coaching


Saviez-vous qu’il y a toute une « science » – l’économie du bonheur – qui regarde si nos comportements vis-à-vis de l’argent, de la consommation et du travail sont bons pour notre bonheur ?

Crésus était immensément riche.

Était-il seulement heureux ?

Argent, travail, consommation… faisons-nous ce qu’il faut pour être heureux ? Comment est notre bien-être émotionnel ? Notre satisfaction de la vie ? Notre bien-être psychologique ?

Chaque individu a sa propre représentation du bonheur, laquelle peut être une des trois dimensions ci-dessus (ou un mélange de plusieurs d’entre elles).

Heureux comme CrésusCe nouvel ouvrage de Mickaël Mangot, très complet, parle de l’influence des comportements et situations économiques sur le bonheur des gens.

Il y a 30 leçons réparties en trois grandes parties (l’argent-la consommation-le travail), lesquelles sont à chaque fois agrémentées de citations ou de références à des romans ou des films et conclues par des ouvertures pratiques.

Cette construction du livre le rend très facile d’accès !

La fin du livre est à mon sens son principal point fort : l’auteur récapitule toutes les leçons en décortiquant les quelques mécanismes psychologiques qui interviennent systématiquement. Il répertorie aussi les types de leviers pour améliorer son bonheur. Il termine de manière étonnante par une conclusion en forme de pirouette sur l’intérêt et les dangers de l’économie pour le bonheur.

Oui, c’est au final un livre important, qui pousse le lecteur à questionner ses comportements de tous les jours (gage de sérieux, la bibliographie comporte plusieurs centaines de références).

Alors que le climat économique invite plus à la déprime qu’au bonheur, il est peut-être temps de prendre des leçons d’un genre nouveau…

 

Qui est l’auteur ?

Docteur en économie, Mickaël Mangot travaille comme consultant international en économie comportementale et économie du bonheur. Il enseigne à l’ESSEC à Paris et Singapour.

 

Source : « Heureux comme Crésus », de Mickaël Mangot, aux éditions Eyrolles

  1. Se sous-estimer

  2. Penser que tout est de sa faute

  3. Être introverti, timide et complexé

  4. Être trop critique envers soi-même

  5. Ressasser les erreurs et échecs passés

  6. Être focalisé sur le négatif et être pessimiste

  7. Être craintif et angoissé

 

Bref, les syndromes de Caliméro…

 

 

 

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Quel est le meilleur investissement au monde…

celui qui apporte les plus grands bénéfices sans être risqué ?

Pour y répondre, il y a quelques années, je m’étais intéressé à de nombreuses personnes ayant bien réussi leur vie. Toutes les personnes que j’ai rencontrées personnellement, ou découvertes au travers de lectures, toutes, sans exception, investissent dans la même chose :

Elles investissent en elle-même !

Elles apprennent en permanence, se forment et, bien sûr, testent et appliquent ce qu’elles apprennent.

Voilà donc le meilleur investissement au monde !

La question que j’ai à vous poser maintenant est simple :

Et vous, comment allez-vous investir en vous-même ?

« Nous ne ratons pas nos histoires d’amour,

ce sont elles qui ne nous ratent pas »

 

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Jean-Michel Hirt

Aujourd’hui où les deux partenaires se montrent exigeants quant à la qualité affective, psychologique et érotique de leur couple, les obstacles sont nombreux et nécessitent une réflexion.

Quand celle-ci est difficile, il faut savoir se faire aider.

De quoi s’agit-il ?

Les difficultés du couple sont « normales », car le couple n’est pas aussi « naturel » qu’il peut paraître : il doit « s’inventer » suivant les deux partenaires.

Contrairement à ce que l’on voudrait croire, les hauts et les bas sont partie intégrante d’une vie à deux ! Encore une illusion qui s’écroule, me direz-vous. Vouloir se persuader qu’une relation de couple n’apporte que du bonheur, tout le temps et à jamais, est une façon de fermer les yeux sur la réalité, de la nier — de se leurrer.

Refuser cette réalité est le meilleur moyen pour s’économiser les efforts nécessaires au maintien de la relation dans la durée. Cette attitude est l’une des plus néfastes pour la relation : elle ne peut mener qu’à la rupture à plus ou moins long terme.

Certaines difficultés peuvent être relationnelles (« on ne s’entend plus, on ne communique pas, je ne le (la) supporte plus ! ») ou intimes (« on ne fait plus l’amour, je n’ai plus de désir, elle ne m’approche pas… »).

En fonction des difficultés d’appel (problèmes de personnalité, difficultés de communication, problèmes sexuels…), on s’orientera plutôt vers une thérapie cognitivo-comportementale de couple, vers une approche systémique ou vers un travail relationnel et sexothérapique.

 Source : femmeactuelle.fr, expérience professionnelle

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 » Soyez vous-même,

tous les autres sont déjà pris « 

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Oscar Wilde,
écrivain britannique d’origine irlandaise (1854-1900)

Faites comme si toutes les personnes que vous rencontrez portaient autour du cou un pendentif affichant l’inscription :

« Faites que je me sente quelqu’un d’important ! »

 

 

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Dale Carnégie

« Si tu avances, tu meurs.

Si tu recules, tu meurs.

Si tu restes immobile, tu meurs.

Alors avance ! »

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Proverbe Zoulou

« La vision est peut-être notre plus grande force.

Elle nous garde en vie,

et assure la puissance et la continuité de la pensée à travers les siècles.

Elle nous projette dans l’avenir, et donne forme à l’inconnu. »

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Li Ka-Shing, milliardaire d’Hong-Kong

Mary Parker Follett (1868-1933) est une des plus grandes figures du management du vingtième siècle.

Son approche est pragmatique et humaniste. Jugez par vous-même :

« La principale fonction, le vrai service, de l’entreprise, c’est donner l’occasion aux individus de se développer grâce à une meilleure organisation des relations humaines.

J’ai souvent lu que l’entreprise se définissait par sa production, la production d’articles utiles. Mais chaque activité de l’homme devrait ajouter aux valeurs intangibles de la vie tout autant qu’aux richesses tangibles, devrait viser à d’autres productions que celles que l’on peut voir et toucher. Et que signifie « utile » ? Nous pourrions vivre en nous passant de nombreux objets manufacturés.

La plus grande utilité de ces objets est que leur fabrication rend possible ces activités multiples et ces relations entre les hommes, par lesquelles on crée des valeurs spirituelles. Dans ce domaine, il n’y a jamais de surproduction. »

Mary Parker Follett
Conférence du 5 novembre 1925
devant le Bureau of Personnel Administration, à New York.

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1er-couv-FollettMary Parker Follett, cette pionnière du management nous adresse un message offrant des perspectives pour aujourd’hui et pour demain. Ceux que l’on appelle les papes du management, Peter Drucker et Henry Mintzberg lui ont tressé des couronnes de louanges, pourtant, peu d’entre nous en ont entendu parler.

Tous ceux qui ont travaillé avec Mary Parker Follett, écouté ses conférences ou l’ont simplement fréquentée, ont témoigné de l’intelligence et de la force de caractère de celle que Peter Drucker a surnommée « The prophet of management ».

Aujourd’hui encore, le lecteur est frappé par la clarté et la robustesse de ses idées. Au fil des années, sa conception du conflit et de la négociation se renforce et s’affine, dans une ligne qui est clairement établie dès son deuxième livre, publié en 1918 : The New State.

Cette conception, elle l’a mûrie, testée sur le terrain, enrichie pendant plusieurs décennies ; elle est enracinée dans un terreau fertile d’expériences, de recherches personnelles, de rencontres, d’apports théoriques et empiriques des intellectuels ou praticiens, collègues et amis, avec qui elle aimait passionnément dialoguer. Il est intéressant de rappeler et de montrer comment elle l’avait construite au fil des années. Ce nouveau livre d’Emmanuel Groutel vous le dévoilera.

Dans une écriture limpide et témoignant d’une vaste culture, cet auteur nous convie à découvrir Mary Parker Follett tout en la confrontant aux grands auteurs contemporains des sciences de gestion. De plus, avec son ami Bertrand Resneau, c’est avec justesse et poésie qu’ils illustrent les idées essentielles de Mary Parker Follett : celui d’un management qui rend libre.

Ce livre s’adresse aux dirigeants et cadres, mais aussi aux étudiants en gestion et enfin, à toute personne en quête de réponses à notre monde d’aujourd’hui.
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Biographie de l’auteur : Emmanuel Groutel est un homme d’entreprise avec 30 ans d’expérience dans le commerce international. Il est aussi Docteur en Sciences de Gestion (Thèse consacrée à Mary Parker Follett). Il intervient en stratégie et en GRH dans différentes Universités et Ecoles Supérieures et il apporte son expertise de consultant international auprès d’entreprises et d’institutions.

Source: « Follett : un management au service de la société », d’Emmanuel Groutel,  aux éditions « Humanisme et Organisations », sur lulu.com

la-metamorphose-du-papillon-transformez-vous-de-l-interieurCombien d’entre nous prennent vraiment le temps de réfléchir à ce qu’ils font dans la vie ?

Pourquoi ne pense-t-on plus que chaque individu est unique et important ?

Que l’on devrait aimer et respecter la différence ?

Et notre santé (notre bien-être physique, mental et spirituel) ?

Pourquoi la négligeons-nous autant ?

Pourquoi rejetons-nous notre personnalité ?

Voici un programme de coaching complet pour transformer son existence et voler de ses propres ailes ! Cette nouvelle méthode globale, originale et motivante, s’inspire de la métaphore du papillon. Elle illustre la transformation intérieure, la seule durable, n’est-ce pas ?

Comme la chenille après le stade de l’oeuf, nous entrons dans la chrysalide, pour en sortir libre et heureux. Vers une vie riche de sens et de bonheur.

Des exercices, des conseils, des techniques pour réaliser son potentiel et profiter pleinement de sa vie pour développer sa conscience et s’aligner sur l’énergie universelle et sur l’amour pour retrouver le sens de l’existence.

Pour réaliser son potentiel et profiter pleinement de sa vie.

A lire.

 

Les auteurs :

Karen Whitelaw-Smith, experte en développement personnel et hypnothérapeute, anime des conférences et des ateliers dans le monde entier. Depuis 15 ans, elle coache des patients de tous horizons et les aide à réaliser leurs rêves.

Docteur en psychologie, ancienne élève de l’Ecole normale supérieure, Béatrice Millêtre est psychothérapeute cognitivo-comportementaliste. Elle a notamment publié Petit guide à l’usage des gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués (Payot, 2007), Prendre la vie du bon côté : pratiques du bien-être mental (Odile Jacob, 2013), et de nombreux ouvrages chez Hachette et chez Gründ. Aux éditions First, elle est également l’adaptatrice des Exercices de programmation neuro-linguistique pour les Nuls, Exercices de thérapies comportementales et cognitives pour les Nuls et de La Pensée positive pour les Nuls.

 

Source: « La métamorphose du papillon« , de Karen Whitelaw-Smith et Béatrice Millêtre, Editions de La Martinière

« Hâte-toi de bien vivre

et songe que

chaque jour est, à lui seul, une vie »

 

 

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Seneque (4 av. J.-C. – 12 avril 65 ap. J.-C.)

chant-alouette-breton

Après un spectacle raté au début de sa carrière à Chicago, l’acteur Bill Murray raconte qu’un tableau du peintre français Jules Breton lui a donné envie de continuer à vivre.

«Après ma première expérience sur scène, j’étais tellement mauvais que je me suis mis à errer dans les rues après le spectacle», a-t-il expliqué à une journaliste du Chicago Sun-Times.

«J’ai marché pendant quelques heures, et je me suis rendu compte que j’avais pris la mauvaise direction. Et pas juste la mauvaise direction par rapport à mon appartement, mais aussi par rapport à mon désir de vivre

Bill Murray s’est alors dirigé vers le lac Michigan avec l’intention de se noyer, mais sur le chemin, il s’est retrouvé à l’entrée du musée Art Institute, où est exposé Le Chant de l’Alouette, peint en 1884 par Jules Breton.

«Le tableau représente une femme qui travaille dans un champ avec le soleil qui se lève derrière elle. J’ai toujours adoré ce tableau. Cette nuit, je me suis dit, voici une fille qui n’a pas un avenir particulièrement prometteur, et pourtant le soleil se lève derrière elle. Je me suis dit que moi aussi, j’aurai chaque jour une deuxième chance

 

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L’assertivité est l’attitude permettant un mode de communication affirmé, tout en respectant l’autre.

L’assertif a envie de s’affirmer, mais il sait gérer ses émotions et utiliser un langage qui soit OK avec l’autre.

La personne assertive est donc celle qui :

ose être soi-même, face à la vie et face aux autres

– dans une attitude fondamentale de respect d’elle-même, de la vie et des autres.

Par exemple, savez-vous dire non, tout en respectant autrui, sans vous sentir mal ?

 

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« Tout le monde est un génie.

Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités

à grimper à un arbre,

il passera sa vie à croire qu’il est stupide ! »

 

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Albert Einstein, physicien (1879-1955)

La boîte à outils du Mind MappingA l’occasion de la sortie du livre La boîte à outils du Mind Mapping chez Dunod, l’auteur animera un atelier gratuit sur le mind mapping.Il se déroulera à la librairie Eyrolles à Paris le samedi 15 novembre 2014 (de 15h30 à 16h30).Il sera suivi d’une séance de dédicaces .Au plaisir de vous y rencontrer !

Et si je choisissais d'être heureux

Un jour, un vieux professeur fut engagé pour faire une intervention sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Le vieux prof n’avait qu’une heure pour « passer sa matière ».

Debout, devant ce groupe d’élite, il les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience. »

De dessous  la table qui le séparait de ses élèves, il sortit un immense pot d’un gallon qu’il posa délicatement en face de lui.

Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le  pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur  demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Tous répondirent : « Oui. » Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux, puis  brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commencèrent à comprendre son manège. L’un d’eux annonça : « Probablement pas ! » « Bien ! », répondit le vieux prof.

Il se pencha et, cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il questionna : « Est-ce que ce pot est plein ? » Sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! » « Bien ! », leur dit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et  remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre  cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que, même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. »

« Non, répondit le vieux prof. Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si l’on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite. »

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps… ? Ou… tout autre chose ? »

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Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon  on risque de ne pas réussir… sa vie. Si vous donnez la priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), vous remplirez votre vie de  peccadilles et vous n’aurez plus suffisamment de temps à consacrer aux éléments primordiaux de votre vie.

Et si c’était ça, le début du bonheur ? Ressentir des émotions positives en se concentrant sur des actions qui ont du sens pour vous ?

Vous avez le sentiment de passer à côté de votre vie ? Vous avez perdu la notion même de plaisir et vous vous demandez comment être enfin heureux ?

Les auteurs de cet ouvrage ont une grande nouvelle pour vous : le bonheur, ça s’apprend ! Il n’y a aucune fatalité, on ne naît pas heureux ou malheureux. Le bonheur est une aptitude que l’on a le choix de travailler, de développer et d’entretenir, ou pas. Alors, entrez dans la danse de ceux qui cultivent l’art subtil du bonheur.

À l’aide de nombreux exercices ludiques, Catherine, Capucine, Isabelle et Stéphanie vous proposent un parcours pédagogique, dans leur nouveau livre, pour trouver votre bonheur au quotidien. Commencez par identifier ce qui vous anime, passez un grand coup de balais pour vous délester du plomb éducatif et sociétal, apprenez ensuite à voir les choses autrement, profitez du moment présent et, enfin, lâchez-vous en succombant aux 7 péchés capitaux sans culpabiliser !

Voici quelques éléments du sommaire :

Etre en accord avec soi-même
Passer un grand coup de balais
Poser un autre regard sur la vie
Vivre le moment présent
Succomber aux « sept délices capiteux » sans culpabiliser

 

Source : « Et si je choisissais d’être heureux ! Le bonheur mode d’emploi« , de Catherine Berliet, Stéphanie Brouard, Capucine Berliet, Isabelle Leclair, éditions Eyrolles

La retraite représente un des grands changements de la vie.

Même si chacun aspire à cette nouvelle vie et l’attend avec impatience, un temps de réflexion et de préparation est nécessaire pour pouvoir envisager l’avenir avec sérénité.

Il est nécessaire de bien prendre conscience que ce grand changement implique une réorganisation de vie, mais aussi une réorganisation « mentale ». C’est-à-dire un changement profond dans sa façon de penser, de se positionner et d’envisager l’avenir.

Se préparer pour éviter les écueils

Prendre sa retraite, c’est devoir vivre de nombreux changements dans tous les domaines de sa vie. Il est primordial de bien identifier au préalable ces différents changements, afin de trouver les réponses et les solutions qui vont permettre de se réaliser. Certaines étapes naturelles doivent être vécues lors de ce processus. Rien ne sert de les nier. Il faut accepter de les vivre pour mieux pouvoir construire ensuite. Il faut savoir tourner la page pour être en capacité d’écrire un nouveau chapitre de vie pleinement épanouissant.

Mieux se connaître pour mieux vivre sa retraite

Quelque soit l’importance de la rupture, chacun a besoin de se recréer une nouvelle identité basée sur sa personnalité et non plus sur le statut ou l’image sociale. Il faut apprendre à s’accepter tel que l’on est dans un contexte nouveau et différent de celui du monde professionnel. Il est primordial de se repositionner en terme d’identité et d’avoir pleinement conscience de : « Qui suis-je maintenant que je suis à la retraite ? ». Dans cette période de changement, un retour sur soi est salutaire car il permet de se centrer sur l’essentiel pour l’avenir.

S’organiser pour mieux rebondir

La cessation de l’activité professionnelle pose un problème en termes d’adaptation et de réorganisation dans le temps et dans l’espace. La notion de temps libre est complètement différente après l’arrivée en retraite. Lorsque l’euphorie des premières semaines arrive à son terme, certains retraités ressentent un grand vide, se sentent désorientés. S’organiser devient alors une nécessité pour ne pas se laisser contrôler par le temps. S’organiser dans cette nouvelle vie signifie avoir des activités qui permettent de s’enrichir, de créer du lien social, de conserver au mieux son capital santé, son capital intellectuel.

Définir des objectifs personnels reste une des clés à la réussite de sa retraite

Cette période de vie est idéale pour se reconnecter à ses envies, ses passions, ses projets. Il faut savoir rester proche de ses valeurs personnelles, de ses besoins pour définir des objectifs nouveaux, qui donnent du sens à cette nouvelle vie. Avoir des objectifs, c’est avoir un moteur qui permet de rester en mouvement, d’avancer dans la direction choisie. Il est primordial de rester actif, dans quelque domaine que ce soit.

De rester en lien avec ses proches, avec son réseau, avec la société, pour se sentir vivre et exister.

 

Sources: Christine Vigneresse, etre-bien-au-travail.fr

Etre heureux oui, mais comment ?

Vous avez parfois l’impression que la vie a décidé à votre place.

Le bonheur serait pour les autres qui ont plus, mieux, ailleurs…

Et si vous assumiez votre droit au bonheur ?

Décider d’un métier, nous engager avec un partenaire, devenir parent, rompre ou renouer avec un ami…

Sous les peurs, le BonheurFace aux choix de la vie, la tentation est forte de céder au doute et à la peur. Certains se réfugient dans l’hyperactivité et le contrôle, d’autres au contraire préfèrent ne rien faire du tout.

En fait,  nous passons notre vie à nous confronter à des choix : décider d’un métier, nous engager avec un partenaire dans la vie, devenir parent ou non, rompre ou renouer etc… Face à ses aiguillages, la tentation de démissionner de ses responsabilités est fréquente, voire naturelle. Elle se manifeste par deux attitudes : la passivité ou l’hyperactivité.

– les passifs vont se maintenir dans une forme de déni ou d’ignorance, allant jusqu’au sabordage ou à la paralysie.

– les autres, au contraire, vont s’impliquer à l’excès, cherchant à tout contrôler et se sentant responsables de tout, même de ce qui ne leur incombe pas.

Chacun de nous pourtant a les moyens de faire valoir ses désirs et d’inventer la vie qui lui ressemble.

Comment nous libérer des schémas de comportement qui nous empêchent d’être nous-mêmes ?

Il s’agira d’accueillir et de reconnaître nos propres valeurs, nos émotions et nos ressentis pour être capable de distinguer entre « je dois » et « j’ai envie », entre « il faut » et « j’ai besoin ». Ce nouveau livre de Catherine Clouzard vous y aidera.

Voici le sommaire général de cet ouvrage passionnant :

1-La responsabilité, au coeur de la liberté
Liberté et responsabilité : un riche et lourd héritage
Les peurs liées à la responsabilité : nos syndromes d’évitement
2-Ouvrir sa conscience et intégrer ses émotions pour agir librement
Liberté et responsabilité dans notre rapport à l’autre
Observer, ressentir et s’ajuster pour évoluer sans cesse
S’engager vraiment

Qui est l’auteur ?

Catherine Clouzard est gestalt-thérapeute, diplômée de l’Ecole Parisienne de Gestalt et passionnée par le processus créatif. Elle est également diplômée de l’Institut d’arts visuels d’Orléans et de l’Université de Lille (Arts du spectacle). Elle accompagne ainsi des personnes individuellement sur le chemin de leur créativité, et elle anime des séminaires en institutions et en entreprises.BonheurSource: « Sous les peurs, le bonheur : agir pour être heureux« , de Catherine Clouzard, Editions Eyrolles

 

Éteindre son portable pour ne plus être dérangé 
par des appels ou des alertes intempestives : nous y avons tous pensé au moins une fois.

Une équipe d’une quinzaine de chercheurs a étudié le phénomène pendant quatre ans.

Leur projet baptisé « Devotic », pour « déconnexion volontaire aux technologies de l’information et de communication », a été coordonné par le sociologue Francis Jauréguiberry.

Objectif : étudier les stratégies des internautes pour échapper – au moins de temps 
en temps – à la connexion permanente.

Résultat : 
les usagers préfèrent trouver des arrangements, sans 
se couper des autres, pour ne pas être envahis d’informations indésirables ou se sentir épiés par 
la hiérarchie.

Autrement dit, il s’agit de maîtriser
 les technologies, plutôt que de les rejeter.

Plusieurs groupes d’individus ont été interrogés. 
Les cadres se considèrent comme très connectés 
et jugent qu’il n’est pas possible de faire autrement.

Pourtant, 78 % des sondés pensent que les TIC engendrent un nombre croissant de tâches à traiter 
en dehors des horaires ou du lieu de travail. Et plus 
du tiers ont le sentiment de ne bénéficier d’aucun droit à la déconnexion.

Ce qui ne les empêche pas de 
le faire, par petites touches : le temps d’une réunion 
ou d’une soirée entre amis, par exemple. Il apparaît 
que les déconnexions « sont toujours ponctuelles 
et la plupart du temps partielles ».

Autre public sujet à l’envahissement de courriers électroniques : les universitaires. Certains choisissent de se laisser des plages horaires, voire des journées entières, sans ouvrir leur boîte mail. D’autres, 
à l’inverse, optent pour l’hyperconnexion : pour 
éviter l’accumulation, synonyme de stress, 
ils traitent les courriers en temps réel.

Et une fois en vacances, que se passe-t-il ?

Les voyageurs ne déconnectent pas non plus totalement, surtout à cause des proches, qui font pression pour avoir des nouvelles régulièrement.

Reste à définir à quelle fréquence, pour éviter les prises de tête !

Et vous, que faites-vous ?

 

Sources: Francis Jauréguiberry (coord.), « Déconnexion volontaire aux technologies de l’information et de la communication » (ANR, janvier 2014), scienceshumaines.com

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