Faut-il guérir les femmes de la nymphomanie ?
Si nymphomanie = désir sexuel important : NON
Si nymphomanie = compulsion, ou maladie, ou trouble psy : OUI.
13 octobre 2014
Faut-il guérir les femmes de la nymphomanie ?
Si nymphomanie = désir sexuel important : NON
Si nymphomanie = compulsion, ou maladie, ou trouble psy : OUI.
10 octobre 2014
Le terme de « nymphomane » entre dans le dictionnaire en France en 1819.
La femme qui manifeste son désir sexuel est alors comparée à une hystérique.
Sept thèses de médecine s’intéressent à cette « folie érotique » entre 1800 et 1836.
Les nymphomanes sont décrites comme possédées par le diable. À l’époque, les spécialistes imaginent la femme comme complètement soumise à ses organes reproducteurs. Toutes les perturbations émotionnelles qu’elles peuvent ressentir sont forcément liées à leurs cycles : leur cerveau est directement régi par leur sexe.
Comme le rappelle la journaliste spécialisée Agnès Girard, pour « guérir » de cette folie, les chirurgiens de la fin du XIXe siècle n’hésitent pas à pratiquer « l’ablation des ovaires » et à « mutiler des milliers de femmes parce qu’elles ont des pulsions sexuelles ».
En 2014, ces mutilations existent encore, comme dans certains pays d’Afrique où l’excision est encore pratiquée. Dans le monde occidental, si les mentalités ont changé, peu de travaux scientifiques s’intéressent finalement au sujet, affirme Vincent Estellon dans son « Que sais-je » sur « Les Sex-addicts ».
Aux États-Unis, le mot « nymphomanie » a tout bonnement disparu. La bible des psychiatres, le DSM, un manuel publié par la Société américaine de psychiatrie répertoriant et catégorisant les troubles mentaux connus, ne fait plus mention de la nymphomanie depuis sa quatrième réédition au début 2000.
Dans sa cinquième et dernière réédition publiée en mai 2013, on parle de « troubles de l’hyper-sexualité ».
Aujourd’hui, le mot est surtout passé dans le langage courant. S’il est souvent utilisé de manière légère voire humoristique, il a conservé la connotation péjorative qui lui avait été accolée au XIXe siècle. La femme qui aime « ça » est pareille à une nymphe qui hante la ville peu vêtue et prête à céder à des appétits sexuels exagérés.
Sources : huffingtonpost.fr, DSM 5
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9 octobre 2014
A l’occasion de la sortie du livre La boîte à outils du Mind Mapping chez Dunod, l’auteur animera un atelier gratuit sur le mind mapping.Il se déroulera à la librairie Eyrolles à Paris le samedi 15 novembre 2014 (de 15h30 à 16h30).Il sera suivi d’une séance de dédicaces .Au plaisir de vous y rencontrer !9 octobre 2014
« Comment mincir », voilà un sujet récurrent dans la presse féminine et généraliste.
Généralement, ce type d’articles paraît quelques semaines avant le printemps pour préparer l’été.
Les couvertures vantent les derniers régimes à la mode avec photos et conseils de stars à l’appui. Difficile d’y échapper sauf à fermer les yeux en passant devant le marchand de journaux.
Dans la presse féminine, la minceur et la beauté sont directement associées à la séduction.
La mode joue aussi un rôle prépondérant dans cette obsession pour la minceur.
Les vêtements pour les femmes rondes sont encore très peu nombreux, signes que créateurs et marques ne veulent pas adapter leurs créations à toutes les mensurations.
Exemple extrême, la marque américaine Abercrombie & Fitch a même poussé le vice jusqu’à refuser de produire des vêtements au-delà de la taille 38… La minceur n’est pas près de se démoder !
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6 octobre 2014
Je vous invite à lire la lettre d’information de Jean-Marc Dupuis :
« Ebola : bravo les Occidentaux !
La Banque mondiale a publié un rapport le 17 septembre [1] annonçant un possible effondrement économique en Afrique de l’Ouest, causé non par le virus Ebola lui-même, mais par la campagne délirante, frisant la paranoïa, orchestrée par les médias occidentaux autour d’Ebola.
Elle cite le montant d’un coût économique potentiel astronomique se chiffrant en milliards de dollars, dans ces régions déjà très touchées par la pauvreté.
Malheureusement, selon la Banque mondiale, la campagne médiatique sur Ebola a déjà produit de graves effets en Guinée, Sierra Leone et au Libéria en termes de manque à produire, de déficits fiscaux, d’inflation et d’augmentation de la pauvreté, en plus des milliers de cas d’Ebola provoqués par les mises en quarantaine de certains quartiers, ce que nous évoquions dans une lettre précédente.
La Sierra Leone et le Libéria seraient les plus sévèrement touchés avec une réduction de leur PIB respectif de 8,9 % et de 11,7 % en cas d’aggravation de la crise. La propagation d’Ebola aux pays voisins – Nigéria, Côte d’Ivoire, Sénégal – entraînerait une catastrophe économique régionale et pourrait coûter jusqu’à 49 milliards de dollars :
« Les plus grands effets économiques de la crise ne sont pas les coûts directs (mortalité, morbidité, soins médicaux et journées de travail perdues), » rappelle le rapport, « mais plutôt ceux provoqués par des changements de comportement causés par la peur. Lors des épidémies récentes de SRAS et du H1N1, les effets comportementaux ont été responsables de 80 à 90 pourcent de l’impact économique.[2] »
Cette peur fait vivre les médias occidentaux qui font ainsi de l’audimat à bon compte. Elle permet aussi aux organismes internationaux de réclamer des financements supplémentaires (1 milliard pour l’Ebola).
Moyennant quoi des pénuries alimentaires commencent à apparaître en Sierra Leone sous l’effet de la baisse de la production agricole et surtout de la désorganisation de tout le secteur du transport. De l’intérieur du pays comme de l’étranger, plus personne n’ose rejoindre les villes touchées par la maladie. Le prix des assurances des bateaux se rendant dans la région a augmenté et se répercute sur les marchandises. Le tout alimente l’inflation qui elle-même pousse à des “achats panique”.
Les vols commerciaux vers le Libéria sont passés de 27 par semaine à moins de 1 par jour. Le taux d’occupation des hôtels ne dépasse pas les 10 %. On n’ose imaginer les répercutions sur ce secteur si la maladie devait s’installer dans un pays comme le Sénégal.
Tout cela pourrait éventuellement se justifier si le virus Ebola présentait une réelle menace épidémique. Mais ce ne serait pas le cas si l’épidémie était gérée de façon calme et rationnelle.
Rappelons que l’épidémie a fait 2900 morts confirmés ou suspectés en 6 mois, soit moins que le nombre annuel de tués sur les routes en France.
Cela signifie que, pour un habitant de ces régions, la probabilité d’avoir quelqu’un de son entourage, même éloigné, touché par Ebola est extrêmement faible, aussi faible que la probabilité pour un Français d’avoir eu un décès dans son entourage par accident de voiture dans les 12 derniers mois, ou d’avoir assisté à un accident de la route mortel dans les 12 derniers mois.
Il ne faut pas croire les images spectaculaires montrées à la télévision. Même dans les zones où nos journalistes expliquent d’une voix théâtrale que « le virus fait rage », les effets directs d’Ebola ne peuvent absolument pas se remarquer dans la vie courante. En revanche, les mesures répressives prétendument prises pour combattre l’épidémie, mais qui en réalité la favorisent, sont en train d’avoir un impact terrible.
Le plus gros des dégâts résulte des comportements de peur. Il est absolument urgent de mettre fin à une communication purement émotionnelle destinée à divertir les populations occidentales confortablement installées derrières leurs postes de télévision.
Dites NON à la psychose autour d’Ebola. Dites OUI à des mesures calmes, de bon sens, telles que celles prises pour soigner les Occidentaux touchés par le virus, qui sont rapatriés, bien nourris (par perfusion), bien hydratés, éventuellement transfusés et dans la majorité des cas sauvés.
En Afrique, actuellement, le taux de décès est de 70 % : c’est beaucoup trop. On peut suspecter que cet état de fait est causé par la mauvaise nutrition des malades, leurs déficiences immunitaires liées elles aussi au manque de vitamines et minéraux, et une mauvaise prise en charge.
Cette surmortalité continuera tant que les médias persisteront à répandre la peur sans mesure au sujet de cette maladie, qui pourtant ne se communique pas par voie aérienne mais uniquement par le contact direct avec des liquides corporels (urine, sang, vomissures). Et à ne pas évoquer les solutions naturelles, normales, prises pour lutter contre les maladies infectieuses (comme dans tous les hôpitaux, en France et ailleurs*).
Mesdames et Messieurs les journalistes, entendez-nous !
Jean-Marc Dupuis »
* commentaire que je rajoute
Sources :
[1] Ebola: Economic Impact Already Serious; Could Be “Catastrophic” Without Swift Response
[2] Voir page 3 du rapport.
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4 octobre 2014
Le bizutage, un délit puni par la loi !
Depuis 1998, le bizutage est un délit puni par la loi.
Une personne amenant autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif est punie de 6 mois d’emprisonnement, et de 7 500 euros d’amende.
Cette infraction est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende lorsqu’elle est commise sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur.
Les personnes n’ayant pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement.
Le chef d’établissement doit aviser le Procureur de la République s’il dispose d’éléments permettant de penser que de tels délits ont été commis (obligation prévue par l’article 40 du Code de procédure pénale)
Des poursuites disciplinaires peuvent être engagées à l’égard des auteurs des faits (cela peut aller jusqu’à l’exclusion temporaire ou définitive des étudiants) et des personnels s’ils ont encouragé ou facilité le bizutage ou s’ils ne sont pas intervenus pour l’empêcher.
3 octobre 2014
Un jour, un vieux professeur fut engagé pour faire une intervention sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Le vieux prof n’avait qu’une heure pour « passer sa matière ».
Debout, devant ce groupe d’élite, il les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience. »
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, il sortit un immense pot d’un gallon qu’il posa délicatement en face de lui.
Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »
Tous répondirent : « Oui. » Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux, puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »
Cette fois, ses brillants élèves commencèrent à comprendre son manège. L’un d’eux annonça : « Probablement pas ! » « Bien ! », répondit le vieux prof.
Il se pencha et, cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il questionna : « Est-ce que ce pot est plein ? » Sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! » « Bien ! », leur dit le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que, même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. »
« Non, répondit le vieux prof. Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si l’on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite. »
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps… ? Ou… tout autre chose ? »
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Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si vous donnez la priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), vous remplirez votre vie de peccadilles et vous n’aurez plus suffisamment de temps à consacrer aux éléments primordiaux de votre vie.
Et si c’était ça, le début du bonheur ? Ressentir des émotions positives en se concentrant sur des actions qui ont du sens pour vous ?
Vous avez le sentiment de passer à côté de votre vie ? Vous avez perdu la notion même de plaisir et vous vous demandez comment être enfin heureux ?
Les auteurs de cet ouvrage ont une grande nouvelle pour vous : le bonheur, ça s’apprend ! Il n’y a aucune fatalité, on ne naît pas heureux ou malheureux. Le bonheur est une aptitude que l’on a le choix de travailler, de développer et d’entretenir, ou pas. Alors, entrez dans la danse de ceux qui cultivent l’art subtil du bonheur.
À l’aide de nombreux exercices ludiques, Catherine, Capucine, Isabelle et Stéphanie vous proposent un parcours pédagogique, dans leur nouveau livre, pour trouver votre bonheur au quotidien. Commencez par identifier ce qui vous anime, passez un grand coup de balais pour vous délester du plomb éducatif et sociétal, apprenez ensuite à voir les choses autrement, profitez du moment présent et, enfin, lâchez-vous en succombant aux 7 péchés capitaux sans culpabiliser !
Voici quelques éléments du sommaire :
Etre en accord avec soi-même
Passer un grand coup de balais
Poser un autre regard sur la vie
Vivre le moment présent
Succomber aux « sept délices capiteux » sans culpabiliser
Source : « Et si je choisissais d’être heureux ! Le bonheur mode d’emploi« , de Catherine Berliet, Stéphanie Brouard, Capucine Berliet, Isabelle Leclair, éditions Eyrolles
2 octobre 2014
La retraite représente un des grands changements de la vie.
Même si chacun aspire à cette nouvelle vie et l’attend avec impatience, un temps de réflexion et de préparation est nécessaire pour pouvoir envisager l’avenir avec sérénité.
Il est nécessaire de bien prendre conscience que ce grand changement implique une réorganisation de vie, mais aussi une réorganisation « mentale ». C’est-à-dire un changement profond dans sa façon de penser, de se positionner et d’envisager l’avenir.
Se préparer pour éviter les écueils
Prendre sa retraite, c’est devoir vivre de nombreux changements dans tous les domaines de sa vie. Il est primordial de bien identifier au préalable ces différents changements, afin de trouver les réponses et les solutions qui vont permettre de se réaliser. Certaines étapes naturelles doivent être vécues lors de ce processus. Rien ne sert de les nier. Il faut accepter de les vivre pour mieux pouvoir construire ensuite. Il faut savoir tourner la page pour être en capacité d’écrire un nouveau chapitre de vie pleinement épanouissant.
Mieux se connaître pour mieux vivre sa retraite
Quelque soit l’importance de la rupture, chacun a besoin de se recréer une nouvelle identité basée sur sa personnalité et non plus sur le statut ou l’image sociale. Il faut apprendre à s’accepter tel que l’on est dans un contexte nouveau et différent de celui du monde professionnel. Il est primordial de se repositionner en terme d’identité et d’avoir pleinement conscience de : « Qui suis-je maintenant que je suis à la retraite ? ». Dans cette période de changement, un retour sur soi est salutaire car il permet de se centrer sur l’essentiel pour l’avenir.
S’organiser pour mieux rebondir
La cessation de l’activité professionnelle pose un problème en termes d’adaptation et de réorganisation dans le temps et dans l’espace. La notion de temps libre est complètement différente après l’arrivée en retraite. Lorsque l’euphorie des premières semaines arrive à son terme, certains retraités ressentent un grand vide, se sentent désorientés. S’organiser devient alors une nécessité pour ne pas se laisser contrôler par le temps. S’organiser dans cette nouvelle vie signifie avoir des activités qui permettent de s’enrichir, de créer du lien social, de conserver au mieux son capital santé, son capital intellectuel.
Définir des objectifs personnels reste une des clés à la réussite de sa retraite
Cette période de vie est idéale pour se reconnecter à ses envies, ses passions, ses projets. Il faut savoir rester proche de ses valeurs personnelles, de ses besoins pour définir des objectifs nouveaux, qui donnent du sens à cette nouvelle vie. Avoir des objectifs, c’est avoir un moteur qui permet de rester en mouvement, d’avancer dans la direction choisie. Il est primordial de rester actif, dans quelque domaine que ce soit.
De rester en lien avec ses proches, avec son réseau, avec la société, pour se sentir vivre et exister.
1 octobre 2014
« Le pain de seigle [1] est bon pour la santé », entendons-nous quelques fois dans les médias.
Il pourrait même s’apparenter à un médicament, pour certains.
Quelles sont ses caractéristiques ?
Quelles peuvent être les bénéfices de cet aliment pour le cancer ?
Des chercheurs et nutritionnistes lettons, sous la direction de Mme Laila Meija, chercheuse à l’université Stradina de Riga, en collaboration avec des chercheurs finlandais, ont mené une étude d’intervention sur des patients atteints du cancer de la prostate.
Lors de l’étude, 37 hommes atteints du cancer de la prostate ont adopté, pendant six semaines, une alimentation fondée sur une consommation quotidienne de 350 grammes de pain de seigle et excluant toute autre forme de pain. Par ailleurs, le reste de leur alimentation était normal.
Au cours de l’étude, plusieurs analyses ont été effectuées ; des tests sanguins, des tests d’urines, mais ce sont les analyses microscopiques de l’activité des cellules cancéreuses de la prostate qui ont cristallisé les recherches scientifiques.
En effet, chez certains patients, les chercheurs ont constaté une augmentation de l’apoptose [2] des cellules de la tumeur cancéreuse de la prostate.
Cette observation suggère donc, d’après les chercheurs, qu’en provoquant la mort des cellules cancéreuses, la consommation régulière de pain de seigle pourrait empêcher et stopper la formation du cancer de la prostate.
D’un point de vue moléculaire, les chercheurs lettons indiquent que les effets bénéfiques du pain de seigle s’expliquent par la présence de deux substances biologiques actives contenus dans la couche externe du seigle : des lignanes végétales et des alkylrésorcinols [3], qui ont une influence potentiellement anticancéreuse.
Ces travaux s’inscrivent plus généralement dans le cadre de la thèse de Laila Meija portant sur le cancer de la prostate.
Enfin, lors de son travail, il est rappelé que d’après l’Institut américain de la recherche et le fond de recherche mondiale sur le cancer, « la communauté scientifique considèrerait possible d’empêcher un tiers de la formation des cancers avec une alimentation saine. »
La piste la plus prometteuse est celle de l’alimentation cétogène (keto en anglais).
NB : en 2024, plus de 700 études en langue anglais ont été publiées sur les bénéfices de cette alimentation…
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[1] Le seigle est une céréale panifiable, comme le blé. Elle est très populaire en Europe du Nord, où elle représente 90% de la production mondiale, d’après le site http://www.compagnons-boulangers-patissiers.com
[2] L’apoptose correspond à une mort cellulaire programmée ; il intervient par exemple lors de l’élimination des cellules présentant des dommages irréparables de l’ADN, pour éviter l’apparition de cancers, d’après le site http://www.futura-sciences.com
[3] Les alkylrésorcinols sont des molécules que les plantes produisent afin de se protéger contre les bactéries et les champignons, présents en grande quantité dans la couche externe du blé et du seigle, d’après le site http://www.passeportsante.net
Sources : article scientifique intitulé « Recherche sur les propriétés du pain de seigle pour le traitement du cancer de la prostate » – Site web de l’Université Stradina de Riga- 04.06.2014 – http://redirectix.bulletins-electroniques.com/H6xke (en letton), bulletins-electroniques.com/actualites/76819.htm
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1 octobre 2014
Etre heureux oui, mais comment ?
Vous avez parfois l’impression que la vie a décidé à votre place.
Le bonheur serait pour les autres qui ont plus, mieux, ailleurs…
Et si vous assumiez votre droit au bonheur ?
Décider d’un métier, nous engager avec un partenaire, devenir parent, rompre ou renouer avec un ami…
Face aux choix de la vie, la tentation est forte de céder au doute et à la peur. Certains se réfugient dans l’hyperactivité et le contrôle, d’autres au contraire préfèrent ne rien faire du tout.
En fait, nous passons notre vie à nous confronter à des choix : décider d’un métier, nous engager avec un partenaire dans la vie, devenir parent ou non, rompre ou renouer etc… Face à ses aiguillages, la tentation de démissionner de ses responsabilités est fréquente, voire naturelle. Elle se manifeste par deux attitudes : la passivité ou l’hyperactivité.
– les passifs vont se maintenir dans une forme de déni ou d’ignorance, allant jusqu’au sabordage ou à la paralysie.
– les autres, au contraire, vont s’impliquer à l’excès, cherchant à tout contrôler et se sentant responsables de tout, même de ce qui ne leur incombe pas.
Chacun de nous pourtant a les moyens de faire valoir ses désirs et d’inventer la vie qui lui ressemble.
Comment nous libérer des schémas de comportement qui nous empêchent d’être nous-mêmes ?
Il s’agira d’accueillir et de reconnaître nos propres valeurs, nos émotions et nos ressentis pour être capable de distinguer entre « je dois » et « j’ai envie », entre « il faut » et « j’ai besoin ». Ce nouveau livre de Catherine Clouzard vous y aidera.
Voici le sommaire général de cet ouvrage passionnant :
1-La responsabilité, au coeur de la liberté
Liberté et responsabilité : un riche et lourd héritage
Les peurs liées à la responsabilité : nos syndromes d’évitement
2-Ouvrir sa conscience et intégrer ses émotions pour agir librement
Liberté et responsabilité dans notre rapport à l’autre
Observer, ressentir et s’ajuster pour évoluer sans cesse
S’engager vraiment
Qui est l’auteur ?
Catherine Clouzard est gestalt-thérapeute, diplômée de l’Ecole Parisienne de Gestalt et passionnée par le processus créatif. Elle est également diplômée de l’Institut d’arts visuels d’Orléans et de l’Université de Lille (Arts du spectacle). Elle accompagne ainsi des personnes individuellement sur le chemin de leur créativité, et elle anime des séminaires en institutions et en entreprises.
Source: « Sous les peurs, le bonheur : agir pour être heureux« , de Catherine Clouzard, Editions Eyrolles
29 septembre 2014
Le nombre de personnes célibataires n’a cessé d’augmenter depuis 40 ans.
En 2009, un ménage sur trois n’était composé que d’une personne.
Or souvent ceux qui sont seuls mangent moins bien.
Cinq mauvaises habitudes alimentaires que l’on a lorsqu’on mange en solo. Vous, peut-être ?
Nous ne mangeons pas de la même manière lorsqu’on vit seul. Voici cinq mauvaises habitudes que l’on développe lorsqu’on se retrouve seul face à notre assiette.
1) Se rabattre sur des plats préparés et des conserves
C’est nettement moins motivant de se lancer dans la préparation d’un repas lorsqu’on sait qu’on sera le seul à le déguster. C’est pourquoi la tentation est grande de se rabattre sur des plats préparés et autres conserves. Une étude vient pourtant de démontrer que l’on dépensait 50 % de calories en moins lorsqu’on mangeait un repas fait d’aliments frais que lorsqu’il s’agissait d’un repas préparé. Préparer un repas avec des produits frais est donc, à lui seul, une bénédiction pour la ligne.
2) Préparer de trop grande quantité
Celui qui cuisine pour lui-même a souvent du mal à évaluer les quantités. Avec pour résultat une assiette beaucoup trop remplie. Selon le Time Magazine une portion qui dépasse de seulement 20 % nos besoins peut signifier une prise de poids de 10 kilos ou plus. Une solution est de congeler les restes.
3) Être distrait lorsqu’on mange
Comme un tête-à-tête avec notre assiette peut être un moment de véritable solitude, l’on cherche souvent un peu compagnie auprès de nos fidèles amis que sont la télévision et internet. Mais cela distrait aussi de ce que l’on est occupé à faire. Pas, ou peu, à l’écoute de son corps, on a souvent tendance à manger plus que nécessaire. Cette inattention va aussi augmenter le risque de se ruer sur un encas dans la soirée.
4) S’empiffrer
Manger seule peut aussi être synonyme de corvée que l’on cherche à expédier au plus vite. Pour que le repas dure le moins longtemps possible, on a tendance à l’engloutir d’une traite. Ce qui occasionne ballonnements et aigreurs. Par ailleurs, une étude reprise par le Time Magazine et effectuée sur 3000 personnes, démontre que ceux qui ne prennent que peu le temps de mâcher, ont 84 plus de chances d’être en surpoids.
5. Grignoter sans réfléchir
Grignoter à longueur de journée est l’un des travers les plus classiques lorsqu’on se retrouve seul. On grignote tout ce qui a le malheur de tomber devant nos yeux. Des cacahouètes aux raisins, tout est bon, mais avec tout de même un net penchant pour ce qui est le moins sain. Surtout ceux qui font du télétravail risquent de voir leur poids exploser. La solution consiste alors à cacher tout ce qui serait susceptible de représenter une tentation et à s’organiser de vraies pauses pour manger. En gros de ne pas transposer son bureau dans sa cuisine.
Sources : Knack.be, levif.be, mon expérience professionnelle de psychopraticien
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28 septembre 2014
Comme toute violence, le bizutage peut entraîner un traumatisme.
Avec la particularité que ces événements surviennent alors que la personne est en formation.
Pour les plus fragiles, cela peut conduire à une forte marginalisation.
De son côté, le bizuteur risque de découvrir le plaisir à fonctionner de manière sadique, ce qui peut l’amener à poursuivre dans cette voie.
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27 septembre 2014
« Déshabille-toi. Mets-toi à genoux. Enlève ta chemise et baisse ton pantalon. »
Le jeune homme s’exécute.
Ils sont une dizaine autour de lui.
Quelqu’un grave dans son dos, profondément, d’une épaule à l’autre, en lettres de sang « JAPAD », le nom de l’association étudiante que le jeune première année de l’Université Paris-Dauphine aurait aimé intégrer.
L’auteur des scarifications s’est excusé lors du procès, le 7 juillet. Il a tout de même ajouté, pour sa défense, que la victime, un jeune homme de 18 ans, était souriant du début à la fin : « Il n’a jamais réagi, ni même protesté. »
Entre l’alcool, la peur et l’effet de groupe, il n’est pas évident de savoir quand et comment dire « stop » sans perdre la face, lors d’une soirée d’intégration qui tourne mal.
Comment faire ?
Déjà, prendre votre courage à deux mains.
Claude Halmos, psychanalyste, explique que même si c’est difficile, il est très important d’apprendre à dire non : « Il y aura beaucoup de situations dans votre vie où il vous faudra dire non face à tous. C’est quelque chose qui va vous construire. »
La psychanalyste, spécialiste de l’enfance, va plus loin.
Pour elle, les conséquences psychologiques du bizutage s’apparentent à celles consécutives à un viol ou à des maltraitances infantiles : « Lors d’un bizutage, la victime va ressentir des émotions très fortes : de la peur, du dégoût, la peur d’être rejeté, de la honte. Le tout est presque toujours sexualisé, même si ce n’est pas clairement sexuel. »
En effet, nudité, domination, positions suggestives ou même actes sexuels plus ou moins consentis font souvent partie des « jeux » d’intégration.
Claude Halmos poursuit : « L’émotion sexuelle qui se joue à ce moment-là entre le bourreau et la victime va s’ancrer dans l’inconscient et se rattacher à ces émotions négatives. Plus tard, lors d’une relation sexuelle « normale », la honte, la peur ou le dégoût peuvent resurgir. Cela peut vous poursuivre très longtemps. »
Pourtant, la plupart des soirées d’intégration se passent dans la bonne humeur.
Comment savoir alors que la soirée dérape, que les choses vont trop loin ?
« Il faut en parler et faire preuve d’un peu de bon sens, conseille Claude Halmos. Faire ce dont vous avez envie sans être dans la soumission. Autant un rite initiatique peut être sympa et structurant, même s’il est parfois dur, autant ces soirées tournent parfois en véritables orgies sadiques. C’est de la torture. »
Les limites à ne pas franchir apparaîtraient donc à la lumière du bon sens.
Pour ceux qui en manqueraient, il reste celles imposées par la loi (Article 225-16-1 du Code pénal):
« Le fait pour une personne d’amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »
Le risque quand on s’oppose ?
Etre exclu du groupe. Un moindre mal, pour Claude Halmos, qui préfère relativiser : « Evidemment, il y a un prix à payer. Dire non, c’est le début d’une bataille pour mobiliser les autres. Dans ces soirées, il y a un effet de soumission de groupe, tout le monde n’est pas d’accord avec ce qui se passe. Dites-vous qu’un groupe dans lequel il faut sauter par la fenêtre ou faire un coma éthylique pour s’intégrer, c’est peut-être un groupe qu’il vaut mieux éviter. »
Vous pouvez également tenter d’alerter les autres sur leur comportement et provoquer une prise de conscience :
« Vous vous rendez compte de ce que vous me demandez ? Vous trouvez ça normal ? »
Difficile mais souvent payant, comme conclut Claude Halmos : « Dans la vie en général, faire ce qui est droit, ce n’est pas facile. Mais ça vaut vraiment le coup. »
Sources : lemonde.fr, sos-bizutage.com
25 septembre 2014
La pratique a beau être interdite depuis treize ans, elle perdure parfois dans certaines écoles sous le couvert de «week-ends d’intégration».
On ne dit plus «bizutage», mais «week-end d’intégration».
Sauf que la pratique est restée la même.
Le bizutage a beau être un délit puni par la loi depuis 1998, les petits nouveaux continuent d’être mis à l’épreuve à chaque rentrée par leurs aînés.
Une situation qui préoccupe les parents d’élèves, selon un sondage du Comité national contre le bizutage (CNCB) rendu publique mardi.
L’enquête a été réalisée en février auprès de 3276 adhérents des deux principales fédérations de parents d’élèves. A la question, «savez-vous qu’un jeune qui est bizuté encourt les risques suivants», les personnes interrogées répondent oui à 92,5% pour des «traumatismes psychologiques graves» et oui à 86,5% pour «alcoolisation massive, coma éthylique, décès». Pour les parents d’élèves et étudiants interrogés, le bizutage représente à 78% «une épreuve humiliante», à 38,8% «une atteinte aux droits de l’homme» mais aussi à 27,6% «une tradition».
«L’élément le plus important de cette enquête est que dans le ressenti des parents, le bizutage, c’est quelque chose de grave», a commenté la présidente du CNCB, Marie-France Henry.
4 morts en 2010
Si le nombre de témoignages de bizutés recueillis par le CNCB est en baisse, il semblerait en revanche que la tradition se soit étendue au delà de ses milieux habituels. «Cela ne se produit plus seulement dans les écoles de commerce et les facs de médecine. Les BTS s’y sont mis aussi, a déploré Marie-France Henry. Seules les facultés de Lettres semblent épargnées.»
Dans les cas les plus extrêmes, ces rituels peuvent s’avérer fatals.
Selon l’association, le bizutage aurait entraîné la mort de quatre étudiants l’année dernière, parmi lesquels un jeune qui, «après avoir beaucoup bu en boîte de nuit, s’est endormi sur le quai d’Austerlitz et est tombé sur les rails».
Certains établissements ont adouci les épreuves, en remplaçant les gages les plus sadiques par des défis «bon enfant» ou civiques, comme le ramassage d’ordures ou des travaux de jardinage.
Toutefois, de nombreuses écoles sont encore le théâtre de rituels traumatisants, «surtout pour les filles, que l’on oblige souvent à se déshabiller et à simuler des actes sexuels», dénonce Marie-France Henry.
L’ingestion d‘alcool en grande quantité est presque toujours une étape obligatoire. Elle est même nécessaire pour des épreuves comme celle «du concours de vomi artistique», évoqué par un étudiant de médecine dans Le Parisien. Parmi les autres grands classiques, figurent aussi la dégustation de pâté de chien, le footing à 6 heures du matin ou encore le strip-tease filmé et posté sur internet…
Face à cette situation, le ministre de l’Enseignement supérieur Laurent Wauquiez a adressé il y a deux semaines une lettre aux doyens et aux responsables d’établissement pour leur demander d’être «vigilants» sur le problème. Reste à savoir quelle utilité aura ce message face aux directeurs qui non seulement ferment les yeux sur ces pratiques mais parfois les approuvent. «Certains d’entre eux considèrent même que si un étudiant arrête l’école à cause du bizutage, c’est qu’il a raté la dernière partie de l’admission d’entrée», explique le CNBC…
Ces dernières années, les sanctions à l’encontre des directeurs complaisants se sont multipliées, assure L’Etudiant. «Le recteur de l’académie d’Amiens, Ahmed Charai, n’est resté que trois mois à son poste, raconte le mensuel. Un départ précipité, expliqué pour partie par son manque de fermeté dans la gestion d’une affaire de bizutage à caractère sexuel à la faculté de médecine d’Amiens» en 2008.
Pour mieux combattre ces dérives, les parents sont de plus en plus prêts à briser la loi du silence.
Selon le sondage du CNBC, en cas de bizutage soupçonné, annoncé ou avéré, 85,8% d’entre eux avertiraient le chef d’établissement et 55,7% porteraient plainte.
Sources: lefigaro.fr, Comité national contre le bizutage (CNCB)
24 septembre 2014
Éteindre son portable pour ne plus être dérangé par des appels ou des alertes intempestives : nous y avons tous pensé au moins une fois.
Une équipe d’une quinzaine de chercheurs a étudié le phénomène pendant quatre ans.
Leur projet baptisé « Devotic », pour « déconnexion volontaire aux technologies de l’information et de communication », a été coordonné par le sociologue Francis Jauréguiberry.
Objectif : étudier les stratégies des internautes pour échapper – au moins de temps en temps – à la connexion permanente.
Résultat : les usagers préfèrent trouver des arrangements, sans se couper des autres, pour ne pas être envahis d’informations indésirables ou se sentir épiés par la hiérarchie.
Autrement dit, il s’agit de maîtriser les technologies, plutôt que de les rejeter.
Plusieurs groupes d’individus ont été interrogés. Les cadres se considèrent comme très connectés et jugent qu’il n’est pas possible de faire autrement.
Pourtant, 78 % des sondés pensent que les TIC engendrent un nombre croissant de tâches à traiter en dehors des horaires ou du lieu de travail. Et plus du tiers ont le sentiment de ne bénéficier d’aucun droit à la déconnexion.
Ce qui ne les empêche pas de le faire, par petites touches : le temps d’une réunion ou d’une soirée entre amis, par exemple. Il apparaît que les déconnexions « sont toujours ponctuelles et la plupart du temps partielles ».
Autre public sujet à l’envahissement de courriers électroniques : les universitaires. Certains choisissent de se laisser des plages horaires, voire des journées entières, sans ouvrir leur boîte mail. D’autres, à l’inverse, optent pour l’hyperconnexion : pour éviter l’accumulation, synonyme de stress, ils traitent les courriers en temps réel.
Et une fois en vacances, que se passe-t-il ?
Les voyageurs ne déconnectent pas non plus totalement, surtout à cause des proches, qui font pression pour avoir des nouvelles régulièrement.
Reste à définir à quelle fréquence, pour éviter les prises de tête !
Et vous, que faites-vous ?
Sources: Francis Jauréguiberry (coord.), « Déconnexion volontaire aux technologies de l’information et de la communication » (ANR, janvier 2014), scienceshumaines.com
24 septembre 2014
Désormais illégaux, les bizutages sévissent toujours en France sous d’autres noms.
Pour éviter de traîner les casseroles toute l’année, voici cinq conseils avisés.
Si le bizutage est illégal en France, les weekends d’intégration ou autres «rites initiatiques» censés souder les étudiants ont pris la relève.
Le programme reste le même : sous prétexte de s’affirmer ou «devenir quelqu’un» pour les autres, humiliations, mises à l’épreuve, challenges et domination, le tout bien arrosé, restent le lot commun.
Beaucoup n’osent pas refuser de participer de peur d’être rejeté. Piégés, les anecdotes du bizutage les plus corsées suivent les étudiants toute l’année comme un conte personnel . Pour ne pas devenir la légende honteuse de votre amphi, suivez ces 5 conseils.
Vous n’avez pas su refuser l’offre de vos nouveaux petits camarades, qui vous ont lancé un «on se retrouve à la journée bizu !» si naturellement. Vous êtes faibles, comme tout le monde. Habillez-vous avec des vêtements que vous êtes prêts à ne jamais revoir. Enregistrez un code d’entrée sur votre portable, si vous voulez éviter tout conflit diplomatique avec votre famille ou moitié à cause d’un texto que vous n’auriez même pas écrit vous-même.
Préparez votre armada pour ne pas aggraver la gueule de bois du lendemain. Faîtes le stock d’aspirine et de bouteilles d’eau. Buvez-en en quantité avant de vous échouer sur votre lit. Si vous avez prévu de faire des excès, avalez une cuillère à soupe d’huile avant que la fête ne commence. Votre foie vous en remerciera.
Ne laissez aucune preuve matérielle de votre participation à une telle débauche. Cela pourrait être gênant une fois ministre. Aussi ne devenez pas ami sur Facebook avec tous ceux que vous croiserez, au risque de se retrouver des photos de vous enroulé tel un nem dans du cellophane sur votre mur.
Durant cette soirée ou après-midi d’intégration, les étudiants si civilisés deviennent des animaux avec un QI de poule, capables du pire. Dans cette jungle, adoptez la stratégie de la couleuvre. Fondue dans le paysage, mais qui feinte à chaque instant. Au moment de choisir qui finira la tête dans la cuvette d’immondices, filez discrètement aux toilettes ou prétextez une otite foudroyante. Et si vous ne souhaitez pas qu’on vous casse le nez en vous entartant, passez-vous la crème chantilly vous-même sur la figure avant que votre tour n’arrive. Si jamais vous êtes pris en cible, surjouez la douleur et l’humiliation pour qu’on vous laisse tranquille. A moins que vos détracteurs n’aient aucune pitié…
Si le but premier du bizutage est de passer pour quelqu’un de «cool» en se prenant de la farine dans les sous-vêtements, ne soyez pas si stupide. Avant tout, le bizutage est un processus de classement et de domination des étudiants .Inutile donc de montrer vos fesses à tout le monde pour gagner le respect quand on vous demandait juste d’ôter vos chaussures. Vous deviendrez juste le dindon de service. Inutile également de rentrer dans le rôle de celui qui vénère les dominants et humilie volontiers les autres. Ils se souviendront du jour où vous leur avez fait sniffer du ketchup une fois contrôleur des impôts.
Résistez aux jeux absurdes. Décliner le bandeau sur les yeux et boules Quiès, qui peuvent vous expédier à 50km en voiture du lieu de la fête, largué dans la pampa. Dire non vous fera perdre le respect des imbéciles et gagner celui des autres. Pour les plus lourdingues, rappelez leur gentiment qu’ils risquent six mois de prison et 7500 euros d’amende. Evidemment, vous avez consultés vos droits avant de vous rendre à la fête.
Sources: etudiant.lefigaro.fr, Comité national contre le bizutage (CNCB)
23 septembre 2014
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Max Stirner, philosophe allemand (1806-1856)
22 septembre 2014
Barcelona, Spain – Sunday 31 August 2014:
Drinking tea reduces non-cardiovascular mortality by 24%, reveals a study in 131 000 people presented at ESC Congress today by Professor Nicolas Danchin from France.
Professor Danchin said: « If you have to choose between tea or coffee it’s probably better to drink tea. Coffee and tea are important components of our way of life. Their effects on cardiovascular (CV) health have been investigated in the past with sometimes divergent results. We investigated the effects of coffee and tea on CV mortality and non-CV mortality in a large French population at low risk of cardiovascular diseases. »
The study included 131 401 people aged 18 to 95 years who had a health check up at the Paris IPC Preventive Medicine Center between January 2001 and December 2008. During a mean 3.5 years follow up there were 95 deaths from CV and 632 deaths from non-CV causes. Coffee or tea consumption was assessed by a self-administered questionnaire as one of three classes: none, 1 to 4, or more than 4 cups per day.
The researchers found that coffee drinkers had a higher CV risk profile than non-drinkers, particularly for smoking. The percentage of current smokers was 17% for non-drinkers compared with 31% in those who drank 1 to 4 cups per day and 57% in those who drank more than 4 cups per day.
Non-coffee drinkers were more physically active, with 45% having a good level of physical activity compared to 41% of the heavy coffee drinkers. Professor Danchin said: « This is highly significant in our large population. »
Heavy drinkers of coffee were older than the non-drinkers, with a mean age of 44 compared to 40 years. The differences in blood pressure were small, with heavy coffee drinkers having a slightly lower systolic blood pressure (SBP) and higher diastolic blood pressure (DBP) compared to non-drinkers when adjusted for age.
Tea drinkers had the reverse profile of coffee drinkers, with consumers having a better CV risk profile than non-consumers. One-third (34%) of the non-drinkers of tea were current smokers compared to 24% of those who drank 1-4 cups per day and 29% of those who drank more than 4 cups. Physical activity increased with the number of cups of tea per day from 43% in the moderate tea drinkers to 46% in the heavy drinkers.
Tea had a more marked effect on blood pressure than coffee, with a 4-5 mmHg decrease in SBP and 3 mmHg decrease in DBP in the heavy tea drinkers, compared to non-drinkers, when adjusted for age.
Professor Danchin said: « Overall we tend to have a higher risk profile for coffee drinkers and a lower risk profile for tea drinkers. We also found big differences with gender. Men tend to drink coffee much more than women, while women tend to drink more tea than men. »
Coffee showed a trend for increasing CV mortality in the heavy compared to non-drinkers but the effect was not significant. Coffee significantly increased non-CV mortality but the increased risk disappeared when the effect was adjusted for smoking. Professor Danchin said: « The trend for higher mortality in coffee drinkers is probably largely explained by the fact that there are more smokers in the group who drink a lot of coffee. »
There was a trend for tea drinking to decrease CV mortality but the effect was not quite significant after adjusting for age, gender and smoking. But tea significantly lowered the risk of non-CV death, with a hazard ratio of 0.76 for tea drinkers compared with no tea at all.
Professor Danchin said: « Tea drinking lowered the risk of non-CV death by 24% and the trend towards lowering CV mortality was nearly significant. When we extended our analysis to 2011 we found that tea continued to reduce overall mortality during the 6 year period. Interestingly, most of the effect of tea on non-CV mortality was found in current or ex-smokers, while tea had a neutral effect in non-smokers. »
He concluded: « Tea has antioxidants which may provide survival benefits. Tea drinkers also have healthier lifestyles so does tea drinking reflect a particular person profile or is it tea, per se, that improves outcomes – for me that remains an open question. Pending the answer to that question, I think that you could fairly honestly recommend tea drinking rather than coffee drinking and even rather than not drinking anything at all. »
About the European Society of Cardiology
The European Society of Cardiology (ESC) represents more than 80 000 cardiology professionals across Europe and the Mediterranean. Its mission is to reduce the burden of cardiovascular disease in Europe.
Contact: ESC Press Office
press@escardio.org
34-670-521-210
European Society of Cardiology
http://www.twitter.com/escardio
22 septembre 2014
Selon une vaste étude française, les flavonoïdes, antioxydants contenus dans le thé, protègeraient du risque de décès prématuré.
Le professeur Nicolas Danchin du centre de médecine préventive à Paris a comparé le mode de vie des consommateurs de thé d’une part et de café d’autre part ainsi que l’incidence de ces boissons sur leur santé. En tout, 131 401 personnes âgées de 18 à 95 ans ont participé à l’étude entre 2001 et 2008. 95 d’entre elles sont décédées de cause cardiovasculaire et 632 sont mortes de cause non cardiovasculaire.
A l’inverse du café, chez les adeptes du thé, le tabagisme semble diminuer avec le nombre de tasses. Autre signe que la théine est corrélée à un mode de vie sain, les buveurs de thé sont plus nombreux à pratiquer un sport et leur activité physique augmente avec la consommation. Enfin, boire du thé abaisse la pression artérielle. « Le thé abaisse le risque de décès non cardiovasculaire de 24 %« , précise Nicolas Danchin.
Mais cette étude ne doit pas conduire pour autant à opposer thé et café qui possèdent chacun, indépendamment des modes de vie de leurs consommateurs, des bénéfices spécifiques en matière de santé.
Une étude réalisée sur 40 000 personnes buvant du café et suivis pendant 13 ans publiée dans la revue New England Journal of Medicine a en effet montré en mai 2014 qu’une consommation régulière de café permet d’augmenter l’espérance de vie et de diminuer le risque de décès de 10 % chez les hommes qui boivent du café et de 15 % chez les buveuses de café !
Il est vrai que le café semble diminuer les risques de certains cancers (foie, côlon et sein) et réduire également les risques de diabète et de maladie de Parkinson.
Sources: rtflash.fr, European Society of Cardiology, eurekalert.org/pub_releases/2014-08/esoc-dtr082614.php
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21 septembre 2014
Voici 5 façons très efficaces pour installer, développer et entretenir votre confiance en vous :
…et notamment dans les moments de doute. Au tennis, par exemple, décidez d’une croyance positive sur le service ou le retour de service. Puis répétez-vous à longueur de temps comme un leitmotiv : “ Mon service est mon point fort “ ou “ Mon retour est mon point fort. “ Cet a priori positif va influencer votre manière de vous entraîner ainsi que votre façon d’aborder vos coups en match.
Un joueur bien préparé accumule des trésors de confiance. Il sait qu’en match il pourra compter sur lui-même, se faire confiance.
Chaque coup réussi à l’entraînement doit être mémorisé. C’est peut-être le premier maillon de la chaîne de la confiance. Chaque point gagné en compétition, chaque victoire, et notamment dans des conditions difficiles, doivent être également enregistrés mentalement.
Pour cela, quatre possibilités :
1- Ponctuer chaque réussite significative d’un mot prononcé à voix haute ou intérieurement
( par exemple “ Allez.” )
2- Marquer chaque réussite significative par un geste (par exemple serrer le poing ou sauter en l’air à la manière du “ scissor kick “ de Korda)
3- Prendre mentalement une “ photo souvenir “ de l’expérience de réussite.
4- Prendre l’habitude, après chaque match, de marquer sur un carnet spécial (le carnet de confiance) toutes les réussites significatives du match pour mieux les fixer dans sa mémoire.
Dans les moments de doute, inévitables pour un joueur de compétition, ces mots, ces gestes, ces images mentales ainsi que la simple relecture du carnet de confiance permettent de réactiver très rapidement l’état interne de confiance.
Les voyants rouges du doute sont :
– un dialogue interne ou des paroles négatives ( du type : « je suis nul » )
– une attitude corporelle négative : tête basse, yeux vers le bas, épaules tombantes, raquette pendante, respiration courte, démarche traînante
– des images mentales persistantes de coups ratés, de matchs perdus.
Dès que l’un de ces voyants rouges s’allume, il importe de prendre conscience de l’état interne de doute, de faire la part des choses et d’évacuer le négatif tout en se reconnectant sur le positif.
Comment ? Il suffit d’activer les ancrages de confiance du 2/.
-> De la même manière, après une défaite ou après une victoire peu glorieuse, souvent porteuses de doute, prendre l’habitude de noter très objectivement le plus tôt possible sur une feuille volante ce qui n’a pas marché. Puis en tirer les enseignements positifs afin d’éviter de commettre à nouveau les mêmes erreurs. Marquer sur le carnet de confiance les nouveaux comportements positifs à mettre en place pour le futur. Puis jeter à la corbeille la feuille volante. C’est une excellente façon de positiver les erreurs tout en évacuant le doute. Terminer en relisant la liste des réussites précédentes inscrites sur le carnet pour se reconnecter à fond sur le positif.
Si j’étais en confiance, comment je me sentirais ?
Comment je me tiendrais ?
Comment je marcherais ?
Il s’agit là de reproduire la physiologie exacte de la confiance en adoptant la posture corporelle (port de tête, regard assuré et droit devant, épaules dégagées, buste droit), les gestes (démarche décidée et mouvements sûrs), le rythme et l’amplitude respiratoire, enfin le tonus musculaire caractéristiques de la confiance. Il faut, tel un comédien, entrer littéralement dans la peau du personnage que l’on veut être : un joueur de tennis en pleine confiance.
Il est toujours surprenant de constater la rapidité et l’efficacité en match de la technique du “faire comme si“.
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