bien-être


Ne travaillez pas en batterie !

« A l’époque où j’évoluais dans une grande agence de publicité, les conditions de travail étaient déplorables, confie Benoit. Nous étions alignés comme des poulets en batterie, sans intimité. J’ai tenu 6 mois. »

A l’instar de ce jeune créatif, ils sont nombreux à souffrir de la réduction des espaces de travail. Une rationalisation des coûts qui peut avoir un effet sur le moral des employés et leur productivité.

« Nous avons dû emménager il y a un an dans de nouveaux bureaux, plus spacieux et plus agréables, explique Guillaume Victor-Thomas. Avec un effectif grandissant et un espace de travail réduit, nous commencions à déplorer plus de retards le matin et un absentéisme croissant. »

Une tendance qui s’est stoppée net après le déménagement.

Lorsque les dirigeants s’efforcent de rendre l’établissement et le travail plaisant, l’entreprise entière obtient une attitude positive qui conduit à une meilleure performance.

La suite demain…

Sources: photo © Arap / Fotolia ; journaldunet.com

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Laissez votre porte toujours ouverte !

Pouvoir discuter de son quotidien ou de l’avenir de l’entreprise avec le président est un luxe que de plus en plus de sociétés permettent à leurs collaborateurs.

« Ma porte est toujours ouverte, confie Guillaume Victor-Thomas, président d’Ecotour.com. Je fais tout mon possible pour être abordable sans tomber dans le registre du copinage. »

Faites sentir à vos salariés que vous êtes disponible si besoin est !

Au sein de cette agence de voyage en ligne lancée en 2005, on a fait en sorte de garder l’esprit start-up des débuts, lorsque que la proximité entre les collaborateurs était un moteur de développement.

Avoir le sentiment d’être écouté est valorisant.

« Dans cabinet de conseil en systèmes d’informations Octo un baromètre qui permet de mesurer le moral des salariés, le « mood meter », a été mis en place, illustre Patrick Dumoulin, directeur France de Great Place to Work, société de conseil en management. Avant chaque point mensuel, les salariés peuvent remonter leur degré de satisfaction par rapport aux projets écoulés. »

La suite demain…

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Travailler dans une entreprise où l’on peut faire confiance à son encadrement et être fier de son travail est…

… devenu une préoccupation croissante pour des salariés qui ne veulent plus se contenter d’avoir un emploi.

La confiance et le bien-être sont la clé du développement de chaque entreprise, pour retenir ses meilleurs éléments, bien sûr, mais aussi en attirer d’autres, tout aussi bons.

Vous croyez que seules Facebook et Google peuvent prétendre au titre d’entreprise la plus cool de l’année ?

Détrompez-vous, en mettant en place quelques bonnes pratiques, vous pourrez vous aussi convertir votre entreprise en endroit où il fait bon vivre… et travailler !

 

La suite demain…

Sources: photo © Yuri Arcurs,Fotolia; journaldunet.com

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Attention, voilà un scoop : les porteurs de lunettes ne sont pas tous timides et introvertis. Un mythe s’effondre, et ce, à cause d’une équipe de chercheurs australiens.

Non, j’veux pas porter des lunettes après tout le monde va me prendre pour un intello timide et coincé. » Si vous ne savez pas comment répondre à votre chère tête blonde qui sort effondré de son rendez-vous chez l’ophtalmo, voilà un bon moyen de le rassurer : des chercheurs, des vrais, des scientifiques, viennent de prouver que les porteurs de lunettes ne sont pas tous des timides introvertis.

Ouf !

Ophtalmologistes et psychologues ont réuni leurs forces de travail pour mettre à mal ce stéréotype. Des centaines de myopes ont été livrés à un bataillon de psychologues de l’université de Melbourne pour évaluer leur personnalité. Verdict : non, les porteurs de lunettes ne sont pas particulièrement timides ou introvertis.

« Ils auraient même une légère tendance à présenter une personnalité agréable », soulignent les auteurs.

Si après ça les chercheurs ont encore des crédits à dépenser, ils pourront s’attaquer au mythe de la femme à lunette…

Source: lanutrition.fr, Aline Périault, Robert van de Berg, Mohamed Dirani, Christine Y. Chen, Nicholas Haslam, and Paul N. Baird Myopia and Personality: The Genes in Myopia (GEM) Personality Study  Investigative Ophthalmology and Visual Science. 2008;49:882-886

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L’adaptation diffère en fonction des personnes et des situations; il existe quelques trucs importants pour une adaptation efficace.

  1. Soyez positif !
    Voyez chaque obstacle qui se dresse devant comme une expérience d’apprentissage ?
    ex. : vous n’avez peut-être pas bien fait lors de votre examen de mi-session, mais cela vous motivera à étudier plus fort pour l’examen final.
  2. Faites le choix
    De ne pas réagir excessivement aux stresseurs et de composer avec un stresseur à la fois; prenez quelques grandes respirations et poursuivez.
  3. Soyez objectif face à chaque situation ?
    Le fait de préparer un souper pour 12 personnes est-il si horrible?
  4. Communiquez!
    Évitez de ruminer ou de garder vos émotions dans une bouteille, car cela peut mener éventuellement à une explosion.
  5. Acceptez-vous (et les autres).
    Personne n’est parfait et il y a toujours de la place pour les erreurs.
  6. Le soutien social est la clé !
    Créez des liens avec les gens.
  7. Composer de façon efficace avec les erreurs
    Apprenez de vos erreurs et appliquez le tout dans le futur au moment de prendre des décisions
  8. Composer de façon efficace avec le succès aussi!
    Cela profitera à votre compétence.
  9. Développez une autodiscipline et le contrôle
    Étudier davantage en vue de votre préparation à l’examen final ou établissez-vous un horaire d’exercice physique afin de perdre le poids gagné depuis le der Noël !)
  10. Entretenez !
    Pratiquez, pratiquez, pratiquez afin de devenir résilient pour toute la vie!
  11. Consultez un thérapeute en psychothérapie !

Il vous suffit de trouver les meilleures solutions pour vous et de les appliquer dans votre quotidien.

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Dans son dernier livre, David Servan-Schreiber, atteint d’un cancer, dit au revoir à ses lecteurs. Son frère raconte les coulisses de cette émouvante confession.

La dépendance, l’extrême fatigue du corps, souvent tues, sont au cœur de son propos…

On se sent parfois très seul quand on s’occupe de gens qui approchent de la mort.

David démontre que cette expérience pénible peut être gratifiante. On se dit des choses qu’on ne se dirait pas sans l’urgence, on est dans le vrai. C’était nouveau pour mes frères et moi de nous occuper aussi intimement d’un autre adulte, épaulés, bien sûr, par notre mère et la femme de David. Mais la gêne s’efface vite devant l’amour. Lorsque David exerçait comme psychiatre à l’hôpital, aux États-Unis, il accompagnait des patients en fin de vie. Son rôle était de les aider à réussir leur mort.

Pour lutter contre le sentiment d’inutilité, il leur conseillait d’écouter leurs proches, de leur parler afin de donner du sens à ce qu’ils vivaient.

C’est rare d’oser regarder la mort en face. David parle de son testament, de la playlist qu’il aimerait faire jouer à son enterrement.

Dans la famille, nous avons eu des expériences de morts réussies. Le sujet n’est pas tabou, il est important d’en parler pour que les choses soient en ordre, pour ceux qu’on laisse derrière soi. Mon grand-père paternel, le journaliste Émile Servan-Schreiber, fondateur des Échos, est mort en 1967 en Normandie, juste après avoir écrit un dernier article. Mon père, Jean-Jacques Servan-Schreiber, a raconté ces derniers moments paisibles, dédiés au travail, au don de soi, dans un texte intitulé La Mort de mon père. Ces trois pages, qui ont servi de préface à un ouvrage de mon grand-père, étaient encadrées à la maison. Elles ont nourri nos imaginaires d’enfants. Mon père lui-même s’est éteint sereinement il y a cinq ans en lisant L’Express.

À la lecture du livre, votre famille, et vous, ses frères, en particulier, semblez très soudés autour de David. Quel est le secret d’une fratrie heureuse?

Un poisson aurait du mal à parler de l’eau dans laquelle il nage. L’amour qui nous unit avec mes frères, sans jalousies ni contentieux, me paraît naturel. C’est sans doute le grand succès de mon père d’avoir su souder ses quatre garçons en nous portant une affection attentive.

Malgré toutes ses occupations, il revenait chaque midi déjeuner avec nous. Françoise Giroud dit dans une lettre que quand l’un de ses fils avait un rhume, c’était un drame national. Surtout, mon père nous a fait faire des tas de choses ensemble. Il adorait, par exemple, nous jeter dans les grosses vagues froides de la Manche. Ces expériences fortes ont dû sceller notre confiance réciproque. Tout comme les années d’études que nous avons passées à l’université de Pittsburgh, en Amérique. On était les seuls Français.

L’ouvrage de votre frère est un plaidoyer pour sa méthode anticancer. N’a-t-elle pas échoué puisqu’il rechute?

David n’a jamais dit que les framboises ou le brocoli guérissaient du cancer, mais qu’une alimentation équilibrée pouvait diminuer le risque de développer la maladie, retarder ou éviter une récidive.

Ce n’est pas une médecine alternative, mais une médecine complémentaire qui permet de mieux supporter une chimio, de récupérer plus vite après une opération.

La preuve : depuis un an, mon frère suit des traitements conventionnels de pointe, acceptant, par exemple, de se voir administrer un vaccin expérimental qui l’a beaucoup fait souffrir.

Comment va-t-il aujourd’hui?

En théorie, il n’a aucune chance de survie. Le cancer avance. David est paisible, il se repose au bord de la mer, en Normandie, mais il continue de lutter.

Il est dans une optique de guérison, et sa détermination épate les médecins.

Sources: Anne-Laure Barret, Le Journal du Dimanche

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« Nous vivons tous, ici-bas, à bord d’un navire parti d’un port que nous ne connaissons pas,

et voguant vers un autre port que nous ignorons;

nous devons avoir les uns envers les autres l’amabilité de passagers embarqués pour un même voyage… »

Fernando Pessoa

(écrivain et un poète portugais, né le 13/06/1888 à Lisbonne, ville où il meurt le 30/11/1935)

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Osez le changement !

 

Une métaphore pour apprendre à vaincre ses peurs.

Des peurs bien souvent sans raisons.

« La carte n’est pas le territoire » est un présupposé de base de la PNL.

Nous avons peur de faire le premier pas vers quelque chose de nouveau.

Car nous créons des obstacles qui ne sont pas présents dans nos vies et qui n’existent pas, mais qui sont encore vivants dans notre esprit.

FEAR = False Evidences Appearing Real

 

 

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Ça y est, c’est pour bientôt : les vacances rien que vous et lui, en amoureux.

Loin de tout, du travail, des amis, du quotidien.

Ça faisait longtemps que ça ne vous était pas arrivé !

Du coup, vous appréhendez un peu et vous vous posez mille questions : est-ce que c’est le meilleur moment pour se parler ? Va-t-on se supporter ? On ne risque pas de s’ennuyer ?

Pour vous aider à profiter à fond de ces moments à deux, nous vous avons concocté un petit manuel des vacances amoureuses au top.

Retrouvez 7 règles d’or, élaborées avec deux coaches, Jane Turner, de la société le Dôjô, et Jacqueline Oucief, de Coaching Agorama, et Christel Petitcollin*, psychothérapeute.

ON DÉFINIT SES ATTENTES

Savoir ce que l’on veut

L’enjeu : S’assurer qu’on part tous les deux dans le même état d’esprit, et ainsi éviter les malentendus, déceptions et autres frustrations, d’un côté comme de l’autre. « Il s’agit de vérifier qu’on est sur la même longueur d’onde pour, une fois sur place, faire attention aux attentes de l’un et l’autre », explique la psychothérapeute Christelle Petitcollin.

Comment on s’y prend ? On parle des vacances avant le départ, et pas seulement du programme ! L’un après l’autre, on explique ce qu’on attend de cette escapade en amoureux. Part-on pour s’amuser, pour découvrir d’autres contrées, ou pour passer du temps ensemble et se rapprocher ? On essaye d’en discuter calmement, sans se prendre la tête…

Le truc en plus : On crée les conditions idéales pour ce dialogue en organisant un dîner, un pique-nique ou un apéro en terrasse. Plus le contexte est agréable, plus la discussion sera facile et constructive.

ON ORGANISE… MAIS PAS TROP !

Planifier à l’avance

L’enjeu : Profiter des vacances pour partager des activités tous les deux au lieu de ne rien faire. En plus, une fois sur place, on évite ainsi les discussions interminables (et souvent stériles) pour définir le programme de la journée.

Comment on s’y prend ? Le secret étant de trouver un juste équilibre entre trop de préparation et pas assez. On définit donc les grandes lignes des vacances : randonnée, plongée, balade à vélo, bronzette, visites culturelles… mais on se laisse suffisamment de souplesse pour se permettre de changer d’avis en fonction du temps ou de ses envies du moment. Et on n’oublie pas que souvent, les activités impromptues font les meilleurs souvenirs !

Le piège à éviter : Par peur de se retrouver seuls sans avoir rien à se dire, certains couples ont tendance à surcharger leurs vacances…« Le risque étant de revenir épuisés sans avoir profité de cet espace d’entretien de couple » prévient la psychothérapeute Christel Petitcollin. Il ne faut pas avoir peur de s’ennuyer. Les passages à vide font aussi partie des vacances ! ».

ON DÉCROCHE

Apprendre à déconnecter

L’enjeu : Se rendre 100% disponible pour Biquet, physiquement et psychologiquement. « Le syndrome « loin du bureau » est l’une des causes principales de dispute en vacances« , explique Jane Turner, coach de couple.

Comment on s’y prend ? Tout bêtement, on laisse à la maison Blackberry et ordinateur portable. La terre ne va pas s’arrêter de tourner parce qu’on est en vacances.
« Coupez le cordon ombilical, conseille Jane Turner, soyez dans une logique d’abandon et de découverte, complètement disponible pour votre homme, sinon ça deviendra très vite agaçant… »

Le truc en plus : Si être en contact avec votre bureau est vraiment indispensable, la love coach conseille de définir un laps de temps précis, limité et fixé à l’avance où vous pourrez alors vous consacrer entièrement à votre boulot.

ON SE PARLE

Eviter les sujets sensibles

L’enjeu : Entretenir une relation harmonieuse et paisible pendant les vacances, veiller à ce que chacun soit satisfait et éviter ainsi les rancoeurs et les non-dits. Surtout quand on sait que 81% des couples* se disputent en vacances !

Comment on s’y prend ? Pour la love coach Jacqueline Oucief, la communication est essentielle et fondamentale ! Parlez de vos envies, formulez des demandes claires et simples. Jane Turner précise : « Adressez des questions à votre amoureux afin d’être en symbiose parfaite : ‘Est-ce que ça te plaît ? De quoi as-tu envie ? Où veux-tu aller et que veux-tu faire ?’ »

Le piège à éviter :« La tentation est grande de se dire qu’on a enfin du temps en tête-à-tête, dans un beau cadre, qu’on est détendu et que c’est l’occasion idéale pour mettre à plat tous les problèmes de l’année et s’expliquer ! » remarque Jane Turner. Ce n’est ni le moment ni l’endroit : vous allez gâcher vos vacances ! Christel Collin prévient : « Ce genre de conversations risque de déborder complètement, d’empiéter sur vos loisirs et devenir le sujet unique et permanent de discussion. Vous rentrerez chez vous fatigués et énervés, avec une seule pensée en tête : ‘Plus jamais!’ » *Sondage Trivago

ON RESTE POSITIF

Voir la vie en rose en toute circonstance

L’enjeu : Eviter les conflits et les dérapages. Car paradoxalement, les vacances sont facteur de stress : changement de lieu, d’habitudes alimentaires et de sommeil, voyage et activités fatigantes… « Sortir des sentiers battus et changer d’environnement exacerbe les peurs et peut rendre agressif« , analyse Jane Turner.

Comment on s’y prend ? La coach conseille : « On met l’accent sur les qualités et on évite les critiques ». Et l’on s’unit dans l’adversité. « Transformez ce qui vous arrive en expérience, prenez les choses du bon coté et relativisez » préconise notre love coach. Votre correspondance a 4 heures de retard ? C’est l’occasion de découvrir cette charmante petite ville. Biquet a oublié de glisser votre bikini dans le sac de plage ? Tant mieux, vous allez pouvoir vous offrir un nouveau maillot sans culpabiliser ! Vos petits désagréments de vacances se transformeront vite en anecdotes croustillantes et en souvenirs amusants.

Le piège à éviter : Se blâmer ou accabler son chéri des erreurs de parcours ou du moindre incident qui survient. « Ce n’est pas le moment de s’enterrer sous une pluie de reproches, de ‘c’est de ta faute’« , recommande Jane Turner.

ON RESPIRE

Prendre du temps pour soiL’enjeu :  S’octroyer une petite bouffée d’air frais pour éviter ce que Jane Turner appelle le « choc du quotidien » : pendant l’année, on a des rythmes différents, on est assez autonome. Tout à coup, on se retrouve sans arrêt en ensemble et l’on peut vite avoir l’impression d’étouffer.

Comment on s’y prend ? On se déscotche ! Christel Petitcollin recommande de se ménager des espaces personnels. On prend du temps seul, et on se réserve quelques activités chacun de son côté : bouquiner, nager, faire une petite virée shopping, aller à la séance d’aquagym… En prime, cela permet à chacun de s’adonner à son loisir préféré sans contraindre l’autre. Finis les sacrifices !

Le piège à éviter : Respirer un peu trop, et ne plus rien partager ! Les vacances, c’est quand même l’occasion de passer du temps ensemble donc on se fixe des limites : pas plus de deux activités en solo par semaine.

ON SE SÉDUIT

Entretenir la séduction

L’enjeu : Profiter d’être zen et relax pour raviver la flamme. On se séduit mutuellement et on booste sa vie sexuelle. Jacqueline Oucief, love coach, explique : « Le couple peut enfin partager des grands moments d’intimité, particulièrement vrai pour les couples avec des enfants ; il est indispensable qu’il en jouisse au maximum ».

Comment on s’y prend ? On s’occupe de son amoureux, on cherche à lui plaire et on fait attention à lui. Jacqueline Oucief explique : « L’homme a besoin de sentir le désir de l’autre. Soyez dans la séduction, jouez avec ses fantasmes ». Comme on est belle et bronzée, on ressort toutes ces petites robes sexy, ces jolis bustiers et ces tops décolletés qu’on n’ose pas porter pendant l’année. En vacances, on peut tout se permettre !
On instaure donc des petits rituels amoureux, et chaque soir avant d’aller dîner, on se fait beaux, c’est bon pour le désir !

Le piège à éviter : Le rendre jaloux. Vous êtes sexy, et il n’est pas le seul à le penser. On évite donc de traîner trop près du maître-nageur caliente. Surtout quand on sait que la jalousie représente le premier sujet de dispute en vacances*.  Mais la réciproque est valable pour Monsieur !

*Sondage Trivago

Source: auféminin.com

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On parle d’un succès croissant des activités de randonnée. Elle compterait de plus en plus d’adeptes. Peut-on parler d’une nouvelle actualité de la marche ?

Il faut répondre à votre question en plusieurs temps. Premièrement, rappeler quand même que la marche, par sa lenteur, par la fatigue qu’elle entraîne, n’a pas cessé de représenter pour l’homme une contrainte dont il fallait se débarrasser par la richesse ou le progrès technique.

Si on redécouvre aujourd’hui les bienfaits de la marche, c’est que l’on commence à ressentir que la vitesse, l’immédiateté, la réactivité peuvent devenir des aliénations. On finit, dans nos vies ultramodernes, par n’être plus présent à rien, par n’avoir plus qu’un écran comme interlocuteur. Nous sommes des connectés permanents. Ce qui fait l’actualité critique de la marche, c’est qu’elle nous fait ressentir la déconnexion comme une délivrance.

Est-ce qu’on marche pour se retrouver ?

Pour se retrouver, bien sûr, au sens où, en marchant, vous laissez au bord des chemins les masques sociaux, les rôles imposés, parce qu’ils n’ont plus leur utilité. La marche permet aussi de redécouvrir un certain nombre de joies simples. On retrouve un plaisir de manger, boire, se reposer, dormir. Plaisirs au ras de l’existence : la jouissance de l’élémentaire. Tout cela, je crois, permet à chacun de reconquérir un certain niveau d’authenticité.

Mais on peut aller encore plus loin : la marche permet aussi de se réinventer. Je veux dire qu’à la fois, en marchant, on se débarrasse d’anciennes fatigues, on se déleste de rôles factices, et on se donne du champ.

En marchant, tout redevient possible, on redécouvre le sens de l’horizon. Ce qui manque aujourd’hui, c’est le sens de l’horizon : tout est à plat. Labyrinthique, infini, mais à plat. On surfe, on glisse, mais on reste à la surface, une surface sans profondeur, désespérément. Le réseau n’a pas d’horizon.

Toutes les marches se ressemblent-elles ?

Vous avez raison, il faut absolument distinguer, car il existe des styles de marche irréductibles. Il y a la flânerie en ville, poétique, amicale, électrique. Il y a la promenade qui nous permet de sortir d’un espace confiné, de nous défaire un moment des soucis du travail, des nervosités ambiantes.

Il y a le pèlerinage, qui est tout à la fois un défi, une expiation, une ascèse, un accomplissement. Il y a la grande excursion, qui présente une dimension plus sportive, mais offre aussi la promesse de paysages grandioses.

Alors, « marcher, une philosophie » ?

Peut-être davantage : un exercice spirituel.

Sources: Nicolas Truong, lemonde.fr

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Professeur de philosophie politique à l’université Paris-XII et à l’Institut d’études politiques de Paris, spécialiste de l’oeuvre de Michel Foucault, Frédéric Gros a écrit un livre intitulé « Marcher, une philosophie » (Carnet Nord, 2009).

Suffit-il de mettre des chaussures de randonnée et de se mettre en marche pour aussitôt se transformer en philosophe ?

Malheureusement ou heureusement, ce n’est ni aussi facile ni aussi automatique. Pour devenir philosophe, philosophe « professionnel » – pour peu que cette expression ait un sens -, on doit sans doute préférer les lectures patientes, les discussions contradictoires, la composition de dissertations ou la construction de démonstrations. Mais en marchant, surtout s’il s’agit de randonnées qui s’étalent sur plusieurs jours, il est impossible de ne pas éprouver un certain nombre d’émotions, de ne pas faire l’expérience de certaines dimensions, qui précisément sont d’une très grande richesse et constituent des objets de pensée précieux pour la philosophie.

Mais à quoi pensez-vous ? Autant on voit bien comment l’expérience esthétique peut nous permettre de construire le concept du beau, comment l’expérience révolutionnaire nous fait accéder à des problématiques politiques, autant marcher semble, aux yeux de beaucoup, une expérience plus banale, plus pauvre…

Alors prenez l’expérience d’une journée de marche. La lenteur de la marche, sa régularité, cela allonge considérablement la journée. Et en ne faisant que mettre un pied devant l’autre, vous verrez que vous aurez étiré démesurément les heures. De sorte qu’on vit plus longtemps en marchant, pas au sens où cela rallongerait votre durée de vie, mais au sens où, dans la marche, le temps ralentit, il prend une respiration plus ample.

Par ailleurs, le rapport du corps à l’espace est aussi très impressionnant : par exemple la beauté des paysages est plus intense quand on a fait des heures de marche pour franchir un col.

C’est comme si le fait d’avoir fait preuve de persévérance et de courage physique pour parvenir à tel ou tel panorama était récompensé. Il y a, dans la contemplation des paysages par le marcheur, une dimension de gratitude, sans qu’on sache exactement si c’est le marcheur qui se récompense lui-même de ses efforts en s’offrant le plaisir d’un repos contemplatif ou si c’est le paysage qui remercie par une intensité supérieure offerte au seul marcheur.

De manière plus générale, un espace que vous appréhendez par la marche, vous ne le dominez pas simplement par le regard en sortant de la voiture (une prise de vue), car vous l’avez inscrit progressivement dans votre corps.

La marche nous permet d’aller au-delà d’une conception purement mathématique ou géométrique de l’espace et du temps. L’expérience de la marche permet aussi d’illustrer un certain nombre de paradoxes philosophiques, comme par exemple : l’éternité d’un instant, l’union de l’âme et du corps dans la patience, l’effort et le courage, une solitude peuplée de présences, le vide créateur, etc.

On connaît la promenade de Kant dans les jardins de Königsberg, les voyages du jeune Rousseau à pied, d’Annecy à Turin, de Paris à Chambéry, les promenades de Nietzsche dans les hautes montagnes de l’Engadine, les sorties quotidiennes de Thoreau en forêt. Tous les penseurs ont-ils été aussi de grands marcheurs ?

Pas tous, loin de là. L’espace naturel des penseurs et des intellectuels reste majoritairement la bibliothèque ou la salle de conférences. Mais si vous prenez les penseurs que vous citez (à part Kant, qui a une conception plus hygiénique de la promenade), ils insistent pour dire ce que leur oeuvre doit à cet exercice régulier, solitaire. C’est en marchant qu’ils ont composé leur oeuvre, reçu et combiné leurs pensées, ouvert de nouvelles perspectives.

Ce n’est pas tant que marcher nous rend intelligents, mais que cela nous rend, et c’est bien plus fécond, disponibles. On n’est plus dans le recopiage, le commentaire, la réfutation mesquine, on n’est plus prisonnier de la culture ni des livres, mais rendu simplement disponible à la pensée.

La suite demain…

Sources: Nicolas Truong, lemonde.fr

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(Pour les besoins de l’écriture, j’écris « il », mais « elle » pourrait tout aussi bien convenir…)

  • L’étape nostalgie : « On passait de bons moments, quand même… »

Vous commenciez à décrocher, mais vous réalisez qu’il vous manque. Vos activités ressemblent fort à celles de la midinette amoureuse : vous appelez à un moment où vous êtes sûre de tomber sur son répondeur, juste pour entendre sa voix ; vous décrochez le téléphone, composez son numéro, puis raccrochez ; vous prétextez une course dans le quartier pour aller hanter les lieux symboliques de la relation : le banc de votre premier baiser, le cinéma de votre premier rendez-vous… Vous traînez à la maison en portant le vieux tee-shirt qu’il a oublié ; vous ressortez les vieilles photos, pour les trier bien sûr, et vous vous arrêtez sur son portrait, il a quand même de beaux yeux inoffensifs, ce garçon. Vous montez des scénarios qui pourraient vous permettre de le recontacter. Attention, danger : si vous le croisiez, vous seriez capable de recoucher avec lui et de reprendre une relation vouée à l’échec.

L’avis du psy : c’est d’abord un phénomène biologique : le cerveau va vers ce qu’il connaît. Le vécu est plus rassurant que la nouveauté. On embellit les choses par peur d’avancer. S’il y a eu de beaux moments dans la relation, ce n’est pas un aspect à négliger, mais il faut inverser la vapeur et s’en servir comme d’une force pour avancer.

  • L’étape compréhension : « Qu’est-ce qui s’est passé au juste ? »

Vous avez décidé de tourner la page une bonne fois pour toutes, mais vous avez quand même besoin pour ça de comprendre ce qui s’est passé. Est-ce que ce type était un véritable mufle ou est-ce que vous avez tout faux ? Est-ce que vos spaghettis à la bolonaise sont si mauvais que ça ? Toutes ces questions passionnantes risquent fort de rester sans réponse… Ce qui est sûr, c’est que, si vous ne faites rien, il emportera son secret dans la tombe. Chacune sa méthode d’investigation. Certaines vont entamer une grande autocritique, d’autres voudront savoir ce qui s’est passé de son côté en questionnant ses proches, voire le principal intéressé si le contact n’est pas totalement rompu.

L’avis du psy : la quête de sens est une démarche naturelle et saine car, sans elle, on ne peut pas continuer à avancer. On n’aura jamais réponse à tout, mais l’on doit trouver un sens acceptable. S’il n’est pas nécessaire de tout comprendre, on ne peut dépasser quelque chose d’insensé.

  • L’étape liberté : « Aaah ! C’est bon de vivre ! »

Vous vous surprenez à ne pas penser à lui pendant plusieurs jours. Vous avez envie de modifier de petites choses dans votre quotidien, plutôt déplacer le canapé que changer de job. Vous changez de coupe de cheveux, achetez des vêtements qu’il n’aurait pas aimés. Vous reprenez goût aux petits plaisirs de la vie, sans abus. Vous êtes plus ouverte et, du coup, vous remarquez les œillades que vous recevez chaque jour. Puis ce beau brun à la bibliothèque, étrange que vous ne l’ayez pas repéré plus tôt… Vous vous sentez légère. Bien sûr, vous avez des petits pincements au cœur quand vous repensez à l’époque où vous étiez avec lui, mais vous avez vraiment envie de passer à autre chose.

L’avis du psy : bravo. Il n’y a plus de fixette, c’est enfin la libération. Il peut maintenant y avoir réinvestissement sur autre chose, le travail, les amis, voire une nouvelle relation amoureuse.

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(Pour les besoins de l’écriture, j’écris « il », mais « elle » pourrait tout aussi bien convenir…)

  • L’étape reniement : « De toute façon, ce type était nul »

Il ne veut plus de vous ? Tant mieux, vous non plus, vous n’en vouliez plus depuis longtemps. Il n’assurait pas, il était distant, pas assez attentionné, colérique. Il avait tous les défauts du monde. Vous vous demandez comment vous avez pu tenir aussi longtemps. Vous n’en vouliez plus, de cet homme nuisible et ridicule. Oui, parfaitement, ridicule : il portait des chaussettes blanches parfois, on n’a pas idée. Ça tombe bien finalement, parce que vous ne saviez pas comment le lui dire sans le blesser, le pauvre. C’est très bien comme ça. Qu’il s’en aille, et loin, car, c’est sûr, vous n’avez plus envie de lui, plus envie de le supporter.

L’avis du psy : il s’agit simplement d’un travail d’autopersuasion pour éviter d’être trop blessée. On colmate la brèche en modifiant le réel. Mais on a beau tout faire pour y croire, inconsciemment on sait très bien à quoi s’en tenir. Le vrai choc est dépassé, c’est plutôt bon signe. On peut utiliser cette phase pour rebondir et passer à autre chose, si on y arrive ; on évitera de se prendre le boomerang affectif.

  • L’étape repli sur soi : « Personne ne m’aime et personne ne m’aimera. Jamais »

Quoi de mieux qu’un bon cocon quand le monde extérieur se révèle plutôt menaçant pour votre ego ? Un joli pyjama, un bon canapé, une bonne télé, et le monde paraît déjà moins hostile. Vous restez à la maison, vous n’allez plus travailler (pour quoi, pour qui ? ), vous ne sortez plus avec vos amis. Qu’ils vous lâchent, ces traîtres, ils n’ont rien vu venir, alors à quoi servent-ils ? Vous dormez, oui mais n’importe quand, et vous mangez, oui mais n’importe quoi… Ou bien vous ne dormez ni ne mangez plus du tout. Vous regardez en boucle vos DVD fétiches que vous connaissez par cœur. Parfois, vous buvez pour oublier, mais vous vous souvenez de tout, sauf de ce que vous faites tout de suite après. Vous consommez des kilos de mouchoirs, et Kleenex vous dit merci ?Votre mascara apprécie moins, pas grave, vous avez arrêté d’en mettre.

L’avis du psy : comme l’extérieur n’est pas régi par nos désirs, on nie son existence, on se referme sur soi, il n’y a plus d’extérieur. C’est une phase égocentrique nécessaire pour trouver la force de passer à autre chose. Mais attention, il ne faut pas s’y perdre, on ne peut rester dans cette gestation. Le meilleur moyen étant de faire, dès le départ, un contrat avec soi-même : on s’accorde une période bien définie, après laquelle on se force à se rouvrir au monde.

  • L’étape marchandage : « Si je perds 2 kilos, il reviendra »

Passé la grosse déprime, vous vous sentez neuve, changée, et du coup tout est à nouveau possible. Et s’il était parti à cause de vos cuisses molles ? Vous vous mettez au sport, ça le fera revenir… À moins que ce ne soient vos 2 kilos en trop qui l’aient fait fuir ; si vous les perdiez, il pourrait se réintéresser à vous. Puis cette intégrale de Zweig qu’il vous a offerte pour Noël, si vous la lisez il vous aimera à nouveau…. Mais comment n’y avez-vous pas pensé avant ? En vous mettant en action, vous allez le faire changer d’avis. Élémentaire. Même s’il ne veut plus entendre parler de vous. Même s’il a déjà rencontré quelqu’un d’autre. Hum… Sûr ?

L’avis du psy : c’est une phase positive, car l’autre n’est plus un ennemi ni un frein, il devient une motivation. On fait des choses bénéfiques pour soi et, même si elles sont en rapport avec lui, la finalité est bonne. Petit à petit, il faudra réaliser que la relation de cause à effet n’a pas de sens et accepter de faire égoïstement des choses pour soi.

  • L’étape faux revival : « C’est génial d’être seule. Je fais ce que je veux. Toute seule »

Ça y est. Vous allez très bien, très très bien. Vous êtes merveilleusement heureuse d’être une célibattante épanouie qui ne dépend pas des hommes. C’est formidable, vous sortez tous les soirs, dansez jusqu’au matin et personne pour vous le reprocher, personne. Vous êtes libre, alors vous avez un emploi du temps de ministre, rempli de nouvelles activités, de rendez-vous avec de nouveaux amis, vous n’avez pas une minute de… libre (tiens, tiens). Si par hasard vous en trouvez une, vous avez tout de suite envie de vous mettre à apprendre le chinois, ou pourquoi pas la flûte de Pan ? Orgie d’occupations, de sorties, voire d’hommes, rien n’est trop beau pour votre nouveau moi. Vous multipliez les rencontres avec de petits amis éventuels, quitte à aller les chercher sur le Net ou à participer à des speed datings. Ça ne ressemblerait pas un peu à de la compensation, tout ça ?

L’avis du psy : c’est une période où l’on comble le vide par une excitation disproportionnée, où on bouge tout le temps pour ne pas se sentir disparaître. On surinvestit les choses pour avoir l’impression d’exister. Il faut mettre à profit cette imagination dynamique en se concentrant sur des activités constructives, se remettre à l’anglais plutôt que d’apprendre le mandarin pendant un mois et demi.

La dernière partie, c’est pour demain…

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Fete de la Musique 21 juin 2011

 

 

 

 

Fatigue chronique : et pourquoi pas du sport ? Autrement appelé encéphalomyélite myalgique, le syndrome de fatigue chronique se caractérise notamment par une asthénie, une fatigue qui donne l’impression d’être sans force, persistante voire invalidante. Dans ces conditions, la question de savoir s’il est justifié ou non de pratiquer une activité physique ne devrait même pas poser.

Dans le nouveau livre « Activité physique et Santé », le Dr Patrick Laure a collecté les résultats de différents travaux sur le sujet.

Et d’une manière générale, les auteurs incitent les patients à bouger !

La cause du syndrome de fatigue chronique n’est pas connue. En revanche, bien des travaux soulignent que la pratique régulière d’une activité physique réduirait la fatigue et impacterait favorablement la fréquence cardiaque au repos. Au même titre que la pression artérielle systolique.

Bien sûr il ne s’agit pas de courir un marathon quotidien !

Mais des activités comme la marche et le jardinage seraient tout à fait recommandées. Comme le souligne le Dr Laure, il reste toutefois « à convaincre les patients, souvent réticents à débuter une activité physique, craignant une aggravation de leurs symptômes ».

Si vous êtes concerné, surtout parlez-en d’abord à votre médecin. Il reste le mieux placé pour vous diriger vers la pratique la mieux adaptée à votre cas.

Alors, ce jardinage ?

Dans le quotidien d’un service de cancérologie…

Une des photos de l'exposition./Photo Stéphane Régnier pour AstraZeneca
Une des photos de l’exposition.

Réunions d’équipe, regards croisés au bloc opératoire ou encore soins esthétiques.

Tous ces moments capturés dans le quotidien du service d’oncologie cervico-thoracique de l’hôpital Larrey, le photographe Stéphane Régnier en a fait un livre.

« Quotidiens partagés », un projet du laboratoire AstraZeneca Oncologie, offre des instantanés de la vie quotidienne dans différents services oncologiques en France.

À Toulouse, où il a passé trois jours, ses images sont exposées dans le hall d’accueil de l’hôpital Larrey.

« Ce sont des scènes rarement prises en photo. Elles nous correspondent, elles valorisent toute l’équipe, parce qu’on parle moins souvent des kinés, des aides-soignantes ou des psychologues » souligne le professeur Julien Mazières, à la tête de ce jeune service ouvert en 2008 dans le cadre du plan cancer. Il accueille 400 nouveaux patients chaque année dont 90 % atteints du cancer du poumon.

« Quand on parle d’oncologie, on pense souvent à la chimiothérapie, aux traitements. Ces photos montrent aussi le contact humain, la prise en charge. Nous sommes là pour faire bénéficier les patients des dernières techniques mais aussi pour leur tenir la main », ajoute le professeur.

Exposition « Quotidiens partagés » du 14 au 24 juin, hall d’accueil de l’hôpital Larrey

Source : ladepeche.fr, photo Stéphane Régnier pour AstraZeneca

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Dormir trop ou pas assez lié à la qualité de vie et à la dépression

Dormir six à neuf heures par nuit est associé à une meilleure qualité de vie et moins de dépression que de dormir moins ou plus, confirme une étude américaine publiée présentée Au Congrès de l’Associated Professional Sleep Sociétés LLC (APSS).

Les personnes rapportant être en bonne santé ont, en plus grande proportion, un temps de sommeil « normal », soit entre 6 et 9 heures. La plupart des adultes ont besoin entre 7 et 8 heures de sommeil pour être en forme et reposé durant la journée, selon l’American Academy of Sleep Medicine.

Charles Bae du Cleveland Clinic Sleep Disorders Center en Ohio ont analysé les dossiers médicaux de 10,654 personnes, âgées en moyenne de 52 ans, qui ont répondu à des tests mesurant la qualité de vie liée à la santé et la dépression.

« Les gens peuvent déjà s’attendre à ce que leur qualité de vie puisse être diminuée quand ils ne dorment pas assez, mais ne pas réaliser que trop dormir peut aussi avoir un impact négatif« , commente le chercheur.

«Il est surprenant de voir que moins de sommeil que six heures et plus que neuf heures est associé à une baisse de la qualité de vie et une augmentation des symptômes dépressifs similaires», dit Bae.

 

Sources : psychomedia.qc.ca, Science Daily

 

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Suite à l’internationalisation croissante de la société, on a de plus en plus souvent affaire à des équipes multiculturelles. Elles peuvent s’avérer très performantes parce qu’elles permettent d’aborder de nouveaux marchés et réseaux. Mais la collaboration manque parfois de souplesse. Voici comme remédier à ce problème.

Cherchez les similitudes. Ne laissez pas les membres de l’équipe se focaliser sur les différences. Mettez dès le début l’accent sur les similitudes en fonction de l’objectif à atteindre. Cet objectif est le facteur qui lie les membres de l’équipe.

Gérez la différence. Les divergences de conceptions et de comportements ne constituent pas un problème en soi. Mais vous devez veiller à ce qu’il y ait suffisamment de concertation pour bien les gérer. Insistez pour savoir ce que quelqu’un veut dire et expliquez ce qui se justifie et ne se justifie pas dans ses propos. Objectivité, transparence et respect sont de rigueur.

Concentrez-vous sur les individus. La collaboration sera plus difficile entre certaines personnes qu’entre d’autres parce qu’il n’y a tout simplement des caractères qui ne sont pas compatibles. Tenez compte de la personne individuellement, non du contexte ou du groupe dont elle fait partie. Donnez surtout la priorité au contenu du travail.

Pas de traitement spécial. Ne vous laissez pas guider par vos préférences mentales et n’appliquez pas une politique distincte à certains groupes car cela engendre la formation de sous-groupes. Veillez à traiter tout le monde de manière égale.

Source : Asja Kalijan e.a., ’75 checklisten voor de nieuwe manager’, Van Duuren Management

 

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