conseils


Sacha Guitry disait :

« vous me jugez sur mes réponses ?

Si vous croyez que je ne vous juge pas sur vos questions ! »

« Tu ne peux changer le vent,

mais tu peux orienter les voiles !»

Aujourd’hui, les pratiques de groupe sont solidement implantées dans le champ de la psychothérapie.

Elles se sont révélées particulièrement riches et efficaces.

Pour Carl Rogers, le groupe thérapeutique est l’invention sociale qui a eu l’expansion la plus rapide du siècle. Elle est sans doute la plus puissante et la plus féconde.

La thérapie groupale s’est nourrie de différents apports (psychologie sociale, psychodrame, psychanalyse, Gestalt-théorie…). Elle a su les utiliser et les intégrer pour fonder une pratique profondément originale.

« J’ose croire qu’après avoir lu le présent ouvrage, le lecteur sera convaincu que, dans un climat de liberté et d’aide, les membres d’un groupe deviennent plus spontanés, plus souples, plus proches de leur vécu, plus ouverts à leur propre expérience et qu’ils aboutissent à des échanges interpersonnels plus profonds. Et c’est bien là le type d’être humain que l’on trouve à l’issue d’un groupe de rencontre ». Ainsi s’exprimait Carl R. Rogers en 1970, lors de la parution de son premier livre. Cette citation pourrait s’appliquer au nouveau livre d’Edmond Marc et Christine Bonnal « Le Groupe Thérapeutique, une approche intégrative« , aux éditions Dunod.

Le groupe thérapeutiqueLa multiplicité des dispositifs groupaux proposés dans les institutions de soin, tant pour les patients adultes, les adolescents ou les enfants que pour les professionnels, nous engage à nous pencher sur ce qui fonde le pouvoir thérapeutique de ces groupes.

  1. Que provoque l’expérience groupale chez tout sujet qui y prend part ?
  2. Comment cette expérience lui permet-elle une élaboration psychique ?
  3. Quels sont les processus qui sous-tendent les effets thérapeutiques observés ?

Trop souvent, la thérapie groupale n’a été présentée que du point de vue, forcément réducteur, d’une seule école. La spécificité de ce nouvel ouvrage est de proposer une synthèse actuelle qui aborde le groupe thérapeutique dans une orientation intégrative.

Quel est le contenu de cet ouvrage ?

– Les fondements (historiques, méthodologiques et pratiques) de la thérapie groupale

– Les processus qu’elle met en œuvre au service du changement

– Les axes de travail spécifiques qu’?offre la situation groupale

– Les moteurs du changement qu’elle permet aux trois niveaux personnel, interpersonnel et social

– Enfin, les effets les plus souvent constatés chez les patients.

Tous ces aspects sont illustrés par de nombreux exemples cliniques qui rendent l’ouvrage particulièrement vivant. Ils sont éclairés aussi par un choix de textes de référence. Et beaucoup de sagesse et d’humilité dans ces écrits.

A qui s’adresse ce nouveau livre ?

Il s’adresse aux praticiens de la psychothérapie, aux étudiants, et à toute personne soucieuse de s’informer sur cette démarche particulière.

Qui sont les deux auteurs ?

Edmond Marc est docteur d’État en psychologie, professeur émérite des universités.

Dans le champ de ses recherches sur la psychothérapie, il a publié notamment « Le guide pratique des psychothérapies » (Retz), « Le changement en psychothérapie » (Dunod), « Psychologie de l’identité » (Dunod), « Pratiquer la psychothérapie » (Dunod) avec A. Delourme, et « L’École de Palo Alto » (Retz) avec D. Picard. Il est formateur et superviseur.

Christine Bonnal est psychanalyste et psychosomaticienne. Elle est membre praticien de la Société Française de Psychanalyse Intégrative (SFPI), et de la Société de Psychosomatique intégrative (SPI). Elle enseigne à la Nouvelle Faculté Libre (NFL) quin forme des psychanalystes intégratifs.

Source: « Le groupe thérapeutique, Approche intégrative« d’Edmond Marc et Christine Bonnal, édition Dunod

 

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Dans les discussions, toujours les mêmes préjugés : « ce n’est pas pour moi, je suis trop nerveux », « je ne suis pas assez souple », voir « c’est un truc de nana ».

Et l’on s’aperçoit que le yoga n’est pas si facile que cela.

Pour y remédier, un jeune Brésilien, Heberson Oliveira, a décidé de développer un yoga pour tous. Baptisé « Vibhava Yoga » (qui signifie « évolution » en sanskrit), cette nouvelle approche est le fruit de l’observation du monde occidentale et inspirée des plus anciens types du Yoga.

Très complet, ce yoga occidental comprend un grand nombre d’exercices qui permettent une pratique variée, adaptable, forte et dynamique. Tout en respectant le rythme de chacun. C’est une pratique harmonieuse qui vous apprend à mieux respirer, à vous relaxer, à vous concentrer, à travailler vos muscles et vos articulations.

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Et l’on découvre qu’en pratiquant ce yoga quelques minutes par jour, cela devient un reflexe. On finit par penser, automatiquement : « Je me dois me faire du bien. »

Professeur de Yoga certifié, Heberson Oliveira pratique sa passion, son art, depuis maintenant plus de 10 ans. Après une formation a l’université internationale du Yoga de Lisbonne, des voyages et l’observation du monde qui l’entoure, il propose donc sa vision personnelle du Yoga dans son nouveau DVD « YÔGA, SADHANA ».

A Paris, Heberson enseigne dans les clubs de sport renommés tels que L’Usine et Le Klay. Ses cours sont également treès appréciés au sein des entreprises comme Bouygues, Natixis Banque ou Kenzo Parfum.

Quel est le contenu de son nouveau DVD « YÔGA, SADHANA ?

Il comprend des exercices gestuels, respiratoires, corporels, ainsi qu’une phase de décontraction et de méditation. Vous découvrez ainsi comment assouplir et tonifier votre corps physique et gérer le stress de votre vie. Un Sadhàna se déroule en 6 parties pour une pratique, en toute autonomie, continue ou par thème : technique gestuelle, exercices respiratoires, technique de purification du corps, exercices corporels, technique de relaxation, concentration et méditation.

Les séquences proposées sont des enchaînements fluides, en musique, qui renforcent et assouplissent, efficacement, l’ensemble du corps. Cet entrainement, aux effets rapides, aide à lâcher prise, à se concentrer et à gagner en tonus musculaire. Cette méthode complète donnent des résultats visibles rapidement.

Une façon agréable d’appréhender le quotidien avec plus de légèreté et d’apaisement pour le corps et l’esprit. Bref, un Yoga ajustable au quotidien, pour un travail évolutif et complet du corps et de l’esprit.

Disponible sur son site : byheberson.fr

 

 

Albert Camus disait

« L’automne est un deuxième printemps,

où chaque feuille est une fleur »

 

Et vous, que pensez-vous de cette saison ?

Saviez-vous qu’il y a toute une « science » – l’économie du bonheur – qui regarde si nos comportements vis-à-vis de l’argent, de la consommation et du travail sont bons pour notre bonheur ?

Crésus était immensément riche.

Était-il seulement heureux ?

Argent, travail, consommation… faisons-nous ce qu’il faut pour être heureux ? Comment est notre bien-être émotionnel ? Notre satisfaction de la vie ? Notre bien-être psychologique ?

Chaque individu a sa propre représentation du bonheur, laquelle peut être une des trois dimensions ci-dessus (ou un mélange de plusieurs d’entre elles).

Heureux comme CrésusCe nouvel ouvrage de Mickaël Mangot, très complet, parle de l’influence des comportements et situations économiques sur le bonheur des gens.

Il y a 30 leçons réparties en trois grandes parties (l’argent-la consommation-le travail), lesquelles sont à chaque fois agrémentées de citations ou de références à des romans ou des films et conclues par des ouvertures pratiques.

Cette construction du livre le rend très facile d’accès !

La fin du livre est à mon sens son principal point fort : l’auteur récapitule toutes les leçons en décortiquant les quelques mécanismes psychologiques qui interviennent systématiquement. Il répertorie aussi les types de leviers pour améliorer son bonheur. Il termine de manière étonnante par une conclusion en forme de pirouette sur l’intérêt et les dangers de l’économie pour le bonheur.

Oui, c’est au final un livre important, qui pousse le lecteur à questionner ses comportements de tous les jours (gage de sérieux, la bibliographie comporte plusieurs centaines de références).

Alors que le climat économique invite plus à la déprime qu’au bonheur, il est peut-être temps de prendre des leçons d’un genre nouveau…

 

Qui est l’auteur ?

Docteur en économie, Mickaël Mangot travaille comme consultant international en économie comportementale et économie du bonheur. Il enseigne à l’ESSEC à Paris et Singapour.

 

Source : « Heureux comme Crésus », de Mickaël Mangot, aux éditions Eyrolles

Quel est le meilleur investissement au monde…

celui qui apporte les plus grands bénéfices sans être risqué ?

Pour y répondre, il y a quelques années, je m’étais intéressé à de nombreuses personnes ayant bien réussi leur vie. Toutes les personnes que j’ai rencontrées personnellement, ou découvertes au travers de lectures, toutes, sans exception, investissent dans la même chose :

Elles investissent en elle-même !

Elles apprennent en permanence, se forment et, bien sûr, testent et appliquent ce qu’elles apprennent.

Voilà donc le meilleur investissement au monde !

La question que j’ai à vous poser maintenant est simple :

Et vous, comment allez-vous investir en vous-même ?

Michael C. Gerald nous offre un très bel ouvrage, riche de belles photos et d’anecdotes savoureuses.

Vous ne regarderez plus jamais vos médicaments de la même manière…

Racontée comme une saga et superbement illustré, cette longue histoire des remèdes commence avec le thé et s’achève avec les thérapies géniques.

Par exemple, pourquoi dit-on « barbiturique » ? Parce qu’Adolf von Baeyer, heureux d’avoir synthétisé la malonylurée, fêta sa réussite dans une taverne de Munich, le jour de la Sainte-Barbe, en 1864.

Qui a préparé le premier thé ? Lao Tseu, peut-être…

Comment est mort Socrate ? En buvant une préparation à base de ciguë, comme chacun sait, mais comportant aussi, sans doute, des extraits de pavot.

Et pourquoi fallut-il de longues recherches pour trouver une molécule atténuant les symptômes de la maladie de Parkinson ? Parce que la dopamine, dont on avait découvert le rôle de neuromédiateur et qui était un bon remède, ne peut traverser la barrière hémato-encéphalique, celle qui 0protège le cerveau des composés se promenant dans le sang.

Le Beau Livre des remèdes et des médicamentsAvec des textes courts et limpides, Michael C. Gerald, spécialiste de c, nous promène dans ce Beau livre des remèdes et des médicaments le long de deux millénaires d’avancées pharmaceutiques et remonte même jusqu’à des plantes médicinales découvertes il y a 60.000 ans. Après, entre autres, la pénicilline et la paracétamol, l’histoire se termine de nos jours, avec la thérapie génique.

Une question d’actualité : les plantes médicinales ont-elles seulement un intérêt historique ? Et bien… non, selon l’Organisation mondiale de la santé !

Pourtant, 80% de la population mondiale font confiance aux médicaments traditionnels pour se guérir, parmi lesquels dominent les plantes médicinales. Et puis, vous savez peut-être que ces mêmes plantes constituent les ingrédients les plus courants de nos suppléments diététiques, qui, pour beaucoup d’entre nous servent de compléments alimentaires, voir même sont pris à la place de médicaments modernes !

Ce nouvel ouvrage, en 250 étapes, est illustré de superbes images et peut se lire dans l’ordre ou en papillonnant entre les époques.

Un livre à mettre entre toutes les mains, pour le plaisir et pour votre culture !

 

Ce qu’il faut retenir :

-> des plantes médicinales aux thérapies géniques, voici le nouveau livre de Michael C. Gerald (professeur émérite de la faculté de Pharmacie de l’université du Connecticut, auteur de nombreux articles et ouvrages de vulgarisation). Chaque découverte est expliquée et illustrée par une magnifique image. Les plus grands savants sont présents : retrouvez Harmon Morse (paracétamol), Felix Hoffmann (aspirine), Frederick Banting et Charles Best (insuline) ou encore Alexander Fleming (pénicilline). Vous pouvez plonger dans ce livre et le lire d’une traite ou bien le déguster au gré de vos envies, pour découvrir les incroyables progrès réalisés dans la lutte contre les maladies.

 

Source : « Le Beau Livre des remèdes et des médicaments« , de Michael C. Gerald, aux éditions Dunod

Du Pr. Frank HU (Professeur de nutrition et épidémiologie à l’Université de Harvard, Ecole de Santé Publique de Boston)

Il faut réduire l’apport calorique dans les boissons de façon naturelle.

Les boissons sucrées ne sont pas à bannir catégoriquement, c’est un plaisir qui doit être consommé occasionnellement.

Les jus de fruits sont également des boissons dont la teneur en sucre est importante et qui ont un effet sur l’augmentation des risques d’obésité.

-> Toutefois, les jus de fruits peuvent servir à court terme de boissons de substitution pour passer des boissons sucrées à l’eau.

-> Les boissons light sont à consommer avec modération car elles suscitent l’envie de consommer du sucre et leurs effets sur la santé sur le long terme sont encore méconnus”.

 

Que représente une cannette de boisson sucrée ?

– 1 cannette de soda représente 10 cuillères à café de sucre
– augmentation de 60% des risques d’obésité pour une consommation d’une cannette/jour (chez les enfants)
– augmentation de 80% des risques de diabète de type II pour une consommation d’une cannette/jour
– augmentation du poids de 5Kg/ an en consommant une cannette de soda/jour.

 

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

« Le gluten est trop présent dans les céréales modernes.

Effectivement son éviction peut améliorer (en dehors des maladies cœliaques qui sont peu nombreuses) la santé de beaucoup de personnes, en diminuant l’expression de certaines maladies inflammatoires.

Il suffit d’écouter le discours de sportifs de haut niveau comme Novak Djokovic, pour s’en convaincre.

Mais il faudrait élargir ces évictions aux “hypersensibilités” de chacun et pouvoir proposer des alimentations en conséquence ».

 

Docteur Dominique Rueff, DU de cancérologie, médecine intégrative, Président ADNO

Augmentation de 60% des risques d’obésité pour une consommation d’une cannette/jour (chez les enfants).
Augmentation de 80% des risques de diabète de type II pour une consommation d’une cannette/jour.
Augmentation du poids de 5kg/ an en buvant une cannette de soda/jour.

 

Sur ce, je vais me servir un verre d’eau rempli… d’eau. Au moins, cela désaltère, n’est-ce pas ?

Voici une technique efficace et rapide pour retrouver une vie normale. Lisez ce qui suit, pour vous informer :

Guérir d'un traumatisme psychique par hypnoseLe traumatisme psychique est une affection méconnue et pourtant très fréquente.

La prise en charge se limite le plus souvent au traitement du symptôme dominant : crises d’angoisse, phobie, dépression réactionnelle, troubles du sommeil, conduites addictives…

La victime voit son état s’améliorer mais reste sans espoir de guérison.

Ce nouveau livre apporte un solution aux victimes présentant un stress post-traumatique d’événements à fort potentiel émotionnel. Cette nouvelle technique a été mise au point par les psychiatres militaires, et adaptée par l’auteur, le Dr Christian Cheveau, à la victimologie quotidienne. Avec l’aide de l’hypnose éricksonienne, le patient permet de dissocier l’événement de l’émotion. Il peut ainsi reprendre le contrôle de l’événement qui posait problème, après quelques séances.

Cet ouvrage permet de comprendre ce qu’est l’hypnose et pourquoi elle est particulièrement efficace dans la suppression des séquelles dues à un trauma : guérison rapide des traumatismes psychiques, indépendamment de leur cause, de leur ancienneté, et quel que soit l’âge et la personnalité de la victime.

Il présente de façon claire et concise la notion de traumatisme psychique : ses circonstances de survenue ses caractéristiques et ses spécificités ce qui le différencie des autres pathologies psychiques. Il est illustré par 39 histoires de guérison choisies parmi un éventail de situations fréquemment rencontrées.

A qui s’adresse ce livre ?

D’abord, aux victimes d’un traumatisme psychique. Aux professionels de santé ensuite, toutes catégories confondues, qui y trouveront des informations pour orienter et conseiller leurs patients et clients.

 Qu’est-ce que l’hypnose éricksonienne ?

L’hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (métaphores) et non dirigiste, cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL)…

Biographie de l’auteur :

Le Dr Christian Cheveau, médecin psychothérapeute, exerce à Neufchâteau (Vosges) et à Vendôme (Loir-et-Cher). Il a une formation en psychologie humaniste, en hypnothérapie et en hypnoanalgésie et des formations universitaires sur les aspects biologiques et psychosociaux du stress, et sur les thérapies cognitives et comportementales. Passionné par l’aide psychologique aux victimes, il s’est spécialisé dans la prise en charge des états de souffrance psychique et tout particulièrement dans le diagnostic et le traitement des traumatismes psychiques. Il intervient au sein de L’Institut Français d’Hypnose et dans le cadre de la Formation Médicale Continue.
 
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Source: « Guérir d’un traumatisme psychique par hypnose« , du Dr Cheveau, Edition Josette Lyon

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Dans les deux heures qui suivent un accès de colère, le risque d’infarctus du myocarde est multiplié par cinq et le risque de rupture d’anévrisme cérébral par six.

Régulièrement dans les revues scientifiques, et de façon plus anecdotique au cinéma, on évoque des crises cardiaques déclenchées par des chocs émotionnels.

Mais qu’en est-il réellement ?

Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de Harvard ont revu toutes les études publiées sur les liens entre les accès de colère et la survenue d’événements cardiovasculaires depuis 1966. «Il n’y a jamais eu d’évaluation systématique pour comparer les résultats des études ou pour vérifier si les risques étaient consistants et de même amplitude pour différents accidents cardiovasculaires envisagés», remarque le Pr Elizabeth Mostofsky et ses collègues de Harvard dans l’European Heart Journal.

Voilà donc qui est fait, et les résultats confirment avec constance la réalité du risque.

«En dépit de leur hétérogénéité, toutes les études trouvent que par comparaison à d’autres moments, il y a un plus haut risque d’accident cardiovasculaire dans les deux heures qui suivent une explosion de colèr, notent les auteurs. Ainsi le risque d’infarctus du myocarde est-il multiplié par cinq, celui de rompre un anévrisme cérébral (malformation d’un vaisseau) par six, et le risque d’être victime d’accident vasculaire cérébral ischémique, c’est-à-dire par obstruction d’une artère du cerveau, est triplé.

Tout dépend du risque de base

Bien sûr, tout dépend du risque de base.

Pour une jeune femme en bonne santé qui ne fume pas, par exemple, se mettre en colère n’accroît quasiment pas le risque de faire un accident cardiovasculaire car il est extrêmement bas au départ. En revanche, lorsqu’il multiplie par cinq un risque de base déjà élevé comme c’est le cas pour un patient coronarien, l’impact n’est pas négligeable. Le Pr Mostofsky et ses collègues ont ainsi pu calculer que les accès de colère fréquents, au moins cinq par jour, conduisaient à 657 accidents cardiaques par an en plus pour un groupe de 10.000 patients considérés à risque cardiovasculaire élevé.

Grosse ou petite colère ?

Les chercheurs de Harvard ont aussi retrouvé une étude réalisée chez des porteurs de défibrillateurs implantables qui montrent que l’intensité de la colère joue aussi un rôle dans la survenue d’accidents cardiaques. Un groupe de 277 patients devait noter les circonstances ayant précédé l’apparition d’un trouble du rythme ventriculaire ayant déclenché leur défibrillateur. Celui-ci s’était produit trois plus souvent qu’en temps normal lorsqu’ils s’étaient mis en colère… et seize fois plus lorsqu’ils étaient carrément furieux.

La solution serait de ne pas se mettre en colère, ce qui par définition est plus facile à dire qu’à faire. Suivre une psychothérapie brève est une des meilleures solutions. Mais les chercheurs américains suggèrent aussi d’agir en diminuant le risque cardiovasculaire de base : traitement de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie, équilibre du diabète, réduction de l’excès de poids et arrêt du tabac le cas échéant.

Sources : sante.lefigaro.fr, http://eurheartj.oxfordjournals.org/content/early/2014/03/03/eurheartj.ehu033.abstract, http://circ.ahajournals.org/content/106/14/1800.abstract?ijkey=c26c04899c79af4525b87cf6a5dc20c5ecc9cad0&keytype2=tf_ipsecsha

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Les compulsions et les crises de boulimie qui suivent sont des réponses alimentaires à des stimulus qui ne sont pas liés à la faim.

Mais au stress, à l’anxiété, à l’angoisse, la solitude ou l’ennui…

Souvent il existe un fond dépressif, qui incite inconsciemment à « craquer » : par exemple, les excès alimentaires culpabilisent, renforcent la déprime.

Pour sortir de cette spirale infernale, suivre une psychothérapie cognitivo-comportementale est nécessaire.

Par ailleurs, les restrictions alimentaires sont le moteur des accès boulimiques : votre corps, privé de « carburant », vous pousse physiologiquement à nous jeter sur la nourriture. Plus vous vous interdisez d’aliments, plus nos boulimies prennent de l’ampleur.

Il faut donc apprendre, dans le cadre d’une prise en charge nutritionnelle, à se réconcilier avec la table. Aucune approche n’est idéale, les méthodes sont complémentaires et peuvent s’associer, ou se succéder dans le temps.

N’ayez aucune honte à consulter votre médecin généraliste, qui vous orientera en fonction de votre vécu.

 

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Constatez par vous-même :

Croyance limitante : « Je suis nul en cuisine »

Croyance positive : « Je suis capable de m’améliorer en cuisine, d’ailleurs tous les jours je m’améliore »

Facile, non ?

Et vous, quelles sont vos croyances limitantes ?

 » Soyez vous-même,

tous les autres sont déjà pris « 

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Oscar Wilde,
écrivain britannique d’origine irlandaise (1854-1900)

Les patients victimes d’AVC ne bénéficient pas assez de suivi médical et se sentent abandonnés au-delà de trois mois, selon une nouvelle étude britannique.

Les patients victimes d’accidents cardiovasculaires cérébraux se sentent abandonnés après leur prise en charge dans les hôpitaux. C’est ce que révèle une étude britannique réalisée par des chercheurs de l’université de Leeds.

Dépression et déficience physique

Aux Royaume-Uni, la plupart des suivis médicaux effectués à la sortie de l’hôpital de ces patients n’excèdent pas les trois mois. Or, il est préconisé de les suivre pendant six mois, pour éviter toute récidive.

Un constat que le Pr Anne Forster, auteur principale de l’étude, déplore : « Il n’existe pas de protocole précis pour ces patients et leurs familles après une courte période d’hospitalisation. Le Royaume-Uni est compétent pour suivre les patients au sein de l’hôpital mais beaucoup moins en terme de suivi et de prévention quand les patients rentrent chez eux. » Un tiers des victimes d’AVC souffrent d’une déficience physique et sont sujettes à la dépression. Il est donc essentiel pour ces patients de bénéficier d’une aide à la mobilité, ainsi que d’un suivi psychologique à long terme.

Le Pr Forster insiste sur l’importance de définir une marche à suivre pour le suivi à long terme des patients victimes d’AVC par les professionnels de santé. Au Royaume-Uni, un AVC se produit toutes les cinq minutes. En France, 130 000 hospitalisations complètes pour accident neuro-vasculaire ont été enregistrées soit « 1 AVC toutes les 4 minutes » selon une information du ministère de la santé.

10 % de risque de récidive dans l’année qui suit

Selon une étude présentée au congrès canadien de l’AVC début octobre, les personnes qui ont été victimes d’un accident vasculaire cérébral ou d’un accident ischémique transitoire sont à risque de récidive dans les 5 ans qui suivent. Ces patients ont 10% de risque de faire un nouvel accident, et de mourir dans l’année qui suit. Ce sur-risque est de 5 % dans les 4 ans qui suivent.

Or, jusqu’à maintenant, ces patients ne sont plus surveillés au-delà de 3 mois…

 

Source: pourquoidocteur.fr

 

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Faites comme si toutes les personnes que vous rencontrez portaient autour du cou un pendentif affichant l’inscription :

« Faites que je me sente quelqu’un d’important ! »

 

 

____
Dale Carnégie

 

Autour de nous, quantité d’expériences se produisent que nous ne comprenons pas.

Enfance et surnaturelContacts avec des défunts, communications avec des formes de conscience n’appartenant pas au genre humain, expériences de sorties du corps provoquées ou subies, souvenirs de vies passées, expériences mystiques, amis qu’ils sont les seuls à voir et à entendre…, voici un nouveau livre-enquête, rempli de témoignages, de reportages et des récits d’enfants.

Ces expériences extraordinaires suscitent-elles deux formes de réactions opposées : rejet ou fascination.

Mais pourquoi n’aurions-nous le choix qu’entre ces deux options ? Ce livre de Samuel Socquet et de Stéphane Alix vous présente une autre voie, celle de l’enquête journalistique sérieuse et objective.

En évitant les écueils du déni et de la fascination, la question est bien d’accueillir avec ouverture l’expérience de l’enfant, pour lui permettre de l’exprimer.

Voici un extrait du sommaire, afin de faire votre propre opinion :

Louis, 11  ans  : « J’ai fait un voyage
en dehors de mon corps »
Lucile, 6  ans  : « Je suis dévorée par des rats »
Xavier  : « À 6  ans, je suis mort noyé »

Clara, 5  ans  : comment se séparer
d’une copine invisible trop envahissante ?
« Enfants indigo », un certain décalage
Les psys et l’invisible  : une question de regards

Charlotte, 7  ans  : « Je parle avec des anges »
Rodolphe  : « Depuis tout petit, je vis des contacts
avec d’autres mondes »
Vivre dix- huit ans dans le noir pour apprendre
à voir le monde  : les Indiens Kogis
Visions, lévitations, miracles  : l’enfance des mystiques
Parents, enfants, thérapeutes  : comment réagir
face à l’invisible ?

Alors, êtes-vous prêt pour faire un pas dans l’inconnu ?

 

Les auteurs :

Stéphane Allix est journaliste, ancien reporter de guerre, réalisateur et écrivain. En 2007, il a fondé l’INREES (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires), consacré à l’étude des expériences humaines inexpliquées. Il est l’auteur et l’animateur de la série de documentaires « Enquêtes extraordinaires » sur M6, et dirige le magazine Inexploré. Il a publié entre autres La mort n’est pas une terre étrangère (Albin Michel, 2011, puis J’ai lu, 2013).

Samuel Socquet, diplômé de la Sorbonne, journaliste et écrivain, a réalisé de nombreuses enquêtes pour la presse écrite et collaboré à une quinzaine d’ouvrages. Il a notamment écrit Contact avec l’au-delà (éditions de La Martinière, 2013)et En contact avec l’invisible (entretiens avec le médium Henry Vignaud, éd. Dunod, 2011).

 

Source : Enfance et surnaturel, de Stéphane Allix, Samuel Socquet, Editions de La Martinière

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