ou l’image sociale. Il faut apprendre à s’accepter tel que l’on est dans un contexte nouveau et différent de celui du monde professionnel. Il est primordial de se repositionner en terme d’identité et d’avoir pleinement conscience de : « Qui suis-je maintenant que je suis à la retraite ? ». Dans cette période de changement, un retour sur soi est salutaire car il permet de se centrer sur l’essentiel pour l’avenir.

S’organiser pour mieux rebondir

La cessation de l’activité professionnelle pose un problème en termes d’adaptation et de réorganisation dans le temps et dans l’espace. La notion de temps libre est complètement différente après l’arrivée en retraite. Lorsque l’euphorie des premières semaines arrive à son terme, certains retraités ressentent un grand vide, se sentent désorientés. S’organiser devient alors une nécessité pour ne pas se laisser contrôler par le temps. S’organiser dans cette nouvelle vie signifie avoir des activités qui permettent de s’enrichir, de créer du lien social, de conserver au mieux son capital santé, son capital intellectuel.

Définir des objectifs personnels reste une des clés à la réussite de sa retraite

Cette période de vie est idéale pour se reconnecter à ses envies, ses passions, ses projets. Il faut savoir rester proche de ses valeurs personnelles, de ses besoins pour définir des objectifs nouveaux, qui donnent du sens à cette nouvelle vie. Avoir des objectifs, c’est avoir un moteur qui permet de rester en mouvement, d’avancer dans la direction choisie. Il est primordial de rester actif, dans quelque domaine que ce soit.

De rester en lien avec ses proches, avec son réseau, avec la société, pour se sentir vivre et exister.

 

Sources: Christine Vigneresse, etre-bien-au-travail.fr

« Le pain de seigle [1] est bon pour la santé », entendons-nous quelques fois dans les médias.

Il pourrait même s’apparenter à un médicament, pour certains.

Quelles sont ses caractéristiques ?

Quelles peuvent être les bénéfices de cet aliment pour le cancer ?

Des chercheurs et nutritionnistes lettons, sous la direction de Mme Laila Meija, chercheuse à l’université Stradina de Riga, en collaboration avec des chercheurs finlandais, ont mené une étude d’intervention sur des patients atteints du cancer de la prostate.

Lors de l’étude, 37 hommes atteints du cancer de la prostate ont adopté, pendant six semaines, une alimentation fondée sur une consommation quotidienne de 350 grammes de pain de seigle et excluant toute autre forme de pain. Par ailleurs, le reste de leur alimentation était normal.

Au cours de l’étude, plusieurs analyses ont été effectuées ; des tests sanguins, des tests d’urines, mais ce sont les analyses microscopiques de l’activité des cellules cancéreuses de la prostate qui ont cristallisé les recherches scientifiques.

En effet, chez certains patients, les chercheurs ont constaté une augmentation de l’apoptose [2] des cellules de la tumeur cancéreuse de la prostate.

Cette observation suggère donc, d’après les chercheurs, qu’en provoquant la mort des cellules cancéreuses, la consommation régulière de pain de seigle pourrait empêcher et stopper la formation du cancer de la prostate.

D’un point de vue moléculaire, les chercheurs lettons indiquent que les effets bénéfiques du pain de seigle s’expliquent par la présence de deux substances biologiques actives contenus dans la couche externe du seigle : des lignanes végétales et des alkylrésorcinols [3], qui ont une influence potentiellement anticancéreuse.

Ces travaux s’inscrivent plus généralement dans le cadre de la thèse de Laila Meija portant sur le cancer de la prostate.

Enfin, lors de son travail, il est rappelé que d’après l’Institut américain de la recherche et le fond de recherche mondiale sur le cancer, « la communauté scientifique considèrerait possible d’empêcher un tiers de la formation des cancers avec une alimentation saine. »

La piste la plus prometteuse est celle de l’alimentation cétogène (keto en anglais).

NB : en 2024, plus de 700 études en langue anglais ont été publiées sur les bénéfices de cette alimentation…

[1] Le seigle est une céréale panifiable, comme le blé. Elle est très populaire en Europe du Nord, où elle représente 90% de la production mondiale, d’après le site http://www.compagnons-boulangers-patissiers.com

[2] L’apoptose correspond à une mort cellulaire programmée ; il intervient par exemple lors de l’élimination des cellules présentant des dommages irréparables de l’ADN, pour éviter l’apparition de cancers, d’après le site http://www.futura-sciences.com

[3] Les alkylrésorcinols sont des molécules que les plantes produisent afin de se protéger contre les bactéries et les champignons, présents en grande quantité dans la couche externe du blé et du seigle, d’après le site http://www.passeportsante.net

Sources : article scientifique intitulé « Recherche sur les propriétés du pain de seigle pour le traitement du cancer de la prostate » – Site web de l’Université Stradina de Riga- 04.06.2014 – http://redirectix.bulletins-electroniques.com/H6xke (en letton), bulletins-electroniques.com/actualites/76819.htm

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Le maire haut en couleur de Toronto, Rob Ford, a décidé mercredi de prendre « une pause » dans ses fonctions, déjà réduites, à l’hôtel de ville après avoir été confondu à fumer de nouveau du crack.

L’avocat de l’édile controversé, qui cherche à se faire réélire cet automne à la tête de la quatrième plus grande ville nord-américaine, a confirmé à la presse locale qu’il avait l’intention de « prendre une pause » afin de soigner ses problèmes avec l’alcool et les drogues.

Rob Ford va se rendre dans « un établissement qui aide les gens qui ont des problèmes de dépendances », selon l’avocat. Un chroniqueur du tabloïd Toronto Sun a pour sa part indiqué que M. Ford lui avait confié avoir l’intention de prendre une pause de trente jours pour « traiter ses problèmes ».

Selon le journal, qui cite témoins et enregistrement sonore, M. Ford a été vu lundi soir « complètement bourré » et belliqueux dans un bar de la capitale économique canadienne.

Le bouillant édile conservateur, très populaire dans les banlieues, avait par ailleurs été filmé quelques jours plus tôt en train de fumer ce qui apparaît comme étant du crack, a pour sa part rapporté mercredi soir le quotidien Globe and Mail.

Déjà privé par le conseil municipal de la majeure partie de ses attributions en raison de ses excès d’alcool et de drogues, M. Ford a dit au journal « chercher de l’aide », tout en restant candidat à sa réélection. Il avait lancé en grande pompe il y a moins de deux semaines sa campagne électorale devant ses supporteurs de la « Ford Nation ».

Malgré les enquêtes de la police visant le maire et son entourage, en particulier son ancien chauffeur et dealeur de drogue présumé, et en dépit du transfert en novembre par le conseil municipal de ses pouvoirs exécutifs à son numéro deux, M. Ford s’était jusqu’à présent accroché à son fauteuil, jurant être déterminé à tourner la page.

 

 

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Voici 5 façons très efficaces pour installer, développer et entretenir votre confiance en vous :

1/ Pratiquer en toute circonstance l’auto-persuasion positive

…et notamment dans les moments de doute. Au tennis, par exemple, décidez d’une croyance positive sur le service ou le retour de service. Puis répétez-vous à longueur de temps comme un leitmotiv : “ Mon service est mon point fort “ ou “ Mon retour est mon point fort. “ Cet a priori positif va influencer votre manière de vous entraîner ainsi que votre façon d’aborder vos coups en match.

2/ Bien se préparer physiquement, techniquement et tactiquement

Un joueur bien préparé accumule des trésors de confiance. Il sait qu’en match il pourra compter sur lui-même, se faire confiance.

3/ Ancrer les expériences de réussite

Chaque coup réussi à l’entraînement doit être mémorisé. C’est peut-être le premier maillon de la chaîne de la confiance. Chaque point gagné en compétition, chaque victoire, et notamment dans des conditions difficiles, doivent être également enregistrés mentalement.

Pour cela, quatre possibilités :

1- Ponctuer chaque réussite significative d’un mot prononcé à voix haute ou intérieurement
( par exemple “ Allez.” )
2- Marquer chaque réussite significative par un geste (par exemple serrer le poing ou sauter en l’air à la manière du “ scissor kick “ de Korda)
3- Prendre mentalement une “ photo souvenir “ de l’expérience de réussite.
4- Prendre l’habitude, après chaque match, de marquer sur un carnet spécial (le carnet de confiance) toutes les réussites significatives du match pour mieux les fixer dans sa mémoire.

Dans les moments de doute, inévitables pour un joueur de compétition, ces mots, ces gestes, ces images mentales ainsi que la simple relecture du carnet de confiance permettent de réactiver très rapidement l’état interne de confiance.

4/ Reconnaître les signaux indicateurs du doute et réagir

Les voyants rouges du doute sont :
– un dialogue interne ou des paroles négatives ( du type : « je suis nul » )
– une attitude corporelle négative : tête basse, yeux vers le bas, épaules tombantes, raquette pendante, respiration courte, démarche traînante
– des images mentales persistantes de coups ratés, de matchs perdus.

Dès que l’un de ces voyants rouges s’allume, il importe de prendre conscience de l’état interne de doute, de faire la part des choses et d’évacuer le négatif tout en se reconnectant sur le positif.

Comment ? Il suffit d’activer les ancrages de confiance du 2/.

-> De la même manière, après une défaite ou après une victoire peu glorieuse, souvent porteuses de doute, prendre l’habitude de noter très objectivement le plus tôt possible sur une feuille volante ce qui n’a pas marché. Puis en tirer les enseignements positifs afin d’éviter de commettre à nouveau les mêmes erreurs. Marquer sur le carnet de confiance les nouveaux comportements positifs à mettre en place pour le futur. Puis jeter à la corbeille la feuille volante. C’est une excellente façon de positiver les erreurs tout en évacuant le doute. Terminer en relisant la liste des réussites précédentes inscrites sur le carnet pour se reconnecter à fond sur le positif.

5/ Faire comme si

Si j’étais en confiance, comment je me sentirais ?

Comment je me tiendrais ?

Comment je marcherais ?

Il s’agit là de reproduire la physiologie exacte de la confiance en adoptant la posture corporelle (port de tête, regard assuré et droit devant, épaules dégagées, buste droit), les gestes (démarche décidée et mouvements sûrs), le rythme et l’amplitude respiratoire, enfin le tonus musculaire caractéristiques de la confiance. Il faut, tel un comédien, entrer littéralement dans la peau du personnage que l’on veut être : un joueur de tennis en pleine confiance.

Il est toujours surprenant de constater la rapidité et l’efficacité en match de la technique du “faire comme si“.

 

Alors, cher lecteur,

quand allez-vous adopter ces conseils

de sportifs de haut-niveau

dans votre vie ?

 

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La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux. Voici le troisième :

3/ Par une croyance positive fondamentale

Il s’agit d’une confiance en soi inconditionnelle et intrinsèque. Elle n’a pas besoin de preuves externes pour s’installer. C’est une confiance aveugle, quels que soient les résultats.

Le joueur garde en permanence une foi en lui indestructible. Il croit dur comme fer en son potentiel. Cette croyance positive fondamentale est une auto-programmation à la réussite. Elle oriente jour après jour ses décisions, sa façon de s’entraîner, son comportement en match. Le joueur agit en permanence dans le sens de ce qu’il croit.

« La championne qui incarne le plus cette croynace positive fondamentale est sans aucun doute Vénus Williams. Elle a la conviction profonde d’être la future n° 1 mondiale. Elle l’a dit et répété depuis sa première apparition sur le circuit WTA. Elle continue à le dire et à le répéter en toute circonstance à qui veut l’entendre et en tout premier lieu à elle-même.

Elle croit fondamentalement en elle, en son talent et en son potentiel et ses résultats semblent lui donner de plus en plus raison.

Finaliste de l’US Open en septembre dernier, elle commence à inquiéter sérieusement Martina Hingis. Depuis le début de l’année 1998, elle compte à son actif 2 victoires sur l’actuelle n° 1 mondiale et vient de remporter le tournoi de Key Biscayne après celui d’Oklahoma City. Elle fait désormais partie du top ten mondial. Ses résultats tendent à s’aligner sur sa croyance de départ. Chez elle, contrairement aux exemples précédents, la confiance ne découle pas de la réussite. C’est même exactement l’inverse. »

CROYANCE +++ => CONFIANCE => REUSSITE

 

La suite dans mon article de demain 🙂

 

 

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La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux. Voici le deuxième :

2/ Par un processus de déclic

Il peut intervenir après une expérience forte de réussite où l’intensité émotionnelle est telle qu’elle imprime immédiatement en profondeur dans le cerveau du joueur un super état interne de confiance. Dès lors, chaque match sera abordé avec un a priori hyper positif.

« Patrick Rafter a connu ce déclic en 1997 lors d’un match de Coupe Davis au mois de fèvrier contre Pioline où, mené deux sets à rien, il avait fini par s’imposer et donner à son pays un point décisif. Il pointait alors à la 63e place mondiale. Le bilan de sa saison 1997 ? Une demi-finale à Roland Garros, une victoire à l’US Open et le meilleur classement de sa carrière début 1998 : n°2 mondial. »

REUSSITE +++ => CONFIANCE

A l’inverse, le déclic peut avoir lieu après une expérience négative de forte intensité déclenchant une réaction d’orgueil, pour peu que le joueur ait en lui un potentiel de jeu suffisant.

 » Nicolas Escudé, 406e joueur mondial fin 1996, déclarait en 1997 avoir pris conscience de ses possibilités en voyant les exploits de garçons qu’il battait à 16 ans comme Kuerten, Rios ou Costa. Après l’Open d’Australie, son entraîneur, Tarik Benhabiles, raconte comment s’est produit le déclic de son élève :

“Il avait tout en main pour réussir, il ne lui manquait juste qu’un déclic qui a eu lieu il y a quasiment un an lors d’un satellite à Montrouge. Ce jour-là, il venait de perdre contre Olivier Malcor ( alors à -30 ). Il était effondré, au fond du trou et, au sortir du court, nous avons passé quatre heures et demie à nous entraîner à fond. Dans sa tête, il venait de rompre avec la défaite. »

Entre le Nicolas Escudé du tournoi satellite de Montrouge qui perdait à -30 en fèvrier 1997 et le Nicolas Escudé 1/2 finaliste de l’Open d’Australie, un an à peine a passé. Son jeu, techniquement parlant, n’a pas pu évoluer au point d’expliquer un tel revirement. La différence de performance se situe ailleurs, à l’intérieur-même du joueur. Le français a pris confiance en lui. La comparaison entre ses piètres résultats jusqu’en début d’année 1997 (dont le point d’orgue fut cette défaite à Montrouge) et les résultats brillants de joueurs qu’il battait à 16 ans a eu l’effet d’un coup de fouet sur sa confiance. Il a décidé tout à coup de croire en lui.  »

REUSSITE INITIALE + DEFAITE – – – => CONFIANCE

 

La suite dans mon article de demain 🙂

 

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Voici un exercice simple pour améliorer grandement votre moral. Et développer une façon plus positive de voir votre vie (issu des travaux sur la psychologie positive de Martin Seligman) :

1 – Remarquer les moments positifs

S’habituer à remarquer les moments positifs et agréables de vos journées n’est pas une recette miracle pour nager dans un bonheur béat, version bisounours sous LSD. C’est simplement un moyen de restaurer un équilibre entre moments pénibles et moments agréables dans la perception de votre vie. Donc de ne pas se concentrer uniquement sur les événements négatifs, qui peuvent se croire les bienvenus dans votre quotidien…

C’est un moyen d’améliorer votre humeur et de devenir plus optimiste, plus ouvert à la possibilité de passer des instants chouettes, enthousiasmants ou tout simplement positifs. A leur accorder autant d’importance que les événements désagréables.

C’est aussi un moyen d’engranger des vitamines mentales en goûtant consciemment (même après) le plaisir ressenti à différents moments de la journée. Ces plaisirs grands et petits, ces jolies choses que vous vivez, qui jalonnent nos journées et dont nous ne faisons pas attention.

2 – Mini-coaching: le bilan positif de la journée

Juste avant de vous endormir, faites la liste de tous les moments agréables de votre journée : ce qui vous a plu, ce qui vous a fait rire, ce que vous avez trouvé beau, agréable, positif, enthousiamant etc…

Bref, tout ce qui vous a fait plaisir, vous a apporté joie et satisfaction.

Prenez soin de laisser de côté les détails ou événements négatifs qui pourraient tenter de s’immiscer insidieusement dans votre bilan positif de la journée.

3 – A bout d’une semaine, que remarquez-vous? Au bout d’un mois?

Ne me croyez pas sur parole. Faites-le, et découvrez les résultats !

 

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Aux États-Unis, le nombre de femmes soldats violées ou agressées sexuellement par leurs collègues atteint des niveaux sans précédent.

On estime à 26 000 le nombre de viols et d’abus sexuels pour l’année dernière.

Alors que seulement une victime sur sept signale l’agression et qu’un cas sur dix fait l’objet d’un procès. Ces agissements sont en effet considérés comme un simple écart de conduite, non comme un acte criminel, et beaucoup de victimes craignent les représailles.

Le « traumatisme sexuel militaire » peut entraîner la dépression, la toxicomanie, la paranoïa et un sentiment d’isolement. Certaines victimes se retrouvent sans abri, souffrent de dépendances, ou finissent parfois par se suicider.

Source : « Visa pour l’Image » de Perpignan, exposition de photographies de Mary F. Calvert (Prix Canon de la Femme Photojournaliste 2013 décerné par l’AFJ)

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« La vie n’est pas ce que l’on a vécu,

mais ce dont on se sou­vient

et com­ment on s’en sou­vient »

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Gabriel Garcia Marquez, écrivain colombien (1927-2014)

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Notre société est confrontée et doit faire face aux addictions et aux répercussions de celles-ci sur la vie des familles et sur notre société en général.

Deux thérapeutes, qui travaillent dans ce domaine depuis trente ans, vont partager avec le public leur riche expérience dans le traitement de ces problèmes.

Richard Beauverd, médecin addictologue, nous parlera des addictions et de leur traitement selon le modèle de Minnesota. Ce traitement, hautement efficace, rend l’espoir à de nombreuses personnes affectées par ce problème.

Daniela Danis, psychologue et auteur du livre « Au cœur de la codépendance », abordera la problématique de la codépendance qui affecte l’entourage des malades dépendants et les stratégies pour faire face aux situations auxquelles sont confrontées de nombreuses familles.

Si vous vous sentez concernés par les addictions et par la codépendance, ces présentations peuvent apporter des réponses à vos questions.

20h, le mercredi 8 octobre 2014
Salle des fêtes

74140 Messery

 

Source: rosolac.com

Une étude écossaise portant sur 12 retraités a montré qu’il est possible de se maintenir en bonne forme physique en pratiquant du « high intensity interval training », un entraînement en fractionné de haute intensité.

A la place de joggings de 30 minutes, les chercheurs ont demandé aux volontaires âgés de plus de 65 ans de se soumettre à des efforts intensifs, en l’occurrence du vélo, sur une courte période (moins d’une minute) suivis d’une phase de récupération cardiaque.

Leur entraînement a été poursuivi deux fois par semaine, pendant six semaines. Les chercheurs de l’Abertay university ont observé les bénéfices de cet entraînement intensif de courte durée : les hommes ont réduit leur tension artérielle de 9 % et ont augmenté leur capacité à oxygéner leurs muscles.

Selon le Professeur Babraj, responsable de l’étude, ces résultats apportent une preuve supplémentaire qu’il faut encourager l’activité physique chez les personnes âgées, même si celle-ci se fait sur une courte durée.

Le chercheur souligne qu’ « Il est important d’encourager les seniors de plus en plus nombreux à rester actifs, car beaucoup de maladies sont associées à un comportement sédentaire, comme le diabète et les maladies cardiovasculaires ».

 

Source: express.co.uk/life-style/health/492682/Two-minutes-exercise-a-week-can-beat-ageing

 

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« Ne poussez pas la rivière,

elle coule toute seule ! »

Le bizutage est une manière, pour un groupe d’anciens, de prendre le pouvoir sur un groupe de nouveaux.

Dans les établissements d’enseignement, il repose sur la soumission que les étudiants déjà intégrés souhaitent imposer aux « petits nouveaux ».

La méthode est connue: on leur crie dessus, on leur dit de baisser la tête, on les embarque dans des autobus sans leur donner la destination, on leur confisque leur portable… C’est la phase d’intimidation.

Une fois que le jeune bizuté a accepté d’entrer dans ce jeu de pouvoir, il lui devient très difficile de refuser de se plier à tous les délires des bizuteurs. Sachant que l’alcool, qui altère le jugement, est souvent une des composantes du bizutage.

C’est pourquoi la loi est très claire: il peut y avoir bizutage même si le jeune a accepté de se plier à la volonté des bizuteurs.

Comment préparer au mieux le retour au travail d’un collaborateur
après de longs mois d’absence, suite à un burn-out ?

Comment aborder le sujet avec lui, son manager, son équipe ?

Que mettre en place pour réussir la réintégration et
contenir les risques d’une rechute redoutée par tous ?

 

Autant de réponses à trouver et mettre en place, afin que chacun se sente bien dans son espace de travail.

 

 

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« Le cancer, ainsi que les pathologies chroniques et dégénératives,

sont des maladies de l’environnement,

affirme le Dr Lallement

et, à ce titre, peuvent être très largement évitées ! »

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Avis aux biens-portants ou aux malades !

Cet ouvrage s’adresse autant aux personnes en bonne santé qu’à celles qui voudraient le redevenir.

Après Les Clés de l’alimentation santé, son best-seller paru en 2012, le Dr Michel Lallement nous propose aujourd’hui un nouveau livre plus exhaustif, dans lequel il fait le tour des facteurs les plus influents sur notre santé :

  1. L’alimentation, avec une mise en évidence des conséquences de nos choix nutritionnels
  2. L’environnement, dont l’impact sur notre santé n’est plus à démontrer
  3. Le mental et les émotions, déterminants pour conserver ou recouvrer la santé.

les-3-cles-de-la-sante-dr-michel-lallementDéveloppant chacun de ces trois grands axes, le Dr Lallement nous donne les clés pour mieux comprendre comment tous ces facteurs déterminent notre état de santé. Surtout, il nous montre comment chacun d’entre nous peut intervenir pour qu’ils nous soient toujours les plus favorables possibles.

Cette nouvelle méthode se propose d’apprendre aux personnes atteintes de cancer à vivre leur maladie et les traitements d’une manière plus constructive. Tout en augmentant l’efficacité de ces derniers par une meilleure gestion du stress et des émotions.

Car une stabilisation de la douleur émotionnelle permet à son tour la stimulation des défenses naturelles de l’organisme, c’est-à-dire du système immunitaire.

Nos sentiments et nos émotions sont un moteur puissant pour le bon fonctionnement de notre système immunitaire et d’autres systèmes de guérison de notre corps.

Nous fonctionnons comme un tout constitué du corps, de l’esprit et de l’âme. Ces trois aspects doivent être considérés globalement en rapport avec la guérison, tout en respectant les besoins et les caractéristiques de la personne malade, et en tenant compte de son environnement familial, social et culturel.

L’harmonie, c’est-à-dire l’équilibre entre les aspects corporel, psychique et spirituel de l’être, revêt une importance centrale pour notre santé. Il en va de même concernant l’équilibre entre l’individu, ses relations affectives et sociales, sa culture, le monde et l’univers.

Nous possédons des tendances et aptitudes congénitales (génétiques, instinctuelles) qui nous aident à acquérir progressivement santé et harmonie, aussi bien sur plan corporel, mental, émotionnel que spirituel.

Suivre les conseils du Dr Lallement permet à la personne malade d’interpréter elle-même sa réalité, de redécouvrir ses possibilités.

Il s’agit de reprendre en main sa manière de vivre,

pour mettre en oeuvre les meilleures stratégies de santé

et donc de guérison.

 

Rapide biographie de l’auteur

Le Dr Michel Lallement, chirurgien en cancérologie, constatant la flambée de cancers de plus en plus agressifs et de multiples maladies chroniques, a cherché à comprendre les causes de ces phénomènes. Avec « Les 3 clés de la santé », il complète aujourd’hui son ouvrage « Les Clés de l’alimentation santé » en vous donnant des informations et des outils complémentaires, ceux qui permettent de mettre toutes les chances de votre côté pour être en bonne santé… et le rester. Celles et ceux qui veulent suivre le travail du Dr Lallement peuvent aussi le retrouver sur  « docteur-michel-lallement.com »

 

Source: « Les 3 clés de la santé », Dr Lallement, édition Mosaïque-Santé

« La plus grande gloire

n’est pas de ne jamais tomber.

 

Mais de se relever à chaque chute »

 
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Confucius (551 à 479 av. J.-C.)

Vous vous demandez si cette baisse d’envies sexuelles vient de vous ou de son travail ?

Il est fort peu probable qu’elle vienne de vous, mais il est possible qu’elle vienne de votre relation.

Si votre mari éprouve du ressentiment envers vous, pour une raison ou une autre, cela peut bloquer sa libido. S’il vous en veut de ne pas l’avoir soutenu pour changer de travail, ou pour une raison d’ordre personnel ou familial…

Le ressentiment, quand il est important, occupe souvent un espace important dans le mental, empêchant l’éclosion du désir.

Dans ce cas, la solution, c’est de lui demander s’il vous en veut pour quelque chose.

Et si oui, de « crever l’abcès ». D’avancer ensemble pour évacuer ces tensions.

Et c’est souvent extrêmement efficace pour retrouver le désir.

 

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Une alimentation suffisamment riche en protéines, en particulier de poisson, limiterait le risque d’accident vasculaire cérébral.

Les protéines auraient des bénéfices sur la santé des vaisseaux : d’après une méta-analyse parue dans l’édition en ligne de Neurology, une alimentation suffisamment riche en protéines limiterait le risque d’AVC.

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ont causé 110 000 hospitalisations en France en 2010.

C’est la troisième cause de décès chez l’homme, après les cancers et les maladies cardiaques, et la première chez la femme. Les AVC causent aussi de nombreuses incapacités. Ils sont dus à un arrêt de la circulation dans une partie du cerveau, à cause d’un caillot ou d’une hémorragie.

L’hypertension est un facteur de risque d’AVC.

Dans cette méta-analyse, des chercheurs chinois ont sélectionné 7 études portant sur la relation entre les protéines alimentaires et le risque d’AVC. Elles comprenaient un total de 254 489 participants suivis pendant une moyenne de 14 ans.

Résultats : ceux qui avaient la plus grande quantité de protéines présentes dans leur alimentation avaient 20 % de risque en moins de faire un AVC que ceux qui mangeaient le moins de protéines.

Pour chaque augmentation de 20 g de protéines par jour, le risque d’AVC diminuait de 26 %. D’après Xinfeng Liu, auteur de ces travaux,  « La quantité de protéines qui conduisait à une réduction du risque était modérée, égale à 20 g par jour ». La réduction du risque d’AVC était plus forte avec des protéines animales que des protéines végétales.

Cependant, cette étude ne doit pas forcément encourager la consommation de viande rouge, laquelle serait associée au risque d’AVC.

En effet, 2 des études utilisées dans la méta-analyse ont été effectuées au Japon : dans ce pays, les habitants consomment moins de viande rouge que dans les pays occidentaux et plus de poisson ; le poisson serait associé à une diminution du risque d’AVC.

C’est pourquoi le chercheur en déduit que « ces résultats indiquent que le risque d’AVC pourrait être réduit en remplaçant la viande rouge par d’autres sources de protéines comme le poisson ».

En conclusion, des apports alimentaires modérés en protéines pourraient réduire le risque d’AVC. Une explication serait que les protéines permettent de réduire la pression sanguine, d’où la réduction du risque d’AVC. Il s’agit cependant d’une analyse portant sur des études d’observation qui décrivent une association, pas nécessairement une relation de cause à effet.

Source : lanutrition.fr, Zhizhong Zhang, Gelin Xu, Fang Yang, Wusheng Zhu, and Xinfeng Liu. Quantitative analysis of dietary protein intake and stroke risk. Neurology, June 2014 DOI: 10.1212/WNL.0000000000000551

 

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Le secret ?

Des vacances bienfaisantes !
– Couper le téléphone et l’ordinateur ? Peut-être pas trop longtemps, car ne pas garder le contact avec le travail peut aussi augmenter le stress ! Allumer votre portable quelques minutes en fin d’après-midi vous rassurera…
– En profiter pour voir les amis, la famille… en tout cas ceux que vous avez réellement envie de voir.
– Faire du sport ? Oui, mais pas trop ! On ne rattrape pas en quelques semaines ce que l’on n’a pas fait toute l’année, sous peine de se mettre en danger.
– Bouger, marcher, nager. Manger lentement, et pas à la va-vite un sandwich comme au travail. Dormir suffisamment et penser à faire de courtes siestes bienfaisantes.
– Lire. Écouter de la musique…

-> Et surtout : prendre du temps pour SOI !

Faites-vous plaisir !!

 

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