conseils


L’Anses souligne les risques pour le jeune enfant des laits et jus non adaptés.

Mais pourquoi avoir oublié le lait de vache ?

Dans un avis publié aujourd’hui mais daté du 5 février 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) met en garde à juste titre contre l’utilisation chez le nouveau-né et le jeune enfant (jusqu’à l’âge d’un an) de laits et jus non adaptés aux besoins de cette période, en particulier laits et jus végétaux, mais aussi laits de chèvre et de brebis.

Ces aliments, s’ils se substituent au lait maternel ou aux formules artificielles pourraient en effet conduire à des carences, retards de croissance voire des troubles sérieux. N’oublions pas qu’il existe bien sûr des formules végétales parfaitement adaptées aux besoins des bébés.

Mais la curiosité de cet avis, c’est que pas une ligne n’est consacrée aux risques que court le bébé qui recevrait du lait de vache normal, qu’il soit écrémé, demi-écrémé ou entier.

1/ Pourtant, ce lait de vache expose les jeunes enfants à des risques réels, au premier rang desquels figure l’anémie ferriprive, comme le montrent de nombreuses études (1).

En effet, le lait de vache entraîne chez le très jeune enfant une perte de sang occulte par le tube digestif qui serait due à l’albumine bovine. Le lait de vache et le lait maternel sont pauvres en fer (de 0,3 à 1 mg/L) mais 50% du fer contenu dans le lait maternel est absorbé par le bébé, probablement parce qu’il y a moins de calcium et de phosphore dans le lait de sa maman, et qu’il contient de la lactoferrine. A l’inverse, 10% du fer du lait de vache est retenu. L’anémie ferriprive dans les premières années de la vie peut conduire à des troubles du développement et du comportement.

2/ Dans le lait maternel, les protéines représentent environ 7% des calories, contre 20% dans le lait de vache, surtout du fait de la présence de caséines en grande quantité (6 à 7 fois plus que dans le lait maternel).

Ces caséines encombrantes ne sont pas adaptées aux capacités digestives du nouveau-né.

3/ En plus les acides aminés taurine et cystine sont relativement déficitaires dans le lait de vache par rapport au lait maternel – or ils sont essentiels, notamment chez les prématurés. Le lait de vache est déséquilibré pour ce qui est de ses teneurs en acides gras, et il n’apporte pas suffisamment de zinc, de niacine (vitamine B3), de vitamine C et de vitamine E. Il apporte aussi quatre fois plus de calcium et six fois plus de phosphate. Une charge excessive en phosphate est associée à des cas de tétanie du nouveau-né.

Comme l’association entre l’exposition aux protéines de lait de vache et le risque de diabète de type-1 se renforce d’année en année, l’Académie américaine de pédiatrie déconseille de donner dans les 12 premiers mois du lait de vache et des laits artificiels contenant des protéines de lait de vache intactes aux bébés nés dans des familles à risque.

Pour toutes ces raisons, il ne faut pas donner de lait de vache classique à un enfant avant au moins un an.

Cette mise en garde de bon sens ne figure pas dans l’avis de l’Anses.

Pourtant, on compte dans la littérature scientifique plus de cas problématiques de bébés ayant reçu du lait de vache traditionnel que de cas de bébés nourris avec du lait de coco ou du jus de soja, voire du lait de chèvre – qui sont visés par cet avis.

Il était à parier que cette présentation très tendancieuse autoriserait tous les dérapages sur le mode « les laits végétaux sont dangereux« , alors même comme on l’a dit, que les formules végétales ne sont pas en cause. Eh bien ça n’a pas loupé. Le Figaro, qui en général n’en rate pas une, titre ainsi : « Alerte sur les laits de soja pour bébés. »

Pour quelle raison a-t-on donc oublié le lait de vache dans cet avis ?

Voilà une bonne question à poser aux experts du Comité de nutrition humaine qui l’ont rédigé.

Il ne faudrait pas qu’on s’aperçoive un jour qu’ils ont les mêmes fréquentations que les pédiatres de la Société française de pédiatrie, à l’origine de ce « cri d’alarme » dirigé contre les boissons végétales.

Mais on sait que c’est bien sûr inimaginable…

Références: lanutrition.fr, Thierry Souccar, (1) Penrod JC, Anderson K, Acosta PB. Impact of iron status of introducing cow’s milk in the second six months of life. J Pediatr Gastroenterol Nutr. 1990;10:462–7

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1. L’hésitation conduit au doute

2. Le doute vous fait perdre votre motivation

3. La perte de motivation mène à la passivité

4. Et la passivité débouche sur l’abandon.

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Capitale de la région Midi-Pyrénées, Toulouse est idéalement située au carrefour de l’Europe du Nord et du Sud.

Entre Carcassonne, Lourdes et Albi, ses environs vous offrent de belles escapades.

Vous êtes à 2 heures de route de l’Atlantique, à 1h30 de la Méditerranée et des stations de ski pyrénéennes, à 3h30 de Barcelone ; par avion, à 1 heure de Paris ou Londres.

Le Canal du Midi, classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité, et le fleuve Garonne, qui traversent la ville, sont devenus des repères géographiques et touristiques incontournables.

Pourquoi Toulouse, la ville RoseToulouse vous invite à découvrir ses nombreux visages…

Admirez le majestueux Capitole assis à la terrasse ensoleillée des cafés et restaurants…

Suivez les traces des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle dans la Basilique Saint-Sernin ou au Cloître des Jacobins…

Historien ou passionné d’art, flânez dans les vieux quartiers et les musées…

Puis partez en croisière sur la Garonne ou le Canal du Midi…

Enfin, vivez des aventures spatiales à la Cité de l’Espace et découvrez les chaînes de montage des Airbus…

L’art de vivre à Toulouse, c’est un doux mélange de verdure (plus de 1000 ha d’espaces verts), de flânerie, shopping, de «farniente» aux terrasses ombragées.

Et bien sûr, découvrez les saveurs du sud-ouest (cassoulet, foie gras, magret…).

Laissez-vous séduire par les charmes de la ville rose, une ville où il fait bon vivre, une ville que l’on chante et célèbre avec l’accent du sud-ouest de la France !  🙂

Si vous ressentez-vous le besoin d’une psychothérapie d’un soutien psychologique ou d’un coaching, voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.

F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie, ma-êtreTout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité en thérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », «Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa « quête intérieure » et sa « mission de vie » : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Il suffit de souhaiter changer, et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

Avec un thérapeute formé et certifié en psychothérapie comportementale et cognitive, vous pouvez trouver des solution à votre mal-être, vos difficultés psychologiques, addictives, personnelles ou relationnelles.

Bien entendu, toute thérapie ou accompagnement est individualisée à mon cabinet.

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« Avance sur ta route,

car elle n’existe que par ta marche »

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« Le monde est un livre,

et ceux qui ne voyagent pas n’en lisent qu’une page »

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  • Saint Augustin (354-430)

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Elles sont une trentaine de femmes en tenue de sport, les cheveux attachés, gants de boxe au poing, en position de combat.

L’entraînement se fait par groupes de deux, sous la conduite de deux moniteurs taillés à la serpe.

Que faire en cas d’agression avec une arme ? « Si on vous demande quelque chose, votre téléphone, votre sac, donnez-le, commence Christophe. Si l’agresseur veut autre chose, il faut réagir. Vous êtes une femme, c’est un homme, il a un couteau, il est sûr de lui. Tant mieux. Il ne s’attendra pas à une réaction. »

D’une main, il écarte le bras menaçant de son acolyte, avant d’envoyer un coup de pied entre ses jambes. Les gestes sont répétés plusieurs fois par les participantes.

Elles viennent dans cette salle de sport du 12e arrondissement de Paris tous les samedis après-midi pour pratiquer le Krav Maga, « combat rapproché » en hébreu.

Cette méthode d’autodéfense a été créée par Imi Lichtenfeld, champion de lutte juif hongrois, émigré en Palestine en 1940, pour former rapidement les premiers soldats israéliens. Depuis, le Krav Maga s’est internationalisé et a été adopté par les civils. Les femmes s’y intéressent de plus en plus. Sur les 9 000 licenciés français, 15 % sont des femmes. « C’est 2 % à 3 % de plus qu’il y a trois ans », relève Richard Douieb, président de la fédération européenne de Krav Maga.

« ELLES NE VEULENT PLUS ÊTRE VICTIMES »

C’est la partie la plus visible d’un engouement croissant pour l’autodéfense féminine. Il y a une hausse de la demande.

Le signe d’une insécurité plus grande, ou l’indice d’une nouvelle attitude des femmes ?

Pour M. Douieb, « elles viennent parce qu’elles ne veulent plus être victimes« . Un mouvement sans doute facilité par la dénonciation croissante des violences faites aux femmes et du harcèlement de rue.

Même constat à l’Association Krav Maga police (AKMP), qui donne le cours en ce samedi après-midi. Les moniteurs sont des policiers ou douaniers qui souhaitaient à l’origine promouvoir la pratique du Krav Maga parmi les forces de l’ordre. Ils sont bénévoles. « Nous avons eu des demandes de femmes de collègues, explique l’un des membres, Michel. D’abord nous avons organisé des stages ponctuels, puis un cours hebdomadaire. Chaque semaine, de nouvelles personnes appellent. » L’AKMP met d’ailleurs en garde contre les « charlatans » attirés par ce créneau porteur.

« UN DOIGT DANS L’OEIL »

Quelques principes fondent la discipline.

Mieux vaut éviter une situation dangereuse (en changeant de trottoir, en criant, en fuyant…).

En cas d’agression physique inévitable, tout le monde peut se défendre.

Et tout le monde a intérêt à le faire, y compris les plus faibles physiquement.

« Même si vous pesez 40 kg, vous pouvez vous tirer d’une situation délicate en mettant un doigt dans l’oeil de votre agresseur », explique Michel. « L’idée qu’il vaudrait mieux qu’une femme ne se défende pas est aberrante, estime également Christophe. C’est se priver d’une chance de s’enfuir. »

Les moniteurs désignent les parties vulnérables du corps (yeux, gorges, testicules, articulations), et apprennent à les atteindre efficacement. Par exemple en frappant avec le plat de la main et non le poing, pour ne pas risquer de se casser les poignets, en donnant un coup dans la poitrine de l’agresseur pour lui couper le souffle, etc. « Ce sont des gestes simples qui peuvent ressortir dans des situations de stress intense », explique Christophe.

L’objectif est de gagner du temps pour fuir – tout en restant dans le cadre de la légitime défense.

« ON N’A PAS BEAUCOUP DE MUSCLES »

« Toutes les filles devraient faire ça pour se sentir à l’aise dans la rue », dit l’une des pratiquantes, Marine, une étudiante de 18 ans. Elle prend le train vers la banlieue nord, et rentre parfois chez elle de nuit. Elle s’est déjà fait suivre, mais a pu semer l’homme. « C’est parfois flippant, dit-elle. On n’a pas beaucoup de muscles, on ne peut compter que sur notre bonne étoile. » Grâce à l’autodéfense, elle a davantage confiance en elle.

Les mêmes raisons poussent Claudine, 59 ans, à pratiquer. « Etant infirmière, je rentre tard, relate-t-elle. Je ne suis pas toujours rassurée. Il y a des interpellations du genre : « Alors cocotte, tu viens avec moi ? ». Je ne me suis jamais servie physiquement de la technique, mais elle m’aide à garder mon sang-froid. »

La chronique des faits divers nourrit l’anxiété. « On entend parler d’histoires horribles, on se construit des scénarios, dit Hélène, 29 ans. Mon ami est très protecteur et ça le rassure de savoir que je peux me défendre. »

Certaines, comme Sophie, ont déjà été confrontées à la violence physique. « Je n’avais pas peur jusqu’à mon agression. J’ai grandi dans le 19e à Paris, je connais les codes, sourit la jeune femme. S’il y a un groupe de mecs sur un trottoir, mieux vaut ne pas passer au milieu. »

Mais il y a trois ans, alors qu’elle rentrait du réveillon, un homme a essayé de l’entraîner dans un local à poubelles en l’étranglant. « J’ai eu une bonne réaction, j’ai griffé, j’ai crié, et j’ai réussi à m’enfuir. Mais j’ai eu très peur. » Le Krav Maga est sa « thérapie ».

En cas de nouvelle agression, elle veut être « prête ».

 

Références: Gaëlle Dupont, lemonde.fr

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L‘Assurance maladie s’inquiète, dans son bilan du Plan national de lutte contre l’obésité 2010-2013 d’un manque de protocole national pour les chirurgies de l’obésité ou chirurgie bariatrique (dont le nombre a doublé en 5 ans en France), rapporte Le Parisien.

Alors que 30 000 chirurgies de l’estomac ont été pratiquées en 2011, les pratiques divergent beaucoup selon les hôpitaux et les régions.

Sur les trois techniques utilisées, deux sont irréversibles. Elles constituent 75% des chirurgies pratiquées. Il s’agit de la gastrectomie (réduction de l’estomac) et du by-pass (contournement de l’estomac). Elles comportent (…) des risques post-opératoires et peuvent nécessiter un suivi à vie, souligne le Pr Hubert Allemand, directeur adjoint de l’Assurance maladie.

L’alternative réversible est la pose d’anneaux gastriques.

En Rhône-Alpes, 58% des opérations consistent à poser un anneau. En Bretagne, la réduction de l’estomac est préférée dans 67% des cas. En Franche-Comté, 86% optent pour le contournement de l’estomac.

Autre anomalie : 30% des femmes et 20% des hommes opérés n’auraient pas dû être opérés,selon les normes.

Enfin, sur 425 hôpitaux et cliniques pratiquant la chirurgie bariatrique, 32 réalisent au moins 200 interventions par an.

Mais 175 établissements cumulent moins de 30 chirurgies par année, ce qui pose la question de leur expertise.

L’Assurance maladie souhaite promouvoir la prise en charge médicale plutôt que chirurgicale, dont le recours est jugé parfois trop systématique. Elle souhaite aussi uniformiser les pratiques en établissant le rapport bénéfice-risque de chaque technique.

La Haute autorité de santé (HAS) a publié, en 2008, des documents d’information sur la chirurgie de l’obésité incluant une brochure d’information destinée aux candidats à la chirurgie, intitulée Ce qu’il faut savoir avant de se décider, qui décrit notamment les types de chirurgie, les conditions d’admissibilité, les risques et le déroulement.

Références: Psychomédia.qc.ca, Le Parisien

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Pilules 3G et 4G: il aura fallu des poursuites et l’alerte des médias pour que les médecins suivent mieux les consignes !

Il aura fallu des poursuites en justice, ainsi que le travail des médias, pour que les médecins français suivent enfin un peu mieux la consigne de ne prescrire les pilules contraceptives de 3e et de 4e générations qu’en deuxième intention (dans les cas où celles de première et de deuxième générations sont contre-indiqués).

La vente de pilules de 3e et de 4e générations a baissé de 25% en janvier, a annoncé lundi l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) alors que celle de 1ère et 2e générations ont augmenté de 16%.

Globalement, une baisse de 3,5% des ventes des pilules de toutes générations est constatée.

Près de 80 plaintes ont été déposées depuis le 14 décembre au tribunal de grande instance de Paris contre quatre laboratoires ainsi que contre l’Agence du médicament.

En janvier, 36 nouveaux cas de thromboses veineuses ou artérielles ont été enregistrés, rapporte l’ANSM. Parmi ceux-ci, 5 concernaient des pilules de 2e génération, 24, des pilules 3e génération et 7, de 4e génération.

Dès 2007, la Haute Autorité de santé (HAS) a publié un avis et des recommandations concernant les risques des pilules de dernières générations.

Ces dernières ne devaient être prescrites qu’en seconde intention, lorsque les pilules plus anciennes avaient trop d’effets secondaires.

Ces recommandations n’ont pas été suivies autant qu’elles auraient dues.

Ce qui est aussi le cas en ce qui concernent plusieurs classes de médicaments. Des journaux français rapportaient par exemple en février 2013 à quel point les directives sont peu suivies par les médecins en ce qui concerne les médicaments anticholestérol de la classe des statines.

En octobre dernier, l’ANSM a réitéré que les pilules 3G et 4G ne devaient être prescrites qu’en deuxième intention.

Le 30 janvier, elle a annoncé l’interdiction du médicament contre l’acné Diane 35 et de ses génériques, largement prescrits malgré l’avis des recommandations, comme pilule contraceptive.

Références: Psychomédia.qc.ca, Le Nouvel Observateur, Reuters

Ce nouveau livre, « Petites méditations d’un jardinier, Semer les graines de la méditation« , est un guide naturel qui vous permettra de :

– mêler l’expérience du jardinage, de la contemplation et de la méditation, pour découvrir de nouvelles pratiques,
– profiter de la magie du jardinage, de la floraison d’une fleur au vol d’un papillon… 🙂

Cet ouvage, fort intéressant, apportera à tout jardinier une dimension méditative indispensable à sa pratique quotidienne. Les autres lecteurs ? Ils découvriront une nouvelle source d’inspiration, leur permettant de se tourner vers l’intérieur de leur personnalité, vers leur essence même.

« Petites méditations d’un jardinier« , propose non seulement des conseils de jardinage, mais aussi des exercices pratiques de méditation. Vous découvirez de nombreuses anecdotes de l’auteur et de citations de maîtres bouddhistes.

Petites meditation d'un jardinierLa méditation, technique royale de concentration, trouve ses origines dans la plupart des religions. Elle permet de rendre le moment présent plus tangible, d’éveiller les sens, de penser plus clairement et de faire des choix de vie objectifs.

Comment méditer ? L’art de la pleine conscience est très simple. Il consiste à vivre dans le présent et à maintenir son attention sur ce que l’on est en train de faire, en ramenant son esprit au présent dès qu’il commence à vagabonder (ce qu’il fait inévitablement !).

Le jardinage offre une multitude d’occasions d’entraîner son esprit à la pleine conscience. Ce livre offre quelques manières de la pratiquer qui, je l’espère, vous apporteront un bien-être dans le domaine spirituel comme dans d’autres domaines de votre vie.

Voici le sommaire petit livre (142 pages), qui se lit très facilement et très longuement, tout en le dégustant :

  1. Printemps : méditation sur la taille de l’arbuste, méditation sur l’ouverture
  2. Eté : méditation sur la marche, méditation sur le calme
  3. Automne : méditation sur la forme, méditation sur nos racines
  4. Hiver : méditation sur un point fixe

Quelques mots sur l’auteur : Ark Redwood est chef jardinier de l’un des plus célèbres endroits d’Angleterre, « ChaliceWell Gardens » de Glastonbury. Il a longuement étudié le bouddhisme.

Référence: « Petites méditations d’un jardinier, Semer les graines de la méditation« , éditions Eyrolles

Quels conseils donneriez-vous à un joueur débutant ?

« 1°) Le poker doit rester avant tout un plaisir dans toutes les dimensions possibles: le toucher des cartes, la discussion à la table, le débat sur la stratégie, le plaisir de relancer, le plaisir de dire TAPIS, le plaisir de gagner, le contrôle de soi, l’apprentissage de soi, la volonté de progresser, la capacité à s’auto-évaluer, la reconnaissance de ses pertes et gains, le suivi précis.

2°) Le poker n’est pas qu’un jeu de hasard, profitez de ceux qui le pensent

3°) Pensez à la vie avec le poker (votre retraite, vous y avez pensé?)

4°) Pensez à la vie sans le poker

5°) Trouvez un juste milieu »

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Thich-Nhat-Hanh

« Si nous sommes incapables de sourire,

alors le monde ne connaîtra pas la paix.

Ce n’est pas en manifestant contre les missiles que nous apportons la paix.

C’est par notre capacité de sourire, de respirer et d’incarner la paix

que nous pourrons faire la paix »


Thich Nhat Hanh

Le désir sexuel joue un rôle majeur.

« Non seulement pour attirer des partenaires potentiels l’un vers l’autre, mais aussi pour fournir un contexte favorisant l’intimité et l’attachement« , soulignent les auteurs d’une étude présentée au congrès de l’International Association for relationship Research IARR en 2012.

« Il est donc raisonnable, disent-ils, de s’attendre à ce que des processus liés à l’intimité contribuent au désir de relations sexuelles avec un partenaire ».

Les recherches sur le sujet ont jusqu’à présent porté presque exclusivement sur le lien entre l’intimité et le désir sexuel chez les couples établis.

« On ne sait donc pas si les conclusions de ces études s’appliquent aussi aux premiers stades des relations amoureuses, étant donné que la fonction sous-jacente de la sexualité est susceptible de changer au cours des différents stades de développement de la relation », expliquent-ils.

Gurit Birnbaum de l’Interdisciplinary Center Herzliya et Harry Reis de l’Université de Rochester ont examiné la contribution de la réactivité perçue du partenaire, qui est une pierre angulaire de l’intimité, au désir sexuel lors du stade initial d’une relation amoureuse potentielle.

Dans trois études, les participants discutaient d’un événement négatif avec un partenaire inconnu de sexe opposé et évaluaient ensuite la réactivité de ce partenaire au cours de l’interaction ainsi que leur désir sexuel envers lui ou elle.

L’étude 1 a examiné le lien entre la réactivité et le désir chez participants pairés de façon aléatoire.

Dans les études 2 et 3, la réactivité du partenaire était manipulée. Un expérimentateur jouant ce rôle avait une attitude de réactivité ou de non réactivité. Percevoir le partenaire comme réactif était lié à un intérêt accru pour des relations sexuelles avec ce partenaire, surtout chez les personnes les moins évitantes.

« Ces résultats sont cohérents, indiquent les chercheurs, avec les recherches précédentes qui ont montré que les personnes sécures voient la sexualité comme un moyen de se rapprocher du partenaire, tandis que les personnes plus évitantes tendent à aborder la sexualité de façon plus distancée ».

Lisez également:

Références: Psychomédia.qc.ca, IARR Conference

 

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Maman solo (le plus souvent) ou papa solo, ils jonglent entre gestion du quotidien, éducation et leur propre vie sentimentale pour assurer l’épanouissement de leurs enfants… et le leur.

Pas facile !

Si la célibataire est libre de séduire quand et qui bon lui semble, la mère solitaire est souvent coincée à demeure, dans une situation et un rôle en contradiction avec une vie personnelle.

Son intimité passe au second plan.

Entre enfants, carrière, ex-mari, charges domestiques, etc.., pas toujours facile de l’imposer.

Avant que « le copain de maman » ne pose ses valises, la logique suggère que cette Cendrillon ait trouvé le temps, l’énergie, l’envie d’égarer sa pantoufle, qu’elle offre à ce prétendant l’occasion d’exercer son charme et que les enfants, petits ou grands, acceptent de partager maman.

Famille monoparentaleEntre bon sens et désir, ces mères façonnent leur vie privée en fonction de leurs disponibilités. « Tu m’accordes des miettes », ronchonnent les soupirants. « Tu sors encore ? » reprochent les enfants.

Ces mères célibataires paient les pots cassés d’une période de transition qui n’a pas encore, et qui est très loin d’avoir dégagé de nouveaux repères.

Car le solo maternel est austère, si le père n’assure pas le relais.

Au moindre problème, les mères seules s’entendent dire : « Ah ! S’il y avait un homme à la maison ! »

Rappelons que les familles où les pères sont présents rencontrent autant de problèmes éducatifs que les familles monoparentales, à niveau socio-économique égal.

La loi a fait en sorte, en remplaçant l’autorité paternelle par l’autorité parentale, que les femmes aient un statut légitime de « père de famille » lorsqu’elles sont en situation de responsabilité parentale.

Beaucoup sont à l’aise et ne souhaitent pas se remarier.

L’important est que la mère se sente libre de choisir son mode relationnel avec son ou ses amants. Personne ne peut dire ce qui est mieux pour elle ou pour ses enfants.

C’est plus compliqué si elle veut déléguer à cet homme une fonction parentale. Cela demande alors un travail de préparation avec les enfants.

Bref. Une succession de familles – l’originelle, la monoparentale et la recomposée – dans lesquelles chaque élément exprime ses capacités à délier, renouer, réinventer des liens. Autant d’épreuves, que la mère seule traversera plus facilement si le père assume son rôle : dans la garde des enfants, assurant ainsi à son ex-femme un espace et un droit de liberté, et dans une coparentalité effective, évitant à la mère la tentation de la partager avec son prétendant.

La vie privée de ces femmes particulières est une donnée inédite dont chacune explore et négocie les potentialités : celle d’être fidèle à leur rôle maternel et celle de croire encore en leur avenir de femme, sans percevoir l’enfant comme une entrave ou un rempart contre la solitude.

Références: psychologies.com, divers

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Je suis un lecteur rapide. Très rapide.

Cela a de nombreux avantages.

Surtout lorsqu’on écrit beaucoup et que l’on est constamment à la recherche d’informations pertinentes.

Augmenter votre vitesse de lecture, c’est augmenter la vitesse à laquelle vous pouvez mémoriser cette information.

Dans ce qui suit, je vous présente une méthode en 4 étapes faciles pour doubler votre vitesse de lecture en 10 minutes seulement. Elle est inspirée de celle que vous trouvez dans le livre La Semaine de 4 heures de Tim Ferriss.

Voici comment doubler votre vitesse de lecture en 10 minutes :

Pourquoi lire plus vite?

Augmenter votre vitesse vous apportera de nombreux bénéfices :

  • Une meilleure compréhension de lecture : contrairement aux idées reçues, lire plus vite permet de mieux comprendre ce qu’on lit. C’est sérieux. Cela s’explique simplement par le fait que plus vous lisez vite, plus vous devez être concentré sur ce que vous lisez, et donc, moins votre esprit s’égare.
  • Un gain de temps considérable : c’est tout à fait logique, plus vous lisez vite et plus vous gagnez du temps. Si actuellement, vous passez 4 heures par jour à lire (pour votre travail, par exemple) et que vous doublez votre vitesse de lecture, vous économiserez alors 2 heures de votre temps 🙂
  • Deux fois plus d’informations : en lisant deux fois plus vite, vous pouvez obtenir deux fois plus d’informations qu’un lecteur normal, sur un même laps de temps. Et à une époque comme la nôtre, ceux qui détiennent le plus d’informations sont bien souvent ceux qui ont le plus confiance en eux.

Lire est un impératif pour quiconque désire croître et atteindre des sommets. D’ailleurs, comme l’a écrit Jim Rohn dans Stratégie et Prospérité (un must à lire impérativement) : « tous les leaders sont des lecteurs ».

Et plus vous lisez vite, plus vous progressez vite 🙂

Maintenant, munissez-vous d’un livre pour faire l’exercice de lecture rapide suivant.

Comment doubler - au minimum - votre vitesse de lectureÉtape 1: Suivez du doigt

Durée : 2 minutes

But : Apprendre à ne pas revenir en arrière

Lorsqu’on lit, le fait de revenir en arrière peut représenter une perte de temps considérable.

Mettez-vous à lire le plus rapidement possible, en suivant les lignes avec votre doigt (ou un stylo). Le fait d’avoir un repère visuel vous permettra de ne pas vous perdre et donc de ne pas revenir en arrière.

Étape 2 : Le 3ème mot

Durée : 3 minutes

But : Raccourcir le chemin que parcourent vos yeux sur chaque ligne

Commencez à lire chaque ligne en commençant par le 3ème mot (et non le premier) et terminez-là en vous concentrant sur le 3ème mot avant la fin.

En commençant à lire par le 3ème mot, vous verrez quand même les deux premiers grâce à votre vision périphérique. Idem pour la fin de la ligne.

C’est comme si vous lisiez 4 mots en moins par ligne. Soit environ 140 mots en moins par page. Et 35.000 mots en moins sur un livre de 250 pages.

Un sacré gain de temps, quand on y réfléchit !

Étape 3 :  Limitez le nombre de fixations

Durée : 2 minutes

But : Diminuer encore le mouvement des yeux

Contrairement à ce que vous pourriez croire, vous ne bougez pas les yeux en lisant. L’oeil humain a besoin d’être fixe pour pouvoir lire. Il s’arrête à un point, lit un ensemble de mots (sans bouger) puis se déplace à un autre point, lis un autre ensemble de mots, et ainsi de suite.

Chacun de ces arrêts se nomme une « fixation ». Pour simplifier, on peut dire que moins vous faites de fixation, plus vous lisez vite. Les lecteurs les plus lents font une fixation par mot…

Maintenant, vous allez vous entrainer à lire en ne faisant que deux fixations par ligne. Une sur le 3ème mot à partir du début de ligne, et une sur le 3ème mot avant la fin.

Votre vision périphérique doit vous permettre de lire les autres mots de la ligne.

Étape 4 : s’entrainer à lire TROP vite

Durée : 3 minutes

But : Vous familiariser avec ces techniques et dépasser vos limites

Lisez 5 pages TROP rapidement pour les comprendre, mais en utilisant les techniques de lecture rapide que nous avons vues plus haut. Concentrez-vous uniquement sur l’utilisation de ces techniques.

Ensuite, relisez ces 5 pages à une vitesse plus convenable, afin de comprendre ce que vous lisez, tout en continuant à utiliser ses techniques.

Références: virtuose-marketing.com, Cédric Vimeux

Les chances de devenir enceinte après 40 ans sont très réduites même avec la fécondation in vitro.

« Plusieurs femmes ne réalisent pas pleinement les conséquences de retarder la maternité et se trompent en croyant qu’elles pourront facilement tomber enceinte après 4o ans au moyen des technologies d’assistance médicale à la procréation (AMP) », mettent en garde des chercheurs dans la revue « Fertility and Sterility ».

Selon Pasquale Patrizio de l’Université Yale et ses collègues, les femmes devraient être beaucoup mieux informées, car une très grande majorité se font réellement une fausse idée sur la fertilité. Vous, peut-être ?

sterilite et infertilite, Sex addict, dépendance sexuelle, psychothérapie, F.Duval-Levesque, thérapeute, coach, conférencier, formateur, écrivain, boulimie, hyperphagie, orthorexie, TCA, dépression, anxiétéUne fausse idée qui est renforcée par les images de célébrités semblant donner naissance facilement à un âge avancé.

Mais l’horloge biologique représente toujours une limite qui ne se dépasse pas facilement.

Bien que vaguement conscientes de la perte de fertilité avec l’âge, ce n’est souvent que lorsqu’elles sont elles-mêmes confrontées à l’infertilité que les femmes réalisent la réalité de leur situation, dit la chercheuse.

« Nous voyons de plus en plus de femmes bouleversées après avoir échoué à avoir leur propre enfant biologique après 43 ans », dit-elle. « Leur réaction typique est : comment cela, vous ne pouvez pas m’aider ? Je suis en santé, je fais de l’exercice, et je ne peux pas avoir mon propre bébé? »

Selon la Society for Assisted Reproductive Technologies, le nombre de fécondations in vitro (FIV) chez les femmes âgées de 41 ans et plus a augmenté de 41 % entre 2003 et 2009 mais le taux de grossesses réussies est demeuré fixe à 9 %.

Par ailleurs, les risques de fausse couche, de malformations congénitales ou d’accouchement compliqué sont aussi plus élevés après 40 ans, rappelle la chercheuse.

Selon la chercheuse, les femmes qui veulent retarder la grossesse, mais tiennent à avoir un enfant avec leur propre matériel génétique, devraient penser à la congélation d’ovocyte.

Voyez également ces trois excellents articles de Psychomedia :

Références: Psychomédia.qc.ca, Yale University

.

 

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Avez-vous ces symptômes de stress ?

Une fatigue non récupérable même après un week-end ou une semaine de congés.
Le sentiment que son corps « ne répond plus » et une grande difficulté à faire tout effort physique comme monter des escaliers.
Des pannes de sommeil régulières.
Des perturbations alimentaires : en période de stress, on a tendance à manger plus, mais quand le burn out surgit l’appétit disparaît.
La consommation accrue de stimulants tels que le tabac, l’alcool ou des médicaments.

Le stress chronique et le burn-out ne sont pas la dépression, mais ils y mènent insidieusement.

Alors, quand vous sentez que vous commencez à perdre pied avec la réalité et que le sentiment de frustration devient trop étouffant, il devient urgent de lever le pied et de réagir.

Alors, pour :

– retrouver l’estime de vous-même

– ne plus culpabiliser

– vous libérer du stress

– dire « Non ! » à vos pensées négatives,

lisez ce nouveau livre du Dr Charles-André Pigeot et de Romain Pigeot.

F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivainLe bien-être au travail ne se décrète pas. Il se développe au travers d’action et de pratiques concrètes à utiliser chaque jour. Elles reposent sur le renforcement de votre estime de vous.

Ce livre est pragmatique et il vous aidera à :

  1. vous libérer de votre stress et le rendre plus motivant
  2. reconnaître vos émotions et à les utiliser comme alliées
  3. identifier les schémas que vous répétez et vous en libérer
  4. remplacer vos pensées automatiques qui vous entravent, par des pensées positives
  5. développer vos bons reflexes pour bien communiquer
  6. vous entraîner au lâcher-prise pour retrouver votre sérénité.

Fruit de la collaboration d’un médecin et d’un manager, ce manuel simple et utile vous permettra de redevenir l’acteur de votre vie. Vous trouverez par vous-même la solution aux problèmes que vous rencontrez à votre travail.

Inspirés par les neurosciences, les outils et techniques développés sont adaptés à chaque problème et à chaque pathologie.

Ils sont étoffés d’exercices pratiques qui vous aideront pas à pas à mieux comprendre votre mode de fonctionnement, à corriger vos pensées négatives ou interprétations erronées, à retrouver votre autonomie et à vous faire respecter.

Sachez que le « burn out » n’est pas un échec, juste une faiblesse passagère qu’il faut avoir le courage d’avouer, pour ensuite essayer de faire le point.

Le « Guide du Bien-Etre au travail »  vous aidera grandement.

Référence: « Le Guide du Bien-Etre au travail » du docteur Charles-André Pigeot et Romain Pigeot, éditions Eyrolles, 282 pages

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Les plumes dans le vent…

Un jour, un homme se mit à critiquer et se plaindre du sage du village.

Bien plus tard, lorsqu’il commença à mieux connaître le sage, il prit conscience de son erreur et se rendit auprès de lui pour lui demander pardon, affirmant être prêt à tout faire pour s’amender.

Plumes dans le ventLe sage n’exigea de sa part qu’une chose :

« Prend ton oreiller, sors dans ton jardin, déchire-le et laisse le vent disperser les plumes. » 

Ne cherchant pas à comprendre, bien que l’idée lui semblait étrange, l’homme s’exécuta puis revint auprès du sage.

« Suis-je pardonné à présent? », lui demanda-t-il.
« Pas encore. J’aimerais que tu ailles maintenant ramasser  toutes les plumes », lui répondit le sage.
« Mais c’est impossible ! Le vent les a toutes dispersées ! », rétorqua l’homme en panique.

« Eh bien, il est aussi difficile de réparer les torts que tu as causés par tes paroles que de récupérer les plumes.

Tes paroles ont, elles aussi fait leur chemin…»

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L’addict au sexe développe progressivement une relation ambigüe avec le sexe, qui est source de souffrance.

Au centre de l’addiction sexuelle se trouve un système de croyance particulier (échelle interne qui nous permet d’interpréter la réalité à travers notre système de valeur, de présupposés, de convictions, d’avis, de jugements). Le système de croyance est ce qui permet de prendre des décisions, de résoudre des problèmes, d’établir des priorités, d’interpréter les actions d’autrui, de donner du sens à ce que nous vivons.

Il n’est donc pas étonnant que le comportement de l’addict au sexe semble aberrant pour celui qui a un système de croyance différent. Il est cependant parfaitement logique en soi. L’enjeu d’une psychothérapie à mon cabinet est d’ailleurs double :

  • faire prendre conscience à l’addict des points faibles de son système de croyance
  • lui donner des stratégies pour lui permettre d’en éviter les pièges.

Le système de croyance de l’addict sexuel s’appuie souvent sur un déni de l’addiction. Vous, peut-être ?

L’addict peut rationnaliser son comportement de telle façon qu’il se convainc de maitriser la situation (« ce que l’autre ne sait pas ne le blesse pas », « je suis plus détendu pour les autres après », « je ne serais pas comme ça si ma/mon partenaire était plus réceptive/réceptif », « ça ne fait de mal à personne », « c’est ma nature », etc…).

Pris « la main dans le sac », l’addict peut apparaître vraiment sincère dans son intention de changer (il l’est), mais ces intentions se heurtent à la réalité de son addiction, s’il ne commence pas une psychothérapie cognitivo-comportementale (TCC).

L’addict est très critique vis-à-vis de son entourage qu’il juge indirectement responsable de son comportement. Il peut d’ailleurs l’en blâmer et flirter avec la paranoïa. Il n’envisage pas facilement sa responsabilité. Tout ceci explique que l’addict se replie dans un monde bien à lui et peu accessible aux autres.

L’addict entre dans le cycle de l’addiction en 4 phases :

  • obsession. Les pensées de l’addict sexuel sont focalisées sur la satisfaction de ses « besoins » sexuels. Il consacre la plus grande partie de son temps à la préparation et à la réalisation d’activités sexuelles. Ses relations professionnelles et sociales sont imprégnées de sexualité et même des comportements non équivoques de proches sont réinterprétés comme empreint d’érotisme
  • ritualisation. L’addict sexuel développe des comportements routiniers sous la forme d’actes ritualisés conduisant au comportement sexuel. Les rituels renforcent et entretiennent l’excitation
  • comportement sexuel compulsif. C’est la répétition incontrôlable du comportement sexuel addictif
  • désespoir. Il se traduit par un sentiment d’impuissance par rapport à son comportement addictif.

Paradoxalement, c’est souvent en s’engageant à nouveau dans un cycle addictif que l’addict sexuel atténue la souffrance liée à la quatrième phase. L’addiction est donc auto-entretenue.

De plus, le fait que l’addict prenne parfois de solides résolutions, lorsqu’il se trouve en phase 4, pour ne plus céder à son cycle addictif, le conforte dans son sentiment d’impuissance en cas de rechute. S’élabore alors la conviction (fausse, je le précise bien) d’être une personne faible et indigne de confiance qui entretient la honte et le repli sur soi.

L’addiction (que cela soit avec le sexe, la nourriture, le jeu, l’alcool etc…) est une maladie.

Elle se soigne.

Elle se guérit.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

  Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché
pour vendre sa récolte.La ville était loin et il lui faudrait plusieurs
jours pour l’atteindre.Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non
loin de la maison d’un vieil hermite.

Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit
qu’il lui manque une corde.

« Si je n’attache pas mon âne, se dit-il, demain, il
 se sera sauvé dans la montagne ! »

Il monte sur son âne après avoir solidement attaché
les 2 autres et prend la direction de la maison
du vieil hermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas
une corde à lui donner.

Le vieillard avait depuis longtemps  fait voeux
de pauvreté et n’avait pas la moindre corde,
cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:

 « Retourne à ton campement et comme chaque jour
 fait le geste de passer une corde autour du cou de
 ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à
 un arbre. »

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce
que lui avait conseillé le vieil homme.

Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier
regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là!

Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de
se mettre en route, mais là, il eut beau faire,
tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit.

L’âne refusait de bouger.

Désespéré, il retourne voir l’Hermite et lui
raconte sa mésaventure.

« As-tu pensé à enlever la corde ? » lui demanda-t-il.

 « Mais il n’y a pas de corde ! » répondit le paysan.

« Pour toi, oui, mais pour l’âne… »

Le paysan retourne au campement et d’un ample
mouvement, il mime le geste de retirer la corde.

L’âne le suit sans aucune résistance.

……………………………………………..

Corde invisibleNe nous moquons pas de cet âne…

Ne sommes-nous pas,
nous aussi,
esclave de nos habitudes,
pire, esclave de nos habitudes mentales ?
Demandez-vous quelle corde invisible
vous empêche de progresser…

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