conseils


L’estime de soi est un jugement que l’on porte sur sa propre personne

C’est vital à notre équilibre psychologique.

Lorsqu’il est positif, nous nous sentons « bien dans notre peau » et nous pouvons agir efficacement, et affronter les difficultés de l’existence en toute quiétude.

Mais lorsque notre regard sur nous-mêmes est négatif, il engendre une souffrance permanente qui vient ruiner notre vie.

Développer l’estime de soi est un travail parmi les plus utiles qui soient, pour développer notre aptitude au bonheur et retrouver ou booster notre joie de vivre.

Concrètement, comme le définit le psychiatre Christophe André dans son best-seller[1], l’estime de soi repose sur trois « ingrédients » :

  1. l’amour de soi
  2. la vision de soi
  3. la confiance en soi.

 

[1] Christophe André et François Lelord, « L’estime de soi, s’aimer pour mieux vivre avec les autres », éditions Odile Jacob

 

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Nouvelle interview : Irène Frachon, la pneumologue qui a révélé l’affaire du Mediator, estime qu’il y a un gros décallage entre l’annonce d’Olivier Laureau et ce que l’on voit sur le terrain.

LE FIGARO – Quatre semaines après la mort de Jacques Servier, à quelques mois du procès parisien et la veille d’une audience à Nanterre devant déterminer la date de la tenue du procès là-bas, le nouveau patron du laboratoire, Olivier Laureau redit ce que martèle le laboratoire depuis le début: nous indemniserons toutes les victimes du Mediator. Pourquoi?

Irène FRACHON – Le nouveau président des laboratoires Servier reprend mot pour mot les déclarations de Jacques Servier: oui, nous indemniserons tout le monde. C’est un effet d’annonce mais avec derrière le même enfumage que d’habitude, autrement dit, des paroles sans actes. Car aujourd’hui, dans le cadre des procédures civiles, Servier a commencé à indemniser mais le couteau sous la gorge, une fois qu’il a épuisé tous les recours et toutes les contestations possibles. Seules les victimes qui ont tenu le coup, physiquement et moralement face à cet adversaire qui conteste pied à pied toutes les conclusions d’experts. Les victimes en sortent traumatisées.

Je vois chaque jour des dossiers de malades désemparés par les contestations incessantes de Servier qui nie les liens de cause à effet entre la prise du médicament et la pathologie. Au civil, c’est l’enfer pour les victimes. Non content d’avoir empoisonné des patients pendant des années, Servier torture les victimes au civil. Il est édifiant d’entendre un tel déni de la réalité du terrain.

LE FIGARO – Quid de ce qui se passe à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour les indemnisations de victimes?

Irène FRACHON – Justement, l’annonce d’Olivier Laureau tombe bien car il y a d’excellentes nouvelles pour les victimes du Mediator avec l’Oniam. En 2012 et 2013, le travail de son collège d’experts était déplorable avec un taux d’indemnisation dérisoire. La ministre de la Santé a entendu les critiques et a assuré, fin 2012, qu’il ne devait pas y avoir de «victimes de l’indemnisation». Elle a tenu parole. Le collège a été modifié dans sa composition et on a observé un changement majeur de la qualité des avis rendus avec une explosion du pourcentage de dossiers retenus pour l’indemnisation. La déclaration du nouveau patron de Servier doit donc être prise au mot: les victimes doivent reprendre confiance dans le processus de l’Oniam. Il subsiste néanmoins un problème: le manque de moyens donné par la ministre de la Santé pour traiter dans les délais les dossiers. Il faudrait trois CDD de 18 mois pour accélérer le processus.

LE FIGARO – On peut choisir l’Oniam quand bien même on a engagé une procédure civile d’indemnisation…

Irène FRACHON – Oui, quand les procédures au civil sont embourbées. Il faut savoir que l’on peut faire une demande à l’Oniam en même temps qu’une procédure civile est en cours. Sans oublier que saisir l’Oniam est gratuit alors que le civil coûte très cher. En résumé, les victimes n’ont rien à perdre à aller à l’Oniam.

 

Sources: lefigaro.fr, Oniam

« Les enfants

ont plus besoin de modèles

que de critiques ! »

 

Le modèle tire vers le haut, la critique entraine vers le bas.

Pas d’accord ? Vous pouvez l’être.

Et rappelez-vous la dernière fois où l’on vous a critiqué…

A l’heure où la plupart des pensionnés, tous pays confondus, bataillent pour joindre les deux bouts, s’expatrier vers des contrées moins chères au moment où sonne la retraite peut sembler une belle promesse.

Attirés par des coûts médicaux très bas, bon nombre de retraités, maîtrisant un tant soit peu l’anglais s’envolent vers des destinations au climat ensoleillé, mais financièrement abordables telles que l’Amérique du Sud et l’Asie du Sud-Ouest.

Là ils peuvent vivre confortablement avec moins de 30 euros par jour.

« Dans ces pays, c’est relativement facile de diviser par deux les dépenses courantes » explique Dan Prescher, l’éditeur du magazine « International Living », basé en Equateur.

Il ajoute que bien souvent les nouveaux retraités-arrivants se dirigent vers des communautés provenant de leur pays, ils n’ont même pas à apprendre une autre langue.

Prescher a vu beaucoup de pensionnés d’Amérique du Nord et d’Europe s’expatrier ces dernières années. Il ajoute que les réunions et autres événements organisés pour ces communautés de retraités se sont multipliés ces cinq dernières années.

Plus d’un million de Britanniques vivent ainsi à l’étranger, un nombre qui a doublé depuis 2006, selon l’Institut « Public Policy Research ». Plus de trois millions d’Américains et de Canadiens passent leur retraite hors de leurs frontières, selon les statistiques.

Y-at-il un revers de la médaille ?

Dan Prescher recommande néanmoins de tâter le terrain avant de s’exiler à temps plein (voir même à temps partiel) dans un autre pays.

Si à première vue tout semble idyllique, il ne faut pas oublier le vieil adage qui dit que « l’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs ». La vie à l’étranger peut avoir des inconvénients : insuffisance et/ou pannes régulières des infrastructures telles que la distribution d’électricité et d’eau, possible corruption ou encore un manque d’infrastructure hospitalière et de soins de santé adéquats.

Ne pas oublier non plus que les retours au pays et les visites à la famille peuvent eux s’avérer coûteux. Certains pays ont aussi un service de poste relativement lent, il faudra donc accepter que votre courrier mette des semaines parfois à arriver à destination.

Et Dan Prescher n’hésite pas à rappeler que « si vous envisagez de vous exiler, il n’y a aucune garantie que cela vous plaise toujours autant dans six mois ou un an ».

 

7 questions pour savoir si cet ouvrage vous concerne :

  1. vous expliquez à votre entourage que vous ne savez pas précisément pas pourquoi vous avez été quitté(e)
  2. Au fond de vous, vous avez une idée précise de la réponse, mais l’avouer fait trop mal
  3. Vous n’en êtes pas à votre première rupture, et vous commencez à vous demander si vous arriverez un jour à former un couple stable
  4. Vous vous sentez capable de faire n’importe quoi pour reconquérir votre âme soeur
  5. La douleur de la rupture vous parait insurmontable
  6. Vous pensez que votre cas est unique, et que personne ne peut comprendre ce que vous traversez en ce moment
  7. Vous n’imaginez pas un instant que la lecture d’un livre puisse vous soulager !

je-me-suis-fait-larguer«Je me suis fait larguer», de Basil Bernard, est l’un des seuls nouveaux ouvrages sur la rupture qui ne vous fasse pas de fausses promesses irréalistes comme «récupérez votre ex en 30 jours» ou «faites le/la ramper à vos pieds»

Ce livre vous propose au contraire une rencontre avec vous-même. Et d’examiner en détail le dénominateur commun de tous vos problèmes dans la vie :

Vous.

Voici ce que vous apprendrez à sa lecture :

il vous expliquera pourquoi la rupture est irréversible, et vous en convaincra afin d’avancer.
Vous comprendrez les nombreux bénéfices à tirer de votre «coming-out», et affirmer enfin qui vous êtes vraiment.
Vous identifierez les routines désastreuses au sein d’un couple.
Vous comprendrez pourquoi la solitude est votre meilleure alliée.
Vous découvrirez un mot magique dont vous ignorez le pouvoir.

Vous saisirez au vol l’opportunité extraordinaire que représente la rupture pour changer de vie complètement, et la réussir.
Vous prendrez exemple sur les personnes les plus inattendues.
Vous ferez votre mea culpa et en sortirez grandi(e).
Vous arrêterez d’être trop gentil sans rien recevoir en échange.
Vous puiserez en vous des ressources que vous ne soupçonnez pas, et qui existent pourtant.

Dans un discours émaillé de blagues de potache et de perles littéraires, l’auteur Basile Bernard ose la métaphore éculée du ficus qu’on oublie d’arroser… Il manie avec brio l’idée plus acrobatique du couple côté en bourse.

Il traite légèrement de sujets graves. Prend le lecteur comme complice. S’adresse à lui sur le ton de la conversation.

Basile Bernard a maintenant 36 ans, et est un heureux père de deux enfants. Son ouvrage sur la reconstruction narcissique post-rupture a été écrit durant l’été 2012 sur la base d’emails écrits fin 2011.

Je vous recommande cet ouvrage même si vous n’avez récemment largué personne. Même si vous ne vous êtes pas fait larguer depuis longtemps.

 

Sources: «Je me suis fait larguer», de Basil Bernard, éditions Eyrolles, et le site de l’auteur « je-me-suis-fait-larguer.fr »

Grâce à la PNL !

yeux-pnl

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Grâce à la PNL !

PNL_strategie_memorisation

Bon, c’est la méthode générale.

Et cela fonctionne déjà bien.

A vous d’essayer !

 

 

 

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Les métaprogrammes, en PNL, sont une manière dont votre cerveau structure l’information : ils révèlent la façon dont vous fonctionnez.

Les métaprogrammes sont comme des petits logiciels avec lesquels vous percevez le monde, une manière dont votre cerveau s’est structuré pour appréhender et retenir l’information.

La PNL identifie de nombreux métaprogrammes comme

  • Général-Spécifique

  • Option-Procédure

  • Aller vers-Eviter de

  • Similitudes-Différences

  • etc…

Ces métaprogrammes se retrouvent naturellement chez tout le monde.

Et vous, quels sont les vôtres ?

 

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« Savoir aimer,

c’est ne pas aimer.

 

Aimer, c’est ne pas savoir »

 

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Marcel Jouhandeau, écrivain français (1888-1976)

Ramon Suarez a adapté son smartphone pour limiter et organiser ses e-mails.

Tout message d’alerte est proscrit. Il s’est aussi désinscrit de toute newsletter. Et même sur l’ordinateur du bureau, il se concentre sur l’essentiel.

«J’évite de regarder des blagues ou des vidéos, poursuit Ramon Suarez. Mes journées de travail sont longues mais je suis plus efficace. J’ai tout cloisonné : soit je travaille, soit je me relaxe, mais pas les deux en même temps. Et si j’ai envie de parler, je m’adresse à une personne à côté de moi.»

A chacun sa formule pour déconnecter.

«Je conseille à mes patients d’éviter les e-mails, les chats et toute autre forme de stimulation émotionnelle à partir de 20 h, souligne le Dr Pierre Oswald. Il faut pouvoir éteindre les écrans, aller promener son chien, faire de la cuisine, de la relaxation, du yoga, etc

De plus en plus d’entreprises tiennent aujourd’hui compte du bien-être de leurs employés et veillent donc à limiter leur connectivité.

«J’observe une prise de conscience de ce qu’implique l’invasion du temps professionnel dans le temps privé, commente Laurent Taskin. Les indépendants se créent naturellement leur propre modèle de travail. C’est différent pour les salariés. Des entreprises comme Total, Microsoft ou Yahoo! reviennent à une organisation plus réglementée. Ils rapatrient leur personnel vers des bureaux afin de renforcer le lien social et les collaborations. Dans tous les cas, le respect doit rester le maître-mot : respect de soi-même, de ses collègues et de ses employés

Il existe toutefois une règle tacite : avec ou sans carte de pointage, les heures de bureau semblent généralement intégrées dans notre société.

«Il est rare d’oser contacter un collègue ou un client un samedi soir, poursuit Laurent Taskin. Ceux-ci ne seront d’ailleurs pas tenus de répondre. Personne ne s’en offusquera.»

 

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Le spécialiste allemand de la dénonciation des fraudes alimentaires s’en prend à Michel-Edouard Leclerc sur la toile.

Il épingle quatre autres produits de grandes marques, qui induisent en erreur les consommateurs.

Pour sa première campagne en France, l’ONG allemande Foodwatch – qui vient d’ouvrir des bureaux à Paris – attaque fort.

Le spécialiste de la dénonciation des fraudes alimentaires a épinglé cinq produits aux étiquettes mensongères et lancé une pétition contre Michel-Edouard Leclerc, patron de l’enseigne éponyme.

L’ONG a examiné plusieurs produits commercialisés par cinq grandes entreprises dans l’Hexagone. L’organisation a écrit à chaque entreprise pour lui poser une série de questions sur l’élaboration, la composition et la provenance de ses produits. Bien souvent, les fabricants et distributeurs y ont répondu partiellement, voire pas du tout.

En l’absence de réponse satisfaisante, l’ONG a dénoncé des pratiques «inacceptables».

Le plus alarmant, selon Foodwatch, c’est que «les ruses de l’industrie agroalimentaire sont parfaitement légales».«Les fabricants en profitent, confortés par des réglementations laxistes et le laisser-faire de la plupart des pouvoirs publics. Là est le véritable scandale», dénonce Ingrid Kragl, directrice de l’information de l’ONG.

Pour Foodwatch, «le but n’est pas que le fabricant change de recettes mais qu’il joue la transparence, éventuellement qu’il modifie certains ingrédients».

Et la grande distribution a également sa part de responsabilité en mettant des produits en rayons sans les contrôler, critique encore l’ONG qui a présenté l’ensemble de ses analyses lors d’une conférence presse ce mardi. Palmarès.

1- La «dinde à l’eau» de E.Leclerc

Alors que l’emballage mentionne «qualité supérieure» et «100% filet», les tranches de filet de dinde ne contiennent que «84% de viande, le reste c’est de l’eau, des additifs et du sel», observe l’organisation. «Ainsi le consommateur paye six tranches de dinde, en réalité l’équivalent d’une tranche sur 6 n’est que de l’eau», explique une vidéo mise en ligne sur le site de l’ONG. Scandalisée, l’ONG a décidé de lancer une pétition destinée aux consommateurs qui ne veulent pas être pris pour «des dindons de la farce». 394 l’ont déjà signé.

En face, Michel-Edouard Leclerc n’a pas tardé à réagir. Sur son blog, le patron des hyper et supermarchés éponymes a dénoncé un «coup de comm’» de l’organisation qui cherche à faire le «buzz». «Non, il n’y a pas de malveillance, il n’y a pas tromperie, il n’y a pas de mensonge», a-t-il écrit avant de justifier le choix de ses fameux filets de dinde. «On peut choisir un produit avec des taux de saumure différents (eaux avec une forte concentration de sel. NDLR), mais si le législateur a encadré et prévu qu’on mentionne ces taux (ce que la marque ciblée a fait), c’est bien pour qu’il y en ait pour tous les goûts», a-t-il souligné. Et de conclure non sans ironie: «Si l’on veut du jambon sans eau, ça s’appelle du jambon sec…et il s’en vend aussi chez E.Leclerc!».

2 – La soupe «Maggi boeuf-carottes»…sans boeuf !

Chez Nestlé, la «soupe Maggi boeuf-carottes aux vermicelles» comporte malgré son nom, 0% de boeuf et «1,1% de jus de cuisson» avec «5,5% de carottes», selon Foodwatch: interpellé, l’industriel a fait valoir que son produit respectait «le code de bonnes pratiques». Or ce code a été «élaboré par le Syndicat national des soupes et potages dont la mission est de défendre ses adhérents !», souligne Mme Kragl, qui conteste cette double casquette de juge et partie.

3 – La vinaigrette Puget qui n’a qu’1% de tomate séchée

Quant à la vinaigrette «huile d’olive extra, vinaigre balsamique, tomates séchées» de Puget, elle ne contient que 1% de tomates, et surtout de l’huile de colza et du vinaigre blanc, des ingrédients meilleurs marché. La marque d’huile d’olive préférée des Français a répondu dans une lettre qu’elle ne voulait pas «saturer» le goût du produit avec un arôme trop prononcé de tomate séchée.

4 – Les tortellini «au jambon cru et parmesan» pauvres en jambon

La farce des tortellinis est seulement composée de 24% de jambon et d’une «petite cuillère de parmesan». Le reste n’ést que fécule et flocons de pomme de terre et poitrine de porc. Lustucru a refusé de répondre.

5- Le yaourt bio aux «arômes pas bio du tout»

Enfin les yaourts Vrai, estampillés «bio aux fruits rouges», ne contiennent pas un gramme de fruit, mais «seulement des arômes pas bio du tout» à hauteur de 1,1%, remarque encore l’ONG. Interrogé sur l’absence de bio dans son produit, Triballat Noyal assure que l’arôme utilisé est «100% naturel» et «provient essentiellement directement du fruit rouge». D’où vient-il ? Le fabricant botte en touche.

Et vous, qu’allez-vous faire lors de vos prochaines courses ?

Pour aller plus loin dans votre lecture : http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/05/06/l-ong-foodwatch-denonce-les-ruses-legales-de-l-industrie-agroalimentaire-francaise_4412158_3234.html

Moi, je vais, de ce pas, cueillir la salade de mon jardin…

 

Sources: lefigaro.fr, foodwatch.org/fr, lemonde.fr

«C’est un choix, un mode de vie»

Damien Van Achter, spécialiste des nouveaux médias, assume son hyperconnectivité.

Il a notamment créé le lab Davanac, une newsroom installée dans une camionnette qui sillonne l’Europe pour former étudiants et professionnels aux métiers du storytelling.

«Je travaille sur plusieurs projets en même temps, à court, à moyen ou à long terme, relate-t-il. Je vide ma messagerie en permanence, tous les jours voire plusieurs fois par jour. C’est un choix, un mode de vie. En tant qu’indépendant, on se doit d’être flexible et réactif si on veut que cela avance et que l’argent rentre. Certains diront qu’il s’agit d’une forme d’addiction. Mais pour moi ce n’est pas ‘mal’ d’être connecté. Cette vie implique des contraintes, certes, mais aussi des avantages. Et je me sens bien comme cela. C’est peut-être plus difficile pour l’entourage… J’ai la chance d’avoir une épouse compréhensive !»

Ramon Suarez, fondateur du BetaGroup Coworking à Bruxelles, a lui éprouvé un sentiment d’overdose face à l’afflux constant d’informations professionnelles.

«J’étais hyperconnecté, explique-t-il. A un moment, j’en ai eu marre. Quand tu ne fais que bosser, tu te sens mal, tu finis par détester ton boulot, ta vie. Avant, je travaillais chez moi comme indépendant, mais cela ne me convenait pas. C’est pour cela que j’ai créé le BetaGroup Coworking.» Situé à Etterbeek, ce concept offre aux entrepreneurs utilisant les TIC un espace de travail commun, tout en les connectant à un réseau d’autres indépendants et start-up.

Depuis environ trois ans, Ramon Suarez s’impose une hygiène très stricte face aux outils de communication.

«Le week-end et le soir, je me les interdis. Je lis juste mon flux RSS et des magazines pour me tenir au courant. Mais pas d’e-mails. J’ouvre parfois ma boîte dans le métro. Mais à part ça, seul mon bureau est associé au boulot

 

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-> entretenez des relations

fondées sur la réciprocité

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Fuyez les personnalités toxiques ou négatives,

narcissiques ou égocentriques,

qui accaparent votre temps et votre énergie !

« La vie, c’est comme une bicyclette.

 

Il faut avancer

pour ne pas perdre l’équilibre. »

 

Albert Einstein

Contrairement à une idée reçue très répandue, les personnes boulimiques ne sont pas grosses.

Dans 6 à 7 cas sur 10, ce sont des femmes de poids normal (comment elles font pour garder un poids stable est un autre problème).

Mais la perception qu’elles ont de leur propre corps peut être altérée : elles se voient grosses, parfois même obèses.

Les boulimiques calculent les calories, sont obsédées par leur balance : la peur de grossir est un des facteurs essentiels de leur trouble.

Et il est utile de se poser les questions suivantes :

– que m’apporte cette peur de grossir ?

– En quoi est-elle importante ?

– Comment satisfaire ces intentions profondes, sans la boulimie ?

 

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Depuis qu’il est venu me consulter, un client est convaincu que la retraite n’est « pas la fin des haricots ».

Il verra davantage ses petits-enfants, voyagera avec sa femme et se lancera dans la rénovation d’une traction avant Citroën, qu’il mettra plus tard à la disposition d’une association caritative, pour les mariages.

« Surtout, ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier ! », conseille tel psychopraticien à ses nombreux clients. Il s’agit de penser à court, moyen et long termes.

Il y a une vingtaine d’années, avec la retraite à 60 ans, nous sommes passés de la retraite-repos à la retraite-loisirs.

Aujourd’hui, avec parfois trente années de retraite à vivre, un pouvoir d’achat qui n’est plus ce qu’il était, de grands enfants parfois encore à charge, des petits-enfants à garder et des parents vieillissants, certains envisagent une reprise partielle d’activité, panachée de repos et de loisirs.

Même en retraite, la génération pivot, comme je l’appelle, n’a pas fini de jouer les soutiens de famille.

 

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Les premiers temps de la retraite sont ceux du passage angoissant d’un temps très structuré à un temps déstructuré.

Période de bouleversements psychologiques, familiaux, sociaux, de perte de statut, d’utilité sociale, d’identité, de réseau relationnel, l’entrée dans la retraite peut être vécue comme une petite mort.

Mais pour les retraités, difficile de confier tout cela : dans une société touchée par le chômage et préoccupée par l’avenir des retraites, ils sont souvent considérés comme des privilégiés, n’ayant pas légitimité à se plaindre.

Mes séances à mon cabinet en qualité de psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute), ou les séminaires de préparation, leur offrent un espace de parole, où ils peuvent se plaindre, eux aussi.

« La retraite est un passage, un moment de crise avec, comme à l’adolescence, un questionnement sur l’identité« , témoigne Carmen Siger, psychologue et formatrice à l’Ecole des parents. Pour tous ceux qui ont été poussés vers la sortie, placardisés, qui n’ont pas pu transmettre leurs compétences, le stage, poursuit-elle, « permet aussi de décolérer et d’entrer dans un processus de deuil de la vie professionnelle et de reconstruction active« .

Accepter le changement pour se forger une nouvelle identité et ne pas demeurer éternellement « l’ancien directeur marketing de… » telle entreprise.

S’écouter enfin, se dessiner un rythme personnel, éviter d’être une nouvelle fois happé par les autres – petits-enfants, enfants, parents.

Ouvrir le dialogue dans le couple pour trouver un nouvel équilibre et s’aménager des sphères d’autonomie.

Combattre, surtout, l’idée que la retraite est une fin en soi, que l’on sera heureux en attendant que le temps passe.

Il faut trouver une raison de se lever le matin.

Certains pensent que les albums photos et les mots croisés vont remplir leur vie…

Mon leitmotiv : le « projet de vie ». Accomplissement, parfois, d’un rêve d’adolescent.

 

 

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Vivez !

Une boulimique

Donnez-lui enfin des ailes

Etre de désir, vis !

  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger ou le refus de s’alimenter
  • Mettre en évidence les problématiques spécifiques, trouver les causes enfouies dans le passé
  • Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance, etc, etc…

 

 

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  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte

 

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