conseils


Dans un article publié dans le New York Time, la journaliste Lori Gottlieb, nouvellement détentrice d’un diplôme de doctorat en psychologie lui permettant d’exercer la psychothérapie, déplore qu’il est de plus en plus difficile pour les psychothérapeutes de vivre de cette activité.

Les clients se font plus rares. Comme le mentionnait l’American Psychological Association en 2010, rapporte-t-elle, il y a eu une baisse de 30% des interventions psychologiques entre 1990 et 2008 alors que les prescriptions de médicaments ont augmenté de façon fulgurante.

La journaliste raconte comment, dans ses efforts pour augmenter sa clientèle, elle a pris connaissance du travail d’experts en marketing qui recommandent notamment de développer une image plus spécialisée.

Malheureusement, répond Maia Szalavitz, journaliste en neuroscience, dans le Time, Mme Gottlieb voit la thérapie dans un mode “Woody Allen” caractérisé par des sessions interminables de psychanalyse telles que pratiquées dans les années 1950 et 1960.

La psychothérapie n’a pas surtout un problème d’image mais de fondement scientifique, dit-elle, citant le psychologue Alan Kazdin de l’Université Yale.

Il estime que la plupart des traitements utilisés en pratique clinique n’ont pas été évalués par la recherche et que plusieurs des traitements dont l’efficacité a bien été démontrée (qui sont surtout développés par le courant de thérapie cognitivo-comportementale) sont très peu utilisés.

Pour plusieurs personnes cherchant de l’aide pour des problèmes sérieux, dit-il, le « style de psychothérapie » n’est généralement pas utile. Pour la dépression, par exemple, ruminer sur les possibles causes inconscientes (psychanalyse) de la détresse peut accentuer cette dernière.

Plusieurs approches de psychothérapie sont en effet proposées aux consommateurs. Malheureusement les ordres professionnels (pour les pays qui ont de tels ordres) continuent de tolérer des approches désuètes, inefficaces et nuisibles

Imaginez ! L’utilisation des tests de Rorschach, pour ne citer que cet exemple, est toujours admise et enseignée…

Dans un contexte où la psychothérapie deviendrait remboursée par les systèmes de santé publique (comme cela se fait déjà au Royaume-Uni et en Australie), des positions plus fermes sur les approches admissibles devront sans doute être prises par les gouvernements (comme ce fut le cas au Royaume-Uni).

En attendant, comme dans tout domaine, il appartient au consommateur de s’informer pour identifier quelles sont les grandes approches, évaluer lesquelles peuvent être pertinentes. Il doit vérifier auprès des psychothérapeutes laquelle ils pratiquent (et quel est leur diplôme).

Mais ne comptez pas sur les médias traditionnels pour éclairer votre lanterne !

Ils colportent en général des visions tout à fait désuètes à la Woody Allen ! (relisez ma chronique d’hier pour en avoir la preuve…)

 

Références: psychomedia.qc.ca, American Psychological Association, Maia Szalavitz, healthland.time.com/2012/11/27

 

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Le Ho’oponopono permet de (re)trouver  la Paix Intérieure, plus de légèreté dans sa vie. La vôtre, peut-être ?

Il permet aussi de garder le cap et de rester centré, de retrouver sa véritable identité et de développer l’humour !

Toute personne qui choisit de pratiquer cette « thérapie » va développer la tolérance, l’humilité, le pardon.

N’est-ce pas un antidote puissant contreles pensées négatives (peurs, doutes, rancunes, erreurs, sentiment de culpabilité, offenses, blocages…) ?

Traditionnellement, Ho’Oponopono est une pratique ancestrale hawaïenne de résolution de conflit au sein d’une famille.

A la lecture de « 50 exercices d’Ho’Oponopono » de V. Stanislas Martin, je découvre également que le mot Ho’oponopono signifie « corriger ce qui est erroné ». En soi, bien sûr. Nettoyer son passé, ses croyances, pour faire la paix en soi et autour de soi.Il s’agit d’un processus collectif de responsabilité, de repentir, de pardon et de transformation.

Rénové par Morrnah Simeona, guérisseuse et chamane hawaïenne, c’est aujourd’hui un processus individuel de développement personnel et spirituel qui affirme que nous sommes créateur de nos vies. Il prône la responsabilité totale car le monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur…

9782212554526Ce petit carnet de 50 exercices, très simple à mettre en oeuvre, a pour but de nous accompagner dans la compréhension et la maîtrise des différentes étapes de la pratique en conscience, de l’application efficace d’Ho’Oponopono aux différentes situations que l’on peut rencontrer dans notre vie.

Il faut donc commencer par modifier et rectifier ce qui doit l’être à l’intérieur de soi. Ce processus permettant d’y parvenir se compose en quatre étapes très simple :

  1. « Désolé »
  2. « Pardon »
  3. « Merci »
  4. « Je t’aime »

« Désolé » consiste à prendre la reponsabilité totale de tout ce qui se passe dans notre vie et notre environnement et à manifester le regret sincère d’avoir contribué à créer un problème.

Avec « Pardon », il s’agit de demander à notre Divinité intérieure de nous pardonner nos erreurs ; mais aussi à nous en remettre à Elle pour panser nos blessures, elles-mêmes cause du problème.

« Merci » exprime notre gratitude envers l’univers pour ses bienfaits, envers notre Divinité intérieure source de guérison, mais aussi envers l’expression de ce problème qui manifeste la résurgence d’une blessure appelant la guérison.

Enfin, avec « Je t’aime » nous exprimons l’amour que nous portons à cette blessure, à nous-même, à l’autre et à notre Divinité intérieure.

Extraits du sommaire :

  1. Responsabilité – Quelques chapitres comme « Trouvez le vrai centre », « Prenez un grand risque »
  1. Acceptation. Exemple: adoptez le « mantra-oui », « Cela aussi passera »
  1. Pardon. Exemple: prenez le risque de pardonner , n’attendez plus d’excuses
  1. Gratitude. Exemple: fixez-vous des objectifs
  1. Amour. Exemple: l’anxiété, c’est terminé !
  1. Pratiquer l’Ho’Oponopono. Exemple: traditionnel, en solo ou en groupe

Quelques recherches ont été faites afin de déterminer les effets de la pratique. Celle de J. Matthew de la Walden University (Minnesota) (en) en 2008 conclut dans le sens d’une réduction significative de la rancœur dans le groupe étudié : Ho’oponopono: Assessing the effects of a traditional Hawaiian forgiveness technique on unforgiveness

Bref, ce livre plaisant à lire donne un outil nouveau, vous fait vivre une expérience enrichissante.

Ce qui est le but de toute vraie pratique de développement personnel, n’est-ce pas ?

A propos de l’auteur :

Virgile Stanislas Martin est hypnothérapeute, formateur et enseignant en PNL. Il est le créateur de la thérapie brève Transpersonnelle et préside la Société française d’hypnose conversationnelle et thérapeutique.

Référence: « 50 exercices d’Ho’oponopono », de V. Stanislas Martin, édition Eyrolles, wikipedia.fr

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Comment Francine Shapiro a-t-elle découvert cette technique ?

L’histoire de l’EMDR débute en 1987 aux Etats-Unis, par une belle journée de printemps.

emdr-revolution-Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreAlors que Francine Shapiro se promène dans un parc, préoccupée et soucieuse, elle réalise que les pensées désagréables qui la perturbent deviennent moins bouleversantes. Elle remarque que ses yeux effectuent spontanément des mouvements rapides de va-et-vient lorsqu’elles lui viennent à l’esprit.

Sa spécificité de chercheuse la conduit à vérifier son intuition auprès de volontaires puis de vétérans de la guerre du Vietnam.

Les résultats positifs se confirmant, elle poursuit ses recherches et réalise une thèse de doctorat.

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St Exupéry, Petit PrinceL’avenir n’est jamais que du présent à mettre en ordre.

Tu n’as pas à le prévoir, mais à le permettre.”

Saint Exupéry

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« Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle la maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation,
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts,
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle le respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’amour-propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça la simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis le présent, là où la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois… Cela s’appelle la plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.
Cela s’appelle le savoir-vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naisse les étoiles. »

Charlie Chaplin, son discours lors de ses 70 ans

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« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » Lamartine.

Qui n’a jamais vécu un chagrin d’amour ?

Du jour au lendemain, tout s’écroule…

On n’imagine pas survivre sans l’autre, l’horizon s’obscurcit, la vie n’a plus de saveur…

La rupture amoureuse est l’une des expériences les plus éprouvantes traversées dans une vie.

Quelles sont les périodes critiques de la vie de couple qui rendent plus vulnérable à une séparation ? Comment repérer les signes avant-coureurs ? Comment faire face à la douleur, la surmonter pour être capable à nouveau d’aimer ?

A travers des exemples et des témoignages, les auteurs  Marcel Bernier et Marie-Hélène Simard explorent chaque étape de la rupture. Depuis les premiers signes de discorde jusqu’à la fin du deuil, en passant par la gestion de la crise.

Ils donnent des conseils pour traverser l’épreuve, tourner la page et redevenir libre de s’engager ou pas.

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil.

Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

La Rupture AmoureuseOr pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire ? Lire ce livre des éditions Eyrolles fort intéressant !

L’amour,  l’affectif sont les domaines les plus fragiles à gérer.

Ils font resurgir, d’un passé parfois lointain des blessures d’abandon, les désirs enfouis, les peurs les plus profondes jaillissent soudainement provoquant des réactions inattendues.

  1. Le refus : « Il va revenir »
  2. La colère : « Tu n’es qu’un sale con, pauvre minable »
  3. Le harcèlement : « Il y a de la lumière chez lui… »
  4. Le reniement : « De toute façon, ce type était nul »
  5. Le marchandage : « Si je perds 2 kilos, il reviendra »
  6. Le faux revival : « C’est génial d’être seule. Je fais ce que je veux. Toute seule »
  7. La nostalgie : « On passait de bons moments, quand même… »
  8. La compréhension : « Qu’est-ce qui s’est passé au juste ? »
  9. La liberté : « Aaah ! C’est bon de vivre ! »

Il est possible que nos chagrins d’amour peuvent masquer notre anxiété et l’adoucir lorsqu’elle devient invalidante.

Ils sont alors l’arbre qui cache la forêt et nous protègent d’inquiétudes profondément métaphysiques.

« Pour l’être humain, rien n’est plus dur à supporter que la question du monde. La mort – que l’on nomme la finitude – et la difficulté d’être deux – que l’on nomme l’incomplétude – nous terrorisent. »

Et il en va de même pour l’état de la planète, la guerre ou la maladie.

Dans ce cadre-là, les difficultés amoureuses peuvent nous apaiser et nous aider à nous sentir vivants.

L’important est ensuite de les régler, n’est-ce pas ?

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Selon l’étude de l’Ined, seuls 2,5 % des patients ont rédigé  une directive anticipée.

Autrement dit une expression de leurs souhaits pour leur fin de vie au cas où ils seraient incapables de participer à la décision médicale.

Cette possibilité  a été prévue par la loi Leonetti.

L’enquête montre que cette disposition est encore largement méconnue du grand public.

«Pourtant, lorsque ces directives existent, les médecins déclarent qu’elles ont été un élément important pour 72 % des décisions médicales de fin de vie», notent les auteurs de l’étude.

À leurs yeux, «cela pose très clairement question de l’appropriation des directives anticipées par les patients, mais aussi par les professionnels de santé».

Une réflexion est d’ailleurs menée actuellement pour les rendre plus contraignantes, afin de s’assurer que les droits et la volonté du malade sont respectés.

La PNL est une nouvelle approche du fonctionnement de l’homme, fruit du brassage d’idées et de la confrontation de chercheurs passionnés venant de disciplines variées.

Elle propose une synthèse originale, débouchant sur une utilisation immédiate des connaissances de la psychologie et des neurosciences, de l’anthropologie et de l’intelligence artificielle et du management.

Elle s’intéresse à « comment ça marche quand ça marche » plutôt qu’à expliquer « pourquoi ça ne marche pas ».

Elle permet de décoder l’expérience de personnes qui sont particulièrement douées dans un domaine spécifique (négociation, communication, éducation, sport, santé, thérapie…).

Ou qui, placées dans des situations difficiles, ont découvert des moyens inhabituels et efficaces de s’en sortir (transformer des réponses phobiques ou traumatiques, se débarrasser de comportements indésirables comme l’insomnie, la boulimie, d’émotions parasites comme la jalousie, l’anxiété, le manque de confiance en soi).

Lorsque nous avons décodé tous les comment d’un comportement ou d’une stratégie d’excellence, identifié les composantes du « talent » de quelqu’un, qu’il s’agisse d’une manière d’être ou d’une compétence particulière, la PNL nous permet d’acquérir cette capacité pour nous-mêmes ou de l’enseigner à d’autres.

À qui s’adresse la PNL?

À tous les professionnels de la relation d’aide soucieux de voir leurs clients faire des progrès plus rapides, plus faciles et plus prédictibles.

À tous les communicateurs professionnels : managers, chefs du personnel, cadres, vendeurs, etc…

À tous les enseignants et parents soucieux de se donner les outils nécessaires à une communication pédagogique de qualité.

À tous les humains soucieux du développement et de l’harmonisation de leurs ressources intérieures et extérieures.

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Modéliser l’excellence :

Décoder comment spécifiquement font d’autres personnes pour être performantes dans un domaine : sport, entreprise, pédagogie, thérapie.

Se former efficacement :

Apprendre à utiliser les compétences décodées parmi les experts, artistes ou artisans d’un domaine qui vous intéresse.

Avoir accès à vos ressources personnelles lorsque cela importe le plus : avant une réunion ou une présentation importante, lorsqu’un événement imprévu vous déstabilise.

Développer une réelle qualité de relation avec vos amis, collègues clients.

Communiquer dans le respect mutuel :

Développer vos qualités de communicateur et obtenir de meilleurs résultats, professionnellement et personnellement.

Résoudre les conflits entre les personnes, vos contradictions internes ou celles des autres.

Se changer en mieux :

Faire évoluer vos systèmes de valeurs, vos systèmes de croyances, votre concept de soi lors de transitions de vie, de changements majeurs dans votre environnement (affectif, socio-professionnel, etc).

Aider d’autres personnes à modifier leurs comportements, leurs stratégies de pensée, leurs croyances et les émotions qui en résultent, afin de faciliter leur développement personnel et professionnel.

Aider des entreprises, organisations et systèmes sociaux à développer des outils concrets pour gérer le changement et les défis du futur.

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Ces dernières années, on entend de plus en plus parler des « accros au sexe ».

Des célébrités telles que Tiger Woods, Michael Douglas et même DSK on déclaré souffrir de cette addiction.

Et vous, souffrez-vous aussi d’une addiction au sexe ?

Décryptage…

Addiction au sexe : qu’est-ce que c’est ?

Les personnes souffrant d’addiction au sexe pourraient être comparées à celles qui souffrent d’une addiction au jeu, à la nourriture ou à l’alcool. Il résulte presque toujours de ce trouble un isolement de plus en plus important.

Les hommes qui sont accros au sexe ont par ailleurs tendance à déformer les situations : chaque comportement prend une dimension sexuelle, à tort.

L’addiction au sexe est une pathologie honteuse que l’on cache aux autres.

Peu à peu, le « malade » se retrouve à vivre deux vies : une vie normale et une vie où tout tourne autour du sexe. Peu à peu, cette dernière prend le pas sur l’autre.

1 – Accro au sexe : les symptômes

L’addiction au sexe peut s’exprimer sous des formes diverses. La plupart du temps, il est impossible pour la personne malade de résister à ses pulsions.

Quelques signes doivent également vous alerter.

Vous constatez des changements d’humeur en fonction de votre activité sexuelle, que vous négligez vos activités sociales au profit du sexe et que, dans vos expériences sexuelles, vous recherchez toujours plus de richesse et de variété ?

Si vous ressentez l’un de ces symptômes, il est peut-être temps de consulter un thérapeute en psychothérapie.

2 – Sex addict : peut-on guérir ?

Guérir d’une addiction au sexe, c’est possible.

La star Michael Douglas en est d’ailleurs la preuve vivante.

Pour parvenir à ce résultat, la première étape est de reconnaître son addiction.

Puis vient l’étape du pardon, à toutes les personnes qui ont souffert de cette situation.

Enfin, une psychothérapie deva être commencée, qui aidera le patient à mieux canaliser ses peurs et ses angoisses. A repositionner le sexe de manière juste dans sa vie.

 

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« On nous apprend à vivre quand la vie est passée. »

Montaigne (1533-1592)

Des chercheurs de l’Université McGill (Québec), dont les travaux sont publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, ont découvert les mécanismes moléculaires à l’origine des possibles effets préventifs de la vitamine D sur le cancer.

John White et David Goltzman de l’Université McGill ont, avec leurs collègues, constaté que plusieurs mécanismes de la forme active de la vitamine D lui permettent d’inhiber la production et la fonction de la protéine cMYC. Cette protéine, qui exerce son activité à des taux élevés dans plus de la moitié de tous les cancers, joue un rôle important dans la division cellulaire (une division anormale des cellules est à la base du cancer).

Un apport insuffisant en vitamine D, qui concerne de nombreuses populations dans le monde, a été associé à une incidence accrue de certains types de cancers, particulièrement les cancers des voies digestives, dont le cancer du côlon, et certaines formes de leucémie.

Les chercheurs ont aussi découvert que la vitamine D stimule fortement la production de MXD1, un antagoniste naturel de la protéine cMYC qui en inhibe la fonction.

L’application de vitamine D sur des tissus cutanés de souris s’est traduite par une chute des taux de protéine cMYC et une diminution de la fonction de cette dernière. Les chercheurs ont également observé, chez d’autres souris dépourvues du récepteur spécifique de la vitamine D, une élévation marquée des taux de protéine cMYC dans de nombreux tissus, notamment la peau et la muqueuse du côlon.

Cet effet inhibiteur sur la fonction de la protéine cMYC permet de croire que la vitamine D ralentit l’évolution des cellules précancéreuses en cellules malignes et en freine la prolifération.

Les chercheurs invitent à s’assurer de recevoir un apport suffisant en vitamine D.

Des travaux précédents de cette équipe avait montré qu’une carence en vitamine D pourrait contribuer à la maladie de Crohn.

Références: Psychomédia.qc.ca, Université McGill

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En France, 75 000 femmes sont violées tous les ans, soit une toutes les huit minutes.
Aussi accablants que soient ces chiffres officiels, ils ne recouvrent qu’une partie de la réalité puisqu’ils ne prennent en compte ni les victimes mineures, ni celles qui se réfugient dans le silence.
Seule une femme sur dix porte plainte.

Parmi elles, Eve, Marion, Audrey, Clotilde et Lisa ont choisi de témoigner devant la caméra de Karine Dusfour pour briser ce terrible mur de silence qui protège les agresseurs et surtout libérer la parole d’autres victimes d’un crime qui demeure encore tabou.

Pour s’en convaincre, il n’est qu’à écouter le long et douloureux parcours entrepris par ces cinq femmes pour être reconnues comme victimes. Notamment, lorsque – tabou parmi les tabous – le viol s’est commis dans le cadre conjugal.

SUSPICION

Au traumatisme initial, s’ajoute le sentiment d’être considérée « comme une pestiférée » (Eve) par leur proche et/ou des « victimes de seconde zone » (Lisa), reçue souvent avec suspicion par des policiers peu ou mal formés.

Gageons que Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes, invitée de Carole Gaessler dans « Le Monde en face », émission où est diffusé Viol, double peine, saura entendre ces voix auxquelles font écho celles du film d’Andrea Rawlins, Viol : elles se manifestent, programmé le 25 novembre sur France 2 (22 h25) lors de la Journée internationale des violences faites aux femmes. Pour l’occasion, France Télévisions a choisi de se mobiliser fortement sur son site avec la mise en ligne d’un webdocumentaire (Viol, les voix du silence) et d’un appel à témoignages.

Viol, les voix du silence : la plate-forme Internet de témoignages

Il est ouvert depuis le lundi 19 novembre, et déjà plus de quarante témoignages ont été reçus. Le site conçu pour présenter le documentaire interactif accompagnant la diffusion mardi 20 novembre sur France 5 de « Viol, double peine » se veut bien plus qu’un outil interactif. Il est prévu et réalisé en partenariat avec le ministère des droits des femmes pour devenir « une véritable plateforme de service public qui permettra la libération de la parole grâce aux outils du web » comme le décrit Boris Razon, directeur du transmédia et nouvelles écritures à France télévisions.
Les cinq chapitres du documentaire interactif rassemblent les douloureuses étapes qu’ont endurées les victimes, du moins celles qui ont bien voulu témoigner à visage découvert, depuis l’agression jusqu’à la difficile reconstruction. Cette histoire collective, cette prise de parole est décisive et la plateforme installée par France Télévisions est à ce titre unique et exemplaire.
Prendre la parole devient vital, et tous les outils du Web sont disponibles pour laisser libre court au témoignage : texte, photo, son, vidéo, dessin, etc. sont accessibles dès la page d’accueil de la plateforme, de façon contrôlée pour éviter les dérapages :

« Cet espace n’est ni un tribunal ni un café du commerce. C’est un lieu qui privilégie la pertinence et non le commentaire à chaud. En effet, l’expression est libre, mais elle est protégée. La mise en ligne n’est donc pas instantanée. Une équipe éditoriale est chargée de la lecture et de l’édition des témoignages sur le site afin de s’assurer du respect des règles essentielles de la protection de l’identité et de l’individu« , peut-on lire dans les mises en garde du site.

Et à terme, « il n’est pas inconcevable que nous transmettions les clés aux associations déjà habilitées à recueillir ces témoignages« , selon Boris Razon.

Références : Christine Rousseau, Olivier Dumons, viol-les-voix-du-silence.francetv.fr

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Souci du détail, obsession du zéro défaut, besoin de tout contrôler sans déléguer…

Les perfectionnistes partagent cette soif de « bien faire ».

Seulement voilà, cette qualité fort louable peut tourner au handicap dès lors que l’on confond le résultat à atteindre et l’idéal.

De ce fait, les individus perfectionnistes, travailleurs acharnés, peuvent être plus souvent que les autres frappés de burnout, le syndrome d’épuisement professionnel.

Celui-ci se manifeste par différents symptômes : irritabilité, fatigue chronique, migraines persistantes, lombalgies, hypertension, troubles cardio-vasculaires…

Comment gérer cette soif d’absolu sans sombrer dans l’usure psychique et physique ?

Se prémunir du piège de l’addiction

Pour résister à cette tension frénétique du toujours plus, toujours mieux, il faut commencer par déléguer.

Ce qui suppose de faire confiance à ses collaborateurs et à admettre que l’on ne peut tout assumer soi-même.

Par ailleurs, il convient d’admettre que la récupération est un moment acceptable et même indispensable dans la vie professionnelle. Alors, pas de culpabilité ! Même les grands sportifs s’accordent des pauses !

Autre moyen de prendre un peu de recul : préserver des activités extra-professionnelles. Un peu de sport, des loisirs, des amis, une vie de famille : trouver le bon dosage est la loi de l’équilibre.

Enfin, ne négligez pas votre sommeil et sachez équilibrer vos menus : c’est indispensable pour se maintenir en forme et résister à la charge mentale.

Se fixer des délais

La particularité du perfectionniste est d’être constamment insatisfait de son travail. Pétri par les remords, les regrets, l’indécision et le doute, le perfectionniste consciencieux et anxieux se mine. Il n’avance plus ou n’entreprend plus rien de peur de se tromper.

Il s’ensuit une série d’effets pervers qui peuvent conduire à l’épuisement : incapacité à tenir les délais, tyrannie envers ses collaborateurs, dépréciation de soi, dépression…

Avant d’en arriver là, essayez cette astuce simple : fixez-vous des auto-délais ou demandez à votre manager ou à vos clients des dates butoirs. Ainsi, serez-vous moins tenté de vous laisser déborder.

Adopter une philosophie de vie

Avant que le perfectionnisme excessif tourne à l’obsession, dites-vous enfin que le mieux est l’ennemi du bien et qu’à l’impossible nul n’est tenu.

Sur le plan psychologique, efforcez-vous d’admettre vos failles.

Au besoin, l’écoute bienveillante d’un psy pourra vous aidera à mieux comprendre l’origine de votre quête de la perfection.

Références: Marie-José Gava, etre-bien-au-travail.fr

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« La plupart de nous vivons dans notre tête,

ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures.

Le toucher d’une main bienveillante nous ramène dans le monde présent

et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité. »

La place des grands parents évolue avec le temps.

Longtemps ils ont partagé le quotidien de leurs petits enfants en vivant sous le même toit, notamment en milieu rural.

Ce temps-là est révolu et grands-parents et petits enfants sont souvent éloignés les uns des autres.

Ils se retrouvent à l’occasion de vacances ou de fêtes familiales.

Sans compter que, même si l’âge de la maternité a nettement reculé depuis une trentaine d’années retardant par conséquent l’âge de devenir grands-parents, certains d’entre eux ont encore une activité professionnelle et ne sont pas très disponibles.

Et pourtant et pourtant, ce lien est un lien précieux pour tous, petits-enfants et grands-parents.

Il faut le ménager !

Les grands-parents inscrivent en effet leurs petits-enfants dans une histoire familiale, des coutumes, une culture, tout un passé, qui éclairent leur présent et les renforcent, les arriment, alors même qu’ils sont souvent bousculés dans leur cercle familial intime.

Ils sont les témoins de l’enfance de leurs parents et ils aiment leur faire évoquer les anecdotes qui ont émaillé leur jeunesse.

C’est très rassurant pour un petit garçon de savoir que son père a eu ses faiblesses, ses peurs, qu’il n’est pas le bloc de perfection qu’il imagine et auquel il peine à se confronter. C’est joyeux de rire des bêtises qu’il a pu faire et réjouissant d’entendre le récit des succès qui l’ont rendu fier.

Et puis les grands-parents, quand ils s’occupent de leurs petits enfants, ont le recul nécessaire pour relativiser des situations qui peuvent énerver les parents.

Ainsi un bon nombre d’enfants détestent travailler avec leurs parents et acceptent de le faire, sans drame, avec des grands parents jugés plus patients ou plus indulgents. Il faut dire que les projections ne sont pas les mêmes, qu’il y a moins de résonnance. Et l’on voit souvent des grands parents qui ont été des parents impatients ou peu disponibles, déployer des trésors de patience avec leurs petits-enfants…

Il ne s’agit pas bien sûr pour eux de se substituer aux parents et il est indispensable pour l’harmonie familiale qu’ils respectent la manière dont leurs enfants investissent leur fonction parentale. Les critiques ont toutes les chances d’être traduites comme une incapacité à devenir des adultes autonomes, responsables et capables à leur tour de transmettre. Quant au discours à l’intention des petits-enfants il doit être clair : « Chez nous, cela se passe comme ça, chez vos parents c’est eux qui décident ».

Phénomène de société, vérifiable dans le quotidien de nos consultations, un très grand nombre d’enfants vivent des ruptures familiales.

Leurs parents se séparent, leurs repères bougent, leur sécurité intérieure vacille. Dans ces moments de grande turbulence, les grands-parents sont un socle solide sur lequel prendre appui.  L’oreille attentive, bienveillante et neutre d’un grand père, d’une grand-mère, sera un soutien essentiel.

Avec eux le chagrin ou la colère pourront s’exprimer sans risquer de blesser l’un ou l’autre parent. Le réconfort obtenu permettra de supporter les tensions inévitables. Mais pour cela ils doivent s’efforcer de rester en dehors d’un conflit qui les atteint, certes, mais ne les concerne pas directement.

En retour, les grands parents ont aussi beaucoup à recevoir de leurs petits-enfants.

A côté de la tendresse qu’ils leur témoignent, qui est un formidable cadeau, ils les projettent dans l’avenir, les font évoluer encore et toujours, les font réfléchir sur des comportements qui ne leurs sont pas familiers, les remettent en question. Par eux ils ont accès à une culture qu’ils ignorent, qui peut leur paraître étrangère, mais qui de toutes les façons les interpelle et permet un partage d’opinions riche pour tous.

Alors, grands-parents, cultivez ce lien précieux,  préservez le comme un trésor, et quelles que soient vos activités, essayez de dégager un peu de temps régulièrement pour tisser avec vos petits-enfants ces liens tendres et complices qui ne peuvent se construire autrement !.

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Comment faire pour manger moins ?

Commencez par troquer vos assiettes taille XXL contre des récipients plus petits !

Les études montrent en effet que plus notre assiette est grande, plus nous la remplissons et plus nous mangeons.

« Regarde donc la portion que tu t’es servie, tu as encore eu les yeux plus gros que le ventre ».

Si vos parents vous ont seriné ce vieil adage quand vous étiez petits, ils pourraient encore très bien vous le répéter maintenant.

La plupart d’entre nous ont en effet tendance à trop manger, ou du moins plus que ce que notre estomac estime nécessaire.

Pourquoi on mange trop ?

Justement parce qu’on mange avec les yeux. Et qu’une assiette à moitié vide nous fait souvent penser qu’on n’aura « pas assez mangé » après l’avoir terminée… quel que soit la taille de l’assiette et la quantité de nourriture qu’elle contient.

Un paramètre à ne pas négliger au moment de faire le choix de votre nouveau service à vaisselle ! En effet, si vous choisissez des assiettes de grande taille, vous aurez tendance à les remplir.

Conséquence : vous mangez davantage !

Les yeux plus gros que le ventre

Exemple : prenez 150 grammes de riz. Disposez-les dans une grande assiette de 30 centimètres de diamètre. Observez le tout. Ces quelques 150 grammes de riz vous sembleront bien seuls, perdus au milieu de cette grande assiette… Maintenant mangez-les. Vous terminez jusqu’au dernier grain mais conservez l’impression d’avoir avalé une « petite portion ».

Maintenant réitérez l’expérience en optant cette fois pour une assiette de 20 centimètres de diamètre. Disposez-y vos 150 grammes de riz. Les grains vont alors généreusement garnir l’assiette et la taille de la portion vous semblera plus importante. Simple illusion d’optique…

Mais gageons qu’à l’issue de votre repas vous vous sentirez davantage repu par cette « grande » portion.

Une illusion d’optique dans mon assiette

Vous avez certainement déjà eu affaire à cette figure pour illustrer l’illusion d’optique liée aux dimensions. Question : lequel de ces cercles noirs est le plus grand ? Même si vous connaissez déjà la réponse vous serez tenté de répondre que celui de gauche est plus grand. Explication : nous utilisons les objets de l’arrière plan comme référence pour évaluer la taille de l’objet principal. De la même façon nous utilisons la taille de l’assiette pour évaluer la quantité de riz qu’elle contient.

Vous pensez qu’il faut être bien naïf pour tomber dans ce piège ?

Et pourtant les études montrent bel et bien que la taille des récipients à une influence déterminante sur la quantité de nourriture consommée.

Pour le vérifier, suivons le psychologue de l’alimentation Brian Wansink.

Auteur de Conditionnés pour trop manger (1), il scrute, dans son laboratoire, le Food and Brand Lab, nos comportements alimentaires pour mieux comprendre comment notre environnement conditionne nos comportements vis-à-vis de l’alimentation.

En 2001, le chercheur a invité sous un prétexte fallacieux ses collègues professeurs de la division Sciences nutritionnelles à une soirée glace (2). En arrivant, chaque invité s’est vu remettre une coupe de glace vide qui faisait soit 0,5 litres, soit 1 litre.

Ensuite les cobayes ont été dirigés vers un buffet où ils pouvaient se servir autant de glace qu’ils le souhaitaient, subrepticement observés par Brian Wansink et son équipe. A la fin de la soirée ces derniers ont calculé la quantité de glace avalée par chaque invitée.

Verdict : ceux qui avaient des grandes coupes ont mangé 31 % de glace en plus !

Un cas encore aggravé par la taille de la cuillère. En effet les invité avaient également reçu des cuillères de 2 tailles différentes, soit des petits modèles d’une contenance de 6 cl soit des grands modèles d’une contenance de 9 cl. Ceux qui avaient reçu à leur arrivée une grande coupe accompagnée d’une grande cuillère ont mangé 57 % de glace en plus que les invités munis d’une petite coupe et d’une petite cuillère !

Si même une assemblée de professeurs en sciences nutritionnelle est tombée dans le piège, pensez-vous que vous pourrez l’éviter ?

Le piège du verre

Un piège qui vaut également pour la taille des verres.

Plus le verre est large, plus nous le remplissons, plus nous buvons.

S’agissant d’eau ce n’est pas un problème, mais l’équation est valable quel que soit le contenu, y compris pour l’alcool. Pour le vérifier l’équipe du professeur Wansink a recruté des spécialistes en la matière : une armada de barmen (3). Les chercheurs ont écumé les bars de Philadelphie pour trouver 45 barmen professionnels auxquels ils ont confisqué leur instrument de travail : le doseur.

Les chercheurs ont alors demandé à leurs cobayes de verser « à vue » les 4,5 cl d’alcool réglementaires pour un verre de gin, de rhum, de whisky ou de vodka. Les volontaires devaient s’acquitter de cette tâche en utilisant deux services de verre différents : les uns bas et larges, les autres hauts et étroits.

Les chercheurs, qui eux avaient droit au doseur, se sont alors aperçus que dans les verres hauts et fin, les barmen arrivaient presque à remplir leur mission, versant en moyenne 5 cl au lieu des 4,5 cl requis.

En revanche avec les verres bas et large ce fut une autre histoire : les serveurs ont versé en moyenne 7cl d’alcool, soit 37 % de plus que la mesure souhaitée.

Même les professionnels les plus expérimentés sont tombés dans le panneau. Et vous vous croyez à l’abri de ces pièges ?

D’ailleurs nos enfants ne le sont pas davantage : en réitérant ce type d’expérience dans une cantine (avec cependant du soda en lieu et place de la vodka), les chercheurs ont remarqué que les enfants qui se servaient dans des verres bas et large versaient 28 cl de leur boisson préférée contre 16 cl pour les enfants munis d’un verre haut et fin, soit 74 % de plus.

Autre surprise : les enfants munis des verres bas et large ont nettement sous-estimé la quantité de boisson consommée, ne pensant s’être servi que 21 cl.

Comment atteindre le fond du bol

Pour illustrer à quel point votre sensation de satiété peut-être indépendante de la quantité de nourriture avalée, Brian Wansink a mis au point l’expérience des bols sans fond (4). Le principe : un bol habilement relié à un réservoir de soupe par un tuyau invisible, dissimulé au fond du récipient et passant sous la table. Les chercheurs ont recruté des volontaires qu’ils ont attablé soit devant un bol normal contenant 25 cl de soupe, soit devant un de ces fameux « bol sans fond ». Résultat : les volontaires qui ont mangé dans ce type de bol ont avalé en moyenne 45 cl de soupe, quasiment deux fois plus que les autres. Et quand on leur demandait d’évaluer leur degré de satiété, ils s’évaluaient aussi repus que leurs camarades. L’un des volontaires a même réussi la prouesse d’avaler 1 litre de soupe ! Il a cependant avoué qu’après ce petit bol de soupe, il se sentait étrangement rassasié…

Les conseils pour déjouer les piègesQuel est le meilleur moyen de ne pas tomber dans ce piège et de déjouer les illusions d’optique qui nous poussent à trop manger.

La réponse est aussi simple que radicale :

changez de vaisselle.

Certes, vos grandes assiettes design achetées à prix d’or chez ce décorateur en vogue sont furieusement tendance. Mais si l’on vous dit qu’elles vous font manger 30 % de plus, les trouvez-vous toujours aussi tendance ?

Idem pour votre service à verre.

D’ailleurs le professeur Brian Wansink révèle qu’à l’issue de l’expérience menée pour mieux comprendre l’influence de la forme des verres sur la quantité de boisson consommée, la plupart de ses collaborateurs de retour chez eux ont troqué leurs verres bas et large contre des verres plus hauts et plus fins.

Qu’est-ce qu’on attend pour les imiter ?

Références :

(1) Traduction française « Conditionnés pour trop manger » Editions Thierry Souccar, 2009(2) : Ice cream illusions bowls, spoons, and self-served portion sizes.Wansink B, van Ittersum K, Painter JE.Am J Prev Med. 2006 Sep;31(3):240-3.(3) « Bottoms Up: The Influence of Elongation and Pouring on Consumption Volume », par Brian Wansink et Koert van Ittersum, Journal of Consumer Research, vol. 30, n° 3, décembre 2003, pp. 455-63.(4) Bottomless bowls: why visual cues of portion size may influence intake.Wansink B, Painter JE, North J.Obes Res. 2005 Jan;13(1):93-100

Un accident sur dix est provoqué par l’usage du téléphone au volant.

« Le fait de vouloir toujours être connecté vient avant tout révéler une fragilité, une incapacité à être seul« .

On emporte donc son portable, « doudou sans fil », partout, y compris dans la voiture.

Ce besoin d’hyperconnexion n’a d’ailleurs pas échappé aux constructeurs automobiles. Les tableaux de bord des nouveaux modèles sont tactiles, à la manière d’un smartphone ou d’un jeu vidéo.

Pour vous sevrez de votre smartphone/blackberry/tablette, essayez :

  1. ne plus avoir un smartphone mais revenir au bon vieux téléphone portable,
  2. se fixer des règles, comme par exemple ne plus allumer son téléphone à la maison,
  3. ne plus se connecter à Skype en permanence ou emmener son PC portable en vacances,
  4. laisser de côté montre, smartphone etc lorsque l’on pratique des loisirs,
  5. faire une coupure (ex: soirée sans internet) au moins une fois par semaine.

Inspirez…

débranchez !

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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Un homme, promis à la présidence de la République, qui multiplie les aventures scandaleuses à la veille de son investiture…

Un chirurgien qui file voir une prostituée alors qu’un accidenté l’attend au bloc…

Un salarié qui risque son job en abusant de vidéos pornos au bureau…

Difficile d’imaginer que l’on puisse tout sacrifier pour de simples pulsions sexuelles !

Trop souvent considérés comme des séducteurs impénitents, ou au contraire traités de pervers, ces hommes et parfois ces femmes souffrent en réalité d’une seule et même pathologie : l’addiction sexuelle.

peurs, phobies, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeute coachDans notre société, où la liberté sexuelle est brandie comme l’étendard de l’épanouissement personnel, nous refusons de voir qu’elle peut aussi générer son contraire : la dépendance.

Est-il possible que le sexe puisse, lui aussi, devenir une drogue dure ?

Aux États-Unis, l’addiction sexuelle est prise en charge depuis les années 1980 au même titre que d’autres addictions, comme la drogue ou l’alcool.

Cette maladie toucherait plus de 5 % de la population. Des vedettes comme Michael Douglas, David Duchovny, Charlie Sheen ou Tiger Woods ont même avoué publiquement en être atteintes.

Cette reconnaissance médiatique a été un premier pas vers une compréhension de l’addiction par le grand public.

En France, en revanche, les sex addicts, qui ne laissent rien paraître, sont toujours niés dans leur souffrance, alors qu’ils auraient besoin d’être reconnus, entendus et soignés par des thérapeutes compétents. Encore faut-il que ces addicts ne soient pas dans le déni. Et, qu’en face d’un psychopraticien, ils ne mentent pas et soient aussi honnête envers eux-même.

Sauf erreur de ma part, seules les psychothérapies cognitivo-comportementales ont fait preuves de leur efficacité pour guérir des dépendances.

L’addiction sexuelle n’est pas l’apanage d’une classe sociale ou d’une génération. Elle touche aussi bien des jeunes, exposés trop tôt à la pornographie sur Internet, que des cadres sous pression ou même des mères au foyer.

Quel est le quotidien des hommes et des femmes atteints de cette maladie ?

Comment devient-on sex addict ?

Comment se sevrer d’un plaisir aussi vital que le sexe ?

Et comment les conjoints co-dépendants vivent-ils la maladie de leur partenaire ?

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Selon Elisabeth Kübler-Ross (1969), après un diagnostic de maladie terminale, on observe « cinq phases du mourir » (Five Stages of Grief).

Kübler-Ross a initialement appliqué ces étapes à toute forme de perte catastrophique (emploi, revenu, liberté).

Cela comprend également la mort d’un être cher, le divorce, la toxicomanie, ou l’infertilité.

  1. Déni« Ce n’est pas possible, ils ont dû se tromper. »
  2. Colère« Pourquoi moi et pas un autre ? Ce n’est pas juste ! »
  3. Marchandage« Laissez-moi vivre pour voir mes enfants diplômés. », « Je ferai ce que vous voudrez, faites-moi vivre quelques années de plus. »
  4. Dépression« Je suis si triste, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit ? », « Je vais mourir… Et alors ? »
  5. Acceptation« Maintenant, je suis prêt, j’attends mon dernier souffle avec sérénité. »

Le modèle Kübler-Ross est également utilisé pour gérer le deuil de la perte d’un emploi : après l’acceptation, la personne doit procéder aux réajustements nécessaires pour prendre le chemin de la performance, jusqu’à atteindre son but d’un nouvel emploi conforme à ses attentes.

Kübler-Ross a également fait valoir que ces étapes ne sont pas nécessairement dans l’ordre indiqué ci-dessus.

Toutes les étapes ne sont pas non plus vécues par tous les patients, mais chaque victime en vivra toujours au moins deux.

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