confiance en soi


Quelle définition vous pourriez donner à la boulimie ?

Catherine Hervais : Je crois qu’on peut voir la boulimie comme un réflexe de survie.

Elle est habituellement regardée comme trouble du comportement alimentaire (TCA), mais j’observe dans ma pratique que ce TCA traduit en réalité un trouble de l’identité : même quand on réussit très bien sa vie sociale, on a peur du regard de l’autre, on ne sait pas qui on est, on a toujours peur de déplaire, on se sent vide, un vide qui fait mal, qui prend toute la place et qui ne s’apaise que lorsqu’on mange. La boulimie est donc la réponse (même si ce n’est pas la meilleure) à une angoisse profonde, elle-même reliée à un trouble de l’identité.

La boulimie est-elle une maladie typiquement féminine ?

C. H. : Non, il y a aussi des hommes boulimiques mais ils sont moins nombreux que les femmes. Selon une étude du Journal Britannique de Psychiatrie qui date de 2005 il y aurait 18 femmes pour un homme. Chez l’homme la boulimie se vit exactement comme chez la femme (certains se font vomir, d’autres pas), avec le même sentiment de ne pas être à la hauteur, la même peur de déplaire, le même vide, la même souffrance au quotidien.

Quels sont en général, les grands déclencheurs de cette maladie ?

C. H. : Généralement la boulimie commence à se manifester vers l’adolescence, au moment où l’on a besoin d’exister par soi-même et non plus à travers l’image de ses parents. Comme on se sent vide, on a peur de ne pas être à la hauteur et cela se focalise par le besoin de plaire, et notamment par le besoin de plaire avec son corps (d’où les préoccupations de silhouette : il faut ressembler aux plus beaux de ce monde, aux top-modèles notamment, sinon on déprime). La boulimie peut également se déclencher plus tard, lorsqu’on se retrouve dans une situation de solitude, par exemple lorsqu’on quitte le foyer des parents pour s’installer dans un lieu à soi, ou bien après un divorce, après la perte d’un être cher (même à 50-60 ans), c’est-à-dire lors d’une situation où il y a nécessité d’affirmer son identité en tant que personne autonome. Cela dit on voit également des enfants boulimiques de très jeune âge (probablement parce qu’ils se sentent déjà très seuls). C’était le cas de Guy Carlier, par exemple, qui raconte son histoire dans son livre Le Cœur au Ventre.

Symboliquement, qu’est-ce qui fait que la nourriture devient un refuge pour les malades ?

C. H. : Les personnes boulimiques sont dans un contrôle permanent, de l’alimentation (même si elles finissent toujours par craquer) et de leur image. Manger c’est le seul moment où elles sont elles-mêmes, où leur inconscient se lâche, où elles ne jouent pas. C’est généralement un moment solitaire d’ailleurs, même quand on « boulime » devant des gens, on n’est pas vraiment avec eux, on fait semblant, on est avec soi-même.) C’est peut-être finalement le seul moment où on est avec soi-même ! Symboliquement donc, la nourriture est un refuge, parce qu’on est enfin avec soi-même et parce que ça renvoie aussi à la sensation qu’on a connu quand on était nourrisson lorsqu’on avait la bouche pleine. La bouche pleine, c’est la présence rassurante d’une mère idéale dont on a tout le temps besoin et qui serait tout le temps là *.

En quoi la boulimie peut-elle être différente des autres formes d’addiction ?

C. H. : Il n’y a pas vraiment de différence, on a le mental et le comportement d’un drogué. Sauf sur un point : je me suis rendue compte à travers ma pratique que la personne boulimique n’avait pas besoin d’un sevrage préalable, contrairement aux addictions à l’alcool et au drogues dures qui altèrent les capacités de réflexion et de jugement. Le fait qu’il n’y ait pas vraiment besoin de sevrage préalable rend la psychothérapie un peu moins difficile. Quand il faut se sevrer d’une addiction, ça rend très nerveux, très fragile et peu disponible à la psychothérapie. Avec la boulimie, on peut commencer par la psychothérapie. Et étonnamment, quand la psychothérapie marche, la boulimie s’arrête toute seule, sans effort de volonté, parce qu’il n’y a pas d’accoutumance à la nourriture une fois qu’on a « réparé » le manque de confiance en soi. Bien sûr, il y a des cas de boulimie où le sevrage est nécessaire : quand une personne se noie dans la nourriture, qu’elle ne sort plus de chez elle, qu’elle grossit d’une manière trop rapide, ou bien, au contraire, quand une personne boulimique se fait vomir tout le temps et maigrit de manière inquiétante. Dans ce cas, évidemment, on passe d’abord par un service hospitalier et on fait la psychothérapie plus tard, quand la personne a plus de forces physiques et mentales.

Référence: documentaire de france5

* vieille interprétation psychanalytique, sujette à caution et rejettée par les thérapeutes modernes. Dans toute ma pratique professionnelle, face à leur douloureuse compulsion, aucune de mes clientes ne m’a confirmé ce souvenir de nourrisson (!) et cette recherche de mère idéale, soyons sérieux ! Chaque cliente à sa propre explication. F.Duval-Levesque

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chemin, guérison, printemps

«Je ne me suis pas intéressée à la maladie

mais à ma vie,

c’est ça qui m’a sauvée !»

Catherine Preljocaj

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Une posture droite favorise la confiance en soi… mais oui !

Selon une récente étude américaine, se tenir bien droit lorsque l’on est assis sur une chaise donne plus d’assurance dans ses capacités.

Lorsqu’ils sont entrés dans leur laboratoire, 71 étudiants de l’université de l’Ohio aux Etats-Unis ont été invités à s’assoir.

Ils avaient le choix ente deux positions : l’une avec le dos droit, l’autre plus recourbée de façon à voir les genoux. Ils ont ensuite été priés d’écrire trois points caractéristiques de leur personnalité, positifs ou négatifs. Ceux-ci devaient porter sur leurs capacités professionnelles, dans le cadre d’un emploi fictif. Les étudiants se sont ensuite auto-évalués sur leurs facultés à être de bons employés.

Selon cette étude, publiée au mois d’octobre dans le « European journal of social psychology », les étudiants se tenant assis avec un dos bien droit avaient plus confiance en eux que les autres, à la position avachie, qui se sont évalués de façon négative.

« Les gens croient en général que leur confiance en eux vient de leurs propres pensées.

Ils ne réalisent pas à quel point leur position peut jouer sur ce qu’ils pensent d’eux-mêmes »

a déclaré Richard Petty, co-auteur de l’enquête.

Pour avoir confiance en soi, il faut donc se tenir droit, la poitrine légèrement en avant et les épaules en arrière.

Outre la position, l’assurance peut s’arranger par le biais de petits gestes du quotidien comme s’offrir un cadeau à chaque réussite, écouter un morceau de musique, se concentrer uniquement sur des choses positives…

Soigner sa posture signifie aussi regarder l’autre dans les yeux. Par ailleurs, se sentir bien dans sa peau, soigner son apparence physique sont autant d’éléments qui jouent sur le moral, n’est-ce pas ?

Référence: « European journal of social psychology »

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Chacun de nous peut manquer parfois de confiance. On n’ose pas dire non, encore moins se lancer dans un nouveau projet ou prendre de nouvelles responsabilités… Bref, cela nous empoisonne la vie.  Voici trois exercices simples qui vous permettront de réveiller, de consolider et de booster votre confiance en vous !

1) L’exercice de vos réussites

Ouvrez une liste (feuille de papier ou Word, carnet dédié ou note sur votre téléphone portable…) sur laquelle vous noterez toutes les réussites de votre vie :
– obtention d’une promotion professionnelle : qu’éprouvez-vous à ce souvenir ?
– naissance de votre premier enfant : revisitez chaque moment important de la journée… ou de la nuit !
– votre premier job : au moment où vous l’avez appris, comment cela s’est-il passé ?…

Faites revivre ces réussites en vous rappelant comment celles-ci sont arrivées et ce que vous avez ressenti. Appropriez-vous cette croyance essentielle : « ce que j’ai réalisé un jour est ancré en moi pour toujours. Il s’agit de quelque chose que l’on ne pourra jamais m’enlever ».

2) L’exercice de vos joies intérieures

Après chaque journée, notez par écrit tous les moments de joie de votre journée : câlin au réveil avec votre enfant, sourire échangé avec un voisin, merci d’une personne à qui vous avez tenu la porte d’un magasin, satisfaction d’une action réussie lors de votre journée de travail…
En faisant ainsi, et en allongeant la liste chaque jour, vous développerez votre bien-être et votre estime de vous-même. Vous serez aussi naturellement plus attentif aux petites et belles choses de votre vie. En prendre conscience nourrira votre estime personnelle et vous donnera de l’allant dans votre capacité à « intervenir » librement, et en pleine confiance, dans les différentes phases de votre journée.

3) L’exercice de vos qualités

Voici un exercice tout à fait réjouissant et efficace pour vous faire prendre conscience de vos talents personnels et entretenir durablement votre confiance en vous.

a) Je vous invite à choisir dans la liste suivante les qualités qui vous correspondent parfaitement. b) Noter pour chacune d’elles les situations dans lesquelles vous avez mis en œuvre des stratégies couronnées de succès ou d’avancées positives.

Voici une liste de 69 qualités dans laquelle je vous invite à piocher sans retenue ! Je suis : « accueillant, ambitieux, autonome, audacieux, aventureux, calme, combatif, conciliant, confiant, conformiste, créatif, dévoué, diplomate, direct, discipliné, doux, dynamique, efficace, empathique, endurant, énergique, fidèle, flexible, franc, généreux, honnête, imaginatif, impulsif,  indépendant,  innovateur, intelligent, intuitif, jovial, juste, leader, maître de moi, méthodique, motivé, observateur, obstiné, optimiste, ordonné, organisé, original, ouvert d’esprit, patient, persévérant, poli, polyvalent, ponctuel, précis, prudent, pugnace, réservé, résistant, responsable, rigoureux, sensible, sérieux, serviable, sociable, soigneux, stable, stratège, tenace, tolérant, timide, travailleur, volontaire etc… »

Appropriez-vous ces qualités en les relisant régulièrement. Et en les enrichissant chaque semaine d’autres expériences.

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Un ado de 13 ans sauve ses camarades d’un accident de bus. En feriez-vous autant ?

Jeremy Wuitschick n’a que 13 ans mais il a déjà de (très) bons réflexes.

Cet adolescent américain de Milton, dans l’Etat de Washington, a sauvé ses camarades en prenant le contrôle du bus scolaire dont le chauffeur venait d’être victime d’une attaque cardiaque. S’emparant du volant, il dirige le véhicule vers le bord de la route avant de couper le moteur.

Les images enregistrées par la caméra de surveillance de l’autocar sont édifiantes. « Je savais que quelque chose n’allait pas […]. Je n’étais pas sûr de ce qu’il fallait faire, j’ai simplement agi par instinct », racontera par la suite à Komo News le jeune garçon devenu la coqueluche des médias américains. Certains, à l’instar d’ABC News, n’hésitent pas à le qualifier de « super-héros ».

Justement, Jeremy raconte que c’est en s’inspirant d’un comics qu’il était en train de lire qu’il a décidé quoi faire…

Parmi les personnalités qui se compensent par une addiction, les boulimiques sont les rares à être spontanément demandeuses d’une aide thérapeutique.

Bien que trouvant ses racines dans le tout premier âge de la vie, la boulimie ne se manifeste souvent qu’à l’adolescence, à la suite d’un premier « régime » amincissant. Mais elle peut aussi survenir à n’importe quel âge, à l’occasion d’un événement déclenchant: rupture amoureuse, divorce, perte d’un être cher… à un moment où la personne ne se sent pas capable de se retrouver face à elle-même.

Que l’on se fasse vomir ou pas, que l’on ait dix crises par jour ou une par semaine, que l’on grignote toute la journée ou que l’on se retienne de grignoter, que l’on soit maigre, bien proportionné ou obèse, la boulimie est avant tout une obsession qui emprisonne totalement la personne. On peut aussi bien faire une crise de boulimie avec trois pommes et quatre yaourts qu’avec une montagne d’aliments à en avoir le ventre qui éclate. Ce ne sont pas seulement les quantités qui définissent une crise de boulimie, c’est aussi la manière de manger : en cachette, en urgence, coûte que coûte, avec honte et contre sa volonté… ou simplement en grignotant avec culpabilité.

Mais surtout, au-delà des aspects comportementaux, ce sont des caractéristiques mentales qui définissent réellement qu’une personne est boulimique : on ne se sent pas dans son corps, on a une hypersensibilité émotionnelle, on a l’impression de vivre en décalage avec le monde et on a peur des autres. On n’a pas confiance en soi en profondeur.

Certaines personnes vivent complètement recluses sans être capables de travailler, avec une véritable phobie sociale. D’autres se diraient épanouies et heureuses s’il n’y avait pas la boulimie pour les empêcher de vivre.

Elles peuvent ne pas douter de leurs capacités intellectuelles, mais restent persuadées qu’elles ne peuvent pas être aimées pour elles-mêmes. Aucune envie ne les mobilise hormis manger. Elles se sentent perdues.

Les spécialistes de l’addiction l’ont compris, même si l’on peut parfois en mourir, la boulimie ne vise pas l’autodestruction. Bien qu’elle puisse engendrer des problèmes physiques importants (que l’on peut contrôler avec un bon accompagnement médical) elle est pour le mental un réflexe de survie.

Elle sert à apaiser une angoisse très profonde : on mange parce qu’on se sent vide, incomplet, inexistant, et cela même quand on a réussi socialement.

Références: hervais.com, mon expérience professionnelle

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5 bonnes questions:

  1. La personne  promet-elle  la  résolution  de  tous  les  problèmes rencontrés grâce à une méthode « novatrice et révolutionnaire » ?
  2. La personne qualifie-t-elle mon enfant de «spécial» ou d’«exceptionnel» ?
  3. La personne critique-t-elle ce qu’elle nomme la «médecine conventionnelle» et le recours aux médicaments ?
  4. La personne critique-t-elle ma famille,  mes amis ou encore les services de l’État en charge de la santé ?
  5. La personne me propose-t-elle à moi, ou à d’autres membres de la famille, de suivre également une thérapie avec elle ?

5 bonnes réactions:

  1. Se méfier des solutions «miracle», souvent coûteuses, et/ou impliquant des séances nombreuses et rapprochées.
  2. Être attentif à tout changement important de comportement de l’enfant ou d’un proche.
  3. Ne pas s’isoler, ni isoler l’enfant dans une relation exclusive avec le «praticien ».
  4. En parler autour de soi et auprès des pédiatres, médecins, et autres professionnels de santé.
  5. En cas de doute, ne pas attendre qu’il soit trop tard pour interroger la Miviludes (derives-sectes.gouv.fr ou miviludes@pm.gouv.fr)

 

Entraînez-vous à répondre à cette liste – non limitative – de questions «  pièges » pour ne pas rester muet le moment venu. Développez vos amorces de réponses pour être paré à toutes les éventualités.

 

1) Comment travaillez-vous sous pression ?
Soyez pro : expliquez que le stress n’est pas un problème mais fait partie du job en illustrant vos propos par des situations vécues. Racontez comment vous vous y prenez pour décompresser, vous détendre et vous ressourcer. Avancez que la pression est aussi un puissant moyen pour agir plus efficacement…

2) Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
Démontrez que vous avez un véritable projet professionnel, que vous souhaitez progresser et que vous pouvez vous projeter dans un avenir à moyen terme. L’ambition, si elle reste raisonnable, est toujours appréciée. Montrez également que vous connaissez les réalités de la vie professionnelle (turn-over, formation au long de la carrière) et que vous avez la capacité de vous adapter à un environnement mouvant.

3) Préférez-vous travailler seul ou en équipe ?
Tout dépend du poste proposé bien sûr mais, d’une manière générale, la solitude n’a pas bonne presse : le travail collaboratif est aujourd’hui la norme. Le recruteur veut connaître vos capacités d’adaptation comme leader ou membre d’une équipe. Faites part de vos expériences réussies dans ce domaine, même en dehors de la vie professionnelle (vie sportive, culturelle, associative, etc.).

4) Comment organisez-vous votre temps ?
Donnez des exemples concrets, montrez que vous êtes organisé, que vous ne vous laissez pas déborder et comment vous faites pour terminer dans les temps toutes les tâches à mener de front. N’hésitez pas à raconter une journée type…

5) Que pensez-vous de notre entretien ?
Pas de commentaires trop élogieux… Restez modéré dans le vocabulaire. Répondez simplement qu’il était intéressant. Et dites pourquoi ! Insistez sur le professionnalisme et la qualité des échanges, et concluez en affirmant que cet entretien vous motive encore davantage dans votre volonté de rejoindre cette entreprise.

 

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Il existe différents troubles alimentaires comme l’anorexie, la boulimie ou l’hyperphagie, dont les causes psychologiques sont semblables.

  • L’anorexie mentale est liée à un refus conscient et volontaire de s’alimenter qui entraîne une perte de poids importante.
  • La boulimie se caractérise par une première phase durant laquelle une quantité importante de nourriture est ingérée, créant ainsi un sentiment de culpabilité puis une phase de vomissements provoqués appelés « purge », ou par des jeûnes à répétition, du sport à outrance, des laxatifs, des régimes.
  • L’hyperphagie est assimilable à la boulimie par la phase de suralimentation. Cependant, on ne retrouve pas dans l’hyperphagie la notion de contrôle du poids. De nombreux cas d’obésité sont recensés chez les personnes hyperphagiques.
  • L’orthorexie (j’en parlerai dans un prochain article, ou faites une recherche dans mon blog)

Qui en sont les victimes ?

Les principales victimes des troubles alimentaires sont les jeunes femmes. Mais la boulimie peut aussi devenir chronique et certaines de mes clientes ont plus de la quanrantaine…

Ces troubles peuvent apparaître dès l’adolescence, chez des jeunes filles sensibles et dépressives qui subissent le « culte de la minceur ». Les anorexiques, boulimiques et hyperphagiques doivent souvent faire face à un manque de confiance et d’estime de soi.

On considère que tous les ans, 500 jeunes femmes sur 100 000, de 15 à 29 ans, sont soignées pour anorexie dans les pays industrialisés. En France, 5% des filles et jeunes femmes de 15 à 25 ans souffriraient de troubles alimentaires. Peut-être vous ?

Alors comment lutter, en retrouvant la liberté et le plaisir de se nourrir comme l’on veut ?

L’information fiable et précise est primordiale, ces troubles étant encore très peu médiatisés. Il s’agit en effet de maladies à part entière.

Une psychothérapie permet de les soigner avec succès et de retrouver un rapport sain avec l’alimentation.

Références: Anaïs Lhôte, PasseportSanté.net, mon expérience professionnelle

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«Chaque homme dans sa nuit s’en va vers sa lumière.»

de Victor Hugo (1802-1885)

Victor Hugo, de son nom complet Victor Marie Hugo, est un poète, romancier, dramaturge, critique.

Il est né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885.
Il est l’une des personnalités littéraires les plus marquantes de la France au 19ème siècle.
Connu pour son orgueil légendaire et son engagement politique et littéraire.

Victor Hugo est l’un des romanciers qui a énormément contribué au développement et au renouvellement de la poésie de son époque.

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Faites du sport pour lutter contre votre cancer…

J’avais besoin d’un exutoire à ma colère », c’est ainsi que Nadège, qui veut rester anonyme, décrit les cours de karaté. Elle les a démarrés quand elle a appris qu’elle avait un cancer du sein en 2010. « Ce sport a été une révélation. Cela m’a permis de prendre l’initiative, d’être actrice de ma santé, plutôt que d’être spectatrice du ballet des soignants. Après le traitement, on a l’impression d’être abandonné, explique cette jeune femme de 37 ans, le fait de pouvoir crier, de faire le fameux kiai (« le cri de combat qui précède ou accompagne l’application d’une technique ») soulage. »

Le sport est utile en termes de prévention du cancer, mais aussi en cours de traitement.

Une note de l’Institut national du cancer (INCa), publiée le 14 février, dresse l’état des connaissances actuelles. Elle indique que l’activité physique est associée à une diminution de 25 % à 30 % de survenue des cancers du sein (surtout après la ménopause), du cancer du côlon et de l’endomètre. Des publications mentionnent l’effet protecteur de l’activité physique pour d’autres cancers (poumon, pancréas, prostate, ovaire), mais « les données sont encore insuffisantes pour en tirer des conclusions », précise l’INCa.

Une conférence s’est tenue sur ce sujet le 1er février, à Paris, lors du 7e Forum francophone de cancérologie, organisée par l’association Cancer, arts martiaux et information (CAMI), créée en 2000 par le docteur Thierry Bouillet, cancérologue au CHU Avicenne, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), et Jean-Marc Descotes, professeur de karaté.

Le bénéfice de l’activité physique après le diagnostic du cancer est démontré par de nombreuses études en termes de survie et d’amélioration de la qualité de vie, avec une réduction du risque de mortalité et de récidive.

« La pratique d’une activité modérée trois heures par semaine ou d’une activité intense de trois fois vingt minutes par semaine diminue de 30 % le risque de mortalité prématurée », souligne le docteur Thierry Bouillet.

« Les études montrent un « effet dose » : plus on fait de sport, mieux c’est. Souvent, les personnes qui pratiquent une activité sportive ont une alimentation plus saine, fument moins, etc. Ce sont autant de facteurs protecteurs contre la maladie », explique le professeur Martine Duclos, chef du service médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand. « Pendant longtemps, on a dit au patient, « reposez-vous » ; or, le fait de pratiquer une activité physique permet de lutter contre la fatigue« , constate le professeur Michel Pavic, de l’hôpital d’instruction des armées Desgenettes à Lyon. Un symptôme qui affecte environ 80 % des patients tout au long de la maladie.

Au-delà des effets prouvés sur la maladie, « la pratique d’un sport amoindrit les symptômes dépressifs, améliore l’image corporelle, permet d’avoir accès, dans la panoplie des traitements, à quelque chose de plaisant, cela peut aussi être rassurant pour les proches en renvoyant une image de normalité« , souligne Sarah Dauchy, psycho-oncologue à l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne).

« Quand on a un cancer, on en veut à son corps qui a trahi. L’estime de soi que l’on retrouve à travers le sport est fondamentale, j’ai eu le sentiment de m’être réapproprié mon corps, constate Cécile Monthiers, atteinte d’un cancer du sein. Le sport m’a permis de garder l’énergie pour ne pas sombrer. »

Des initiatives commencent à se développer.

L’association CAMI offre, outre le karaté, de la danse, du tai-chi. Elle a débuté son activité au CHU Avicenne, et est aujourd’hui présente dans une vingtaine de lieux, en ville ou à l’hôpital. D’autres associations, comme la Fédération française d’éducation physique et de gymnastique volontaire (FFEPGV) ou les comités départementaux de la Ligue contre le cancer, sont actifs.

De même, l’Institut Curie, à Paris, en partenariat avec l’association Siel Bleu (Sport, initiative et loisirs) a lancé fin janvier un programme pilote d’activité physique à la fin du traitement. « Lorsqu’on m’a proposé de faire du sport, j’ai été surprise, mais lorsqu’on m’a dit que c’était bénéfique et que cela diminuait le risque de récidive, il n’y avait plus à réfléchir« , explique Monique Rocher. Agée de 62 ans, opérée en décembre 2010 d’un cancer du sein, elle a démarré les cours de step à l’Institut Curie. Plusieurs patients mettent en avant l’intérêt des cours collectifs.

« Le sport est important pour être bien dans son corps et dans sa tête, et faire autre chose que de lutter contre la maladie« , explique aussi Nathalie Bordas, âgée de 39 ans, suivie à Curie. « Il est généralement admis que les personnes malades ne peuvent pas faire de sport. C’est une erreur, lance le docteur Bouillet.

Mais attention, la pratique du sport pendant et après un traitement doit être encadrée, estiment les soignants. « Il faut être très vigilant. Le patient doit adhérer, avoir le goût pour cette activité physique, et être autonome« , estime Jean-Marc Descotes. Un diplôme « sport et cancer » a été créé à l’université Paris-XIII.

Mais dans les faits, combien de médecins parlent de la pratique du sport à leurs patients ?

« Oui, il faut bouger, oui, les médecins doivent être des prescripteurs », lance Cécile Monthiers, qui avoue mettre sur son agenda « kiné » et pas « sport », car ce serait considéré comme un luxe.

Les pouvoirs publics sont encore peu sensibilisés à cette question. Selon le docteur Bouillet, « l’Etat devrait faciliter la mise en place d’un réseau avec des associations labellisées, ce qui permettrait en outre d’économiser de lourdes dépenses à l’assurance-maladie ».

Références: lemonde, Pascale Santi, INCa, Institut Curie

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« Crystal in motion », avec Miki Tajima

Création chorégraphique centrée sur la maîtrise et le « lâcher prise » dune balle de cristal. Une recherche esthétique qui allie fluidité des gestes, énergie et densité silencieuse.

Fasciné et emporté par la forme parfaite de la sphère, la richesse physique et émotionnelle de cet art encore peu exploré, et surtout l’amour qu’il éprouve dans le lâcher prise de sa pratique, Miki Tajima y retrouve tout ce qui l’anime :

– la recherche corporelle de la danse, le contrôle de l’énergie du kendo, la finesse du pianiste, l’esthétique d’un peintre et la sagesse ou philosophie du zen.

Savourez !

« Ayant pratiqué divers arts depuis mon enfance, piano(classique), peinture, kendo, danse, c’ est dans la manipulation d’une sphère transparente (issue de la discipline dite « jonglage contact ») que j’ ai réellement découvert la possibilité et le désir de m’exprimer et partager à travers des créations. Je pratique « la danse de la sphère » depuis 6 ans, et j’ai très vite commencé à avoir une approche chorégraphique vis-à-vis de cette discipline.

J’ai travaillé l’improvisation et la chorégraphie en duo entre 2007 et 2009 avec un danseur de butoh Ippei Hosaka puis eu de nombreuses tentatives de créations solos, en petit et moyen formats.

C’est en 2010 lors du festival « Rencontre des jonglages » promouvant la « différence des jonglages » que j’ai eu mon expérience la plus engagée artistiquement.
En effet, grâce au titre « différence des jonglages » j’ai pu oser faire une création (petit format de 10 minutes) « les haïkus de la mer » avec un parti pris bien plus radical que d’ habitude, assumant pleinement l’idée d’un jonglage minimaliste pour ne garder que les valeurs que je considère comme fondamentales.
Cela m’apporta une certaine satisfaction d’avoir pu exprimer et partager avec un public ma démarche et ma vision de cette pratique.
Fort de cette expérience, je me rends compte que je désire aujourd’hui aller vers la création de spectacles solos de une heure afin d’ approfondir et d’affirmer cette pratique.

Je suis pour ma part convaincu que la richesse de cet art permettra son émancipation afin de créer une oeuvre de long format.
Pour y parvenir j’observe tout d’abord l’action de jongler qui est pour moi la base de ma pratique. Dès lors, je me rends compte que la main manipulant la sphère est forcément mise en action et engendre une danse dans un rapport organique avec la balle. Il apparaît alors un premier dialogue entre cette sphère et « l’être vivant » qu’est la main, ambigüe en ce sens où ces deux choses pourtant séparées ne peuvent exister l’une sans l’autre.

Ainsi, je tiens compte de la danse existant déjà dans le simple fait de manipuler l’ objet sans la « rajouter »; je peux alors commencer à écrire et développer le jeu.
Ce dialogue s’ étend peu à peu pour communiquer et jouer avec les autres éléments en action tels que la respiration, les bras, épaules, tête, jambes etc…
Je pense en effet que la danse existe en toute chose, en tout acte; et le rôle du chorégraphe est d’après moi de la percevoir et de la rendre visible.
J’ observe également que dans la notion de « figure » il y a quelque chose de figé, c’est l’exécution d’un mouvement précis.

Dans le jonglage cette notion de figure est une base et c’est une des raisons pour lesquelles on ne parle pas en termes de chorégraphie mais de « routine », d’ « enchaînement de figures ».

Dans ce projet je prends ces figures et je porte l’attention sur la poésie et la danse qui en émanent. Ainsi, j’explore les figures une par une pour trouver une couleur, un thème, une poésie, une danse propre à chacune; et les 20 figures constituant une « routine » de 5 minutes pour le jongleur, représentent pour moi 20 petits « haïkus » en rapport les uns avec les autres et de plus ou moins 5 minutes chacune. »

 

http://www.mikitajima.com

Y aurait-il inadéquation entre niveau d’étude et marché de l’emploi pour les femmes ?

C’est ce que tend à démontrer un sondage réalisé par un site dédié à la recherche d’emplois.

85% des femmes interrogées ont un BAC ou plus. Parmi elles, 36 % cherchent un travail de secrétariat.

Un site dédié à la recherche d’emplois, Qapa.fr, a interrogé plus 30 000 femmes internautes.

Le but de ce sondage ? Analyser les souhaits des demandeuses d’emploi et faire le point sur leurs conditions professionnelles.

Une étude qui tend à montrer le décalage entre le niveau d’études et les aspirations professionnelles des femmes.

Les femmes interrogées sont majoritairement surdiplômées avec un niveau d’études égal ou supérieur au BAC à plus de 85%. Les femmes sont même plus de 63% à avoir un diplôme BAC+2 ou équivalent.

Or, même si les compétences liées au commerce restent importantes avec 26,55% de demandes, ce sont les métiers liés au secrétariat et marketing et communication qui sont plébiscités par les femmes avec respectivement 35,82% et 29,22%. Une envie louable mais pas forcément en rapport avec leurs niveaux d’études et leurs compétences.

A noter cependant que 14,29 % des femmes interrogées ont un niveau inférieur au BAC et 0,51%, aucune formation scolaire.

Référence: Qapa.fr

 

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Irremplaçables lettres d’amour…

Une jeune femme recevait, le 7 mars 1833, ce billet d’un homme rencontré quelques mois auparavant : « Je vous aime, mon pauvre ange, vous le savez bien, et pourtant vous voulez que je vous l’écrive. Vous avez raison. Il faut s’aimer, et puis il faut se le dire, et puis il faut se l’écrire… »Elle, c’est Juliette Drouet. Lui, s’appelle Victor Hugo.

Jusqu’à sa mort, le poète adressera à sa maîtresse comédienne plusieurs centaines de lettres.

A 23 ans, Anne-Sophie Moutier n’en est peut-être pas là. Toutefois, depuis novembre 2011, son amoureux, élève dans une école militaire, est loin d’elle. Alors, ils s’écrivent. Par mails et textos, évidemment. Presque tous les jours. Par lettres, aussi. Des vraies, manuscrites, à l’ancienne. « Rien ne peut remplacer une lettre d’amour. Le téléphone ne suffit pas et par écrit, on peut dire des choses qui paraîtraient peut-être un peu gnangnan si nous nous les disions », confie-t-elle. Romantique, Sophie ? Amoureuse, sûrement. Comme son fiancé.

Avant de partir en entraînement, il glisse sur sa poitrine une lettre de Sophie, « tout contre son coeur ».

Mièvrerie ? Enfantillages ? Rien de tout cela. Fragment du discours amoureux, la lettre d’amour « est d’une importance considérable, assure Philippe Brenot, psychiatre, président de l’Observatoire international du couple et auteur de La Lettre d’amour (éd. Zulma, 2000). Lieu des confidences, elle reste l’un des moyens d’exprimer son sentiment, son désir, de le déclarer, le faire vivre au début d’une relation, et au-delà, le réveiller, quand il semble s’émousser ».

On croyait pourtant la lettre d’amour désuète. « Avec le téléphone d’abord et plus encore avec les nouvelles technologies, on a cru la voir disparaître, observe-t-il. Or, aujourd’hui, elle est devenue unique, car le temps renforce sa valeur, celui que l’on prend pour l’écrire, celui qu’elle met à parvenir à son destinataire et le temps qu’il prend pour la lire. » Certes, les lettres envoyées par la poste se font plus rares. En réalité, les mails et les textos ne remplacent-ils pas ces billets qu’autrefois, l’on faisait porter à l’élu(e) de son coeur pour exprimer son désir immédiat ?

« Un effet différé délicieux »

La lettre d’amour est-elle encore utile quand l’autre sexe et la sexualité n’ont plus rien d’interdit ? « Au contraire ! , répond le psychiatre et psychanalyste Roger Schembri, le sentiment a toujours été plus facile à écrire qu’à dire. Plus encore aujourd’hui, où l’on dit plus facilement « J’ai envie de baiser avec toi » que « Je t’aime ». En outre, écrire opère un effet différé délicieux et délivre une part de rêve que nous avons envie de vivre. » A l’instar de Patrick Boulet, 45 ans, qui écrit beaucoup à Claire. « Décrire mon amour m’est essentiel et donne un peu d’éternité à ce que nous vivons. »

Les nouveaux moyens de communication n’auraient donc pas enterré la correspondance amoureuse ? Celle écrite à la main, envoyée par la poste, parfois même parfumée, agrémentée de dessins, enrichie de menus souvenirs ? Pour Joëlle-Andrée Deniot, professeure de sociologie à l’université de Nantes, « Internet, Facebook ou Twitter l’auraient plutôt développée ».

Et les jeunes, accrocs pourtant au virtuel, ne sont pas en reste. Ils disent leur amour sur tous les supports, jolis papiers et parchemins, Post-it et cartes postales, textos et courriels, et rivalisent de sens créatif. Il est vrai qu’une lettre manuscrite dans les boîtes pleines de prospectus et de factures, ça a un certain cachet.

La lettre reçue qui porte l’écriture de l’aimé(e) est sensuelle et charnelle comme l’expression du désir. Ecrire comme un prolongement de soi. «  Comme une caresse, un baiser que l’on donne pour se rassurer en assurant l’autre de notre affection« , témoigne Josiane Abiwen, 48 ans. Il arrive aussi que l’autre soit loin ou qu’il nous quitte pour de bon. Alors, l’acte d’écrire est une manière de nous interroger sur ce sentiment qui nous chamboule, ou de fuir la souffrance et le chagrin. « Quand j’ai compris que je ne la reverrai jamais, j’ai décidé de lui écrire la plus belle lettre d’amour » avoue Jérémie Franc de Ferrière, 27 ans.

La lettre d’amour contient bien cette part de rêve que nous cherchons tous, pour nous protéger des turbulences et des duretés du monde.

Pour donner aussi un sens à la sexualité, entre plaisirs et sentiments.


Références :

« Ecris-moi si tu m’aimes encore », une correspondance amoureuse du XVIIIe siècle,

collectif (Ed. Bayard, 2010, 19,50 €) ;

« Sex@mour »,

de Jean-Claude Kaufmann (éd. Armand Colin, 2010, 216 p., 15,10 €) ;

« Intimités amoureuses », France 1920-1975,

d’Anne-Claire Rebreyend (Presses universitaires du Mirail, 2009, 29,45 €).

– lemonde.fr, Mélina Gazsi

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Depuis qu’elle a 13 ans, elle se jette sur tout ce qui se mange pour compenser des manques.

Aujourd’hui, elle s’en sort grâce à la thérapie comportementale (et émotionnelle, cognitive,  de valeurs et de croyances, pour être complet; parlez que de TCC est trop limitant).

Elle vous raconte, avec émotions, son chemin de croix.

« Quand j’étais au pire de mes crises, gonflée, écœurée et malade de solitude, il y avait cette voix au fond de moi « tu es une battante, tu vas t’en sortir ». Je sais maintenant que la voix, c’était mon vrai moi, et que j’avais raison.

Je veux témoigner pour expliquer l’enfer de la boulimie mais, surtout, pour dire qu’avec une thérapie adaptée, on peut revivre. Que les TCA, les troubles du comportement alimentaire sont la conséquence de notre mal de vivre, pas sa cause. Les racines de la boulimie remontent à une époque tellement lointaine de notre vie qu’elle échappe à la mémoire: irrattrapable, donc.

On m’a fait travailler sur ma personnalité, les crises s’espacent de plus en plus, j’ai moins besoin de me gaver. Ca va nettement mieux.

Ce n’était pas gagné d’avance.

J’ai été une petite fille boulotte qui adorait l’école, le seul endroit où j’existais. Ma mère est alcoolique, comme sa propre mère. Elle est intelligente, orgueilleuse, très exigeante. Elle avait beau s’écrouler le soir, à six heures tapantes elle était debout et nous réveillait pour qu’on arrive à l’heure à l’école . Elle répétait sans cesse « Faut pas rester à la maison comme moi, faut que tu sois la première en classe, que tu deviennes quelqu’un». Etre quelqu’un, elle n’avait que ça dans la bouche. Ca m’a marquée. Son vide intérieur, elle l’a noyé dans l’alcool. Et notre famille avec. Mon père n’était jamais là. Paradoxe, c’est un chef étoilé, très admiré dans son milieu. Mais à la maison, il s’écrase…

Même petite fille, j’étais en vrac de le voir soumis comme ça. C’était maman qui décidait de tout, qui gérait l’argent et la maison, qui criait sur tout et sur tous. On vivait à la merci de sa frustration. Longtemps j’en ai voulu à mon père de s’être réfugié dans ses fourneaux nous laissant seuls, mon frère et moi. J’ai grandi seule dans ce monde d’adultes paumés.

Avec la jalousie parano de ma mère, pas d’amis à la maison, pas d’amis dehors.

Je n’ai eu qu’une seule copine, Agnès. A l’adolescence, je suis devenue impossible avec elle. J’étais malheureuse, je faisais la gueule à longueur de journée. Le monde était tellement injuste ! Pourquoi elle avait des parents normaux et le rire facile alors que j’étais la grosse grognon qui ramait ? Quand elle est sortie avec un garçon, je me suis enfermée dans un silence agressif qui a fini par la faire disparaître de ma vie. J’ai tout mis sur le compte des kilos, j’ai arrêté de manger. Sec. Pour lui prouver que moi aussi, je pouvais être jolie et populaire. J’étais fière de tenir le jeun. C’était facile, à la maison personne ne faisait attention à moi. Je suis passée de 65 à 52 kg pour 1,62m en quelques semaines. Comment imaginer l’engrenage infernal que j’avais lancé !

Un soir, après avoir dû coucher ma mère qui ne tenait pas debout, j’ai craqué.

J’ai commencé avec un grand paquet de chips, ensuite j’ai vidé le frigo. Les restes, la boîte à fromage. Le camembert y est passé avec un pain aux noix, le bleu avec une boîte de biscottes, le comté à pleines dents. Les crises suivantes se sont déguisées en dîners copieux.

Très vite, au réveil, je ne pensais plus qu’à ça. Ce n’était pas de la faim mais le besoin imparable de remplir ce vide atroce. Le petit-dej, seule dans la cuisine : deux kilos de pain -huit baguettes- avec deux cartons de lait. Ensuite, rien jusqu’au soir. Un kilo ou plus de pâtes à même la casserole, quinze yaourts gobés sur un coin de la table.

Je ne me faisais pas vomir, ç’aurait mis mon trouble trop en évidence. Je serais morte plutôt que de reconnaître que j’allais mal. Trop fière.

J’avais en revanche des stratégies restrictives saugrenues, des manies : pas de pâtisseries, le sucre fait grossir. Des kilos de fromage mais ni huile ni beurre, c’est gras. Repas en publique? Impossible, et si une crise imparable me prenait, imaginez, au restaurant de mon père ? Je n’avais pas le souci de l’argent pour remplacer tout ce que j’ingurgitais. C’était pire : ma mère rachetait chaque jour les dizaines de yaourts et des kilos de pain sans poser une seule question.

C’était parti pour dix ans de boulimie coupés de périodes anorexiques.

Quand j’ai besoin de toutes mes capacités intellectuelles, j’arrête. Parce que un TCA, c’est du 24 sur 24 : craindre la crise, résister, craquer, se cacher pour manger, se cacher parce qu’on a mangé. On a un mal de chien avec ce ventre dilaté qui tire de tout son poids sur le dos.

Pour le bac, je voulais épater mon monde, entrer la tête haute en prépa. Je fuyais la réalité dans mes révisions et le frigo en nageant jusqu’à épuisement. Je me shootais à l’hyper activité mais l’obsession est omniprésente, avec ou sans crises. Et je n’existais que grâce au regard des autres. Je jubilais en voyant la fierté de mes parents devant le « tout Cannes » quand j’ai été la première au bac. Ils n’ont rien dit des 15 kilos que j’avais perdus et j’ai eu droit à une robe hors de prix pour la beach-party de l’Hôtel Martinez. Mon père m’a retiré les cheveux des yeux, il m’a dit « tu deviens une belle femme », on a dansé. Il n’y voyait que du feu, comme si maigrir en vitesse avait été une simple question de volonté. Sur la plus belle plage de la Croisette, j’ai été la reine de la soirée. On disait que je ressemblais à Sophie Marceau.

Je plaisais enfin. J’ai cru pendant un moment avoir trouvé le mode d’emploi de ma vie.

La rechute a été dure. On parle de la prépa comme une période intense où l’on se fait des amis pour la vie.

J’ai passé les deux ans à ramper dans un tunnel. En arrivant à Sainte-Geneviève, je me sentais bien, je partageais une « piaule » avec ma «co» comme tout le monde. Mais pour la Toussaint, quand ma mère a commencé à me houspiller en disant « tu te crois meilleure que nous? » j’ai fait une crise de violence terrifiante, j’ai failli la frapper, mon frère m’a arrêtée. C’est ça aussi, les TCA, ces tempêtes de colère incontrôlables. On se hait ensuite, et on se réfugie dans la nourriture. C’est sans fin.

Je voulais mourir, à l’internat on m’appelait « l’autiste ». Il ne me restait plus que mes notes pour écraser toutes ces filles qui chuchotaient autour de moi. Puis gérer une boulimie en communauté : acheter pour 200 euros de courses par semaine, retourner à l’internat sans être vue, tout ranger, tout manger, cacher les restes. Bloquer des heures sur un kilo de marshmallow et le descendre en cinq minutes. J’étudiais toute la journée, la main en permanence dans un sac de Special K. Et je pleurais en même temps.

J’ai maigri pour les concours aux grandes écoles. Ouf, j’étais en ESSEC. J’y ai fait ma rentrée dans une 38. Cool, vu que les tailles dans ma penderie vont du 34 au 44. Pour le bal de Sain Cyr, en robe longue, on m’avait arrangé un rendez-vous avec un polytechnicien.

Un désastre. Je ne supportais pas qu’il me touche.

Je m’en voulais, je lui en voulais, j’étais méchante, je faisais des crises. Ca a toujours été comme ça avec les garçons.

Comment se laisser aller quand on se trouve obèse, qu’on a honte de son corps, qu’on se croit indigne d’amour ? Il aurait fallu beaucoup m’aimer pour supporter mes sautes d’humeur, mes silences et mon peu d’intérêt par le sexe. Julien est tombé des nues un week-end à La Baule.

Dimanche matin, désespérée après deux jours à feindre la normalité, j’ai sauté dans la voiture à la recherche d’une boulangerie, je l’ai dévalisée. En pleine crise Julien appelle « Où tu es?- Sur la plage. -J’y suis, tiens, ta voiture. » J’étais couverte de miettes, les sièges tapissés de sacs en papier, mon ventre gonflé comme si j’étais enceinte de six mois. Il n’a pas supporté. Mais heureusement qu’il y a eu Colin, mon meilleur ami. C’est lui qui a su me tendre une main pour me tirer de mon calvaire. Avec mes collocs à Cergy, on avait préparé un dîner marocain pour vingt personnes. Au beau milieu du dîner j’ai senti la crise venir. En public, ma pire crainte. Je me suis jetée sur les cornes de gazelle comme un junky en manque. Un deux dix, je ne pouvais plus m’arrêter. Je voyais le regard ahuri des autres, j’imaginais leur dégoût, je le partageais «T’es nulle, t’es grosse, goinfre». J’ai fini les plats à la cuisine et je me suis écroulée par terre dans ma chambre.

Colin –merci Colin, mille fois merci- est venu. Doux, calme, il a su trouver les mots.  » Tu as un problème. On va trouver la solution. Ne pleure plus ». « C’est plus fort que moi. J’ai honte, j’ai mal ». J’avais réussi à reconnaître mon problème: je pouvais enfin faire quelque chose.

Je suis d’abord allée voir un psychiatre très réputé, mais les antidépresseurs n’ont marché qu’un temps. Bouffe plus pilules, affreux. Pareil pour la psychanalyse. Je ressassais mon enfance, j’y replongeais de plus belle, alors que je voulais m’en éloigner.

Enfin, je suis tombée sur www.boulimie.fr, où l’on disait que ce n’était pas mon comportement qui était malade, mais ma personnalité. Qu’avec une thérapie comportementale axée sur les troubles de la personnalité et pas sur le symptôme de la bouffe, s’en sortir était possible. Ca parlait de moi ! J’ai suivi la thérapie de groupe. J’ai appris à dire ce que je pense calmement, je ne m’écrase pas, je ne me laisse plus aller à la colère. J’ai arrêté de mépriser ou admirer les gens, j’établis maintenant des rapports d’égal à égal. Mes crises s’espacent, quand j’en fais une je ne m’en veux plus à mort. J’arrive à admirer mon père pour son parcours professionnel, pour ma mère…j’essayerai plus tard. Maintenant j’aspire à la sérénité, à la légèreté.

Et je ne parle pas de mon poids ! La vie, ma vie, est maintenant. Je ris, j’apprécie un bon dîner, je me trouve jolie.

Je commence à ressembler aux femmes que j’enviais. Et je m’aime bien. Je m’aime tout court. »

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Apprivoisez votre peur !

En découvrant la leçon de sagesse de Mr Ramesh !

Mr. Ramesh (incarné par André Sauvé) est le propriétaire d’une boutique qui « dépanne ». Mr Ramesh partage les leçons que la vie lui inflige et tourne littéralement au positif toutes les situations négatives ou les scénarios nébuleux. Cette leçon porte sur la peur.

Comment faisons nous pour avoir peur d’avoir peur ?

C’est la question que pose Mr. Ramesh cette semaine.

Depuis son comptoir de dépanneur, le joyeux tenancier fait don de sa sagesse en rappelant l’importance d’être curieux devant l’inconnu.

Mr Ramesh dit que pour s’éloigner de la peur il faut d’abord rentrer dedans. Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.

Comment faire pour rentrer dans la peur ? En se centrant et en étant présent à soi.

Savez-vous la différence entre la peur et l’excitation ? Seulement une question de respiration. Écoutez-le bien, et apprenez à apprivoiser la peur avec cette belle leçon de PNL.

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Alors que les enseignants sont en grève aujourd’hui pour protester contre les suppressions de postes annoncées par le gouvernement, une étude publiée lundi nous apprend qu‘un agent de l’Éducation nationale sur sept se dit en situation de « burn out » (14%).

Menée par le « Carrefour santé social », regroupant la mutuelle MGEN et les trois fédérations syndicales du monde éducatif (FSU, Unsa Education et Sgen-CFDT), l’enquête révèle également qu’un agent sur quatre est en état de tension professionnelle (24%). Nommée « Étude des risques psychosociaux, de l’épuisement professionnel et des troubles musculo-squelettiques », elle a été réalisée entre mai et août 2011 à partir d’un questionnaire sur internet.

Les effets du stress ne sont pas que d’ordre moral. Une grande majorité des sondés avoue avoir connu au cours des 12 derniers mois un problème d’ordre muscosquelettique, concernant la nuque ou le cou (78%), le bas du dos (75%), l’épaule (60%), le genou ou la jambe (54%).

Selon cette enquête, « une proportion non négligeable des professionnels est en situation de risque psycho-social avéré, en particulier les conseillers principaux d’éducation (CPE), les personnels administratifs, les professeurs des écoles élémentaires et (ceux) exerçant en collège ».

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Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Question 1 : Votre partenaire amoureux vous explique qu’un nouveau collègue (de sexe opposé) a été engagé sur son lieu de travail :

O Vous commencez à angoisser et vous exigez qu’il(elle) promette de l’éviter à l’avenir

O Vous le(la) pressez de questions pour en savoir davantage et savoir si cette personne lui plaît

O Vous vous inquiétez de ce qui pourrait se passer, mais ne laissez rien transparaître

O Cela ne vous dérange pas, il n’y a pas de raisons de s’inquiéter

Question 2 : Le fait de penser votre amoureux en compagnie de son ex:

O Il vaudrait mieux pour lui que vous ne croisiez pas cet individu !

O Vous aimeriez remonter le temps et effacer cet épisode de sa vie

O C’est la vie ! Chacun a un passé amoureux qu’il faut accepter…

O Cela vous contrarie de l’imaginer avec un(e) autre

Question 3 : Pour vous le fait d’être marié c’est :

O L’obligation pour votre conjoint de vous rendre des comptes sur tous ses faits et gestes

O Pouvoir contrôler davantage votre compagnon

O Un peu plus d’emprise sur son conjoint

O Etre marié ne change rien à la relation que vous aviez avant

Question 4 : Lorsque vous conseillez votre partenaire amoureux sur son habillement :

O Vous exiger qu’il(elle) garde exclusivement ses habits les plus sexy pour sortir avec vous

O Vous lui suggérer des vêtement qui ne le(la) mettent pas trop en valeur pour éviter qu’il(elle) ne se fasse courtiser

O Vous préférez qu’il(elle) n’attire pas trop les regards, mais ne dites rien

O Vous l’encouragez à se vêtir de façon très élégante et attractive

Question 5 : Votre partenaire amoureux vous annonce qu’il(elle) a cédé à la tentation et qu’il(elle) vous a trompé, tout en promettant que cela ne se reproduira plus :

O C’est fini, vous le quittez sur-le/la-champ

O Vous en profitez pour lui avouer que cela vous est aussi arrivé

O Vous continuez la relation, mais lui faites payer son infidélité durant des années

O Vous encaissez le choc et discutez avec lui(elle) pour essayer de comprendre ce qui a pu se passer, dans le but d’améliorer votre relation

Question 6 : Dans un couple :

O Mon conjoint doit tout me dire

O Il est impératif de tout se dire

O Il est conseillé de tout se dire

O Il est normal de tout se dire, tout en gardant chacun son jardin secret

Question 7 : Vous est-il déjà arrivé de consulter la messagerie électronique ou téléphonique de votre partenaire amoureux (sans sa permission) :

O Souvent, nous n’avons aucun secret, je consulte sa messagerie comme si c’était la   mienne

O De temps en temps, juste pour se rassurer

O Une fois, mais je n’en suis pas fier(e)O Jamais, cela ne me viendrai pas à l’idée

Question 8 : Vous est-il déjà arrivé d’essayer de dévaloriser un(e) rival(e) potentiel(le) aux yeux de votre partenaire amoureux :

O Tout le temps, c’est une habitude

O Régulièrement, dès que je trouve le/la rivale attractif/attractive

O De temps en temps

O Jamais

Question 9 : Certaines personnes prétendent ne pas éprouver de jalousie :

O Cela est impossible, quand on aime on est forcément jaloux!

O Ces personnes le sont surement mais n’osent sans doute pas se l’avouer

O Tant mieux pour elles !

O Vous en faites partie

Question 10 : ‘La jalousie, c’est une preuve d’amour’ :

O Vous approuvez totalement cette citation

O Certainement mais il y existe une limite

O Vous pensez que c’est une faiblesse

O Absolument pas, cela signifie que l’on ne fait pas confiance à son partenaire

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