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Sportives de haut niveau : des progrès mais encore des inégalités

Le 8 mars était la journée internationale des droits des femmes.

En France, elles sont de plus en plus nombreuses à être licenciées d’une fédération sportive. Une féminisation qui ne se retrouve pas forcément dans le sport de haut niveau.

1. Combien sont-elles ?

En France, elles sont 2 400 aux côtés de leurs 4 600 homologues masculins. C’est 2 % de plus qu’il y a dix ans. Lentement, les femmes investissent le sport de haut niveau, tel qu’il est défini par le ministère des sports.

2. Y a-t-il plus de sportives qu’avant dans les sports collectifs ?

L’évolution est discrète mais visible dans certains sports, comme le football. En 2014, près de 150 footballeuses françaises jouaient en D1, le premier championnat féminin français, organisé par la Fédération française de football. C’est 14 % de plus qu’en 2008. De même au rugby, où le Top 8 – équivalent chez les femmes du Top 14 masculin – comptait en 2014 dans ses rangs 18 % de joueuses de plus qu’en 2008. Cette augmentation du nombre de joueuses à haut niveau se retrouve dans tous les sports collectifs.

Sportives de haut niveau

3. L’équitation, le paradoxe entre la base et l’élite

L’équitation, un des rares sports complètement mixte, compte dans ses rangs, tous niveaux confondus, 80 % de femmes. Pourtant, à haut niveau, elles sont moins nombreuses que les hommes. En 2014, sur les 3 104 cavaliers dits professionnels (dont une majeure partie ne vit pas que des gains des compétitions), on compte 1 202 femmes pour 1 902 hommes. Ainsi, l’équipe de France d’attelage est 100 % masculine. Une différence qui s’explique, entre autres, par la difficulté pour les cavalières professionnelles de jongler entre leur vie de famille et compétition.

4. Des inégalités de salaires dans le sport professionnel

Un sportif de haut niveau n’est pas obligatoirement un sportif professionnel. Il le devient à partir du moment où il est rémunéré pour la pratique de son sport (avec un salaire que lui verse son club ou la fédération, des sponsors…). Les hommes ont beaucoup plus souvent le statut de joueurs professionnels que les femmes. Et quand elles accèdent à ce statut, les inégalités de salaire persistent.

En France, les 103 footballeuses professionnelles touchent en moyenne 3 500 euros brut par mois, hors primes. Ce qui est peu comparé aux 1 100 joueurs professionnels de Ligue 1 et Ligue 2, et leur 12 000 euros de salaire en moyenne – selon les derniers chiffres de la Ligue de football professionnelle. En volley-ball, les écarts sont moins importants. Actuellement les 115 volleyeuses qui jouent comme professionnelles à temps plein touchent en moyenne 2 500 euros par mois, là où leurs collègues masculins perçoivent 3 000 euros.

Le rugby fait ici office de sport à part. Aucune joueuse de haut niveau n’a le statut de professionnelle. Mais la Fédération française de rugby tente de faire bouger les lignes. L’année dernière, pour la première fois en rugby à 7, 16 joueuses ont signé un contrat semi-professionnel. Une sorte de temps partiel permettant aussi aux sportives de se prévoir des temps de formation professionnelle. Officiellement la fédération ne communique par sur le montant du salaire, mais selon nos informations, il avoisinerait les 1 000 euros mensuel.

5. Des contrats encore trop rares

Des aménagements d’emploi du temps, c’est ce qui manque aux femmes qui jouent à haut niveau et qui ne sont pas professionnelles. Pour Manon André, joueuse internationale de rugby et membre du Blagnac Saint-Orens Club, deux coupes du monde à son actif, les contrats semi-professionnels vont dans le bon sens, « au moins pour pouvoir avoir davantage de temps de récupération. C’est compliqué de rentrer de compétition à 4 heures du matin et d’enchaîner le boulot à 8 heures. » Dans ces cas-là, nombreuses sont celles qui doivent prendre des congés sans solde pour pouvoir vivre pleinement leur compétition. « Etre en semi-pro, ça nous permettrait aussi de prendre du recul sur notre sport, de garder une certaine ouverture. Et puis en fin de carrière, la reconversion est moins difficile », conclut-elle.

6. Le sport féminin gagne en visibilité

En janvier, pour la première fois, les téléspectateurs ont pu regarder un match de Top 8, le championnat de France de rugby féminin, en direct sur la chaîne Eurosport. Quelques mois plus tôt, pour la demi-finale de la Coupe du monde de rugby féminin, ils étaient près de 2,2 millions devant France 4.

Source: lemonde.fr/les-decodeurs

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Femmes, voici 5 chiffres pour vous donner du courage !

La gagne est de votre côté, qui prenez désormais le pas sur les hommes dans bien des domaines.

Ce que personne ne dit à propos de la supériorité des femmes

La preuve :

  • Vous écrasez vos petits camarades garçons à l’école.
  • 31% des filles obtiennent un diplôme allant de la licence au doctorat, contre 24 % des garçons. Il faut dire que, dès leurs 15 ans, elles passent une heure de plus que ces derniers à faire leurs devoirs, selon une étude de l’OCDE, parue en 2015. Seules 12% des filles sortent du système scolaire sans diplôme, contre 18% des garçons. Mais c’est aussi parce que pour eux, ce n’est « pas cool » de réussir en classe. Stéréotype social, quand tu nous tiens.
  • Vous êtes en moyenne plus diplômée que votre compagnon.
  • Depuis une quinzaine d’années, ce sont les femmes qui arborent le meilleur CV scolaire dans leur couple. C’est la conclusion d’une récente étude du sociologue Milan Bouchet-Valat, de l’Ined (Institut national d’études démographiques), qui remet en question le dogme communément admis de l’ »hypergamie féminine », à savoir que les femmes « s’élèveraient » socialement par le mariage. Elles n’ont plus besoin de ça !
  • Vous vivez plus longtemps que lui.
  • L’espérance de vie à la naissance atteint 85,5 ans pour les femmes, contre 79,3 ans pour les hommes en 2014 et en France métropolitaine. Selon le Centre d’observation de la société : cette espérance de vie masculine est équivalente à celle que les femmes avaient il y a 30 ans. Au rythme actuel de rapprochement, il faudrait 60 ans pour arriver à l’égalité entre hommes et femmes. »
  • Attention cependant, l’adoption par les femmes de comportements autrefois masculins, consommation de tabac et d’alcool, nuit à leurs résultats : depuis 2000, elles ont  autant de risques de mourir d’un cancer du poumon que les hommes.
  • Vous trouvez plus facilement un travail que lui.
  • Le taux de chômage des femmes est aujourd’hui inférieur d’un demi point à celui des hommes : 9,7% contre 10,1%. Cet avantage féminin est relativement nouveau puisqu’il date de 2007. Auparavant, le taux de chômage féminin était supérieur de deux points à celui des hommes. Cette évolution surtout due au fait que la crise frappe davantage des secteurs traditionnellement masculins, comme l’industrie.
  • Et vous occupez des postes prestigieux (ou bientôt).
  • Les femmes sont désormais plus nombreuses à l’Ecole de la magistrature (ENM), où elles représentaient, en 2014, 72 % des diplômés ! En médecine, 60% des étudiants sont des étudiantes. A l’horizon 2022, il y aura plus de femmes que d’hommes médecins en France. C’est Madeline Brès, la première demoiselle inscrite chez les carabins, en 1866, qui se réjouirait de l’apprendre.

 

Source : tempsreel.nouvelobs.com

 

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  1. Comment préparer au mieux le retour à votre travail, après de longs mois d’absence, suite à un burn-out ?
  2. Comment aborder le sujet avec votre manager, votre équipe ?
  3. Que faire pour réussir la réintégration et contenir les risques d’une rechute (redoutée par tous) ?

Autant de réponses à trouver, et mettre en place, afin que vous vous sentiez bien dans votre espace de travail.

 

 

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Vous ne pouvez pas ou ne vous ne souhaitez pas vous déplacer au cabinet ?

C’est normal, je vous comprends.

Vous pourriez choisir la séance à distance (en ligne), avec Skype et paiement Paypal sécurisé.

C’est facile, et tout aussi efficace et chaleureux qu’au cabinet en face-à-face:

  • Le confort d’être chez vous
  • Vous aurez l’impression d’entendre ma voix dans votre tête, ce qui est en soi très hypnotique. Cela focalise encore plus votre transe profonde
  • Une séance d’hypnose par skype se déroule de la même façon qu’une séance en cabinet
  • Vous bénéficiez de mon expérience et de mon professionnalisme (depuis 1988), où que vous soyez
  • Vous économisez le temps du déplacement aller et retour (embouteillage etc)
  • Totale discrétion de votre séance, bien entendu.

A bientôt 🙂

Lennon

« Lorsque je suis allé à l’école,

ils m’ont demandé ce que je voulais être lorsque je serai grand.

J’ai répondu « heureux ».

Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question.

Jai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie. » 

____
John Lennon

Le « coaching » (qui vient du monde du sport et évoque la recherche de performance), s’inscrit dans une démarche d’accompagnement :
c’est donc un processus centré sur la réalisation d’objectifs professionnels et/ou privés) destiné à aider le bénéficiaire à trouver ses propres solutions.

  • Cet accompagnement s’effectue dans un cadre précisément défini :
    • aider les cadres à construire une nouvelle vision et à la faire partager
    • développer de nouvelles compétences
    • développer son potentiel d’évolution
    • développer la performance de son équipe et améliorer le fonctionnement collectif
    • accompagner la conduite du changement
    • améliorer les pratiques managériales
    • accompagner une mobilité.

L’intérêt du coaching en milieu professionnel consiste notamment dans la diversité des types d’accompagnement qu’il permet.

Les co-auteurs de ce nouveau livre aux éditions Eyrolles apportent leur éclairage sur ce point. On peut ainsi distinguer, sans que cela constitue une classification « officielle », les formes suivantes de coaching :

le coaching centré sur la personne : il a pour objectif, par exemple, d’aider à tonifier sa motivation, à concrétiser une volonté de changer d’orientation professionnelle, à surmonter une difficulté à gérer son temps. Dans ce cas de figure, le coaching visera le développement du potentiel et l’atteinte des objectifs professionnels de la personne bénéficiaire

le coaching centré sur les aptitudes relationnelles : il a pour objectif, par exemple, d’améliorer les relations de la personne bénéficiaire avec ses collaborateurs, ses pairs, ses clients / usagers, sa hiérarchie. Dans ce cas de figure le coach va travailler, avec la personne bénéficiaire, et à partir de l’analyse de situations concrètes, sur les compétences relationnelles dans le cadre professionnel

Les fiches outils du coachingle coaching centré sur le management : il a pour objectif, par exemple, de développer l’efficacité d’une équipe, surmonter les défis que constituent les cloisonnements ou encore les rivalités. Dans ce cas de figure, le coach va se concentrer sur le groupe ; c’est un coaching qui peut se révéler particulièrement utile en période de restructurations ou  de création de nouvelles entités, pour accompagner un manager dans la construction de son équipe

le coaching de dirigeants : il s’agit là d’un type de coaching à part entière qui prend en compte différentes dimensions, stratégiques notamment, par rapport à l’ensemble de l’organisation, et aussi le fait que le dirigeant a une posture spécifique, distincte de celle de « simple » manager.

Il ressort de ce qui précède que le coaching peut ainsi être individuel ou collectif.

Ce nouveau livre des éditions Eyrolles, « Les fiches outils du coaching », entraîne ses lecteurs dans les profondeurs du métier de coach.

Il est le seul à décrypter les enjeux auxquels les coachs doivent répondre et offre les moyens de s’y préparer concrètement.

Sommaire :

  • Module 1 – Devenir coach
  • Module 2 – Pour qui devenir coach ?
  • Module 3 – De quels coachings parle-t-on ?
  • Module 4 – Les séances
  • Module 5 – Les demandes
  • Module 6 – Sujets de société
  • Module 7 – Conseils RH
  • Module 8 – Bases théoriques et outils pratiques

On ne devient pas coach simplement « parce que les gens se confient à nous facilement » : c’est ce que l’on entend souvent de la part des aspirants coachs. La démarche est plus profonde qu’il n’y paraît, plus complexe aussi. L’ouvrage présente ainsi un panorama complet des concepts incontournables et novateurs du coaching et de l’accompagnement professionnel.

Pratique et basé sur l’expérience, ce guide opérationnel complet propose 110 fiches qui présentent les notions clés, les approches théoriques et les outils pratiques d’accompagnement.

Traitée de manière opérationnelle, chaque fiche outil est présentée en 2 ou 4 pages comprenant : le contexte d’utilisation, des conseils de mises en oeuvre, des schémas, des cas pratiques, un résumé des points clés.

Ont collaboré à cet ouvrage : Jean-Yves Arrivé, François Balta, Nicolas de Beer, Odile Bernhardt, Philippe Bigot, Ariane Bilheran, Patrice Birot, Anasthasia Blanché, Hervé Bommelaer, Laurence Bourgeois, Anne-Catherine Bousquel, Roland Brunner, Pierre Cabane, Geneviève Cailloux, Pierre Cauvin, François Fatoux, Eveline Forlot, Reine-Marie Halbout, Agnès Jousselin, Isabelle Laplante, Pascal Legrand, Gonzague Masquelier, Patrick Monxion, Michel Moral, Stéphane Moriou, Chantal Motto, Marie-Aurore Moulin, Patricia Paranque, Jean-Marc Parizet, Carolina Serrano-Archimi, Marie Tresanini, Regina Ubanatu, Florence Vitry, Marie-Laure Voisard, Olivier Wyler.

 

 

Source : « Les fiches outils du coaching (110 fiches opérationnelles – 35 cas pratiques – 120 conseils – 20 illustrations) », sous la direction d’Emilie Devienne, éditions Eyrolles

 

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Si vous lisez mon blog régulièrement et si vous vous intéressez au développement personnel, ce n’est sûrement pas par hasard.

Dans votre vie, vous avez probablement envie de quelque chose de nouveau ou quelque chose de plus. Ai-je raison ?

Vous vous posez des questions…

Et c’est bien, vous êtes sur la voie de l’action.

Vous allez trouver une solution qui fonctionne, oui, je le crois.

Pour moi, une des meilleures façons de prendre une décision, c’est de me poser cette simple question :

« Quand j’aurai 80 ans,

est-ce que je vais regretter d’avoir dit non à cette opportunité ? »

Alors, est-ce que ça vaudrait le coup de tester ce que cela donne ?

Suis-je prêt à rompre avec mes habitudes pour apporter

un peu d’excitation et d’aventure dans ma vie ?

Juste, essayez.

Là, aujourd’hui !

Vous verrez ensuite.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

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Comme un premier rendez-vous très attendu, un entretien de recrutement peut passer du statut de réussite à celui de véritable désastre.

En quelques minutes à peine.

Dans un nouveau sondage de CareerBuilder, les employeurs ont révélé les comportements rédhibitoires. Et ceux qui risquent de réduire les chances d’un candidat d’aller plus loin dans le processus d’entretien.

D’après le sondage mené auprès de plus de 500 recruteurs, 37 % d’entre-eux savent dès les cinq premières minutes d’entretien si un candidat correspond au poste à pourvoir. Un chiffre qui atteint les 71 % au bout de 15 minutes.

Langage corporel : le top 10 des erreurs

Les expressions du visage, la position, et d’autres comportements peuvent en révéler plus sur les candidats que les mots qui sortent de leur bouche. J’appelle cela le « non-verbal ».

Lorsqu’on leur demande quelles sont les pires erreurs des candidats en matière de langage corporel, les responsables recrutement citent :

  1. Le manque de contact visuel : 50 %
  2. Une mauvaise position : 47 %
  3. L’absence de sourire : 42 %
  4. Une poignée de main faible : 36 %
  5. Le fait de gigoter sur sa chaise : 35 %
  6. Jouer avec quelque chose sur la table : 31 %
  7. Croiser les bras sur son torse : 26 %
  8. Jouer avec ses cheveux ou se toucher le visage : 24 %
  9. Faire trop de gestes des mains : 13 %
  10. Une poignée de main trop puissante : 11 %

« Réussir l’entretien d’embauche ne dépend pas seulement de vos réponses aux questions de votre interlocuteur, explique Rosemary Haefner, DRH de CareerBuilder. Cela dépend aussi de ce que votre langage corporel lui apprend sur vous. Les employeurs sont à l’affût de ces indices non-verbaux qui révèlent le niveau de professionnalisme du candidat ainsi que son adéquation avec le poste. »

5 astuces pour adopter la bonne attitude

Pour mettre toutes les chances de son côté en entretien :

1. Répéter : La préparation est votre meilleure défense contre la catastrophe. Affûtez vos compétences en matière d’entretien d’embauche avec des amis et des membres de votre famille, demandez-leur leur retour sur votre position, votre poignée de main et le niveau de votre contact visuel.

2. S’enregistrer : Autre exercice utile : vous flmer en train de répondre à des questions d’entretien classiques. Vous regarder vous aidera à identifer les erreurs que vous commettez peut-être inconsciemment.

3. Avoir un « argumentaire éclair » tout prêt : Un argumentaire éclair, ou « elevator pitch », est un discours d’une trentaine de secondes qui résume ce que vous faites et pourquoi vous colleriez parfaitement au poste – et c’est la réponse parfaite à la question classique : « Parlez-moi de vous ». Soyez prêt à appuyer ensuite ces affirmations par des exemples précis qui montreront vos compétences et votre expérience.

4. Faire ses devoirs : Faites des recherches sur l’entreprise en amont et venez avec des questions à poser au recruteur. Les employeurs veulent la preuve qu’ils vous intéressent autant que vous les intéresser.

5. Respirer : Une dernière astuce, et non des moindres : n’oubliez pas de respirer. Inspirer profondément avant l’entretien peut vous aider à maîtriser l’angoisse qui risque de vous faire gigoter ou de créer d’autres tics nerveux.

 

Sources : challenges.fr, CareerBuilder

 

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« Étudiants, sans abris… Tous les soirs, ils sont nombreux à attendre devant la boulangerie « Au bon vieux temps » de la rue Kéréon à Quimper (Finistère). Le boulanger José Louiset leur donne ce qu’il n’a pas vendu. »

quimper-Le boulanger qui donne ses invendus tous les soirsÀ la fermeture de la boutique, vers 19 h 30, des sacs blancs sont posés sur le muret en face de la boulangerie. À l’intérieur : sandwiches et viennoiseries.

« Tout ce qui n’a pas été vendu dans la journée », explique José Louiset, propriétaire des boulangeries « Au bon vieux temps » et du « Fournil du Chapeau rouge ».

Depuis un an et demi, les étudiants et les sans-abri se regroupent souvent devant la boutique.

« On ne pourrait pas s’acheter autant de pain sinon. Et le sandwich ça fait un repas », commente Lola, étudiante aux Beaux-arts de Quimper qui vient ici « au moins une fois par semaine ».

Bravo !

 

Sources : Ouest France, http://www.quimper.maville.com/actu/actudet-Quimper.-Le-boulanger-qui-donne-ses-invendus-tous-les-soirs_52689-2300740_actu.Htm

« Substituer au visible compliqué

de l’invisible simple »

 

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Jean Perrin, prix Nobel de physique

Rien ne sert de nous critiquer nous-mêmes quand la méthode est inefficace où que le résultat ne nous plait pas.

En revanche, nous pouvons nous critiquer de continuer à utiliser une méthode qui ne fonctionne pas, au lieu de changer notre fusil d’épaule.

Parce que si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait jusqu’à présent, vous aurez toujours le même résultat.

Essayez donc quelque chose de différent !

 

Scène vécue :

Après une discussion au sujet de la méditation donnée par un moine, dans l’assistance, un jeune homme demanda :

– « Comment est-ce que vous savez si la méditation fonctionne ?

– Demandez à votre femme », répondit le moine.

 

« Plus on cherche l’approbation des autres,

plus on s’éloigne de soi »

 

___
Will Smith, dans le film « A la recherche du bonheur »

Je cherche, parmi d’autres pistes, comment un conflit exprime quelque chose de positif, ou d’utile aux deux personnes que j’ai en face de moi.

Par exemple, les disputes permettent à chacun :

  • d’offrir un temps de réflexion sur soi
  • de garder quelques distances, sans plus avoir besoin de dire que l’on éprouve un besoin de solitude
  • ou encore de retrouver une distance plus confortable, après un moment de proximité intense ou fusionnelle.

Et vous, comment pourriez-vous utiliser mon approche dans votre couple ?

Vous pourriez tenir, entre vos mains, l’ouvrage fondateur de la PNL.

La PNL, qu’est-ce que c’est ? C’est une approche visant la compréhension, l’optimisation et la transmission des stratégies d’excellence dans tous les domaines de l’activité humaine : leadership, commerce, éducation, sport de haut niveau, management, développement personnel.

Son objet est l’étude des changements réussis.

Au départ destiné aux psychologues, aux thérapeutes et aux médecins, il a élargi son audience à tous les agents de changement : dirigeants, managers, consultants, formateurs, coachs, personnes en quête de bien-être et de réussite…

Nourri par une époque riche en innovations technologiques et humaines, La Structure de la Magie, est un ouvrage audacieux, pédagogique et visionnaire.

En 1975, Bandler et Grinder publient ce premier livre, qui porte comme sous titre : « Un livre à propos de langage et thérapie », à la maison d’édition de V. Satir : Science and Behavior Book, de Palo-Alto.

Ils y présentent leur application des concepts de la grammaire transformationnelle de Chomsky, en particulier les concepts d’omission, distorsion, et généralisation, à l’analyse du langage dans un contexte de thérapie.

La structure de la magieSe basant sur les théories chomskiennes pré-existantes, à savoir que la structure de l’expérience intérieure profonde d’une personne se retrouve dans la structure du langage qu’elle utilise, et que, suivant la phrase célèbre de Korzybki « la carte n’est pas le territoire », Bandler et Grinder posent l’hypothèse que des changements volontairement provoqués par le thérapeute dans la structure du langage de son client (sa carte) doivent entraîner des changements dans la structure de son expérience (le territoire) .

« Quand les gens viennent vers nous en thérapie, exprimant de la souffrance et de l’insatisfaction, les limitations dont ils font l’expérience sont typiquement dans leur représentation du monde, et non dans le monde lui-même. (…) En utilisant cette grammaire appropriée pour la thérapie, nous, les thérapeutes, pouvons assister nos clients à élargir les portions de leurs représentations qui les appauvrissent et les limitent. »

Dans ce premier livre, « La structure de la magie », leur identité est très clairement énoncée : ils se présentent comme des thérapeutes et des chercheurs, mais dont la recherche s’inscrit d’emblée à plusieurs niveaux.

C’est d’abord une recherche théorique visant à modéliser linguistiquement les compétences langagières de psychothérapeutes observés en séances, essentiellement Perls et Satir. C’est ensuite, comme première application pratique, la mise en forme d’un nouvel outil-questionnaire destiné aux thérapeutes, quelle que soit leur approche préalable, pour qu’ils l’ajoutent à leurs techniques de diagnostic et d’intervention. Ils appellent l’ensemble « méta-modèle ».

C’est enfin, au niveau le plus large, le début d’un modèle théorique de la communication et du changement, basé sur l’analyse de la structure des systèmes de représentations, repérée dans le langage verbal d’abord, puis très vite le non-verbal.

Voici ce qu’en disent les deux auteurs :

 » En adaptant les concepts et mécanismes du modèle transformationnel à propos du langage en tant que système humain de représentation aux buts de la thérapie, nous avons développé un Méta-modèle formel pour la thérapie. Le Méta-modèle est formel parce que :

– il est explicite. C’est-à-dire qu’il décrit le processus thérapeutique étape par étape, garantissant que le Méta-modèle est apprenable. Le résultat en est une stratégie explicite pour la thérapie.
– Il est indépendant du contenu, travaillant avec la forme du processus, et de cette manière, est universellement applicable. » 

On peut remarquer que ce premier livre s’adresse directement aux professionnels de la thérapie : « Ce livre est conçu pour vous donner une gamme d’outils qui vont vous aider à devenir un thérapeute plus efficace. » Ils précisent même: « ces outils sont compatibles avec  chacune des  formes de psychothérapie dont nous puissions avoir connaissance. »

Plongez avec ce livre, enfin disponible en français, au coeur de l’approche qui révèle comment devenir un magicien de l’excellence et du changement !

 

Sources : « La structure de la magie« , de Richard Bndler et John Grinder, éditions InterEditions, Malika Belkassan « Métaphore n°50 de décembre 2007 »

Vous sentez-vous, en permanence, stressé ?

Avez-vous du mal à être attentif et à vous concentrer ?

Etes-vous surmené et ne trouvez-vous plus le sommeil ?

La qualité et la rentabilité de votre travail sont-ils à la baisse ?

Oui ?

Pour toutes ces questions ?

Vous vivez certainement un stress chronique, qui dépasse largement les seuils acceptables. Il vous brûle de l’intérieur.

 

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Le burn-out est différent du stress ou de la dépression.

Il se caractérise par de nombreux symptômes, qui ne lui sont pas forcément propres. C’est pourquoi il n’est pas facile de le diagnostiquer, surtout au début.

Il s’agirait d’un phénomène d’époque, amplifié par les changements dans le monde du travail, la globalisation, les moyens de communications modernes où tout le monde est joignable tout le temps et partout, parfois avec la désintégration de la structure familiale et des évolutions démographiques.

Cela veut aussi dire que cet épuisement professionnel est un phénomène mal compris.

Qui n’a tout simplement pas encore trouvé sa place dans les manuels de diagnostics.

 

« La vie, dans ce qu’elle a de meilleur,

est un processus d’écoulement,

de changement où rien n’est fixe »

 

Il n’y a pas de fatalité, il n’y a donc aucune raison de se résigner…

 

___
Carl Rogers, psychologue humaniste nord-américain (1902-1987)

« Cette célébration ne me concernait pas, cependant.

Elle concernait la remarquable transformation réalisée par les joueurs sur le chemin du titre NBA de 2009.

Vous pouviez le voir sur leurs visages lorsqu’ils descendaient le long escalier pourpre et or du Coliseum, vêtus des casquettes et tee-shirts de champions, en riant, en se bousculant, rayonnant de bonheur, tandis que le public hurlait de plaisir. Quatre ans plus tôt, les Lakers n’avaient même pas joué les playoffs.

Ils étaient désormais les maîtres de la planète basket.

Certains entraîneurs sont obsédés par le fait de gagner des trophées ; d’autres aiment voir leur tête à la télévision.

Ce qui m’émeut, c’est de regarder des jeunes hommes se lier les uns aux autres et puiser dans la magie qui jaillit lorsqu’ils se concentrent – de tout leur cœur et de toute leur âme – sur quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Quand vous avez vécu cela, c’est quelque chose que vous n’oubliez jamais. »

Avec 11 titres de champion NBA, Phil Jackson est l’entraîneur le plus couronné de l’histoire du basket mondial et de l’histoire du sport professionnel.

Il surclasse tous les coachs, toutes disciplines confondues.

À la tête des Chicago Bulls et des Los Angeles Lakers, son sens du management et son leadership ont forcé le respect de joueurs tels que Michael Jordan, Shaquille O’Neal, Kobe Bryant…

Phil Jackson, onze titres NBA, le coachSurnommé le « Maître Zen », ce coach est un véritable révélateur et catalyseur de talents ; il sait mener les équipes à la victoire, inciter chaque joueur à donner le meilleur de lui-même en canalisant leur égo, en les aidant à vaincre leurs craintes.

Dans ce livre, Phil Jackson décrit comment :

– il a conduit des équipes à la victoire avec des joueurs aux capacités très différentes, en les amenant à croire l’un en l’autre pour réussir ensemble

– il a géré Michael Jordan, le plus grand joueur au monde, en l’incitant à adopter un comportement plus altruiste et à faire confiance à ses coéquipiers pour augmenter ses chances de remporter le titre NBA

– il a fait évoluer des joueurs comme Dennis Rodman, Shaquille O’Neal et d’autres personnalités considérées comme « difficiles » pour qu’ils se consacrent à quelque chose de plus grand qu’eux.

– il a transformé Kobe Bryant, un adolescent rebelle, en un leader mature d’une équipe championne.

Nous connaissons tous les stars légendaires de ces équipes ou nous pensons les connaître. Cet ouvrage fourmille de révélations sur des personnalités fascinantes et sur leur soif de victoire, sur les sources de leur motivation, sur la compétition au plus haut niveau et sur ce que chacun peut apprendre pour révéler le meilleur de soi-même et des autres.

A dévorer !

 

 

Source : « Un coach, Onze titres NBA : Les secrets du succès« , de Phil Jackson, édition Talent Sport

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