confiance en soi


Il n’existe pas de  « bonnes »  façons d’annoncer une mauvaise nouvelle, mais certaines sont moins dévastatrices que d’autres.

Ce nouveau livre des éditions Dunod indique que cela ne concerne pas uniquement un diagnostic, mais aussi les conséquences possibles de la maladie ou des traitements, à type, par exemple, de handicap ou de déficience. Elle peut être ressentie comme une condamnation à mort, mais aussi une condamnation à mal-vivre.

L’annonce met également un terme à une période d’incertitude, coupe court aux suppositions et interprétations erronées.

Elle permet de nommer la maladie.

Elle permet de reconnaître le patient comme une personne, pas comme une maladie.

Elle permet au patient de se responsabiliser et de mobiliser ses propres ressources de guérison.

L’annonce a un effet fondateur de la relation médecin-malade.

Comment dire la maladie graveLe nouveau livre « L’annonce – Dire la maladie grave« , de Martine Ruszniewski et Gil Rabier démontre que le patient a besoin d’un référent.

Il va le choisir comme la personne qui lui a donné les éléments de réponse dont il avait besoin. La qualité des liens futurs entre les personnes concernées et le médecin dépend beaucoup de la communication qui s’établit lors de la consultation d’annonce.

Souvent l’émotion est tellement forte lors de la première annonce que le patient n’entend qu’une petite partie de ce qui est dit. On parle alors de sidération. Lors de la consultation où est réalisée la première annonce, tout ne peut être abordé, le patient a besoin de temps.

Les différentes étapes du processus d’acceptation de la perte ou du deuil ont été décrites comme : le choc, la colère, la dénégation voire le déni, le marchandage, la dépression, l’acceptation.

Le déroulement de ce processus n’est pas uniforme, il varie selon les personnalités et les situations. Mais ce qui est constant chez le patient, c’est le besoin d’être entendu, compris et accompagné à son rythme.

En fonction de son cheminement personnel, chaque patient a une aptitude particulière à intégrer les informations. C’est pourquoi elles devront lui être redonnées par les différents intervenants, à différents moments.

L’important, c’est ce qui est compris, pas ce qui est dit.

L’objectif est d’adapter l’information transmise à ce dont le patient a besoin à ce moment-là. Toujours se rappeler que ce qui est dit n’est pas ce qui est entendu par le patient.

Et avoir à l’esprit que c’est le patient qui montre la voie à suivre.

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Biographie des auteurs :

  • Martine Ruszniewski – est psychanalyste. Elle exerce les fonctions de psychologue clinicienne au sein de l’Institut Curie sur un poste exclusivement dédié à l’écoute des soignants. Elle est membre et leader accrédité de la Société Médicale Balint. Elle est également l’auteur du Groupe de parole à l’hôpital avec la collaboration de Gil Rabier (Dunod, 2012) et de Face à la maladie grave (Dunod, 1995).
  • Gil Rabier – réalise des films documentaires pour la télévision. Il explore souvent dans ses films la complexité et la beauté des relations qui se tissent entre médecins, soignants et patients.

 

Source : « L’annonce – Dire la maladie grave« , de Martine Ruszniewski et Gil Rabier, aux éditions Dunod

« Substituer au visible compliqué

de l’invisible simple »

 

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Jean Perrin, prix Nobel de physique

Rien ne sert de nous critiquer nous-mêmes quand la méthode est inefficace où que le résultat ne nous plait pas.

En revanche, nous pouvons nous critiquer de continuer à utiliser une méthode qui ne fonctionne pas, au lieu de changer notre fusil d’épaule.

Parce que si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait jusqu’à présent, vous aurez toujours le même résultat.

Essayez donc quelque chose de différent !

 

Le neurologue et écrivain britannique Oliver Sacks, âgé de 81 ans, a révélé jeudi dans une tribune du New York Times, intitulée « Ma propre vie », qu’il souffrait d’un cancer en phase terminale.

Il fait part de ses états d’âme et de ses projets.

Il s’est fait connaître par ses nombreux ouvrages décrivant des cas cliniques de troubles neurologiques, s’intéressant de façon détaillée à la façon dont ces troubles étaient vécus de l’intérieur par les patients et illustrant les phénomènes par de nombreuses anecdotes. Il a ainsi grandement contribué à faire connaître la neuropsychologie.

Souffrant lui-même de prosopagnosie, il a notamment contribué à faire connaître ce trouble.

« Il y a un mois, je me sentais en bonne santé, en très bonne santé, même », écrit-il. « À 81 ans, je nage encore 1 mile par jour. Mais ma chance a tourné. Il y a quelques semaines, j’ai appris que des métastases s’étaient multipliées dans mon foie ». Il y a neuf ans, les traitements qu’il a reçus pour une forme rare de mélanome oculaire lui ont fait perdre l’usage d’un œil. Il fait partie, dit-il, des « 2% de malchanceux » chez qui ce cancer produit des métastases.

« Je dois maintenant choisir comment vivre les mois qu’il me reste. Je dois vivre de la façon la plus riche, la plus profonde, la plus productive que je peux« , écrit-il.

« Au cours des derniers jours, j’ai pu voir ma vie comme à partir d’une grande altitude, comme une sorte de paysage, et avec un sentiment qui s’approfondissait de connexion entre toutes ses parties. »

« (…) je veux et j’espère dans le temps qui reste approfondir mes amitiés, dire adieu à ceux que j’aime, écrire plus, voyager si j’en ai la force, et atteindre de nouveaux niveaux de compréhension et de perspicacité. »

« Je sens une soudaine orientation claire et une perspective. Il n’y a pas de temps pour rien qui n’est pas essentiel. Je dois me concentrer sur moi, mon travail et mes amis. Je ne vais plus regarder « NewsHour » tous les soirs. Je ne prêterai plus aucune attention à la politique ou aux arguments sur le réchauffement climatique. »

« Ce ne est pas l’indifférence, mais un détachement – je me soucie encore profondément du Moyen-Orient, du réchauffement climatique et de l’inégalité croissante, mais ce ne sont plus mes affaires; ils appartiennent à l’avenir. »

« Je ne peux pas prétendre que je suis sans crainte. Mais mon sentiment prédominant est celui de la gratitude. J’ai aimé et j’ai été aimé; j’ai reçu beaucoup et j’ai donné quelque chose en retour; j’ai lu et voyagé et pensé et écrit. J’ai eu un rapport avec le monde, le rapport spécial des écrivains et des lecteurs. »

« Surtout, j’ai été un être sensible, un animal pensant, sur cette belle planète, ce qui en soi a été un énorme privilège et une aventure. »

Plusieurs de ses livres ont été traduits en français. Je vous conseille leur lecture !

Migraine (1970)
L’Éveil (1973)
Sur une jambe (1984)
L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau (1985)
Des yeux pour entendre : voyage au pays des sourds (1989)
Un anthropologue sur mars (1995)
L’Île en noir et blanc (1997)
Oncle Tungstène (2001)
Oaxaca Journal (2002)
Musicophilia : La musique, le cerveau et nous(2008)
L’Œil de l’esprit (2012)
L’odeur du si bémol : L’univers des hallucinations (2014)

Sources : New York Times : My Own Life, Oliver Sacks., psychomedia.qc.ca

Quand la sexualité devient aliénante…

Il y a les Dom Juan, accumulant les conquêtes, les « femmes à hommes », séductrices de leur état, et puis il y a les autres, les vrais : les sex addicts, les « accros du sexe », ceux pour qui l’activité sexuelle est synonyme de dépendance et conditionne le mode de vie.

Serions-nous tous, à des degrés divers, dépendants de quelque chose ou de quelqu’un ?

La dépendance traduit la difficulté de chacun à être autonome, à trouver un équilibre en soi, à gérer ses besoins, ses manques, ses émotions, ses pulsions… Pour les sex addicts, c’est la sexualité qui devient aliénante, le besoin sexuel est irrépressible, irrésistible, tel une force intérieure impossible à maîtriser.

Quand la sexualité devient souffrance

Chaque personne souffrant d’addiction sexuelle est unique. Mais toutes ont un trait commun : la souffrance. Les sex addicts sont soumis à la peur du manque, comme le sont les toxicomanes, peu à peu prisonniers d’un comportement qui rétrécit leur vie et les isole de leur entourage.

Ces dépendants du sexe passent par différentes étapes, au cours desquelles ils négligent de plus en plus leur famille, leurs amis, leur travail. Les contacts sexuels répétés, dénués de tout investissement affectif, les éloignent de tous ceux qui n’entrent pas dans le cycle de l’addiction. Puis, la culpabilité associée à ce comportement les incite à dissimuler à leur entourage ces pulsions, et la vie secrète prend alors le pas sur la vie publique. Lorsque cette dépendance sexuelle s’intensifie, la vie ne se résume plus qu’à l’assouvissement de ce besoin.

Tout comme les toxicomanes ou les alcooliques, les sex addict nient leur comportement, rejetant sur les autres les difficultés qui en résultent.

Une spirale addictive

La dépendance sexuelle s’établit en suivant un cycle de quatre phases qui s’intensifient avec chaque répétition. Les accros du sexe seraient ainsi pris dans une véritable spirale addictive.

  1. La première phase est la phase obsessionnelle : le sujet addict tombe dans un état d’absorption interne dans lequel son champ mental est totalement occupé par les préoccupations sexuelles.
  2. La deuxième phase est celle de ritualisation : le sujet addict exécute certaines actions spécifiques qui précèdent le comportement sexuel. Le rituel intensifie les obsessions, augmentant la stimulation et l’excitation.
  3. La troisième phase est celle durant laquelle le sujet exécute l’acte sexuel précis, dicté par les obsessions et la ritualisation. Le sujet dépendant est alors incapable de contrôler ou d’interrompre son comportement.
  4. Vient ensuite la phase de désespoir : le sujet addict se sent totalement impuissant face à son comportement.

Ne parvenant pas à établir une relation saine et gratifiante avec un ou une partenaire, ces accros, sexuellement dépendants, se promettent de cesser leur conduite compulsive.

Mais deviennent de plus en plus impuissants face au pouvoir de l’addiction, dirigeant peu à peu leur vie dans le seul but de la satisfaire.

Vous aussi ?

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L‘association entre boulimie et traumatismes physiques et/ou affectifs est très fréquente.

Elle l’est nettement plus qu’avec l’anorexie.

L’on peut imaginer de nombreuses raisons expliquant ce lien.

Il s’agit probablement des conséquences complexes de ces traumatismes sur l’image qu’une personne a de son corps et de sa fonction.

Il s’agit certainement aussi d’un facteur de fragilité générale, qui rend la jeune femme plus vulnérable à l’égard des troubles psychologiques. Et plus particulièrement des maladies affectant son organisme et son corps.

 

Source : « Disordered eating among adolescents : associations with sexual physical abuse and other familial/psychosocial factors », D.Neumark-Sztainer & coll, publié dans « International Journal of Eating Disorders » de november 2000

Amendement à la loi sur le harcèlement.

Jusqu’en décembre 2013, le code pénal reconnaissait trois formes de harcèlement : le harcèlement sexuel, le harcèlement moral et le harcèlement au sein du couple.

Depuis l’amendement N° CL179 adopté par l’Assemblée nationale le 16 décembre 2013, le harcèlement scolaire a été pris en compte.

Source : assemblee-nationale.fr/14/amendements/1380/CION_LOIS/CL179.asp

 

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• Nora Fraisse a créé l’association Marion Fraisse, La Main tendue, pour plus d’information : https://www.facebook.com/pages/Association-Marion-La-main-tendue/497244357082981
À paraître fin janvier : Nora Fraisse, Marion, 13 ans pour toujours (Calmann-Lévy).
• Le Défi d’Émeline contre le harcèlement scolaire : https://fr-fr.facebook.com/Ledefidemeline
• Jonathan Destin, Condamné à me tuer (XO et J’ai lu).
• Jacky Pamart, Arrêt demandé (Publibook)
• Noémya Grohan, De la rage dans mon cartable (Hachette).
• Jean-Pierre Belon et Bertrand Gardette, Harcèlement et brimades entre élèves – La Face cachée de la violence scolaire (Fabert).

• Amendement à la loi sur le harcèlement. Jusqu’en décembre 2013, le code pénal reconnaissait trois formes de harcèlement : le harcèlement sexuel, le harcèlement moral et le harcèlement au sein du couple. Depuis l’amendement N° CL179 adopté par l’Assemblée nationale le 16 décembre 2013, le harcèlement scolaire a été pris en compte.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/1380/CION_LOIS/CL179.asp
• Pour toutes informations sur les démarches judiciaires, les peines encourues et la responsabilité des adultes en cas de harcèlement scolaire : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F31985.xhtml

 

 

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« La simplicité

est la sophistication suprême »

 

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Léonard de Vinci, peintre et savant florentin (1452-1519)

Une campagne rappelant que «près de 80% des agresseurs sont des proches» sera diffusée à partir du 27 janvier sur une douzaine de chaînes de télévision, visant à inciter les femmes victimes de viol à ne pas rester murées dans le silence.

Présenté mardi par le Collectif féministe contre le viol (CFCV), le clip de 30 secondes réalisé par l’agence New BBDO montre une fête entre amis. Un homme y est chaleureusement accueilli par tous, à l’exception d’une jeune femme qui se fige alors qu’il l’approche et lui fait une bise sur la joue : le meilleur ami de tous est aussi l’homme qui l’a violée. «Dans huit cas sur dix, l’auteur du viol fait partie de l’entourage», conclut le clip, incitant les victimes à appeler le numéro gratuit 0800 05 95 95 géré par le CFCV.

Parce qu’il est encore plus difficile de parler d’un viol quand il a été commis par un proche, cette campagne veut «montrer à quel point il est important pour une victime de pouvoir parler, de pouvoir être aidée et accompagnée», souligne le Dr Gilles Lazimi, coordinateur des campagnes du collectif. «Pour aider ces personnes à se reconstruire, il faut qu’on les reconnaisse comme victimes», souligne-t-il. Il s’agit de «faire changer la honte de camp» en leur montrant la stratégie de l’agresseur et en les aidant à se déculpabiliser, explique-t-il.

Alors que le nombre de femmes adultes subissant un viol ou une tentative de viol est estimé à 86 000 chaque année, seulement 13% des victimes portent plainte et 1% des plaintes conduisent à une condamnation, souligne-t-il.

Quand elles appellent la ligne d’écoute du CFCV, les victimes trouvent «une oreille de professionnels qui connaissent bien la stratégie des agresseurs et vont leur permettre de comprendre elles-même», explique le Dr Emmanuelle Piet, présidente du collectif. «On les aide à avoir un récit clair de ce qui leur est arrivé». Ensuite, «on donne des renseignements juridiques exacts, on les accompagne dans ce qu’elles veulent», porter plainte ou non.

Parmi les revendications du CFCV figurent une enquête systématique à la suite des plaintes, le jugement des viols exclusivement par les cours d’assises (alors que les viols sont souvent requalifiés en agressions sexuelles, jugées en correctionnelle et passibles des peines moins lourdes), la prise en charge des soins à 100% pour les victimes, la formation des médecins à la prise en charge des psychotraumatismes.

Sources : AFP, liberation.fr, CFCV

« John Main était pour moi un exemple.

Il avait une personnalité très forte, mais me laissait toujours une grande liberté.

Peu avant sa mort, je lui ai demandé ce que je devais faire.

Il m’a répondu : « Tu feras ce que tu as à faire ». »

Laurence Freeman, à propos de son mentor John Main

L’essentiel de l’enseignement d’un maître de renommée mondiale sur la méditation, sous un format idéal pour une lecture quotidienne.

Mediter-chaque-jour-et-trouver-la-paix-interieureDe quoi s’agit-il ?

Des milliers de personnes voient leur vie spirituelle enrichie par la pratique de la méditation chrétienne, cette méthode de prière silencieuse enseignée par le bénédictin John Main.

Ce gros volume (389 pages) rassemble l’essence de son enseignement autour de la prière contemplative, nourrie de la tradition biblique, de la sagesse des Pères du désert, mais aussi des Upanishads.

John Main a écrit plusieurs livres sur la prière contemplative, mais ce recueil est le seul à rassembler en un volume l’essentiel de ses enseignements. Paul Harris a sélectionné avec grand soin les passages les plus fondamentaux de chacun des ouvrages de cet auteur et les présente ici sous un format commode et attrayant de lectures quotidiennes.

Quel est l’auteur ?

John Main (1926-1982), né à Londres, est prêtre et moine bénédictin. Après un séjour à Kuala Lumpur, en Malaisie, il fut à l’origine d’une voie de méditation chrétienne développée au Canada et qui a débouché sur la création de la Communauté mondiale pour la méditation chrétienne (CMMC). Parmi ses titres traduits en français : Un mot dans le silence, un mot pour méditer (Le Jour, 2011), Le chant du silence, l’art de méditer (Médiaspaul, 2013).

Pour aller plus loin dans cette approche : http://www.saintlouisenlile.catholique.fr/spip.php?article405

 

Source : « Méditer chaque jour et trouver la paix intérieure« , de John Main, Le Passeur éditeur

« La vie, dans ce qu’elle a de meilleur,

est un processus d’écoulement,

de changement où rien n’est fixe »

 

Il n’y a pas de fatalité, il n’y a donc aucune raison de se résigner…

 

___
Carl Rogers, psychologue humaniste nord-américain (1902-1987)

« Cette célébration ne me concernait pas, cependant.

Elle concernait la remarquable transformation réalisée par les joueurs sur le chemin du titre NBA de 2009.

Vous pouviez le voir sur leurs visages lorsqu’ils descendaient le long escalier pourpre et or du Coliseum, vêtus des casquettes et tee-shirts de champions, en riant, en se bousculant, rayonnant de bonheur, tandis que le public hurlait de plaisir. Quatre ans plus tôt, les Lakers n’avaient même pas joué les playoffs.

Ils étaient désormais les maîtres de la planète basket.

Certains entraîneurs sont obsédés par le fait de gagner des trophées ; d’autres aiment voir leur tête à la télévision.

Ce qui m’émeut, c’est de regarder des jeunes hommes se lier les uns aux autres et puiser dans la magie qui jaillit lorsqu’ils se concentrent – de tout leur cœur et de toute leur âme – sur quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Quand vous avez vécu cela, c’est quelque chose que vous n’oubliez jamais. »

Avec 11 titres de champion NBA, Phil Jackson est l’entraîneur le plus couronné de l’histoire du basket mondial et de l’histoire du sport professionnel.

Il surclasse tous les coachs, toutes disciplines confondues.

À la tête des Chicago Bulls et des Los Angeles Lakers, son sens du management et son leadership ont forcé le respect de joueurs tels que Michael Jordan, Shaquille O’Neal, Kobe Bryant…

Phil Jackson, onze titres NBA, le coachSurnommé le « Maître Zen », ce coach est un véritable révélateur et catalyseur de talents ; il sait mener les équipes à la victoire, inciter chaque joueur à donner le meilleur de lui-même en canalisant leur égo, en les aidant à vaincre leurs craintes.

Dans ce livre, Phil Jackson décrit comment :

– il a conduit des équipes à la victoire avec des joueurs aux capacités très différentes, en les amenant à croire l’un en l’autre pour réussir ensemble

– il a géré Michael Jordan, le plus grand joueur au monde, en l’incitant à adopter un comportement plus altruiste et à faire confiance à ses coéquipiers pour augmenter ses chances de remporter le titre NBA

– il a fait évoluer des joueurs comme Dennis Rodman, Shaquille O’Neal et d’autres personnalités considérées comme « difficiles » pour qu’ils se consacrent à quelque chose de plus grand qu’eux.

– il a transformé Kobe Bryant, un adolescent rebelle, en un leader mature d’une équipe championne.

Nous connaissons tous les stars légendaires de ces équipes ou nous pensons les connaître. Cet ouvrage fourmille de révélations sur des personnalités fascinantes et sur leur soif de victoire, sur les sources de leur motivation, sur la compétition au plus haut niveau et sur ce que chacun peut apprendre pour révéler le meilleur de soi-même et des autres.

A dévorer !

 

 

Source : « Un coach, Onze titres NBA : Les secrets du succès« , de Phil Jackson, édition Talent Sport

Un nouveau guide, que tous les parents devraient lire.

Concis, facile et rapide à lire. Avec un livret inclus pour les enfants 🙂

Ce guide est destiné à aider les parents à être des parents responsables et cohérents en mettant l’accent sur les 3 ingrédients indispensables pour faire grandir un enfant : l’aimer, lui donner des autorisations, et faire preuve d’autorité.

Tout le monde le sait, il n’y a pas d’école pour devenir parents. Tout le monde le sait aussi, le métier de parents est le plus difficile qui soit : sans formation, sans diplôme, sans salaire, sans jours de repos ni de maladie et bien sûr sans retraite.

Tout le monde dit pourtant : il n’y a pas de plus belle aventure que celle de la parentalité ! Alors, c’est quoi devenir ou être parents ? Pas une sinécure ni un fantasme, mais une réalité qui ne devrait pas devenir un cauchemar.

Car en voulant combler leur enfant et lui épargner la frustration, de plus en plus de parents, croyant bien faire, se mettent en faillite éducative.

Un NON d'amour pour bien grandirConduire un enfant dans  la vie, est  l’une des plus grandes responsabilités des parents.  Il s’agit pour l’équipe parentale de danser entre des « oui » et des « non », des limites et des autorisations, des récompenses et des sanctions, de l’amour et de la bienveillance.

Sur ce chemin éducatif, les parents devront  y placer des freins, des stops, des interdits, des feux tricolores, mais surtout toujours être là, en étant à la fois les premiers  « gendarmes » et « anges gardiens » de leurs enfants.

Éduquer est donc une tâche complexe, qui oblige sans cesse  une remise en cause, qui nécessite aussi de renoncer à être ou à devenir un parent parfait, voire idéal. L’enfant doit se heurter à la frustration et à la patience, ingrédient indispensable pour se structurer et le parent doit accepter de ne pas tout savoir, d’être souvent imparfait et critiquable.

Être parents, c’est apprendre à devenir humble, modeste et patient, en retouchant jour après jour son œuvre, en cherchant toujours, à donner le meilleur, dans le seul intérêt de l’enfant.

Ce nouveau guide « Un NON d’amour pour bien grandir, De la naissance à l’entrée dans l’âge adulte » de Catherine Allievi, Corinne Droehnlé-Breité, se veut un guide destiné à aider les parents à investir avec efficacité leur métier de parents. Illustré d’une multitude d’astuces et d’exemples vécus, il permet aux parents de bien repérer les écueils à éviter et de prendre les bonnes directions éducatives, depuis l’arrivée de l’enfant jusqu’à son entrée dans l’âge adulte.

Il s’accompagne de façon originale d’un récit pour les enfants (livret pédagogique pour enfants de 3 à 6 ans), pour que les parents et leurs enfants puissent accéder aux mêmes informations et, ensemble, se diriger vers les bonnes voies.

Ce livre éducatif est bien fait, et apporte des repères importants aux parents pour questionner leurs pratiques éducatives, et si nécessaire, les réajuster. En plus, ils se lisent très facilement et rapidement !

Table des matières :

Avant-propos

Questions, doutes, difficultés
Le métier de parents
Triple A

Chapitre 1 Quand l’enfant paraît

Se connecter à lui et l’aimer
De l’enfant rêvé à l’enfant réel
Les premiers mois du nouveau-né
Un accordage affectif
Aimer son enfant, c’est quoi ?
L’enfant n’a pas besoin d’un amour exclusif !
L’amour idéal n’existe pas
Aimer, c’est savoir se quitter, pour toujours vouloir se retrouver

Chapitre 2 Place et statut de l’enfant dans la famille

Rappel historique
La place de l’enfant dans la famille d’aujourd’hui

Chapitre 3 Il n’y a pas d’éducation sans autorité, limites et règles

Autorité et autoritarisme
L’autorité augmentative
Une autorité partagée
L’autorité n’est simple pour personne
L’autorité d’aujourd’hui : une autorité démocratique
Comment exercer son autorité ?
Amour et autorité vont de pair !

Chapitre 4 Être parents, c’est savoir se positionner

Devenir parents
Chacun à sa place
Tirer les wagons
Se positionner, c’est se laisser imiter

Chapitre 5 Être parents, c’est sans cesse répéter et récompenser

Le langage minimaliste
« S’il te plaît »
Récompenser verbalement
C’est quoi une récompense ?
Comment choisir une récompense pour son enfant ?
Une récompense méritée et équitable
Récompenser par l’argent ?
Un principe à ne pas systématiser

Chapitre 6 Être parents, c’est savoir et oser dire « non »

Le non, cadre nécessaire pour l’enfant
La valeur du non
Quelle attitude adopter ?
Savoir dire non, selon la formule « oui, non, oui »

Chapitre 7 Être parents, c’est oser aller au- delà du « non »

Quels types de sanctions ?
Jusqu’à 6-7 ans
À partir de 7 ans
Le cahier de vie
Et les fessées dans tout ça ?
Alors à qui sert donc la fessée ?

Chapitre 8 Et quelles seraient les conséquences à l’absence du « non » ?

L’enfant roi
De l’omnipotence au despotisme
L’enfant tyran à l’école

Chapitre 9 Que faire du « non » à l’adolescence ?

Quelle conduite adopter avec un ado ?
De nouvelles libertés et responsabilités
Redéfinir les règles
Des limites négociables
Face à un ado, il n’est pas toujours aisé de dire « non » quand il le faut
Énoncer clairement les règles

Chapitre 10 Ne rien refuser, ou la difficulté de dire « non » à l’âge adulte

D’où vient cette difficulté à dire « non » ?
Qui sont alors ces adultes orphelins du « non » positif de l’enfance ?
Oser dire « non »
Exprimer un « non efficace »
Dire « non » de façon raffinée
« Être trop adapté ou le concept sur la suradaptation »

Un fil conducteur…

Bibliographie

Catherine Allievi : psychopraticienne certifiée de l’Ecole de psychologie clinique et appliquée d’Aix-en-Provence, elle exerce dans son cabinet libéral à Creutzwald en Moselle. Son approche de la psychothérapie est centrée sur la personne.
Corinne Droehnlé-Breit : docteur en psychologie clinique, psychologue spécialisée en enfance et en adolescence, elle a d’abord travaillé en hôpital psychiatrique avant d’exercer en libéral dans la région de Strasbourg où elle accueille des enfants, des adolescents, des parents autour de questions éducatives. Elle anime régulièrement des conférences autour des thèmes de l’adolescence, de la gémellité et de la précocité.

 

Source : « Un NON d’amour pour bien grandir, De la naissance à l’entrée dans l’âge adulte » (+ livret pédagogique pour enfants de 3 à 6 ans) de Catherine Allievi, Corinne Droehnlé-Breit, édition De Boeck

 

Pour aller plus loin :

« Comment dire non : savoir refuser sans offenser », de William Ury, édition du Seuil
« Savoir dire non aux enfants », Robert Langis, édition de l’Ambre
« Grandir : les étapes de la construction de l’enfant, le rôle des parents », de Claude Halmos, Livre de Poche

je-suis-charlie-

 « Ce n’est pas que l’objectif est trop haut,

c’est que le nombre de marches

est insuffisant ! »

_______
Confucius

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Stress : le reconnaître et le comprendre.

Comment se protéger soi ?

Comment protéger ses proches ?

Comment augmenter sa confiance ?

Renforcer la solidité de votre entourage.

Cultiver l’optimisme, etc… etc…

Médecin urgentiste, homme engagé, Philippe Rodet a parcouru le monde pour sauver des vies dans des payes parfois en guerre. Il a dû apprendre à maîtriser le stress lié aux urgences parfois vitales. Ses expériences lui ont appris à mesurer la force de l’envie, celle d’aider autrui.

Haut niveau de stress, baisse de motivation, incertitude croissante, crise de l’envie : voilà des maux quotidiens bien connus des Français. Les signes ne trompent pas : à la fois physiques, intellectuels, émotionnels et comportementaux, tous dénotent un mal de vivre, le plus souvent combattu à grand renfort de médicaments…

Résultat : la France est le deuxième pays le plus consommateur d’anxiolytiques en Europe !

Le bonheur sans ordonnanceMalgré cette avalanche de pilules, sommes-nous pour autant plus heureux ?

Manifestement non, car notre pays est considéré comme l’un des plus pessimistes au monde !

Pourtant, des clés simples à comprendre et faciles à mettre en oeuvre existent. Elles permettent de sortir du stress, de renouer avec l’envie, l’énergie, la réalisation de soi et… le bonheur, aussi bien individuel que collectif.

Ces pratiques et attitudes pleines de bon sens ont fait leurs preuves.

Elles constituent une ordonnance gratuite et à la portée de tous !

Oui, à la lecture de ce nouveau livre du Dr Rodet, vous découvrirez que le bonheur se vit lorsque nous sommes concentrés et entièrement tournés vers la réalisation de tâches qui mobilisent toutes nos compétences. Mais cet épanouissement personnel ne saurait suffire s’il n’était nourri par des relations sociales, familiales et affectives denses, assurent tous les psychopraticiens.

Ces conditions réunies, nous aurions toutes les raisons « d’aimer notre vie », ce qui est le trait commun aux gens heureux.

Avec une préface d’Yves Desjacgues (Directeur des Ressources Humaines du groupe Casino).

 

Source : « Le Bonheur sans ordonnance« , du Dr Philippe Rodet, éditions Eyrolles

 

 

1/ Avec des arguments instinctifs : ce qui peut assurer la survie physique et psychologique dans le présent, choisir d’agir ou non, changer ou non, énergie vitale, créativité dans l’action, etc.

2/ Avec des arguments émotionnels : répondre aux désirs, besoins, ceux des autres, relations aux autres, l’instant présent, etc.

3/ Avec des arguments mentaux : analyse, choix, décisions, plans, projets, futur, etc.

 

 

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1. Sois comme la rivière en générosité
2. Sois comme le soleil en tendresse et miséricorde

3. Sois comme la nuit couvrant les défauts des autres
4. Sois comme un mort en colère et irritabilité

5. Sois comme la terre en humilité et modestie
6. Sois comme la mer en tolérance

7. Sois tel que tu es et sois comme tu es.

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Mawlâna Jalâl Ud-Din Rûmi
Rūmī ou Roumi est un mystique persan du 13ème siècle
qui a profondément influencé le soufisme

« Entre l’instant où le désir de briser votre union s’insinuera dans votre âme et celui où, la décision prise, vous trouverez le courage d’en informer votre compagne, un certain temps s’écoulera. […]

Sauter le pas sera douloureux, n’en doutez point.

Déterminé à rompre, c’est cette détermination qui sera en soi crucifiante, et vous commencerez donc à souffrir, bien avant la rupture définitive.

Quel qu’en soit le motif, prendre la décision sera aussi déchirant que les effets de celle-ci », écrit Gabriel Matzneff dans « De la rupture ».

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