coaching


Voici 5 façons très efficaces pour installer, développer et entretenir votre confiance en vous :

1/ Pratiquer en toute circonstance l’auto-persuasion positive

…et notamment dans les moments de doute. Au tennis, par exemple, décidez d’une croyance positive sur le service ou le retour de service. Puis répétez-vous à longueur de temps comme un leitmotiv : “ Mon service est mon point fort “ ou “ Mon retour est mon point fort. “ Cet a priori positif va influencer votre manière de vous entraîner ainsi que votre façon d’aborder vos coups en match.

2/ Bien se préparer physiquement, techniquement et tactiquement

Un joueur bien préparé accumule des trésors de confiance. Il sait qu’en match il pourra compter sur lui-même, se faire confiance.

3/ Ancrer les expériences de réussite

Chaque coup réussi à l’entraînement doit être mémorisé. C’est peut-être le premier maillon de la chaîne de la confiance. Chaque point gagné en compétition, chaque victoire, et notamment dans des conditions difficiles, doivent être également enregistrés mentalement.

Pour cela, quatre possibilités :

1- Ponctuer chaque réussite significative d’un mot prononcé à voix haute ou intérieurement
( par exemple “ Allez.” )
2- Marquer chaque réussite significative par un geste (par exemple serrer le poing ou sauter en l’air à la manière du “ scissor kick “ de Korda)
3- Prendre mentalement une “ photo souvenir “ de l’expérience de réussite.
4- Prendre l’habitude, après chaque match, de marquer sur un carnet spécial (le carnet de confiance) toutes les réussites significatives du match pour mieux les fixer dans sa mémoire.

Dans les moments de doute, inévitables pour un joueur de compétition, ces mots, ces gestes, ces images mentales ainsi que la simple relecture du carnet de confiance permettent de réactiver très rapidement l’état interne de confiance.

4/ Reconnaître les signaux indicateurs du doute et réagir

Les voyants rouges du doute sont :
– un dialogue interne ou des paroles négatives ( du type : « je suis nul » )
– une attitude corporelle négative : tête basse, yeux vers le bas, épaules tombantes, raquette pendante, respiration courte, démarche traînante
– des images mentales persistantes de coups ratés, de matchs perdus.

Dès que l’un de ces voyants rouges s’allume, il importe de prendre conscience de l’état interne de doute, de faire la part des choses et d’évacuer le négatif tout en se reconnectant sur le positif.

Comment ? Il suffit d’activer les ancrages de confiance du 2/.

-> De la même manière, après une défaite ou après une victoire peu glorieuse, souvent porteuses de doute, prendre l’habitude de noter très objectivement le plus tôt possible sur une feuille volante ce qui n’a pas marché. Puis en tirer les enseignements positifs afin d’éviter de commettre à nouveau les mêmes erreurs. Marquer sur le carnet de confiance les nouveaux comportements positifs à mettre en place pour le futur. Puis jeter à la corbeille la feuille volante. C’est une excellente façon de positiver les erreurs tout en évacuant le doute. Terminer en relisant la liste des réussites précédentes inscrites sur le carnet pour se reconnecter à fond sur le positif.

5/ Faire comme si

Si j’étais en confiance, comment je me sentirais ?

Comment je me tiendrais ?

Comment je marcherais ?

Il s’agit là de reproduire la physiologie exacte de la confiance en adoptant la posture corporelle (port de tête, regard assuré et droit devant, épaules dégagées, buste droit), les gestes (démarche décidée et mouvements sûrs), le rythme et l’amplitude respiratoire, enfin le tonus musculaire caractéristiques de la confiance. Il faut, tel un comédien, entrer littéralement dans la peau du personnage que l’on veut être : un joueur de tennis en pleine confiance.

Il est toujours surprenant de constater la rapidité et l’efficacité en match de la technique du “faire comme si“.

 

Alors, cher lecteur,

quand allez-vous adopter ces conseils

de sportifs de haut-niveau

dans votre vie ?

 

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La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux. Voici le troisième :

3/ Par une croyance positive fondamentale

Il s’agit d’une confiance en soi inconditionnelle et intrinsèque. Elle n’a pas besoin de preuves externes pour s’installer. C’est une confiance aveugle, quels que soient les résultats.

Le joueur garde en permanence une foi en lui indestructible. Il croit dur comme fer en son potentiel. Cette croyance positive fondamentale est une auto-programmation à la réussite. Elle oriente jour après jour ses décisions, sa façon de s’entraîner, son comportement en match. Le joueur agit en permanence dans le sens de ce qu’il croit.

« La championne qui incarne le plus cette croynace positive fondamentale est sans aucun doute Vénus Williams. Elle a la conviction profonde d’être la future n° 1 mondiale. Elle l’a dit et répété depuis sa première apparition sur le circuit WTA. Elle continue à le dire et à le répéter en toute circonstance à qui veut l’entendre et en tout premier lieu à elle-même.

Elle croit fondamentalement en elle, en son talent et en son potentiel et ses résultats semblent lui donner de plus en plus raison.

Finaliste de l’US Open en septembre dernier, elle commence à inquiéter sérieusement Martina Hingis. Depuis le début de l’année 1998, elle compte à son actif 2 victoires sur l’actuelle n° 1 mondiale et vient de remporter le tournoi de Key Biscayne après celui d’Oklahoma City. Elle fait désormais partie du top ten mondial. Ses résultats tendent à s’aligner sur sa croyance de départ. Chez elle, contrairement aux exemples précédents, la confiance ne découle pas de la réussite. C’est même exactement l’inverse. »

CROYANCE +++ => CONFIANCE => REUSSITE

 

La suite dans mon article de demain 🙂

 

 

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La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux. Voici le deuxième :

2/ Par un processus de déclic

Il peut intervenir après une expérience forte de réussite où l’intensité émotionnelle est telle qu’elle imprime immédiatement en profondeur dans le cerveau du joueur un super état interne de confiance. Dès lors, chaque match sera abordé avec un a priori hyper positif.

« Patrick Rafter a connu ce déclic en 1997 lors d’un match de Coupe Davis au mois de fèvrier contre Pioline où, mené deux sets à rien, il avait fini par s’imposer et donner à son pays un point décisif. Il pointait alors à la 63e place mondiale. Le bilan de sa saison 1997 ? Une demi-finale à Roland Garros, une victoire à l’US Open et le meilleur classement de sa carrière début 1998 : n°2 mondial. »

REUSSITE +++ => CONFIANCE

A l’inverse, le déclic peut avoir lieu après une expérience négative de forte intensité déclenchant une réaction d’orgueil, pour peu que le joueur ait en lui un potentiel de jeu suffisant.

 » Nicolas Escudé, 406e joueur mondial fin 1996, déclarait en 1997 avoir pris conscience de ses possibilités en voyant les exploits de garçons qu’il battait à 16 ans comme Kuerten, Rios ou Costa. Après l’Open d’Australie, son entraîneur, Tarik Benhabiles, raconte comment s’est produit le déclic de son élève :

“Il avait tout en main pour réussir, il ne lui manquait juste qu’un déclic qui a eu lieu il y a quasiment un an lors d’un satellite à Montrouge. Ce jour-là, il venait de perdre contre Olivier Malcor ( alors à -30 ). Il était effondré, au fond du trou et, au sortir du court, nous avons passé quatre heures et demie à nous entraîner à fond. Dans sa tête, il venait de rompre avec la défaite. »

Entre le Nicolas Escudé du tournoi satellite de Montrouge qui perdait à -30 en fèvrier 1997 et le Nicolas Escudé 1/2 finaliste de l’Open d’Australie, un an à peine a passé. Son jeu, techniquement parlant, n’a pas pu évoluer au point d’expliquer un tel revirement. La différence de performance se situe ailleurs, à l’intérieur-même du joueur. Le français a pris confiance en lui. La comparaison entre ses piètres résultats jusqu’en début d’année 1997 (dont le point d’orgue fut cette défaite à Montrouge) et les résultats brillants de joueurs qu’il battait à 16 ans a eu l’effet d’un coup de fouet sur sa confiance. Il a décidé tout à coup de croire en lui.  »

REUSSITE INITIALE + DEFAITE – – – => CONFIANCE

 

La suite dans mon article de demain 🙂

 

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La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux :

1/ Par un processus d’accumulation

Il s’agit d’une réaction en chaîne qui a besoin pour se mettre en route de s’appuyer sur des expériences de réussite. C’est la succession de ces réussites, d’abord à l’entraînement, puis en match, qui amène à prendre confiance en soi.

Le joueur sait qu’il peut compter sur ses coups, sur son physique. Il sait qu’il peut gagner des points, des matchs, des tournois. La confiance par accumulation se nourrit de réussites. Elle a besoin de preuves tangibles pour se développer.

 » En fin d’année, André Agassi, à la recherche de sa confiance perdue, est allé recharger ses batteries en gagnant des matchs dans de modestes tournois Challengers.

Une finale au tournoi de Las Vegas début novembre et une victoire quelques jours plus tard à Burbank en Californie ont réamorcé chez lui la pompe du succès.

Ses résultats en ce début de saison 1998 en disent long sur sa confiance actuelle : une place en 1/8e de finale à l’Open d’Australie, une victoire au tournoi de Scottsdale, une deuxième victoire au tournoi de San José contre Sampras, un quart de finale à Indian Wells et une finale à Key Biscayne. »

ACCUMULATION DE REUSSITES => CONFIANCE

La suite dans mon article de demain 🙂

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L’effet de la confiance sur le jeu d’un joueur de tennis est tout simplement stupéfiant.

Son absence peut transformer le n° 1 mondial en joueur ordinaire.

Sa présence peut amener un joueur à la dérive à réaliser des exploits à peine imaginables. Cela relève de l’alchimie.

La confiance apparaît comme un véritable catalyseur capable de transformer le plomb en or, de renverser soudainement le cours du jeu d’une manière absolument incroyable.

Qu’est-ce donc que la confiance ?

C’est tout simplement un état interne particulier permettant d’utiliser au maximum son potentiel, voire même de le dépasser.

La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux :

 

La suite dans mon article de demain 🙂

 

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Voici un exercice simple pour améliorer grandement votre moral. Et développer une façon plus positive de voir votre vie (issu des travaux sur la psychologie positive de Martin Seligman) :

1 – Remarquer les moments positifs

S’habituer à remarquer les moments positifs et agréables de vos journées n’est pas une recette miracle pour nager dans un bonheur béat, version bisounours sous LSD. C’est simplement un moyen de restaurer un équilibre entre moments pénibles et moments agréables dans la perception de votre vie. Donc de ne pas se concentrer uniquement sur les événements négatifs, qui peuvent se croire les bienvenus dans votre quotidien…

C’est un moyen d’améliorer votre humeur et de devenir plus optimiste, plus ouvert à la possibilité de passer des instants chouettes, enthousiasmants ou tout simplement positifs. A leur accorder autant d’importance que les événements désagréables.

C’est aussi un moyen d’engranger des vitamines mentales en goûtant consciemment (même après) le plaisir ressenti à différents moments de la journée. Ces plaisirs grands et petits, ces jolies choses que vous vivez, qui jalonnent nos journées et dont nous ne faisons pas attention.

2 – Mini-coaching: le bilan positif de la journée

Juste avant de vous endormir, faites la liste de tous les moments agréables de votre journée : ce qui vous a plu, ce qui vous a fait rire, ce que vous avez trouvé beau, agréable, positif, enthousiamant etc…

Bref, tout ce qui vous a fait plaisir, vous a apporté joie et satisfaction.

Prenez soin de laisser de côté les détails ou événements négatifs qui pourraient tenter de s’immiscer insidieusement dans votre bilan positif de la journée.

3 – A bout d’une semaine, que remarquez-vous? Au bout d’un mois?

Ne me croyez pas sur parole. Faites-le, et découvrez les résultats !

 

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« La vie n’est pas ce que l’on a vécu,

mais ce dont on se sou­vient

et com­ment on s’en sou­vient »

______
Gabriel Garcia Marquez, écrivain colombien (1927-2014)

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Une étude écossaise portant sur 12 retraités a montré qu’il est possible de se maintenir en bonne forme physique en pratiquant du « high intensity interval training », un entraînement en fractionné de haute intensité.

A la place de joggings de 30 minutes, les chercheurs ont demandé aux volontaires âgés de plus de 65 ans de se soumettre à des efforts intensifs, en l’occurrence du vélo, sur une courte période (moins d’une minute) suivis d’une phase de récupération cardiaque.

Leur entraînement a été poursuivi deux fois par semaine, pendant six semaines. Les chercheurs de l’Abertay university ont observé les bénéfices de cet entraînement intensif de courte durée : les hommes ont réduit leur tension artérielle de 9 % et ont augmenté leur capacité à oxygéner leurs muscles.

Selon le Professeur Babraj, responsable de l’étude, ces résultats apportent une preuve supplémentaire qu’il faut encourager l’activité physique chez les personnes âgées, même si celle-ci se fait sur une courte durée.

Le chercheur souligne qu’ « Il est important d’encourager les seniors de plus en plus nombreux à rester actifs, car beaucoup de maladies sont associées à un comportement sédentaire, comme le diabète et les maladies cardiovasculaires ».

 

Source: express.co.uk/life-style/health/492682/Two-minutes-exercise-a-week-can-beat-ageing

 

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Que faire face à un collaborateur dont la vie toute entière semble aspirée par le travail ?

Son entourage hiérarchique lui demande de lever le pied, ses collègues lui conseillent d’en faire moins, le médecin du travail lui prescrit de se ménager, mais rien n’y fait. Il ne comprend pas pourquoi tous voudraient le voir faire moins et moins bien, dans un contexte si insécurisant…

Oui, que faire avant qu’il ne soit touché durablement par l’épuisement et le burn-out, qu’il est le seul à ne pas voir ?

 

 

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« Ne poussez pas la rivière,

elle coule toute seule ! »

  1. La charge de travail est la première cause de votre malaise
  2. Les hommes dénoncent les relations avec leur hiérarchie
  3. Les femmes regrettent les difficultés à tenir les delais.

À peine rentré, êtes-vous déjà stressés ?

Les cadres français n’ont pas le moral.

Ils n’arrivent même pas à repartir avec enthousiasme au bureau après leurs vacances !

Selon une étude réalisée par Cadreo auprès de 636 cadres français actuellement en poste ou en recherche d’emploi publiée lundi 25 août, 94% d’entre eux affirment être stressés par leur travail. Un tiers avouent l’être en permanence.

La charge de travail est la principale raison de leurs angoisses qu’ils soient des hommes ou des femmes.

Mais la seconde raison varie selon le sexe. Les hommes expliquent qu’ils sont minés par les relations avec leur hiérarchie alors que les femmes dénoncent la difficulté à tenir les délais.

Cette étude conforte d’autres sondages.

Selon le Baro-Eco HEC, Viavoice, Le Figaro et France Inter, les cadres français sont inquiets depuis plusieurs mois, pour des raisons macro-économiques et personnelles : ils ne voient pas de signe de reprise économique. Ils constatent que la croissance ne sera pas au rendez-vous cette année et redoutent une aggravation du chômage dans les mois qui viennent.

Ils regrettent que leur situation financière ne s’améliore pas. Les entreprises hésitent à recruter. Elles limitent les augmentations. Elles font la chasse aux coûts . Les grands groupes préférent investir en Chine, en Asie ou en Amérique du Sud plutôt qu’en Europe, qui a du mal à retrouver la croissance.

 

Sources: lefigaro.fr/vie-bureau, mon expérience de coach

 

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Comment préparer au mieux le retour au travail d’un collaborateur
après de longs mois d’absence, suite à un burn-out ?

Comment aborder le sujet avec lui, son manager, son équipe ?

Que mettre en place pour réussir la réintégration et
contenir les risques d’une rechute redoutée par tous ?

 

Autant de réponses à trouver et mettre en place, afin que chacun se sente bien dans son espace de travail.

 

 

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« Attendre trop longtemps un convive retardataire

est un manque d’égards

pour tous ceux qui sont présents. »

 

 

 

_______
Anthelme Brillat-Savarin, Gastronome
(1755-1825)

« La plus grande gloire

n’est pas de ne jamais tomber.

 

Mais de se relever à chaque chute »

 
_______
Confucius (551 à 479 av. J.-C.)

« Il n’y a qu’une seule chose

qui puisse rendre un rêve impossible,

c’est la peur d’échouer »

____
Paulo Coehlo, romancier

 

 
Etudiants, organisez votre travail avec le kanban personnel Trello | Revolution in Education | Scoop.it

Comment organiser son travail lorsqu’on est étudiant ? Essayez le kanban personnel sur le logiciel en ligne Trello ! Tout devient plus simple lorsque vous visualiser votre travail et que vous lim…

Un outil d’organisation du travail pour les étudiants : le kanban personnel avec Trello !

A lire ici.

Le secret ?

Des vacances bienfaisantes !
– Couper le téléphone et l’ordinateur ? Peut-être pas trop longtemps, car ne pas garder le contact avec le travail peut aussi augmenter le stress ! Allumer votre portable quelques minutes en fin d’après-midi vous rassurera…
– En profiter pour voir les amis, la famille… en tout cas ceux que vous avez réellement envie de voir.
– Faire du sport ? Oui, mais pas trop ! On ne rattrape pas en quelques semaines ce que l’on n’a pas fait toute l’année, sous peine de se mettre en danger.
– Bouger, marcher, nager. Manger lentement, et pas à la va-vite un sandwich comme au travail. Dormir suffisamment et penser à faire de courtes siestes bienfaisantes.
– Lire. Écouter de la musique…

-> Et surtout : prendre du temps pour SOI !

Faites-vous plaisir !!

 

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Avant tout, dormez bien

Renouez le contact avec les éléments naturels

Prenez de bonnes habitudes alimentaires

Bougez plus !

Saviez-vous qu’en affaires, on ment plus facilement aux femmes qu’aux hommes ?

Le plafond de verre n’existe pas que dans la tête des femmes.

C’est bien le sens du message de Sheryl Sandberg dans son livre En avant toutes : les femmes, le travail et le pouvoir (2013).

Selon la directrice des opérations de Facebook, ce mur invisible séparant les femmes des postes à responsabilité vient aussi des obstacles extérieurs qu’elles croisent sur le chemin de leur réussite.

Une étude récente met en lumière l’une de ces barrières : le mensonge.

Selon les chercheurs de l’Université de Californie-Berleley et de l’Université de Pennsylvanie qui ont mené l’expérience, les femmes seraient perçues comme moins compétentes et plus facilement manipulables. Elles auraient donc plus de risque de se faire berner par leurs collègues au cours d’un processus de négociation.

Pour mener leur étude, les universitaires ont demandé à des étudiants en gestion de simuler un face-à-face entre deux agents dans le cadre d’une négociation de contrat immobilier, avec un vendeur et un acheteur. Afin de décrocher le contrat, l’acheteur a la possibilité de dire la vérité ou de mentir sur ses intentions.

« Nous avons découvert que dans le jeu de rôles, les personnes étaient beaucoup plus susceptibles de mentir ouvertement aux femmes », explique l’auteur du rapport Laura Kray au Slate américain. Après la simulation, chaque étudiant était invité à dire s’il avait menti ou non en remplissant un questionnaire.

Selon les résultats de l’expérimentation, 24% des hommes disent avoir menti à une participante quand seulement 3% déclarent avoir trompé un collègue masculin. Les femmes ne sont pas en reste: 11% ont menti à leur homologue masculin, et 17% à leur partenaire féminine…

Selon le même questionnaire, la majorité des participants perçoivent les femmes comme moins compétentes que les hommes. Ils en viendraient donc à supposer que les femmes seraient « moins regardantes » sur les mensonges, souligne Laura Kray. Un biais dont les participants semblent conscients. Quand on leur demande leur opinion sur l’exercice, la majorité répond qu’il est plus probable qu’on ait davantage menti aux femmes qu’aux hommes.

Une autre explication est amenée par la consultante Glo Harris, interrogée par le Huffington Post. Selon elle, ce stéréotype serait aussi lié à une réputation d’indulgence féminine. Autrement dit, les femmes seraient plus promptes à passer l’éponge sur un mensonge sans faire d’esclandre…

« Les gens sont conscients des stéréotypes et les utilisent à leur avantage quand ils sont motivés à le faire », conclut Laura Kray.

Comment faire face, dans le respect de ses valeurs ?

Prendre une attitude « masculine » ne serait pas une solution, selon la journaliste de Slate. Car si l’autorité est perçue comme une marque de compétence chez les hommes, elle serait trop souvent ramenée à de la « froideur » chez les femmes.

Pour Laura Kray, le salut serait à trouver dans une bonne préparation de ses négociations pour ne pas se laisser déboulonner par les stéréotypes sexistes.

Comment ? Voyez avec votre coach.

 

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On réduit son appétit

On adopte une fibre à la mode, le glucomannane, qu’on trouve dans le konjac, une plante d’origine asiatique. Dotée d’une capacité d’absorption colossale, elle se gonfle dans l’estomac au contact de l’eau et réduit naturellement l’appétit.

On ne saute pas de repas

C’est le meilleur moyen d’avoir faim très vite et donc, de grignoter n’importe quoi.

Et si on tient jusqu’au repas suivant sans craquer, il est fort probable qu’on mangera plus vite, en plus grandes quantités… Si on n’a vraiment pas le temps de manger, on se rabat sur un fruit à croquer et un substitut de repas, en barres par exemple, de façon à avoir son quota de protéines (environ 15 g). Et bien équilibrer son menu (légumes verts + viande ou poisson + féculents + laitage) lors de l’autre repas de la journée.

On cuisine « croquant et coloré »

Assiettes monochromes, ou pauvres en textures et en saveurs ?

Vous risquez d’avoir envie d’un « petit quelque chose d’autre » pour finir le repas.

Plutôt qu’une assiette de poisson/légumes vapeur par exemple, on accompagne le poisson d’une sauce vierge light (dés de tomates fraîches avec des herbes fraîches finement ciselées) et on fait rapidement sauter ses légumes au wok (pour conserver leur croquant) avec un peu d’ail ou de la ciboulette.

On varie les couleurs : poivrons rouges et jaunes, haricots verts, fleurettes de chou-fleur… Et on ajoute des épices ou des herbes, un trait de jus de citron…

 

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