espoir


Voici 7 questions qui vont vous aider à passer à l’action.

La différence entre des gens extraordinaires et les gens ordinaires est le petit « plus » que les uns font et les autres ne font pas.

Vous n’êtes pas différent des gens qui réussissent.

C’est juste que les gens qui réussissent prennent plus de décisions et passent à l’action.

C’est leurs actions qui leur donnent les récompenses qu’ils méritent. Par conséquent, si vous voulez atteindre le même succès, vous devez commencer par passer à l’action.

Vous devez apprendre à vous poser les bonnes questions pour prendre les bonnes décisions.

C’est ce que vous devez faire pour vous sentir motivé et démarrer passer à l’action tout de suite.

 

procrastination, F.Duval-Levesque, psychopraticien1. Quelle action, qui va durer 5 minutes, est-ce que je peux faire maintenant ?

C’est une question très puissante, que vous devriez vous poser de temps à autre.

D’abord, ça vous oblige à faire le point sur ce que vous devez faire. Ensuite, c’est une façon de découper les tâches en plus petites actions que vous pouvez faire en 5 minutes.

La clé la plus importante est de vous aider à démarrer.

Rome n’a pas été construite en un jour et l’empire d’Apple non plus. Initialement, Steve Job et Steven Wosniak ont commencé par assembler un ordinateur.

Donc cherchez la petite action que vous pouvez faire immédiatement.

 

2. Quels sont les rêves que je veux réaliser, et les objectifs que je veux atteindre ?

Souvenez-vous toujours de ce que vous voulez accomplir. Vos rêves et vos objectifs, voilà ce qui va vous inspirer et vous motiver.

Si ce que vous voulez n’arrive pas à vous motiver à passer à l’action, alors vous devriez peut-être y réfléchir, parce que ça veut dire que vous ne le désirez pas vraiment.

Les objectifs et les rêves que vous poursuivez doivent être assez excitants pour vous faire passer à l’action.

 

3. Pourquoi est-ce que je fais ça ?

Les raisons de vos actions sont votre source de motivation.

Si vous voulez arrêter de fumer mais n’y arrivez pas, c’est parce que vous n’avez pas trouvé une raison assez forte et émotionnelle pour vous motiver. La meilleure preuve de ce que j’avance, c’est que la majorité des femmes enceinte savent pourquoi elles ne devraient pas fumer et elles arrivent effectivement à arrêter de fumer pendant 9 mois.

Par conséquent, réfléchissez aux vraies raisons pour lesquelles vous voulez réaliser vos objectifs.

 

4. Si je ne le fais pas maintenant, que va-t-il se passer à long terme ?

Voilà une question qui va vous faire réaliser les grands enjeux de votre procrastination ou de votre passage à l’action.

Lorsque vous vous demandez ce qui se passera si vous ne le faites pas, vous devriez visualiser des choses qui ne vous feront pas plaisir.

Si vous ne passez pas à l’action dès maintenant, vous finirez par stagner. Rien ne changera. Vous n’allez pas changer, vous serez toujours dans la même situation et vous aurez toujours les mêmes problèmes.

Alors, allez-vous passer à l’action tout de suite et faire quelques changements pour améliorer votre vie ?

 

5. Si je le fais maintenant, que va-t-il se passer ?

Contrairement à la question précédente où vous avez cherché des raisons pour vous pousser à passer à l’action, avec celle-là vous allez chercher des récompenses pour vous motiver à passer à l’action.

Imaginez si vous passez à l’action dès maintenant et que vous atteignez vos objectifs. Qu’est-ce qui se passerait ?

Posez-vous ces 2 questions, imaginez les 2 scénarios avec/sans action, comparez-les et faites votre choix.

 

6. Qu’ai-je accompli aujourd’hui ?

Posez-vous cette question maintenant, avant d’aller plus loin dans la lecture de cet article.

Vous avez des rêves, avez-vous fait quelque chose pour vous rapprocher de la réalisation de l’un d’eux ?

Si non, est-ce que vous sentez de la culpabilité en vous ? Vous rendez-vous compte de ce que ça signifie ? Vous avez des rêves, des choses que vous avez envie de faire et vous n’avez rien fait pour y arriver…

Si vous avez fait quelque chose, alors vous pouvez être fier de vous.

 

7. Qu’est-ce que Steve Jobs ferait à ma place ?

Bon, Steve Jobs est juste un exemple. Lorsque vous hésitez à faire ou ne pas faire quelque chose, imaginez ce que votre modèle ferait à votre place.

Si votre modèle est Steve Jobs (ou Mike Horn, ou Churchill), qu’est-ce qu’il ferait ? Je parie qu’il passerait à l’action immédiatement pour atteindre son objectif.

En mars, j’ai écrit un email à Killian Jornet via son site Internet. Hé bien une assistante m’a bien gentiment répondu qu’il s’entrainait pour la Pierra Menta (une fameuse course de ski alpinisme, dont on a fêté le 25ème anniversaire en mars). Ainsi, il était dans l’action pour produire des résultats et atteindre son objectif.

Prenez un modèle et demandez-vous ce qu’il ferait à votre place.

 

Source : changer-vie-action.fr

 

 

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Je constate que les joueurs compulsifs (jeux de hasard et d’argent) passent systématiquement par les trois mêmes phases :

1/ D’abord une phase de gains, qui ne sont pas interprétés par le joueur comme le résultat du hasard, mais d’un mérite personnel. Généralement, la somme mise en jeu a été relativement faible et le joueur gagnant ne remet pas en jeu une grande partie de la somme qu’il a gagnée. Toutefois, il commence à jouer plus fréquemment.

2/ Ensuite, il perd.

De plus en plus.

Mais il reste absolument convaincu qu’il va de nouveau gagner, que ses pertes sont dues à des événements extérieurs, qu’il peut influencer le jeu.

Il perd généralement beaucoup, s’endette. Il joue de plus en plus, persuadé qu’il va « se refaire ».

Le joueur emprunte, ment, commet des actes illégaux pour obtenir de l’argent (vol, escroquerie, faux) : il se croit toujours sur le point de regagner tout ce qu’il a perdu, que cette phase est transitoire.

Il n’a pas conscience d’être devenu dépendant du jeu. Il ne voit pas le problème : tout va s’arranger.

A côté de l’endettement, apparaissent de nombreux problèmes d’ordre familial, professionnel, social, etc.

addiction, dépendance, gaming, jeux3/ Arrive ensuite la phase de désespoir, quand le joueur a tout perdu.

Surendetté, souvent (mais pas toujours) délinquant, il est aussi et surtout déprimé.

Il se rend compte de sa situation et parfois appelle à l’aide.

Entre 10 et 15% des tentatives de suicide dans le monde sont liées au jeu.

Et vous, où en êtes-vous ?

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Ce film de 52 min. traite d’une maladie psychiatrique que certains magazines osent qualifier d’« à la mode » : la bipolarité appelée aussi maniaco-dépression.

Le réalisateur bipolaire filme son épouse, bipolaire également. Un portrait sensible, un combat commun contre la maladie.

Un film à la fois intime et érudit : des spécialistes (professionnels de santé) aident à comprendre les subtilités de cette maladie, grave, handicapante, loin des « hauts et des bas » que tout le monde peut connaître.

La bipolarité conduit régulièrement au suicide (20% des malades). Mais des aides existent aujourd’hui (une fois le diagnostic posé) : les médicaments de plus en plus efficaces, le travail psychologique, la psycho-éducation…

Le film est construit autour du désir d’enfant du réalisateur et de sa femme. Maladie à hérédité complexe, le risque de concevoir un enfant malade pour un couple de bipolaires est de 30% ! Comment se positionner devant ces chiffres ?

La voix-off de ce film (qui est l’incarnation sonore du réalisateur) est interprétée par Robinson Stévenin. Un texte, comme toujours avec Rodolphe Viémont, littéraire, puissant : une marque de fabrique qui déjoue par moment les codes de l’exercice documentaire.

Ou le voir ? Cinéma L’Entrepôt, 7/9 rue Francis de Préssensé, Paris 14ème, métro Pernety

Comment soigne-t-on une personne dépendante aux jeux de hasard en ligne ?

Les patients qui viennent consulter savent déjà de quel addiction ils souffrent.

Joueur pathologique ou compulsifCela fait des mois, voire des années qu’ils se mentent à eux-mêmes. Ils ont souvent repoussé le moment de parler de leurs difficultés parce qu’ils restaient persuadés de pouvoir «se refaire» au prochain coup.

Quand ils font enfin appel à une aide extérieure, c’est parce qu’ils se rendent compte qu’ils sont dans une impasse, isolés, déprimés. Souvent, ils se sont surendettés, leurs proches ont lancé l’alerte, le conjoint a pu menacer de divorcer.

C’est un schéma assez proche de la dépendance à une drogue, à l’alcool ou au sexe.

La prise en charge qui leur est proposée est proche de celle réservée aux toxicomanes. Elle repose tout d’abord sur une psychothérapie pour que le patient prenne conscience des raisons profondes qui l’ont poussé à jouer.

De façon plus pratique, elle permet aussi de repérer les moments déclencheurs de pulsions, d’apprendre à traverser les périodes d’envie et à les réduire, etc…, etc…

Le seul fait de pouvoir parler du problème de dépendance à un tiers leur apporte un soulagement. Car ce sont des gens qui se sont isolés pendant des mois.

 

 

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« Notre planète n’a pas besoin de gens qui « réussissent ».

La planète a désespérément besoin de plus de faiseurs de paix,

de guérisseurs, de conteurs d’histoires et de passionnés de toutes sortes, »

 

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Dalaï-lama Tenzin Gyatso

Femmes, voici 5 chiffres pour vous donner du courage !

La gagne est de votre côté, qui prenez désormais le pas sur les hommes dans bien des domaines.

Ce que personne ne dit à propos de la supériorité des femmes

La preuve :

  • Vous écrasez vos petits camarades garçons à l’école.
  • 31% des filles obtiennent un diplôme allant de la licence au doctorat, contre 24 % des garçons. Il faut dire que, dès leurs 15 ans, elles passent une heure de plus que ces derniers à faire leurs devoirs, selon une étude de l’OCDE, parue en 2015. Seules 12% des filles sortent du système scolaire sans diplôme, contre 18% des garçons. Mais c’est aussi parce que pour eux, ce n’est « pas cool » de réussir en classe. Stéréotype social, quand tu nous tiens.
  • Vous êtes en moyenne plus diplômée que votre compagnon.
  • Depuis une quinzaine d’années, ce sont les femmes qui arborent le meilleur CV scolaire dans leur couple. C’est la conclusion d’une récente étude du sociologue Milan Bouchet-Valat, de l’Ined (Institut national d’études démographiques), qui remet en question le dogme communément admis de l’ »hypergamie féminine », à savoir que les femmes « s’élèveraient » socialement par le mariage. Elles n’ont plus besoin de ça !
  • Vous vivez plus longtemps que lui.
  • L’espérance de vie à la naissance atteint 85,5 ans pour les femmes, contre 79,3 ans pour les hommes en 2014 et en France métropolitaine. Selon le Centre d’observation de la société : cette espérance de vie masculine est équivalente à celle que les femmes avaient il y a 30 ans. Au rythme actuel de rapprochement, il faudrait 60 ans pour arriver à l’égalité entre hommes et femmes. »
  • Attention cependant, l’adoption par les femmes de comportements autrefois masculins, consommation de tabac et d’alcool, nuit à leurs résultats : depuis 2000, elles ont  autant de risques de mourir d’un cancer du poumon que les hommes.
  • Vous trouvez plus facilement un travail que lui.
  • Le taux de chômage des femmes est aujourd’hui inférieur d’un demi point à celui des hommes : 9,7% contre 10,1%. Cet avantage féminin est relativement nouveau puisqu’il date de 2007. Auparavant, le taux de chômage féminin était supérieur de deux points à celui des hommes. Cette évolution surtout due au fait que la crise frappe davantage des secteurs traditionnellement masculins, comme l’industrie.
  • Et vous occupez des postes prestigieux (ou bientôt).
  • Les femmes sont désormais plus nombreuses à l’Ecole de la magistrature (ENM), où elles représentaient, en 2014, 72 % des diplômés ! En médecine, 60% des étudiants sont des étudiantes. A l’horizon 2022, il y aura plus de femmes que d’hommes médecins en France. C’est Madeline Brès, la première demoiselle inscrite chez les carabins, en 1866, qui se réjouirait de l’apprendre.

 

Source : tempsreel.nouvelobs.com

 

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Vous ne pouvez pas ou ne vous ne souhaitez pas vous déplacer au cabinet ?

C’est normal, je vous comprends.

Vous pourriez choisir la séance à distance (en ligne), avec Skype et paiement Paypal sécurisé.

C’est facile, et tout aussi efficace et chaleureux qu’au cabinet en face-à-face:

  • Le confort d’être chez vous
  • Vous aurez l’impression d’entendre ma voix dans votre tête, ce qui est en soi très hypnotique. Cela focalise encore plus votre transe profonde
  • Une séance d’hypnose par skype se déroule de la même façon qu’une séance en cabinet
  • Vous bénéficiez de mon expérience et de mon professionnalisme (depuis 1988), où que vous soyez
  • Vous économisez le temps du déplacement aller et retour (embouteillage etc)
  • Totale discrétion de votre séance, bien entendu.

A bientôt 🙂

 

Bonheur...

 

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La dépendance psychologique (ou addiction), que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle, n’est pas un problème de… volonté.

Arrêtez donc de vous culpabiliser !

Cette maladie met en œuvre ces mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie de la santé, du couple, professionnelle.

C’est pourquoi la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances.

Voici le contenu de quelques séances à mon cabinet :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec votre addiction
  • Mise en évidence de vos croyances favorisant la guérison thérapeutique
  • Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition de votre objectif thérapeutique : trouver comment transformer une demande ambivalente en objectif positif (selon des critères précis)
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens appropriés pour lui permettre de trouver d’autres moyens que sa dépendance pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : supprimer le besoin irrésistible (craving) de passer à l’acte
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité, la honte, une estime de soi très basse
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer, augmenter votre confiance, savoir qui vous êtes
  • Gérer vos besoins : découvrir les raisons profondes des besoins frénétiques de boire, de jouer, de se masturber, de fumer, de manger
  • Mise en place de repères aidants et progressifs : vous constatez que les choses changent dans le bon sens
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance
  • Etc, etc…

 

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Si vous lisez mon blog régulièrement et si vous vous intéressez au développement personnel, ce n’est sûrement pas par hasard.

Dans votre vie, vous avez probablement envie de quelque chose de nouveau ou quelque chose de plus. Ai-je raison ?

Vous vous posez des questions…

Et c’est bien, vous êtes sur la voie de l’action.

Vous allez trouver une solution qui fonctionne, oui, je le crois.

Pour moi, une des meilleures façons de prendre une décision, c’est de me poser cette simple question :

« Quand j’aurai 80 ans,

est-ce que je vais regretter d’avoir dit non à cette opportunité ? »

Alors, est-ce que ça vaudrait le coup de tester ce que cela donne ?

Suis-je prêt à rompre avec mes habitudes pour apporter

un peu d’excitation et d’aventure dans ma vie ?

Juste, essayez.

Là, aujourd’hui !

Vous verrez ensuite.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

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Comme un premier rendez-vous très attendu, un entretien de recrutement peut passer du statut de réussite à celui de véritable désastre.

En quelques minutes à peine.

Dans un nouveau sondage de CareerBuilder, les employeurs ont révélé les comportements rédhibitoires. Et ceux qui risquent de réduire les chances d’un candidat d’aller plus loin dans le processus d’entretien.

D’après le sondage mené auprès de plus de 500 recruteurs, 37 % d’entre-eux savent dès les cinq premières minutes d’entretien si un candidat correspond au poste à pourvoir. Un chiffre qui atteint les 71 % au bout de 15 minutes.

Langage corporel : le top 10 des erreurs

Les expressions du visage, la position, et d’autres comportements peuvent en révéler plus sur les candidats que les mots qui sortent de leur bouche. J’appelle cela le « non-verbal ».

Lorsqu’on leur demande quelles sont les pires erreurs des candidats en matière de langage corporel, les responsables recrutement citent :

  1. Le manque de contact visuel : 50 %
  2. Une mauvaise position : 47 %
  3. L’absence de sourire : 42 %
  4. Une poignée de main faible : 36 %
  5. Le fait de gigoter sur sa chaise : 35 %
  6. Jouer avec quelque chose sur la table : 31 %
  7. Croiser les bras sur son torse : 26 %
  8. Jouer avec ses cheveux ou se toucher le visage : 24 %
  9. Faire trop de gestes des mains : 13 %
  10. Une poignée de main trop puissante : 11 %

« Réussir l’entretien d’embauche ne dépend pas seulement de vos réponses aux questions de votre interlocuteur, explique Rosemary Haefner, DRH de CareerBuilder. Cela dépend aussi de ce que votre langage corporel lui apprend sur vous. Les employeurs sont à l’affût de ces indices non-verbaux qui révèlent le niveau de professionnalisme du candidat ainsi que son adéquation avec le poste. »

5 astuces pour adopter la bonne attitude

Pour mettre toutes les chances de son côté en entretien :

1. Répéter : La préparation est votre meilleure défense contre la catastrophe. Affûtez vos compétences en matière d’entretien d’embauche avec des amis et des membres de votre famille, demandez-leur leur retour sur votre position, votre poignée de main et le niveau de votre contact visuel.

2. S’enregistrer : Autre exercice utile : vous flmer en train de répondre à des questions d’entretien classiques. Vous regarder vous aidera à identifer les erreurs que vous commettez peut-être inconsciemment.

3. Avoir un « argumentaire éclair » tout prêt : Un argumentaire éclair, ou « elevator pitch », est un discours d’une trentaine de secondes qui résume ce que vous faites et pourquoi vous colleriez parfaitement au poste – et c’est la réponse parfaite à la question classique : « Parlez-moi de vous ». Soyez prêt à appuyer ensuite ces affirmations par des exemples précis qui montreront vos compétences et votre expérience.

4. Faire ses devoirs : Faites des recherches sur l’entreprise en amont et venez avec des questions à poser au recruteur. Les employeurs veulent la preuve qu’ils vous intéressent autant que vous les intéresser.

5. Respirer : Une dernière astuce, et non des moindres : n’oubliez pas de respirer. Inspirer profondément avant l’entretien peut vous aider à maîtriser l’angoisse qui risque de vous faire gigoter ou de créer d’autres tics nerveux.

 

Sources : challenges.fr, CareerBuilder

 

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« Étudiants, sans abris… Tous les soirs, ils sont nombreux à attendre devant la boulangerie « Au bon vieux temps » de la rue Kéréon à Quimper (Finistère). Le boulanger José Louiset leur donne ce qu’il n’a pas vendu. »

quimper-Le boulanger qui donne ses invendus tous les soirsÀ la fermeture de la boutique, vers 19 h 30, des sacs blancs sont posés sur le muret en face de la boulangerie. À l’intérieur : sandwiches et viennoiseries.

« Tout ce qui n’a pas été vendu dans la journée », explique José Louiset, propriétaire des boulangeries « Au bon vieux temps » et du « Fournil du Chapeau rouge ».

Depuis un an et demi, les étudiants et les sans-abri se regroupent souvent devant la boutique.

« On ne pourrait pas s’acheter autant de pain sinon. Et le sandwich ça fait un repas », commente Lola, étudiante aux Beaux-arts de Quimper qui vient ici « au moins une fois par semaine ».

Bravo !

 

Sources : Ouest France, http://www.quimper.maville.com/actu/actudet-Quimper.-Le-boulanger-qui-donne-ses-invendus-tous-les-soirs_52689-2300740_actu.Htm

Il n’existe pas de  « bonnes »  façons d’annoncer une mauvaise nouvelle, mais certaines sont moins dévastatrices que d’autres.

Ce nouveau livre des éditions Dunod indique que cela ne concerne pas uniquement un diagnostic, mais aussi les conséquences possibles de la maladie ou des traitements, à type, par exemple, de handicap ou de déficience. Elle peut être ressentie comme une condamnation à mort, mais aussi une condamnation à mal-vivre.

L’annonce met également un terme à une période d’incertitude, coupe court aux suppositions et interprétations erronées.

Elle permet de nommer la maladie.

Elle permet de reconnaître le patient comme une personne, pas comme une maladie.

Elle permet au patient de se responsabiliser et de mobiliser ses propres ressources de guérison.

L’annonce a un effet fondateur de la relation médecin-malade.

Comment dire la maladie graveLe nouveau livre « L’annonce – Dire la maladie grave« , de Martine Ruszniewski et Gil Rabier démontre que le patient a besoin d’un référent.

Il va le choisir comme la personne qui lui a donné les éléments de réponse dont il avait besoin. La qualité des liens futurs entre les personnes concernées et le médecin dépend beaucoup de la communication qui s’établit lors de la consultation d’annonce.

Souvent l’émotion est tellement forte lors de la première annonce que le patient n’entend qu’une petite partie de ce qui est dit. On parle alors de sidération. Lors de la consultation où est réalisée la première annonce, tout ne peut être abordé, le patient a besoin de temps.

Les différentes étapes du processus d’acceptation de la perte ou du deuil ont été décrites comme : le choc, la colère, la dénégation voire le déni, le marchandage, la dépression, l’acceptation.

Le déroulement de ce processus n’est pas uniforme, il varie selon les personnalités et les situations. Mais ce qui est constant chez le patient, c’est le besoin d’être entendu, compris et accompagné à son rythme.

En fonction de son cheminement personnel, chaque patient a une aptitude particulière à intégrer les informations. C’est pourquoi elles devront lui être redonnées par les différents intervenants, à différents moments.

L’important, c’est ce qui est compris, pas ce qui est dit.

L’objectif est d’adapter l’information transmise à ce dont le patient a besoin à ce moment-là. Toujours se rappeler que ce qui est dit n’est pas ce qui est entendu par le patient.

Et avoir à l’esprit que c’est le patient qui montre la voie à suivre.

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Biographie des auteurs :

  • Martine Ruszniewski – est psychanalyste. Elle exerce les fonctions de psychologue clinicienne au sein de l’Institut Curie sur un poste exclusivement dédié à l’écoute des soignants. Elle est membre et leader accrédité de la Société Médicale Balint. Elle est également l’auteur du Groupe de parole à l’hôpital avec la collaboration de Gil Rabier (Dunod, 2012) et de Face à la maladie grave (Dunod, 1995).
  • Gil Rabier – réalise des films documentaires pour la télévision. Il explore souvent dans ses films la complexité et la beauté des relations qui se tissent entre médecins, soignants et patients.

 

Source : « L’annonce – Dire la maladie grave« , de Martine Ruszniewski et Gil Rabier, aux éditions Dunod

« Substituer au visible compliqué

de l’invisible simple »

 

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Jean Perrin, prix Nobel de physique

Ce bon docteur, surnommé « Docteur Nature », est né en 1920, et a exercé la médecine toute sa vie, selon son coeur.

Sa pratique d’une médecine de l’Homme total, prenant en compte l’être humain dans sa globalité, comme un tout indissociable, apparait aujourd’hui d’une étonnante modernité.

Que cela soit pour apaiser les états de stress (nervosité, déprime, irritabilité, fatigue, surmenage intellectuel, angoisses, émotivité) ou pour retrouver un sommeil réparateur, la nature nous offre des solutions très efficaces.

Stress et sommeilLe Dr Valnet a, de façon scientifique, approché et étudié les traitements de phytothérapie et d’aromathérapie.

Puisant dans les écrits du Dr Valnet, qu’elle connaît bien, Sophie Lacoste répertorie les remèdes naturels et leurs usages pour soigner le stress et lutter contre les insomnies.

Dans son nouveau livre, elle retranscrit, de manière pratique et moderne, les conseils donnés par le Docteur Valnet (phyto-aromathérapeute) qui sut remettre au goût du jour les médecines traditionnelles souvent oubliées à la faveur des médicaments actuels.

Ces remèdes, souvent aussi efficaces que nos médicaments modernes, présentent l’énorme avantage dêtre mieux tolérés par l’organisme. Il assurait que la plante entière valait mieux valait mieux que ses actifs prélevés.

Ce livre recense donc les remèdes et recettes, élaborés à base de plantes, d’aliments ou d’huiles essentielles. Ils ont été classés afin que chacun puisse les utiliser de manière très simple pour lutter contre les problèmes de nervosité.

Qui est l’auteur ?

Sophie Lacoste, Rédactrice en Chef du magazine Rebelle-Santé, écrit aussi la rubrique santé de TV Magazine (7 millions d’exemplaires, 20 millions de lecteurs) depuis près de 20 ans. Elle s’intéresse tout particulièrement aux remèdes naturels. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages : Les surprenantes vertus du jeûne, D’ici et d’ailleurs, les aliments qui guérissent, Ma Bible des trucs de santé, Ma Bible de la phytothérapie…
Source : « Stress et sommeil : les prescriptions du Dr Valnet« , de Sophie Lacoste, éditions Mosaïque-Santé

Scène vécue :

Après une discussion au sujet de la méditation donnée par un moine, dans l’assistance, un jeune homme demanda :

– « Comment est-ce que vous savez si la méditation fonctionne ?

– Demandez à votre femme », répondit le moine.

 

Amendement à la loi sur le harcèlement.

Jusqu’en décembre 2013, le code pénal reconnaissait trois formes de harcèlement : le harcèlement sexuel, le harcèlement moral et le harcèlement au sein du couple.

Depuis l’amendement N° CL179 adopté par l’Assemblée nationale le 16 décembre 2013, le harcèlement scolaire a été pris en compte.

Source : assemblee-nationale.fr/14/amendements/1380/CION_LOIS/CL179.asp

 

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• Nora Fraisse a créé l’association Marion Fraisse, La Main tendue, pour plus d’information : https://www.facebook.com/pages/Association-Marion-La-main-tendue/497244357082981
À paraître fin janvier : Nora Fraisse, Marion, 13 ans pour toujours (Calmann-Lévy).
• Le Défi d’Émeline contre le harcèlement scolaire : https://fr-fr.facebook.com/Ledefidemeline
• Jonathan Destin, Condamné à me tuer (XO et J’ai lu).
• Jacky Pamart, Arrêt demandé (Publibook)
• Noémya Grohan, De la rage dans mon cartable (Hachette).
• Jean-Pierre Belon et Bertrand Gardette, Harcèlement et brimades entre élèves – La Face cachée de la violence scolaire (Fabert).

• Amendement à la loi sur le harcèlement. Jusqu’en décembre 2013, le code pénal reconnaissait trois formes de harcèlement : le harcèlement sexuel, le harcèlement moral et le harcèlement au sein du couple. Depuis l’amendement N° CL179 adopté par l’Assemblée nationale le 16 décembre 2013, le harcèlement scolaire a été pris en compte.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/1380/CION_LOIS/CL179.asp
• Pour toutes informations sur les démarches judiciaires, les peines encourues et la responsabilité des adultes en cas de harcèlement scolaire : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F31985.xhtml

 

 

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Avec le cyberharcèlement, le malaise va plus vite, la socialisation du harcèlement est immédiate, et le harcèlement ne se produit plus dans le seul lieu de l’école.

Mais il ne s’agit pas simplement de dire : «C’est la faute des réseaux sociaux.» Les violences passent surtout par des échanges directs entre les élèves : portable, e-mail…

Les agresseurs du cyberharcèlement sont finalement les mêmes que ceux des violences les plus classiques, même si les filles en sont davantage actrices que les garçon, qui sont plus souvent auteurs et victimes du harcèlement classique.

Comment réagir en tant que parent?

« C’est important d’être conscient que cela peut arriver à des enfants très jeunes, dès la fin de l’école primaire », note Pascale Garreau. « Le premier réflexe, quand on découvre la situation, c’est de dire à l’enfant qu’on peut arrêter ça et agir très vite. »

Voici des mesures rapides :

  • garder les traces des insultes / menaces reçues par l’enfant
  • changer son numéro de téléphone
  • modifier ses mots de passe
  • suspendre son compte Facebook (en lui expliquant qu’il sera possible de le réactiver quand le problème sera réglé)
  • signaler les messages incriminés à la plateforme sur laquelle ils ont été postés
  • contacter les parents du (ou des) enfant(s) coupable(s) de harcèlement
  • avertir l’établissement scolaire si des faits ont eu lieu à l’école
  • si toutes ces mesures ne suffisent pas, aller porter plainte à la police en dernier recours.

« Il est vraiment important d’agir avant toute chose, insiste Pascale Garreau. C’est seulement dans un deuxième temps, quand les choses se tassent, qu’il faut faire un travail éducatif. Dans bien des cas, l’adolescent a eu peur de parler car il a, en partie, donné le bâton pour se faire battre. »

Lien utile pour vous aider : agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/quest-ce-que-le-harcelement/le-cyberharcelement/

Sources : Éric Debarbieux (spécialiste de la violence à l’école et auteur de nombreuses études sur le sujet), lexpansion.lexpress.fr, Pascale Garreau (responsable d’Internet sans crainte, un programme de sensibilisation destiné aux jeunes)

 

 

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