confiance en soi


Comment valoriser vos enfants et  pourquoi, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUne réflexion et des outils pratiques pour aider parents et éducateurs à révéler et mettre en valeur les potentiels des enfants.

L’amour de connaître, de transmettre et d’enseigner, mais surtout l’amour des enfants, ce dont les pages de ce livre sont traversées, le seul qui nous sauvera si nous savons nous en nourrir.

Alors comment donner confiance à nos enfants, les valoriser, les accompagner et les aider à révéler leurs potentiels ?

Quel langage, quelles postures adopter ?

Et quelles erreurs éviter ?

Fortes de leur expérience de mères, enseignantes et éducatrices, quatre professionnelles de l’éducation, aux expériences et pratiques variées et complémentaires, nous livrent leurs réflexions et leurs conseils pour mettre en œuvre une éducation à la fois bienveillante et exigeante tant à la maison qu’à l’école.

S’appuyant sur leur expérience, elles allient théorie et pratique pour nous livrer des clés éducatives, des pistes, mais aussi des outils concrets à utiliser au quotidien dans notre relation avec les enfants.

Les auteurs montrent l’importance de la Communication non violente (CNV), mais s’attachent aussi à tout ce qui, dans la relation avec un enfant, passe par le non-verbal.

Un livre mêlant réflexion, témoignages, conseils et outils pratiques, faciles à mettre en œuvre à la maison.

À destination des parents, des enseignants et des éducateurs !

Sommaire

Préface d’Antonella Verdiani

Les auteurs se présentent
– Le souffle de l’émerveillement par Ostiane Mathon
– Pourquoi est-il capital de révéler le potentiel présent au coeur de chaque petit d’Homme ?
– Être et devenir
– Le corps, ce drôle de messager
– Quand le silence vaut de l’or
– Quelques pratiques à partager
– Nulle méthode, nul modèle. Devenons des adultes cohérents pour accompagner au mieux les enfants dans la pleine expression de leurs potentiels par Karine Le Goaziou
– Le respect de l’enfant : une urgence à l’échelle planétaire
– Valoriser les enfants pour qu’ils deviennent des adultes épanouis
– L’importance de la parole dans la valorisation de l’enfant
– Des mots oui ! mais
– L’importance de s’aligner
– Conseils et meilleures pratiques pour valoriser les enfants
Accompagner l’enfant dans une confiance inconditionnelle par Maria Basque
– Envole-toi ! – Crois en toi ! Voler de ses propres ailes par Isabelle de Lisle
– La valorisation, une nouvelle valeur
– Réenchanter l’éducation, du rêve à l’urgence
– Savoir être, en deçà et au-delà des mots
– Valoriser: un jeu d’enfant ?

Alors, à nous de jouer !

Source: « Je crois en toi ! Pourquoi et comment valoriser vos enfants« , ouvrage collectif, éditions Le Souffle d’Or

Pour guérir, il faut d’abord le vouloir, accepter de changer.

Pour Jean-François Marmion, rédacteur en chef du Cercle Psy, « l’idée d’un retour à la normale, au bon vieux temps, à un hypothétique vrai « moi », est illusoire.

La maladie nous transforme, de gré ou de force. Elle met en lumière notre vulnérabilité, l’injustice de la vie, puis, avec un peu de chance, nous recentre sur l’essentiel et nous rend plus fort par la guérison. Ou bien nous laisse un goût d’amertume et d’absurdité.

Mille et une façons de guérirGuérir, c’est mourir un peu. Et parfois, renaître beaucoup… »

Heureusement, à ces 1 001 façons d’aller mal répondent 1 001 façons de se sentir mieux.

En un mot, pour le meilleur ou pour le pire, chaque thérapie comporte une part d’imprévu, de surprise, et de paradoxes.

Du divan aux applis, de la stimulation cérébrale à l’art, de la méditation solitaire aux groupes d’entraide, l’arsenal thérapeutique est aujourd’hui impressionnant pour assurer du sur-mesure.

Les psys s’efforcent, à coups de classifications et de diagnostics, de dégager des tendances générales pour faciliter la compréhension et la prise en charge de la souffrance d’autrui, mais dans le détail, on observe autant de troubles, de comorbidités, de variations symptomatiques, que de patients.

Et là encore, au-delà de ses préférences théoriques et pratiques, chaque praticien doit s’adapter à la singularité du patient, tâtonner parfois, faire preuve de créativité, se remettre sans cesse en question.

Et de même que nous avons chacun une empreinte digitale unique, un patrimoine génétique unique, une histoire unique, vous avez une façon unique, bien à vous, de vous sentir mal, par votre personnalité, votre entourage, votre âge…

Qui que vous soyez, personne n’est exactement comme vous, personne ne l’a jamais été, personne ne le sera plus jamais.

Vous êtes unique.

Tout est bon qui fait du bien.

Voici le sommaire de ce hors-série du Cercle Psy:

 

Source: « Le cercle psy – Mille et une façons de guérir« , hors-série n°4, éditions Cercle Psy

Le chemin vers nos ancêtres est une vraie promenade de santé.

Se libérer de leurs impacts nous permet d’accéder à plus de liberté d’être, plus de liberté de nous réaliser, plus d’atouts pour notre bonne santé mentale, émotionnelle, physique, comportementale et spirituelle.

Ancêtres en héritage-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseLe cheminement n’est pas toujours « un long fleuve tranquille » certes, mais il est si doux de voir l’arbre cicatrisé, assaini, portant ses tendres feuilles de printemps.

Car les histoires de nos ancêtres peuvent jouer sur nos destins en laissant des empreintes puissantes qui influencent les vies des générations suivantes.

Cela conduit parfois à des blocages ou des schémas dont nous ne parvenons pas à nous extraire, que nous répétons sans le savoir.

Clarifier l’histoire de nos aïeux peut nous libérer de la charge de ces « empreintes » et nous permettre de choisir notre propre destin.

C’est ce qu’a fait l’auteure, Edmée Gaubert : elle a exploré sa propre lignée familiale pour comprendre les mécanismes qui subsistaient dans sa vie et s’en affranchir.

Elle nous raconte les destins liés de Sophie, Edouard, Elisabeth, Edmond, Thérèse, Pierre, Yvette, qui nous mènent jusqu’à elle.

Une réflexion passionnante sur la survivance des traumatismes à travers les générations, mais aussi celle des idées reçues qui se transmettent bien souvent sans que l’on s’en rende compte : « Chez nous, on disait toujours… ».

À vous, si le cœur vous en dit, de décoder vos héritages familiaux, pour les garder ou pour vous en libérer !

Un beau livre témoignage, que j’ai eu plaisir à lire.

Source: « Ancêtres en héritage-Ce qui se transmet malgré nous« , Edmée Gaubert, éditions Le Souffle d’Or

« C‘est une grande force, l’espoir,

c’est une source de résilience, de succès et de bonheur. »

Après Happiness, le grand livre du bonheur et Love, le grand livre de l’amour, l’auteur belge Leo Bormans s’intéresse à l’espoir dans son nouvel ouvrage.

L’espoir ne discrimine pas: il touche les hommes et les femmes, les plus vieux comme les plus jeunes, les riches et les moins fortunés…

Hope, Le grand livre de l'espoir, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCSa portée est universelle: il est à la fois une ressource psychologique indispensable pour traverser les périodes orageuses, un outil précieux quand vient le temps de se fixer des objectifs, et, surtout, un gage inestimable de foi et de confiance en la vie.

Changer de perspective dans de nombreux aspects de la vie.

Voilà ce que vous propose ce beau livre !

Selon sa (bonne) formule, l’auteur belge Leo Bormans a demandé à cent experts d’écrire un texte sur ce thème.

Le résultat est à la hauteur de l’ambition : le thérapeute Guy Corneau – qui a lui-même traversé l’épreuve du cancer –, le professeur d’université portugais Arménio Rego, les Canadiens Maja Djikic et Keith Oatley, spécialistes du développement personnel, le chirurgien australien Miles Little, et tant d’autres, déploient leurs expériences et leurs convictions profondes en matière d’espoir.

Ce sentiment qu’il y a du mieux à venir, disent-ils, est fondamental à notre survie, pour traverser les périodes difficiles.

Une lecture qui donne du punch !

 

Source: « Hope – Le grand livre de l’espoir« , Leo Bormans, Les éditions de L’Homme

Il va parfois jusqu’à mettre sa vie en danger pour tenter d’exister…

Qui cela ? Votre adolescent, peut-être !

Fugue, troubles alimentaires, drogue, comportements violents, mutisme…

Quand l’adolescent va mal, il le dit avec des mots, des silences, des actes qui sont autant d’appels au secours.

Quand l'adolescent va malComment réapprendre à écouter, à comprendre ?

Le Dr Pommereau explore les origines de ces troubles, analyse les réactions des adultes et propose de nouveaux modèles de relation fondés sur la confiance, la communication et la remise en question, pour aider l’adolescent à sortir de l’impasse.

Un excellent livre de poche sur les adolescents.

Bien plus accessible au grand public que Freud !

A recommander à tous les parents qui se sentent paumés.

Qui est le Dr Pommereau ?

Le Docteur Xavier Pommereau est psychiatre, il dirige l’unité médicopsychologique de l’adolescent au CHU de Bordeaux et anime régulièrement des conférences sur l’adolescence en crise

Source: « Quand l’adolescent va mal – L’écouter, le comprendre, l’aimer« , du Dr Pommereau, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s'affirmerVous est-il souvent arrivé de ne pas savoir dire « non » à une demande ?

De ne pas oser dire que quelque chose vous dérange ?

Que vous n’êtes pas d’accord ?…

Ne soyez plus victime des autres ou de vous-même !

On a souvent peur de s’affirmer car on craint la réaction – si ce n’est le jugement – des autres à notre égard. Et puis un jour, on essaie… et ça passe !

En effet, on a trop tendance à se sentir bloqué par une vision déformée de nous-même et de la réalité.

Le Dr Wayne W. Dyer nous donne ici 10 « leçons », assorties de tests révélateurs, pour reprendre confiance en soi et adopter une position de gagnant dans la vie.

Qui est l’auteur ?

Docteur en psychologie et psychopraticien, Wayne W. Dyer est l’auteur de nombreux best-sellers, dont « Le pouvoir de l’intention » et « Les dix secrets du succès et de la paix intérieure ». Ecrivain et conférencier de renommée internationale, il a enseigné des principes psychologiques et spirituels fondamentaux.

 

Source: « Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s’affirmer« , du Dr Wayne W.Dyer, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Ce livre est un vrai remède !

Chocolat chaud pour l'âme des femmesVoici un nouvel opus de Chocolat chaud pour l’âme, ces recueils d’histoires vraies qui sont autant de leçons d’espoir, d’abnégation et d’humour, face à la morosité ambiante.

Leur simple lecture redonne de l’énergie.

Alors oui, vous allez rire, pleurer, aimer !

Tout ce qu’il faut pour s’évader, se changer les idées et réfléchir aussi à chaque fin d’histoire ! Elles sont toutes belles et inspirantes.

Ces nouveaux récits sont dédiés plus spécialement à la femme, à toutes les femmes : la mère, l’amante, l’épouse…

Des leçons de vie, parfois !

Qui sont les auteurs ?

Conférenciers américains, Jack Canfield et Mark Victor Hansen sont spécialisés dans le développement personnel.

Leur série « Chicken soup for the soul » s’est vendue à des millions d’exemplaires dans le monde.

 

Source: « Chocolat chaud pour l’âme des femmes« , de Jack Canfield et Mark Victor Hansen, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Les enfants face au terrorisme.

Comment réagir en tant que parents ?

(un article d’Evelyne Josse, novembre 2015)

Des parents émotionnés

Des adultes tristes

Les adultes ont le droit d’être tristes et ils ont le droit d’être tristes devant leurs enfants.
En s’autorisant à être tristes, les adultes autorisent leurs enfants de l’être aussi.

C’est une forme de permission qu’ils donnent à leur progéniture de reconnaître leurs propres émotions et de les exprimer.

Inutile qu’ils taisent leurs émotions pour protéger leurs enfants ; les enfants ressentent le malaise de leurs parents. Ne pas leurs en signifier la cause, c’est courir le risque que les enfants s’attribuent l’origine de cette souffrance.

Les adultes ont le droit d’être tristes et d’être tristes devant leurs enfants car il n’y a pas davantage de raison de se cacher pour pleurer que de se cacher pour rire…

Les adultes ont le droit d’être tristes mais ils doivent en expliquer la raison aux enfants avec des mots simples adaptés à leur âge et à leur maturité. Outre les explications concernant l’objet de leur tristesse, ils doivent préciser que cette tristesse est transitoire et non pas un état permanent.

Ils doivent ajouter que leurs enfants ne peuvent rien faire pour apaiser cette tristesse. Ils n’en sont pas responsables. Pas plus dans sa genèse que dans sa résolution. Et si les adultes ne peuvent en expliquer la raison immédiatement car ils sont débordés émotionnellement, il est important qu’ils disent « Je suis malheureux, je suis triste. Cela est en lien avec les attentats. Je ne suis pas capable d’en parler maintenant mais dès que je le pourrai, j’en parlerai avec toi ».

Des adultes qui ont peur

Comme pour la tristesse, les adultes ont le droit d’avoir peur mais si cette peur est intense, ils devraient demander de l’aide, par exemple auprès d’un psychologue, pour ne pas transmettre leur propre peur à leurs enfants.

D’autant que si l’état de tristesse est généralement transitoire, la peur s’avère souvent plus persistante.

Il est important qu’ils reconnaissent que c’est normal d’avoir peur au vu des circonstances mais ils doivent également pouvoir rassurer leurs enfants et ramener le risque d’être touché par un attentat à sa juste valeur.

Ils peuvent, par exemple, expliquer que le risque que cela arrive est très faible et que tout est mis en place pour assurer la sécurité des citoyens, que cette sécurité a été renforcée, etc. Les enfants entendent également parler des accidents de voiture, de trains, d’avions ; ils entendent parler de cancers, etc.

La mort peut frapper à tout moment. C’est une réalité et il ne faut pas la nier. Il est important de reconnaître qu’il existe une part de notre existence qui ne peut être maîtrisée et les adultes, par un comportement confiant et rassurant, doivent montrer à l’enfant qu’il est tout à fait possible de vivre avec cette donnée.

Prendre conscience de cela et l’accepter fait partie du fait de grandir.

enfants

Parler des événements

Il est important d’écouter les enfants et de les encourager à exprimer leurs craintes, leurs émotions et leurs réflexions.

Les adultes sont parfois réticents à évoquer des situations douloureuses de crainte d’angoisser leurs enfants et d’induire des troubles chez eux.

La meilleure façon de les aider à surmonter leurs peurs et leurs angoisses est de les encourager à les exprimer.

Les adultes doivent utiliser des mots simples, des mots de tous les jours, des mots adaptés en fonction de l’âge, de la maturité et du questionnement de l’enfant. Ils doivent se rappeler que les enfants ne vivent pas et ne comprennent pas les événements de la même manière qu’eux-mêmes.

Il est donc important d’écouter les enfants pour comprendre la manière dont ils appréhendent les faits qui viennent de se dérouler afin de répondre de manière adaptée à leurs besoins et à leurs interrogations.

Bien entendu, parler ne signifie pas dire tout ce que l’on sait, rapporter tout ce qui se dit dans les médias. Il est absolument inutile de donner des détails sordides, de parler du sang et des corps disloqués ou d’étaler les craintes d’un nouvel attentat. Une fois encore, les informations seront triées en fonction de l’âge.

On simplifiera pour les petits qui ne peuvent pas tout saisir et on sera plus explicite avec les adolescents qui n’auront pas été épargnés par les informations diffusées dans les médias.

Il n’y a pas d’âge pour aborder le sujet des attentats. Si un enfant pose une question, il est nécessaire de lui répondre quel que soit son âge.

Bien sûr, les adultes n’ont pas de réponse à toutes les questions. Sur la mort et sur le fait que des personnes soient capables de commettre de tels actes au nom de leurs croyances, il n’y a pas de réponses toutes faites. Il est important de reconnaître que sur certains sujets, il n’existe pas de vérité universelle et que les adultes ne connaissent pas tout. Ils peuvent dire : « Voilà ce que moi j’en pense. ». Ils peuvent, évidemment, exposer les opinions défendues par d’autres.

Après avoir débattu du sujet des attentats, il est essentiel de revenir à la réalité quotidienne, de ramener l’enfant à la routine quotidienne rassurante : il est l’heure de dîner, de faire les devoir, etc.

Il ne faut jamais forcer les enfants qui refusent de parler ou d’entendre parler des événements et qui le manifestent clairement, par exemple en se bouchant les oreilles dès que le mot « attentat » est prononcé. Refuser d’affronter le sujet est un moyen pour eux de se défendre contre les émotions violentes.

D’autres enfants peuvent paraître tout à fait indifférents au drame. Les adultes ne doivent pas se laisser piéger par cette apparente insouciance et doivent rester attentif aux signes qui pourraient signaler de l’angoisse tels que cauchemars, énurésie nocturne, peur de quitter le domicile ou les parents, etc. Pour ces enfants-là, il faudra se montrer présent et ouvert lorsqu’ils seront prêts à poser des questions.

Parler spécifiquement du terrorisme

Dire que les terroristes sont des méchants ? Cela suppose une vision dichotomique du monde divisé entre bons et méchants. La réalité est plus complexe que cela. De plus, ce langage rappelle celui des BD et des dessins animés. Dans les cartoons, les méchants sont reconnaissables, ils sont vêtus de noir, ils sont laids, ils ont le regard mauvais. C’est induire les enfants en erreur.

Dire que ce sont des monstres ? Les monstres sont des créatures imaginaires. Ils n’existent pas. Pendant des années, les adultes rassurent leurs enfants qui voient des monstres dans les placards ou sous les lits en leur disant que les monstres n’existent pas. C’est insensé de leur dire subitement que les monstres existent.

Dire que les terroristes sont des fous ? La folie, c’est une pathologie, et dire que les terroristes sont des fous, c’est insultant pour les malades qui souffrent d’un trouble mental.

Alors que dire ?

Dire la vérité, dire que les terroristes tuent au nom de leur religion mais que leur religion ne dit pas de tuer. Dire qu’ils n’ont rien compris à leur religion. Dire qu’ils veulent que tout le monde vit, croit et pense comme eux.

Et ce sera la même explication qu’on soit chrétien, juif, athée ou musulman.

Le retour à la routine quotidienne

Maintenir la vie quotidienne, le travail, l’apprentissage scolaire par exemple est une manière d’assurer une stabilité au développement des enfants. Il s’agit également de leur offrir un espace où ils peuvent se concentrer à l’écart des préoccupations des adultes, des tensions familiales, de l’agitation, voire du chaos.

Retrouver une routine quotidienne aide les enfants à récupérer d’événements dramatiques et à s’adapter aux nouvelles situations.

La stabilité offerte par la famille et par l’école permet d’annihiler l’impression de chaos et de défaillance qu’ils ont du monde des adultes. Réinstaurer les habitudes propres à la vie familiale ou scolaire contribue à créer un sentiment de continuité et de sécurité. Se lever, se coucher et manger à heures régulières, participer aux activités scolaires et fréquenter des compagnons de jeux sont des activités réconfortantes pour les enfants.

Références bibliographiques

Josse E. (2014), Le traumatisme psychique chez l’adulte, De Boeck Université, coll. Ouvertures Psychologiques.

Josse E. (2011), Le traumatisme psychique des nourrissons, des enfants et des adolescents, De Boeck Université, Coll. Le point sur, Bruxelles

Josse E., Dubois V. (2009), Interventions humanitaires en santé mentale dans les violences de masse, De Boeck Université, Bruxelles.

Josse E. (2007), Le pouvoir des histoires thérapeutiques. L’hypnose éricksonienne dans la guérison du traumatisme psychique, La Méridienne-Desclée De Brouwer Editeurs, Paris

 

Source: http://www.resilience-psy.com/spip.php?article268

 

Vous apprendrez beaucoup des réflexions de Richard Carlson.

Les 100 chapitres qui composent ce nouveau livre sont autant d’excellents conseils pour ne pas se laisser ennuyer par les inévitables désagréments de la vie professionnelle.

Editions J'ai Lu Bien-être, Ne vous noyez pas dans un verre d'eau au travailNous passons une grande partie de notre temps au travail, mais comment faire pour éviter le stress ?

Ne pas se laisser terroriser par son patron, savoir dire non, gérer les priorités, déléguer, faire des pauses, s’adapter au changement..

Ces conseils dont certains ne manquent pas d’humour, tournent souvent autour de la notion que la vie n’est pas une course de vitesse, qu’il faut positiver, prendre le temps de réfléchir et de cette belle idée qu’il ne faut pas attendre d’avoir 80 ans pour être heureux.

Il suffit parfois de prendre du recul pour se simplifier la vie !

Son mot d’ordre: adopter une attitude plus positive pour surmonter vos soucis professionnels et être détendu tous les jours !

Le livre est par ailleurs très facile à lire, les chapitres étant indépendants les uns des autres.

On comprend pourquoi les livres de cette nouvelle série « Bien-Etre »se sont vendus à + de 5 millions d’exemplaires.

Un excellent achat, donc, et pour un tout petit prix.

 

Source: « Ne vous noyez pas dans un verre d’eau au travail« , de Richard Carlson, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Arrêtez donc de vous auto-saboter !

Comment reconnaître ces mécanismes ?

Quelles stratégies mettre en place pour vous diriger vers le mieux-être et le succès ?

Avec ce nouveau livre des éditions Eyrolles « Et si tout me réussissait ?« .

Voici 8 conseils:

1- Être honnête avec soi-même

Étape préalable à tout changement, un examen de conscience en toute franchise s’impose. Cela passe par des questions très simples. Suis-je heureux ? Quel est mon idéal de vie ? Ai-je réalisé mes rêves d’enfant? On peut même mettre nos réponses par écrit pour clarifier sa pensée. On tâche aussi d’identifier clairement ce qui nous pèse au quotidien, ce qui nous empêche de nous réaliser pleinement.

2- Arrêter d’avoir peur

L’auto-sabotage est la preuve tangible d’un profond manque de confiance en soi. Intimement persuadé de ne pas être capable d’évoluer, on se conditionne à échouer. C’est un véritable cercle vicieux. La peur entraîne la passivité et l’inertie nourrit nos angoisses. Pour s’en débarrasser, on met au point un plan d’attaque détaillé, des règles de vie précises et des objectifs clairs sur une période donnée.

3- Avoir le courage d’agir

Place au concret. Ne plus se nuire, c’est aussi prendre à revers ses rigidités en faisant ce qui nous coûte. Le but ? Se tester et sortir à tout prix de sa zone de confort. Il suffit bien souvent de morceler le problème pour qu’il nous semble tout de suite beaucoup moins insoluble. Une stratégie adoptée par Laurent.

4- Remplacer l’auto-sabotage par la bienveillance

Désamorcer les mécanismes de l’échec est un processus long et éprouvant. Il est donc essentiel d’être bienveillant avec soi-même, de faire attention à soi pour entretenir sa motivation et sa détermination. On donne souvent plus d’importance aux autres qu’à soi. Or, ce n’est jamais se rendre service que de s’oublier. Pour se replacer au centre de ses propres réflexions, on peut commencer par faire dix minutes par jour de méditation ou se mettre au yoga nidra, une technique de relaxation méditative particulièrement profonde.

5- Apprendre à se récompenser

Au lieu de se focaliser sur le long chemin qu’il reste à accomplir, on s’aère l’esprit, on va vers ce qui nous fait du bien, les activités qui nous rendent simplement heureux. Se lancer dans un nouveau sport, s’offrir une séance de cinéma ou prendre un verre avec une amie sont autant de petites parenthèses salutaires. Il faut parfois relâcher la pression. Le cercle vertueux de la pensée positive et du mieux-être commence toujours par la question: qu’est ce qui m’apporte un réel plaisir ? Qu’est ce qui me fait du bien ?

6- Accepter le doute

Il arrive parfois de faire du surplace. Il ne faut surtout pas ruminer. C’est le meilleur moyen de retomber dans ses anciens travers. S’autoriser un moment de latence, sans se dévaloriser ni culpabiliser, est essentiel. On ne peut pas faire l’économie de la réflexion pour aller mieux. Souvent, on estimera ne pas aller assez vite. Parfois, on voudra même tout abandonner. C’est tout à fait normal. En cas de raté momentané, dites : « J’ai trébuché mais je ne suis pas tombé ».

7- Gérer l’imprévu

Pour cesser de se desservir, il est capital d’acquérir le plus de sérénité et de recul possible. Pour y parvenir, on fait quelques exercices de visualisation. Dans une situation qu’on ne maîtrise pas, on imagine différents scénarios possibles, du plus plausible au plus catastrophique. On s’efforce ensuite d’envisager les conséquences positives et négatives de nos actes, en leur redonnant une juste place dans nos vies.

8- Tirer le meilleur parti de ses échecs

Nos erreurs passées sont constitutives de notre vie. Elles sont autant de leçons pour nous aider à avancer. Décider d’arrêter de s’auto-saboter, c’est surtout apprendre à distinguer ce que l’on veut de ce que l’on ne veut plus. Au lieu de se maltraiter, de se faire du mal, de s’accuser de tous nos maux, on doit avoir pleinement foi en soi et en ses capacités. Fort de cette nouvelle confiance en nous, on acquiert avec le temps la certitude de pouvoir rebondir en toutes circonstances.

De quoi cesser d’être son pire ennemi pour, enfin, devenir son meilleur allié.

Ce nouveau livre de Geneviève Krebs s’adresse…

Et si tout me réussissait… à ceux qui ont envie de vivre leurs rêves et de dépasser leurs blocages.

A ceux qui veulent en finir avec les schémas de répétition et l’auto-sabotage, cet ouvrage propose un programme personnalisé pour reprendre confiance et croquer enfin la vie à pleine dents !

Pendant 30 jours, à l’aide d’exercices, de grilles d’autoévaluation et d’exemples concrets, testez la loi de l’attraction et entrez en action afin de faire changer votre vie dans le sens que vous voulez vraiment.

En vous appuyant sur les grands principes de la loi de l’attraction vous apprendrez à utiliser vos pensées, vos désirs, votre façon d’être, vos mots, vos émotions pour demander et recevoir ce dont vous avez envie et besoin.

(L’auteure Geneviève Krebs vit à Strasbourg où elle travaille dans le domaine de la thérapie brève et du coaching pour la qualité de vie au travail et dans la vie personnelle. L’étude des blocages humains et des structures émotionnelles et comportementales est son coeur de métier depuis vingt ans.)

 

Source: « Et si tout me réussissait ?« , Geneviève Krebs, éditions Eyrolles

Qui sait que 81 % des victimes de violences sexuelles ont subi les premières violences avant l’âge de 18 ans ?

Qui sait qu’une femme sur 5 et un homme sur 14 ont subi des agressions sexuelles dans leur vie ?

Que plus de 250 000 viols sont commis chaque année en France, essentiellement par des proches, et dans tous les milieux sociaux ?

Qui sait que l’impact des violences sexuelles sur la santé des victimes est majeur à court, moyen et long termes ?

Violences sexuelles…

…stop au déni !

Dénoncer les idées fausses, le déni et la loi du silence, demander que les droits des personnes victimes soient respectés, pour qu’elles soient protégées, reconnues et soignées, donner des outils pour mieux les comprendre et en être solidaires, c’est l’objectif de ce nouveau livre du Dr Salmona qui fournit des réponses claires :

  • aux questions que personne ne devrait plus se poser
  • mais aussi aux questions que tout le monde devrait se poser.

Aujourd’hui encore, très peu de victimes de violences sexuelles sont protégées et prises en charge, rares sont celles qui parviennent à porter plainte.

Et lorsqu’elles y arrivent c’est presque toujours un véritable parcours du combattant pour que soit reconnu ce qu’elles ont subi.

La loi du silence, l’impunité et le manque de solidarité envers les victimes sont la règle.

Un livre qui éclaire d’un jour nouveau

un dossier encore trop souvent tabou.

Une thématique grave abordée de façon simple, pleine d’empathie, qui donne de réels outils pour les lectrices. Et qui peut aider chacune dans son parcours personnel.

Pour aller plus loin, cliquez ici !

Et !

facebook.com/violencessexuellesmurielsalmona

memoiretraumatique.org

stopaudeni.com/

Violences sexuelles 40 questions + réponses incontournables, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC

Sommaire

  1. Les questions que tout le monde devrait se poser
  2. Les questions que se posent les victimes de violences sexuelles (le vécu, l’après, les soins, la plainte…)
  3. Les questions que se posent l’entourage (comment savoir, comment protéger, comment soutenir, comment se faire aider…)
  4. Les questions que se pose les professionnels qui les accompagnent (comment se former, comment dépister, comment prendre en charge…)
  5. Comment la société et les pouvoirs publics peuvent lutter (comment lutter contre le déni, comment améliorer la loi, comment améliorer la prise en charge…)
  6. Pour en savoir plus sur la mémoire traumatique et la dissociation.

Biographie l’auteur

Muriel Salmona – Muriel Salmona est psychiatre, psycho-traumatologue, chercheuse et formatrice en psychotraumatologie et en victimologie. Présidente et fondatrice de l’association Mémoire traumatique et Victimologie (www.memoiretraumatique.org), elle a dirigé une grande enquête nationale en 2015 sur l’Impact des violences sexuelles de l’enfance à l’âge adulte soutenue par l’UNICEF France. Elle a publié de nombreux articles et en 2013 « Le livre noir des violences sexuelles » (Dunod).

Publics

Toute personne confrontée à cette question: victimes et leur entourage, personnel soignant..

 

Source: « Violences sexuelles: 40 questions-réponses incontournables« , Dr Muriel Salmona, éditions Dunod. Du même auteur: « Le livre noir des violences sexuelles« 

 

Dans cette autobiographie, Djibril Cissé se dévoile totalement.

De ses origines à Arles à son statut de star, il nous livre son parcours riche en rencontres et en anecdotes.

L’attaquant international de football Djibril Cissé est l’un des plus grands talents de sa génération. Il a marqué les esprits partout où il est passé.

Djibril Cissé un lion ne meurt jamaisÀ 33 ans dont 14 ans de carrière, Djibril a une vie de famille riche (5 enfants)… et a toujours le même appétit de vivre. C’est une icône de la mode et une personnalité médiatique.

Il a créé sa propre marque de vêtements (Mr Lenoir) et son label de musique pour lequel il compose des morceaux de hip-hop.

Malgré les obstacles et les blessures, cette personnalité singulière dont le corps est recouvert de tatouages a toujours su rebondir.

Au fil des pages, Djibril Cissé se livre sans tabou, avec beaucoup de sincérité, d’humilité et d’humour

Voici donc une autobiographie au style percutant et léger, qu’il est difficile de décrocher une fois commencé.

On a le ressenti que ce livre, rétrospective de sa carrière de footballeur, est la meilleure manière que Djibril a trouvée pour raccrocher ses crampons.

Graver ses souvenirs, les partager par écrit.

Se délivrer de certains poids.

Se libérer du footballeur pour s’ouvrir à de nouveaux projets.

Un livre en forme de thérapie ? Son regard parle pour lui, Djibril Cissé est plus qu’un battant, c’est un survivant, qui en veut toujours plus.

Et si cette fin n’en était pas une ?

Un lion ne meurt jamais, il dort.

 

Source: « Djibril Cissé: un lion ne meurt jamais« , de Djibril Cissé, éditions Talent Sport

Avez-vous tendance à vous auto-limiter ?

Parmi les principaux freins à l’audace cités par les Français,

  1. 67% concernent la peur d’échouer
  2. 51% la peur des critiques et du ridicule
  3. 42% le manque de soutien
  4. 42 % la peur du regard des autre.

Je pense, sincèrement, que ce nouveau livre passionnant aurait pu s’intituler « Lettre ouverte aux audacieux qui s’ignorent ! »

Vous avez le choix.

Le choix entre:

1/ Vous laisser entraîner dans la spirale perverse du repli sur soi et de la passivité: en passant plus de temps à regarder la télé afin d’accroître votre docilité, en prenant votre mal en patience et en vous disant que cela pourrait être encore pire.

2/ Vous révolter en critiquant tout, en vous plaignant de tout à tout le monde pour vous défouler: vos collègues de bureau, votre conjoint, vos amis; peut-être même en plaquant tout pour vous enrôler dans l’armée des ombres, traverser le Sahara en VTT, tester des maillots de bains antirequins dans les Caraïbes ou traverser la Manche la nuit en kite-surf avec une lampe de poche…

3/ Suivre la voie royale de l’audace qui vous permet à la fois de sortir des sentiers battus et de la routine, de réaliser les choses exceptionnelles qui vous correspondent, et de vous faire plaisir dans l’action.

L'audace, mode d'emploi - Comment adapter votre niveau d’audace à chaque situation »C’est donc le parti pris de la troisième option qui va guider vos pas dans ce livre !
Car chaque succès se prépare, se gère, puis se mérite, à partir des atouts que vous possédez déjà.

Tout le contenu de « L’audace, mode d’emploi – Comment adapter votre niveau d’audace à chaque situation » est conçu pour vous guider, tel un parcours initiatique, vers un développement de vos capacités à faire preuve d’audace, aussi bien ponctuellement que systématiquement.

Un aperçu du sommaire ?

  • Partie 1
    • Vous et l’audace : faisons le point
    • Mais au fait : qu’est-ce que l’audace ?
    • L’audace, pour quoi faire ?
    • Audacieuse histoire de France
  • Cahier central
    • Check-list de l’audacieux
  • Partie 2
    • L’audace de penser
    • L’audace de dire
    • L’audace de faire
    • Le mental au service de l’audace…
    • Les points clés de l’audace

Afin de solliciter votre imagination, chacune de ces rubriques est précédée d’un cas réel présenté avec la solution qui a été appliquée.<

Vous observerez que c’est en réfléchissant différemment, en provoquant l’environnement, en imaginant une histoire, en s’éloignant des normes et des habitudes, en observant la situation sous un angle original, bref en ignorant le conformisme, que les solutions se trouvent.

Et maintenant, partez pour l’aventure, et…

…bonne lecture !

Qui sont les auteurs?

Pascal Vancutsem est coach formé DOJO et IFOD, il pratique l’approche neurocognitive et comportementale du docteur Fradin.Il a créé et dirige Coaching et Performance.

Didier Durandy, formation en Maths, Commerce et Économie, est rentré dans la banque internationale à Paris, Madrid, Londres et New York. Puis il s’est lancé dans le conseil en management en créant Grant Alexander Ltd à Londres. Après avoir traité des missions dans 23 pays, il s’est consacré au coaching en audace afin d’encourager les 300 personnes qu’il a accompagnées à reprendre le contrôle de leur destinée.

Ancien professeur de lettres, Renaud Thomazo est historien, collaborateur régulier des éditions Larousse où il a fait paraître de nombreux ouvrages. Il y anime la collection « Les documents de l’Histoire », s’attachant à mettre l’Histoire de France à la portée du grand public. Sa passion pour la vulgarisation l’amène à une réflexion toujours renouvelée sur les manières, bonnes ou mauvaises, d’enseigner l’Histoire.

 

Source: « L’audace, mode d’emploi – Comment adapter votre niveau d’audace à chaque situation », de Didier Durandy, Renaud Thomazo, Pascal Vancutsem, éditions Eyrolles

« Je ne me sens pas à ma place. »

Vous, peut-être ?

Cette inquiétude peut avoir de nombreuses sources, avec des résonances différentes pour chacun de nous.

Mais elle est pour une grande part enracinée dans notre vécu relationnel, la manière dont nous nous situons par rapport aux autres.

La notion de place renvoie à notre espace, notre espace vital même, et aussi à notre manière de nous situer par rapport aux autres. Les êtres humains ont des corps, situés dans un espace habité par d’autres humains avec lesquels ils interagissent.

Ces interactions peuvent être fluides et harmonieuses comme un ballet, ou chaotiques et dissonantes comme un concert de klaxons

— on n’a pas envie d’être à cette place-là !

Qu’il est donc difficile de s’entendre avec tout le monde !

Nos relations avec notre entourage sont souvent source de malentendus et de tensions.

Et si je trouvais enfin ma placeEn passant au crible les mécanismes de la communication interpersonnelle, ce nouveau livres des éditions Eyrolles vous invite à développer votre intelligence relationnelle, et à affirmer votre place tout en en donnant aux autres.

De nombreux exercices vous permettront d’explorer ce qui peut contribuer à une meilleure connaissance de soi, et à expérimenter des comportements utiles pour interagir avec justesse et faire naître des relations apaisées et constructives.

 

A lire !

Qui est l’auteur ?

Barbara Mattison est formatrice internationale, coach et psychanalyste, française et américaine, spécialisée dans les questions de communication interculturelle depuis plus de 20 ans. Elle intervient dans les organisations et entreprises nationales et internationales pour aider les individus et les équipes à être plus efficaces dans leurs situations professionnelles et personnelles.

Quel est le sommaire ?

  • Quelle place est-ce que je me donne ?
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Entendre sans se méprendre, clés pour communiquer avec les autres
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Influencer les autres par son attitude positive
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Aller au clash, pour quoi faire : les conflits, les émotions et autres coups d’éclat
    • Les clés pour change
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • S’intégrer avec les autres au travail
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même

 

Source: « Et si je trouvais enfin ma place !« , de Barbara Mattison, Eyrolles

Répondre du tac au tac peut être une arme puissante de séduction et… de pouvoir.

C’est d’ailleurs une expression qui vient du monde de l’escrime, où «riposter du tac au tac» signifie «riposter immédiatement à un assaut», le «tac» désignant le bruit desfers qui s’entrechoquent.

Certaines personnes sont passées «maîtres» dans cette discipline du bon mot.

Leur truc: de l’audace, du calme et un fort soupçon d’égo. Ce qui exige nécessairement une certaine confiance en soi face aux situations improvisées.

Contrairement à certaines croyances, la confiance comme le charisme s’acquièrent progressivement, comme toute discipline artistique ou sportive.

Avec ces quelques exercices pratiques et des mises en situation, vous remporterez rapidement des parties, des matchs, et même des médailles…

L’avantage des outils et des pistes de réflexion que ce livre, c’est qu’ils vous permettront d’obtenir des résultats immédiats.

G56409_EtSiJeRepondaisDuTacAuTac_PRINT_C1À votre rythme, mais en pratiquant un minimum l’art de la repartie, vous pourrez intégrer de façon naturelle ces nouveaux modes de pensée et entrer dans une dynamique de changement.

Et ainsi vous positionner dans le « face-à-face » et redresser la barre, même dans une situation où vous ne vous sentez pas à l’aise.

Ces outils, que nous utilisons toute l’année, sont des « ficelles » provenant des différentes expériences d’animateur, de coach en communication et en développement personnel, mais également de comédien, de réalisateur ou de scénariste.

A l’aide de nombreux outils issus de la psychologie cognitive et de l’art dramatique, cet ouvrage propose des solutions concrêtes.

Pour répondre à toutes sortes de remarques désobligeantes et déstabilisantes, les auteurs vous offrent également un recueil jubilatoire de répliques-clés utiles pour vous positionner dans le « face-à-face » et redresser la barre en toutes situations.
Sommaire:

  • Comment avoir le sens de la réplique ?
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Le guerrier sans peur
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer
    • Essayez quand même
  • Le joueur impertinent
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Le créatif inspiré
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Recueil de répliques-clés

 

Source: « Et si je répondais du tac au tac !« , de Bruno Adler et Stéphane Krief, éditions Eyrolles

Quelle que soit votre situation, vous avez peut-être l’impression qu’on ne vous considère pas à votre juste valeur dans votre société.

Que se passe-t-il ?

Est-ce de votre fait ?

Les autres sont-ils aveugles ?

Vos relations avec les autres vous laissent sur votre faim : passés les premiers temps de la découverte mutuelle, votre boss vous donne l’impression d’être transparent et a tendance à ne vous donner que des retours négatifs.

Cela fait bientôt trois ans que vous êtes dans la même société, un an dans votre poste actuel…

L’excitation des premiers temps a disparu et vous seriez presque tenté de répondre :

« Comme un lundi » quand on vous demande comment vous allez, quel que soit le jour où l’on vous pose la question.

Sale temps !

Comment en êtes-vous arrivé là ?

Des déceptions sans doute, quelques désillusions, passé l’enthousiasme initial, l’impression que le charme de la nouveauté s’est atténué…

auto-entrepreneur, buzz, publicité, communicationUn collègue que vous aimiez bien est parti dans un autre service, l’ambiance actuelle n’est pas folichonne, les réunions d’équipe sont d’un ennui…

Toujours la même chose…

Se vendre …

Quelle idée !

Pourtant, vous vous dites régulièrement : « Je ne sais pas me vendre ! »

Ou bien on vous le dit.

Et c’est vrai.

Que vous souhaitiez rester à votre poste, changer de fonction dans la même entreprise, changer de société ou faire aboutir un projet qui vous tient à cœur, ce nouvel ouvrage vous aidera:

  • à mieux vous mettre en valeur
  • vous faire apprécier
  • et faire accepter vos projets et vos idées.

Des exemples concrets vous indiqueront les bonnes postures à acquérir, les comportements gagnants, les outils indispensables, bref, tout ce qu’il faut faire, ou ne pas faire, pour mener sa barque

Que vous souhaitiez rester à votre poste, changer de fonction dans la même entreprise, changer de société ou faire aboutir un projet qui vous tient à coeur, cet ouvrage est fait pour vous !

Des exemples concrets vous indiqueront les bonnes postures à acquérir, les comportements gagnants, les outils indispensables, bref, tout ce qu’il faut faire, ou ne pas faire, pour mener sa barque.

Extrait du sommaire:

  • Je deviens incontournable dans mon boulot
  • Je me vends dans mon entreprise
  • Je trouve un nouveau poste dans une autre société
  • Je cartonne en entretien
  • Je réalise mon projet

Qui est l’auteur ?

Consultante et psychologue psychanalyste, Sylvie Protassieff est diplômée de l’Executive MB à HEC.

Elle intervient en entreprise dans la fonction commerciale, les projets transversaux, le management et les trajectoires professionnelles. Auteur du « Marketing de soi » et de « Quadras et cadres », elle a créé le séminaire « Marketing de soi » pour HEC Alumni.

 

 

Source: « Et si je me vendais mieux !« , de Sylvie Protassieff, éditions Eyrolles

Retraite heureuse

Les premiers mois ou les premières années de la retraite se déroulent généralement dans l’euphorie (la grande illusion).

Mais tous les retraités passent ensuite par une période de déception (le grand chambardement).

Celle-ci est plus ou moins longue et plus ou moins pénible (parfois imperceptible). Ils commencent à mettre en doute les avantages de la retraite, tout en continuant, bien sûr, à apprécier leur liberté.

La retraite, enfin… Mais quels sont vos souhaits, vos projets, vos rêves pour cette nouvelle vie ? Comment transformer les années à venir en véritable succès personnel ? Comment profiter sereinement de votre retraite, tout en accomplissant ce qui compte réellement pour vous ?

L’objectif de « Etre l’acteur de sa retraite« , d’Hélène Martineau et Nathalie Masson, est à la fois simple et ambitieux : vous faire prendre conscience de ce que vous souhaitez véritablement vivre pendant votre retraite.

Comment ? À travers des exemples concrets, des témoignages, des exercices pratiques et plusieurs axes de réflexion, vous pourrez découvrir de nouvelles facettes de votre personnalité, des solutions inédites et des moyens concrets pour réaliser le scénario de votre nouvelle vie… hors du travail.

Car la retraite laisse envisager de belles années, mais à condition qu’elles répondent vraiment à vos besoins et à vos valeurs personnelles.

Etre l'acteur de sa retraite

Alors, osez vivre votre retraite,

parce que vous l’avez bien mérité !

Source: « Etre l’acteur de sa retraite« , d’Hélène Martineau et Nathalie Masson, éditions Gereso

Comment gère-t-on psychologiquement les injonctions, généralement implicites, à mentir au travail ?

C’est la question que pose le psychologue clinicien Duarte Rolo dans cet ouvrage issu de ses travaux de thèse dans un centre d’appel téléphonique.

Il a notamment pu remarquer que les salariés y étaient non seulement encouragés à vendre à tout prix, mais même à s’affranchir de règles pourtant jugées cruciales par la plupart de ceux qui sont installés dans le métier : la satisfaction du client… et la vérité.

Mentir au travailLe problème est non seulement que certains procèdent ainsi, mais aussi que l’organisation l’encourage, notamment en rémunérant en fonction des ventes.

Pour autant, observe le psychologue, qui s’inscrit dans le courant de la psychodynamique du travail de Christophe Dejours, il semblerait que beaucoup s’accommodent psychologiquement de ces entorses à l’éthique en évitant de penser à ce « conflit de valeurs », et de reconnaître qu’il est source de souffrance.

« L’engagement maximal dans l’abattage d’appels et la vente à outrance permettent d’une part de se conformer aux objectifs et aux cadences prescrits, d’autre part d’empêcher la pensée. » Cette stratégie psychique vise en effet à éviter la souffrance, voire la décompensation, car « bafouer les règles équivaut à réduire considérablement la possibilité de donner un sens à l’activité ».

Sauf que ce non-sens « obstrue sérieusement la voie du plaisir et de l’accomplissement de soi », sans oublier les « atteintes narcissiques » liées à la réalisation de ce « sale boulot », souvent aggravées par un déficit de reconnaissance hiérarchique.

Et le clinicien soulève un autre problème : « Autrefois la mobilisation des salariés était essentiellement obtenue par le maniement de la menace (…) Aujourd’hui, la particularité des méthodes de direction du personnel en centre d’appels est de préférer la persuasion à l’intimidation. »

En effet, ces stratégies de défense qui permettent « d’occulter, d’euphémiser ou de dénier la perception de ce qui les fait souffrir » empêchent également de s’élever contre cet encouragement, même implicite, à user du mensonge.

Peut-être interdisent-elles aussi de se poser la question de sa propre responsabilité, même lorsqu’on n’est qu’un simple rouage dans la machine…

 

Source: « Mentir au travail », Duarte Rolo, 2015, Puf, scienceshumaines.com

Comment parler en public, capter son attention, susciter son intérêt ?

Qui ne s’est pas un jour trouvé en difficulté devant un public ?

Comment parler de soi, de son activité, de son produit, de ses résultats, tout en restant naturel, comment parler à des publics différents, à un public très nombreux ?

Ce qui caractérise le monde professionnel et associatif, aujourd’hui, c’est la capacité à bien communiquer dans toutes sortes de situations et devant toutes sortes de personnes.

Ce nouveau livre « Comment parler en public, être écouté et convaincre« , de Pascal Haumont vous aidera à:

  • découvrir ses propres forces et faiblesses en terme d’expression verbale
  • connaître ses réactions instinctives en prise de parole spontanée, s’entraîner à l’improvisation
  • identifier tous les éléments générateurs de stress lors d’une intervention orale
  • prendre conscience de l’image que l’on véhicule face à un public
  • gérer son stress, vaincre son trac, pour être réellement présent afin de générer une ambiance positive
  • déterminer les enjeux de l’intervention orale
  • définir son objectif par rapport à l’intervention et le tenir
  • l’intentionnalité, ou « que voulez-vous faire passer ? »
  • être bien préparé (plan, supports, matériel, premières minutes)
  • Comment parler en public, être écouté et convaincreaccueillir l’auditoire avec calme et empathie
  • déterminer le cadre de l’intervention et gérer le temps
  • savoir introduire pour accrocher son public, développer pour le convaincre, conclure pour le faire réagir
  • utiliser des supports visuels adaptés
  • trouver les mots justes et le langage approprié au public et au contexte
  • aimer ce dont on parle, être soi-même convaincu, trouver du plaisir à parler en public
  • impliquer l’auditoire en lui posant des questions
  • intégrer l’humour, les anecdotes, des exemples et des métaphores
  • s’imposer comme orateur sans aucune agressivité
  • savoir s’affirmer devant un auditoire qui oscille entre bienveillance et opposition
  • se préparer aux difficultés (critique, objection, déstabilisation, manipulation)
  • apprendre à parler en public séparément, d’une même voix, sur un même sujet (concertation entre 2 conférenciers)
  • apprendre à parler en public simultanément avec d’autres, de façon complémentaire, sur un même sujet, lors d’une conférence.

Vous pensez que nous ne sommes pas tous égaux quand nous prenons la parole et que briller devant un public est réservé à quelques grands orateurs ?

Détrompez-vous, chacun peut parvenir à parler en public, avec clarté, aisance et conviction !

À l’appui d’exercices simples, d’exemples concrets et de témoignages évocateurs, l’auteur, Pascal Haumont, vous transmet des conseils pratiques pour vous aider à dépasser vos inhibitions, développer l’attitude et la confiance qui vous permettront enfin d’oser prendre la parole en public.

…Et pour soutenir votre discours, ajoutez du visuel à vos présentations avec des outils de type PowerPoint…

À l’issue de chacune de vos interventions, vous pourrez alors vous dire :

« J’étais préparé,

ils m’ont regardé,

ils m’ont écouté,

et je les ai convaincus ! »

 

 

Source: « Comment parler en public, être écouté et convaincre« , de Pascal Haumont, éditions Gereso

Walt Disney a été licencié de son travail au Kansas City Star en 1919, car il manquait d’imagination et n’avait pas de bonnes idées.

Oprah Winfrey a été virée de la chaîne de télévision où elle travaillait en tant que présentatrice, car elle ne pouvait pas se détacher émotionnellement des nouvelles qu’elle racontait.

Au début de sa carrière, Marilyn Monroe s’est fait dire qu’elle devrait considérer avoir une carrière de secrétaire.

Et un manager a dit à Elvis Presley qu’il ferait mieux de rester chauffeur de camions (son ancien travail).

Le rejet fait partie de la vie !

L’on doit apprendre à le gérer avec dignité et facilité, sans laisser notre égo prendre le dessus, et sans baisser les bras.

Pensée positive, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCVoici 3 vérités que les personnes qui prennent la vie du bon côté connaissent à propos du rejet:

1. La vie continue ! Rien ne change lorsque vous vivez un rejet. Si vous n’avez pas eu le travail que vous vouliez, la vie continue, vous avez trouvé un autre travail et vous avez vécu depuis.

2. Le rejet est une protection. A chaque fois que vous entendez un « non » dites-vous que vous êtes protégé. Un plan cosmique est en marche et l’univers vous aligne avec ce qui est bon pour vous. Peut-être pensiez-vous que ce boulot était parfait pour vous mais ne pas l’avoir eu est peut-être la meilleure chose qui vous soit arrivé. Faites confiance à la vie.

3. Le meilleur reste à venir. Répétez-vous cette phrase à chaque fois que vous recevez un appel ou une lettre de rejet. Le secret pour avoir une vie heureuse et accomplie est de croire que chaque chose arrive en son temps, et que le meilleur reste à venir.

Alors, et si vous décidiez enfin à régler votre radio intérieure sur des fréquences positives, à voir le beau plutôt que le moche, à envisager vos problèmes sous l’angle des solutions ?

Considérant l’orientation souvent négative et pessimiste de vos raisonnements, la pensée positive constitue une forme de rééducation psychologique, qui nous permettra de voir la vie du bon côté et d’attirer les événements heureux !

Avec de nombreux outils et exercices de re-programmation mentale, ce nouvel ouvrage fourmille de clés pour transformer durablement notre vie, et atteindre plus facilement nos objectifs :

  • oser réussir
  • être en meilleure santé
  • avoir une relation apaisée avec les autres
  • trouver la paix intérieure.

Extrait du sommaire:

  • La pensée positive ? Et puis quoi encore !
  • Plus positif grâce à la loi d’attraction
  • Réussir sa vie
  • Trouver la paix intérieure

Source: « Et si je prenais la vie du bon côté ?« , de Christophe Genre-Jazelet, éditions Eyrolles

« Page précédentePage suivante »